<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>barrage du Nil &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/barrage-du-nil/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Sep 2021 16:49:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>barrage du Nil &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le Soudan dément soutenir des rebelles pour détruire le barrage éthiopien</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-dement-soutenir-des-rebelles-pour-detruire-le-barrage-ethiopien/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-dement-soutenir-des-rebelles-pour-detruire-le-barrage-ethiopien/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 16:59:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[rebelles]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=23952</guid>
				<description><![CDATA[Khartoum est accusé par l’Ethiopie d’avoir aidé les rebelles du Tigré dans leur projet de sabotage du Grand barrage de la renaissance sur le Nil (Gerd, acronyme en anglais). Le démenti est formel. Dans un communiqué publié ce week-end, le ministère soudanais des Affaires étrangères a qualifié de «&#160;trompeuses et dangereuses&#160;» les allégations de l&#8217;Ethiopie....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<h4>Khartoum est accusé par l’Ethiopie d’avoir aidé les rebelles du Tigré dans leur projet de sabotage du Grand barrage de la renaissance sur le Nil (Gerd, acronyme en anglais).</h4>



<p>Le démenti est formel. Dans un communiqué publié ce week-end, le ministère soudanais des Affaires étrangères a qualifié de «&nbsp;<em>trompeuses et dangereuses</em>&nbsp;» les allégations de l&rsquo;Ethiopie. Elles sont «&nbsp;<em>sans fondement et scandaleuse</em>&nbsp;», poursuit la source.</p>



<p>Dans ce document, le Soudan a réaffirmé «&nbsp;<em>son engagement total envers les principes de bon voisinage et de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays</em>&nbsp;». Partant de là, il « ne permettra pas que ses terres soient exploitées par une quelconque partie », a déclaré le ministère des Affaires étrangères.</p>



<p>Plus tôt, l&rsquo;armée éthiopienne avait déclaré avoir déjoué une attaque visant à détruire le Grand barrage de la renaissance lancée par les rebelles du Tigré depuis le Soudan.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-soudan-dement-soutenir-des-rebelles-pour-detruire-le-barrage-ethiopien/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Barrage de la Renaissance: l&#8217;ONU appelle à des concessions pour régler la situation</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/barrage-de-la-renaissance-lonu-appelle-a-des-concessions-pour-regler-la-situation/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/barrage-de-la-renaissance-lonu-appelle-a-des-concessions-pour-regler-la-situation/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 13:46:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22669</guid>
				<description><![CDATA[Jeudi 8 juillet, l’ONU a poussé l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan à reprendre les négociations autour du Grand barrage de la Renaissance sur le Nil, sous l’égide de l’Union africaine. L’Égypte aurait pourtant voulu que le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU se saisisse du dossier, mais à l’unanimité, les quinze membres les ont invité à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Jeudi 8 juillet, l’ONU a poussé l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan à reprendre les négociations autour du Grand barrage de la Renaissance sur le Nil, sous l’égide de l’Union africaine. L’Égypte aurait pourtant voulu que le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU se saisisse du dossier, mais à l’unanimité, les quinze membres les ont invité à se repencher sur des concessions pour régler la situation au plus vite.</strong></p>



<p>Tout de go, la directrice du Programme des Nations unies pour l’environnement, a assuré qu’un accord sur le barrage de la Renaissance pouvait être atteint. Tour à tour, les 15 membres du Conseil de sécurité ont abondé dans ce sens, allant même jusqu’à proposer une aide logistique d’organisation de pourparlers &#8211; une proposition russe, ou de partage d’expérience &#8211; une proposition mexicaine.</p>



<h4>L&rsquo;Égypte voulait que le Conseil de sécurité se charge du dossier</h4>



<p>Et tous ont plébiscité une supervision de l’Union africaine (UA), l’organisation régionale étant la mieux placée pour surveiller la situation selon eux. Pourtant, l’Égypte s’est montrée inquiète, ne croyant plus à la médiation de l’UA, dans l’impasse depuis un an selon elle.&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210708-grand-barrage-de-la-renaissance-le-soudan-et-l-%C3%A9gypte-esp%C3%A8rent-une-r%C3%A9action-de-l-onu">Elle a demandé au Conseil</a></strong>&nbsp;de considérer un projet de résolution proposé par la Tunisie, qui exige un règlement du conflit dans les six mois, l’arrêt du remplissage du barrage par l’Éthiopie&nbsp;et l’inscription au programme du Conseil de sécurité de ce dossier.</p>



<p>Le Soudan a, lui, demandé de l’aide pour trouver un accord légalement contraignant. Un silence serait interprété comme un feu vert donnné à Addis-Abeba à poursuivre le remplissage du réservoir du barrage. Quant à l’Éthiopie, elle a tout simplement indiqué que le conflit ne menaçant pas la paix et la sécurité internationale, il n’avait pas à être débattu au Conseil de sécurité.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/barrage-de-la-renaissance-lonu-appelle-a-des-concessions-pour-regler-la-situation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Barrage sur le Nil : l’Egypte dénonce la poursuite du remplissage par l’Ethiopie</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/barrage-sur-le-nil-legypte-denonce-la-poursuite-du-remplissage-par-lethiopie/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/barrage-sur-le-nil-legypte-denonce-la-poursuite-du-remplissage-par-lethiopie/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 11:12:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[tensions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22582</guid>
				<description><![CDATA[L’Ethiopie a commencé la seconde phase de remplissage d’un barrage controversé sur le Nil, a dénoncé l’Egypte, lundi 5 juillet. Une initiative qui risque de faire monter la tension à l’approche d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, jeudi. Le ministre égyptien de l’irrigation, Mohamed Abdel Aty, informé par Addis-Abeba du début de la deuxième phase...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/"><strong>Ethiopie</strong></a><strong> a commencé la seconde phase de remplissage d’un barrage controversé sur le Nil, a dénoncé l’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/egypte/"><strong>Egypte</strong></a><strong>, lundi 5 juillet. Une initiative qui risque de faire monter la tension à l’approche d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, jeudi.</strong></p>



