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	<title>Attaque &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Attaque &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Nouvelle attaque en Centrafrique attribuée au groupe armé 3R</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 17:13:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Quelque 33 personnes, dont deux soldats, ont été tués, lundi 29 novembre, dans une attaque simultanée attribuée aux rebelles des 3R contre deux villages du nord-ouest du pays, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, en Centrafrique. C’est le plus lourd bilan depuis l&#8217;instauration par le&#160;président Faustin Archange Touadéra&#160;mi-octobre d&#8217;un&#160;cessez-le-feu. Les 3R sont pointés du doigt pour...]]></description>
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<p><strong>Quelque 33 personnes, dont deux soldats, ont été tués, lundi 29 novembre, dans une attaque simultanée attribuée aux rebelles des 3R contre deux villages du nord-ouest du pays, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, en Centrafrique.</strong></p>



<p>C’est le plus lourd bilan depuis l&rsquo;instauration par le&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/faustin-archange-touad%C3%A9ra/"><strong>président Faustin Archange Touadéra</strong></a>&nbsp;mi-octobre d&rsquo;un&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211030-centrafrique-quel-bilan-deux-semaines-apr%C3%A8s-le-cessez-le-feu"><strong>cessez-le-feu</strong></a>. Les 3R sont pointés du doigt pour de nombreuses exactions qu’ils continuent de commettre dans cette région. La Minusca accuse ce groupe armé d’avoir tué 12 civils quelques jours plutôt. Concernant cette attaque, les autorités locales parlent de représailles à la suite de la saisie d’un véhicule de communication des rebelles dans cette région proche de la frontière camerounaise, et située à quelque 500 km au nord-ouest de Bangui.</p>



<p>Ce véhicule de communication a été retrouvée dans la brousse dimanche et a directement été acheminé&nbsp;dans la localité de Kaïta, selon le sous-préfet de Bocaranga, Esaïe Gbanin. Les habitants de ce village ont alors fait part de leurs inquiétudes aux autorités.</p>



<p>Ces craintes vont se vérifier dès le lendemain car des centaines de rebelles armés ont attaqué simultanément lundi la localité de Boy-ngou, qui abrite depuis deux mois une importante base militaire&nbsp;des&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210310-centrafrique-les-autorit%C3%A9s-annoncent-la-reprise-de-bokolobo-fief-de-l-upc-d-ali-darassa"><strong>FACA</strong></a>, et Kaïta, où se trouve un petit détachement de soldats.</p>



<h4>Les habitants ont fui vers le Cameroun</h4>



<p>Selon les témoignages recueillis par le responsable administratif, les rebelles ont lancé leur attaque surprise à partir de 4h00 du matin. Une partie a fixé les soldats centrafricains alors que d’autres s’en sont pris aux civils. Les assaillants se sont finalement repliés dans la brousse aux environs de 10h&nbsp;du matin en laissant derrière eux les corps de 29 civils massacrés à Kaïta, ainsi que 2 autre civils et deux soldats tués à Boy-ngou, toujours selon le préfet.</p>



<p>Depuis, Kaïta, qui se prépare à devenir le chef-lieu de la commune de Lacrenon, s’est vidée de ses plus de 8 000 habitants et Boy-ngou, de son millier de résidents. Tous ont trouvé refuge au Cameroun voisin, notamment dans la localité de Yamba. « <em>Pour le moment, ils ne veulent pas regagner leurs villages d’origine par crainte de nouvelles représailles de la part des 3R</em> », a expliqué Esaïe Gbanin.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mozambique, l&#8217;armée affirme avoir repris le contrôle de la ville de Palma</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 17:05:22 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les forces gouvernementales ont repris le contrôle de la ville côtière de Palma, au Mozambique, ont-elles annoncé lundi. Cette ville stratégique, située près d&#8217;un site gazier exploité par Total, avait été la cible il y a une dizaine de jours d&#8217;une attaque revendiquée par l&#8217;organisation État islamique. Après plusieurs jours de combats, les forces gouvernementales ont...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n-1024x681.jpg" alt="" class="wp-image-21809" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n-1024x681.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n-768x511.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n-600x398.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/df83e03_655041496-000-97989n.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Des personnes déplacées de Palma rassemblées au centre sportif de Pemba pour recevoir une aide humanitaire, le 2 avril 2021. ALFREDO ZUNIGA / AFP</figcaption></figure>



<p>Les forces gouvernementales ont repris le contrôle de la ville côtière de Palma, au Mozambique, ont-elles annoncé lundi. Cette ville stratégique, située près d&rsquo;un site gazier exploité par Total, avait été la cible il y a une dizaine de jours d&rsquo;une attaque revendiquée par l&rsquo;organisation État islamique.</p>



<p>Après plusieurs jours de combats, les forces gouvernementales ont repris le contrôle de Palma, au Mozambique, ont annoncé lundi 5 avril un porte-parole de l&rsquo;armée et un responsable provincial. La ville côtière&nbsp;stratégique, située à seulement quelques kilomètres&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210401-au-mozambique-les-ambitions-gazi%C3%A8res-de-l-%C3%A9tat-et-de-total-se-heurtent-%C3%A0-l-expansion-jihadiste">d&rsquo;un mégaprojet gazier de plusieurs milliards d&rsquo;euros</a>&nbsp;piloté par le groupe français Total,&nbsp;était tombée aux mains de groupes jihadistes fin mars.&nbsp;</p>



<p>« Nous avons achevé le nettoyage (de la ville). (&#8230;) Elle est complètement sûre », a déclaré Chongo Vidigal, porte-parole de l&rsquo;armée à la chaîne de télévision publique TVM.&nbsp;« Nous sommes ici car nos forces de défense et de sécurité ont réussi à défendre le pays », a félicité de son côté Valgy Tauabo, le gouverneur de la province de Cabo Delgado.</p>



