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	<title>BAD &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>BAD &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>BAD : un plan à 1 milliard de dollars pour se passer du blé russe</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 18:16:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[Cette enveloppe permettrait d’éviter des pénuries alimentaires en Afrique, en permettant le développement du secteur agricole, selon la banque panafricaine. La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé une levée de fonds d’1 milliard de dollars pour aider&#160;40 millions d’agriculteurs africains à utiliser des technologies&#160;résistantes au climat et à augmenter leur production de variétés de...]]></description>
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<p><strong>Cette enveloppe permettrait d’éviter des pénuries alimentaires en Afrique, en permettant le développement du secteur agricole, selon la banque panafricaine.</strong></p>



<p>La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé une levée de fonds d’1 milliard de dollars pour aider&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/821816/economie/ces-start-up-qui-font-bouger-lagriculture-africaine/">40 millions d’agriculteurs africains à utiliser des technologies</a>&nbsp;résistantes au climat et à augmenter leur production de variétés de blé tolérantes à la chaleur, a annoncé Akinwumi Adesina, le 15 mars. Plus que le pan technologique, cette nouvelle stratégie visant à développer&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1298402/economie/agriculture-africaine-produire-plus-pour-importer-mieux/">le secteur agricole africain</a>&nbsp;s’inscrit surtout dans un contexte tendu avec la guerre entre l’Ukraine et la Russie.</p>



<h4>100 millions de tonnes d’aliments</h4>



<p>Les sanctions imposées à la Russie ont<a href="https://www.jeuneafrique.com/1319180/economie/ukraine-russie-quels-sont-les-pays-africains-les-plus-exposes-a-la-flambee-des-cours-du-ble/"> bouleversé les exportations de céréales</a>, augmentant le risque d’une crise alimentaire de grande ampleur, sachant que 30 % du blé consommé en Afrique provient d’Ukraine et Russie. Les exportations de biens de consommation russes vers l’Afrique subsaharienne représentaient 1,75 milliards de dollars en 2019, soit 50% des ventes de la fédération vers la sous-région selon les statistiques de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).</p>



<p>«&nbsp;Nous allons redoubler nos efforts pour mobiliser cet argent&nbsp;», a affirmé Akinwumi Adesina. «&nbsp;S’il y a un moment où nous devons vraiment augmenter de façon drastique la production alimentaire en Afrique, pour la sécurité alimentaire de l’Afrique et pour atténuer l’impact de cette crise alimentaire découlant de cette guerre, c’est maintenant.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES EXPORTATIONS DE BIENS DE CONSOMMATION RUSSES VERS L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE REPRÉSENTAIENT 50% DES VENTES DE LA FÉDÉRATION VERS LA SOUS-RÉGION</p></blockquote>



<p>Dans les grandes lignes, ce plan de la Banque panafricaine vise à augmenter la production de cultures comme le blé, le riz et le soja pour atteindre un objectif de 100 millions de tonnes d’aliments, de quoi nourrir 200 millions d’Africains.</p>



<p>Véritable pilier de l’économie africaine, en contribuant à 23% du PIB et 49% des emplois, le secteur de l’agriculture avait déjà été fortement touché par le Covid-19. Une enquête de Heifer International révélait en août 2021 que 40 % des organisations agricoles ont été contraintes de fermer temporairement leurs portes en raison de la pandémie, que 38 % d’entre elles ont connu une réduction du montant moyen des achats par client et que 36 % ne disposent toujours pas du capital financier nécessaire pour relancer leur activité.</p>



<h4>Manque d’accès</h4>



<p>L’enquête révèle également l’appétit grandissant des entrepreneurs pour l’agritech. Et cela via l’utilisation de l’intelligence artificielle, la télédétection, les logiciels d’information géographique (SIG), la réalité virtuelle, la technologie des drones, la technologie des interfaces de programmation d’applications (API) et divers outils de précision pour mesurer les précipitations, lutter contre les parasites et analyser les nutriments du sol.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES JEUNES SONT LA CLÉ DE LA REVITALISATION DU SYSTÈME ALIMENTAIRE AFRICAIN</p></blockquote>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/821816/economie/ces-start-up-qui-font-bouger-lagriculture-africaine/">Un secteur plein essor, avec des startups agritech qui ont levé près de 60 millions de dollars en 2020</a>, un chiffre qui représente 8,6 % des investissements obtenu par les startups du continent l’année dernière, selon le rapport d’Africa Tech Start-up. Mais ces outils ont encore un coût élevé pour les petits exploitants qui manquent encore de moyens financiers et d’accès aux formations.</p>



