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	<title>Banque centrale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Banque centrale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mozambique : la banque centrale propose un modèle de fonds souverain à créer avec les milliards du gaz</title>
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				<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 10:58:04 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Banque-Mozambique.jpg" alt="" class="wp-image-19509"/></figure>



<p><strong>La pleine exploitation des grands projets gaziers au Mozambique sur une vingtaine d’années pourrait rapporter plus de 90 milliards de dollars à ce pays d’Afrique australe. Pour éviter l’erreur stratégique de certains pays riches en ressources naturelles non renouvelables, la banque centrale mozambicaine propose un modèle de fonds souverain à créer avec les recettes générées par le gaz.</strong></p>



<p>Banco de Moçambique a proposé au gouvernement un projet type de création d&rsquo;un fonds d&rsquo;investissement qui serait alimenté par les recettes d&rsquo;exploitation gazière. Ici, on s&rsquo;attend à une manne financière conséquente. La banque centrale mozambicaine évalue à environ 96 milliards de dollars le montant des recettes publiques que pourrait dégager -sur une vingtaine d&rsquo;années d&rsquo;exploitation- le mégaprojet de Gaz naturel liquéfié (GNL) développé par des compagnies mondiales de premier plan dont le groupe français Total, l&rsquo;américain ExxonMobil et l&rsquo;italien ENI.</p>



<h4><strong><em>« Maximiser »</em></strong><strong> les 96 milliards de dollars de recettes publiques potentielles</strong></h4>



<p>Le fonds souverain mozambicain aurait une double mission. D&rsquo;abord, celle d&rsquo;accumuler des économies en maximisant la valeur du fonds, afin de garantir que la répartition sur plusieurs générations des revenus provenant des ressources naturelles non renouvelables à l&rsquo;instar du gaz. Le deuxième objectif vise à faire en sorte que le fonds souverain contribue à la stabilisation budgétaire, afin de mettre le budget et l&rsquo;économie à l&rsquo;abri des effets néfastes de la fluctuation des prix des matières premières sur les marchés internationaux. D&rsquo;autant que les ressources identifiées par la banque centrale intègrent, en plus du gaz,&nbsp;incluent le charbon notamment.</p>



<p>La banque centrale propose que contrairement à ce qui s&rsquo;observe dans de nombreux pays, que la composante financement des infrastructures du fonds souverain soit intégrée au budget de l&rsquo;Etat.</p>



<p><em>«&nbsp;L&rsquo;expérience internationale montre que la création d&rsquo;un Fonds souverain a été l&rsquo;une des alternatives trouvées par certains pays riches en ressources naturelles non renouvelables pour une gestion adéquate et transparente des revenus naturels non renouvelables résultant de leur exploitation. [&#8230;]&nbsp;Le principal défi est de savoir comment maximiser les gains tirés des revenus du gaz naturel et d&rsquo;autres ressources naturelles non renouvelables et développer des institutions fonctionnelles et transparentes, sans atrophier l&rsquo;économie&nbsp;»</em>, estime la banque centrale dans le document transmis au gouvernement et disponible sur son site web.</p>



<h4><strong>Une organisation « économique »</strong></h4>



<p>Sur le plan organisationnel, Banco de Moçambique propose que les organes de gouvernance du fonds souverain soient constitués de l&rsquo;Assemblée nationale qui approuvera la loi régissant la future institution financière ainsi que son fonctionnement. Le ministère de l&rsquo;Economie et des Finances -appelé à créer en son sein une unité technique de gestion stratégique des actifs- serait responsable de la politique d&rsquo;investissement du fonds et de la gestion globale. La banque centrale se propose d&rsquo;assurer la gestion opérationnelle du fonds souverain sur délégation statutaire du ministère et la mise en œuvre de la politique d&rsquo;investissement. Ce serait, d&rsquo;après la banque, le moyen de&nbsp;<em>«&nbsp;rationnaliser les coûts&nbsp;»</em>, en s&rsquo;appuyant sur des institutions existantes disposant des compétences dans la gestion des fonds.</p>



