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	<title>Belgique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Belgique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La République démocratique du Congo recevra pour la première fois le roi des Belges Philippe début mars</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 15:32:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le roi des Belges Philippe, qui avait exprimé en 2020 des « regrets » historiques pour le passé colonial de son pays, effectuera sa première visite officielle en République démocratique du Congo (RDC) du 6 au 10 mars, a annoncé, mercredi 16 février, le palais royal. Philippe sera accompagné de son épouse, la reine Mathilde, du premier ministre belge Alexander De Croo, de la...]]></description>
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<p><strong>Le roi des Belges Philippe, qui avait exprimé en 2020 des </strong><em><strong>« regrets »</strong></em><strong> historiques pour le passé colonial de son pays, effectuera sa première visite officielle en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/rdc/"><strong>République démocratique du Congo</strong></a><strong> (RDC) du 6 au 10 mars, a annoncé, mercredi 16 février, le palais royal.</strong></p>



<p>Philippe sera accompagné de son épouse, la reine Mathilde, du premier ministre belge Alexander De Croo, de la cheffe de la diplomatie Sophie Wilmès et de la ministre de la coopération au développement Meryame Kitir, a précisé le palais de Laeken dans un communiqué, le programme détaillé restant à arrêter.</p>



<p>Il s’agira aussi de la première visite royale belge en RDC depuis le voyage d’Albert II, père de Philippe, en 2010, pour le cinquantenaire de l’indépendance de l’ancienne colonie</p>



<p>En juin&nbsp;2020, le roi Philippe, qui règne depuis 2013, avait présenté pour la première fois dans l’histoire du pays&nbsp;<em>«&nbsp;ses plus profonds regrets pour les blessures&nbsp;»</em>&nbsp;infligées lors de la période coloniale belge au Congo, l’actuelle RDC. Dans une lettre adressée au président congolais, Félix Tshisekedi, il exprimait&nbsp;<em>«&nbsp;ses plus profonds regrets pour ces blessures du passé dont la douleur est aujourd’hui ravivée par les discriminations encore présentes dans nos sociétés&nbsp;»</em>.</p>



<p>En&nbsp;1908, l’Etat indépendant du Congo, propriété personnelle du roi Léopold II depuis 1885, fut cédé à l’Etat belge, qui l’administra ensuite comme une colonie jusqu’en&nbsp;1960.&nbsp;<em>«&nbsp;A l’époque de l’Etat indépendant du Congo, des actes de violence et de cruauté ont été commis, qui pèsent encore sur notre mémoire collective&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;la période coloniale qui a suivi a également causé des souffrances et des humiliations&nbsp;»</em>, écrivait-il.</p>



<h2>Mains coupées et «&nbsp;relique&nbsp;»</h2>



<p>Léopold II, qui gérait depuis Bruxelles les richesses du Congo à son profit exclusif, avait recouru au travail forcé pour l’exploitation du caoutchouc. De nombreuses exactions comme le fait de trancher les mains des travailleurs jugés insuffisamment productifs ont été documentées. Kinshasa avait salué les paroles du roi Philippe comme <em>« une avancée »</em> à même de <em>« booster les relations amicales »</em> entre les deux pays.</p>



<p>Cette visite royale intervient alors que le gouvernement belge a présenté en juillet&nbsp;2021 sa feuille de route pour restituer à la RDC des milliers d’objets culturels acquis abusivement, particulièrement lors des violences commises sous le règne de Léopold II, un processus qui pourrait durer plusieurs années.</p>



<p>Par ailleurs, la Belgique s’apprête à restituer à Kinshasa une dent de Patrice Lumumba, héros congolais de la lutte anticoloniale et éphémère premier premier ministre du jeune Congo indépendant, dont le corps, dissout dans l’acide, n’a jamais été retrouvé. Une cérémonie de restitution de cette <em>« relique »</em>, prévue en juin 2021 à Bruxelles, a été reportée en raison de la pandémie.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique-Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : la cérémonie de restitution des restes de Lumumba reportée à juin</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 19:22:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le 17 janvier, la Belgique devait officiellement rendre aux proches de l’ancien Premier ministre l’une de ses dents, prélevée sur son corps après son assassinat, en 1961. Pour expliquer le report de la cérémonie, la présidence congolaise met en avant les mesures de restriction liées à la pandémie de Covid-19. La cérémonie de restitution, par...]]></description>
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<p><strong>Le 17 janvier, la Belgique devait officiellement rendre aux proches de l’ancien Premier ministre l’une de ses dents, prélevée sur son corps après son assassinat, en 1961. Pour expliquer le report de la cérémonie, la présidence congolaise met en avant les mesures de restriction liées à la pandémie de Covid-19.</strong></p>



<p>La cérémonie de restitution, par la Belgique, d’une « relique » de l’ex-Premier ministre congolais, Patrice Émery Lumumba, a été reportée à juin 2022, a annoncé la présidence congolaise le 5 janvier.</p>



