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	<title>Assassinat &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Assassinat &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mali : le président de la Coordination des mouvements de l&#8217;Azawad tué par balles à Bamako</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 15:31:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Sidi Brahim Ould Sidati, un des principaux chefs des ex-rebelles du nord du Mali, est mort mardi dans une clinique de Bamako après avoir été la cible de tirs devant son domicile. En 2015, il avait signé l&#8217;accord de paix avec le gouvernement malien. Brahim Ould Sidati, le président en exercice de la Coordination des mouvements de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/Sidi-Brahim-Ould-Sidati-592x296-1435678509.jpg" alt="" class="wp-image-21878" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/Sidi-Brahim-Ould-Sidati-592x296-1435678509.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/Sidi-Brahim-Ould-Sidati-592x296-1435678509-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Sidi Brahim Ould Sidati, représentant de la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad, signant l&rsquo;accord de paix d&rsquo;Alger au Mali, le 20 juin 2015. © Habibou Kouyaté/AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Sidi Brahim Ould Sidati, un des principaux chefs des ex-rebelles du nord du Mali, est mort mardi dans une clinique de Bamako après avoir été la cible de tirs devant son domicile. En 2015, il avait signé l&rsquo;accord de paix avec le gouvernement malien.</strong></p>



<p>Brahim Ould Sidati, le président en exercice de la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad (CMA) et&nbsp;l’un des principaux chefs des ex-rebelles du nord du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">Mali</a>, a été tué par balles, mardi 13 avril, à&nbsp;Bamako,&nbsp;ont indiqué le porte-parole de la CMA, un proche et un médecin.</p>



<p>« Nous venons de perdre notre président Sidi Brahim Ould Sidatt (pour Sidati), assassiné ce matin à Bamako », a écrit&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/almou.agmohamed" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur les réseaux sociaux Almou Ag Mohamed</a>, porte-parole de la CMA, alliance composée essentiellement d&rsquo;anciens groupes armés indépendantistes touareg et nationalistes arabes qui ont combattu les forces maliennes dans le Nord à partir de 2012.</p>



<p>« Mon oncle a été victime ce matin d&rsquo;un assassinat à son domicile. On a tiré sur lui. On l&rsquo;a amené dans une clinique, mais il n&rsquo;a pas survécu », a déclaré l&rsquo;un de ses neveux.</p>



<p>Un médecin de la clinique a confirmé sa mort sous couvert d&rsquo;anonymat. Les causes de son assassinat sont encore inconnues.</p>



<p><strong>Signataire de l&rsquo;accord de paix de 2015</strong></p>



<p>Sidi Brahim Ould Sidati avait signé au nom de la CMA&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20150620-mali-rebellion-touareg-signe-accord-paix-mnla-bamako-paix-cma">un accord de paix en 2015&nbsp;avec le gouvernement malien</a>&nbsp;et une coalition de groupes armés alliée à ce gouvernement, la Plateforme, pour restaurer la paix au Mali.</p>



<p>L&rsquo;application de cet accord est considérée comme capitale pour sortir le pays de la crise dans laquelle il s&rsquo;enfonce, mais se fait toujours attendre.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: le chef de guerre Mahmoud al-Werfalli assassiné dans les rues de Benghazi</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 13:39:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Libye]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Mahmoud Al-Werfalli]]></category>

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				<description><![CDATA[Un chef de guerre libyen, recherché par la Cour pénale internationale (CPI), a été abattu mercredi 24 mars à Benghazi, dans l’est du pays. Il s’agit de Mahmoud al-Werfalli, membre des forces loyales au maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est libyen et chef de l’armée nationale libyenne. Al-Werfalli était visé par deux mandats d&#8217;arrêt...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/téléchargement-1.jpeg" alt="" class="wp-image-21748"/><figcaption>Mahmoud Al-Werfalli</figcaption></figure>



<p><strong>Un chef de guerre libyen, recherché par la Cour pénale internationale (CPI), a été abattu mercredi 24 mars à Benghazi, dans l’est du pays. Il s’agit de Mahmoud al-Werfalli, membre des forces loyales au maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est libyen et chef de l’armée nationale libyenne. Al-Werfalli était visé par deux mandats d&rsquo;arrêt de la CPI pour crimes de guerre</strong>.PUBLICITÉ</p>



