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	<title>Beji Caid Essebsi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Beji Caid Essebsi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Journée d&#8217;émotions en Tunisie</title>
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				<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 12:11:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les funérailles de Béji Caïd Essebsi provoquent une trêve politique et une concorde nationale. On loue sa stature d&#8217;homme d&#8217;État. Le boléro de&#160;Ravel&#160;sur les ondes de RTCI, un animateur qui maîtrise difficilement son émotion, des audios de BCE sur Express FM, des sourates du Coran sur Zitouna… Depuis&#160;48&#160;heures, les radios rendent hommage au président de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/KQZIPWRS5TMZIK6TIGAKW2UYI4.jpg" alt="" class="wp-image-7355" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/KQZIPWRS5TMZIK6TIGAKW2UYI4.jpg 932w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/KQZIPWRS5TMZIK6TIGAKW2UYI4-300x187.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/KQZIPWRS5TMZIK6TIGAKW2UYI4-768x480.jpg 768w" sizes="(max-width: 932px) 100vw, 932px" /></figure>



<h4>Les funérailles de Béji Caïd Essebsi provoquent une trêve politique et une concorde nationale. On loue sa stature d&rsquo;homme d&rsquo;État.</h4>



<p>Le boléro de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/maurice-ravel">Ravel</a>&nbsp;sur les ondes de RTCI, un animateur qui maîtrise difficilement son émotion, des audios de BCE sur Express FM, des sourates du Coran sur Zitouna… Depuis&nbsp;48&nbsp;heures, les radios rendent hommage au président de la République. Les quotidiens ont troqué l&rsquo;impression en couleur pour un noir et blanc de circonstance. Les grandes entreprises, les banques, les assurances ont acheté des encarts publicitaires pour rendre hommage au défunt. Les panneaux publicitaires vidéo scintillent du drapeau tunisien, rouge, sur lequel se superpose le visage de BCE. La&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tunisie">Tunisie</a>&nbsp;salue son président avec une émotion réelle.</p>



<h4>Un dispositif de sécurité qui file de Carthage à Tunis</h4>



<p>La route qui mène au palais présidentiel a été coupée ce matin. Vers&nbsp;9&nbsp;heures, les cavaliers sont arrivés en grande pompe, ils escorteront le cercueil. Au sommet de l&rsquo;État, on a promis des «&nbsp;funérailles exceptionnelles&nbsp;». Sur la GP9, la&nbsp;4 x&nbsp;4&nbsp;voie qui relie Tunis à la banlieue nord (Sidi Bou Saïd, La Marsa, Carthage), la circulation demeure, stoppée de temps à autre pour un invité de marque, fraîchement débarqué de l&rsquo;accès VIP de l&rsquo;aéroport. L&rsquo;émir du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/qatar">Qatar</a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/emmanuel-macron">Emmanuel Macron</a>&nbsp;ont fait le déplacement pour rendre hommage au premier président élu démocratiquement au suffrage universel direct. Plus loin, avenue Mohamed-V à Tunis, la police s&rsquo;est disposée de chaque côté, avec aisance. On est rodé en Tunisie à ce genre d&rsquo;exercices. En 2015, quelques jours après l&rsquo;attentat meurtrier du Bardo, une marche s&rsquo;était déroulée en présence de dirigeants du monde entier. C&rsquo;était Béji Caïd Essebsi qui guidait le cortège.</p>



<h4>Le cimetière du Jellaz, dernière demeure de Béji Caïd Essebsi</h4>



<p>Le corps a quitté l&rsquo;hôpital militaire de Tunis la veille pour rejoindre le palais de Carthage. La population a ainsi pu rendre un premier hommage à son dirigeant, de nombreux citoyens l&rsquo;ont salué alors que son cercueil était disposé dans un véhicule militaire. Le ministre de la Défense n&rsquo;a pas quitté le président ces derniers jours. Les deux hommes étaient très proches. C&rsquo;est l&rsquo;armée qui a été chargée d&rsquo;organiser l&rsquo;enterrement. À&nbsp;11&nbsp;heures, le convoi funéraire quittera Carthage pour rejoindre le cimetière du Jellaz, où la famille Essebsi est enterrée. Un trajet d&rsquo;une quinzaine de kilomètres qui s&rsquo;effectuera à petite vitesse.</p>



<p>La foule pourra saluer une dernière fois celui qui la présidait depuis sa victoire à la présidentielle de décembre 2014.</p>