<p>Dans la ville ravagée de 75 000 habitants,&nbsp;dont les premières images depuis l&rsquo;attaque ont été diffusées à la télévision locale, les stigmates des combats étaient toujours visibles : les images ont montré quelques corps gisant encore dans les rues, des maisons en ruines et des véhicules en cendres.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;attaque, revendiquée par l&rsquo;organisation État islamique <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210329-au-mozambique-les-civils-fuient-par-milliers-les-violences-jihadistes">a tué officiellement des dizaines de civils</a>, policiers et militaires, mais le nombre réel de victimes n&rsquo;est pas encore connu. Selon l&rsquo;Organisation internationale pour les migrations (OIM), <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210404-au-mozambique-pr%C3%A8s-de-10-000-d%C3%A9plac%C3%A9s-traumatis%C3%A9s-par-l-attaque-de-palma">environ 11 000 personnes ont fui cette zone</a> depuis fin mars. </p>



<p><strong>Source: France 24 Afrique/Mis en ligne ; Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Attaque dans l&#8217;est de la RDC, l&#8217;ambassadeur d&#8217;Italie parmi les victimes</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 17:36:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président italien dénonce une « attaque lâche » suite au décès de l’ambassadeur de son pays en RDC. Luca Attanasio voyageait avec un convoi du PAM dans l&#8217;Est du pays qui a été pris pour cible par des hommes armés. L&#8217;ambassadeur d&#8217;Italie en République démocratique du Congo (RDC) a été tué lundi. Dans un communiqué le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56652936_303.jpg" alt="" class="wp-image-21368" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56652936_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56652936_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>L&rsquo;ambassadeur italien Luca Attanasio avait 43 ans</figcaption></figure>



<p><strong>Le président italien dénonce une « attaque lâche » suite au décès de l’ambassadeur de son pays en RDC. Luca Attanasio voyageait avec un convoi du PAM dans l&rsquo;Est du pays qui a été pris pour cible par des hommes armés.</strong></p>



<p>L&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Italie en République démocratique du Congo (RDC) a été tué lundi. Dans un communiqué le PAM précise que,&nbsp;lorsque l&rsquo;incident s&rsquo;est produit,&nbsp;sa délégation se rendait à Goma pour visiter un programme d&rsquo;alimentation scolaire à Rutshuru.</p>



<p>L’institution dit par ailleurs collaborer avec les autorités nationales pour déterminer les détails de l&rsquo;attaque, qui s&rsquo;est produite sur une route qui avait auparavant été autorisée à voyager sans escorte de sécurité. Sur place, les autorités locales déplorent ce drame.</p>



<h4>Une carrière de diplomate</h4>



<p>Luca Attanasio, âgé de 43 ans, était ambassadeur en RDC depuis octobre 2019, après être arrivé dans le pays deux ans plus tôt en tant que chef de mission. Il avait commencé sa carrière diplomatique fin 2003, après des études de commerce à l&rsquo;Université milanaise Luigi Bocconi. Il avait démarré à la direction des Affaires économiques, avant de travailler sur les questions africaines et la coopération internationale.</p>



<p>Il a par ailleurs également été chef de la section économique et commerciale auprès de l&rsquo;ambassade de Berne (2006-2010), puis consul général à Casablanca au Maroc (2010-2013). Après un passage&nbsp; à Rome, il était aussi devenu conseiller à l&rsquo;ambassade d&rsquo;Italie au Nigeria en 2015.</p>



<h4>Une région instable</h4>



<p>Luca Attanasio était en visite de terrain avec le Programme alimentaire mondial (PAM) dans le territoire de Nyiaragongo, au nord de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Une région en proie à la violence de dizaines de groupes armés depuis plus de 25 ans.</p>



<p>A proximité des lieux du drame, se trouvent les fiefs de la rébellion hutu rwandaise FDLR et des milices hutu congolaises Nyatura. Des rebelles congolais du M-23 sont également localisés dans la zone d&rsquo;après un expert du Baromètre sécuritaire du Kivu (KST). Cette région abrite le parc national des Virunga, dont au moins 200 rangers ont aussi été victimes ces dernières années d&#8217;embuscades des groupes armés dans l&rsquo;exercice de leurs fonctions.</p>



<p>Luca Attanasio est le deuxième ambassadeur européen en fonction tué par balles en RDC, après le Francais Philipe Bernard, tué le 28 janvier 1993 lors d&rsquo;émeutes qui avaient conduit à des pillages à Kinshasa, sous le règne de l&rsquo;ex-président Mobutu.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Éthiopie décrète l&#8217;état d&#8217;urgence dans le Tigré après une attaque contre l&#8217;armée</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Nov 2020 20:46:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement fédéral éthiopien a placé mercredi le Tigré en état d&#8217;urgence, après une attaque contre une base militaire fédérale dans la nuit. Addis Abeba accuse le gouvernement de cet État fédéré du nord du pays d&#8217;avoir perpétré l&#8217;attaque, et a annoncé une riposte. L&#8217;Éthiopie&#160;face à un nouveau conflit interne&#160;? Le gouvernement fédéral a décrété,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/400x225_400243.jpg" alt="" class="wp-image-19899" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/400x225_400243.jpg 400w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/400x225_400243-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption>Des soldats éthiopiens en patrouille</figcaption></figure>



