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	<title>bilan &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tchad: un premier bilan avant le dialogue national</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 16:25:43 +0000</pubDate>
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<p><strong>Au Tchad, le dialogue national promis par le chef de la transition Mahamat Idriss Déby se prépare toujours. Une délégation du Comité d’organisation du dialogue national inclusif (Codni) a fini sa mission à Paris, 14 novembre, où elle a rencontré la diaspora. Une autre délégation, la dernière, est à Khartoum. Les forces vives de la nation (partis politiques, société civile, chefs religieux…) ont donc été consultées. Au menu des débats : paix, cohésion nationale, justice, droit de l’homme ou encore sujets de société. Prochaine étape : convoquer le dialogue national.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Les débats ont été houleux, mais francs</em>&nbsp;», explique l’un des membres du comité d’organisation du dialogue. Pendant deux semaines, dix délégations du comité ont sillonné le Tchad. Elles se sont rendues dans 10 des 23 provinces du pays, certaines ayant été regroupées pour des questions de budget.</p>



<p>Ces délégations ont aussi rencontré la diaspora en France, au Nigeria, au Sénégal et au Bénin. Partis politiques, société civile ou encore chefs religieux, beaucoup ont répondu présents à l’appel. Le grand absent de ces consultations est Wakit Tama, la coalition d&rsquo;opposition et de la société civile conditionne sa participation à la modification de la charte de transition.</p>



<p>Reste maintenant à compiler les résultats de ces consultations. Ce travail sera fait à huis clos, mais le comité fait déjà savoir que des préoccupations sont récurrentes.  Parmi elles, la question du fédéralisme et celle du recrutement au sein de l’armée nationale. Le rapport final est attendu fin novembre. Le comité fixera ensuite la date du dialogue et la soumettra au gouvernement.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : la CMA dresse le bilan de l’accord d’Alger</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 15:43:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;accord dit d&#8217;Alger, pour avoir été négocié dans la capitale algérienne, est considéré par les partenaires du Mali comme un facteur capital pour stabiliser le pays. Or, en dehors de la cessation des hostilités entre les signataires, la mise en œuvre des principales dispositions politiques de l&#8217;accord (régionalisation, développement, réconciliation) se fait toujours attendre. Surtout depuis...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;accord dit d&rsquo;Alger, pour avoir été négocié dans la capitale algérienne, </strong><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/mali-la-dure-bataille-du-retour-a-la-paix-se-joue-a-kidal-12-02-2021-2413677_3826.php"><strong>est considéré par les partenaires du Mali comme un facteur capital pour stabiliser le pays</strong></a><strong>. Or, en dehors de la cessation des hostilités entre les signataires, la mise en œuvre des principales dispositions politiques de l&rsquo;accord (régionalisation, développement, réconciliation) se fait toujours attendre. Surtout depuis la disparition d&rsquo;un des principaux chefs des ex-rebelles du nord du Mali, Sidi Brahim Ould Sidati, jusque-là président en exercice de la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad (CMA), assassiné par balle à Bamako.</strong></p>



<h4>Un accord fondé sur cinq piliers</h4>



<p>La CMA, alliance composée essentiellement d&rsquo;anciens groupes armés indépendantistes touareg et nationalistes arabes qui ont combattu les forces maliennes dans le nord à partir de 2012, avait signé cet accord de paix en&nbsp;2015&nbsp;avec le gouvernement malien et une coalition de groupes armés loyale au pouvoir, la Plateforme. Parmi les principaux enjeux figuraient&nbsp;: la décentralisation de l&rsquo;État malien, la démobilisation ou intégration des groupes armés&nbsp;et le développement économique du Nord Mali, la zone que les Touaregs appellent Azawad.</p>



<p>Les djihadistes qui avaient d&rsquo;abord combattu avec les rebelles touareg et arabes avant de se retourner contre eux ne sont pas concernés par l&rsquo;accord, et ont depuis étendu leurs agissements au centre du pays et au Burkina Faso et Niger voisins. La tourmente a depuis&nbsp;2012&nbsp;fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, malgré l&rsquo;intervention de forces onusiennes, africaines et françaises.</p>



<h4>La CMA renvoie la balle aux dirigeants successifs</h4>



<p>Pour&nbsp;la CMA, les «&nbsp;résultats&nbsp;» de l&rsquo;accord&nbsp;ne sont pas «&nbsp;satisfaisants&nbsp;» a déclaré lors d&rsquo;une conférence de presse à Bamako Mohamed Maouloud Ould Ramadane, un porte-parole de la CMA, citant notamment «&nbsp;les volets politiques, institutionnel&nbsp;» et l&rsquo;opération DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion des combattants). «&nbsp;La faute incombe au gouvernement. Le gouvernement précédent de IBK (Ibrahim Boubacar Keïta, renversé le 18&nbsp;août par les militaires) a voulu jouer au dilatoire&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<p>Il a également mis en cause l&rsquo;équipe du président de transition Bah Ndaw, et son Premier ministre Moctar Ouane, renversée le 24&nbsp;mai par les colonels auteurs de deux putschs en neuf mois.</p>



<p>Selon le&nbsp;<a href="https://www.cartercenter.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Centre Carter</a>, investi du rôle d&rsquo;observateur indépendant au Mali, le processus de mise en œuvre de l&rsquo;accord ne progresse quasiment pas. Dans un rapport publié en décembre dernier, les experts ont rendu&nbsp;compte des principales causes des progrès limités enregistrés en 2020&nbsp;: le manque d&rsquo;engagement des parties&nbsp;; la crise sociopolitique&nbsp;ayant conduit au coup d&rsquo;État et à la mise en place de la Transition, ainsi que la pandémie de Covid-19.</p>



