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	<title>Assimi Goïta &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Assimi Goïta &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mali : les sanctions de l’Uemoa contre Bamako suspendues</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:42:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Face à un Assimi Goïta qui refuse de céder le pouvoir, les chefs d’État ouest-africains avaient pris des sanctions fortes contre Bamako le 9 janvier dernier. Celles-ci viennent d’être suspendues par la Cour de justice de l’Uemoa. C’est une décision qui change la donne pour le Mali et redistribue les cartes entre Assimi Goïta et...]]></description>
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<p><strong>Face à un Assimi Goïta qui refuse de céder le pouvoir, les chefs d’État ouest-africains avaient pris des sanctions fortes contre Bamako le 9 janvier dernier. Celles-ci viennent d’être suspendues par la Cour de justice de l’Uemoa.</strong></p>



<p>C’est une décision qui change la donne pour le Mali et redistribue les cartes entre Assimi Goïta et les chefs d’État ouest-africains. Alors que ce vendredi 25 mars, la Cedeao tient un sommet extraordinaire à Accra,<a href="https://www.jeuneafrique.com/1316657/economie/pourquoi-le-mali-saisit-la-cour-de-justice-de-luemoa/">&nbsp;la cour de justice de l’Uemoa</a>&nbsp;vient de suspendre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1303280/politique/sanctions-contre-le-mali-dans-les-coulisses-de-la-mediation-de-lunion-africaine/">les sanctions économiques adoptées contre le Mali le 9 janvier</a>.</p>



<p>Face à la volonté d’Assimi Goïta de se maintenir cinq années supplémentaires au pouvoir, les chefs d’État avaient décidé de mesures dures : le gel des avoirs du Mali à la banque centrale commune aux huit États membres de l’Uemoa, celui des entreprises publiques et des organismes parapublics maliens ainsi que la suspension du pays de toute assistance financière des institutions internationales.</p>



<h4>Recours</h4>



<p>Des sanctions contestées par l’État malien qui a diligenté un collectif d’avocats pour les faire annuler. Le 21 février dernier, ils ont déposé deux recours dénonçant leur « illégalité absolue ». Ils viennent donc d’obtenir gain de cause.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1297334/economie/bceao-comment-le-mali-veut-contourner-les-sanctions/">Bamako a notamment fait valoir que les textes de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)</a> prévoient qu’elle ne peut solliciter ni recevoir de directives ou d’instructions des institutions ou organes communautaires, des gouvernements des États membres de l’Uemoa, de tout autre organisme ou de toute autre personne. Elle ne peut donc être utilisée pour asphyxier un État membre.</p>



<h4>Position de force</h4>



<p>Cette décision n’est pas définitive, souligne un ancien magistrat malien, car elle n’est que «&nbsp;suspensive&nbsp;». «&nbsp;Cela ne présage pas de la décision définitive que prendra la Cour de justice de l’Uemoa&nbsp;», précise-t-il.</p>



<p>Reste qu’elle est une première victoire de taille pour la junte tant les sanctions mettent le pays en difficulté économique. « À la veille du sommet du 25 mars, cette ordonnance met le régime malien en position de force face aux chefs d’État de la Cedeao », commente un diplomate basé à Bamako.</p>



<p>Exceptionnellement invité, Assimi Goïta a choisi, selon nos informations, de ne pas se rendre au sommet extraordinaire de la Cedeao. Dans un courrier transmis à la Commission de la Cedeao, le président de la transition marque seulement sa « disponibilité à interagir par visioconférence » avec les chefs d’État. Il a annoncé dépêcher Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Maïga, le ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, Ibrahim Ikassa Maïga, le ministre de la Réforme de l’État et Fatoumata Sékou Dicko, la ministre chargé des réformes politiques et institutionnelles pour représenter le Mali. Signe qu’aucun accord décisif ne pourra avoir lieu durant le sommet.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Mali dit qu&#8217;il travaillera avec le bloc régional, l&#8217;UA et l&#8217;ONU sur le calendrier de transition</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 19:49:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement de transition malien a créé des groupes de travail avec des membres du bloc régional ouest-africain, l&#8217;Union africaine et les Nations unies pour œuvrer au retour à l&#8217;ordre constitutionnel, a-t-il annoncé mercredi. L&#8217;État ouest-africain a été durement touché par des sanctions le mois dernier après que la junte militaire qui a pris le pouvoir pour...]]></description>
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<p><strong>Le gouvernement de transition malien a créé des groupes de travail avec des membres du bloc régional ouest-africain, l&rsquo;Union africaine et les Nations unies pour œuvrer au retour à l&rsquo;ordre constitutionnel, a-t-il annoncé mercredi.</strong></p>



<p>L&rsquo;État ouest-africain a été durement touché par des <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/world/africa/mali-eyes-elections-four-years-west-african-bloc-mulls-sanctions-2022-01-09" target="_blank">sanctions</a> le mois dernier après que la junte militaire qui a pris le pouvoir pour la première fois lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État de 2020 a proposé de prolonger son règne jusqu&rsquo;en 2025. </p>



<p>Ses dirigeants ont rejeté le calendrier de transition convenu,&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/relations-fray-mali-accuses-france-splitting-country-spying-2022-02-08" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fustigé</a>&nbsp;les alliés européens et condamné les mesures prises par la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO), mais la dernière déclaration de l&rsquo;administration de transition suggère qu&rsquo;ils pourraient assouplir leur position alors que les sanctions commencent à mordre .</p>



<p>Les dirigeants du bloc régional de la CEDEAO ont déclaré qu&rsquo;ils allègeraient progressivement les sanctions, qui comprennent la fermeture des frontières et les restrictions sur les transactions financières, si le gouvernement de transition du Mali propose un&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/mali-could-set-new-election-date-after-review-post-coup-charter-2022-02-05" target="_blank" rel="noreferrer noopener">calendrier acceptable pour les élections</a>&nbsp;.</p>



<p>La CEDEAO a décidé la semaine dernière de ne pas imposer de sanctions au Burkina Faso voisin, où l&rsquo;armée a également organisé un coup d&rsquo;État militaire, car la junte a montré sa volonté de travailler avec le bloc pour un retour à l&rsquo;ordre constitutionnel, a déclaré la CEDEAO.</p>