<p><strong>Le gouvernement fédéral éthiopien a placé mercredi le Tigré en état d&rsquo;urgence, après une attaque contre une base militaire fédérale dans la nuit. Addis Abeba accuse le gouvernement de cet État fédéré du nord du pays d&rsquo;avoir perpétré l&rsquo;attaque, et a annoncé une riposte.</strong></p>



<p>L&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/%C3%A9thiopie/">Éthiopie</a>&nbsp;face à un nouveau conflit interne&nbsp;? Le gouvernement fédéral a décrété, mercredi 4&nbsp;novembre, l&rsquo;état d&rsquo;urgence dans l&rsquo;État du Tigré, après une attaque contre « une base militaire fédérale » dans la nuit de mardi à mercredi.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20191210-le-nobel-de-la-paix-remis-%C3%A0-abiy-ahmed-premier-ministre-press%C3%A9-de-changer-l-%C3%A9thiopie">Le Premier ministre Abiy Ahmed</a>&nbsp;accuse le gouvernement local, dirigé&nbsp;par le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), d&rsquo;être derrière cette attaque qui intervient&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200909-ethiopie-anim%C3%A9-par-un-esprit-d-ind%C3%A9pendance-le-tigr%C3%A9-maintient-ses-%C3%A9lections">après des semaines de conflit larvé</a>.&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement fédéral a annoncé le lancement d&rsquo;une opération militaire contre cette région du nord du pays.</p>



<p>« Le TPLF a attaqué un camp militaire [fédéral]&nbsp;dans le Tigré », a déclaré Abiy Ahmed dans un texte posté sur Facebook et sur Twitter vers 2&nbsp;h, heure locale&nbsp;[23&nbsp;h&nbsp;GMT]. « Nos forces de défense ont reçu l&rsquo;ordre […]&nbsp;d&rsquo;assumer leur tâche de sauver la nation. Le dernier stade de la ligne rouge a été franchi [et] le gouvernement fédéral est donc contraint à la confrontation militaire », a-t-il ajouté.</p>



<p>Selon Redwan Hussein, porte-parole de la cellule de crise mise sur pied par le gouvernement, « l&rsquo;objectif militaire est, premièrement, de maintenir la loi et l&rsquo;ordre, ensuite de libérer le peuple tigréen ».</p>



<p>Le gouvernement veillera à « impliquer les populations du Tigré dans leur propre libération, à ne pas être des victimes et servir de bouclier au […]&nbsp;petit gang du TPLF [qui] ne représente pas [la totalité des habitants] », a-t-il ajouté.</p>



<p>Une telle réponse militaire pourrait marquer le début d&rsquo;un potentiel conflit interne dans le deuxième pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique, en proie à des&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200711-violences-en-%C3%A9thiopie-les-oromo-en-qu%C3%AAte-d-%C3%A9galit%C3%A9-et-de-justice">tensions internes croissantes</a>.</p>



<p><strong>« De nombreux morts » dans l&rsquo;attaque, selon Addis Abeba</strong></p>



<p>Le Tigré, situé près de la frontière avec l&rsquo;Érythrée, a organisé en septembre des élections régionales malgré le désaccord du gouvernement fédéral, qui a jugé ce scrutin illégal.&nbsp;</p>



<p>Abiy Ahmed a déclaré dans la nuit sur la télévision d&rsquo;État que « des forces déloyales » s&rsquo;étaient retournées contre l&rsquo;armée à Mekele, la capitale du Tigré, et à Dansha, une ville de l&rsquo;ouest de la région. L&rsquo;assaut à Dansha a été « repoussé » par des forces de sécurité de la région Amhara, qui borde le sud du Tigré, a-t-il ajouté.</p>



<p>L&rsquo;attaque a fait « de nombreux morts, des blessés et des dégâts matériels », a dit le Premier ministre dans son intervention télévisée.</p>



<p>Le gouvernement local a de son côté affirmé que le commandement nord de l&rsquo;armée fédérale avait fait défection en sa faveur, ce que le bureau du Premier ministre a démenti.</p>



<p>Netblocks, un site qui surveille les coupures Internet, a indiqué que ce réseau semblait avoir été coupé dans la région à partir de 1&nbsp;h (heure locale). De même, la nature concrète de la réponse militaire fédérale n&rsquo;était pas clairement établie dans l&rsquo;immédiat.</p>



<p><strong>Des élections régionales illégales, selon Addis Abeba</strong></p>



<p>Avec la montée des tensions, le Tigré ne reconnaît plus l&rsquo;autorité de l&rsquo;État fédéral depuis que les élections nationales qui devaient se tenir en août dernier ont été reportées.</p>



<p>Rejetant la prolongation par le Parlement fédéral du mandat des députés – nationaux et régionaux – censé expirer en octobre, les leaders tigréens ont décidé de tenir unilatéralement des élections dans leur région en septembre.</p>



<p>Depuis, chaque camp considère l&rsquo;autre comme illégitime. Les sénateurs éthiopiens ont voté début octobre pour une rupture des contacts et des financements entre les autorités fédérales et les responsables du Tigré.</p>



<p>Les responsables originaires du Tigré ont dominé la politique nationale pendant près de 30 ans avant l&rsquo;arrivée au pouvoir d&rsquo;Abiy Ahmed en 2018, qui les a mis à l&rsquo;écart pour la première fois depuis la chute du dictateur Mengistu Haile Mariam en 1991.</p>



<p><strong>« La moitié des forces armées » concentrées dans la région</strong></p>



<p>La semaine dernière, ces tensions se sont cristallisées sur le contrôle des personnels et équipements militaires du Tigré. Car cet État abrite une part importante des personnels et équipements militaires de l&rsquo;État fédéral, un héritage de la guerre qui avait opposé en 1998-2000 l&rsquo;Éthiopie à l&rsquo;Érythrée, qui borde cette région septentrionale.</p>