<p>Selon des sources sécuritaires,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20170818-libye-arrestation-proche-marechal-haftar-werfalli-cpi">Mahmoud al-Werfalli</a></strong>&nbsp;a été abattu par des hommes armés non identifiés alors qu&rsquo;il se trouvait dans son véhicule, dans le centre de Benghazi. Grièvement blessé, il a été évacué au centre médical de Benghazi, où il est décédé.</p>



<p>Al-Werfalli était un commandant dans la Brigade Al-Saiqa, une unité des forces spéciales affiliée à l&rsquo;armée nationale libyenne du maréchal Haftar. Connu pour ses exécutions sommaires de prisonniers politiques, il était accusé par la CPI de « crimes de guerre&nbsp;», «&nbsp;torture&nbsp;», «&nbsp;traitements cruels&nbsp;», «&nbsp;crimes contre l&rsquo;humanité&nbsp;» pour les meurtres de 33 personnes entre juin 2016 et juillet 2017.</p>



<p>Mahmoud al-Werfalli était notament accusé d’avoir exécuté par balle dix personnes devant une mosquée de Benghazi, en janvier 2018. Des exactions qui ne l’ont pas empêché d&rsquo;être promu par le&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201010-libye-fils-haftar-trafic-or-turquie-emirats-arabes-unis">maréchal Haftar</a></strong>, avait déploré la procureure générale de la CPI, Fatou Bensouda.</p>



<p>Son meurtre intervient dans un contexte de tensions et de rivalités grandissantes entre factions rivales dans l’est de la Libye. Par ailleurs, deux autres Libyens sont toujours poursuivis par la CPI : Seif al-Islam Kadhafi, le fils de l&rsquo;ex-dictateur Mouammar Kadhafi, et dont le sort n&rsquo;est pas connu, et Al-Tuhamy Mohamed Khaled, ex-chef de l&rsquo;Agence de sécurité intérieure libyenne, qui aurait torturé des opposants au régime de Kadhafi. Tous deux sont recherchés pour crimes contre l’humanité.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : des policiers en exil affirment avoir participé à l’assassinat du militant Floribert Chebeya</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 18:02:06 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dix ans après les faits, les deux hommes accusent le général John Numbi d’être le principal commanditaire du crime. L’ambassadeur de l’Union européenne (UE) en&#160;République démocratique du Congo&#160;(RDC) et des organisations congolaises ont appelé, mardi 9&#160;février, à la réouverture du procès sur la mort de Floribert Chebeya après les témoignages de deux policiers en exil,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/B9724500041Z.1_20200906191420_000GU5GK7K1I.1-0-1024x575.jpg" alt="" class="wp-image-21208" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/B9724500041Z.1_20200906191420_000GU5GK7K1I.1-0-1024x575.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/B9724500041Z.1_20200906191420_000GU5GK7K1I.1-0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/B9724500041Z.1_20200906191420_000GU5GK7K1I.1-0-768x431.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/B9724500041Z.1_20200906191420_000GU5GK7K1I.1-0.jpg 1191w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Le militant congolais Floribert Chebeya, à Bruxelles, en avril 2005</figcaption></figure>



<p><strong>Dix ans après les faits, les deux hommes accusent le général John Numbi d’être le principal commanditaire du crime.</strong></p>



<p>L’ambassadeur de l’Union européenne (UE) en&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/">République démocratique du Congo</a>&nbsp;(RDC) et des organisations congolaises ont appelé, mardi 9&nbsp;février, à la réouverture du procès sur la mort de Floribert Chebeya après les témoignages de deux policiers en exil, Hergil Ilunga et Alain Tayeye, qui ont affirmé auprès de Radio France internationale (RFI) avoir participé à l’assassinat du militant des droits humains.</p>



<p>Le corps de M.&nbsp;Chebeya avait été retrouvé le 2&nbsp;juin&nbsp;2010 dans sa voiture en périphérie de Kinshasa. Figure de l’ONG la Voix des sans-voix (VSV), il avait été convoqué la veille dans les locaux de la police de Kinshasa pour y rencontrer son chef, le général John Numbi. Son chauffeur, Fidèle Bazana, avait disparu ce même 1<sup>er</sup>&nbsp;juin au soir, après l’avoir accompagné au rendez-vous avec la police. Son corps n’a jamais été retrouvé et la justice a conclu en première instance qu’il avait été assassiné, tout comme M.&nbsp;Chebeya. A l’issue d’un procès, cinq officiers avaient été condamnés à mort, dont trois par contumace car en fuite.</p>