<p>« Dans le cadre du dialogue en cours avec la CEDEAO, l&rsquo;Union africaine et la communauté internationale concernant la conduite de la transition, le gouvernement du Mali a mis en place un mécanisme de concertation pour accompagner cette dynamique », indique le communiqué malien.</p>



<p>« Le but de ce mécanisme est de rechercher une solution conciliant les aspirations du peuple malien et les exigences de la communauté internationale, notamment à travers l&rsquo;adoption d&rsquo;un calendrier consensuel ».</p>



<p>Les consultations auront lieu au sein d&rsquo;un groupe de dialogue au niveau ministériel et d&rsquo;un groupe de travail plus large, qui comprendront tous deux des membres de la CEDEAO, de l&rsquo;UA et de l&rsquo;ONU, a-t-il précisé.</p>



<p>Le président du Ghana et président de la CEDEAO, Nana Akufo-Addo, a accusé la semaine dernière le Mali d&rsquo;avoir déclenché une série de coups d&rsquo;État en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>Le coup d&rsquo;État d&rsquo;août 2020 au Mali a été suivi d&rsquo;un deuxième coup d&rsquo;État militaire en mai dernier, un en Guinée en septembre de l&rsquo;année dernière, un coup d&rsquo;État au Burkina Faso le mois dernier et un coup d&rsquo;État manqué en Guinée-Bissau.</p>



<p>Lundi, le Mali a demandé à l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) de lever les sanctions à son encontre, affirmant qu&rsquo;elles auraient un impact socio-économique grave sur la population.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Mali pourrait fixer une nouvelle date d&#8217;élection après la révision de la charte post-coup d&#8217;État</title>
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				<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 17:16:36 +0000</pubDate>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Mali pourrait fixer une nouvelle date pour les élections après que le dirigeant Assimi Goita a demandé aux législateurs de revoir une charte de transition adoptée après le premier des deux coups d&rsquo;État militaires qui ont bouleversé la position et les relations régionales du pays</strong>.</p>



<p>Le conseil de transition s&rsquo;est réuni samedi en session extraordinaire pour examiner la charte de transition, qui expire ce mois-ci.&nbsp;Adoptée à la suite du coup d&rsquo;État qui a renversé l&rsquo;ancien président Ibrahim Boubacar Keita en août 2020, elle était censée ouvrir la voie à un retour à un régime civil.</p>



<p>Mais la junte au pouvoir dirigée par Goita, qui a organisé un deuxième coup d&rsquo;État en mai 2021 et s&rsquo;est installé comme président par intérim, a abandonné le mois dernier une élection présidentielle prévue pour le 27 février, proposant que le scrutin se tienne plutôt en 2025.</p>



<p>Cela a provoqué un déluge de sanctions de la part de l&rsquo;&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/eu-imposes-sanctions-malis-pm-coup-leaders-2022-02-04" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Union européenne</a>&nbsp;, du bloc&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/mali-eyes-elections-four-years-west-african-bloc-mulls-sanctions-2022-01-09" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de la CEDEAO en Afrique de l&rsquo;Ouest</a>&nbsp;et de l&rsquo;ancien dirigeant colonial français, avec qui les relations sont si tendues que les Maliens ont brûlé des effigies du président Emmanuel Macron dans les rues.</p>



<p>Le Mali&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/mali-says-it-has-defaulted-bonds-blames-sanctions-2022-02-02" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a blâmé les sanctions pour son défaut</a>&nbsp;sur plus de 31 millions de dollars de paiements d&rsquo;obligations cette semaine.</p>



<p>La décision de revoir la charte de transition, qu&rsquo;un porte-parole de Goita a annoncée à la télévision d&rsquo;État vendredi soir, pourrait satisfaire certains alliés du Mali si elle aboutit à la fixation de nouvelles dates d&rsquo;élections.</p>



<p>La CEDEAO &#8211; la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest &#8211; a déclaré mercredi que le Mali n&rsquo;avait pas encore présenté de voie acceptable pour revenir à l&rsquo;ordre constitutionnel, mais que cela pourrait conduire à un assouplissement des sanctions. </p>



<p>Il faudra peut-être plus pour apaiser les tensions avec la France. La décision du Mali d&rsquo; <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/world/africa/mali-expels-french-envoy-over-authorities-hostile-remarks-2022-01-31" target="_blank">expulser l&rsquo;ambassadeur de France</a> a été acclamée vendredi par des milliers de manifestants. </p>



<p>La France maintient une importante force militaire dans le nord désertique du Mali pour combattre les insurgés islamistes, mais leur présence a été menacée par l&rsquo;arrivée de mercenaires et d&rsquo;entraîneurs militaires russes, qui ont été bien accueillis par le public malien.</p>



<p>Les dirigeants militaires du Mali ont précédemment imputé le retard des élections en partie au défi d&rsquo;organiser un vote démocratiquement robuste au milieu d&rsquo;une violente insurrection islamiste.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Bamako apporte des précisions sur la révision de l’accord de défense Mali-France</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 17:32:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Les forces armées maliennes célèbrent ce jeudi 20 janvier 2022, leur 61e anniversaire. À cette occasion, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, s’est exprimé mercredi soir sur l’ORTM. Il a rendu hommage à «</strong><em><strong> l’engagement, la bravoure et la solidarité </strong></em><strong>» dont font preuve les soldats maliens engagés depuis une dizaine d’années dans la guerre contre les groupes terroristes.</strong></p>



<p>Le colonel Assimi Goïta s’est surtout félicité des «&nbsp;<em>lourdes pertes</em>&nbsp;» infligées ces dernières semaines à ces groupes&nbsp;par les forces maliennes. Il a également rappelé l’effort des autorités de transition pour assurer un meilleur «&nbsp;<em>plan de carrière</em>&nbsp;» aux soldats et pour les doter de nouveaux moyens opérationnels avec l’«<em>&nbsp;acquisition d’armements majeurs</em>&nbsp;», aériens et terrestres.</p>