<p>La région totalise « plus de la moitié de l&rsquo;ensemble du personnel des forces armées et des divisions mécanisées » du pays, selon un rapport du centre de réflexion International Crisis Group (ICG) publié vendredi.</p>



<p>La population du Tigré représente 5&nbsp;% des quelque 109 millions d&rsquo;habitants éthiopiens mais la région est plus riche et plus influente que les huit autres régions du pays.</p>



<p>Des officiels tigréens ont toutefois déclaré récemment qu&rsquo;ils ne déclencheraient pas un conflit militaire. « Nous ne serons jamais les premiers à tirer, ni les premiers à flancher », a déclaré la semaine dernière à l&rsquo;AFP Getachew Reda, un haut responsable du TPLF.</p>



<p>Mardi soir, quelques heures avant l&rsquo;annonce du Premier ministre, Wondimu Asamnew, un autre haut responsable tigréen, a déclaré à l&rsquo;AFP que le gouvernement fédéral était en train d&rsquo;amasser des troupes à la frontière sud du Tigré  une information qui ne pouvait pas être vérifiée de manière indépendante.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Attaque en Côte d&#8217;Ivoire: les forces burkinabè poursuivent les opérations de ratissage</title>
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				<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 15:36:38 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Burkina Faso, les opérations se poursuivent dans la forêt située sur la bande frontalière avec son voisin ivoirien. Depuis plusieurs mois, les forces antiterroristes burkinabè mènent une traque contre les hommes de la katiba Macina qui cherchent à s’installer durablement dans cette zone.  Du côté burkinabè, les forces antiterroristes sont toujours sur place, dans...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/arrivee-misma-tombouctou-3.jpg" alt="" class="wp-image-8669" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/arrivee-misma-tombouctou-3.jpg 990w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/arrivee-misma-tombouctou-3-300x194.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/arrivee-misma-tombouctou-3-768x496.jpg 768w" sizes="(max-width: 990px) 100vw, 990px" /><figcaption>Les premiers éléments de la 3e compagnie d&rsquo;infanterie motorisée burkinabaise arrivent à l&rsquo;aéroport de TOMBOUCTOU.

Ces soldats burkinabés sont déployés au MALI dans le cadre de la MISMA.</figcaption></figure>



<p><strong>Au Burkina Faso, les opérations se poursuivent dans la forêt située sur la bande frontalière avec son voisin ivoirien. Depuis plusieurs mois, les forces antiterroristes burkinabè mènent une traque contre les hommes de la katiba Macina qui cherchent à s’installer durablement dans cette zone. </strong></p>



<p>Du côté burkinabè, les forces antiterroristes sont toujours sur place, dans la forêt, à la recherche de ces groupes d’hommes armés qui ont mené l’assaut&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200612-c%C3%B4te-divoire-questions-et-linqui%C3%A9tude-apr%C3%A8s-lattaque-kafolo" rel="noreferrer noopener">contre une base de l’armée ivoirienne</a></strong>. Cette traque, selon un haut gradé des forces armées, avait commencé bien avant l’opération conjointe. «&nbsp;<em>Nos forces spéciales sont toujours en opérations là-bas&nbsp;</em>», confie cette source.</p>



<p>Objectif&nbsp;: retrouver et démanteler les différentes bases des groupes armés terroristes installées dans ces forêts. Selon nos sources, ces hommes armés avaient installé plusieurs bases dans ces forêts, des deux côtés de la frontière.</p>



<p>Suite à&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200525-op%C3%A9ration-militaire-conjointe-c%C3%B4te-d-ivoire-burkina-une-base-terroriste-neutralis%C3%A9e" rel="noreferrer noopener">l’opération «&nbsp;Comoé&nbsp;»</a></strong>, ces hommes armés se sont éparpillés dans la forêt de part et d’autre de la frontière. Ces groupes armés auraient un vaste réseau d’informateurs dans ces différentes parties de la forêt qu’ils occupent, estiment certaines sources.</p>



<p>« <em>Même si nous avons pu neutraliser certains d’entre eux durant l’opération Comoé, ces hommes restent encore actifs dans la région </em>», fait savoir une autre source sécuritaire. Selon le chercheur Mahamoudou Sawadogo, cette traque sera très difficile, sans la participation du Ghana, qui partage une partie de cette zone forestière avec le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Les mineurs demandent plus de protection avant l&#8217;attaque meurtrière au Burkina Faso</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 11:53:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[&#160;Cinq mois avant qu&#8217;une embuscade ne tue 39 collègues, des employés locaux d&#8217;une mine d&#8217;or appartenant à des Canadiens au Burkina Faso ont supplié les responsables de les envoyer sur le site plutôt que de suivre une route sujette aux attaques, deux personnes présentes. lors de la réunion a déclaré. Les employés voulaient les mêmes...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/semafo.jpg" alt="" class="wp-image-11411" width="620" height="308" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/semafo.jpg 500w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/semafo-300x149.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>



<p>&nbsp;<strong>Cinq mois avant qu&rsquo;une embuscade ne tue 39 collègues, des employés locaux d&rsquo;une mine d&rsquo;or appartenant à des Canadiens au Burkina Faso ont supplié les responsables de les envoyer sur le site plutôt que de suivre une route sujette aux attaques, deux personnes présentes. lors de la réunion a déclaré.</strong></p>



<p>Les employés voulaient les mêmes protections que les employés expatriés qui se rendaient à la mine en hélicoptère puisque trois travailleurs avaient été tués lors de deux attaques précédentes en août 2018.</p>