<h4>Des témoignages «&nbsp;choquants&nbsp;»</h4>



<p>Dans leurs témoignages, les policiers Hergil Ilunga et Alain Tayeye ont accusé John Numbi d’être le principal commanditaire de cet assassinat. Au premier degré, le général Numbi avait été convoqué en qualité de <em>« renseignant »</em> par le tribunal militaire mais n’avait pas été poursuivi dans ce procès, malgré les soupçons des parties civiles. Suspendu de ses fonctions peu après l’assassinat, il avait nié avoir fixé ce rendez-vous et avait été élevé à un titre honorifique par le président Joseph Kabila en 2017. Sous sanctions occidentales, le général Numbi a été démis de ses nouvelles fonctions d’inspecteur général de l’armée en juillet dernier, sur décision du président Félix Tshisekedi, élu fin 2018.</p>



<p>Les deux « témoins » ont aussi indiqué le lieu où seraient enfouis les restes de M. Bazana. <em>« Je salue ce travail factuel d’enquête journalistique et je souhaite que la justice congolaise puisse se saisir des témoignages recueillis pour relancer la procédure sur l’assassinat, il y a dix ans, de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana »</em>, a posté sur Twitter Jean-Marc Chataigner, ambassadeur de l’UE en RDC. <em>« Avec ces nouveaux témoignages choquants, nous exigeons l’arrestation immédiate du général John Numbi et la sécurisation des sites suspects »</em>, a déclaré Rostin Manketa, secrétaire exécutif de la VSV. Le militant Jean-Claude Katende, de l’Association africaine de droits de l’homme, a de son côté invité la justice à <em>« sécuriser ces deux témoins »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Chanteur oromo assassiné en Éthiopie: Abiy Ahmed dénonce une tentative de «déstabilisation»</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 14:29:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le calme est revenu en Éthiopie, au lendemain des manifestations meurtrières déclenchées par l&#8217;assassinat d&#8217;un célèbre chanteur et militant de la cause oromo. Le corps de Hachalu Hundessa a été rapatrié dans sa ville natale d&#8217;Ambo, où ses obsèques sont prévues ce jeudi. Dans son allocution télévisée mardi soir, Abiy Ahmed n&#8217;a pas nommé ceux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2.jpg" alt="" class="wp-image-13121" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/abiy-ahmed-2-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ethiopia&rsquo;s Prime Minister Abiy Ahmed attends a signing ceremony with European Commission President Ursula von der Leyen in Addis Ababa, Ethiopia December 7, 2019. REUTERS/Tiksa Negeri &#8211; RC2EQD93EU27</figcaption></figure>



<p><br><strong>Le calme est revenu en Éthiopie, au lendemain des manifestations meurtrières déclenchées par l&rsquo;assassinat d&rsquo;un célèbre chanteur et militant de la cause oromo. Le corps de Hachalu Hundessa a été rapatrié dans sa ville natale d&rsquo;Ambo, où ses obsèques sont prévues ce jeudi.</strong></p>



<p>Dans son allocution télévisée mardi soir, Abiy Ahmed n&rsquo;a pas nommé ceux qu&rsquo;il visait en dénonçant&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200630-%C3%A9thiopie-lassassinat-dun-c%C3%A9l%C3%A8bre-chanteur-oromo-provoque-heurts-%C3%A0-addis-abeba" rel="noreferrer noopener"><strong>l&rsquo;assassinat de l&rsquo;idole de la jeunesse oromo</strong></a>. Le meurtre de ce dernier, a-t-il dit, a été «<em>&nbsp;commis et inspiré par des ennemis intérieurs et étrangers, dans le but de déstabiliser la paix et nous empêcher de terminer les choses que nous avons commencées&nbsp;</em>». Le sous-entendu pourrait viser l&rsquo;Égypte et ses complices potentiels, et faire allusion au barrage de la Renaissance éthiopien.</p>



<p>Le chef de la police fédérale a fait de son côté un point sur l&rsquo;enquête. Il a dit que «&nbsp;<em>plusieurs suspects</em>&nbsp;» avaient été arrêtés et que le chanteur avait été tué dans sa voiture, au cours d&rsquo;une «&nbsp;<em>opération bien organisée et sophistiquée</em>&nbsp;». Le but, selon lui, était de «&nbsp;<em>plonger</em>&nbsp;» le pays «&nbsp;<em>dans le chaos</em>&nbsp;».</p>



