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	<title>Assemblée nationale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Assemblée nationale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En RDC, Félix Tshisekedi marque des points à l’Assemblée contre Joseph Kabila</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 11:03:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La destitution de la présidente de l’Assemblée nationale s’inscrit dans la crise au sommet de l’Etat. Le président de la&#160;République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a remporté jeudi 10&#160;décembre une grande victoire contre la majorité parlementaire de son prédécesseur Joseph Kabila, avec la destitution d’un des piliers de cette majorité, la présidente de l’Assemblée...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/jeanine_mabunda-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-13496" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/jeanine_mabunda-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/jeanine_mabunda-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/jeanine_mabunda-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/jeanine_mabunda.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>La destitution de la présidente de l’Assemblée nationale s’inscrit dans la crise au sommet de l’Etat.</strong></p>



<p>Le président de la&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/">République démocratique du Congo (RDC)</a>, Félix Tshisekedi, a remporté jeudi 10&nbsp;décembre une grande victoire contre la majorité parlementaire de son prédécesseur Joseph Kabila, avec la destitution d’un des piliers de cette majorité, la présidente de l’Assemblée nationale Jeanine Mabunda.</p>



<p>La chute de M<sup>me </sup>Mabunda et de son bureau (direction collégiale de l’Assemblée) s’inscrit dans la crise au sommet de l’Etat du plus grand pays d’Afrique subsaharienne, où le président a annoncé dimanche 6 décembre la fin de la coalition qu’il formait avec son prédécesseur depuis janvier 2019.</p>



<p>Le chef de l’Etat avait prévenu qu’il souhaitait dégager sa propre majorité d’<em>«&nbsp;union sacrée&nbsp;»</em>&nbsp;à l’Assemblée pour soutenir sa politique de réformes, en menaçant dans le cas contraire de dissoudre la chambre basse.</p>



<p>A peine quatre jours plus tard, l’Assemblée a voté pour la&nbsp;<em>«&nbsp;déchéance&nbsp;»</em>&nbsp;de sa présidente pro-Kabila à 281 voix contre 200, ainsi que pour celle de quatre des cinq membres de son bureau.&nbsp;<em>«&nbsp;L’union sacrée de la nation vient de marquer ses premiers points&nbsp;»</em>, s’est félicité le porte-parole du président, Kasongo Mwema Yamba Y’amba, en reprenant le slogan du chef de l’Etat.</p>



<h4>« Faire tomber le gouvernement »</h4>



<p><em>«&nbsp;Le départ de ce bureau, c’est la fin du règne de Kabila&nbsp;»</em>, a ajouté un député du camp Tshisekedi, Crispin Mbindule.&nbsp;<em>«&nbsp;Le prochain objectif c’est de pouvoir faire tomber le gouvernement&nbsp;»</em>, a ajouté un autre élu, Gratien Iracan. Le premier ministre, Sylvestre Ilunga, est un membre du Front commun pour le Congo (FCC, fédération des partis pro-Kabila), comme les deux tiers des quelque 65&nbsp;ministres de son gouvernement.</p>



<p>Le FCC revendiquait jusqu’à présent une majorité de plus de 300 députés sur 500 depuis les élections de décembre 2018. Le Front accuse les partisans de M. Tshisekedi d’avoir débauché ses députés en échange d’importantes sommes d’argent.</p>



<p><em>«&nbsp;Courage camarade. On ne gagne pas à tous les coups. Redressons nos têtes rapidement&nbsp;</em>(…).&nbsp;<em>Continuons la lutte, chers soldats&nbsp;»</em>, a réagi l’une des composantes du FCC, le PPRD, le parti d’origine de M.&nbsp;Kabila. Muet jusqu’à présent, ce dernier dispose encore d’une vaste majorité au Sénat, dont il est d’ailleurs membre. Jeudi, pendant les votes à l’Assemblée, le président Tshisekedi a de nouveau reçu des officiers de l’armée congolaise, qui lui ont promis de&nbsp;<em>«&nbsp;n’exécuter que ses ordres&nbsp;»</em>.</p>