<h4>Union nationale autour du défunt</h4>



<p>Une «&nbsp;paix politique&nbsp;» s&rsquo;est imposée d&rsquo;elle-même en Tunisie. Elle sera fugace, mais elle est imposante.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/tunisie-guerilla-au-sommet-de-l-etat-22-07-2019-2325996_3826.php">Les conflits d&rsquo;hier</a>&nbsp;autour de la loi électorale, d&rsquo;une rare violence, ont laissé place au recueillement. On s&rsquo;interroge sur le rôle de BCE dans l&rsquo;évolution de la transition démocratique, on le salue comme «&nbsp;le père du consensus&nbsp;», cette alliance née début&nbsp;2015&nbsp;entre partis séculiers et le parti islamiste Ennahdha. Ceux qui avant-hier lui reprochaient encore ce mariage politique contre nature louent aujourd&rsquo;hui son sens de la sagesse. L&rsquo;homme s&rsquo;en était expliqué au&nbsp;<em>Point</em>&nbsp;en octobre 2014, disant qu&rsquo;en politique responsable il tenait compte des résultats des élections pour former une majorité. On parle depuis «&nbsp;d&rsquo;exception tunisienne&nbsp;».</p>



<h4>Une pluie d&rsquo;hommages internationaux</h4>



<p>Outre les personnalités présentes aux funérailles, les témoignages sont venus du monde entier. De la Maison-Blanche à la Banque mondiale, de la Palestine (qui a décrété trois jours de deuil) à Bruxelles, on a souligné le rôle-clé de BCE dans l&rsquo;instauration de la démocratie tunisienne, la seule du monde arabe. Le devoir d&rsquo;inventaire attendra un peu. Côté rue, la population, il est difficile de dénicher un détracteur du défunt président de la République. Celui dont la cote de popularité n&rsquo;a cessé de dégringoler, passant de 52&nbsp;% de satisfaits (sondage Emrhod) en juillet&nbsp;2015&nbsp;à 23,7&nbsp;% en juillet 2019, semble faire l&rsquo;unanimité autour de sa stature. Les Tunisiens, peu avares lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de fustiger leurs dirigeants, reconnaissent en ces jours de deuil que Béji Caïd Essebsi&nbsp;était «&nbsp;un homme d&rsquo;État&nbsp;», qu&rsquo;il savait «&nbsp;incarner l&rsquo;Etat tunisien&nbsp;», qu&rsquo;il était «&nbsp;respecté à l&rsquo;international&nbsp;». Des critères qui reviennent dans de nombreuses conversations. Le bilan économique –&nbsp;qui n&rsquo;est pas de la responsabilité du président de la République mais du président du gouvernement&nbsp;– viendra plus tard. On reconnaît également à BCE sa culture, son aisance intellectuelle. Son cortège funéraire passera devant la statue équestre d&rsquo;Habib Bourguiba, installée place du 14-Janvier à Tunis selon la volonté de BCE. Une avenue portera son nom dans la capitale. L&rsquo;heure est à l&rsquo;émotion, au recueillement, à la pudeur. Dès lundi, avancée de l&rsquo;élection présidentielle oblige, les affrontements reprendront. Preuve que la démocratie tunisienne que BCE a incarnée poursuit sa route. Un patriarche s&rsquo;en est allé.

</p>



<p>Source: Le point Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Tunisie : la présidentielle avancée au 15 septembre après le décès de Béji Caïd Essebsi</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 07:45:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;élection présidentielle en Tunisie aura lieu le 15 septembre, et non plus le 17 novembre, date qui était retenue avant le décès du président Béji Caïd Essebsi, a annoncé jeudi soir la commission électorale indépendante. Le premier président élu démocratiquement au suffrage universel en Tunisie,&#160;Béji Caïd Essebsi, est décédé jeudi à l’âge de 92 ans,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/caid-3.jpg" alt="" class="wp-image-7261" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/caid-3.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/caid-3-300x190.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A handout picture provided by the Tunisian Presidency Press Service on August 13, 2018 shows Tunisian President Beji Caid Essebsi delivering a speech after a meeting with members of the Individual Freedoms and Equality Committee (COLIBE), in Tunis.
Tunisia&rsquo;s President Beji Caid Essebsi announced plans to submit a draft bill to parliament equalising inheritance rights between men and women. The proposal to equalise inheritances is among the most hotly debated of a raft of proposed social reforms, guided by a commission the president set up a year ago.
 / AFP PHOTO / TUNISIAN PRESIDENCY AND AFP PHOTO / Abdelfattah BELAÏD / === RESTRICTED TO EDITORIAL USE &#8211; MANDATORY CREDIT « AFP PHOTO / HO / PRESIDENCY PRESS SERVICE  » &#8211; NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS &#8211; DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS ===</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;élection présidentielle en Tunisie aura lieu le 15 septembre, et non plus le 17 novembre, date qui était retenue avant le décès du président Béji Caïd Essebsi, a annoncé jeudi soir la commission électorale indépendante.</p>