<h4><strong>Les ambitions d&rsquo;une nation qui se rêve en major gazier mondial</strong></h4>



<p>Les réserves de gaz au Mozambique sont estimées à près de 277 milliards de pieds cubes. Avec son mégaprojet, le pays ambitionne de rejoindre le top 10 mondial et devenir le deuxième producteur de gaz naturel&nbsp;d&rsquo;Afrique derrière le Nigéria.</p>



<p>Le projet tel que proposé par la banque centrale répond à une exigence du président Filipe Nyusi qui dès début 2020 a demandé la création d&rsquo;un fonds souverain pour gérer au mieux les recettes découlant de l&rsquo;exploitation gazière, afin que ces dernières bénéficient à tous les Mozambicains. Cependant, l&rsquo;évolution de ce mégaprojet n&rsquo;est pas sans brouille. Entre les objectifs organisations environnementales qui dénoncent un impact environnemental de ce projet sur les changements climatiques et l&rsquo;insécurité non loin des régions gazières provoquée par les attaques de groupes islamistes, les entreprises investies dans les projets et le gouvernement doivent composer. Fin septembre à Washington, le président de la République a appelé à l&rsquo;ONU à une coopération internationale afin de neutraliser la situation.</p>



<p>Pourtant sur une bonne trajectoire l&rsquo;année dernière en dépit du cyclone qui avait frappé le pays, le Mozambique s&rsquo;attend à une récession de l&rsquo;ordre de 0,5% à 1% en 2020 en raison de la crise économique découlant de la pandémie du coronavirus. Si son mégaprojet gazier suscite l&rsquo;intérêt à travers le monde et jette une forte lueur d&rsquo;espoir sur l&rsquo;avenir économique du pays, la création d&rsquo;un fonds souverain pourrait effectivement être salutaire, à condition qu&rsquo;il soit, dans les faits et sur le long terme, marqué du sceau de la transparence, comme propose le texte soumis au gouvernement par Banco de Moçambique.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Nigeria : le Parlement ne doit plus approuver les emprunts de l’État</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 10:20:30 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Transparency-International.jpg" alt="" class="wp-image-18636" width="724" height="401" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Transparency-International.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Transparency-International-300x166.jpg 300w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /><figcaption>transparency international</figcaption></figure>



<p><strong>Transparency International dénonce le détournement d&rsquo;argent public et demande au Parlement de ne plus valider les emprunts de l’État auprès de la communauté internationale.</strong></p>



<p>Transparency International Nigeria fait le lien avec le rapatriement des fonds de l&rsquo;ancien dictateur Sany Abacha. Awal Musa, représentant de l’ONG, demande au Parlement un audit et un suivi des 311 millions de dollars américains de Sany Abacha, rapatriés des États-Unis. « <em>L&rsquo;histoire se répète, l&rsquo;argent volé rapatrié est de nouveau volé et les fonds empruntés sont utilisés à des fins personnelles. »</em></p>



<p>Awal Musa réclame aussi une meilleure transparence des fonds alloués aux structures appartenant à l’État.</p>



<p><strong><em>« La lutte contre la corruption sous Buhari est plus coriace que par le passé »</em></strong></p>



<p>Femi Adesinap, conseiller en communication de la présidence nigériane, rappelle toutefois que souscrire un prêt n’est pas un crime et que le présent gouvernement a fait de la lutte contre la corruption sa priorité.</p>



<p>Il estime qu&rsquo;<em>« il n’y a pas de vérité »</em>&nbsp;dans ce que dit le&nbsp;représentant deTransparency International.</p>



<p><em>« Oui, le gouvernement prend des prêts et ce n&rsquo;est pas en soi un crime, tous les pays du monde font des prêts, les États-Unis, la plus grande économie du monde, souscrivent des prêts. Les prêts sont pour le développement, pour l’électricité, etc&#8230; Il n’y a donc pas lieu de s&rsquo;alarmer parce que notre PIB peut rembourser nos dettes. Je voudrais dire que la lutte contre la corruption sous Buhari est plus coriace que par le passé »,&nbsp;</em>affirme&nbsp;leconseiller en communication de la présidence nigériane.&nbsp;</p>