<p>Au-delà des querelles politiciennes, la communauté internationale suit avec attention le grand enjeu de cette crise&nbsp;: la stabilité du géant d’Afrique, dont l’immense potentiel économique (agriculture, ressources hydrauliques…) est plombé par la corruption et un Etat défaillant.</p>



<h4>« C’est le bras de fer »</h4>



<p>La RDC est régulièrement perçue comme une menace pour la stabilité régionale, avec ses 2,3&nbsp;millions de km<sup>2</sup>, ses neuf frontières et ses interminables conflits armés à l’est (deux provinces du Kivu et en Ituri).</p>



<p>Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé <em>« tous les acteurs politiques à résoudre leurs différends pacifiquement »</em>, un message repris par les grandes ambassades à Kinshasa. Des violences avaient éclaté lundi et mardi à l’Assemblée. <em>« Les positions </em>[entre les camps Tshisekedi et Kabila]<em> semblent irréconciliables et c’est le bras de fer »</em>, s’inquiète un diplomate.</p>



<p>Les chancelleries appuient M. Tshisekedi, à commencer par les Etats-Unis : <em>« Nous soutenons le processus démocratique en cours en regardant ce qu’il y a de meilleur pour l’avenir de la RDC »</em>, a écrit mercredi sur Twitter le secrétaire d’Etat adjoint, Tibor Nagy.</p>



<h4>Une nouvelle majorité à l’Assemblée ?</h4>



<p>Le président avait indiqué dimanche qu’il souhaitait une nouvelle majorité pour notamment lutter contre la corruption et les groupes armés dans l’est du pays. La plénière et le vote de jeudi ont été convoqués par un nouveau bureau provisoire de l’Assemblée, installé mardi à l’initiative des partisans de Félix Tshisekedi.</p>



<p>L’Assemblée a dit&nbsp;<em>«&nbsp;oui&nbsp;»</em>&nbsp;à toutes les&nbsp;<em>«&nbsp;pétitions&nbsp;»</em>&nbsp;(sorte de motions de défiance) déposées envers M<sup>me&nbsp;</sup>Mabunda et quatre des cinq membres du bureau sortant. Le cas du questeur adjoint n’a pas été examiné, car il est malade. Accusée d’<em>«&nbsp;opacité&nbsp;»</em>&nbsp;dans sa gestion financière, M<sup>me&nbsp;</sup>Mabonda s’est défendue point par point, en appelant les députés à se prononcer&nbsp;<em>«&nbsp;sur des éléments purement techniques et non politiques&nbsp;»</em>.</p>



<p>Fils d’un chef historique de l’opposition, Félix Tshisekedi a été proclamé vainqueur de l’élection présidentielle contestée du 30&nbsp;décembre&nbsp;2018. Dans le même temps, les élections législatives donnaient une majorité parlementaire aux forces politiques de son prédécesseur Joseph Kabila.</p>



<p>MM. Tshisekedi et Kabila avaient alors signé un accord de coalition. Le 24 janvier 2019, M. Kabila, aux affaires depuis dix-huit ans, avait remis le pouvoir à M. Tshisekedi, première transition pacifique dans l’histoire toujours agitée du Congo.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RD Congo : nouvelle bataille entre pro-Tshisekedi et pro-Kabila à l&#8217;Assemblée</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 17:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/cap-2-1-592x296-1607511430.jpg" alt="" class="wp-image-20532" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/cap-2-1-592x296-1607511430.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/cap-2-1-592x296-1607511430-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Un blessé lors des affrontements entre députés pro-Kabila et pro-Tshisekedi au Parlement congolais, à Kinshasa, le 8 décembre 2020. © Reuters (capture d&rsquo;écran vidéo)</figcaption></figure>



<p><br><strong>L&rsquo;Assemblée nationale de la République démocratique du Congo examine jeudi une demande de destitution de sa présidente, fidèle à Joseph Kabila. Une nouvelle charge du président Félix Tshisekedi, qui a annoncé dimanche la fin de la coalition qu&rsquo;il formait avec son prédécesseur.</strong></p>