<p>Héros de l’indépendance devenu le premier chef de gouvernement du Congo en juin 1960, Patrice Lumumba avait été renversé quelques mois plus tard lors d’un coup d’État. <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1094649/politique/rdc-comment-la-cia-a-eu-la-peau-de-lumumba/">Il avait été exécuté, le 17 janvier 1961, par des séparatistes de la région du Katanga,</a> avec l’appui de mercenaires de l’ancienne puissance coloniale belge.</p>



<p>La Belgique devait remettre au président Félix Tshisekedi une dent qu’un commissaire de police belge affirme avoir prélevée sur le corps de Lumumba lorsqu’il a contribué à le faire disparaître. Cette restitution devait avoir lieu le 21 juin 2021, mais la cérémonie et les hommages qui devaient l’accompagner avaient été une première fois reportés en raison d’une hausse « exponentielle » des cas de Covid-19. Ils avaient ensuite été fixés au 17 janvier 2022, jour du 61e anniversaire de la mort de Lumumba.</p>



<h2>Dissous dans l’acide</h2>



<p>« La cérémonie de restitution et de rapatriement des restes de l’ancien Premier ministre, Patrice Lumumba, est reportée à juin prochain, à une date proche des festivités de célébration de l’indépendance de la RDC, le 30 juin », a fait savoir un conseiller du président Tshisekedi. « Plusieurs raisons justifient ce report. La principale porte sur les restrictions qui s’appliquent dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19 », a-t-il ajouté, promettant « une communication officielle dans les prochaines heures ».</p>



<p>En 2000,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1033748/culture/ces-leaders-des-independances-africaines-assassines/">le commissaire de police belge Gérard Soete</a>&nbsp;avait raconté avoir découpé et dissous dans de l’acide les corps de Lumumba et de deux de ses proches, Joseph Okito et Maurice Mpolo, assassinés en même temps que lui. Dans un documentaire diffusé sur la chaîne allemande ARD la même année, il avait précisé avoir conservé des dents de Lumumba et les avait montrées.</p>



<p>En septembre 2020, la justice belge avait répondu favorablement <a href="https://www.jeuneafrique.com/1043103/politique/assassinat-de-patrice-lumumba-connaitre-enfin-la-verite-est-un-droit-legitime-et-un-devoir-collectif/">à la demande de la famille de Patrice Lumumba</a> de lui restituer une dent attribuée au leader congolais et saisie chez la fille de Gérard Soete. En 2001, au terme d’une commission d’enquête parlementaire, la Belgique avait reconnu sa « responsabilité morale » dans la mort de Lumumba.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Colonisation du Congo: des femmes métisses attaquent l’État belge pour crime contre l’humanité</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 16:50:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Ce procès contre la Belgique est mené par des femmes métisses, issues d&#8217;unions mixtes au Congo, qui furent soustraites à leur famille et placées dans des instituts. Ces femmes demandent une réparation financière pour les souffrances psychiques et psychologiques endurées dans leur enfance. Elles sont cinq plaignantes, toutes nées dans les années 1940 dans ce...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Ce procès contre la Belgique est mené par des femmes métisses, issues d&rsquo;unions mixtes au Congo, qui furent soustraites à leur famille et placées dans des instituts. Ces femmes demandent une réparation financière pour les souffrances psychiques et psychologiques endurées dans leur enfance.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200909-belgique-rdc-colonisation-proc%C3%A8s-cinq-femmes-m%C3%A9tisses-%C3%A9tat"><strong>Elles sont cinq plaignantes</strong></a>, toutes nées dans les années 1940 dans ce qui était à l’époque le Congo belge. Nées d’un père belge et d’une mère congolaise, elles ont été arrachées à leurs familles africaines et placées dans des missions catholiques. Des instituts gérés par l’Église mais qui résultaient en fait d’une politique voulue par l’administration coloniale. Entre 12&nbsp;000 et 20&nbsp;000 métis ont été ainsi placés, au Congo belge mais aussi dans les mandats coloniaux belges du Rwanda et Burundi.</p>



<p>On les appelait à l’époque des mulâtres et l’explication officielle était que ces enfants devaient recevoir une éducation à l’européenne pour créer une caste de Congolais favorables au régime colonial. Mais la réalité était toute autre, car dans ces instituts aux conditions de vie sommaires, les métis arrachés à leur famille ne recevaient en fait aucune attention particulière. C’était un placement sous tutelle qui a mis ces enfants en marge à la fois de la société africaine et de la société coloniale.</p>



<h4>«&nbsp;<em>Elles sont la preuve vivante d’un crime d’État non avoué</em>&nbsp;»</h4>



<p>Pour les avocats des cinq femmes, le fait d’avoir enlevé ces enfants à leurs familles est un crime contre l’humanité et ils réclament pour chacune une réparation financière de 50&nbsp;000 euros. «&nbsp;<em>Elles ont été enlevées, maltraitées, ignorées, expulsées du monde. Elles sont la preuve vivante d’un crime d’État non avoué</em>&nbsp;», affirment les avocats.</p>