<p>« En tant que continent dont la population jeune est florissante, le secteur agricole africain doit fournir les investissements dans les innovations agritech qui encourageront les jeunes à se lancer dans des entreprises liées à l’agriculture, car ils sont la clé de la revitalisation du système alimentaire africain », a déclaré Adesuwa Ifedi, vice-présidente senior pour les programmes Afrique chez Heifer International.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Comment Akinwumi Adesina a pris la décision de reporter le forum de la BAD</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 15:56:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Adesina Akinwumi]]></category>
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				<description><![CDATA[Le variant Omicron a eu raison du forum pour l’investissement en Afrique, qui devait se tenir à Abidjan du 1er au 3 décembre. Le patron de la BAD l’a annoncé après un week-end de discussions, notamment avec la présidence ivoirienne. Ce devait être l’un des événements majeurs de cette fin d’année pour les investisseurs du...]]></description>
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<p><strong>Le variant Omicron a eu raison du forum pour l’investissement en Afrique, qui devait se tenir à Abidjan du 1er au 3 décembre. Le patron de la BAD l’a annoncé après un week-end de discussions, notamment avec la présidence ivoirienne.</strong></p>



<p>Ce devait être l’un des événements majeurs de cette fin d’année pour les investisseurs du continent. Délocalisé pour la première fois dans la capitale économique ivoirienne, le troisième Forum pour l’investissement en Afrique – qui se tenait pour ses deux éditions précédentes à Johannesburg en Afrique du Sud – a finalement été reporté <em>sine die.</em> La décision a été annoncée ce lundi 29 novembre par <a href="https://www.jeuneafrique.com/1195790/economie/akinwumi-adesina-la-bad-est-la-redistributrice-ideale-des-dts-en-lafrique/">le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina</a>.</p>



<p>Lors de la conférence de presse, à laquelle participait également Nialé Kaba, la ministre ivoirienne du Plan et du Développement, Adesina a pointé le responsable : Omicron, le nouveau variant de Covid-19, qui inquiète la communauté internationale. « Au regard de la primauté de la santé de la population sur tout et de la qualité des personnalités attendues, le conseil d’administration de la BAD a le regret de vous annoncer le report de la tenue du Forum africain de l’investissement à une date ultérieure », a-t-il déclaré.</p>



<h4>Un week-end de discussions</h4>



<p>Le coup est d’autant plus dur pour la BAD que des discussions portant sur « plusieurs milliards de dollars de projets d’investissement » étaient prévues et que nombre de porteurs de projets et d’investisseurs avaient annoncé leur venue. Des acteurs économiques étaient invités, mais aussi des chefs d’État et de gouvernements, notamment Nana Akufo-Ado (Ghana), Cyril Ramaphosa (Afrique du Sud), Denis Sassou Nguesso (Congo), Samia Suluhu Hassan (Tanzanie), Filipe Nyusi (Mozambique), Félix Tshisekedi (RDC), Paul Kagame (Rwanda), Faure Gnassingbé (Togo), Mohammed VI (Maroc), Recep Tayyip Erdogan (Turquie), Boris Johnson (Royaume Uni) ou encore Justin Trudeau (Canada). Autre VIP dont la venue était annoncée, le Prince Charles (Royaume Uni).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA CÔTE D’IVOIRE NE POUVAIT PAS SE PERMETTRE DE DEVENIR UNE ZONE ROUGE APRÈS LE FORUM</p></blockquote>



<p>Une conférence de presse avait été programmée dès le vendredi 26 novembre pour faire le point sur l’événement. Mais la rencontre avec la presse – à laquelle devaient notamment participer Adesina, Kaba Nialé, Bajabulile « Swazi » Tshabalala, première vice-présidente de la BAD, et Chinelo Anohu, directrice principale du forum – a finalement été repoussée et les tractations se sont poursuivies tout le week-end.</p>



<h4>Alerte de la présidence ivoirienne</h4>



<p>En fin de semaine dernière, la première alerte vient des services de la présidence ivoirienne, qui ont exprimé leurs inquiétudes après que plusieurs pays – dont le Royaume Uni, l’Italie et l’Allemagne – ont fermé leurs frontières aux voyageurs en provenance d’Afrique australe. Le professeur Serge Éholié, chef de service des maladies infectieuses et tropicales du CHU de Treichville, à Abidjan, qui est l’une des personnes ressources dans la lutte contre le Covid-19 en Côte d’Ivoire, est sollicité pour donner son avis. Dans le même temps, les services d’Alassane Ouattara&nbsp; restent en contact permanent avec ceux d’Akinwumi Adesina au sujet des conditions d’accueil des personnalités étrangères lors de l’événement.</p>