<p>De fait, les manifestations de mardi ont été meurtrières. Le porte-parole de la police de l&rsquo;Oromiya a évoqué 50&nbsp;morts, dont au moins un policier dans la capitale. Un policier qui aurait été tué dans un affrontement avec les gardes du corps de l&rsquo;opposant oromo Jawar Mohamed, arrêté avec son escorte et l&rsquo;un des chefs de son parti, Bekele Gerba.</p>



<p>Trois bombes auraient également explosé au cours des affrontements dans la capitale. Et pour la première fois, plusieurs statues d&rsquo;anciens empereurs éthiopiens ont été détruites par les jeunes oromos en colère.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<item>
		<title>L’armée du Lesotho rentre dans ses casernes, inquiétude à l’étranger</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 13:51:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le premier ministre Thomas Tabane, accusé d’avoir organisé l’assassinat de son ex-épouse, est appelé à la démission par son camp et par l’opposition. L’armée du Lesotho est rentrée, dimanche 19&#160;avril, dans ses casernes, au lendemain de l’opération ordonnée par le premier ministre Thomas Thabane pour&#160;«&#160;restaurer l’ordre&#160;»&#160;face à ceux qui exigent sa démission, sous le regard...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/ed7ee60bbd7d16a46ac5ecf45cc3175c9c45f1d1.jpg" alt="" class="wp-image-16475" width="617" height="411" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/ed7ee60bbd7d16a46ac5ecf45cc3175c9c45f1d1.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/ed7ee60bbd7d16a46ac5ecf45cc3175c9c45f1d1-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 617px) 100vw, 617px" /><figcaption>A Maseru, capitale du Lesotho, le 18 avril 2020. MOLISE MOLISE / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le premier ministre Thomas Tabane, accusé d’avoir organisé l’assassinat de son ex-épouse, est appelé à la démission par son camp et par l’opposition.</strong></p>



<p>L’armée du Lesotho est rentrée, dimanche 19&nbsp;avril, dans ses casernes, au lendemain de l’opération ordonnée par le premier ministre Thomas Thabane pour&nbsp;<em>«&nbsp;restaurer l’ordre&nbsp;»</em>&nbsp;face à ceux qui exigent sa démission, sous le regard inquiet de la communauté internationale.</p>



<p>Le petit royaume traverse une grave crise politique depuis la mise en cause en début d’année de M. Thabane, 80&nbsp;ans, dans le meurtre de son ex-épouse en&nbsp;2017. Soupçonné par la police et la justice d’en avoir ordonné l’assassinat, le chef du gouvernement s’accroche à son poste malgré la pression de son propre parti et de l’opposition qui exigent son départ.</p>



<p>Au pouvoir depuis 2017, il a fait intervenir samedi l’armée pour&nbsp;<em>«&nbsp;restaurer l’ordre&nbsp;»</em>&nbsp;en réaction à l’attitude de&nbsp;<em>«&nbsp;certaines personnes et institutions&nbsp;»</em>&nbsp;qui, a-t-il accusé,&nbsp;<em>«&nbsp;s’en prennent aux principes et à l’autorité qui assurent la stabilité et la démocratie&nbsp;»</em>.</p>



<p>Dimanche, les blindés et les soldats en armes qui patrouillaient dans les rues de la capitale, Maseru, sous confinement pour cause de pandémie de coronavirus, avaient regagné leurs casernes, a constaté une journaliste de l’AFP.</p>



<p>Une délégation ministérielle sud-africaine s’est par ailleurs rendue dimanche dans la capitale pour prendre le pouls de la situation, a-t-on appris dans l’entourage du chef du gouvernement.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils sont arrivés&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP le secrétaire de M. Thabane, Thabo Thakalekoala.</p>



<p>Dans un communiqué signé avec ses homologues américain, britannique et de l’Union européenne (UE), l’ambassadeur de Pretoria à Maseru a rappelé&nbsp;<em>«&nbsp;l’importance de maintenir la stabilité et l’Etat de droit&nbsp;»</em>&nbsp;au Lesotho.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous exhortons les autorités locales à favoriser une approche unitaire qui privilégie la protection des citoyens et le maintien des services essentiels&nbsp;»</em>&nbsp;en raison de la pandémie de coronavirus, ajoutent les diplomates,&nbsp;<em>«&nbsp;des actions déstabilisatrices seraient catastrophiques&nbsp;»</em>.</p>