<p>Le président de la Transition a également rappelé la création au Mali d’une école de guerre, pour former les futurs cadres de l’armée, et&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220119-le-mali-remet-en-cause-l-accord-de-d%C3%A9fense-et-de-coop%C3%A9ration-militaire-avec-la-france"><strong>la signature de nouveaux accords militaires</strong></a>&nbsp;avec certains pays. La Russie n’est pas nommément citée ni la France, alors que le colonel Assimi Goita a aussi justifié par la prise en compte des «&nbsp;<em>intérêts vitaux</em>&nbsp;» du Mali la relecture «&nbsp;<em>de certains accords militaires</em>&nbsp;».</p>



<p>Derrière ces mots, il est néanmoins clairement question l’accord avec la France. Si le président de la transition n’a pas apporté de précisions, son Premier ministre l’a fait. «&nbsp;<em>Il n’est plus question de demander l’autorisation de survoler certaines parties de notre territoire</em>&nbsp;», a déclaré Choguel Maïga dans un entretien diffusé samedi dernier sur l’ORTM la télévision d’État. Selon lui, un aéronef malien s’était vu «&nbsp;<em>il y a quelques mois</em>&nbsp;» refuser le survol de la zone de Tassiga, dans le Nord, au motif qu’il serait passé au-dessus d’un terrain d’entraînement de la force Takouba. «&nbsp;<em>Nous allons nous donner les moyens d’aller partout</em>&nbsp;», avait poursuivi Choguel Maïga, en rappelant que le Mali s’était doté ces derniers mois de nouvelles capacités aériennes. Des hélicoptères russes en l’occurrence.</p>



<p>De source militaire française, c’est le ministère malien des Affaires étrangères qui a envoyé le 31 décembre dernier au quai d’Orsay, par l’entremise de l’ambassade de France au Mali, des propositions d’amendements aux accords de coopération militaire et de défense actuels. Il s’agit en particulier du texte sur le statut de la force Serval au Mali, datant de 2013, révisé en 2014 et en 2020 au moment de l’arrivée de Barkhane puis de Takouba. Texte qui prévoit&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220113-mali-les-autorit%C3%A9s-protestent-apr%C3%A8s-le-survol-d-un-avion-militaire-fran%C3%A7ais"><strong>une totale liberté d’action des forces françaises</strong></a>, dans le cadre de leur appui aux forces maliennes.</p>



<h2>«&nbsp;<em>L’aviation malienne est montée en puissance</em>&nbsp;»</h2>



<p>Sollicité par RFI, le ministère malien des Affaires étrangères n’a pas souhaité préciser davantage ses demandes d’amendements.&nbsp;Aucun détail supplémentaire de la part de la diplomatie française qui indique laconiquement être «&nbsp;<em>en train d’examiner</em>&nbsp;» la demande malienne.&nbsp;Côté militaire, on assure qu’en aucun cas la France ne délivre d’autorisation, encore moins d’interdiction, de survol, aux forces maliennes. On reconnaît en revanche une nécessaire «&nbsp;<em>coordination</em>&nbsp;», assurée par l’armée française du fait de ses capacités matérielles. «&nbsp;<em>Lorsque nous sommes arrivés en 2013, rappelle un haut-gradé français, l’aviation malienne était balbutiante.&nbsp;Depuis, elle est montée en puissance</em>.&nbsp;»</p>



<p>Selon cette source, la réponse de Paris aux propositions d’amendements de Bamako prendra encore «&nbsp;<em>au moins une dizaine de jours</em>&nbsp;». Pendant ce temps, les vols militaires français se poursuivent «&nbsp;<em>sans entrave</em>&nbsp;». La moitié de ces vols serait consacrée, selon cette même source, à appuyer les forces maliennes. C’est d’ailleurs le cas actuellement dans la zone de Boulikessi, où l’aviation française mène une opération de réassurance au profit des Famas «&nbsp;<em>pour appuyer une relève de poste</em>&nbsp;».</p>



<p>C’est dans ce contexte qu’un vol de l’armée allemande s’est vu interdire le survol du Mali, ce mercredi. C’est Berlin qui l’a annoncé. Quant aux avions de la Minusma, ils sont toujours cloués au sol depuis le début de la semaine. Les discussions avec les autorités maliennes se poursuivent en vue d’un règlement de la situation.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : à Bamako, la démonstration de force du pouvoir</title>
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				<pubDate>Sat, 15 Jan 2022 19:47:22 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Plusieurs dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de la capitale et de plusieurs villes du pays, ce vendredi 14 janvier, pour dire non aux sanctions drastiques imposées par la Cedeao. Des manifestants qui ont répondu à l’appel des autorités de transition. La prière du vendredi à peine achevée, des dizaines de milliers de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Plusieurs dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de la capitale et de plusieurs villes du pays, ce vendredi 14 janvier, pour dire non aux sanctions drastiques imposées par la Cedeao. Des manifestants qui ont répondu à l’appel des autorités de transition.</strong></p>



<p>La prière du vendredi à peine achevée, des dizaines de milliers de personnes ont afflué dans les rues de Bamako. Franchissant le pont Fahd, remontant le boulevard Abdelaziz Bouteflika en direction de la place de l’Indépendance, celle-là même qui a été l’épicentre de la contestation face au président Ibrahim Boubacar Keïta en 2020, les manifestants ont affiché leur soutien aux autorités de la transition dans le tintamarre des vuvuzelas.</p>



<h4>Drapeaux maliens et russes</h4>



<p>Ils étaient près de 60 000, selon les estimations, pour dire non <a href="https://www.jeuneafrique.com/1292465/politique/mali-la-cedeao-tape-du-poing-sur-la-table/">aux lourdes sanctions économiques et diplomatiques</a> décidées, le 9 janvier, par les chefs d’État de la sous-région en réponse au non respect du calendrier électoral. Agitant les couleurs vertes, jaunes et rouges du drapeau malien et parfois celles – blanches, rouges et bleues – de l’étendard russe, ils ont scandé plusieurs heures durant des slogans sans équivoque : « À bas la France ! À bas la Cedeao  ! », « Le Mali pour les Maliens non pour la France ! », « Non à la Cedeao, non aux sanctions ! », « On ne négocie pas la volonté du peuple, on la respecte ! ».</p>