<p>Selon nos informations, le président ivoirien laisse alors au patron de la BAD le soin de prendre la décision finale, tout en l’alertant sur les risques potentiels. « Il fallait tenir compte de la préservation de la santé des populations et de tous les participants. La Côte d’Ivoire ne pouvait pas se permettre de devenir une zone rouge après le forum, avec en ligne de mire des interdictions de vols. La sagesse et la prudence ont été de mise », explique à <em>Jeune Afrique</em> un proche d’Alassane Ouattara qui a requis l’anonymat.</p>



<p>Quand Adesina se prononce en faveur du report, il est soutenu par Kaba Nialé, par ailleurs gouverneure de la BAD, dans les discussions avec les différents partenaires. La ministre ivoirienne est une proche d’Adesina, qui la surnomme « la force tranquille » pour son rôle au sein de la banque et son soutien au moment de de sa réélection.</p>



<p>Dès ce week-end, la logistique déployée pour l’organisation du forum a commencé à être démantelée, discrètement. Les différents hôtels réquisitionnés pour l’hébergement des participants et des délégations ont reçu les premières notifications d’annulation. Il a cependant fallu attendre la réunion du Conseil d’administration de la BAD, ce lundi, pour que l’annulation soit officiellement entérinée.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar : nouveaux accords avec la BAD pour le financement des réseaux de transport de l’électricité</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 15:15:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[D’un montant de 36 millions d’euros, ces contrats entrent dans le cadre de la conception, la construction, l’exploitation et le transfert de la centrale hydroélectrique de Sahofika de 205 mégawatts sur la rivière Onive, à 100 kilomètres au sud-est de la capitale, Antananarivo. Le groupe de la Banque africaine de développement et le gouvernement de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>D’un montant de 36 millions d’euros, ces contrats entrent dans le cadre de la conception, la construction, l’exploitation et le transfert de la centrale hydroélectrique de Sahofika de 205 mégawatts sur la rivière Onive, à 100 kilomètres au sud-est de la capitale, Antananarivo.</strong></p>



<p>Le groupe de la Banque africaine de développement et le gouvernement de Madagascar ont signé, le 15 novembre dernier, des accords de financement de 36,48 millions d&rsquo;euros pour la mise en œuvre de la seconde phase du Projet de renforcement et d&rsquo;interconnexion des réseaux de transport d&rsquo;énergie électrique à Madagascar.</p>



<p>Les accords de prêt ont été signés entre le gouvernement et la Banque lors d&rsquo;une cérémonie organisée en marge de la signature de l&rsquo;accord de concession «&nbsp;BOOT&nbsp;» et du contrat d&rsquo;achat d&rsquo;électricité entre le gouvernement de Madagascar et le consortium Themis-Eiffage-Eranove. Ces contrats entrent dans le cadre de la conception, la construction, l&rsquo;exploitation et le transfert de la centrale hydroélectrique de Sahofika de 205 mégawatts sur la rivière Onive, à 100 kilomètres au sud-est de la capitale, Antananarivo.</p>



<p>D&rsquo;après la BAD,&nbsp;Le Projet de renforcement et d&rsquo;interconnexion des réseaux de transport d&rsquo;énergie électrique à Madagascar (PRIRTEM) cible la construction d&rsquo;une ligne électrique de 220 kV sur 135 kilomètres, entre Antananarivo et Antsirabe, avec une capacité de 300 mégawatts. Il permettra l&rsquo;électrification de localités rurales autour de Soanindrariny.</p>



<p>Cette ligne électrique, qui traversera les régions d&rsquo;Analamanga et Vakinankaratra, doit permettre le transport de l&rsquo;énergie électrique qui sera produite par la future centrale hydroélectrique de Sahofika. Elle doit également faciliter l&rsquo;échange d&rsquo;énergie entre les réseaux interconnectés du pays. En plus de la ligne de transport d&rsquo;électricité, le projet prévoit la construction de quatre postes de sous-stations (Tana Sud III, Vinanikarena), qui renforceront la distribution d&rsquo;électricité dans les deux grandes villes et localités rurales traversées.</p>



<p>À terme, la phase II du projet devrait contribuer à accroître le taux national d&rsquo;accès à l&rsquo;électricité à 30%. Il vise plus de 42 000 nouveaux bénéficiaires au réseau électrique, dont le secteur privé et les services publics, ainsi que la création de plus de 300 emplois directs, dont 30% réservés aux femmes.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Afrique a besoin d&#8217;énergie renouvelable pour que la Grande Muraille Verte fonctionne, selon le chef de la BAD</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 19:17:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[energie renouvelable]]></category>
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				<description><![CDATA[Pour que le projet de la Grande Muraille Verte d&#8217;Afrique réussisse à stopper l&#8217;avancée du désert, les populations locales ont besoin d&#8217;une énergie durable afin de ne pas abattre les arbres qui composent la barrière du désert, a déclaré le directeur de la banque de développement du continent. Jeudi. L&#8217;initiative de l&#8217;Union africaine a commencé...]]></description>
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<p><strong>Pour que le projet de la Grande Muraille Verte d&rsquo;Afrique réussisse à stopper l&rsquo;avancée du désert, les populations locales ont besoin d&rsquo;une énergie durable afin de ne pas abattre les arbres qui composent la barrière du désert, a déclaré le directeur de la banque de développement du continent. Jeudi.</strong></p>