<p>La population du Lesotho est placée en confinement jusqu’à au moins mardi pour endiguer la propagation du coronavirus. Aucun cas de Covid-19 n’a encore été rapporté dans le petit royaume africain.</p>



<h4>Pandémie de sida</h4>



<p>Le commandant en chef de la police, Holomo Molibeli, a démenti dimanche avoir été arrêté, contrairement à ce qu’avait rapporté une source gouvernementale, mais a annoncé avoir été écarté de ses fonctions.&nbsp;<em>«&nbsp;Je sais qu’ordre avait été donné à l’armée de m’arrêter (…), mais il n’a pas été exécuté&nbsp;»</em>, a déclaré M. Molibeli à l’AFP.&nbsp;<em>«&nbsp;Quelqu’un a affirmé avoir été nommé à ma place</em>, a-t-il ajouté.&nbsp;<em>J’ai sollicité la justice pour être protégé.&nbsp;»</em></p>



<p>Depuis sa mise en cause dans le meurtre de sa femme, Thomas Thabane a été lâché par son parti, la Convention de tous les Basotho (ABC).</p>



<p>Il a promis de partir à la retraite&nbsp;<em>«&nbsp;d’ici à la fin juillet&nbsp;»</em>&nbsp;en raison de son âge, mais l’ABC et l’opposition le soupçonnent de vouloir gagner du temps pour organiser son impunité judiciaire.</p>



<p>Ses adversaires ont formé le mois dernier une alliance politique pour le remplacer, mais le chef du gouvernement a riposté en ordonnant la suspension du Parlement pendant trois mois, dans le cadre des mesures de lutte contre le coronavirus.</p>



<p>La Cour constitutionnelle a annulé son ordre jeudi, et précipité sa décision de faire intervenir l’armée.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://img.lemde.fr/2020/04/18/510/0/2464/2464/688/0/60/0/99f2de7_5547703-01-06.jpg" alt="Le premier ministre Thomas Tabane le 8 mars 2020, à Maseru, capitale du Lesotho."/><figcaption>Le premier ministre Thomas Tabane le 8 mars 2020, à Maseru, capitale du Lesotho. MOLISE MOLISE / AFP</figcaption></figure>



<p><em>« Les actes du premier ministre montrent clairement qu’il n’est plus apte à exercer ses fonctions</em>, a jugé vice-président de l’ABC, le professeur Nqosa Mahao, dans une déclaration cosignée par deux partis d’opposition. <em>Nous conseillons au premier ministre de quitter ses fonctions avant la date qu’il a indiquée. Son obstination à violer la Constitution et à mépriser les décisions de justice est devenue embarrassante. »</em></p>



<p>Enclavé au milieu de l’Afrique du Sud, le Lesotho a connu depuis son indépendance en&nbsp;1966 une histoire politique instable rythmée de coups d’Etat militaires.</p>



<p>Frappé par le chômage, une épidémie de sida qui touche 23 % de ses 2 millions d’habitants et un manque criant de services publics, il fait partie des pays les plus pauvres de la planète.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président du Sénat burundais revendique un assassinat</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 20:40:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/38581143_303.jpg" alt="" class="wp-image-9782" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/38581143_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/38581143_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Révérien Ndikuriyo déclare avoir payé 5 millions de francs burundais pour faire tuer un homme qu&rsquo;il juge dangereux dans la commune de Bururi. Ces propos non démentis relancent les critiques contre le pouvoir burundais.</strong></p>



<p>C&rsquo;est le silence depuis les propos très graves du président du Sénat du Burundi. Révérien Ndikuriyo a en effet déclaré avoir offert de l&rsquo;argent pour éliminer un homme qu&rsquo;il considère comme étant un danger pour les populations d&rsquo;une commune du sud du pays. Cette intervention arrive dans un contexte où le pouvoir tente de démentir les critiques au sujet des violations répétées des droits de l&rsquo;homme.</p>



<p>Le président du Sénat burundais, Révérien Ndikuriyo, a été enregistré alors qu&rsquo;il s&rsquo;exprimait lors d&rsquo;une rencontre politique. C&rsquo;était le 11 septembre à Marangara, une des communes de la province de Ngozi, d&rsquo;où est originaire le président Pierre Nkurunziza.</p>