<p>Le premier président élu démocratiquement au suffrage universel en Tunisie,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/808740/politique/tunisie-les-dernieres-heures-du-president-beji-caid-essebsi/">Béji Caïd Essebsi, est décédé jeudi à l’âge de 92 ans</a>, ouvrant la voie à une élection présidentielle anticipée qui se tiendra le 15 septembre. Dans l’attente de ce scrutin, c’est le président du parlement, Mohamed Ennaceur, qui assume l’intérim à la tête de l’État.</p>



<p>Béji Caïd Essebsi est mort à quelques mois de la fin de son mandat en décembre,<a href="https://www.jeuneafrique.com/808587/politique/tunisie-apres-le-deces-du-president-beji-caid-essebsi-le-calendrier-electoral-perturbe/">&nbsp;alors qu’un scrutin législatif est prévu le 6 octobre et une présidentielle le 17 novembre.</a>&nbsp;Mais l’Instance supérieure indépendante des élections avait déclaré&nbsp; jeudi que la date de la présidentielle serait avancée «&nbsp;afin de respecter le calendrier prévu par la Constitution&nbsp;». «&nbsp;La date la plus probable pour la présidentielle anticipée est le 15 septembre, mais ce n’est pas une date définitive&nbsp;», avait-t-elle ajouté.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/808606/politique/tunisie-disparition-de-beji-caid-essebsi-heritier-de-bourguiba-a-la-presidence-contrastee/">De nombreux hommages ont afflué tout au long de la journée.</a>&nbsp;Le président français Emmanuel Macron a rendu hommage à un «&nbsp;dirigeant courageux&nbsp;». Le patron de l’ONU Antonio Guterres a salué son rôle «&nbsp;déterminant pour mener le pays avec succès vers la démocratie&nbsp;» et la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini a déploré la perte d’un des dirigeants tunisiens «&nbsp;les plus compétents et persévérants (…)&nbsp;». Berlin, Rome, Rabat et plusieurs monarchies du Golfe lui ont également rendu hommage. L’Algérie a décrété un deuil de trois jours.</p>



<h4>Enterrement samedi</h4>



<p>La dépouille du président doit être transportée de l’hôpital militaire vers la présidence vendredi matin. L’enterrement est prévu samedi, a indiqué&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/803414/politique/tunisie-quand-le-president-essebsi-refuse-de-negocier-la-vacance-proposee-par-youssef-chahed/">le Premier ministre Youssef Chahed qui a décrété un deuil national de sept jours.</a></p>



<p>« Il y aura des funérailles nationales et un nombre important de présidents seront présents », a-t-il annoncé, sans autre précision. Il s’est félicité de « la transition pacifique du pouvoir (…) ».</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/795386/politique/rached-ghannouchi-les-tunisiens-doivent-reprendre-confiance-en-eux/">Le chef de file du mouvement islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi</a>, a rendu hommage à «&nbsp;un dictionnaire de la sagesse&nbsp;», ajoutant que le pays «&nbsp;est entre de bonnes mains&nbsp;».</p>



<p>Vétéran de la politique, Béji Caïd Essebsi était le plus vieux chef d’État au monde en exercice après la reine Elizabeth II d’Angleterre. Il a servi aussi bien sous Habib Bourguiba, premier président de la Tunisie, que sous Ben Ali, avant d’accéder lui-même à la présidence avec la mission de consolider la jeune démocratie.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Tunisie : le président Béji Caïd Essebsi est décédé</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:25:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La présidence a annoncé ce jeudi le décès du président de la République tunisienne Béji Caïd Essebsi. Il avait été hospitalisé mercredi soir. Le président de la République tunisienne Béji Caïd Essebsi est décédé ce jeudi à l’âge de 92 ans, a annoncé la présidence en milieu de matinée. Il est mort à 10 h...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/caid-3.jpg" alt="" class="wp-image-7261" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/caid-3.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/caid-3-300x190.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A handout picture provided by the Tunisian Presidency Press Service on August 13, 2018 shows Tunisian President Beji Caid Essebsi delivering a speech after a meeting with members of the Individual Freedoms and Equality Committee (COLIBE), in Tunis.
Tunisia&rsquo;s President Beji Caid Essebsi announced plans to submit a draft bill to parliament equalising inheritance rights between men and women. The proposal to equalise inheritances is among the most hotly debated of a raft of proposed social reforms, guided by a commission the president set up a year ago.
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<p>La présidence a annoncé ce jeudi le décès du président de la République tunisienne Béji Caïd Essebsi. Il avait été hospitalisé mercredi soir.</p>