<p>L&rsquo;initiative de l&rsquo;Union africaine a commencé à planter des arbres, à investir dans l&rsquo;agriculture et à créer des écosystèmes durables.&nbsp;Une fois terminé, il s&rsquo;étendra sur une bande de 8 000 kilomètres de long (5 000 milles de long) et de 15 kilomètres de large du Sénégal à Djibouti.</p>



<p>La Banque africaine de développement (BAD) a engagé 6,5 milliards de dollars pour le mur, ce qui, selon les Nations Unies, coûtera 33 milliards de dollars.&nbsp;Le milliardaire Jeff Bezos a promis 1 milliard de dollars cette semaine.</p>



<p>Le président de la BAD, Akinwumi Adesina, a déclaré en marge du sommet des Nations Unies sur le climat à Glasgow qu&rsquo;il était essentiel de lier le projet de la Grande Muraille verte à l&rsquo;accès à une énergie propre.</p>



<p>« S&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;électricité au Sahel et que les niveaux sont très, très bas en ce moment, tout ce mur n&rsquo;est rien de plus qu&rsquo;un paquet de charbon de bois et de bois de chauffage qui attend d&rsquo;être abattu », a déclaré Adesina.</p>



<p>Il a déclaré que la banque liait son initiative solaire Desert-to-Power de 20 milliards de dollars, qui vise à fournir de l&rsquo;électricité à 250 millions de personnes dans la région du Sahel d&rsquo;ici 2025, à la Grande Muraille verte.</p>



<p>Cela « évitera l&#8217;empiètement sur le mur », a déclaré Adesina.&nbsp;Sinon, « les gens iront tout simplement le couper parce qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas accès à l&rsquo;électricité ».</p>



<p>Les communautés dépendent actuellement du bois et du charbon de bois comme combustible, ce qui ajoute du carbone à l&rsquo;atmosphère.</p>



<p>Adesina a déclaré que la banque avait mobilisé 1,2 milliard de dollars sur environ 2 milliards de dollars nécessaires pour une composante du projet solaire au Niger, au Tchad, au Mali, au Burkina Faso et en Mauritanie.&nbsp;Cela permettrait de développer 2 GW de production d&rsquo;électricité pour 3,5 millions de personnes.</p>



<p>Les 1,2 milliard de dollars comprennent un financement annoncé jeudi à Glasgow de 16,33 millions de dollars par la Suède et de 100 millions de dollars par la France.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le projet de GNL de TotalEnergies Mozambique pourrait reprendre d&#8217;ici 18 mois, selon la BAD</title>
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				<pubDate>Fri, 27 Aug 2021 15:50:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
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				<description><![CDATA[ Le projet de gaz naturel liquéfié (GNL) de TotalEnergies (TTEF.PA) au Mozambique pourrait être remis sur les rails dans les 18 prochains mois après le déploiement d&#8217;armées africaines pour aider à réprimer une insurrection, a déclaré le président de l&#8217;African Development Bank (BAD) a déclaré vendredi. Le géant français de l&#8217;énergie a déclaré la force majeure sur le projet...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>Le </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/TTEF.PA" target="_blank"><strong>projet de</strong></a><strong> gaz naturel liquéfié (GNL) de </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/TTEF.PA" target="_blank"><strong>TotalEnergies (TTEF.PA)</strong></a><strong> au Mozambique pourrait être remis sur les rails dans les 18 prochains mois après le déploiement d&rsquo;armées africaines pour aider à réprimer une insurrection, a déclaré le président de l&rsquo;African Development Bank (BAD) a déclaré vendredi.</strong></p>



<p>Le géant français de l&rsquo;énergie a déclaré la force majeure sur le projet de 20 milliards de dollars en avril après que des combattants liés à l&rsquo;État islamique ont envahi la ville de Palma, à la porte de ses installations dans la province septentrionale de Cabo Delgado. Il a estimé à l&rsquo;époque que la perturbation retarderait le développement d&rsquo;au moins un an. </p>



<p>Des troupes du Rwanda et des États membres de la Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) se sont depuis déployées pour soutenir les forces mozambicaines afin d&rsquo;aider à réprimer l&rsquo;insurrection.</p>



<p>Le président de la BAD, Akinwumi Adesina, a déclaré à Reuters qu&rsquo;il ne s&rsquo;attendait pas à ce que l&rsquo;interruption affecte la viabilité à long terme du projet de GNL.</p>