<p>À l’abri d’un soleil de plomb, plusieurs poids-lourds du gouvernement avaient fait le déplacement,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1252580/politique/mali-choguel-maiga-quoi-detonnant-a-ce-que-lon-souhaite-renforcer-notre-collaboration-avec-la-russie/">dont le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga,</a>&nbsp;le colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, Abdoulaye Diop, son collègue des Affaires étrangères, Ibrahim Ikassa Maïga, en charge de la Refondation, ou encore Mahamadou Koné, ministre des Affaires religieuses.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2022/01/15/manif-4-scaled.jpg" alt="Des manifestants brandissent un drapeau russe durant une manifestation de soutien au gouvernement de transition et contre la France et les sanctions de la Cedeao, à Bamako, le 14 janvier 2022."/><figcaption>Des manifestants brandissent un drapeau russe durant une manifestation de soutien au gouvernement de transition et contre la France et les sanctions de la Cedeao, à Bamako, le 14 janvier 2022. © Florent Vergnes pour JA</figcaption></figure>



<p>À la tribune tout d’abord, le colonel Abdoulaye Maïga, sanglé dans son uniforme militaire, comme dans la nuit du 9 au 10 janvier lorsqu’il est apparu sur les ondes de l’ORTM pour dénoncer les « sanctions illégales » édictées depuis Accra (Ghana). Face à la foule, il insiste sur le fait que « l’un des objectifs des autorités de transition est le retour à l’ordre constitutionnel », mais précise que des réformes politiques et institutionnelles restent un préalable et que « [cela] ne peut se faire sans sécurité ».</p>



<p>« C’est la troisième sanction que le Mali vient de subir après sa suspension de la Cedeao et les sanctions ciblées contre ses dirigeants, abonde Ibrahim Ikassa Maïga. Nous avons montré que le Mali nous appartenait. »</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>DANS UNE CERTAINE MESURE, LE DESTIN DE L’AFRIQUE SE JOUE AU MALI AUJOURD’HUI</p></blockquote>



<p>C’est ensuite<a href="https://www.jeuneafrique.com/1295744/politique/maliaf-choguel-maigaafsous-le-feu-des-critiques-du-m5/">&nbsp;Choguel Maïga qui a pris la parole.</a>&nbsp;« Aujourd’hui, le monde entier voit où se trouve la légitimité populaire, a lancé le Premier ministre, une écharpe marron autour du cou, dans une harangue aux forts accents patriotiques et panafricanistes. Toute l’Afrique regarde le Mali aujourd’hui. Dans une certaine mesure, le destin de l’Afrique se joue au Mali aujourd’hui. »</p>



<p>Le chef du gouvernement a tenu à saluer la solidarité dont certains pays voisins ont fait preuve, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1294065/politique/mali-cedeao-pourquoi-la-guinee-prend-fait-et-cause-pour-bamako/">à commencer par la Guinée, où la junte au pouvoir à Conakry a fait savoir qu’elle n’appliquerait pas les sanctions de la Cedeao</a> et ne fermerait pas ses frontières : « un dirigeant a dit que le Mali et la Guinée étaient deux poumons dans un même corps. Nous [en] avons eu l’illustration parfaite. » Il a annoncé que des représentants du président Assimi Goita se rendraient prochainement en Guinée.</p>



<p>« Il n’y jamais eu une telle foule nulle part en Afrique pour soutenir des dirigeants », a plus tard lancé&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1258402/politique/mali-ben-le-cerveau-lhomme-qui-veut-voir-les-russes-a-bamako/">Adama Diarra, dit « Ben le Cerveau ».</a>&nbsp;Son mouvement, Yere Wolo-Debout les remparts, a activement contribué à la mobilisation de ce vendredi. « Le destin de l’Afrique se joue au Mali, a poursuivi cet activiste connu pour son soutien à la junte et favorable à une intervention russe au Mali. Nous sommes un peuple pilote et toute l’Afrique nous soutient. »</p>



<p>Sa cible favorite ?&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1295745/politique/mali-pourquoi-malgre-les-sanctions-les-avions-militaires-francais-continuent-leurs-rotations/">La France, dont la Cedeao est accusée de n’être que « le messager »,</a>&nbsp;et ceux qui veulent pousser les « populations à chasser [leurs] dirigeants ». « Mais nous sommes un peuple intelligent, martèle Adama Diarra à la tribune. La victoire sera la nôtre. La victoire du peuple malien sur l’oligarchie de la France. »</p>



<h4>« La Cedeao est en mission pour la France »</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2022/01/15/manif-10-scaled.jpg" alt="Des drapeaux maliens et russes flottent au-dessus de la foule amassée au monument de l’Indépendance, à Bamako, le 14 janvier 2022."/><figcaption>Des drapeaux maliens et russes flottent au-dessus de la foule amassée au monument de l’Indépendance, à Bamako, le 14 janvier 2022. © Florent Vergnes pour JA</figcaption></figure>



<p>Un message qui fait mouche, sur la place de l’Indépendance. Parmi les manifestants, Mohamed Diallo, un commerçant venu du quartier populaire de Bacodjicoroni, explique être opposé aux sanctions, « mais surtout à la présence de la France ». D’ailleurs, lui aussi en est convaincu : « la Cedeao est en mission pour la France ». « Le Mali est déjà sanctionné depuis longtemps, ajoute-t-il. Nous avons perdu le Nord, le Centre. Il ne nous reste plus rien. »</p>



<p>Bamako n’est pas la seule à avoir répondu ce vendredi à l’appel de la junte. Les manifestants étaient également nombreux à Kadiolo, Koutiala, Bougouni, Yorosso, Tomboutctou, Koro, Kayes et Koulikoro. Il faut dire que le gouvernement avait battu le rappel. Un courriel de la direction générale de l’Administration du territoire daté du 13 janvier, que&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;a pu consulter, invitait en effet les gouverneurs de région à « faciliter la mobilisation des forces vives […] pour une réussite de la transition et contre les sanctions de la Cedeao et de l’UEMOA ».À LIRE<a href="https://www.jeuneafrique.com/1292927/economie/mali-cedeao-qui-paiera-les-salaires-des-militaires-la-dette-et-le-reste/">Mali-Cedeao : qui paiera les salaires des militaires, la dette et le reste ?</a></p>