<p><strong>Plus de transparence&#8230;</strong></p>



<p>Obadiah Mailafia, économiste et ancien vice-gouverneur de la Banque centrale du Nigeria exhorte toutefois les autorités nigérianes à plus de transparence dans la gestion des fonds publics. « <em>Prendre cinq nairas sur dix encaissés pour repayer nos dettes et que notre PIB a le meilleur ratio en Afrique de l’Ouest ne fait pas de nous les meilleurs »,&nbsp;</em>ajoute l&rsquo;économiste.</p>



<p>« <em>Avec quel pays de l&rsquo;Afrique de l’Ouest souhaite-t-on se comparer ? Tous les pays d’Afrique de l’Ouest ne sont pas de solides concurrents. Le Nigeria doit se mesurer au Brésil, à l&rsquo;Indonésie&#8230; Je ne dis pas de ne pas souscrire de prêt mais il est bon de rendre public comment les précédentes dettes ont été exécutées</em>« , conclut l&rsquo;ancien vice-gouverneur de la Banque centrale du Nigeria.&nbsp;</p>



<p>Pour rappel, la dette extérieure du Nigeria est estimée à 80 milliards de dollars américains.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>S.Africa augmente sa liquidité et réduit les heures d&#8217;ouverture pour alléger la souche du coronavirus</title>
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				<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 13:22:42 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/téléchargement-4.jpeg" alt="" class="wp-image-15390" width="431" height="241"/><figcaption>La gouverneure de la Banque de réserve sud-africaine, Lesetja Kganyago</figcaption></figure>



<p><strong>La banque centrale sud-africaine a annoncé vendredi une série de mesures d&rsquo;urgence de liquidité pour atténuer le stress des banques causé par l&rsquo;épidémie de coronavirus, tandis que le régulateur boursier pourrait prendre ses propres mesures alors que la volatilité croissante teste la stabilité financière</strong>.</p>



<p>Le président de la Bourse de Johannesburg (JSE), qui est la plus grande d&rsquo;Afrique et l&rsquo;un des 20 premiers au monde en termes de capitalisation boursière, a déclaré samedi à Reuters que la bourse avait décidé de ne pas raccourcir les heures de négociation après avoir consulté les acteurs du marché vendredi soir.</p>



<p>«Nous avons consulté les acteurs du marché.&nbsp;Nous l&rsquo;avons envisagé (raccourcir les heures d&rsquo;ouverture), mais nous avons finalement décidé de ne pas le faire, de sorte que les échanges resteront inchangés pour l&rsquo;instant », a déclaré Leila Fourie, directrice générale de la JSE.</p>



<p>Fourie a déclaré que le JSE appliquerait une application plus stricte des règles interdisant la vente à découvert non couverte ou nue pour atténuer le resserrement de la liquidité, ainsi que pour allonger les arrêts obligatoires de la négociation des disjoncteurs connus.</p>



<p>«Nos règles exigent que la vente à découvert soit toujours couverte.&nbsp;Dans la mesure où les ventes à découvert sont effectuées et que les certificats ne sont pas disponibles pendant le règlement, cela entraîne évidemment un risque systémique pour le système de règlement », a déclaré Fourie.</p>



<p>La Turquie, la Grèce, l&rsquo;Espagne et la Corée du Sud font partie des pays qui ont récemment interdit ou restreint la vente à découvert d&rsquo;actions pour protéger leurs marchés de la volatilité et des ventes massives.</p>



<p>« Ce qui est préoccupant à propos de la vente actuelle, c&rsquo;est qu&rsquo;elle est persistante et durable &#8230; depuis plus de deux semaines maintenant », a déclaré Fourie à Reuters.</p>