<p>Le ministre égyptien de l’irrigation, Mohamed Abdel Aty, informé par Addis-Abeba du début de la deuxième phase de remplissage, a déclaré <em>« rejeter fermement </em>[cette]<em> mesure unilatérale »</em>, selon un communiqué de son ministère rendu public lundi. Le début de cette deuxième phase du remplissage du barrage <em>« représente une violation des lois et normes internationales qui régulent les projets de construction sur des bassins partagés de rivières internationales »</em>, s’est-il indigné.</p>



<p>Le barrage de la Renaissance, construit par l’Ethiopie en amont du Nil, est de longue date l’objet d’un conflit avec l’Egypte et le&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/soudan/">Soudan</a>, qui craignent pour leurs ressources en eau. Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir jeudi à ce sujet à la demande de la&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/tunisie/">Tunisie</a>, membre non permanent du conseil et représentant du monde arabe, au nom de l’Egypte et du Soudan. L’Ethiopie est opposée à cette réunion mais devrait aussi y participer.</p>



<p>Ces dernières semaines, le Soudan et l’Egypte avaient fait parvenir à l’ONU des lettres réclamant une saisine en urgence du Conseil de sécurité. Dans la sienne, le chef de la diplomatie égyptienne, Sameh Choukri, déplorait que les négociations soient dans l’impasse depuis avril et accusait l’Ethiopie d’avoir&nbsp;<em>«&nbsp;adopté une ligne intransigeante par laquelle elle a torpillé l’action menée collectivement pour parvenir à un accord sur le barrage de la Renaissance&nbsp;»</em>.</p>



<h4>«&nbsp;Nous pouvons ouvrir la porte&nbsp;»</h4>



<p>En fin de semaine dernière, la France, qui préside en juillet le Conseil de sécurité, avait estimé que le pouvoir de cette instance pour trouver une solution à ce conflit était limité, alors qu’il est plutôt géré par l’Union africaine (UA).&nbsp;<em>«&nbsp;Je ne pense pas que le Conseil de sécurité peut résoudre lui-même la question du barrage</em>, a déclaré l’ambassadeur français à l’ONU, Nicolas de Rivière.&nbsp;<em>Nous pouvons ouvrir la porte, inviter les trois pays à la table, à exprimer leurs préoccupations, les encourager à revenir aux négociations pour trouver une solution.&nbsp;»</em>.</p>



<p>La construction du barrage par l’Ethiopie a débuté en&nbsp;2011. En aval, l’Egypte et le Soudan réclament un accord avec Addis-Abeba sur le remplissage de son réservoir. L’Ethiopie, qui a dit avoir opéré la première phase de remplissage à l’été 2020, avait annoncé récemment qu’elle procéderait en juillet à la seconde phase, avec ou sans accord. Elle affirme que ce barrage est vital pour répondre aux besoins en énergie de ses 110&nbsp;millions d’habitants.</p>



<p>Le Soudan espère que le barrage va réguler ses crues annuelles, mais craint des effets néfastes sans accord. L’Egypte, qui dépend du Nil à 97&nbsp;% pour son approvisionnement en eau, le voit comme une menace pour ses ressources. Le ministre égyptien des affaires étrangères, Sameh Choukri, avait toutefois affirmé en mai que la seconde phase de remplissage du réservoir&nbsp;<em>«&nbsp;n’affectera</em>[it]<em>&nbsp;pas les intérêts en eau&nbsp;»</em>&nbsp;de son pays.&nbsp;<em>«&nbsp;Soyez assurés que nous avons suffisamment de ressources en eau dans le réservoir du Haut barrage&nbsp;»</em>&nbsp;à Assouan, dans le sud de l’Egypte, avait-il déclaré sur une chaîne de télévision locale.</p>



<p>Le barrage de la Renaissance, d’une contenance totale de 74 milliards de mètres cubes d’eau, est construit dans le nord-ouest de l’Ethiopie, près de la frontière avec le Soudan, sur le Nil bleu, qui rejoint le Nil blanc à Khartoum pour former le Nil. Avec une capacité de production d’électricité annoncée de près de 6 500 mégawatts, il pourrait devenir le plus grand barrage hydroélectrique d’Afrique.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/barrage-sur-le-nil-legypte-denonce-la-poursuite-du-remplissage-par-lethiopie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Egypte et le Soudan demandent à l&#8217;Ethiopie de négocier sérieusement le barrage géant</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/legypte-et-le-soudan-demandent-a-lethiopie-de-negocier-serieusement-le-barrage-geant/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/legypte-et-le-soudan-demandent-a-lethiopie-de-negocier-serieusement-le-barrage-geant/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 19:12:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Négociations]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22224</guid>
				<description><![CDATA[Le Soudan et l&#8217;Egypte ont convenu mercredi de coordonner leurs efforts pour pousser l&#8217;Ethiopie à négocier « sérieusement » un accord sur le remplissage et l&#8217;exploitation d&#8217;un barrage géant qu&#8217;elle construit sur le Nil Bleu, selon un communiqué conjoint. Les deux pays, qui sont en aval du barrage, ont publié la déclaration après que les pourparlers parrainés...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Soudan et l&rsquo;Egypte ont convenu mercredi de coordonner leurs efforts pour pousser l&rsquo;Ethiopie à négocier « sérieusement » un accord sur le remplissage et l&rsquo;exploitation d&rsquo;un barrage géant qu&rsquo;elle construit sur le Nil Bleu, selon un communiqué conjoint.</strong></p>