<p>Le président de la République tunisienne Béji Caïd Essebsi est décédé ce jeudi à l’âge de 92 ans, a annoncé la présidence en milieu de matinée. Il est mort à 10 h 25, ce jeudi matin, à l’hôpital militaire de Tunis, selon le communiqué.</p>



<p>Il avait été hospitalisé mercredi soir, sans que les soins prodigués ne parviennent à améliorer son état de santé. En début de matinée, avant que l’information ne soit officiellement confirmée, Hafedh Caïd Essebsi, fils du président défunt, avait publié sur sa page Facebook une simple photo de ce dernier, faisant un signe d’au revoir de la main, sans commentaire.</p>



<h4>« Grave malaise » en juin</h4>



<p>Le 27 juin dernier, le chef de l’État tunisien avait été&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/794882/politique/tunisie-beji-caid-essebsi-transfere-a-lhopital-militaire-de-tunis-suite-a-un-grave-malaise/">hospitalisé en urgence à l’hôpital militaire de Tunis suite à un «&nbsp;grave malaise&nbsp;».</a></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/796799/politique/tunisie-une-campagne-de-la-societe-civile-sinquiete-de-laptitude-du-president-essebsi-a-diriger-le-pays/">Son hospitalisation avait un temps laissé planer le doute quant à la convocation à temps du corps électoral</a>.</p>



<p>Les délais avaient finalement été respectés, <a href="https://www.jeuneafrique.com/798894/politique/tunisie-le-president-beji-caid-essebsi-signe-le-decret-de-convocation-du-corps-electoral/">Caïd Essebsi ayant signé vendredi 5 juillet – soit un jour avant la date butoir – , le décret appelant les électeurs tunisiens aux urnes</a> pour les scrutins législatifs du <a href="https://www.jeuneafrique.com/745558/politique/tunisie-les-elections-legislatives-auront-lieu-le-6-octobre-la-presidentielle-le-10-novembre-2019/">6 octobre</a> et présidentiel du <a href="https://www.jeuneafrique.com/756287/politique/tunisie-quand-le-calendrier-electoral-sadapte-au-mouled/">17 novembre</a>.</p>



<p>Lors de son premier entretien avec Béji Caïd Essebsi (BCE) après&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/794882/politique/tunisie-beji-caid-essebsi-transfere-a-lhopital-militaire-de-tunis-suite-a-un-grave-malaise/">son hospitalisation</a>,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/789516/politique/tunisie-les-petits-arrangements-entre-chahed-et-ghannouchi-pour-lamendement-du-code-electoral/">le chef du gouvernement, Youssef Chahed</a>, avait abordé avec lui la question de la vacance du pouvoir, afin de négocier les termes de son retrait. «&nbsp;Compromis, oui, mais compromission, jamais&nbsp;», aurait alors déclaré BCE, selon ses proches, avant de mettre fin à la rencontre, refusant de négocier plus avant la vacance proposée par le chef du gouvernement.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Tunisie : Béji Caïd Essebsi n’a pas ratifié le Code électoral, le débat sur son incapacité relancé</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 10:43:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/caid-2.jpg" alt="" class="wp-image-7137" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/caid-2.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/caid-2-300x190.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A handout picture provided by the Tunisian Presidency Press Service on August 13, 2018 shows Tunisian President Beji Caid Essebsi delivering a speech after a meeting with members of the Individual Freedoms and Equality Committee (COLIBE), in Tunis.
Tunisia&rsquo;s President Beji Caid Essebsi announced plans to submit a draft bill to parliament equalising inheritance rights between men and women. The proposal to equalise inheritances is among the most hotly debated of a raft of proposed social reforms, guided by a commission the president set up a year ago.
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<p>Pendant quinze jours, Béji Caïd Essebsi a tenu la Tunisie en haleine, pour finalement déjouer tous les pronostics en ne signant pas la nouvelle loi électorale. Les partis de la coalition gouvernementale, Ennahdha et Tahya Tounes en tête, promoteurs du texte validé par l&rsquo;Assemblée, relancent le débat sur l&rsquo;aptitude du président à gouverner.</p>