<p>«Notre capitalisation boursière était de 17 billions de rands au début de l&rsquo;année.&nbsp;Maintenant, c&rsquo;est à 12 500 milliards de dollars.&nbsp;C&rsquo;est 4,5 trillions de rands effacés de l&rsquo;échange. « </p>



<h4>CRISE DE LIQUIDITÉ</h4>



<p>Le mouvement de la Banque de réserve sud-africaine (SARB) vendredi fait suite à une baisse de 100 points de base de son principal taux directeur jeudi pour aider l&rsquo;économie en déclin et survient au milieu de graves tensions de liquidité sur les marchés de financement.</p>



<p>Les banques centrales du monde entier ont réduit les taux d&rsquo;intérêt et injecté des milliers de milliards de dollars dans le système financier, contribuant à déclencher une reprise de 1% sur les marchés boursiers mondiaux vendredi.</p>



<p>Les actifs sud-africains ont été mis à rude épreuve au cours des deux dernières semaines, car le coronavirus s&rsquo;est rapidement propagé dans le monde et certaines banques locales ont eu du mal à accéder à des fonds à court terme.</p>



<p>Vendredi, l&rsquo;Afrique du Sud avait plus de 200 cas confirmés de coronavirus, mais aucun décès n&rsquo;a encore été signalé.</p>



<p>Depuis le début du mois de février, le rand a plongé de plus de 10%, les rendements obligataires ont atteint des sommets sans précédent et environ 4,5 billions de rands (259 milliards de dollars) ont quitté le JSE en vendant lourdement sur les marchés émergents.</p>



<p>« Ces derniers jours, alors que les marchés financiers sont soumis à une pression accrue avec la propagation de la pandémie de COVID-19, la SARB a observé des tensions de liquidité sur divers marchés de financement », a indiqué la banque dans un communiqué, moins de 24 heures après l&rsquo;annonce de sa politique. décision.</p>



<h4>TROIS MESURES</h4>



<p>La banque a annoncé vendredi trois changements visant le marché monétaire, ce qui facilite les emprunts à court terme des banques et du gouvernement.&nbsp;Il a abaissé le taux, ou la facilité permanente, il fournit des liquidités aux banques commerciales.</p>



<p>Les autres mesures comprenaient des enchères quotidiennes à taux fixe pour fournir des liquidités aux banques de compensation, avec un taux d&rsquo;intérêt égal au taux de rachat, actuellement à 5,25%.</p>



<p>« La (baisse) des taux hier n&rsquo;a pas fait assez pour normaliser les conditions du marché interbancaire », a déclaré George Glynos, directeur et directeur de la recherche chez ETM Analytics.</p>



<p>«C&rsquo;est une indication que les pressions sur les marchés interbancaires en raison des contraintes de crédit se renforcent considérablement.&nbsp;Les mesures sont opportunes et la SARB a été rapide, mais nous devrons attendre et voir si elles fonctionnent », a déclaré Glynos.</p>



<p>La bourse a déclaré qu&rsquo;elle envisageait toujours des mesures d&rsquo;urgence après avoir vu les volumes plus que doubler pour atteindre environ 680 000 transactions par jour, contre une moyenne de 280 000, tandis que les arrêts de négociation obligatoires ont bondi de 2 000%.</p>



<p>« Les appels de marge ont été sans précédent, et à des niveaux exorbitants », a déclaré le chef du JSE Fourie.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Soudan : la Banque centrale annonce la levée de sanctions américaines contre 157 entreprises</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 11:02:12 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/000_1LH0SA.jpeg" alt="" class="wp-image-14990" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/000_1LH0SA.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/000_1LH0SA-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/000_1LH0SA-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>En application d&rsquo;une décision remontant à octobre 2017, les États-Unis ont informé Khartoum de la levée de sanctions frappant 157 entreprises soudanaises. La levée de ces sanctions, prises après que Washington eut inscrit le Soudan sur la liste noire américaine des « tats soutenant le terrorisme » en 1993, signifie que les entreprises concernées peuvent désormais avoir des relations normales à l&rsquo;international.</strong></p>