<p>Selon eux, tous les rouages de l’État et de l’administration coloniale belge étaient impliqués dans cette politique qui consistait à enlever en bas âge les enfants métis à leur famille africaine pour les placer dans des missions religieuses. «&nbsp;<em>C’est vrai,</em>&nbsp;plaident les avocats de l’État belge,&nbsp;<em>mais c’était une pratique admise à l’époque pour la protection de l’enfance.</em>&nbsp;» Et d’autre part, «&nbsp;<em>ces faits qui remontent aux années 1940 et 50 sont prescrits depuis longtemps</em>.&nbsp;» La juge rendra son jugement d&rsquo;ici quatre à six semaines.</p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190404-belgique-excuses-metis-periode-coloniale"><strong>Les excuses proférées</strong></a> il y a deux ans et demi par le Premier ministre belge à tous les métis du Congo sont insuffisantes pour les cinq plaignantes. Elles-mêmes n’ont commencé que depuis peu à parler de leur souffrance passée à leurs propres enfants. Au-delà de ce procès entamé ce jeudi, elles espèrent aussi que le Parlement belge adoptera un jour une loi de réparation au profit des milliers d&rsquo;autres métis congolais au vécu similaire.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Affaire Rusesabagina: Kigali annule une entrevue avec la ministre belge des Affaires étrangères</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Sep 2021 19:18:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une rencontre entre le ministre rwandais des Affaires étrangères et son homologue belge a été annulée. Vincent Biruta et Sophie Wilmès devaient se voir à New York cette semaine en marge de l&#8217;Assemblée générale des Nations unies. Suite aux commentaires de la cheffe de la diplomatie belge après la condamnation à 25 ans de prison de...]]></description>
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<p><strong>Une rencontre entre le ministre rwandais des Affaires étrangères et son homologue belge a été annulée. Vincent Biruta et Sophie Wilmès devaient se voir à New York cette semaine en marge de l&rsquo;Assemblée générale des Nations unies. Suite aux commentaires de la cheffe de la diplomatie belge après la condamnation à 25 ans de prison de Paul Rusesabagina, l&rsquo;opposant rwandais qui vivait en exil et qui avait acquis la nationalité belge, Kigali a décidé d&rsquo;annuler.</strong></p>



<p>Quand Paul Rusesabagina&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20210920-rwanda-paul-rusesabagina-h%C3%A9ros-du-film-hotel-rwanda-reconnu-coupable-de-terrorisme"><strong>a été reconnu coupable</strong></a>&nbsp;lundi d&rsquo;avoir formé et financé un groupe armé responsable d&rsquo;attaques meurtrières au Rwanda, la ministre belge des Affaires étrangères a réagi en déclarant qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas bénéficié d&rsquo;un procès juste et équitable. Le communiqué de Sophie Wilmès ajoute alors : «&nbsp;ces éléments remettent de facto en cause le procès et le verdict&nbsp;»</p>



<p>Kigali a répondu ce mardi en affirmant que «<em>&nbsp;cette déclaration reflète le mépris dont fait preuve le gouvernement du Royaume de Belgique envers le système judiciaire rwandais depuis le début de ce procès.&nbsp;Les victimes du groupe FLN ont autant le droit à la justice que Paul Rusesabagina et ses co-accusés</em>&nbsp;». Et d&rsquo;ajouter que pour cette raison, la rencontre entre les deux ministres prévue cette semaine n&rsquo;aurait pas lieu.&nbsp;</p>



<p>Le ministère rwandais des Affaires étrangères déclare rester prêt toutefois à accueillir la ministre belge à l&rsquo;avenir pour poursuivre le dialogue.&nbsp;</p>



<p>Le cabinet de Sophie Wilmès, quant à lui, indiquait mardi que « <em>la position de la Belgiqu</em>e (dans ce dossier, ndlr) ne <em>peut être une surprise</em> », pointant que son analyse était partagée par les États-Unis. Washington a fait part lundi de sa préoccupation après la condamnation à 25 ans de prison de Paul Rusesabagina qui détient aussi un permis de résidence permanente aux États-Unis.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Restitution d’objets spoliés en Afrique : la Belgique dévoile sa méthode</title>
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				<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 11:24:59 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement belge a présenté mardi 6 juillet sa feuille de route pour restituer à la République démocratique du Congo (RDC), son ancienne colonie, des milliers d’objets culturels acquis abusivement, particulièrement lors des violences commises sous le règne de Léopold II entre 1885 et 1908. « L’heure est venue pour la restitution au Congo d’objets spoliés par la Belgique et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement belge a présenté mardi 6 juillet sa feuille de route pour restituer à la </strong><a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/"><strong>République démocratique du Congo</strong></a><strong> (RDC), son ancienne colonie, des milliers d’objets culturels acquis abusivement, particulièrement lors des violences commises sous le règne de Léopold II entre 1885 et 1908.</strong></p>



<p><em>« L’heure est venue pour la restitution au Congo d’objets spoliés par la Belgique et qui appartiennent au peuple congolais »</em>, a affirmé Thomas Dermine, secrétaire d’Etat chargé de la politique scientifique, lors d’une conférence de presse au Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren, près de Bruxelles.</p>