<p>« Le président Béji Caïd Essebsi s’est toujours conformé à la Constitution et a toujours signé les lois organiques », faisaient remarquer les constitutionnalistes. Mais le locataire de Carthage a pris ces derniers de court. Après avoir attendu que <a href="https://www.jeuneafrique.com/791613/politique/infographie-tunisie-les-scenarios-possibles-pour-la-promulgation-du-code-electoral/">tous les délais légaux permettant de remettre en question la nouvelle loi électorale</a> soient épuisés, il n’a tout simplement pas ratifié les amendements apportés à loi électorale.</p>



<p>On le savait stratège mais, cette fois-ci, Béji Caïd Essebsi (BCE) a choisi la manœuvre la plus délicate et la plus inattendue pour affirmer son refus de valider un texte controversé,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/737702/politique/code-electoral-en-tunisie-pourquoi-les-deputes-ne-parviennent-pas-a-se-mettre-daccord/">dont le principal effet est d’exclure une partie des candidats des scrutins législatifs du 6 octobre et présidentiel du 17 novembre prochains</a>. « Le chef de l’État ne peut agir contre ses principes », a expliqué à l’agence officielle TAP Noureddine Ben Ticha, son conseiller politique.</p>



<h4>L’ancien Code électoral maintenu</h4>



<p>Le président avait le choix de signer le texte, de le renvoyer devant l’Assemblée pour une seconde lecture – avec peu de chances d’obtenir une réponse satisfaisante, étant donné toutes les controverses qui avaient accompagné la première lecture – , ou encore d’appeler à un référendum, ce qui aurait bouleversé le calendrier électoral. Il a finalement opté pour une voie inédite, celle de ne pas apposer sa paraphe sur le projet de loi.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’ANCIEN CODE ÉLECTORAL RESTERA DONC EN VIGUEUR, ALORS QUE LE DÉPÔT DES LISTES DE CANDIDATS AUX LÉGISLATIVES DÉBUTE LUNDI 22 JUILLET</p></blockquote>



<p>L’ancien Code électoral restera donc en vigueur, alors que le dépôt des listes de candidats aux législatives débute lundi 22 juillet. Une situation qui s’explique par&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/773117/politique/tunisie-sana-ben-achour-je-suis-convaincue-que-la-cour-constitutionnelle-ne-verra-pas-le-jour/">l’absence de Cour constitutionnelle</a>. En effet, la loi fondamentale ne prévoit pas le cas du dépassement de délais – comme le faisait la Constitution provisoire dont s’était dotée la Tunisie en 2011. Seule la Cour constitutionnelle a donc le pouvoir de trancher. «&nbsp;Or, elle n’a pas été mise en place », a&nbsp;rappelé le professeur de droit Hatem Kotrane sur la chaîne Elhiwar Ettounsi.</p>



<h4>La coalition gouvernementale furieuse</h4>



<p>Les partis de la coalition gouvernementale crient au non-respect de la Constitution, se référant à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/801592/politique/tunisie-le-recours-rejete-le-sort-du-code-electoral-controverse-entre-les-mains-du-president-essebsi/">la validation implicitement donnée par l’Instance provisoire chargée du contrôle de la constitutionnalité des projets des lois (IPCCPL), qui avait rejeté le recours déposé par 51 députés</a>&nbsp;– un avis qui ne serait pas conforme aux procédures, puisqu’il n’a pas été «&nbsp;circonstancié&nbsp;» comme l’exige la loi fondamentale. « Tous les juristes fiables ont dénoncé cette validation », abonde Abdelaziz Belkhodja, membre de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/801093/societe/tunisie-nabil-karoui-interdit-de-voyager-et-ses-avoirs-geles-denonce-une-une-honte-pour-letat-de-droit/">la formation Kalb Tounes de Nabil Karoui, concernée par une probable exclusion</a>.</p>