<p>La Banque centrale&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/soudan/" rel="noreferrer noopener">du Soudan</a>&nbsp;a annoncé, mercredi 5 mars, que l’administration américaine avaient informé Khartoum de la levée de sanctions frappant 157 entreprises soudanaises, en application d&rsquo;une décision remontant à octobre 2017.</p>



<p>Le gouverneur de la Banque centrale, Badreddine Abdelrahim, a indiqué dans un communiqué que « seules quelques personnes et entités soudanaises restent sous sanctions américaines pour leur lien avec le conflit du Darfour » (ouest).</p>



<p>Le président déchu Omar el-Béchir est accusé de crimes de guerre dans cette région de l&rsquo;ouest du Soudan où son armée a écrasé une rébellion qui a éclaté au prix de 300 000 morts et 2,5 millions de déplacés depuis 2003, selon l&rsquo;ONU.</p>



<p>D&rsquo;après Badreddine Abdelrahim, la Banque centrale soudanaise a reçu une notification de la décision américaine via le ministère soudanais des Affaires étrangères.</p>



<p>Washington avait indiqué en 2017 avoir décidé de lever les sanctions afin de récompenser le pouvoir soudanais, alors dirigé par Omar el-Béchir, pour sa politique de retenue qui avait consisté à cesser les attaques contre des mouvements rebelles.</p>



<p><strong>Des sanctions infligées à partir de 1993</strong></p>



<p>La levée de ces sanctions signifie que les entreprises concernées peuvent désormais avoir des relations normales à l&rsquo;international, a précisé le gouverneur de la Banque centrale. Il s&rsquo;agit notamment d&rsquo;établissements bancaires qui ne seraient plus soumis aux restrictions sur les transferts et les opérations avec l&rsquo;étranger.</p>



<p>Un responsable de la Banque centrale a annoncé récemment que plusieurs banques soudanaises étaient proches d&rsquo;accords pour commencer à émettre des cartes de crédit américaines.</p>



<p>Les relations entre Washington et Khartoum se sont détériorées peu après l&rsquo;arrivée au pouvoir d’Omar el-Béchir, lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État soutenu par les islamistes en 1989.</p>



<p>Les États-Unis ont multiplié depuis 1997 les sanctions économiques contre le Soudan, inscrit sur la liste noire américaine des « États soutenant le terrorisme » depuis 1993. Le fondateur d&rsquo;Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, a notamment vécu à Khartoum entre 1992 et 1996.</p>



<p>Washington a finalement levé ses sanctions en octobre 2017, tout en maintenant le Soudan sur sa liste noire.</p>



<p>Khartoum a annoncé début février que les États-Unis avaient invité le chef du Conseil souverain soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhane, à se rendre en visite officielle à Washington.</p>



<p>Le haut gradé soudanais dirige l&rsquo;instance assurant la transition à la suite de la destitution d’Omar el-Béchir en avril 2019, sous la pression d&rsquo;un mouvement de contestation populaire.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ANC s&#8217;inquiète de la banque centrale sud-africaine</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jun 2019 21:10:32 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/anc.jpg" alt="" class="wp-image-5369" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/anc.jpg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/anc-300x152.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.google.com/url?sa=i&amp;source=imgres&amp;cd=&amp;ved=2ahUKEwj_od6mvuLiAhVhx4UKHeTJA8YQjB16BAgBEAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.independent.co.ug%2Fsouth-africa-poll-anc-57-da-20-and-eff-10%2F&amp;psig=AOvVaw3kplAO_DebPOMNSWXRfn4H&amp;ust=1560378832621053">The Independent Uganda</a> </figcaption></figure>



<p> <strong>Une dispute au sein du Congrès national africain (ANC) sur le rôle de la banque centrale en Afrique du Sud a déconcerté les investisseurs et révélé de profondes divisions au sein du parti au pouvoir.</strong></p>