<p>Les deux pays, qui sont en aval du barrage, ont publié la déclaration après que les pourparlers parrainés par l&rsquo;Union africaine soient restés dans l&rsquo;impasse.</p>



<p>L&rsquo;Éthiopie fonde ses espoirs de développement économique et de production d&rsquo;électricité sur le Grand Ethiopian Renaissance Dam (GERD).&nbsp;L&rsquo;Egypte craint que le barrage ne mette en péril son approvisionnement en eau et le Soudan s&rsquo;inquiète de l&rsquo;impact sur ses propres débits d&rsquo;eau.</p>



<p>Les pourparlers supervisés par l&rsquo;UA, visant à parvenir à un accord contraignant, sont au point mort à plusieurs reprises.</p>



<p>Lors des pourparlers à Khartoum, les ministres soudanais et égyptien des Affaires étrangères et de l&rsquo;irrigation ont convenu de « coordonner les efforts des deux pays aux niveaux régional, continental et international pour pousser l&rsquo;Éthiopie à négocier sérieusement », indique le communiqué conjoint.</p>



<p>Les deux pays ont imputé l&rsquo;échec des pourparlers parrainés par l&rsquo;UA à ce qu&rsquo;ils ont décrit comme l&rsquo;intransigeance de l&rsquo;Éthiopie.</p>



<p>L&rsquo;Éthiopie a annoncé son intention d&rsquo;achever la deuxième phase de remplissage du barrage au cours de la prochaine saison des pluies, une décision que le Soudan et l&rsquo;Égypte ont rejetée avant qu&rsquo;un accord juridique contraignant ne soit conclu.</p>



<p>L&rsquo;Egypte et le Soudan ont appelé la communauté internationale à intervenir « pour parer aux risques liés à la poursuite par l&rsquo;Ethiopie de sa politique consistant à chercher à imposer un fait accompli aux pays en aval ».</p>



<p>Il n&rsquo;y a pas eu de réponse immédiate de l&rsquo;Éthiopie, qui a rejeté les appels de l&rsquo;Égypte et du Soudan à impliquer des médiateurs en dehors de l&rsquo;Union africaine.</p>



<p>Le Soudan a déclaré que l&rsquo;Éthiopie a commencé la deuxième phase de remplissage du réservoir derrière le GERD début mai. </p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/legypte-et-le-soudan-demandent-a-lethiopie-de-negocier-serieusement-le-barrage-geant/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Barrage du Nil : la discorde entre l&#8217;Ethiopie et Soudan perdure</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/barrage-du-nil-la-discorde-entre-lethiopie-et-soudan-perdure/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/barrage-du-nil-la-discorde-entre-lethiopie-et-soudan-perdure/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 05 May 2021 11:33:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22094</guid>
				<description><![CDATA[Addis-Abeba a minimisé la revendication de propriété de Khartoum sur l’Etat régional de Benishangul-Gumuz qui abrite les travaux de construction du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD). Dans une déclaration publiée mardi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de l&#8217;Ethiopie, l&#8217;ambassadeur Dina Mufti, a qualifié la revendication de propriété du Soudan sur la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<h4>Addis-Abeba a minimisé la revendication de propriété de Khartoum sur l’Etat régional de Benishangul-Gumuz qui abrite les travaux de construction du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD).</h4>



<p>Dans une déclaration publiée mardi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de l&rsquo;Ethiopie, l&rsquo;ambassadeur Dina Mufti, a qualifié la revendication de propriété du Soudan sur la région de Benishangul-Gumuz de «&nbsp;<em>honteuse</em>&nbsp;».</p>



<p>Dina a indiqué que le Soudan avait fait des déclarations sur le GERD et sur la question des frontières, laissant la communauté internationale perplexe.</p>



<p>L&rsquo;attitude belliqueuse du Soudan menace d&rsquo;annuler toutes les réalisations encourageantes obtenues à la suite de la signature de l&rsquo;échange de notes de 1972 entre les deux pays, a-t-il ajouté.</p>



<p>Selon les notes de 1972, les deux pays ont convenu de ne pas recourir à la force pour résoudre les conflits frontaliers, ou déplacer les personnes sédentaires perturbant ainsi le statu quo, a déclaré le ministère dans un communiqué.</p>



<p>Il a déclaré que la récente arrivée de troupes soudanaises sur les terres éthiopiennes montre que Khartoum souhaite capitaliser sur l&rsquo;instabilité de ses voisins, alors que les forces gouvernementales éthiopiennes continuent de combattre les insurgés au Tigré.</p>



<p>« <em>Le Soudan avait fait la même chose lorsque le gouvernement impérial de Hailé Sélassié a été renversé dans les années 1970 et lorsque le DERG (gouvernement communiste de Mengistu Hailé Mariam) a été évincé par les forces rebelles dans les années 1990. Ces deux tentatives ont été repoussées avec succès par les forces éthiopiennes</em> », a conclu le communiqué du ministère.</p>