<p>Les autorités maliennes ont-elles remporté la première manche dans le bras de fer qui les oppose à la communauté internationale, exaspérée par la prolongation annoncée de la transition ? « La mobilisation va certes les conforter dans leur position face à la Cedeao, mais elle ne pèsera pas dans les négociations », estime Mohamed Maïga, analyste et directeur du cabinet Aliber Conseil, qui indique que les « dirigeants des pays voisins du Mali ne vont pas se laisser faire non plus ».</p>



<p>Réagissant à l’annonce des sanctions le 10 janvier, le colonel Assimi Goïta avait rappelé la « disponibilité [de son gouvernement] au dialogue en vue de trouver un compromis avec la Cedeao sur le chronogramme des élections ». Le dialogue, a martelé Choguel Maïga à la tribune, « est l’arme des forts ». Avant de prévenir : « Le Mali est une digue. Si le Mali saute, personne n’aura la paix dans la Cedeao . »</p>



<p>« Avec le Mali, la Cedeao a voulu faire jurisprudence, conclut l’analyste Mohamed Maïga. Mais quelqu’un sortira détruit de ce bras de fer. Comme dans une partie de poker. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mali, des milliers de manifestants protestent contre les sanctions de la Cédéao</title>
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				<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 19:10:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des milliers de Maliens ont manifesté, vendredi, contre les sanctions de la Cédéao décrétées pour punir les militaires qui ont repoussé les élections et la transition de plusieurs années. Au même moment, le colonel Assimi Goïta, chef de la junte, a validé un « plan de risposte » gouvernemental aux sanctions ouest-africaines. À l&#8217;appel de la junte, les Maliens...]]></description>
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<p><strong>Des milliers de Maliens ont manifesté, vendredi, contre les sanctions de la Cédéao décrétées pour punir les militaires qui ont repoussé les élections et la transition de plusieurs années. Au même moment, le colonel Assimi Goïta, chef de la junte, a validé un « plan de risposte » gouvernemental aux sanctions ouest-africaines.</strong></p>



<p>À l&rsquo;appel de la junte, les Maliens ont manifesté massivement, vendredi 14 janvier à Bamako et à travers le pays,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220111-la-france-et-l-ue-soutiennent-les-sanctions-ouest-africaines-contre-la-junte-au-mali">contre les sanctions ouest-africaines et les&nbsp;pressions internationales</a>&nbsp;qui ne faiblissent pas, ont constaté les correspondants de l&rsquo;AFP.</p>



<p>Parés des couleurs nationales vert, jaune et rouge, des milliers de manifestants ont commencé à se masser dans la capitale, sur la place de l&rsquo;Indépendance pour la prière hebdomadaire ouvrant un après-midi de mobilisation orchestrée par les militaires.</p>



<p>Certains manifestants ont passé la nuit sur le boulevard desservant ce haut lieu des manifestations maliennes.</p>



<p>Grande affluence également à Tombouctou, sur la place Sankoré, devant la mosquée, ont indiqué plusieurs Tombouctiens à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent une foule dense marchant derrière le drapeau national dans les rues de Kadiolo, frontalière de la Côte d&rsquo;Ivoire. Scène analogue à Bougouni, également dans le sud.</p>



<p>Des Maliens interrogés par un correspondant de l&rsquo;AFP ont dit descendre dans la rue, non pour soutenir la junte, mais pour défendre le pays.</p>



<h2>Le « Plan de riposte » d&rsquo;Assimi Goïta et de la junte&nbsp;</h2>



<p>Au même moment,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220110-mali-assimi-go%C3%AFta-plaide-pour-un-retour-au-dialogue-avec-la-c%C3%A9d%C3%A9ao">le chef de la junte et président de transition, le colonel Assimi Goïta</a>, a validé un « plan de risposte » gouvernemental aux sanctions ouest-africaines, ont indiqué ses services sur Facebook. Le plan a plusieurs composantes, diplomatiques ou économiques, disent-ils sans plus de précisions.</p>



<p>« L&rsquo;objectif de ce plan n&rsquo;est pas d&rsquo;être dans une posture de bras de fer [avec les organisations ouest-africaines, et le Mali reste] ouvert au dialogue », disent-ils.</p>



<p>Le gouvernement malien a lancé lundi, au lendemain des mesures de rétorsion « extrêmes » selon lui prises par l&rsquo;organisation des États ouest-africains&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Cédéao</a>, un appel « à une mobilisation générale sur toute l&rsquo;étendue du territoire national ».</p>



<p>Le colonel&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/assimi-go%C3%AFta/">Goïta</a>, porté à la tête du Mali par un premier coup d&rsquo;État en août 2020 et intronisé président « de la transition » à la suite d&rsquo;un second en mai 2021, a exhorté les Maliens à « défendre [leur]&nbsp;patrie ».</p>



<p>Le Mali, déjà plongé dans une grave crise sécuritaire et politique depuis le déclenchement d&rsquo;insurrections indépendantistes et jihadistes en 2012, fait face depuis dimanche à de lourdes sanctions de la Cédéao. Celles-ci punissent le projet des militaires de continuer à gouverner pendant plusieurs années, et l&rsquo;engagement révoqué d&rsquo;organiser en février 2022 des élections qui auraient ramené les civils à la tête du pays.</p>



<p>La fermeture des frontières de la Cédéao, l&#8217;embargo sur les échanges commerciaux (hors produits de première nécessité) et sur les transactions financières ainsi que le gel des avoirs maliens dans les banques ouest-africaines menacent dangereusement l&rsquo;économie d&rsquo;un pays parmi les plus pauvres du monde, éprouvé par les violences et la pandémie, enclavé et fortement tributaire des ports ouest-africains du Sénégal et de Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Des compagnies ouest-africaines, ainsi qu&rsquo;Air France ont suspendu leurs vols vers Bamako. Le pays risque l&rsquo;asphyxie faute de liquidités. Le Mali n&rsquo;a pas pu réaliser une opération sur le marché financier régional mercredi. Il est « coupé du reste du monde », a déclaré Kako Nubukpo, commissaire pour l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).</p>



<p>Les sanctions ont suscité un concert de réprobations au Mali. La Cédéao est accusée d&rsquo;être l&rsquo;instrument de puissances étrangères et un club dépassé de dirigeants coupés des populations.&nbsp; &nbsp;</p>