<p>Une faction de l&rsquo;ANC fidèle au président Cyril Ramaphosa s&rsquo;oppose aux appels d&rsquo;un groupe rival à demander à la politique monétaire de la banque centrale de faire davantage pour stimuler l&#8217;emploi et la croissance. Le différend menace de saper la confiance dans l’économie la plus avancée d’Afrique, la Banque de réserve sud-africaine (SARB) étant réputée pour son indépendance. Voici les réponses à certaines des questions soulevées par la dispute sur le rôle de la banque centrale.</p>



<h3>QUEL EST LE FOCUS ACTUEL DE LA SARB?</h3>



<p>La politique monétaire de la banque est principalement axée sur la stabilité des prix, mais elle vise également à garantir une croissance durable.</p>



<p>Selon la constitution, « la Banque de réserve sud-africaine a pour objectif premier de protéger la valeur de la monnaie dans l&rsquo;intérêt d&rsquo;une croissance économique équilibrée et durable ». La constitution ajoute que la SARB «doit s&rsquo;acquitter de ses fonctions de manière indépendante et sans crainte, favoritisme ou préjudice, mais des consultations régulières doivent avoir lieu entre la banque et le membre du cabinet responsable des questions financières nationales».</p>



<p>Pour atteindre ses objectifs de politique monétaire, la SARB utilise un cadre de ciblage de l&rsquo;inflation depuis 2000.La fourchette cible actuelle est comprise entre 3% et 6%, et la banque utilise des ajustements de taux d&rsquo;intérêt pour atteindre son objectif d&rsquo;inflation.</p>



<p>En 2010, le ministre des Finances d&rsquo;alors, Pravin Gordhan, a écrit à la banque centrale pour rappeler le mandat de la SARB, tout en attirant l&rsquo;attention sur des études sur l&rsquo;importance de la gestion de l&rsquo;inflation pour soutenir la croissance durable et l&#8217;emploi. Les responsables des banques déclarent tenir régulièrement compte de l&rsquo;évolution du marché du travail dans leurs discussions sur la politique monétaire.</p>



<h3>QUELS SONT LES CHANGEMENTS PROPOSÉS?</h3>



<p>Le secrétaire général de l&rsquo;ANC, Ace Magashule, a déclaré le 4 juin qu&rsquo;une réunion de trois jours des chefs de parti avait « convenu d&rsquo;élargir le mandat de la South African Reserve Bank au-delà de la stabilité des prix afin d&rsquo;inclure la croissance et l&#8217;emploi ».</p>



<p>Il a également déclaré que le parti souhaitait que le gouvernement envisage un assouplissement quantitatif, une politique largement utilisée par les économies développées après la crise financière mondiale pour stimuler la croissance en injectant des liquidités dans l&rsquo;économie.</p>



<p>Cependant, l&rsquo;ANC a publié une déclaration au nom de Ramaphosa le 6 juin, précisant que sa politique en matière de rôle de la banque centrale n&rsquo;avait pas changé. Le gouverneur de la banque centrale a rejeté les discussions sur l&rsquo;assouplissement quantitatif, jugées inappropriées par rapport à la situation économique de l&rsquo;Afrique du Sud. </p>



<p>Les membres de l&rsquo;ANC affirment qu&rsquo;il existe un désaccord au sein du parti quant à la nécessité de reformuler formellement le mandat de la banque afin de donner plus d&rsquo;importance à la création d&#8217;emplois et à la croissance.Certains membres du parti estiment que la SARB n’a pas fait assez pour aider l’économie plus de deux décennies après la fin du régime de la minorité blanche.</p>



<p>La SARB s’est opposée aux tentatives précédentes de modification de son mandat et a déclaré que le débat constituait une distraction inutile, dans la mesure où la politique monétaire ne peut résoudre les problèmes auxquels l’économie est confrontée.</p>



