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	<title>BEAC &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Cemac : la Banque centrale double ses liquidités aux banques, sur fond de craintes de récession</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 18:17:04 +0000</pubDate>
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<p><strong>Pour faire face au coronavirus et à la chute des prix du pétrole, la Banque centrale des six pays membres de la Cemac a décidé de doubler, de 240 milliards à 500 milliards de F CFA (396,4 millions d’euros) les liquidités accordées hebdomadairement aux banques pour appuyer l’économie.</strong></p>



<p>Réuni par vidéoconférence, coronavirus oblige, le vendredi 27 mars, le comité de politique monétaire (CPM) de la Banque centrale des États d’Afrique centrale (BEAC) s’est penché sur les conséquences économiques de la pandémie du Covid-19 sur les pays de la sous-région, ainsi que l’impact de la crise pétrolière en cours, sur fond de divergence entre la Russie et l’Arabie saoudite, quant aux niveaux de production de l’or noir.</p>



<p>Présidé par le Tchadien Abbas Mahamat Tolli, gouverneur de la BEAC, l’instance chargée de la régulation des instruments financiers de la sous-région, s’est dite inquiète en particulier des risques d’un «&nbsp;taux de croissance en forte baisse, voire une récession&nbsp;» dans la zone, et de dégradation des soldes budgétaires et des comptes extérieurs des pays de la zone.</p>



<h4>Risques de récession</h4>



<p>Selon un document de la <a href="https://www.jeuneafrique.com/institutions/cemac/">Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac),</a> consulté par <em>Jeune Afrique</em>, une aggravation de la propagation du coronavirus dans la région et un maintien du baril de brut autour de 20 dollars en moyenne cette année (le cours du Brent a chuté de 59 dollars à 25 dollars entre la mi-février et la fin mars), pourrait entraîner une récession dans la région, avec un taux de croissance en recul de +2% en 2019 à -1,6% en 2020, selon le « scénario pessimiste », contre une projection intermédiaire de +3% selon les prévisions initiales plus tôt ce mois-ci.</p>



<p>À l’instar d’autres régulateurs du secteur financier occidentaux ou africains, tels que la BCEAO, en Afrique de l’Ouest, et Bank Al-Maghrib au Maroc, le CPM a décidé d’alléger les conditions d’accès aux financements pour les acteurs économiques de la région.</p>



<p>Parmi les principales mesures adoptées, figurent le passage des « injections de liquidités de 240 milliards à 500 milliards de F CFA », soit un doublement des ressources mises à la disposition des établissements bancaires de la zone, censé accroître leurs capacités de prêts aux acteurs économiques. Ces « injections » ont généralement lieux de façon hebdomadaire à travers des « appels d’offres » ouverts par la BEAC aux établissements de crédit.</p>



<h4><strong>Rencontres entre gouvernements et acteurs bancaires&nbsp;</strong></h4>



<p>Dans la zone Uemoa, la BCEAO, dirigée par l’Ivoirien Tiémoko Koné, a décidé le 21 mars d’accroître de 340 milliards de F CFA ces «&nbsp;injections&nbsp;» hebdomadaires de liquidités. Pour encourager davantage le financement de l’économie réelle, la BEAC a annoncé, dans son communiqué du 27 mars, le rabaissement des taux d’intérêts exigés sur ces ressources, qui passe de 3,5% à 3,25%, ainsi que l’assouplissement des garanties demandées aux emprunteurs privés.</p>



<p>Selon les informations de&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, des rencontres entre gouvernements et acteurs bancaires sont déjà en cours, pour la mise en oeuvre des décisions de la Banque centrale. Parmi les sources d’inquiétude : le fort niveau de liquidités dont disposent déjà les établissements bancaires de la région et «&nbsp;leur faible appétence générale pour&nbsp; la prise de risque&nbsp;».</p>