<p><strong>Source : APA News / Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/barrage-du-nil-la-discorde-entre-lethiopie-et-soudan-perdure/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Barrage de la Renaissance : Félix Tshisekedi n’obtient pas l’accord espéré</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/barrage-de-la-renaissance-felix-tshisekedi-nobtient-pas-laccord-espere/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/barrage-de-la-renaissance-felix-tshisekedi-nobtient-pas-laccord-espere/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 18:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21838</guid>
				<description><![CDATA[Les trois jours de discussions intenses à Kinshasa n’ont pas suffit. L’Égypte, le Soudan et l’Éthiopie n’ont pas trouvé d’accord. Félix Tshisekedi, président en exercice de l’Union africaine, n’est pas parvenu à sortir de l’impasse. Pour sa première médiation dans son nouveau costume de président de l’Union africaine, Félix Tshisekedi avait fait le choix de s’attaquer...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg" alt="" class="wp-image-18285" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg 671w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250-300x236.jpg 300w" sizes="(max-width: 671px) 100vw, 671px" /><figcaption>Photographie aérienne prise le 21 juillet 2020 qui montre la mise en eau du Grand Barrage de la renaissance, ouvrage en cours de finalisation par l’Ethiopiesur le Nil. AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Les trois jours de discussions intenses à Kinshasa n’ont pas suffit. L’Égypte, le Soudan et l’Éthiopie n’ont pas trouvé d’accord. Félix Tshisekedi, président en exercice de l’Union africaine, n’est pas parvenu à sortir de l’impasse.</strong></p>



<p>Pour sa première médiation dans son nouveau costume de président de l’Union africaine, Félix Tshisekedi avait fait le choix de <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.jeuneafrique.com/1149124/politique/barrage-sur-le-nil-reprise-des-negociations-a-kinshasa/" target="_blank">s’attaquer un dossier diplomatique complexe</a> : celui du Grand barrage éthiopien de la Renaissance (GERD). Le chef de l’État congolais, qui s’est rendu ces derniers mois en Égypte et en Éthiopie, espérait enclencher « une nouvelle dynamique » pour parvenir à un accord « gagnant-gagnant ». Lors de son discours d’ouverture, le 4 avril, le président congolais avait estimé que « les divergences autour du Grand Barrage éthiopien de la Renaissance ne doivent pas être regardées comme une fatalité ».</p>



<p>Ces trois jours de négociations organisés à l’hôtel du Fleuve Congo, à Kinshasa, ont montré que le chemin à parcourir pour un accord est encore long. Initialement prévue sur deux jours, la rencontre a d’ailleurs été prolongée de quelques heures. Un délai qui n’aura cependant pas suffi à ce que les trois pays parviennent à trouver un terrain d’entente.</p>



<p>Le communiqué final, lu mardi 6 avril par la ministre congolaise des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, qui s’est présentée seule devant la presse à l’issue de la rencontre, ne fait état d’aucune avancée particulière.</p>



<h4>« Instabilité inimaginable »</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/04/07/2021-04-06t205907z_1958396518_rc2kqm9xxw7o_rtrmadp_3_ethiopia-dam-egypt.jpg" alt="Image spectrale prise par satellite du Nil Bleu lors de la phase 1 du remplissage du Grand Barrage éthiopien de la Renaissance, le 6 novembre 2020." class="wp-image-1150670"/></figure>



<p>Conduites par les ministres des Affaires étrangères des trois pays, accompagnés des ministres des Eaux et d’un comité d’experts, les délégations égyptiennes, éthiopiennes et soudanaises ont échangé à huis clos.</p>



<p>Premier point de blocage : le calendrier de remplissage du réservoir du barrage, dont la première phase a été accomplie en août 2020. La seconde phase est prévue pour le moins de juillet, au moment de la saison des pluies en Éthiopie. Mais l’Égypte a fait savoir qu’en l’absence d’un accord cette étape génèrerait de nombreuses tensions et une « instabilité inimaginable ».</p>



<p>Les trois pays ne se sont pas non plus entendus sur le format que devaient prendre ces discussions. L’Éthiopie plaide pour que l’Union africaine, dont elle abrite le siège, garde la haute main sur cet épineux dossier. L’Égypte et le Soudan souhaitent de leur côté une plus grande implication de l’Union européenne, des Nations unies et des États-Unis . «&nbsp;Ces trois organisations ont, à ce stade, un statut informel d’observateur, à l’image d’autres pays comme l’Afrique du Sud&nbsp;», explique une source diplomatique congolaise impliquée dans les discussions. Si l’hypothèse d’organiser un nouveau sommet avant la fin du mois d’avril a été abandonnée, «&nbsp;nous allons relancer les contacts en espérant parvenir à une nouvelle rencontre avant la date butoir du mois de juillet&nbsp;», confie cette source.</p>



<h4>Dix ans de tensions</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/04/07/2021-01-12t000000z_62841489_rc2f6l9jclbo_rtrmadp_3_sudan-ethiopia-scaled.jpg" alt="Les travaux du Grand Barrage éthiopien de la Renaissance, en septembre 2019." class="wp-image-1150665"/></figure>