<p>Parlant de&nbsp;<em>«&nbsp;point de départ&nbsp;»</em>&nbsp;d’un processus qui pourrait durer plusieurs années, il a présenté le nouveau cadre juridique arrêté en juin par le gouvernement belge pour délester les collections de ce musée national de ses objets&nbsp;<em>«&nbsp;acquis de façon illégitime&nbsp;»</em>, par la violence des militaires et mercenaires belges ou par des&nbsp;<em>«&nbsp;transactions commerciales non équitables&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;On connaît très bien les vendeurs d’objets et parfois ceux qui les ont collectés, ce sont souvent des Occidentaux, mais on a très peu d’éléments sur les interlocuteurs congolais qui ont été mêlés de gré ou de force à ces acquisitions&nbsp;»</em>, a fait valoir la chercheuse Agnès Lacaille, qui travaille au musée pour identifier ces biens mal acquis.</p>



<h4>« Organiser le transfert de propriété »</h4>



<p>Ouvert en&nbsp;1898, ce lieu était considéré à l’origine par le roi Léopold&nbsp;II comme un outil de propagande, vantant aux Belges le large éventail des richesses du Congo (masques, instruments de musique, mais aussi minéraux, insectes,&nbsp;etc.).</p>



<p>Rénové dans les années 2010, cinquante ans après l’indépendance de 1960, il entend désormais offrir <em>« une vision contemporaine et décolonisée de l’Afrique »</em>. Mais ses collections comportent toujours des objets et restes humains ramenés dans des conditions suspectes, dont plusieurs milliers pourraient être concernés par une restitution selon la direction du musée.</p>



<p>Le cadre légal prévoit de transférer du domaine public de l’Etat au&nbsp;<em>«&nbsp;domaine privé&nbsp;»</em>&nbsp;tous les objets mal acquis ou soupçonnés de l’être, seul moyen pour qu’ils puissent être à terme cédés à un tiers, en l’occurrence l’Etat congolais.</p>



<p>Deux axes de travail doivent être poursuivis en parallèle : <em>« Accélérer les études de provenance »</em> au musée (pour identifier les abus) et engager les discussions avec les autorités congolaises pour connaître leurs revendications.</p>



<p>Selon M.&nbsp;Dermine, il s’agit d’<em>«&nbsp;organiser le transfert de propriété&nbsp;»</em>, qui pourra intervenir avant la remise elle-même. L’objet cédé par la Belgique et destiné à retourner en RDC pourra être stocké un temps à Tervuren moyennant&nbsp;<em>«&nbsp;une convention de dépôt&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>« Le dialogue entre les deux pays est le fil rouge de la démarche puisque le transfert matériel des objets doit s’inscrire dans un cadre diplomatique bilatéral »</em>, a souligné ce socialiste francophone. A terme, une liste d’objets à restituer pourrait trouver sa place dans le texte législatif qui résultera des travaux de la commission sur le passé colonial créée au Parlement en 2020.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Belgique va restituer à la RDC ses biens culturels</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 19:39:41 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La République démocratique du Congo célèbre ce mercredi 30 juin le 61e anniversaire de son indépendance. Et c’est ce jour que la Belgique, ancienne puissance coloniale, devait restituer la dent du leader indépendantiste, Patrice Lumumba, dernière dépouille officielle de son corps jamais retrouvé après son assassinat. Mais cette restitution a été repoussée à cause de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La République démocratique du Congo célèbre ce mercredi 30 juin le 61e anniversaire de son indépendance. Et c’est ce jour que la Belgique, ancienne puissance coloniale, devait restituer la dent du leader indépendantiste, </strong><a href="https://www.dw.com/fr/une-dent-de-patrice-lumumba-va-%C3%AAtre-restitu%C3%A9e-%C3%A0-la-famille/a-54886046"><strong>Patrice Lumumba</strong></a><strong>, dernière dépouille officielle de son corps jamais retrouvé après son assassinat. Mais cette restitution a été repoussée à cause de la Covid-19. La Belgique songe, de façon plus générale, à restituer à la RDC les biens culturels.</strong></p>



<p>Il s’agit de seulement 883 objets sur les plus de 80.000 stockés au Musée national de l&rsquo;Afrique à Tervuren en Belgique. Ces objets ont été acquis par la force et la violence dans des conditions illégitimes.</p>



<h4>Dialogue diplomatique avant le retour</h4>



<p>Les biens culturels spoliés doivent donc être restitués à la RDC, explique Thomas Dermine, secrétaire d&rsquo;Etat belge, chargé de la politique scientifique&nbsp;: &nbsp;</p>



<p><em>« Pour tous les objets pour lesquels on a des études de provenance qui nous montrent qu’ils ont été acquis dans des conditions illégitimes, des vols, des extorsions, des massacres…, ces objets ne nous appartiennent pas. On en transfère immédiatement la propriété. Mais en revanche, l’autre question est&nbsp;: est-ce que l&rsquo;objet on le restitue physiquement maintenant ou plus tard&nbsp;? Et pour ça, on va engager un dialogue diplomatique avec le Congo pour voir quelles sont les modalités de retour et comment est-ce qu’on peut le lier à la coopération au développement, travailler aussi sur les infrastructures pour accueillir les objets. »</em></p>