<p>« Le retour de la sécurité à cet endroit donnera l&rsquo;assurance à Total et à d&rsquo;autres de revenir », a-t-il déclaré.&nbsp;« Dans un an à 18 mois, je pense qu&rsquo;il sera suffisamment stabilisé pour se remettre sur les rails. »</p>



<p>TotalEnergies n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire sur les propos d&rsquo;Adesina.</p>



<p>La BAD prête 400 millions de dollars au projet, qui est le plus important investissement étranger direct jamais réalisé en Afrique et un pilier de la stratégie de développement économique du Mozambique.</p>



<p>« Cela nous a vraiment inquiétés lorsque Total a déclaré la force majeure et qu&rsquo;ils ont dû déménager. Mais vous pouvez comprendre à cause de la situation d&rsquo;insécurité », a déclaré Adesina.</p>



<p>Les pays d&rsquo;Afrique australe ont accepté en juin d&rsquo;envoyer des troupes pour aider le Mozambique, et le Rwanda, qui n&rsquo;est pas membre de la SADC, a déployé 1 000 soldats un mois plus tard.&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/african-nations-send-troops-tackle-mozambique-insurgency-2021-06-23/">Lire la suite</a></p>



<p>Le président mozambicain Filipe Nyusi a déclaré que l&rsquo;armée regagnait désormais du terrain à Cabo Delgado.&nbsp;Le mois dernier, les forces de sécurité mozambicaines et rwandaises ont repris la ville portuaire de Mocimboa da Praia, auparavant un bastion des insurgés.&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/rwanda-defence-force-says-retakes-strategic-mozambican-town-insurgents-2021-08-08/">Lire la suite</a></p>



<p>Mais Adesina a déclaré que l&rsquo;insécurité restreignait toujours les investissements dans d&rsquo;autres régions d&rsquo;Afrique, pointant du doigt les zones de conflit au Tchad, au Mali, au Burkina Faso, au nord du Nigeria et au Cameroun.</p>



<p>Il a déclaré que la BAD développait des facilités, y compris des obligations d&rsquo;investissement indexées sur la sécurité, pour aider les pays africains à lutter contre l&rsquo;insécurité et à se reconstruire après les troubles.</p>



<p>« Sans sécurité, vous ne pouvez pas avoir d&rsquo;investissement et vous ne pouvez pas avoir de développement », a-t-il déclaré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : une subvention de la Bad pour le changement climatique</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 16:52:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
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				<description><![CDATA[La Banque africaine de développement (Bad) a approuvé une subvention de 600.000 dollars américains pour aider à la mise en œuvre de projets de résilience au changement climatique dans la province du Zambèze au Mozambique, a annoncé la banque. Le représentant résident de la Bad au Mozambique, Pietro Toigo, a déclaré que la subvention était...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bad-1.jpg" alt="" class="wp-image-15079" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bad-1.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bad-1-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<h4>La Banque africaine de développement (Bad) a approuvé une subvention de 600.000 dollars américains pour aider à la mise en œuvre de projets de résilience au changement climatique dans la province du Zambèze au Mozambique, a annoncé la banque.</h4>



<p>Le représentant résident de la Bad au Mozambique, Pietro Toigo, a déclaré que la subvention était fournie par le Fonds africain pour le changement climatique, soutenu par la banque.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce projet vise à contribuer à l&rsquo;identification de modèles de résilience climatique au niveau communautaire, qui sont nécessaires pour nourrir le Mozambique</em>&nbsp;», a déclaré M. Toigo dans un communiqué jeudi.</p>



<p>Il a indiqué que le projet vise à améliorer les moyens de subsistance des populations de dix communautés rurales et vulnérables vivant dans les zones côtières et marines de la province de Zambezia en promouvant un système intégré d&rsquo;agriculture, d&rsquo;agroforesterie, de pisciculture et d&rsquo;apiculture.</p>



<p>Entre autres choses, le projet formerait les femmes et les jeunes à mettre en œuvre des initiatives «&nbsp;<em>à faible émission de carbone et de récupération des écosystèmes dégradés&nbsp;</em>», a déclaré M. Toigo.</p>



<p>Cette subvention s&rsquo;inscrit dans le contexte d&rsquo;une récente augmentation du nombre de situations d&rsquo;urgence liées au changement climatique au Mozambique.</p>