<h2>L&rsquo;ONU au travail</h2>



<p>La junte se drape dans la souveraineté nationale. Elle a demandé jusqu&rsquo;à cinq années supplémentaires. Elle s&rsquo;est dite incapable actuellement d&rsquo;appeler les Maliens aux urnes en invoquant l&rsquo;insécurité persistante sur un territoire dont les deux tiers échappent au contrôle des autorités. Elle réclame le temps de mener à bien des réformes essentielles&nbsp;selon elle, et d&rsquo;organiser des élections incontestables.</p>



<p>Aucune voix significative ne s&rsquo;est élevée au Mali pour approuver la Cédéao. En revanche, un certain nombre pressent pour une reprise des discussions avec la Cédéao, s&rsquo;inquiétant de l&rsquo;isolement international du Mali.</p>



<p>Le colonel Goïta a assuré rester « ouvert au dialogue avec la Cédéao ».&nbsp;</p>



<p>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a réclamé jeudi du gouvernement malien un calendrier électoral « acceptable », rappelant que la Cédéao pourrait alors lever graduellement les sanctions.</p>



<p>Des partenaires du Mali aussi importants que la France et les États-Unis ont apporté leur soutien aux sanctions ouest-africaines. Le chef de la diplomatie européenne,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/josep-borrell/">Josep Borrell</a>, a indiqué jeudi que l&rsquo;Union européenne&nbsp;allait prendre des dispositions « dans la même ligne » que celles de la Cédéao.</p>



<p>Aucune sortie de crise n&rsquo;est discernable pour le moment. Le secrétaire général de l&rsquo;ONU a dit travailler avec la Cédéao et l&rsquo;Union africaine pour créer les conditions d&rsquo;un retour de la junte à une position « raisonnable et acceptable ».</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : le secrétaire général de l&#8217;ONU réclame un calendrier électoral « acceptable »</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Jan 2022 18:14:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire général de l&#8217;ONU, Antonio Guterres, a demandé jeudi au gouvernement malien de présenter « un calendrier électoral acceptable », alors que la junte militaire au pouvoir ne prévoit plus d&#8217;élections le 27 février comme elle s&#8217;y était engagée. Le secrétaire général&#160;de l&#8217;ONU, Antonio Guterres, a réclamé, jeudi 13 janvier, au gouvernement&#160;malien&#160;« un calendrier électoral acceptable », à...]]></description>
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<p><strong>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a demandé jeudi au gouvernement malien de présenter « un calendrier électoral acceptable », alors que la junte militaire au pouvoir ne prévoit plus d&rsquo;élections le 27 février comme elle s&rsquo;y était engagée.</strong></p>



<p>Le secrétaire général&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/onu/">de l&rsquo;ONU</a>, Antonio Guterres, a réclamé, jeudi 13 janvier, au gouvernement&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">malien&nbsp;</a>« un calendrier électoral acceptable », à la veille de manifestations dans le pays, à l&rsquo;appel de la junte au pouvoir, pour dénoncer les sanctions récentes prises par la Cédéao.</p>



<p>« Il est absolument essentiel que le gouvernement malien présente un calendrier acceptable du point de vue des élections », a déclaré le chef de l&rsquo;ONU lors d&rsquo;une rencontre avec des journalistes. Il a précisé espérer « entrer en contact rapidement avec le gouvernement malien ».</p>



<p>Si « un calendrier acceptable est présenté et si le gouvernement prend des mesures dans cette direction, il y aura une levée progressive des sanctions » &#8212; fermeture des frontières, mesures économiques et financières &#8212; par la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao), a rappelé Antonio Guterres.</p>



<p>« Je travaille avec la Cédéao et l&rsquo;Union africaine pour créer les conditions qui puissent permettre au gouvernement du Mali d&rsquo;adopter une position raisonnable et acceptable pour accélérer une transition qui dure déjà depuis longtemps », a-t-il aussi dit. Cela pourrait « permettre un rétablissement de la normalité dans les relations entre cet Etat et la communauté internationale, la Cédéao en particulier », a-t-il estimé.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210525-coup-d-etat-au-mali-le-colonel-go%C3%AFta-prend-le-pouvoir">Après un deuxième coup d&rsquo;État en mai 2021</a>, la junte militaire malienne ne prévoit plus d&rsquo;élections le 27 février comme elle s&rsquo;y était engagée et projette une transition qui pourrait durer jusqu&rsquo;à cinq ans. Cette position a été largement condamnée par la communauté internationale, la Russie ayant de son côté affiché de la « compréhension » à l&rsquo;égard des autorités maliennes et de la difficulté d&rsquo;organiser des élections dans un État où prolifèrent des groupes armés.</p>



<p><strong>Source: France 24-/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La France et l&#8217;UE soutiennent les sanctions ouest-africaines contre la junte au Mali</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 17:22:17 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président français Emmanuel Macron affirme mardi le soutien de la France et de l&#8217;UE aux sanctions prises par les dirigeants ouest-africains deux jours plus tôt contre la junte au pouvoir au Mali. La France et l&#8217;Union européenne&#160;soutiennent les « sanctions inédites » prises dimanche par les dirigeants ouest-africains contre la junte au pouvoir au Mali, a déclaré...]]></description>
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<p><strong>Le président français Emmanuel Macron affirme mardi le soutien de la France et de l&rsquo;UE aux sanctions prises par les dirigeants ouest-africains deux jours plus tôt contre la junte au pouvoir au Mali.</strong></p>



<p>La France et l&rsquo;Union européenne&nbsp;soutiennent les « sanctions inédites » prises dimanche par les dirigeants ouest-africains contre la junte au pouvoir au Mali, a déclaré mardi 11 janvier le président Emmanuel Macron.</p>



<p>« Nous soutenons » les mesures diplomatiques et économiques prises par la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) et l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à l&rsquo;encontre du Mali, a déclaré le chef de l&rsquo;État au cours d&rsquo;une conférence de presse avec le président du Conseil européen Charles Michel à l&rsquo;Elysée.</p>