<p>C&rsquo;est un épisode de plus dans&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20201207-la-rd-congo-s-enfonce-dans-la-crise-politique-incidents-au-parlement">la crise politique qui secoue actuellement la République démocratique du Congo</a>. L&rsquo;Assemblée nationale examine&nbsp;jeudi 10 décembre une demande de destitution de sa présidente, dernière offensive en date du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201207-rd-congo-tshisekedi-en-qu%C3%AAte-d-une-nouvelle-majorit%C3%A9-apr%C3%A8s-l-%C3%A9chec-de-la-coalition-avec-kabila">président Félix Tshisekedi</a>&nbsp;pour renverser la majorité parlementaire fidèle à son prédécesseur, Joseph Kabila.</p>



<p>Sous l&rsquo;œil inquiet de la communauté internationale, le plus grand pays d&rsquo;Afrique subsaharienne s&rsquo;enfonce dans la crise depuis que le président Tshisekedi a annoncé dimanche la fin de la coalition au pouvoir qu&rsquo;il formait avec Joseph Kabila.</p>



<p>Le président a expliqué qu&rsquo;il souhaitait dégager une nouvelle majorité à l&rsquo;Assemblée pour soutenir sa politique de réformes, faute de quoi il dissoudrait la chambre basse.</p>



<p>Les amis de Joseph&nbsp;Kabila revendiquent une majorité de plus de 300 députés sur 500. Ils accusent Félix Tshisekedi de vouloir instaurer « un régime dictatorial au service d&rsquo;un pouvoir personnel ».</p>



<p>L&rsquo;offensive du président Tshisekedi a été relayée dès lundi à l&rsquo;Assemblée par ses partisans. Dans la salle des plénières, des membres de l&rsquo;Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, parti présidentiel) ont détruit du mobilier pour empêcher la tenue d&rsquo;une séance convoquée par la présidente pro-Kabila de l&rsquo;Assemblée, Jeanine Mabunda.</p>



<p>Mardi,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20201208-sc%C3%A8ne-surr%C3%A9aliste-d-affrontements-au-parlement-%C3%A0-kinshasa-la-police-intervient">une bataille rangée entre pro-Tshisekedi et pro-Kabila</a>&nbsp;a éclaté dans le hall du Parlement, avec au moins trois blessés. Des supporteurs des deux camps s&rsquo;étaient mêlés aux députés.</p>



<p><strong>Une plénière convoquée par un bureau provisoire</strong></p>



<p>Jeudi matin, des centaines de policiers filtraient les entrées au « palais du Peuple », le siège du Parlement, a constaté un journaliste de l&rsquo;AFP. Les forces de l&rsquo;ordre ne laissaient entrer que les députés, les agents du Parlement et les journalistes accrédités.</p>



<p>Ailleurs dans la capitale, la vie était absolument normale. Un forum annuel des élites du monde des affaires – baptisé « Makutano »&nbsp;–&nbsp;se tenait comme prévu dans un hôtel, de même qu&rsquo;un débat sur&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20201001-accusations-d-abus-sexuels-en-rd-congo-trois-agences-de-l-onu-ouvrent-une-enqu%C3%AAte">les violences sexuelles</a>&nbsp;dans une salle de cinéma.</p>



<p>Mais tous les regards étaient tournés vers l&rsquo;Assemblée, où une séance plénière a commencé peu avant 14 h&nbsp;pour « l&rsquo;examen et le vote des pétitions à charge des six membres du bureau ».</p>



<p>L&rsquo;Assemblée va notamment étudier la « déchéance » de la présidente pro-Kabila de l&rsquo;Assemblée, Jeanine Mabunda, présente dans la salle parmi des centaines de députés, dans une ambiance survoltée. « Nous sommes là pour corriger des irrégularités », a glissé à l&rsquo;AFP l&rsquo;ancien directeur de cabinet de Joseph&nbsp;Kabila, Néhémie Mwilanya.</p>