<p>Parmi celles-ci, on compte au moins trois tempêtes tropicales qui ont frappé ce pays d&rsquo;Afrique du Sud-est depuis le début de l&rsquo;année.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La BAD recrute l’Algérien Rabah Arezki de la Banque mondiale</title>
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				<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 19:09:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Rabah Arezki est le prochain Chef Économiste et Vice-Président, Gouvernance économique et gestion des connaissances de la Banque africaine de développement (BAD) après trois ans à un poste similaire pour la région MENA à la Banque mondiale. Rabah Arezki prendra ses fonctions le 1er octobre prochain au siège de la Banque africaine de développement (BAD)...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/rabah-arezki-unu-wider-2012-592x296-1594651439.jpg" alt="" class="wp-image-18076" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/rabah-arezki-unu-wider-2012-592x296-1594651439.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/rabah-arezki-unu-wider-2012-592x296-1594651439-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>L&rsquo;économiste algérien Rabah Arezki a passé une grande partie de sa carrière à Washington, au FMI (ici, en 2012, en tant qu&rsquo;économiste senior) et à la Banque mondiale. © UNU Wider/Flickr</figcaption></figure>



<p><strong>Rabah Arezki est le prochain Chef Économiste et Vice-Président, Gouvernance économique et gestion des connaissances de la Banque africaine de développement (BAD) après trois ans à un poste similaire pour la région MENA à la Banque mondiale.</strong></p>



<p>Rabah Arezki prendra ses fonctions le 1er octobre prochain au siège de la Banque africaine de développement (BAD) à Abidjan en qualité de Chef économiste et Vice-président gouvernance économique et gestion des connaissances, annonce l&rsquo;institution ce lundi 13 juillet. Il devient ainsi le premier chef économiste permanent de la BAD depuis le 30 septembre 2019, date du départ du Camerounais Célestin Monga, après dix mois d&rsquo;intérim assuré par le Zambien Charles Leyeka Lufumpa.</p>



<p>Tout comme son prédécesseur Rabah Arezki vient de la Banque mondiale où il est actuellement économiste en chef pour la région Moyen-Orient &amp; Afrique du Nord (MENA) depuis trois ans. Passé également par le FMI, ce docteur en économie de l&rsquo;Institut universitaire européen est maitre de recherche à la Havard Kennedy School, chercheur affilié à Oxford(Royaume-Uni) et contribue à plusieurs organismes de recherche en Afrique et dans le monde.</p>



<p>Commentant sa nomination, Akinwumi Adesina, président de la BAD salue&nbsp;<em>«&nbsp;un expert politique exceptionnel&nbsp;»</em>&nbsp;dont le&nbsp;<em>«&nbsp;leadership sera particulièrement important en ces moments où la Banque conçoit et déploie des opérations d&rsquo;appui aux réformes pour faire face à la COVID-19, promeut des réformes politiques et soutient les efforts de relance de la croissance des pays africains à la suite de la pandémie »</em><em>.</em></p>



<p>Cette nomination intervient à un moment particulier où se déroule la revue indépendante du rapport d&rsquo;enquête interne suite aux allégations les lanceurs d&rsquo;alerte contre le président Adesina. Le rapport du comité chargé de cette revue et présidé par l&rsquo;irlandaise Mary Robinson est attendu au plus tard à la fin du mois de juillet.</p>



<p><strong>Source:La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong><br></p>
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		<title>Banque africaine de développement : Mary Robinson dirigera l’enquête sur Akinwumi Adesina</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 07:55:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’ancienne présidente irlandaise a été nommée à la tête d’un panel d’experts chargés de faire la lumière sur les accusations de prévarication contre le patron de la BAD. L’ancienne présidente irlandaise Mary Robinson présidera le panel d’experts chargé de l’enquête indépendante sur les accusations de prévarication contre le président de la Banque africaine de développement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/w1240-p16x9-000_DV1327176_0-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-17815" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/w1240-p16x9-000_DV1327176_0-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/w1240-p16x9-000_DV1327176_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/w1240-p16x9-000_DV1327176_0-768x432.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/w1240-p16x9-000_DV1327176_0.jpg 1240w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>L’ancienne présidente irlandaise Mary Robinson</figcaption></figure>



<p><strong>L’ancienne présidente irlandaise a été nommée à la tête d’un panel d’experts chargés de faire la lumière sur les accusations de prévarication contre le patron de la BAD.</strong></p>



<p>L’ancienne présidente irlandaise Mary Robinson présidera le panel d’experts chargé de l’enquête indépendante sur les accusations de prévarication contre le président de la Banque africaine de développement (BAD), le Nigérian Akinwumi Adesina, seul candidat à sa réélection, selon un communiqué diffusé mercredi 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet.</p>