<p>Voilà près de dix ans que ce méga-projet, dont l’Éthiopie a commencé les travaux en 2011, est source de tensions diplomatiques entre Addis-Abeba, Le Caire et Khartoum. Situé dans le nord-ouest de l’Éthiopie, à la frontière avec le Soudan, le GERD à vocation à devenir le plus grand barrage hydroélectrique du continent. Élément central dans la stratégie de développement de l’Éthiopie, le projet rencontre une forte opposition de la part de l’Égypte, extrêmement dépendante du Nil pour son accès à l’eau, tout comme le Soudan, qui estime aussi que ses intérêts sont menacés si le projet est mené à son terme sans accord entre les trois pays impliqués.</p>



<p>Au cours des dernières années, de nombreuses tentatives de médiations ont été initiées pour tenter d’apaiser les tensions entre des partis prenantes rarement avares en menaces verbales les unes par rapport aux autres. L’administration Trump pensait être parvenue à un accord en février 2020, avant qu’Addis Abeba ne se retire finalement des discussions, accusant Washington de soutenir Le Caire. L’entrée en jeu de l’UA, avait laissée entrevoir une amélioration. Mais la précédente tentative de médiation menée sous son égide, en janvier dernier, s’était déjà soldée par un échec.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/barrage-de-la-renaissance-felix-tshisekedi-nobtient-pas-laccord-espere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Projet du barrage éthiopien sur le Nil : L’Egypte évoque une «instabilité inimaginable»</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/projet-du-barrage-ethiopien-sur-le-nil-legypte-evoque-une-instabilite-inimaginable/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/projet-du-barrage-ethiopien-sur-le-nil-legypte-evoque-une-instabilite-inimaginable/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 14:37:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21788</guid>
				<description><![CDATA[Le président égyptien, Abdelfattah Al Sissi, a averti hier que la région entourant l’Egypte connaîtrait une «instabilité inimaginable» si le barrage construit par l’Ethiopie sur le Nil menaçait «une goutte d’eau» égyptienne. «Personne ne peut se permettre de prendre une goutte d’eau de l’Egypte, sinon la région connaîtra une instabilité inimaginable», a déclaré le Président...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg" alt="" class="wp-image-18285" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg 671w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250-300x236.jpg 300w" sizes="(max-width: 671px) 100vw, 671px" /><figcaption>Photographie aérienne prise le 21 juillet 2020 qui montre la mise en eau du Grand Barrage de la renaissance, ouvrage en cours de finalisation par l’Ethiopiesur le Nil. AFP</figcaption></figure>



<p><em><strong>Le président égyptien, Abdelfattah Al Sissi, a averti hier que la région entourant l’Egypte connaîtrait une «instabilité inimaginable» si le barrage construit par l’Ethiopie sur le Nil menaçait «une goutte d’eau» égyptienne.</strong></em></p>



<p>«Personne ne peut se permettre de prendre une goutte d’eau de l’Egypte, sinon la région connaîtra une instabilité inimaginable», a déclaré le Président lors d’une conférence de presse à Ismaïlia, selon des propos recueillis par l’AFP. «Personne ne doit s’imaginer qu’il est loin de la portée de l’Egypte», a ajouté Al&nbsp;Sissi, en relevant que la part des eaux du Nil revenant à l’Egypte constitue «une ligne rouge».</p>



<p>Il a toutefois affirmé qu’il «ne menaçait pas» et que son pays n’a «jamais menacé». «Mais notre réaction au cas où l’on porterait atteinte» à la part des eaux du Nil qui revient jusque-là à l’Egypte «affectera la stabilité de l’ensemble de la région», a-t-il indiqué. Et de soutenir&nbsp;:&nbsp;«Au cours des prochaines semaines, il y aura des négociations et j’espère que nous allons parvenir à un accord juridique contraignant.»<br>Un peu plus tard dans la journée, lors d’une conférence à Addis-Abeba, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères éthiopien, Dina Mufti, a déclaré que son pays reste favorable à des négociations tripartites en collaboration avec l’Union africaine (UA).</p>



<p><em>«L’Ethiopie pense que les problèmes africains peuvent être résolus par les Africains eux-mêmes. Nous respectons la sagesse africaine et les négociations actuelles (…), nous espérons qu’elles vont réussir»,</em> a-t-il assuré.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/projet-du-barrage-ethiopien-sur-le-nil-legypte-evoque-une-instabilite-inimaginable/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Barrage Nil : L&#8217;Ethiopie rejette la médiation de l&#8217;Occident et de l&#8217;ONU</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/barrage-nil-lethiopie-rejette-la-mediation-de-loccident-et-de-lonu/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/barrage-nil-lethiopie-rejette-la-mediation-de-loccident-et-de-lonu/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 17:20:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[GERD]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21678</guid>
				<description><![CDATA[L’Ethiopie a rejeté l’appel du Soudan et de l’Egypte à impliquer quatre autres parties dans les pourparlers sur le Grand barrage de la renaissance éthiopienne (GERD). La position de l&#8217;Éthiopie a été annoncée après des informations selon lesquelles l&#8217;Union européenne, les Nations Unies et les États-Unis envisageaient de se joindre à la médiation sur la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg" alt="" class="wp-image-18285" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg 671w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250-300x236.jpg 300w" sizes="(max-width: 671px) 100vw, 671px" /><figcaption>Photographie aérienne prise le 21 juillet 2020 qui montre la mise en eau du Grand Barrage de la renaissance, ouvrage en cours de finalisation par l’Ethiopiesur le Nil. AFP</figcaption></figure>