<p><strong>« Je viens d&rsquo;éliminer cet homme »</strong></p>



<p>Dans le document sonore qui a fuité, on entend le président du Sénat parler d&rsquo;une visite qu&rsquo;il avait effectuée dans la commune de Bururi où résidait l&rsquo;homme assassiné.&nbsp;<em>« Il y avait quelqu&rsquo;un qui s&rsquo;appelait Kaburimbo. Il avait un centre de santé où il dispensait des formations militaires. Kaburimbo était un danger »,&nbsp;</em>affirmeRévérien Ndikuriyo dont les propos sont interrompus par des applaudissements de l&rsquo;auditoire.</p>



<p><em>« Quand j&rsquo;y suis allé je leur ai dit que j&rsquo;ai besoin de Kaburimbo, mort ou vivant, et j&rsquo;ai donné pour cela cinq millions, c&rsquo;était la compétition pour le chercher ! »</em>,&nbsp;ajoute le président du Sénat qui poursuit en proclamant que personne ne pouvait représenter une insécurité pour le public de toute la commune.&nbsp;<em>« Il faut l&rsquo;éliminer ! »&nbsp;</em>lance-t-il aux gens qui l&rsquo;écoutaient.&nbsp;</p>



<p>Dans une autre séquence,&nbsp;Révérien Ndikuriyo indique que le reste était&nbsp;<em>« seulement de demander à dieu si c&rsquo;est un péché de protéger ses moutons. C&rsquo;est ce qui reste à savoir. Dieu, ces gens de toute la commune étaient en danger et je viens d&rsquo;éliminer cet homme qui était leur danger, est-ce une faute ? Pour la sécurité du pays il faut être sérieux ».</em></p>



<p><strong>Silence et colère</strong></p>



<p>Ces propos qui suscitent une polémique n&rsquo;ont été ni commentés, ni démentis par l&rsquo;Etat burundais. Le secrétaire général du gouvernement, Prosper Ntahorwamiye, affirme ne pas avoir de réaction pour l&rsquo;instant.</p>



<p>De même, le président de l&rsquo;Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, se refuse à tout commentaire sur ces propos tenus selon lui par&nbsp;<em>« le président d&rsquo;une autre institution ».&nbsp;</em></p>



<p>Pour Jérémie Minani, un opposant en exil en Belgique et président de la coalition des forces de l&rsquo;opposition burundaise pour le rétablissement de l&rsquo;Accord d&rsquo;Arusha (CFOR-Arusha), le président du Sénat n&rsquo;en est pas à son premier coup.&nbsp;<em>« Monsieur Révérien Ndikuriyo a toujours ce genre de langages et il ne se limite pas à ça, il passe aux actes »,&nbsp;</em>regrette Monsieur Minani qui estime que ces propos<em>&nbsp;« rentrent dans la logique non seulement de Révérien Ndikuriyo mais aussi du CNDD-FDD ».</em></p>



<p><strong>La CNIDH rassure</strong></p>



<p>Le président de la Commission nationale indépendante des droits de l&rsquo;homme (CNIDH) dit lui aussi ne pas être au courant des déclarations de&nbsp;<em>Révérien Ndikuriyo</em>&nbsp;mais assure que la situation des libertés s&rsquo;améliore au Burundi. D&rsquo;après Sixte Vigny Nimuraba en effet,&nbsp;<em>« il&nbsp;y a beaucoup de cas maintenant qui sont en train d&rsquo;être punis. Il y a vraiment un changement positif. Donc il faut que chacun dans son travail puisse poser des actes qui peuvent contribuer à ce que le climat continue à s&rsquo;améliorer ».</em></p>



<p>Récemment, une mise en garde de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/linfluence-de-l%C3%A9glise-catholique-en-afrique/a-50554100" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;Eglise catholique burundaise</a>&nbsp;sur les droits de l&rsquo;homme a suscité la colère du pouvoir qui a dénoncé un acharnement.</p>



<p>Le Burundi est en crise depuis que le président a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat. Il avait été réélu en juillet de la même année. Les violences et la répression qui ont accompagné la crise auraient fait au moins 1.200 morts et causé le déplacement de plus de 400.000 personnes entre avril 2015 et mai 2017, selon les estimations de la Cour pénale internationale, qui a ouvert une enquête.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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