<h4>Secteur public</h4>



<p>Beaucoup de regards se tournent désormais vers les États qui, selon des connaisseurs du secteur financier régional, sont les seuls vrais acteurs à pouvoir intervenir alors que «&nbsp;des risques de faillites en cascade se profilent dans la région&nbsp;», explique un cadre de la Banque centrale.</p>



<p>Aussi, le secteur public n’a pas été oublié par la BEAC, qui a notamment prévu des mesures d’accompagnements visant les titres de dette de l’État. « En principe, le gouvernement de la BEAC va communiquer d’ici mardi 31 mars pour apporter des réponses précises à certains principes actés par le comité monétaire, dont l’approvisionnement en billets, les catégories d’actifs éligibles à un refinancement », mais aussi « le rééchelonnement des remboursements des crédits consolidés de la Banque centrale sur les États ». Autrement dit : de nouveaux délais accordés aux pays de la Cemac pour rembourser leurs titres de crédits, détenus par les établissements de crédit.</p>



<p>Outre ses nouvelles facilités, la BEAC a exhorté les gouvernements de la Cemac à mettre à profit les instruments de crédit à leur disposition. Elle pointe notamment les 90 milliards de F CFA accessibles auprès de la Banque de développement des États d’Afrique centrale (BDEAC) pour « financer des projets d’investissements publics », de même que les milliards de dollars promis par la Banque mondiale (14 milliards) et le FMI (50 milliards) pour aider les gouvernements à répondre au covid-19. Quel que soit le scénario, la BEAC se dit « prête à prendre toutes les mesures complémentaires nécessaires pour assurer la stabilité monétaire interne et externe ainsi que la stabilité financière propice à la croissance économique » de la région.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : la BEAC suspend son opération principale sur le marché monétaire (officiel)</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Mar 2020 15:14:18 +0000</pubDate>
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<p><strong>La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a annoncé, par voie de communiqué parvenu mercredi à APA la suspension, «pour cause de crise sanitaire actuelle liée à la pandémie du Covid-19 sur la liquidité du système bancaire» sous-régional, qu’elle n’interviendra pas sur le marché monétaire au titre de son opération principale du 26 mars au 2 avril 2020.</strong></p>



<p>L’Institut d’émission a cependant invité les établissements de crédit à besoins de financement à se diriger vers son guichet de la facilité de prêt marginal aux conditions usuelles.</p>



<p>&nbsp;L’opération principale d’injection de liquidité, entrée en vigueur en juin 2018 en droite ligne du nouveau cadre opérationnel, est un appel d’offres à taux multiples permettant à la Banque centrale de disposer d’argent frais qu’elle met à la disposition des établissements financiers. Plus exigeante en matière de prévisions de liquidité, cette technique d’adjudication présente, selon la BEAC, l’avantage d’inciter lesdits établissements à dynamiser la gestion de leur trésorerie.</p>



<p>&nbsp;Reste que cette mesure s’inscrit à l’opposé des récentes préconisations de l’Association professionnelle des établissements de crédit du Cameroun (APECCAM), qui depuis le 20 mars a invité la Banque à renoncer, temporairement, à la décision de réduction des liquidités dans le système bancaire, une décision prise en février 2020 dernier.</p>



<p> Pour cette corporation, la BEAC devrait plutôt envisager de faciliter l’accès des banques au marché monétaire par la baisse de ses taux d’intérêts et l’augmentation des plafonds de refinancement en cas de pression de liquidités, de manière à permettra aux établissements de crédit de la sous-région d’anticiper sur les difficultés de leurs économies en rapport avec la pandémie du coronavirus.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pénurie de devises en Afrique centrale : la banque centrale lâche du lest</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 13:32:43 +0000</pubDate>
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<p><strong>Au terme d&rsquo;une négociation avec les banques commerciales, les ministres des Finances et les organisations patronales de la zone monétaire, la BEAC a accepté de satisfaire les demandes de sortie en devises des opérateurs économiques. Mais a aussi posé ses conditions.</strong></p>