<h4>L’Ethiopie a rejeté l’appel du Soudan et de l’Egypte à impliquer quatre autres parties dans les pourparlers sur le Grand barrage de la renaissance éthiopienne (GERD).</h4>



<p>La position de l&rsquo;Éthiopie a été annoncée après des informations selon lesquelles l&rsquo;Union européenne, les Nations Unies et les États-Unis envisageaient de se joindre à la médiation sur la négociation du barrage.</p>



<p>Lors d&rsquo;un point de presse mercredi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, l&rsquo;ambassadeur Dina Mufti, a déclaré que l&rsquo;Éthiopie n&rsquo;avait pas reçu de proposition officielle concernant les nouveaux médiateurs.</p>



<p>Il a cependant déclaré que l&rsquo;Éthiopie n&rsquo;acceptera pas une telle proposition et que l&rsquo;Union africaine se chargera de la médiation, a-t-il ajouté. «&nbsp;<em>Aucun médiateur ne peut déterminer l&rsquo;issue des pourparlers, à l&rsquo;exception de l&rsquo;Éthiopie, du Soudan et de l&rsquo;Égypte</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>Le Soudan et l&rsquo;Égypte ont fait pression pour que d&rsquo;autres parties participent aux pourparlers sur le GERD, après que leurs dirigeants ont été impliqués dans des négociations récemment.</p>



<p>« <em>C&rsquo;est un honneur d&rsquo;avoir l&rsquo;Union africaine. L&rsquo;Éthiopie estime que les problèmes africains doivent être résolus par les Africains </em>», a déclaré M. Dina, décrivant l&rsquo;organisation continentale comme le bon médiateur. « <em>Le remplissage du réservoir du GERD va se poursuivre mais la négociation peut avoir lieu avant ou après le remplissage</em> », a-t-il ajouté.</p>



<p><strong>Source: Apa news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/barrage-nil-lethiopie-rejette-la-mediation-de-loccident-et-de-lonu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Barrage du Nil : l&#8217;Union africaine annonce l&#8217;échec des pourparlers</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/barrage-du-nil-lunion-africaine-annonce-lechec-des-pourparlers/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/barrage-du-nil-lunion-africaine-annonce-lechec-des-pourparlers/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 14:09:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[pourparlers]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20758</guid>
				<description><![CDATA[Sur fond de tensions entre le Soudan et l&#8217;Éthiopie, les dernières discussions tenues sous l&#8217;égide de l&#8217;UA sont dans l&#8217;impasse. La guerre du Nil aura-t-elle lieu en 2021&#160;? On peut légitimement se poser la question après l&#8217;annonce par l&#8217;Union africaine de l&#8217;échec des pourparlers tripartites entre le&#160;Soudan, l&#8217;Égypte&#160;et l&#8217;Éthiopie&#160;concernant&#160;le grand barrage de la Renaissance. «&#160;Nous...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg" alt="" class="wp-image-18285" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg 671w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250-300x236.jpg 300w" sizes="(max-width: 671px) 100vw, 671px" /><figcaption>Photographie aérienne prise le 21 juillet 2020 qui montre la mise en eau du Grand Barrage de la renaissance, ouvrage en cours de finalisation par l’Ethiopiesur le Nil. AFP</figcaption></figure>



<h4>Sur fond de tensions entre le Soudan et l&rsquo;Éthiopie, les dernières discussions tenues sous l&rsquo;égide de l&rsquo;UA sont dans l&rsquo;impasse.</h4>



<p>La guerre du Nil aura-t-elle lieu en 2021&nbsp;? On peut légitimement se poser la question après l&rsquo;annonce par l&rsquo;Union africaine de l&rsquo;échec des pourparlers tripartites entre le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan">Soudan</a>, l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte">Égypte</a>&nbsp;et l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ethiopie">Éthiopie</a>&nbsp;concernant&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/barrage-sur-le-nil-l-ethiopie-joue-sur-tous-les-tableaux-29-06-2020-2382228_3826.php">le grand barrage de la Renaissance</a>. «&nbsp;Nous ne pouvons pas continuer dans ce cercle vicieux de négociations illimitées, sachant que le Gerd pose une menace directe sur le barrage soudanais de Roseires&nbsp;», a affirmé, de son côté, le ministre soudanais de l&rsquo;Irrigation et des Ressources en eau, Yasir Abbas. Ce dernier, à l&rsquo;instar des autres négociateurs soudanais, réclame désormais que les négociations se poursuivent à un plus haut niveau, soit entre les dirigeants des trois pays concernés et l&rsquo;UA. Comment en est-on arrivé là, alors qu&rsquo;il y a tout juste une semaine les discussions étaient relancées&nbsp;?</p>



<h4>Les pourparlers de la dernière chance</h4>



<p>En effet, la semaine dernière,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/barrage-sur-le-nil-l-ethiopie-sous-le-coup-de-sanctions-29-08-2020-2389492_3826.php">les trois pays concernés s&rsquo;étaient mis d&rsquo;accord pour tenir de nouveaux pourparlers</a>&nbsp;dans l&rsquo;espoir de parvenir à un accord sur la gestion et le remplissage du réservoir du grand barrage de la Renaissance (Gerd). Le projet lancé en&nbsp;2011&nbsp;est destiné à devenir la plus grande installation hydroélectrique d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>, mais il risque également de réduire le débit de l&rsquo;eau du Nil lorsqu&rsquo;il atteint l&rsquo;Égypte. Un&nbsp;<em>casus belli</em>&nbsp;pour les Égyptiens.</p>