<p>Concernant les biens dont la provenance n&rsquo;a pas encore été clarifiée, ils sont considérés comme « propriété privée de l&rsquo;Etat », ajoute Thomas Dermine.</p>



<p><em>« Il y a un peu moins de 40% des objets pour lesquels il n’y a pas d’étude de provenance qui est réalisée. Donc, ce qu&rsquo;on fait pour ses objets, c’est que&nbsp;:&nbsp; un, on va essayer d&rsquo;accélérer les études de provenance pour qu&rsquo;ils soient dans la catégorie illégitime ou dans la catégorie légitime mais cela peut prendre beaucoup de temps</em>, indique secrétaire d&rsquo;Etat belge.&nbsp;<em>&nbsp;Et pour certains objets, on sait qu’il sera quasiment impossible de retrouver l’origine de l&rsquo;acquisition. Et deuxièmement, ce qu&rsquo;on fait, dès aujourd&rsquo;hui, on les transfère dans le domaine privé de l&rsquo;Etat. Mais pour qu&rsquo;ils puissent être cédés si les études de provenance montrent que les conditions sont illégitimes. »</em></p>



<h4>La restitution ne suffit pas</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/belgique-rdc-passe-colonial-biens-culturels-restitution/a-58114002#"><img src="https://static.dw.com/image/54888184_404.jpg" alt="La restitution de la dent de Patrice Lumumba n’est pas encore effective "/></a><figcaption>La restitution de la dent de Patrice Lumumba n’est pas encore effective</figcaption></figure>



<p>Mais pour le professeur en histoire, Jürgen Zimmerer, de l&rsquo;Université de Hambourg en Allemagne, les réparations ne consistent pas seulement à restituer les biens volés. Il faut toute une série de mesures qui sont censées relever les traumatismes du passé.</p>



<p>Le professeur Zimmerer estime que<em>&nbsp;« Jusqu&rsquo;à présent, aucun pays européen n&rsquo;a mené une politique de réparation sérieuse car force est de constater que cette volonté de restituer des objets individuels ne représente au fond qu&rsquo;une petite partie des réparations pour les crimes et les souffrances de l&rsquo;époque coloniale. Ce qui a été fait aux populations du Congo, jusqu&rsquo;à dix millions de morts, et puis le génocide des Herero en Namibie, etc…. Il n&rsquo;y a toujours pas de volonté de faire vraiment amende honorable.&nbsp;« </em></p>



<p>Par ailleurs, Jürgen Zimmerer admet que même si la volonté de la Belgique de rendre des biens culturels reste limitée, elle pourrait tout de même inciter les autres pays à en faire autant.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Belgique va restituer des crânes de Congolais à la République démocratique du Congo</title>
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				<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 18:22:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/téléchargement-1.jpeg" alt="" class="wp-image-19538"/></figure>



<p><strong>La restitution s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre l’Université libre de Bruxelles et l’université congolaise de Lubumbashi, qui sera in fine destinataire de ces restes humains.</strong></p>



<p>L’Université libre de Bruxelles (ULB) va restituer à la République démocratique du Congo (RDC) d’ici à 2025 une dizaine de crânes de Congolais ramenés en Belgique pendant la période coloniale et conservés dans ses collections d’anthropologie, a indiqué vendredi 16&nbsp;octobre un de ses responsables.</p>



<p>La restitution s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre l’ULB et l’université congolaise de Lubumbashi (Unilu), qui sera in fine destinataire de ces restes humains. Les deux facultés ont signé une convention portant sur&nbsp;<em>«&nbsp;dix crânes dont l’origine congolaise est certaine ou quasi certaine&nbsp;»</em>, a expliqué Laurent Licata, vice-recteur de l’ULB.</p>



<p>Des recherches plus approfondies doivent encore être menées à Bruxelles pour retracer l’histoire des quatre derniers, a-t-il souligné.&nbsp;<em>«&nbsp;Les crânes de nos ancêtres engrangés dans les musées européens témoignent des épisodes douloureux de l’histoire coloniale&nbsp;»</em>, a commenté de son côté le recteur de l’Unilu, Gilbert Kishiba Fitula, cité dans un communiqué.&nbsp;<em>«&nbsp;Leur restitution aux Congolais constitue un impératif éthique qu’il convient de saluer comme une étape décisive, à la fois pour la réappropriation des pans occultés du passé, et pour une coopération scientifique débarrassée du poids du passé&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<h4>Commission parlementaire spéciale</h4>



<p>Selon M. Licata, ces 14 crânes que l’ULB détient depuis le début du XX<sup>e</sup>&nbsp;siècle ont été&nbsp;<em>«&nbsp;acquis au Congo sous Léopold II, dans la période la plus critique&nbsp;»</em>&nbsp;de la colonisation belge (1885-1960). Cet ex-roi des Belges, qui a régné de 1865 à 1909, a géré le Congo comme sa propriété personnelle de 1885 à 1908, une période marquée par une grande violence, liée notamment à l’exploitation du caoutchouc.</p>