<p><em>« Le bureau </em>[du conseil des gouverneurs de la BAD]<em> a retenu Mme Mary Robinson, M. Hassan B. Jallow et M. Leonard F. McCarthy pour former un panel d’experts indépendants de haut niveau en vue de mener »</em> l’enquête, selon le texte signé notamment par Kaba Nialé, présidente du bureau et ancienne ministre ivoirienne. Le bureau de la BAD, l’une des cinq principales banques multilatérales de développement au monde, a exprimé <em>« son entière confiance »</em> dans le panel qui sera <em>« présidé par Mme Robinson »</em> et composé de <em>« personnes ayant une expérience et une intégrité professionnelle incontestables, ainsi qu’une réputation internationale avérée »</em>. Il devra rendre son rapport <em>« dans une période de deux à quatre semaines maximum »</em>, selon le texte.</p>



<p>Présidente de l’Irlande de 1990 à 1997, Mme&nbsp;Robinson, avocate de profession, a ensuite été haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme de 1997 à 2002. Le juge Hassan B. Jallow a été procureur général, ministre de la justice et président de la Cour suprême en Gambie. Il a aussi été juge à la cour d’appel du Tribunal spécial pour la Sierra Leone et procureur auprès du Tribunal pénal international des Nations unies pour le Rwanda (TPIR), selon le communiqué de la BAD. Vice-président pour l’intégrité à la Banque mondiale pendant neuf ans, Leonard F. McCarthy a été directeur des poursuites pénales, directeur du Bureau des infractions économiques et chef de la Direction des opérations spéciales de l’Afrique du Sud, selon le communiqué.</p>



<h4>Accusations de favoritisme</h4>



<p>Akinwumi Adesina, 60&nbsp;ans, élu en&nbsp;2015 à la tête de la BAD, fait l’objet depuis le début de l’année d’une série d’accusations embarrassantes, divulguées dans la presse en avril.</p>



<p>Dans un rapport, des lanceurs d’alerte l’accusent notamment de favoritisme dans de nombreuses nominations de hauts responsables, en particulier de compatriotes nigérians, d’avoir nommé ou promu des personnes soupçonnées ou reconnues coupables de fraude ou de corruption, ou encore de leur avoir accordé de confortables indemnités de départ sans les sanctionner. Des accusations réfutées par M. Adesina, premier Nigérian à diriger la BAD depuis sa création, en 1964, qui clame son <em>« innocence »</em> et qui avait rapidement été disculpé par la banque sur la foi d’un rapport de son comité d’éthique interne.</p>



<p>Mais les Etats-Unis, deuxième actionnaire de la BAD après le Nigeria, ont exigé fin mai le lancement d’une enquête indépendante, remettant en cause le travail du comité d’éthique et provoquant une sérieuse crise dans l’institution panafricaine. Alors que sa réélection semblait assurée il y a six mois, avec le soutien de l’Union africaine et après une augmentation de capital géante de 115 milliards de dollars réussie en octobre 2019 (environ 103 milliards de dollars à l’époque), la position de M. Adesina, ancien ministre nigérian de l’agriculture, apparaît désormais de plus en plus fragile.</p>



<p><strong>Source:Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>BAD : nouvel exil parmi les soutiens d’Akinwumi Adesina</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 08:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’une des vice-présidentes de l’institution, l’Américano-Suisse Jennifer Blanke, quitte son poste en pleine tempête, alors que le patron de la BAD fait face à des accusations de mauvaise gouvernance. Sous le coup d’accusations internes de mauvaise gouvernance depuis plusieurs mois, le président de la Banque africaine de développement, le Nigérian Akinwumi Adesina, vient de perdre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad.jpeg" alt="" class="wp-image-16969" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad.jpeg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Le président de la Banque africaine de développement, Akinwunmi Adesina</figcaption></figure>



<p><strong>L’une des vice-présidentes de l’institution, l’Américano-Suisse Jennifer Blanke, quitte son poste en pleine tempête, alors que le patron de la BAD fait face à des accusations de mauvaise gouvernance.</strong></p>



<p>Sous le coup d’accusations internes de mauvaise gouvernance depuis plusieurs mois, le président de la Banque africaine de développement, le Nigérian Akinwumi Adesina, vient de perdre l’un de ses fidèles soutiens et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/377225/economie/bad-garde-rapprochee-dakinwumi-adesina/">membres de sa garde rapprochée,</a>&nbsp;la vice-présidente Jennifer Blanke, qui quitte l’institution.</p>



<p>Ce départ, qui prendra effet le 4 juillet, a été confirmé mercredi 10 juin à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;par l’intéressée, qui met en avant des « raisons personnelles ». « Je pars pour des raisons purement familiales afin de rejoindre ma famille en Suisse, après une période très enrichissante à la banque », a ensuite déclaré Jennifer Blanke dans un communiqué publié par la BAD. « Je continuerai à soutenir fermement notre institution, où que je sois », a ajouté l’Américano-Suisse, nommée à son poste en décembre 2016.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2020/06/10/jad20200610-ec-blanke.jpg" alt="Jennifer Blanke." class="wp-image-998595"/></figure>