<p>La plénière a été convoquée par un bureau (direction collégiale) provisoire de l&rsquo;Assemblée installé mardi à l&rsquo;initiative des partisans de Félix Tshisekedi. Cette équipe provisoire de trois membres a été reçue mercredi par le chef de l&rsquo;État, selon des médias congolais.</p>



<p>Au-delà des méandres de la procédure parlementaire, la communauté internationale ne perd pas de vue le gros enjeu de la crise : la stabilité du géant d&rsquo;Afrique, dont l&rsquo;immense potentiel économique (agriculture, ressources hydrauliques&#8230;) est plombé par la corruption et un État défaillant.</p>



<p>La République démocratique du&nbsp;Congo est régulièrement perçue comme une menace pour la stabilité régionale, avec ses 2,3 millions de km<sup>2</sup>, ses neuf frontières, et&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200911-rd-congo-nouveaux-massacres-en-ituri-58-morts">ses interminables conflits armés à l&rsquo;est</a>&nbsp;(les deux provinces du Kivu et l&rsquo;Ituri).</p>



<p><strong>Les chancelleries appuient Félix&nbsp;Tshisekedi</strong></p>



<p>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a condamné « les incidents violents » qui ont éclaté au Parlement lundi et il a appelé mardi « tous les acteurs politiques à résoudre leurs différends pacifiquement », tout comme les grandes ambassades à Kinshasa.</p>



<p>Dans leur ensemble, les chancelleries appuient Félix&nbsp;Tshisekedi, à commencer par les États-Unis : « Nous soutenons le processus démocratique en cours en regardant ce qu&rsquo;il y a de meilleur pour l&rsquo;avenir de la RDC », a écrit mercredi sur Twitter le secrétaire d&rsquo;État adjoint américain&nbsp;Tibor Nagy.</p>



<p>« La France soutient les réformes engagées par le président Tshisekedi et appelle toutes les parties prenantes à un débat politique apaisé », a également indiqué Paris par l&rsquo;intermédiaire de&nbsp;son ambassade.</p>



<p>« La Belgique est prête à contribuer à la mise en œuvre des importantes réformes » du président Tshisekedi, a indiqué l&rsquo;ancienne puissance coloniale.</p>



<p>« Les positions (entre les camps Tshisekedi et Kabila) semblent irréconciliables et c&rsquo;est le bras de fer », s&rsquo;inquiète un diplomate, qui redoute « un possible dédoublement des institutions » donc de « grosses tensions ».</p>



<p>Le président Tshisekedi a été proclamé vainqueur des élections contestées du 30 décembre 2018, qui donnaient une majorité parlementaire aux forces politiques de son prédécesseur Kabila.</p>



<p>Félix Tshisekedi et Jospeh Kabila avaient alors signé un accord de coalition. Le 24 janvier 2019, Jospeh Kabila, aux affaires depuis 18 ans, avait transmis le pouvoir à Félix Tshisekedi, première transition pacifique dans l&rsquo;histoire toujours agitée du Congo.</p>



<p><strong>Source:France 24/Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Crise politique en Éthiopie: la présidente de l’Assemblée nationale démissionne</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 13:23:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Éthiopie au beau milieu d’une double crise, à la fois constitutionnelle et politique. Lundi 8 juin, la présidente de la Chambre haute du Parlement a démissionné de son poste. Elle accuse le Premier ministre et son gouvernement de violer la loi et de vouloir imposer un pouvoir autoritaire. Keria Ibrahim a claqué la porte juste...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/107327357_ethiopieparlement-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-17077" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/107327357_ethiopieparlement.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/107327357_ethiopieparlement-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/107327357_ethiopieparlement-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le Parlement éthiopien  </figcaption></figure>



<p><strong>L’Éthiopie au beau milieu d’une double crise, à la fois constitutionnelle et politique. Lundi 8 juin, la présidente de la Chambre haute du Parlement a démissionné de son poste. Elle accuse le Premier ministre et son gouvernement de violer la loi et de vouloir imposer un pouvoir autoritaire. Keria Ibrahim a claqué la porte juste après une allocution du chef de gouvernement. Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix, a sous-entendu qu’il resterait au pouvoir après octobre et la fin de son mandat.</strong></p>