<p>L’ULB estime que les crânes ont été transportés vers Bruxelles par des militaires ou d’autres colons belges, qui les ont ensuite vendus à des scientifiques travaillant à l’époque sur la craniométrie et le lien entre mensurations et races. La convention signée avec l’Unilu fait de celle-ci la propriétaire des crânes conservés à l’ULB.</p>



<p>Ils devraient toutefois rester encore cinq ans en Belgique&nbsp;<em>«&nbsp;le temps que des recherches soient menées sur leur histoire et que l’université&nbsp;</em>[congolaise]<em>&nbsp;prépare leur accueil&nbsp;»</em>, a encore dit M.&nbsp;Licata. D’autres crânes ou restes humains datant de l’époque coloniale sont conservés en Belgique, notamment à l’Institut royal des sciences naturelles, à Bruxelles.</p>



<p>La restitution des biens culturels africains est un des aspects sur lesquels va travailler une commission parlementaire consacrée au passé colonial belge, mise sur pied cette année. Outre le Congo (l’actuelle RDC), l’empire colonial belge comprenait également en Afrique le Ruanda-Urundi, territoire qui deviendra le Rwanda et le Burundi après l’indépendance.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Burundi réclame 36 milliards d’euros à l&#8217;Allemagne et à la Belgique</title>
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				<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 19:04:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un groupe d&#8217;experts désignés par le sénat burundais s&#8217;apprête à rendre public son rapport sur les colonisations allemande et belge.Les premières conclusions évoquent des réparations financières. A la suite des discussions qui sont en cours entre&#160;l&#8217;Allemagne et la Namibie, le Burundi pourrait réclamer à son tour une indemnisation à&#160;Berlin&#160;pour&#160;son&#160;passé colonial. Un groupe d&#8217;experts&#160;désignés&#160;par le sénat&#160;burundais&#160;s&#8217;apprête&#160;à rendre public son rapport.&#160;Les premières conclusions évoquent...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54588237_303.jpg" alt="" class="wp-image-18971" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54588237_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54588237_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Le Burundi célèbre son indépendance de la Belgique, en 1971</figcaption></figure>



<p><strong>Un groupe d&rsquo;experts désignés par le sénat burundais s&rsquo;apprête à rendre public son rapport sur les colonisations allemande et belge.Les premières conclusions évoquent des réparations financières.</strong></p>



<p>A la suite des discussions qui sont en cours entre&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lallemagne-et-la-namibie-font-un-pas-vers-la-r%C3%A9conciliation/a-45284525">l&rsquo;Allemagne et la Namibie</a>, le Burundi pourrait réclamer à son tour une indemnisation à&nbsp;Berlin&nbsp;pour&nbsp;son&nbsp;passé colonial. Un groupe d&rsquo;experts&nbsp;désignés&nbsp;par le sénat&nbsp;burundais&nbsp;s&rsquo;apprête&nbsp;à rendre public son rapport.&nbsp;Les premières conclusions évoquent des&nbsp;réparations&nbsp;financières&nbsp;à hauteur de 36 milliards d&rsquo;euros.&nbsp;</p>



<p>Dans ce rapport en cours de&nbsp;finalisation, les&nbsp;experts proposeraient également une demande de réparation&nbsp;culturelle, avec&nbsp;la restitution d&rsquo;archives et d&rsquo;objets volés par les&nbsp;colons.&nbsp;</p>



<p>Gaby&nbsp;Bugaga,&nbsp;porte-parole du sénat burundais,&nbsp;affirme que les conclusions du rapport évoquent des compensations financières.&nbsp;Le Burundi&nbsp;espère-t-il obtenir gain de cause dans sa&nbsp;démarche&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><em> »L&rsquo;important&nbsp;n&rsquo;est&nbsp;pas d&rsquo;obtenir gain de cause mais tout simplement qu&rsquo;ils sachent qu&rsquo;ils nous ont causé un tort que nous avons enduré pendant des années.Ce serait malhonnête de ne pas le&nbsp;reconnaitre. C&rsquo;est&nbsp;la pure&nbsp;réalité,&nbsp;on&nbsp;n&rsquo;invente&nbsp;rien, ils&nbsp;savent ce qu&rsquo;ils ont fait.&rsquo;</em>&lsquo;&nbsp;</p>



<p>Hormis les violences commises sur les populations par les colons, le rapport du groupe d&rsquo;experts composé d&rsquo;historiens, d&rsquo;économistes&nbsp;et d&rsquo;anthropologues estime que le Burundi a été particulièrement meurtri par l&rsquo;attribution d&rsquo;identités ethniques distinctes entre Hutu et Tutsi.&nbsp;Surtout&nbsp;d&rsquo;ailleurs sous&nbsp;le&nbsp;règne&nbsp;du roi&nbsp;des Belges, Albert Ier.</p>