<h4>Deuxième départ d’un soutien d’Adesina</h4>



<p>Si, officiellement, rien ne lie le retrait de Jennifer Blanke, spécialiste du développement et ancienne membre du comité exécutif du Forum économique mondial, à la tempête que traversent la BAD et son patron actuellement, il intervient à un moment particulièrement sensible pour Akinwumi Adesina.</p>



<p>Depuis le début de l’année, le patron de la BAD, seul candidat à sa réélection en août, fait face à des accusations internes de mauvaise gouvernance dans un feuilleton initié par un groupe de lanceurs d’alerte internes qui connaît depuis de nombreux rebondissements.</p>



<p>Malgré une vigoureuse défense et un rapport interne qui l’a blanchi, le Nigérian se trouve dans une campagne pour sa reconduction à son poste plus compliquée et incertaine que prévue.</p>



<p>Dans ce contexte, le départ de la vice-présidente Blanke, présentée comme favorable à Adesina, apparaît comme une nouvelle brèche dans le rang des soutiens au président de la BAD. Il intervient, en tout cas, deux mois après le retrait du directeur de la communication et ami de longue date d’Adesina, Victor Oladokun, parti à la retraite fin mars.</p>



<h4>Pas d’annonce du successeur de Jennifer Blanke</h4>



<p>Pour rappel, les premières années du mandat du patron de la BAD, nommé en 2015, avaient été marquées par les défections de trois vice-présidents, le Ghanéen Solomon Asamoah, l’Ivoirien Albéric Kacou et la Tanzanienne Frannie Léautier, les deux derniers ayant pourtant été choisis par Adesina.</p>



<p>Quoiqu’il en soit, le patron de la BAD a, dans le communiqué, salué « le véritable leadership » de Jennifer Blanke qui « a fait avancer nos programmes sur plusieurs fronts, en particulier dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l’autonomisation financière des femmes et de la création d’emplois ». Le nom de son remplaçant n’a pas été communiqué.</p>



<p>Annoncée début juin par le bureau du conseil des gouverneurs de la banque, <a href="https://www.jeuneafrique.com/994879/economie/enquete-a-la-bad-des-resultats-en-quatre-semaines-maximum/">une « revue indépendante »</a> doit passer au crible le rapport du comité d’éthique commandé après les révélations faites par le groupe de lanceurs d’alerte et qui a blanchi le président de la BAD. Les résultats de cette revue doivent être présentés d’ici début juillet.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coronavirus : la BAD lance un fonds de 10 milliards de dollars dont 1,35 milliard dédiés au secteur privé</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 11:49:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bad.jpg" alt="" class="wp-image-8300" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bad.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bad-300x183.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>La Banque africaine de développement (BAD) créé un fonds doté de quelque 10 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) et qui a pour objet d’aider les pays africains à lutter contre le coronavirus sur le continent.</strong></p>



<p>«&nbsp;Le fonds est doté de 5,5 milliards de dollars pour les opérations souveraines dans les pays membres de la [BAD] et de 3,1 milliards de dollars pour les opérations souveraines et régionales via les pays du Fonds africain de développement (…) Un montant supplémentaire de 1,35 milliard de dollars sera consacré aux opérations du secteur privé&nbsp;», précise l’institution basée à Abidjan.</p>



<p>« L’Afrique est confrontée à d’énormes défis budgétaires pour agir efficacement face à la pandémie de coronavirus. La BAD déploie toutes ses capacités de réponse à l’urgence pour aider l’Afrique en ce moment critique », commente le <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/863959/economie/bad-la-garde-rapprochee-du-president-akinwumi-adesina-candidat-a-sa-propre-succession/">président de la BAD Akinwumi Adesina</a>, cité dans le communiqué.</p>



<h4>Emprunt obligataire social</h4>



<p>Il y a deux semaines, la Banque avait émis un emprunt obligataire social, « Combattre le Covid-19 », d’un montant record de trois milliards de dollars, soit le plus grand emprunt social libellé en dollars américains émis sur le marché international des capitaux, rappelle le communiqué.</p>



<p>«&nbsp;Nous vivons une époque exceptionnelle, où nous devons prendre des mesures audacieuses et décisives pour sauver et protéger des millions d’Africains. Nous sommes engagés dans une course pour sauver des vies et aucun pays ne sera laissé pour compte&nbsp;», a assuré le président Adesina.</p>



<p>De nombreux pays africains ont déjà fait état de problèmes budgétaires ou demandé de l’aide internationale. Le président nigérien Mahamadou Issoufou a réclamé un « plan Marshall » pour l’Afrique alors que le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a demandé en mars au G20 d’alléger la dette des économies les plus vulnérables et de préparer un plan d’aide financière d’urgence d’une valeur de 150 milliards de dollars.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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