<p>Peu de temps après ces morts, le propriétaire de la mine, Semafo Inc., basée au Québec, a annoncé avoir ajouté une escorte militaire aux convois de bus emmenés chaque semaine par des travailleurs burkinabés sur le site.</p>



<p>Toutefois, les employés locaux de Semafo et de son sous-traitant, African Mining Services (AMS), basé à Accra, ne pensaient pas que cela suffisait dans un domaine notoire pour les bandits et les djihadistes.</p>



<p>Le 6 novembre, des assaillants ont fait exploser un véhicule blindé escortant le convoi de travailleurs et ouvert le feu sur leurs bus, faisant 39 morts et 60 blessés.&nbsp;C’était la pire attaque que ce pays d’Afrique de l’Ouest ait connue depuis des années.</p>



<p>Les employés locaux d’AMS ont exprimé leurs craintes lors de la réunion de juin à laquelle ont assisté quatre mineurs représentant la main-d’œuvre locale, un responsable d’AMS et deux représentants des ressources humaines d’AMS, selon deux travailleurs présents.</p>



<p>«J&rsquo;ai dit: voulez-vous qu&rsquo;ils nous tuent avant d&rsquo;agir?», A déclaré Samuel Kabre, présent à la réunion.&nbsp;« Ils (la direction d&rsquo;AMS) ont déclaré que les sections locales n&rsquo;étaient pas la cible, mais que nous étions la cible. »</p>



<p>La deuxième source, qui ne travaille plus à la mine, a refusé de donner son nom.</p>



<p>AMS et sa société mère, Perenti Global Ltd., basée en Australie, n&rsquo;ont pas commenté la réunion ni indiqué si les préoccupations des employés avaient été relayées à Semafo.&nbsp;Semafo n&rsquo;avait pas de représentant à la réunion, ont indiqué les sources.</p>



<p>Dans une déclaration en réponse aux questions de Reuters, Perenti a déclaré que, selon ses services de renseignements, les membres des forces armées et du gouvernement étaient considérés comme la cible probable de raids armés, et non par les travailleurs locaux.</p>



<p>Il a ajouté que la sécurité correspondait au niveau de menace identifié par les sources de renseignement et les sociétés de sécurité internationales.</p>



<p>« L&rsquo;ampleur et la portée de l&rsquo;attaque étaient sans précédent et n&rsquo;avaient jamais été vues auparavant dans cette région. »</p>



<p>Les représentants de Semafo n&rsquo;ont pas répondu aux appels et aux questions livrés aux bureaux de la société à Ouagadougou et à son siège social à Montréal.</p>



<p>Un représentant du cabinet d’avocats McMillan LLP Inc., dont la liste figure dans les documents de sécurité antérieurs à titre d’avocat de Semafo, a transmis les questions à la société.</p>



<h4>CARROSSERIE GAUCHE NON UTILISÉE</h4>



<p>En mars, AMS a engagé Patrick Hickey, consultant en mines, pour élaborer une proposition visant à envoyer tout le personnel de la mine à la mine une fois la piste construite, a déclaré Hickey à Reuters.</p>



<p>Le 13 juin, il a envoyé sa proposition à des responsables de Perenti, qui s&rsquo;appelait alors Ausdrill, selon un courrier électronique consulté par Reuters.</p>



<p>John Kavanagh, ancien chef des opérations d&rsquo;AMS pour les opérations en Afrique, a présenté le plan à Semafo peu de temps après, selon Hickey, qui a déclaré qu&rsquo;il n&rsquo;était pas au courant de la réponse de Semafo.</p>



<p>«Les choses changeaient et nous devions de plus en plus transporter des employés au Burkina.&nbsp;Tout le monde n&rsquo;avait pas encore compris cela », a déclaré Hickey.</p>



<p>Kavanagh n&rsquo;a pas répondu aux appels et à un e-mail demandant un commentaire.&nbsp;Perenti et AMS ont refusé de commenter le plan de Hickey, s&rsquo;il était partagé avec Semafo ou quelle était la réponse de la société canadienne.</p>



<p>Vers le moment de la réunion de juin, Perenti a envoyé des gilets pare-balles aux travailleurs burkinabés pendant le trajet aller-retour de la mine, a déclaré Kabre et son ancien collègue.&nbsp;Perenti a confirmé que des gilets pare-balles avaient été proposés au personnel.</p>



<p>Mais les travailleurs ont refusé de le porter, craignant que le kit coûteux n&rsquo;attire des assaillants armés cherchant à le voler.&nbsp;Les gilets non utilisés sont entassés dans un bureau à la mine, ont-ils déclaré.</p>



<p>Personne n&rsquo;a revendiqué l&rsquo;attaque et le président du Burkina Faso, Roch Marc Kabore, a qualifié les assaillants de « groupes terroristes » non identifiés.</p>



<p>Des groupes liés à l&rsquo;Etat islamique et à Al-Qaïda opèrent dans le pays et ont mené des attaques similaires au cours de l&rsquo;année écoulée, ont déclaré des responsables de la sécurité de la région.</p>



<h4>PLANS CONTRASTANTS</h4>



<p>Après l&#8217;embuscade, Semafo a suspendu ses opérations à la mine située dans la région de l&rsquo;Est du Burkina Faso et a déclaré qu&rsquo;elle ne les reprendrait pas tant que la sécurité dans la région ne serait pas assurée.</p>



<p>La société avait commencé cette année à construire une piste d&rsquo;atterrissage pour augmenter la capacité de transport sur le site.&nbsp;Selon les documents de la société et un ancien employé de Semafo, toutefois, les plans initiaux ne prévoyaient que des employés expatriés et certains employés locaux de haut niveau.</p>