<p>Keria Ibrahim a déclaré «&nbsp;<em>refuser d’être complice d’un viol de la Constitution et d’une dictature en devenir</em>&nbsp;». La présidente de la Chambre haute n’a pas été précise dans ses reproches, mais l’origine de son départ est claire.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200401-coronavirus-l-%C3%A9thiopie-reporte-%C3%A9lections-g%C3%A9n%C3%A9rales-sine-die" rel="noreferrer noopener">Les élections générales d’août ont été repoussées sine die</a></strong>&nbsp;à cause du Covid-19. Or le mandat du Premier ministre s’achève en octobre. Une situation non prévue par la Constitution.</p>



<p>Des experts planchent sur la question et les députés devront trancher dans quelques semaines. Pourtant hier, devant les élus,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200608-ethiopie-coronavirus-abiy-ahmed-confiant-elus-parlement" rel="noreferrer noopener">Abiy Ahmed</a>&nbsp;</strong>a refusé tout gouvernement de transition qui prendrait le relais après octobre, sous-entendant qu’il resterait au pouvoir après la fin de son mandat. Une déclaration que certains jugent prématurée. En tout cas Keria Ibrahim elle a vu rouge. «&nbsp;<em>Je ne veux pas collaborer avec cette erreur historique</em>&nbsp;», a-t-elle lâché.</p>



<p>Certains lient aussi ce coup de sang à la tension grandissante entre le pouvoir central et le TPLF. L’ancien parti au pouvoir écarté par Abiy Ahmed, mais toujours dominateur <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200603-ethiopie-bras-fer-ethiopie-elections-etat-tigre"><strong>dans sa région du Tigré</strong></a>, refuse tout report et maintient que les élections se tiendront en août sur son territoire. Or Keria Ibrahim est l’un des principaux membres du TPLF. Son départ tient donc aussi de la solidarité partisane et montre la tension grandissante entre pouvoir tigréen et pouvoir fédéral. Certains craignent même, si rien n’est fait, une confrontation physique entre les deux camps.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sénégal : les députés donnent à Macky Sall le pouvoir de légiférer par ordonnances</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 08:25:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Assemblée nationale sénégalaise a voté à l’unanimité la loi d’habilitation qui permettra au président Macky Sall de légiférer par ordonnances, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19. Ce mercredi 1er avril, c’est une Assemblée nationale exceptionnellement épurée – précautions sanitaires obligent – qui a adopté en plénière la « loi d’habilitation...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-5172" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Macky Sall</figcaption></figure>



<p><strong>L’Assemblée nationale sénégalaise a voté à l’unanimité la loi d’habilitation qui permettra au président Macky Sall de légiférer par ordonnances, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19.</strong></p>



<p>Ce mercredi 1er avril, c’est une Assemblée nationale exceptionnellement épurée – précautions sanitaires obligent – qui a adopté en plénière la « loi d’habilitation », assortie d’une prolongation de trois mois de l’état d’urgence. Les 33 députés présents – sur 165 – ont voté à l’unanimité le texte autorisant le chef de l’État sénégalais à prendre par ordonnances « des mesures qui relèvent du domaine de la loi »&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/915592/politique/senegal-face-au-coronavirus-macky-sall-tente-lunion-sacree-avec-lopposition/">pour faire face à l’épidémie de coronavirus</a>.</p>



<p>En ayant recours à l’article 77 de la Constitution, Macky Sall ne sera ainsi plus tenu de passer par l’Assemblée nationale pour légiférer sur des questions d’ordre économique, budgétaire, financière, juridique, sanitaire et sécuritaire. Et ce, pendant trois mois. Une loi votée « pour éviter de devoir faire se réunir l’Assemblée nationale à chaque fois qu’il est question de prendre d’urgence des décisions », précise le texte.</p>



<p>« Il importe de passer à une étape supérieure dans la prise en charge de l’épidémie en prenant, dans la célérité et en tant que de besoin, des mesures exceptionnelles destinées à garantir la continuité et le fonctionnement optimal de l’État », a ainsi défendu dans l’hémicycle&nbsp;le garde des Sceaux, Malick Sall.</p>