<p>Les derniers pourparlers, qui se sont tenus début novembre, s&rsquo;étaient conclus sans avancée, les négociations étant dans l&rsquo;impasse depuis plusieurs mois. Le Caire, mais aussi Khartoum, en aval du fleuve, souhaitent un accord légalement contraignant, notamment sur la gestion du barrage et le remplissage du réservoir. Addis-Abeba, qui juge son barrage essentiel à son développement, y est réticente et soutient que l&rsquo;approvisionnement en eau de ces pays ne sera pas affecté.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/editos-du-point/nicolas-baverez/nicolas-baverez-la-guerre-du-nil-aura-t-elle-lieu-22-02-2020-2363910_73.php">L&rsquo;Éthiopie</a>&nbsp;avait annoncé le 21&nbsp;juillet avoir atteint son objectif de remplissage pour la première année. Les nouveaux pourparlers, entamés la semaine dernière, «&nbsp;n&rsquo;ont pas abouti à un accord acceptable pour reprendre les négociations sur le Gerd&nbsp;», a rapporté l&rsquo;agence d&rsquo;État soudanaise Suna. Naledi Pandor, ministre des Relations internationales et de la Coopération d&rsquo;Afrique du Sud, pays qui préside actuellement l&rsquo;UA, a exprimé ses regrets face à l&rsquo;impasse dans laquelle les pourparlers s&rsquo;étaient embourbés. Dans une dernière tentative de trouver une solution, dimanche matin, la présidence sud-africaine a convoqué d&rsquo;urgence une réunion à six des ministres des Affaires étrangères et des ministres de l&rsquo;Irrigation de l&rsquo;Égypte, du Soudan et de l&rsquo;Éthiopie.</p>



<h4>Inquiétudes du Soudan</h4>



<p>Le ministère des Affaires étrangères éthiopien a acté, dans un communiqué, dimanche soir, l&rsquo;absence de progrès dans les négociations. L&rsquo;Union africaine, qui offre son aide dans ces discussions, « a proposé aux trois pays de tenir des rencontres bilatérales avec les experts désignés par l&rsquo;UA qui devaient être suivies d&rsquo;une rencontre tripartie… » indique Addis-Abeba dans son communiqué. « Tandis que l&rsquo;Éthiopie et l&rsquo;Égypte ont accepté cette proposition, le Soudan l&rsquo;a refusée, entraînant la fin de la rencontre », poursuit le gouvernement éthiopien, qui assure avoir mis en place un mécanisme d&rsquo;échange de données avec le Soudan pour « répondre aux inquiétudes du Soudan ».</p>



<p>Les relations entre <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/ethiopie-quatre-questions-pour-comprendre-la-guerre-au-tigre-10-11-2020-2400445_3826.php">l&rsquo;Éthiopie et le Soudan</a> se sont détériorées ces dernières semaines, des accrochages ayant été rapportés à la frontière commune en marge de l&rsquo;opération militaire menée par Addis-Abeba dans la région dissidente du Tigré (Nord), frontalière du Soudan. Le barrage suscite des tensions en particulier avec l&rsquo;Égypte, pays de plus de 100 millions d&rsquo;habitants qui dépend à 97 % du Nil pour son approvisionnement en eau, et qui craint que celui-ci ne soit réduit par l&rsquo;installation. Le Soudan, qui a connu des inondations meurtrières l&rsquo;été dernier, espère, quant à lui, que le barrage permettra d&rsquo;aider à réguler le flux du fleuve, mais a aussi mis en garde sur le fait que des millions de vies courraient « un grand risque », si aucun accord n&rsquo;était conclu. Le Nil, qui coule sur quelque 6 000 kilomètres, est une source d&rsquo;approvisionnement en eau et en électricité essentielle pour une dizaine de pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/barrage-du-nil-lunion-africaine-annonce-lechec-des-pourparlers/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Barrage sur le Nil : où en sont l&#8217;Égypte, le Soudan et l&#8217;Éthiopie ?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/barrage-sur-le-nil-ou-en-sont-legypte-le-soudan-et-lethiopie/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/barrage-sur-le-nil-ou-en-sont-legypte-le-soudan-et-lethiopie/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 18:35:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[barrage du Nil]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[negociation]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20710</guid>
				<description><![CDATA[Les trois pays ont repris leurs discussions, dont chacun essaye de sortir sans perdre le contrôle. Conséquence : les échanges sont de plus en plus ardus. En 2020, les négociations entre Le Caire, Addis-Abeba et Khartoum ont été suspendues à plusieurs reprises faute d&#8217;entente sur des points minimums. Notamment, depuis l&#8217;annonce d&#8217;une première phase de remplissage du...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg" alt="" class="wp-image-18285" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg 671w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250-300x236.jpg 300w" sizes="(max-width: 671px) 100vw, 671px" /><figcaption>Photographie aérienne prise le 21 juillet 2020 qui montre la mise en eau du Grand Barrage de la renaissance, ouvrage en cours de finalisation par l’Ethiopiesur le Nil. AFP</figcaption></figure>



<h4> Les trois pays ont repris leurs discussions, dont chacun essaye de sortir sans perdre le contrôle. Conséquence : les échanges sont de plus en plus ardus.</h4>