<p>Convalescent depuis&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/794882/politique/tunisie-beji-caid-essebsi-transfere-a-lhopital-militaire-de-tunis-suite-a-un-grave-malaise/">son hospitalisation en urgence à la suite d’un «&nbsp;grave malaise&nbsp;» survenu jeudi 27 juin</a>,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/798894/politique/tunisie-le-president-beji-caid-essebsi-signe-le-decret-de-convocation-du-corps-electoral/">Béji Caïd Essebsi avait ratifié dans les temps, vendredi 5 juillet, le décret de convocation du corps électoral</a>. Depuis, il n’est plus réapparu officiellement en public, laissant libre cours à toutes les conjectures sur l’aboutissement de la loi électorale polémique,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/790442/politique/tunisie-le-code-electoral-polemique-adopte-a-lassemblee/">adoptée le 18 juin par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP)</a>.</p>



<p>Le silence du président et l’omerta sur son état de santé n’ont fait que redoubler les rumeurs. Depuis vendredi à minuit, date limite de publication de la loi, les partis qui ont soutenu ce projet – majoritaires au Parlement – ont lancé une virulente offensive contre BCE.</p>



<p>«&nbsp;Le président n’est plus en pleine possession de ses facultés mentales et aurait été forcé de ne pas signer »,&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/sahbi.benfredj">a dénoncé sur Facebook Sahbi Ben Frej, élu de la coalition gouvernementale</a>. Il emboîte ainsi le pas à Ennahdha et Tahya Tounes, qui ont dénoncé une «&nbsp;menace à la stabilité de l’État&nbsp;» et demandé à l’Assemblée de se réunir pour&nbsp;prendre position, relançant le débat sur l’activation de l’article 84 prévoyant la vacance du pouvoir.</p>



<p>Une intention qu’ils avaient déjà eue&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/795337/politique/tunisie-attentats-et-hospitalisation-de-beji-caid-essebsi-recit-dune-folle-journee-a-tunis/">le 27 juin, en convoquant une réunion d’urgence des chefs des groupes parlementaires après l’hospitalisation du chef de l’État</a>. Selon nos sources, le président Béji Caïd Essebsi a prévu de répondre à cette initiative en faisant établir un certificat médical par les médecins qui l’ont soigné à l’hôpital militaire de Tunis. Un document qui devrait être déposé en début de semaine à l’ARP.</p>



<h4>BCE maître du jeu ?</h4>



<p>En jouant avec&nbsp;une certaine lecture de la Constitution, Béji Caïd Essebsi démontre que le président tunisien, malgré de maigres prérogatives, n’en reste pas moins, dans certaines circonstances, le maître du jeu. Sa décision, apparentée par certains à de l’inertie, met les partis face à leurs contradictions, en les tenant pour responsables du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/773117/politique/tunisie-sana-ben-achour-je-suis-convaincue-que-la-cour-constitutionnelle-ne-verra-pas-le-jour/">blocage de la Cour constitutionnelle</a>.</p>



<p>Effet secondaire, le président retrouve aussi une certaine popularité, allant dans le sens des 62 % des Tunisiens qui rejettent cette loi électorale – d’après un récent sondage du cabinet Sigma Conseil. Tout en créant un précédent juridique, il redistribue les cartes pour les législatives et inflige un revers à bon nombre de ses détracteurs.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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		<title>Le président tunisien Beji Caid Essebsi hospitalisé dans un « état critique »</title>
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				<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 20:38:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p>Le président tunisien Beji Caid Essebsi a été transporté à l&rsquo;hôpital après avoir souffert d&rsquo;un « un grave malaise », affirment des responsables.Ils n&rsquo;ont donné aucun autre détail.</p>



<p>M. Essebsi, 92 ans, a également été soigné à l&rsquo;hôpital la semaine dernière.Il est devenu président de la nation nord-africaine après avoir remporté les premières élections libres en 2014, à la suite du printemps arabe dans la région.</p>



<p>M. Essebsi est actuellement le président en exercice le plus âgé du monde.Plus tôt cette année, il a annoncé qu&rsquo;il ne se présenterait pas aux élections prévues en novembre, disant que quelqu&rsquo;un de plus jeune devrait prendre la relève.</p>



<p>L&rsquo;ancien président Zine el-Abedine Ben Ali a été destitué en 2011 après 23 ans de mandat.Depuis lors, la Tunisie a été saluée comme la seule démocratie issue des révolutions du « printemps arabe ».</p>



<p>Toutefois, ces dernières années, le pays a subi les attaques des islamistes et des problèmes économiques, le chômage étant un problème persistant.</p>



<p>Source:BBC /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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