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	<title>Autorisation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Gambie, les députés rejettent l’autorisation de la dépigmentation</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 15:16:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/phpfarC0y.jpg" alt="" class="wp-image-21705" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/phpfarC0y.jpg 752w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/phpfarC0y-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 752px) 100vw, 752px" /><figcaption>Un dermatologue d&rsquo;un hôpital d&rsquo;Abidjan, en Côte d&rsquo;Ivoire, examine les pieds abîmés d&rsquo;une Ivoirienne s&rsquo;étant dépigmenté la peau à l&rsquo;aide de corticoïdes, le 11 mars 2019.  (SIA KAMBOU / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Les députés de </strong><a href="https://www.lemonde.fr/gambie/"><strong>Gambie</strong></a><strong> ont rejeté, lundi 22 mars, un texte visant à abroger une loi adoptée en 1996, sous l’ex-président Yahya Jammeh, et réprimant la dépigmentation, une pratique répandue en Afrique de l’Ouest pour satisfaire à certaines conceptions de la beauté. Cette loi interdit l’importation de produits éclaircissants et punit les importateurs d’une amende de 30 000 dalasis (490 euros). L’amende frappant les usagers est de 5 000 dalasis.</strong></p>



<p>Arrivé au pouvoir en 1994 par un coup d’Etat, Yahya Jammeh a dirigé pendant vingt-deux ans un régime de féroce répression, marqué par des cas de tortures, de viols et d’exécutions extrajudiciaires. Il a été poussé à s’exiler en Guinée équatoriale en janvier 2017, cédant à une intervention militaire africaine après avoir rejeté sa défaite à la présidentielle face à l’opposant Adama Barrow.</p>



<p>Le texte qui visait à abroger la loi est l’initiative du gouvernement de M.&nbsp;Barrow. Lors de sa présentation au Parlement, mi-2020, le député Halifa Sallah avait jugé le texte nécessaire pour que des hommes cessent d’abuser des femmes en menaçant de les dénoncer parce qu’elles se seraient éclairci la peau.&nbsp;<em>«&nbsp;Si la loi est maintenue et que nous l’appliquons, c’est vous&nbsp;</em>[les parlementaires]<em>&nbsp;qui allez nous demander de ralentir le rythme, parce que nous allons faire de nos fils et de nos filles des criminels. C’est un problème social&nbsp;</em>[…],<em>&nbsp;la loi n’est pas la solution&nbsp;»</em>, a une nouvelle fois plaidé, la semaine dernière, le ministre de la justice, Dawda Jallow.</p>



<figure><iframe width="360" height="300"></iframe></figure>



<p>Les détracteurs de la dépigmentation invoquent à la fois des raisons morales, religieuses et de santé, en raison des dangers posés selon eux par certains produits.&nbsp;<em>«&nbsp;Les produits chimiques utilisés dans les crèmes de blanchiment sont dangereux pour la santé&nbsp;»</em>, a déclaré devant l’assemblée le député Momodou Camara. Lundi, 10&nbsp;députés ont voté pour l’abrogation de la loi et 23 pour le maintien de l’interdiction des produits éclaircissants.</p>



<p>Le phénomène de la dépigmentation existe dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne et au sein de la diaspora noire. Il est surtout pratiqué par les femmes.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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