<p>En 2020, les négociations entre Le Caire, Addis-Abeba et Khartoum ont été suspendues à plusieurs reprises faute d&rsquo;entente sur des points minimums. Notamment, depuis l&rsquo;annonce d&rsquo;une première phase de remplissage du barrage construit par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ethiopie">Éthiopie</a>. Depuis dimanche, les trois États ont, malgré leurs désaccords majeurs, repris les discussions au sujet de ce&nbsp;grand barrage sur le Nil baptisé barrage de la Renaissance. Ils sont convenus&nbsp;de faire le maximum pour aboutir à un résultat concret d&rsquo;ici la fin du mois de janvier.</p>



<h4>Où en est-on ?</h4>



<p>Les derniers pourparlers, qui se sont tenus par visioconférence début novembre, s&rsquo;étaient conclus sans avancée confirmant l&rsquo;impasse dans laquelle se sont enlisées les négociations depuis plusieurs mois.</p>



<p>Le Caire&nbsp;mais aussi Khartoum, en aval du fleuve, souhaitent un accord légalement contraignant, notamment sur la gestion du barrage et le remplissage du réservoir. Addis-Abeba, qui juge le grand barrage de la Renaissance (GERD) essentiel à son développement, y est réticente et soutient que l&rsquo;approvisionnement en eau de ces pays ne sera pas affecté.</p>



<p>Dimanche, des représentants des trois pays ont tenu de nouvelles discussions par visioconférence, en présence de responsables d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>, pays qui assure la présidence tournante de l&rsquo;Union africaine, mais aussi d&rsquo;observateurs internationaux. Il a été conclu que «&nbsp;la semaine prochaine&nbsp;serait dédiée à des discussions bilatérales entre les trois pays, des experts et des observateurs&nbsp;», a indiqué le ministère soudanais de l&rsquo;Irrigation et de l&rsquo;Eau dans un communiqué.</p>



<p>Ces discussions devraient ouvrir la voie à «&nbsp;la reprise des négociations tripartites dimanche 10&nbsp;janvier avec l&rsquo;espoir qu&rsquo;elles se concluent fin janvier&nbsp;», a-t-il ajouté. Le ministère éthiopien de l&rsquo;Irrigation a pour sa part exprimé un «&nbsp;point de vue positif&nbsp;» concernant un document de travail diffusé au sein des trois pays aux fins de négociations&nbsp;indiquant que&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/barrage-sur-le-nil-la-mise-en-garde-du-soudan-22-06-2020-2381124_3826.php">le Soudan soutenait également la méthode choisie</a>. Mais&nbsp;l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte">Égypte</a>&nbsp;«&nbsp;a rejeté catégoriquement le document&nbsp;», a indiqué le ministère dans un communiqué publié sur&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/facebook">Facebook</a>.</p>



<h4>L&rsquo;Égypte et l&rsquo;Éthiopie toujours à couteaux tirés</h4>



<p>L&rsquo;Éthiopie, qui voit le barrage comme&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-ethiopie-au-milieu-du-gue-16-07-2020-2384513_3826.php">un jalon essentiel de son électrification et de son développement</a>, a indiqué avoir mis en avant des approches alternatives pour qu&rsquo;elles soient étudiées par toutes les parties avant les prochaines discussions. «&nbsp;L&rsquo;Éthiopie s&rsquo;engage à conclure les négociations avec le bon espoir de parvenir à un accord&nbsp;», a poursuivi le ministère.&nbsp;L&rsquo;Éthiopie a profité d&rsquo;une année de pluies abondantes et de crues du Nil bleu pour la&nbsp;première phase de remplissage du barrage.</p>



<p>Cela dit, le barrage suscite des tensions en particulier avec l&rsquo;Égypte, pays de plus de 100&nbsp;millions d&rsquo;habitants et qui dépend à 97&nbsp;% du Nil pour son approvisionnement en eau. De quoi&nbsp;craindre&nbsp;que celui-ci ne soit réduit par l&rsquo;installation. Le pays dirigé par Al-Sissi fait toujours valoir les accords historiques de&nbsp;1929 et&nbsp;1959&nbsp;qui lui donnent des droits à une prééminence dans le bassin du Nil.</p>



<p>Une preuve de plus que la tension n&rsquo;a pas baissé. La semaine dernière, le porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères, Dina Mufti, a indiqué que l&rsquo;Égypte savait «&nbsp;que le GERD&nbsp;ne leur fera pas de tort, c&rsquo;est une diversion face aux problèmes internes&nbsp;». Ces commentaires avaient suscité l&rsquo;ire du ministère égyptien des Affaires étrangères, qui avait jugé que l&rsquo;incident était une «&nbsp;attaque contre l&rsquo;État égyptien&nbsp;» illustrant «&nbsp;l&rsquo;approche consistant à employer un ton hostile pour couvrir les échecs de l&rsquo;Éthiopie sur bien des plans, internes comme externes&nbsp;».</p>



<p>Le <a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan">Soudan</a>, qui a connu des inondations meurtrières l&rsquo;été dernier, espère quant à lui que le barrage permettra d&rsquo;aider à réguler le flux du fleuve mais a aussi mis en garde sur le fait que des millions de vies couraient « un grand risque » <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/barrage-sur-le-nil-les-negociations-dans-l-impasse-23-12-2019-2354589_3826.php">si aucun accord n&rsquo;était conclu</a>. Le Nil, qui coule sur quelque 6 000 kilomètres, est une source d&rsquo;approvisionnement en eau et en électricité essentielle pour une dizaine de pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/barrage-sur-le-nil-ou-en-sont-legypte-le-soudan-et-lethiopie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