<p>Une présentation PowerPoint préparée par Semafo début mai et vue par Reuters montre que la piste serait utilisée par un avion à un seul pilote, le Cessna Grand Caravan, pouvant accueillir de 9 à 12 passagers.</p>



<p>Cet avion ne convient que pour piloter un petit nombre d&#8217;employés, pas des centaines de personnes, a déclaré l&rsquo;ancien employé de Semafo.&nbsp;« Vous auriez besoin d&rsquo;ajouter des avions supplémentaires. »</p>



<p>À l&rsquo;époque, la compagnie avait l&rsquo;intention de piloter l&rsquo;avion trois fois par semaine, a précisé la source.&nbsp;Il ignorait si le plan avait été modifié depuis mai.</p>



<p>AMS et Perenti ont refusé de dire s&rsquo;ils appuyaient la proposition de Hickey de faire voler tous les employés.</p>



<p>Son plan prévoyait que deux avions à hélices Beech 1900D et un équipage de quatre pilotes effectuent plusieurs voyages par semaine pour un coût annuel compris entre 3,4 et 3,8 millions de dollars, selon la proposition envoyée par courrier électronique à la consultation de Reuters.</p>



<p>Selon la proposition, ne compter que des membres de la haute direction et du personnel expatrié coûterait entre 1,5 et 2 millions de dollars.</p>



<p>La piste était encore en construction au moment de l&#8217;embuscade de novembre, a déclaré Kabre et l&rsquo;ancien employé de la mine.&nbsp;Ce n&rsquo;était pas clair quand ce serait fini.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Deux attaques somaliennes frappent une base des forces spéciales américaines et un convoi italien</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 12:08:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/2019-09-30t103657z_683908425_rc1c877ea850_rtrmadp_3_somalia-attacks_0.jpg" alt="" class="wp-image-9904" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/2019-09-30t103657z_683908425_rc1c877ea850_rtrmadp_3_somalia-attacks_0.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/2019-09-30t103657z_683908425_rc1c877ea850_rtrmadp_3_somalia-attacks_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/2019-09-30t103657z_683908425_rc1c877ea850_rtrmadp_3_somalia-attacks_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption> Un convoi italien de la Mission de formation de l&rsquo;Union européenne en Somalie (EUTM-S) a été attaqué, ce lundi 30 septembre 2019, à Mogadiscio.<br>© REUTERS/Feisal Omar </figcaption></figure>



<p><strong>Les insurgés somaliens ont lancé lundi une attaque ambitieuse sur une base où des forces spéciales américaines entraînent des commandos somaliens, tandis qu&rsquo;un convoi militaire italien a été touché dans une explosion à Mogadiscio.</strong></p>



<p>Aucune victime n’a été signalée lors de ces attaques, ont déclaré des responsables américains et italiens.</p>



<p>Des bombes lancées par deux véhicules sur la base de Baledogle, où sont également logées les forces de maintien de la paix ougandaises, ont été suivies par des tirs d&rsquo;armes légères, a déclaré une source de sécurité et la police somalienne.</p>



<p>« Deux voitures piégées (…) ont tenté d&rsquo;attaquer l&rsquo;aéroport de Baledogle, mais elles ont explosé devant la porte de l&rsquo;aéroport », a déclaré à Reuters le major de la police Abdullahi Nur.</p>



<p>Le groupe lié al-Qaïda, al-Shabaab, a déclaré qu&rsquo;il avait mené l&rsquo;attaque.</p>



<p>Baledogle se trouve à environ 100 km à l&rsquo;ouest de Mogadiscio.&nbsp;Les insurgés ont attaqué la base en février à l&rsquo;aide de mortiers, mais n&rsquo;ont fait aucune victime.</p>



<p>« Les forces de sécurité ont mis fin à cette attaque qui a finalement échoué en raison de leur vigilance et de leur réaction rapide, ne permettant pas aux assaillants de violer les périmètres de défense extérieurs de la base », a déclaré l&rsquo;ambassade américaine à la presse dans un communiqué.</p>



<p>L&rsquo;attaque a montré qu&rsquo;Al Shabaab maintenait un bon réseau de renseignement et pouvait monter des opérations complexes, a déclaré Hussein Sheikh-Ali, ancien conseiller à la sécurité nationale et fondateur du groupe de réflexion sur la sécurité basé à Mogadiscio, le Hiraal Institute.</p>



<p>L&rsquo;attaque a touché une partie de la base abritant les forces spéciales américaines, qui supervisent les opérations des forces somaliennes, a-t-il déclaré.</p>



<p>« Cela implique qu&rsquo;ils ont une intelligence élevée et un degré de capacité juste pour se rapprocher de cet endroit », a-t-il déclaré à Reuters.</p>



<p>La base est également utilisée pour monter des attaques de drones.</p>



<p>Les attaques de lundi font suite à un plongeon des frappes aériennes américaines en Somalie.&nbsp;Le Commandement de l&rsquo;Afrique en a effectué quatre au cours des deux derniers mois, contre 28 au cours des trois premiers mois de 2019. Le Commandement de l&rsquo;Afrique a déclaré qu&rsquo;il surveillait la situation.</p>



<h4>CONVOYAGE</h4>



<p>Al Shabaab a déclaré que ses combattants avaient franchi le périmètre de la base, bien que la police l&rsquo;ait nié.</p>



<p>« Aux premières heures de lundi matin, une unité d&rsquo;élite de soldats de la Brigade du martyre de Harakat Al-Shabaab Al Moudjahidine a lancé un raid audacieux sur la base militaire américaine », a déclaré le groupe dans un communiqué.</p>