<h4>Rejet d’Ousmane Sonko</h4>



<p>Un appel suivi d’une large frange de l’opposition, représentée notamment par Serigne Cheikh Mbacké Dolly, président du groupe parlementaire « Liberté et démocratie » représentant le PDS et ses alliés. Avant le vote, ce dernier a réitéré « le soutien total » de ses députés à la lutte mise en œuvre par l’État, invitant la nation à « agir comme un seul homme » pour faire face à l’épidémie.</p>



<p>Convaincu que « le temps de guerre est le temps de la solidarité nationale »,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/685473/politique/presidentielle-au-senegal-ousmane-sonko-adversaire-principal-de-macky-sall/">le député de l’opposition Ousmane Sonko</a>&nbsp;a de son côté refusé de voter cette loi. Le leader de Pastef, arrivé troisième à l’élection présidentielle de février 2019, craint en effet que ce texte n’offre « un blanc-seing » à Macky Sall. « Plus que jamais, nous avons besoin de visibilité sur ce qui doit se faire, et cela exige du Président qu’il présente au peuple sénégalais et à sa représentation parlementaire un plan-programme très précis. (…) C’est ce qui se fait dans toute démocratie respectable et affirmée », a-t-il pointé dans un communiqué à la veille du vote.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CE TEXTE « RISQUE DE JUSTIFIER DES LÉGIFÉRATIONS QUI N’AURONT RIEN À VOIR AVEC LA GESTION DE L’ÉPIDÉMIE »</p></blockquote>



<p>Papa Biram Touré, vice-président du groupe parlementaire majoritaire Benno Bokk Yakaar (la coalition au pouvoir, ndlr), ne veut pas s’attarder sur « ces agitations politiciennes ». « Il n’y a pas eu de contestation dans l’hémicycle, les députés ont unanimement voté, preuve que l’heure est à l’unité de l’ensemble de la classe politique sénégalaise, laquelle a fait preuve de solidarité et de dépassement », a-t-il assuré à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;à la sortie de l’Assemblée nationale.</p>



<p>Ce qui ne suffit pas à rassurer certains opposants, comme&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/741219/politique/presidentielle-au-senegal-lopposition-est-unanime-il-ny-a-pas-de-possibilite-de-victoire-au-premier-tour/">l’ex-député Thierno Bocoum</a>&nbsp;qui s’inquiète du champ que couvre cette loi d’habilitation. « Le texte prévoit que Macky Sall puisse prendre des mesures qui relèvent de la loi, mais ne précise pas que celles-ci se limiteront au cadre de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/910230/societe/coronavirus-en-afrique-une-carte-pour-suivre-au-jour-le-jour-lavancee-de-lepidemie/">la lutte contre le Covid-19</a>. »&nbsp;Pour le président du mouvement Agir, ce texte « risque de justifier des légiférations qui n’auront rien à voir avec la gestion de l’épidémie », offrant « les pleins pouvoirs à Macky Sall au prétexte de l’urgence sanitaire».</p>



<p>Des accusations immédiatement balayées par le camp présidentiel. « Le président devra systématique présenter à l’Assemblée nationale les décisions qu’il aura eu à prendre dans le cadre de cette loi d’habilitation, sans quoi cette dernière serait caduque », rétorque Papa Birame Touré.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée : les députés de l’opposition suspendent leur participation aux plénières à l’Assemblée</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 17:14:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
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				<description><![CDATA[Les députés de l’opposition guinéenne ont annoncé ce vendredi leur intention de suspendre leur participation aux sessions plénières de l&#8217;Assemblée nationale, en parallèle à l&#8217;appel à manifester à partir du lundi 14 octobre. Ils entendent ainsi protester contre l&#8217;organisation d&#8217;un référendum constitutionnel. « Les députés des groupes parlementaires issus des partis politiques du FNDC [Front...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/ja14072111150031-592x296-1548249076.jpg" alt="" class="wp-image-10244" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/ja14072111150031-592x296-1548249076.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/ja14072111150031-592x296-1548249076-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Les députés de l’opposition guinéenne ont annoncé ce vendredi leur intention de suspendre leur participation aux sessions plénières de l&rsquo;Assemblée nationale, en parallèle à l&rsquo;appel à manifester à partir du lundi 14 octobre. Ils entendent ainsi protester contre l&rsquo;organisation d&rsquo;un référendum constitutionnel</strong>.</p>