<p>Emmanuel Macron a précisé que les Européens se préparaient à renforcer à leur tour leurs sanctions. Les ministres des Affaires étrangères de l&rsquo;UE devraient en discuter lors de leur réunion informelle prévue à Brest, dans l&rsquo;ouest de la France, cette semaine. Et « d&rsquo;ici à la fin du mois il y aura une réunion formelle pour que l&rsquo;UE et l&rsquo;ensemble des pays qui la composent puissent accompagner cette décision de sanctions », selon lui.</p>



<p>La Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) a durement sanctionné dimanche le projet de la junte de continuer à diriger le pays pendant plusieurs années et le manquement à sa promesse de tenir le 27 février des élections ramenant les civils à la direction du pays.</p>



<h2>« Européaniser » l&rsquo;approche au Sahel</h2>



<p>Emmanuel Macron a insisté sur « la coopération inédite » des pays de l&rsquo;UE avec les pays sahéliens et la communauté internationale pour lutter contre les groupes jihadistes actifs dans la vaste région désertique. « Nous allons continuer » à « européaniser notre approche » et à la « régionaliser », ce que confirmeront « les décisions des prochaines semaines », a-t-il affirmé.&nbsp;</p>



<p>Le président français avait annulé en décembre le déplacement qu&rsquo;il devait effectuer au Mali pour rencontrer le président de la transition et célébrer Noël avec les troupes françaises, avançant officiellement la crise du Covid-19.</p>



<p>Au terme de près de neuf ans de présence au Sahel, la France a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire en quittant ses trois bases les plus au nord du Mali (Tessalit, Kidal et Tombouctou) pour se recentrer autour de Gao et Ménaka, aux confins du Niger et du Burkina Faso. Ce plan prévoit une réduction des effectifs, de 5.000 actuellement, à 2.500/3.000 d&rsquo;ici 2023.</p>



<p>Parallèlement, Paris a cherché à dissuader Bamako de faire appel aux services du groupe paramilitaire russe Wagner, considéré comme proche du Kremlin, ce que dément Moscou. De plus en plus nombreux, des instructeurs russes ont été déployés ces dernières semaines, notamment à Tombouctou, selon des responsables militaires maliens.&nbsp;</p>



<h2>La junte appelle à manifester contre les sanctions ouest-africaines</h2>



<p>L&rsquo;effet des mesures de rétorsion sur la junte mais aussi sur la population ajoute à l&rsquo;incertitude des lendemains dans un pays au cœur de l&rsquo;instabilité sahélienne, théâtre de deux putsch depuis 2020.</p>



<p>La situation au Mali, plongé dans une profonde crise sécuritaire et politique depuis le déclenchement d&rsquo;insurrections indépendantiste et jihadiste en 2012, doit être discutée mardi lors d&rsquo;une réunion régulière du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU.</p>



<p>Les autorités maliennes ont continué lundi soir à faire assaut de pugnacité et à se draper dans la défense de la patrie et de sa souveraineté, autour desquelles elles exhortent au ralliement.</p>



<p>« L&rsquo;heure est au rassemblement de tous les Maliens sans exclusive pour réaffirmer nos positions de principe et défendre notre patrie », a déclaré dans un discours à la nation le colonel Assimi Goïta, porté à la tête du Mali par un premier coup d&rsquo;Etat en août 2020 et intronisé président « de la transition » à la suite d&rsquo;un second en mai 2021.</p>



<p>Le gouvernement installé par les militaires a pour sa part appelé dans un communiqué à la « mobilisation générale » sur tout le territoire vendredi.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Après les sanctions de la Cédéao, le Mali rappelle ses ambassadeurs et ferme ses frontières</title>
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				<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 15:01:05 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La junte malienne a riposté aux sanctions de la Cédéao, lundi, en exigeant le retour de ses ambassadeurs en poste dans les pays voisins. Le Mali a également annoncé la fermeture de ses frontières terrestres et aériennes avec les États de la Cédéao. La&#160;tension&#160;monte entre le&#160;Mali&#160;et les pays de la Cédéao. Le pouvoir malien a annoncé, lundi 10 janvier, le...]]></description>
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<p><strong>La junte malienne a riposté aux sanctions de la Cédéao, lundi, en exigeant le retour de ses ambassadeurs en poste dans les pays voisins. Le Mali a également annoncé la fermeture de ses frontières terrestres et aériennes avec les États de la Cédéao.</strong></p>



<p>La&nbsp;tension&nbsp;monte entre le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">Mali</a>&nbsp;et les pays de la Cédéao. Le pouvoir malien a annoncé, lundi 10 janvier, le rappel de ses ambassadeurs en Afrique de l&rsquo;Ouest et la fermeture de ses frontières avec ses voisins de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) , en réaction à sa<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220109-la-junte-propose-un-nouveau-calendrier-pour-le-mali-avant-un-nouveau-sommet-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao">&nbsp;mise sous embargo par les dirigeants ouest-africains</a>&nbsp;réunis la veille à Accra.</p>



<p>« Le gouvernement du Mali condamne énergiquement ces sanctions illégales et illégitimes » et rappelle ses ambassadeurs dans les pays de la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Cédéao</a>, affirme un communiqué lu à la télévision nationale par le porte-parole du gouvernement, en uniforme, le colonel Abdoulaye Maïga.</p>



<p>« Le gouvernement du Mali regrette que des organisations sous-régionales ouest-africaines se fassent instrumentaliser par des puissances extra-régionales aux desseins inavoués », a-t-il ajouté, sans les nommer.</p>



<p>La junte annonce aussi fermer ses frontières terrestres et aériennes avec les pays de la Cédéao.</p>



<p>Pour sa part, la compagnie aérienne Air France a confirmé qu’elle ne pourra pas assurer la desserte de Bamako au Mali lundi, « en raison de tensions géopolitiques régionales liées à un embargo décidé par les pays membres de la Cédéao ».</p>



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<h4>Gel des aides financières et des avoirs</h4>



<p>La Cédéao&nbsp;et l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) ont pris, dimanche, une batterie de mesures économiques et diplomatiques vigoureuses à l&rsquo;encontre du Mali pour sanctionner l&rsquo;intention de la junte de se maintenir au pouvoir encore plusieurs années.</p>



<p>Ces mesures sont la conséquence,&nbsp;notamment, de la promesse non tenue des colonels d&rsquo;organiser le 27 février des élections présidentielle et législatives qui auraient ramené des civils à la tête du pays.</p>