<p><strong>Les ex-colonies allemandes en Afrique</strong></p>



<p>Cette&nbsp;démarche&nbsp;du Burundi fait suite&nbsp;aux&nbsp;discussions qui sont sur le point d&rsquo;aboutir entre l&rsquo;Allemagne et la Namibie concernant le génocide des Héréros et des&nbsp;Namas.&nbsp;La Namibie&nbsp;souhaite à la fois des réparations financières et des excuses officielles de la part de l&rsquo;Allemagne.&nbsp;</p>



<p>Outre l&rsquo;Afrique orientale allemande, qui comprenait, à côté du Burundi, l&rsquo;actuel Rwanda et certaines parties de la Tanzanie, l&rsquo;Allemagne possédait en effet aussi des territoires dans ce qui est aujourd&rsquo;hui la Namibie&nbsp;et le Ghana.</p>



<p>La&nbsp;Tanzanie,&nbsp;le&nbsp;Cameroun et&nbsp;le&nbsp;Togo, d&rsquo;autres anciennes colonies de l&#8217;empire allemand,&nbsp;n&rsquo;ont pour leur part engagé aucune procédure à ce jour.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-burundi-r%C3%A9clame-36-milliards-deuros-%C3%A0-lallemagne-et-%C3%A0-la-belgique/a-54601790#"><img src="https://www.dw.com/image/18530417_404.jpg" alt="Les opposants burundais manifestant à Cologne en 2015"/></a></figure>



<p>Les opposants burundais manifestant à Cologne en 2015</p>



<p><strong> »Une coopération&nbsp;effective »</strong></p>



<p>L&rsquo;historien-écrivain, Michel&nbsp;Goeh&nbsp;Akue,&nbsp;professeur d&rsquo;histoire contemporaine à l&rsquo;université du Togo,&nbsp;estime&nbsp;toutefois&nbsp;que&nbsp;l&rsquo;indemnisation n&rsquo;est&nbsp;pas&nbsp;la&nbsp;solution.&nbsp;</p>



<p><em> »La solution c&rsquo;est une coopération&nbsp;effective, dans&nbsp;le sens où nous aurions&nbsp;un&nbsp;transfert de&nbsp;compétence,&nbsp;un&nbsp;transfert de technologie, qui&nbsp;permettront&nbsp;à l&rsquo;Afrique d&rsquo;exploiter ses&nbsp;minéraux,&nbsp;d&rsquo;exploiter sa terre.&nbsp;Au lieu d&rsquo;être toujours dans la&nbsp;dépendance&nbsp;mise en place par le pacte colonial. »</em>&nbsp;</p>



<p>Bien que moins connue que d&rsquo;autres puissances coloniales, l&rsquo;Allemagne a néanmoins été avant la Première guerre mondiale la quatrième puissance coloniale du monde.</p>



<p><strong>Source : Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Léopold n&#8217;est pas responsable des abus au Congo, dit le frère du roi belge</title>
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				<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 10:43:16 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-prince-Laurent-de-Belgique-est-cette-fois-alle-beaucoup-trop-loin-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-17230" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-prince-Laurent-de-Belgique-est-cette-fois-alle-beaucoup-trop-loin-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-prince-Laurent-de-Belgique-est-cette-fois-alle-beaucoup-trop-loin-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-prince-Laurent-de-Belgique-est-cette-fois-alle-beaucoup-trop-loin-768x511.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le frère du roi de Belgique a rejoint vendredi un débat tumultueux sur son passé en déclarant que le roi Léopold II, sous le règne duquel des millions de Congolais ont été tués ou mutilés, n&rsquo;aurait pas pu « faire souffrir les gens » car il n&rsquo;a jamais rendu visite à son colonie.</strong></p>



<p>Les statues de Léopold, qui a régné sur ce qui est maintenant la République démocratique du Congo pendant 23 ans jusqu&rsquo;en 1908, ont été effacées par les militants depuis que les manifestations antiracistes contre le meurtre par la police de l&rsquo;Américain noir George Floyd sont devenues mondiales.</p>



<p>Le prince Laurent, frère du roi Philippe, a déclaré à l&rsquo;agence Sudpresse que des abus avaient eu lieu dans l&rsquo;État libre du Congo, fief personnel de Léopold et source de richesse, mais que Léopold n&rsquo;était pas à blâmer.</p>



<p>« Il n&rsquo;est jamais allé lui-même au Congo », a-t-il dit.&nbsp;Je ne vois donc pas comment il aurait pu faire souffrir les gens là-bas. »</p>



<p>Mais la Belgique a commencé à débattre de ce qui s&rsquo;est passé.</p>



<p>Adam Hochschild, auteur du best-seller «Le fantôme du roi Léopold», a conclu qu&rsquo;environ la moitié de la population de l&rsquo;État libre du Congo a péri sous le roi.&nbsp;Les villages qui ont manqué les quotas de collecte de caoutchouc ont été faits pour fournir des mains coupées à la place.</p>



<p>Joachim Coens, président des démocrates-chrétiens flamands, a déclaré au radiodiffuseur VRT qu&rsquo;il était temps que la Belgique, et de préférence le roi lui-même, aborde la question.</p>