<p>Le 4 juillet, la Banque des États d’Afrique centrale (BEAC), les ministres des Finances et de l’Économie, les responsables de la Cemac, les représentants des associations de banques et les organisations patronales des pays de la communauté monétaire d’Afrique centrale (Cameroun, Gabon, Congo, République centrafricaine, Guinée équatoriale et Tchad) ont conclu un accord, baptisé « compromis de Douala », à l’issue de la réunion de sensibilisation sur la nouvelle réglementation de changes de la zone.</p>



<p>Par ce texte, la banque centrale s’engage à donner&nbsp;une suite favorable aux demandes de sortie des devises des opérateurs économiques qui lui sont adressées, sans tenir compte des devises que les banques détiennent à l’extérieur de la zone Cemac. En contrepartie, la banque centrale régionale sanctionnera les banques&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/702542/economie/afrique-centrale-les-dirigeants-de-dix-etablissements-bancaires-sanctionnes-par-lautorite-regionale/">qui détiennent des réserves de changes injustifiées</a>&nbsp;– avec une amende correspondant à 5 % du montant concerné.</p>



<h4>Accusée de bloquer l’économie, la BEAC renvoie la responsabilité aux banques</h4>



<p>Il faut dire que la position de la BEAC devenait intenable, au regard de l’ampleur de la polémique sur une pénurie des devises. Le 1er juillet, Célestin Tawamba, président du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), s’était ainsi fendu d’un communiqué pour relater les « vives préoccupations » des patrons camerounais.</p>



<p>« Au 15 juin, les demandes de transfert bloquées totalisaient plusieurs dizaines de milliards de F CFA. Les délais d’exécution ne sont plus respectés, ils varient de plusieurs semaines à plusieurs mois. Plus longues, les procédures de transfert sont aussi plus complexes, et les commissions de transfert et d’achat des devises, ainsi que divers frais bancaires sont en hausse&nbsp;», déplorait son communiqué qui évoquait des «&nbsp;conséquences désastreuses pour les entreprises et pour l’économie en général ».</p>



<p>Une sortie jugée « inopportune » par <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/347560/economie/abbas-mahamat-tolli-programme-gouverner/">Abbas Mahamat Tolli</a>. Pour le gouverneur de la Beac, ce sont les banques qui ne jouent pas toujours le jeu. « 60% des rejets s’expliquent par le fait que ces dernières disposent déjà d’avoirs en devises suffisants. Au lieu de les utiliser pour répondre aux besoins de leurs clients, elles préfèrent se tourner vers la banque centrale. Et c’est elle qu’elles accusent auprès de la clientèle lorsqu’elles n’obtiennent pas satisfaction », s’offusque un cadre de la Beac sous anonymat.</p>



<h4>Moratoire refusé</h4>



<p>La BEAC met également en cause les autorisations d’ouverture de comptes en devises accordées sans son accord préalable aux résidents (États, individus et entreprises) par les ministres de Finances. Fin février, 2 188 comptes, représentant 92,3 milliards de F CFA (140 millions d’euros) correspondaient à cette catégorie, entravant la centralisation des réserves par la banque centrale.</p>



<p>Enfin, la banque centrale pointe des pratiques d’importation de devises à son insu par les établissements bancaires, pour un montant qui dépasserait les 80 milliards de francs CFA pour les seuls mois d’avril et mai. Autant d’anomalies qu’est censée corriger la nouvelle réglementation de changes adoptée en décembre et en vigueur depuis mars, qui lui redonne la maîtrise de ces actions.</p>



<p>Le nouveau texte impose désormais aux banques un délai de cinq jours – et non plus de trente jours – pour transférer 70 % des devises en leur possession à la banque centrale. Lors de la rencontre de Douala, la BEAC n’a pas accédé à la demande des banques commerciales et des opérateurs économiques, qui réclamaient un moratoire pour se familiariser avec ce nouveau dispositif.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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