<p>« Les députés des groupes parlementaires issus des partis politiques du FNDC [Front national pour la défense de la Constitution] décident de suspendre leur participation aux travaux de l’Assemblée nationale », a déclaré ce vendredi Dembo Sylla, député de l’Union démocratique de Guinée (UDG, de l’homme d’affaires Mamadou Sylla), à l’issue d’une réunion à laquelle ont participé des représentants de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, du chef de file de l’opposition Cellou Dalein Diallo, de l’Union des forces républicaines (UFR, de Sidya Touréde l’Union démocratique de Guinée (UDG), de l’&nbsp;Union pour le progrès de la&nbsp;Guinée&nbsp;(UPG).</p>



<p>Une décision notamment motivée par « la volonté mainte fois exprimée par les autorités de ce pays d’élaborer une nouvelle Constitution pour se maintenir au pouvoir, en violation flagrante de la Constitution en vigueur », précise le communiqué publié à l’issue de la réunion.</p>



<p>En janvier dernier, déjà, le débat avait fait rage pour savoir si il fallait, ou non, continuer à siéger malgré la prorogation du mandat des députés par décret présidentiel, que dénonçait alors d’une même voix l’opposition parlementaire. Mais seul Ousmane Kaba, unique député du Parti des démocrates pour l’espoir (PADES), avait alors effectivement rendu son tablier.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS NE POUVONS PAS APPELER À DES MANIFESTIONS ET EN MÊME TEMPS PARTICIPER AUX PLÉNIÈRES À L’ASSEMBLÉE NATIONALE</p></blockquote>



<p>Cette fois, les députés de l’opposition n’ont cependant pas l’intention de se retirer complètement de l’Assemblée nationale. Ils suspendent uniquement leur participation aux sessions plénières de l’institution.</p>



<h4>Un retrait partiel</h4>



<p>« Nous ne pouvons pas appeler à des manifestions, ou demander aux Guinéens de faire grève, et en même temps participer aux plénières à l’Assemblée nationale », estime notamment Fodé Maréga, député de l’UFDG, faisant référence aux appels à manifester lancé par le FNDC à partir de ce lundi 14 octobre.</p>



<p>«&nbsp;Il n’est pas question de se retirer. Si nous quittons définitivement l’Assemblée, il y en a qui sont prêts à prendre nos places au profit de la mouvance. Rien n’empêcherait le pouvoir de demeurer dans la prorogation du mandat parlementaire et de faire passer des textes, dont le projet de nouvel Constitution. Alors qu’actuellement, nous avons une minorité de blocage&nbsp;», renchérit&nbsp;Ousmane Gaoual Diallo,&nbsp;responsable de la cellule de communication au sein du parti de Cellou Dalein Diallo.</p>



<p>Du côté de l’UFR, qui compte 11 députés à l’Assemblée, pour 37 de l’UFDG, Sidya Touré, ancien haut représentant d’Alpha Condé passé à l’opposition, n’était pas présent à cette réunion qui s’est tenue&nbsp;au bureau du groupe parlementaire de l’UFDG. Il avait cependant dépêché un représentant.</p>



<p>Le FNDC n’y a pas pris part à la rencontre, étant « une entité apolitique », a précisé à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;Sékou Koundouno, membre et coordinateur de la cellule guinéenne du Balai citoyen. « Nous ne participons pas aux rencontres qui se tiennent dans les états-majors des partis politiques ou au Parlement&nbsp;», souligne par ailleurs l’activiste, qui rappelle être «&nbsp;opposé à la présence de députés à l’Assemblée nationale au-delà de la prorogation de leur mandat. Cette position reste maintenue et on est ferme là-dessus&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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