<h3>QUE FONT LES AUTRES BANQUES CENTRALES?</h3>



<p>La stabilité des prix est le principal objectif de la politique monétaire dans nombre des plus grandes économies du monde, mais certaines banques centrales ont des priorités moindres, comme contribuer aux politiques économiques de leurs gouvernements. Un groupe plus restreint de banques centrales, notamment la Réserve fédérale américaine, la Reserve Bank of Australia et la Reserve Bank of New Zealand, ont un «double mandat» selon lequel elles cherchent à maximiser l&#8217;emploi ainsi qu&rsquo;à maîtriser l&rsquo;inflation.</p>



<p>Parmi les marchés émergents autres que l&rsquo;Afrique du Sud, la banque centrale turque a pour objectif principal la stabilité des prix, suivie de la croissance et de l&#8217;emploi comme objectifs moins importants.&nbsp;La banque centrale russe a pour objectif principal la stabilité des prix mais cherche également à créer les conditions d&rsquo;un « développement économique équilibré et durable ».</p>



<p>Aux États-Unis, certains experts en politiques ont déclaré que le double mandat de la Fed était obsolète et devrait être modifié.</p>



<p>La banque centrale de la Nouvelle-Zélande a adopté son double mandat en 2018. Les responsables de la banque ont expliqué cette décision en affirmant qu&rsquo;une faible inflation était un moyen d&rsquo;améliorer le bien-être de la population et que l&#8217;emploi était une mesure tangible du bien-être.</p>



<h3>Pourquoi les investisseurs sont-ils inquiets?</h3>



<p>En Afrique du Sud, les conflits autour du mandat de la SARB inquiètent les investisseurs, car ceux-ci sont motivés par de vives batailles entre factions au sein de l&rsquo;ANC plutôt que par un débat politique sobre.Ils s&rsquo;inquiètent du fait que l&rsquo;élargissement du mandat de la banque centrale pourrait renforcer les arguments en faveur d&rsquo;une politique monétaire plus risquée.</p>



<p>La pression pour changer le rôle de la banque vient d&rsquo;un camp de gauche au sein de l&rsquo;ANC qui souhaite que Ramaphosa change de stratégie pour un éventail de politiques et utilise la question du mandat comme un bélier, ont déclaré certains membres de l&rsquo;ANC.</p>



<p>Les implications économiques pour l&rsquo;Afrique du Sud pourraient être sérieuses si le changement est effectué de manière à ébranler la confiance des investisseurs qui financent le double déficit du pays et le déficit du compte courant.Cela pourrait également avoir une incidence sur les cotes de crédit souveraines du pays.</p>



<p>Seule une agence de notation mondiale, Moody&rsquo;s, attribue encore à l’Afrique du Sud une notation «investment grade», mais cette notation n’a que peu d’importance, et si elle baissait, les coûts d’emprunt du gouvernement augmenteraient presque certainement. Moody&rsquo;s a déclaré que la crédibilité de la banque centrale était un facteur important dans ses décisions de notation.</p>



<h3>COMMENT LE MANDAT DE LA SARB PEUT-IL ÊTRE MODIFIÉ?</h3>



<p>La modification du mandat de la SARB pourrait être un processus fastidieux, car les fonctionnaires le comprennent différemment.Certains pensent que la constitution devrait être modifiée étant donné que l&rsquo;objectif actuel de la SARB est inscrit dans ce document.</p>



<p>Une majorité des deux tiers à la chambre basse du parlement est requise pour modifier la constitution. L&rsquo;ANC détient 230 des 400 sièges de la chambre basse, soit 57,5% des sièges, de sorte qu&rsquo;il devrait s&rsquo;appuyer sur le soutien d&rsquo;autres partis.</p>



<p>Mais d&rsquo;autres responsables estiment qu&rsquo;une lettre du ministre des Finances, comme celle écrite par Gordhan en 2010, serait suffisante pour modifier le mandat.Le ministre des Finances actuel, Tito Mboweni, s&rsquo;oppose à la modification du mandat de la SARB.</p>



<p>Si la SARB estime que son indépendance est menacée, elle pourrait contester devant un tribunal toute initiative visant à modifier son mandat.</p>



<p>Source: Reuters/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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