<p>La Cédéao, qui maintient les échanges commerciaux des produits de première nécessité, a aussi décidé de couper ses aides financières et de geler les avoirs du Mali à la Banque centrale des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO).&nbsp;</p>



<p>Les pays membres vont rappeler leurs ambassadeurs au Mali, théâtre de deux coups d&rsquo;État militaires depuis 2020 et en proie à une profonde crise sécuritaire.</p>



<p>Ces sanctions prennent effet immédiatement, ont-ils précisé. Elles ne seront levées progressivement que lorsque les autorités maliennes présenteront un calendrier « acceptable » et que des progrès satisfaisants seront observés dans sa mise en œuvre.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Transition au Mali: les Assises recommandent de 6 mois à 5 ans de prolongation, sans trancher</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Dec 2021 19:57:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après un mois de consultation des Maliens dans tout le pays, et trois jours de synthèse à Bamako, les conclusions des Assises nationales de la refondation ont été présentées au Centre international de conférence de la capitale ce jeudi 30 décembre. Quarante thématiques, plusieurs centaines de recommandations, mais ce qui était le plus attendu, c’était...]]></description>
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<p><strong>Après un mois de consultation des Maliens dans tout le pays, et trois jours de synthèse à Bamako, les conclusions des Assises nationales de la refondation ont été présentées au Centre international de conférence de la capitale ce jeudi 30 décembre. Quarante thématiques, plusieurs centaines de recommandations, mais ce qui était le plus attendu, c’était un chronogramme électoral.&nbsp;Sur le sujet, la recommandation finale est pour le moins vague.</strong></p>



<p>Une prolongation de la Transition de six mois à cinq ans, voilà ce que les participants aux Assises ont demandé. Afin de permettre la réalisation de réformes institutionnelles structurantes, et cela avant d’aller aux élections.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Six mois à cinq ans, la fourchette est large, et le Panel qui a élaboré la synthèse a donc choisi de ne pas trancher. Sur ce point, sur la date des futures élections et sur le retour à l’ordre constitutionnel, le suspense est donc toujours entier.&nbsp;</p>



<h2>Applaudissements et cris au nom de la «&nbsp;Russie&nbsp;!&nbsp;»</h2>



<p>Sur les questions de Défense&nbsp;: il est demandé d’implanter de nouveaux camps militaires dans le pays. Une revendication forte dans le Centre, où la présence des groupes jihadistes est de plus en plus pregnante.</p>



<p>Autre demande : développer de nouveaux partenariats militaires avec des puissances militaires&nbsp;pour mieux défendre la souveraineté du pays. Cette proposition a suscité des applaudissements et des cris au nom de la «&nbsp;<em>Russie&nbsp;!</em>&nbsp;» dans le Centre de conférence. &nbsp;</p>



<p>Il est encore suggéré de dissoudre toutes les milices et de les reverser dans l’armée.&nbsp;Une référence aux groupements de chasseurs traditionnels qui se sont mués en groupes d’auto-défense.&nbsp;</p>



<h2>Séparation réelle des pouvoirs et dépolitisation de la Justice</h2>



<p>Sur le plan politique et institutionnel,&nbsp;on retient la réduction du nombre des partis politiques via des conditions restrictives de création et de financement, l’élaboration d’une nouvelle Constitution avec un nombre réduit d’institutions, ou bien la mise en place d’un Sénat et d’une Cour des comptes, ou encore l’élaboration d’un mécanisme constitutionnel de destitution du président de la République en cas de forfaiture.</p>



<p>Sur la Justice, et la lutte contre la corruption et l’impunité, priorités affichées de la Transition, la synthèse finale recommande de rendre imprescriptibles les infractions en matière de corruption et de délinquance financière, ou encore de veiller au respect de l’indépendance de la justice par une séparation réelle des pouvoirs et une dépolitisation de la Justice.</p>



<p>Une recommandation cocasse dans le contexte actuel, puisque c’est justement une accusation portée contre les autorités de transition par les défenseurs des nombreuses personnalités politiques visées par des procédures ces derniers mois.&nbsp;</p>



<p>Enfin, une relecture de l’accord de paix de 2015, conclu avec les groupes armés du Nord, est également recommandée. Les points qu’il s’agirait de réviser ne sont pas précisés, mais ces groupes armés, qui ont boycotté les Assises, ont déjà souvent exprimé leur opposition à toute relecture de cet accord de paix conclu avec l’État malien. &nbsp;</p>



<h2>«&nbsp;Un désir de changement des Maliens&nbsp;»</h2>



<p>Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, s’est exprimé en conclusion de ces Assises. Et il a commencé par se réjouir de «&nbsp;<em>l’engouement</em>&nbsp;» suscité par cet exercice «&nbsp;<em>à haute valeur démocratique</em>&nbsp;». Il a noté «&nbsp;<em>un désir de changement des Maliens</em>&nbsp;» qui «&nbsp;<em>sous aucun prétexte ne saurait être détourné</em>&nbsp;».&nbsp;Assimi Goïta s’est engagé à mettre en œuvre les recommandations présentées.&nbsp;</p>



<p>Il s’est ensuite adressé aux nombreux partis politiques et aux groupes armés qui avaient choisi de boycotter ces Assises&nbsp;: «&nbsp;<em>Ils doivent désormais comprendre que la sauvegarde de notre nation est un devoir qui s’impose à tous.</em>&nbsp;» &nbsp;</p>



<p>Enfin sur le chronogramme électoral, Assimi Goïta a promis qu’il serait déterminé «&nbsp;<em>prochainement</em>&nbsp;». Il en a profité pour remercier la Cédéao, mais surtout pour lui demander davantage de «&nbsp;<em>soutien</em>&nbsp;» et de «&nbsp;<em>solidarité</em>&nbsp;»&nbsp;«&nbsp;<em>pour permettre au peuple malien d’atteindre ses objectifs de développement</em>&nbsp;».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ces recommandations principales s&rsquo;ajoutent à peu près tous les sujets imaginables. En effet,&nbsp;le calendrier des pharmacies de garde, ou la transcription des documents officiels en langue braille &#8211; pour les aveugles &#8211; sont aussi sur la liste.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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