<p>« Après avoir franchi les périmètres de la base fortement fortifiée, les moudjahidine (guerriers sacrés) ont pris d&rsquo;assaut le complexe militaire, engageant les croisés dans une intense bataille de feu. »</p>



<p>Al Shabaab se bat pour renverser le gouvernement somalien, faible et soutenu par l&rsquo;ONU, et appliquer sa propre version stricte de la loi islamique dans un pays déchiré par la guerre civile depuis 1991.</p>



<p>Lors d&rsquo;une autre attaque lundi à Mogadiscio, une bombe placée au bord d&rsquo;une route a visé un convoi militaire italien.&nbsp;Un journaliste de Reuters a vu un véhicule blindé gravement endommagé portant un petit autocollant du drapeau italien.&nbsp;Les Italiens font partie d’une mission de l’Union européenne chargée de former les forces somaliennes.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: lourd bilan après l’attaque d’un centre de migrants à Tripoli</title>
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				<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 20:52:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[En Libye, dans la banlieue de Tripoli, une frappe aérienne a tué une quarantaine de personnes. Il s’agit de migrants et de réfugiés, dont le centre de détention de Tajoura a été touché deux fois en cinq minutes. Le bilan pourrait s&#8217;alourdir puisqu&#8217;il y a eu au moins 80&#160;blessés lors de cette attaque, selon un...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/libya_attack-m-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-6344" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/libya_attack-m.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/libya_attack-m-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/libya_attack-m-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>En Libye, dans la banlieue de Tripoli, une frappe aérienne a tué une quarantaine de personnes. Il s’agit de migrants et de réfugiés, dont le centre de détention de Tajoura a été touché deux fois en cinq minutes. Le bilan pourrait s&rsquo;alourdir puisqu&rsquo;il y a eu au moins 80&nbsp;blessés lors de cette attaque, selon un porte-parole des services de secours libyen.</h4>



<p>La banlieue de Tajoura, qui compte plusieurs sites militaires appartenant aux groupes armés pro-gouvernement d&rsquo;union nationale,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190414-libye-le-hcr-s-inquiete-sort-migrants-pris-combats" rel="noreferrer noopener">est régulièrement la cible de raids aériens</a></strong>.</p>



<p>Concernant les 40&nbsp;morts, un porte-parole des services de secours évoque un bilan qui n’est, pour l’instant, que préliminaire. Outre les blessés, au moins&nbsp;80, les sauveteurs sont toujours à la recherche d&rsquo;autres victimes puisque le centre abrite près de 600 personnes, à la fois des migrants arrêtés après avoir tenté de traverser la Méditerranée, mais aussi des réfugiés enregistrés par le HCR.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas la première fois qu’une attaque vise ce centre puisqu’il avait déjà été victime d’une action similaire en mai dernier. Difficile de savoir s’il s’agit d’un tir volontaire ou d’un dégât collatéral des combats entre le gouvernement d&rsquo;union nationale de Tripoli et les forces du maréchal Haftar, qui cherchent à s&#8217;emparer de la capitale depuis plusieurs semaines.</p>



<p><strong>Un possible «&nbsp;<em>crime de guerre</em>&nbsp;» pour l&rsquo;ONU</strong></p>



<p>Aucune revendication n’a encore était faite, mais ce mercredi matin, le GNA accuse l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Est libyen d&rsquo;un crime odieux, précis et prémédité. Alors que l’ANL, quant à elle, nie avoir touché le centre de migrants. Elle reconnaît avoir visé la zone, mais en usant de frappes de «&nbsp;<em>précision</em>&nbsp;» uniquement contre des sites militaires. L&rsquo;armée libyenne accuse en retour les milices de Tripoli d&rsquo;avoir bombardé le centre de détention de migrants.</p>



<p>Sur son compte Twitter, le bureau du Haut Commissariat des Nations unies&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20181117-libye-plusieurs-dizaines-migrants-bloques-le-port-misrata" rel="noreferrer noopener">pour les réfugiés</a></strong>&nbsp;s&rsquo;est dit «&nbsp;<em>extrêmement préoccupé</em>&nbsp;». L&rsquo;émissaire de l&rsquo;ONU dénonce un possible «&nbsp;<em>crime de guerre</em>&nbsp;». Réaction aussi de l’Union africaine qui «&nbsp;<em>condamne fermement</em>&nbsp;» cette attaque.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Tajoura est un centre de détention dans lequel MSF intervient depuis 2016.Hassiba Haj Sahraoui, conseillère aux affaires humanitaires chez Médécins sans Frontières</p><cite> <strong>03-07-2019 &#8211; Par RFI</strong> </cite></blockquote>



<p>Source: RFI/  Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </p>
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		<title>Attaque contre un camp de l&#8217;armée dans l’ouest du Niger</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/attaque-contre-un-camp-de-larmee-dans-louest-du-niger/</link>
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				<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 09:26:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Attaque]]></category>

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				<description><![CDATA[Des hommes armés ont lancé lundi une importante attaque à l&#8217;aide de «véhicules kamikazes» contre un camp de l&#8217;armée nigérienne dans la zone d&#8217;Inates (ouest), près de la frontière avec le Mali selon une source militaire. L&#8217;attaque a été menée avec «deux véhicules kamikazes appuyés par des bandits à motos», a affirmé une source militaire...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/SoldatsNiger2016.jpg" alt="" class="wp-image-6272" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/SoldatsNiger2016.jpg 637w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/SoldatsNiger2016-300x186.jpg 300w" sizes="(max-width: 637px) 100vw, 637px" /></figure>



<p>Des hommes armés ont lancé lundi une importante attaque à l&rsquo;aide de «véhicules kamikazes» contre un camp de l&rsquo;armée nigérienne dans la zone d&rsquo;Inates (ouest), près de la frontière avec le Mali selon une source militaire.</p>