<p>« Il doit être reconnu que cela a été un problème à certains égards », a-t-il déclaré jeudi soir.</p>



<p>Le journal national Le Soir a mené son édition de vendredi avec le titre «Léopold II, le roi énervant le palais».</p>



<p>La maison royale a déclaré qu&rsquo;elle n&rsquo;avait jamais commenté les déclarations des dirigeants politiques.</p>



<p>Une chronologie de Léopold II sur son site Web contient une référence aux «abus», ajoutant: «Suite aux excès commis par les Européens en Afrique, la réputation de Léopold et son projet à l&rsquo;étranger ont été remis en question.»</p>



<p>Un buste de Léopold à Bruxelles est devenu le dernier en date à être endommagé, retiré de son socle par des militants du jour au lendemain.</p>



<p>«Ce n&rsquo;est pas ainsi que nous procédons dans une démocratie. Ce n&rsquo;est pas ainsi que nous remettons l&rsquo;histoire sur la bonne voie », a déclaré à la RTBF le maire d&rsquo;Auderghem, Didier Gosuin.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La chanteuse malienne Rokia Traoré arrêtée en France à la demande de la justice belge</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 20:52:28 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Traoré-France-24.jpeg" alt="" class="wp-image-15213" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Traoré-France-24.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Traoré-France-24-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Traoré-France-24-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Rokia Traoré</figcaption></figure>



<p><strong>La chanteuse malienne Rokia Traoré a été arrêtée mardi à l&rsquo;aéroport parisien de Roissy, à sa descente d&rsquo;un avion en provenance de Bamako, a confirmé vendredi son avocat. Elle faisait l&rsquo;objet d&rsquo;un mandat d&rsquo;arrêt européen émis par la justice belge, lié à un litige sur la garde de sa fille.</strong></p>



<p>Son avocat a confirmé vendredi à l&rsquo;AFP une information de Radio France internationale. La&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20180202-paris-arts-rokia-traore-musique-mali-fondation-cartier-malick-sidibe" rel="noreferrer noopener">célèbre chanteuse malienne Rokia Traoré</a>&nbsp;a été arrêtée mardi en France en vertu d&rsquo;un mandat d&rsquo;arrêt européen émis par la justice belge, lié à un litige sur la garde de sa fille, née de père belge.</p>



<p>Selon M<sup>e</sup>&nbsp;Kenneth Feliho, l&rsquo;arrestation a eu lieu&nbsp;à l&rsquo;aéroport parisien de Roissy, alors que la chanteuse arrivait de Bamako. L&rsquo;interpellation est liée à un mandat d&rsquo;arrêt européen émis à Bruxelles pour « enlèvement, séquestration et prise d&rsquo;otage ».</p>



<p>Ce mandat d&rsquo;arrêt découle du non-respect par la chanteuse d&rsquo;un jugement rendu fin 2019 exigeant d&rsquo;elle la remise de sa fille de cinq ans à son père belge, dont Rokia Traoré est séparé.</p>



<p>Un juge d&rsquo;instruction de Bruxelles est à l&rsquo;origine de ce mandat d&rsquo;arrêt, a indiqué à l&rsquo;AFP le parquet de la capitale belge, sans autre précision.</p>



<p>Selon RFI, le tribunal de première instance de Bruxelles avait décidé de confier « la garde exclusive » de l&rsquo;enfant à son père.</p>



<p>Une décision que la chanteuse a contestée « dès le départ », d&rsquo;après M<sup>e</sup>&nbsp;Feliho, du barreau de Bruxelles. Elle avait interjeté appel du jugement de première instance.</p>



<p>« C&rsquo;est incroyable que le juge belge ait décidé que le lien de rattachement (de l&rsquo;enfant) soit la Belgique, alors que son père vit à Marseille », dans le sud de la France, a poursuivi l&rsquo;avocat.</p>



<p>Selon lui, la fillette vit au Mali depuis plus de quatre ans, « elle n&rsquo;a passé que quatre mois en Belgique ».</p>



<p><strong>Audience à Paris le 18 mars</strong></p>



<p>Rokia Traoré a été incarcérée après son interpellation et une audience est désormais prévue à Paris le 18 mars pour examiner la demande de remise de la chanteuse à la Belgique.</p>



<p>Vendredi après-midi, une pétition en ligne à l&rsquo;initiative du Collectif des Mères veilleuses (Mères monoparentales de Belgique) pour exiger la libération de Mme Traoré avait recueilli plus de 5 000 signatures.</p>



<p>La pétition dénonce entre autres « les dysfonctionnements de notre justice belge à l&rsquo;égard des mères monoparentales, (&#8230;) sans cesse tenues pour responsables du désintérêt et du désinvestissement des pères à l&rsquo;égard des enfants. »</p>



<p>Rokia Traoré, chanteuse et guitariste, est notamment connue pour son engagement en faveur des réfugiés et pour avoir été nommée en 2016 ambassadrice de bonne volonté par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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