<h4>Vers une relecture ?</h4>



<p>Depuis, le pays a vécu un second coup d&rsquo;État. «&nbsp;L&rsquo;actuel Premier ministre malien Choguel (Kokalla) Maïga, qui était avant sa nomination farouchement contre l&rsquo;accord de paix d&rsquo;Alger, a parlé à sa nomination d&rsquo;application intelligente de l&rsquo;accord. On ne sait pas ce qu&rsquo;il veut dire&nbsp;», a poursuivi Mohamed Maouloud Ould Ramadane. Choguel Maïga, nommé par le président de transition, le colonel Assimi Goïta, est à la tête d&rsquo;une équipe de&nbsp;28&nbsp;membres, dont&nbsp;2&nbsp;appartenant à la CMA, et dominée par les militaires qui ont promis un retour des civils au pouvoir en 2022. Il avait le 13&nbsp;juin, lors du premier conseil des ministres après sa nomination, dit vouloir procéder à une «&nbsp;relecture intelligente&nbsp;» de l&rsquo;accord de paix.</p>



<p>Les « principes fondamentaux » de cet accord politiquement important seront respectés, avait-il ajouté en forme de gage apparent donné aux signataires, mais aussi aux partenaires étrangers du Mali, notamment Paris. Après des mois de tergiversations, le président de la République, Emmanuel Macron, a finalement annoncé, jeudi 10 juin la fin de l&rsquo;opération Barkhane en vue de sortir la présence française au Mali du cadre strict d&rsquo;une opération extérieure (« opex ») de forces conventionnelles pour la basculer le plus possible vers celui d&rsquo;une « coopération » multilatérale. 5 100 soldats français sont déployés au Sahel depuis 2014. Cette annonce survient alors que le Mali, pays clé dans la région, a connu un deuxième coup d&rsquo;État en mois d&rsquo;un an, qui a un peu plus tendu les relations entre Paris et Bamako.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: un an après sa signature, quel bilan pour l&#8217;accord de paix?</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 14:00:45 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/000_1d4205_0.jpeg" alt="" class="wp-image-14031" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/000_1d4205_0.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/000_1d4205_0-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/000_1d4205_0-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> Des représentants du gouvernement centrafricain lors de la signature de l&rsquo;accord de paix avec les 14 groupes armés en RCA. Le 6 février 2019 à Bangui. FLORENT VERGNES / AFP </figcaption></figure>



<p><strong>Un an après la signature de l’accord de paix négocié à Khartoum et signé à Bangui le 6 février 2019, l’heure est au bilan. Le pouvoir centrafricain et la Minusca se félicitent d’un texte qui commence à produire ses effets, même s’ils dénoncent des violations à l&rsquo;actif des 14 groupes armés signataires. Mais les groupes armés, eux, parlent d&rsquo;une mise en application « très mitigée ».</strong></p>



<p>Les dividendes&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190208-accord-paix-rca-principaux-points-retenir" rel="noreferrer noopener">de l’accord de paix&nbsp;</a></strong>sont de plus en plus visibles, note avec satisfaction le porte-parole de la Minusca. La preuve, le niveau des violences a baissé : «&nbsp;<em>de 1</em>&nbsp;<em>700 personnes tuées pendant le second semestre de 2018, on est passé à moins de 900 pour la même période de l’année passée, une baisse de près de 50%</em>&nbsp;», assure Vladimir Monteiro.</p>



<p>Pouvoir et Minusca citent d’autres avancées, sur le plan de la restauration de l’autorité de l’Etat à travers le pays notamment. Des bases et barrières des groupes armés ont été démantelées et des immeubles publics restitués, mais surtout, ils pointent le déploiement de 1&nbsp;200 soldats des FACA (Forces armées centrafricaines) à l’intérieur du pays. Ils étaient à peine 80 en 2017.</p>



<p>Mais les défis sont encore immenses. Si plus de 1&nbsp;300 combattants issus de 8&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190706-centrafrique-rca-debut-programme-ddr" rel="noreferrer noopener">groupes armés ont été démobilisés</a></strong>&nbsp;dans l’ouest de la RCA, ils ne représentent en réalité que moins de 15% des effectifs prévus. La mise en place des unités spéciales mixtes de sécurité USMS qui regroupent soldats des FACA et combattants des groupes armés, tarde à s’installer.</p>



<p>La création de la CVR a pris également du retard, alors que loin de la capitale, on a vu ces dernières semaines des violences contre la population civile et des affrontements entre groupes armés.</p>



<p>Enfin,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190803-rca-centrafrique-rapport-onu-accord-paix-groupes-armes-controlent-pans-territoire" rel="noreferrer noopener">ces groupes armés</a></strong>&nbsp;qui contrôlent encore une grande part du territoire, semblent de plus en plus nerveux. Ils accusent le gouvernement d’avoir appliqué l’accord à minima, en mettant en place uniquement un gouvernement élargi et des mécanismes de suivi de l’accord, sans plus.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’accord qui a été signé, ça change pas parce que… On a notre maison familiale qui se trouve au niveau de Bambari, les Séléka l’ont récupéré, ils ont tout pris. Ma famille a quitté là-bas pour me rejoindre à Bangui. L’accord, ce n’est pas mauvais mais pour moi, on n’a rien du tout.</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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