<p>L&rsquo;attaque a été menée avec «deux véhicules kamikazes appuyés par des bandits à motos», a affirmé une source militaire nigérienne.</p>



<p>C&rsquo;est dans cette même zone que 18 combattants du groupe Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS) ont été tués lors d&rsquo;une opération conjointe des forces armées nigériennes, françaises et américaines menée du 8 au 18 juin dans l&rsquo;ouest du Niger.</p>



<p>L&rsquo;opération conjointe s&rsquo;était déroulée dans la région frontalière nord de Tongo Tongo où est actif un groupe de l&rsquo;EIGS impliqué dans l&#8217;embuscade du 14 mai 2019 qui avait coûté la vie à 28 soldats nigériens.</p>



<p>En octobre 2017, l&rsquo;EIGS a revendiqué une attaque qui avait coûté la vie à quatre soldats américains et cinq militaires nigériens dans la zone de Tongo Tongo, située dans la région de Tillabéri (ouest), à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec le Mali.</p>



<p>Cette attaque survient au moment où Niamey accueille cette semaine (4 au 8 juillet) un sommet de l&rsquo;Union africaine (UA) qui doit réunir une cinquantaine de chefs d&rsquo;Etat.</p>



<p>Le Niger comme ses voisins sahéliens, le Mali et le Burkina Faso, fait face à des attaques récurrentes des groupes djihadistes dans l&rsquo;Ouest. Le Niger est aussi confronté aux raids du groupe islamiste nigérian Boko Haram dans le Sud-Est.</p>



<p>Source: BBC/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Burkina Faso : quatre morts dans une nouvelle attaque contre une église</title>
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				<pubDate>Mon, 27 May 2019 14:26:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/sipa_ap21845961_000009-e1538300696222-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-4784" width="971" height="486" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/sipa_ap21845961_000009-e1538300696222-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/sipa_ap21845961_000009-e1538300696222-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 971px) 100vw, 971px" /><figcaption> un soldat burkinabè monte la garde à l’extérieur du Splendid Hotel qui a été attaqué à Ouagadougou, au Burkina Faso, le lundi 18 janvier 2016. © Sunday Alamba/AP/SIPA </figcaption></figure>



<p>Quatre fidèles ont été tués dimanche pendant une messe lors d&rsquo;une nouvelle attaque contre une église catholique à Toulfé, localité du nord du Burkina Faso, où les attentats contre des chrétiens se multiplient, selon l&rsquo;évêque de la région.</p>



<p>«&nbsp;La communauté chrétienne de Toulfé a été la cible d’une attaque terroriste, alors qu’elle était réunie pour la prière dominicale&nbsp;». «&nbsp;L’attaque a causé la mort de quatre fidèles&nbsp;», a annoncé l’évêque de Ouahigouya, Justin Kientega, dans un communiqué.</p>



<p>Un précédent bilan de source sécuritaire avait fait état d&rsquo;&nbsp;»au moins trois morts&nbsp;».</p>



<p>Selon cette source, «&nbsp;des individus lourdement armés ont attaqué l’église du village au moment où les fidèles célébraient la messe du dimanche&nbsp;». «&nbsp;L’attaque a eu lieu aux environs de neuf heures&nbsp;», faisant «&nbsp;au moins trois morts et des blessés légers&nbsp;». Des «&nbsp;renforts ont été déployés&nbsp;» sur les lieux. Toulfé est située à une vingtaine de kilomètres de Titao, chef-lieu de la province du Loroum.</p>



<p>Selon un habitant de Toulfé, joint par téléphone, cette attaque à «&nbsp;occasionné une panique dans le village où de nombreux habitants se sont réfugiés chez eux ou dans la brousse&nbsp;».</p>



<p>Toulfé a déjà été visé par des assaillants. Fin avril, des individus armés avaient incendié un maquis (bar ou restaurant) et emporté trois motocyclettes. Quelques mois auparaant, des hommes armés avaient effectué une descente musclée dans les écoles de la localité, exigeant leur fermeture, a expliqué cet habitant.</p>



<p>Les attaques, attribuées à des groupes jihadistes, contre les églises ou des religieux chrétiens se sont multipliées récemment au Burkina, pays sahélien pauvre d’Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Le 13 mai, quatre catholiques ont été tués lors d’une procession religieuse en honneur de la Vierge Marie à Zimtenga, dans le nord du Burkina Faso.</p>



<p>La veille, six personnes dont un prêtre, avaient été tués lors d?une attaque pendant la messe dans une église catholique à Dablo, une commune de la province du Sanmatenga, également dans le nord du pays.</p>



<p>Le 29 avril, six personnes avaient été tuées lors de l’attaque de l’église protestante de Silgadji, toujours dans le nord.</p>



<p>À la mi-mars, l’abbé Joël Yougbaré, curé de Djibo (nord) a été enlevé par des individus armés. Le 15 février, le père César Fernandez, missionnaire salésien d’origine espagnole, a été tué dans le centre du Burkina.</p>



<p>Plusieurs imams ont également été assassinés par les jihadistes dans le nord du Burkina depuis le début des attaques il y a quatre ans, et qui sont de plus en plus fréquentes et meurtrières.</p>



<p>Ces attaques sont attribuées à une douzaine de groupes jihadistes, dont Ansarul Islam, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et l’organisation Etat islamique au grand Sahara (EIGS). D’abord concentrées dans le Nord, ces attaques ont ensuite visé la capitale et d’autres régions, notamment l’Est. Elles ont fait plus de 400 morts depuis 2015.</p>
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