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	<title>Artémisia &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Artemisia et plantes médicinales : le « Covid-Organics », symbole de la recherche malgache</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 18:38:05 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20264275lpw-20265150-article-jpg_7059351_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-16464" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20264275lpw-20265150-article-jpg_7059351_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20264275lpw-20265150-article-jpg_7059351_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>De nombreux Africains effrayés par les prix des médicaments ACT ont commencé à planter et cultiver l&rsquo;artemisia annua. © SEYLLOU / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le lancement à Madagascar du « Covid-Organics » (CVO) a suscité nombre d’interrogations. Mais pour Marcel Razanamparany, président de l’Académie de médecine, cette initiative met en lumière le travail des chercheurs de l’IMRA, qui a mené l’étude clinique. Et dont le fondateur, Albert Rakoto Ratsimamanga, a toujours prôné l’association entre médecines moderne et traditionnelle.</strong></p>



<p>Dans la course contre la montre pour trouver un remède contre le Covid-19, Madagascar a démarré très tôt un protocole de bithérapie basé sur la chloroquine et l’antibiotique azithromycine, en association avec des traitements émanant de savoirs ancestraux faisant la part belle aux plantes médicinales. Au vu de la richesse de la biodiversité de Madagascar et compte tenu du rôle central des tradipraticiens dans la Grande Île, la décision a été prise de valoriser la médecine traditionnelle.</p>



<p>Sous l’impulsion présidentielle, face aux promesses de la chloroquine et à l’utilisation de l’artemisia par la Chine contre le coronavirus, l’Institut malgache de recherche appliquée (IMRA) et le Centre national de recherche en pharmacologie se sont associés pour mener des études et mettre en place un protocole de recherches sur cette plante déjà connue pour ses vertus contre le paludisme.</p>



<p>Cette démarche, a abouti à l’élaboration du Covid-Organics, un remède traditionnel amélioré composé d’artemisia et d’autres plantes médicinales endémiques, telles que le ravintsara.<br></p>



<h4><strong>Association des médecines traditionnelle et moderne</strong></h4>



<p>Abondante sur le sol malgache, l’artemisia annua a déjà fait l’objet de plus d’une vingtaine d’études à Madagascar où elle a été introduite en 1975 par le Pr Albert Rakoto Ratsimamanga pour lutter contre le paludisme. Sa forme médicinale est déjà commercialisée en pharmacie.</p>



<p>Le protocole de recherche a permis à l’équipe de l’IMRA, qui travaille de longue date sur cette plante, de vérifier ses bons résultats dans la diminution et la disparition des symptômes du coronavirus. Une découverte de plus pour ce centre de recherche qui compte à son actif une cinquantaine de remèdes élaborés en associant médecines traditionnelle et moderne, dont l’antidiabétique Madéglucyl et l’anti-tussif Madétoxy.</p>



<p>Fort d’une notoriété nationale et internationale et doté du statut de centre régional de recherche par l’Union africaine, ce centre de recherche médical et pharmaceutique et de formation a été fondé en 1957 grâce aux retombées financières d’un médicament cicatrisant, le Madécassol, que ses fondateurs Albert et Suzanne Rakoto Ratsimamanga tirèrent de la plante centella asiatica.</p>



<p>Situé à Antananarivo, composé d’une équipe d’une centaine de personnes, dont une trentaine de chercheurs et techniciens, ses recherches se concentrent sur la phytochimie, la pharmacologie parasitaire et cellulaire, la diabétologie expérimentale, la pharmacodynamique, la toxicologie et la chimie analytique des huiles essentielles. Il a été reconnu d’utilité publique par le Conseil de gouvernement le 2 octobre 2012.</p>



<h4><strong>Potentiel de la flore endémique</strong></h4>



<p>La mise au point du Covid-Organics est une illustration parfaite du credo du Pr Albert Rakoto Ratsimamanga, dont les recherches portaient sur l’association de la médecine traditionnelle et de la médecine moderne.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS DEVONS AVANT TOUT AVOIR CONFIANCE EN NOUS-MÊMES ET DANS LES VERTUS THÉRAPEUTIQUES DE LA NATURE</p></blockquote>



<p>Considéré comme le pionnier de la science à Madagascar, ce chercheur qui fut à l’origine de quelque 350 études scientifiques déclarait ainsi : « Nous devons avancer à notre rythme, nous devons avant tout avoir confiance en nous-mêmes et dans les vertus thérapeutiques de la nature. Car la nature et l’homme ne font qu’un. »</p>



<p>Conscient du caractère exceptionnel de la flore endémique, dont il connaissait le potentiel et les bienfaits, il savait mieux que quiconque que la médecine traditionnelle guérit, mais il connaissait aussi ses limites, notamment face au risque infectieux.&nbsp;Sa vie est solidaire des grands enjeux historiques et scientifiques de son époque.</p>



<p>D’abord médecin de l’Assistance médicale indigène, ce militant anticolonialiste, conscient de l’immense précarité sanitaire des populations rurales de Madagascar, poursuivra ses études à Paris où il deviendra docteur en médecine, diplômé de l’Institut de médecine exotique et de l’Institut Pasteur.</p>



<p>Après avoir été assistant à la faculté de médecine de Paris, il sera l’un des quatre directeurs scientifiques refondateurs du CNRS d’après-guerre. Ayant décidé de concentrer ses recherches sur les propriétés médicinales de la flore malgache, il sera aussi le premier à s’interroger sur les moyens de l’intégrer à la médecine moderne.</p>



<p><strong>source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : le Covid-Organics, ce remède que Madagascar a validé</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 11:37:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20264275lpw-20265150-article-jpg_7059351_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-16464" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20264275lpw-20265150-article-jpg_7059351_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20264275lpw-20265150-article-jpg_7059351_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>Contre l&rsquo;avis de l&rsquo;OMS, le président malgache a validé les essais pour un traitement à base de plante artémisia bien connue dans la lutte contre le paludisme.</h4>



<p>Le président malgache,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/andry-rajoelina">Andry Rajoelina</a>&nbsp;en est convaincu&nbsp;:&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/madagascar">Madagascar</a>&nbsp;tient un médicament efficace contre le Covid-19. Il s&rsquo;agit du&nbsp;Covid-Organics élaboré par&nbsp;le professeur Albert Rakoto-Ratsimamanga et qui&nbsp;contient de l&rsquo;artemisia ou Artemisia annua. Une&nbsp;plante aux airs de fougère issue de la pharmacopée traditionnelle chinoise cultivée sur la Grande Île pour lutter contre le paludisme, et ce, contre l&rsquo;avis de l&rsquo;OMS. Cette découverte semble avoir eu une incidence sur la décision&nbsp;du chef de l&rsquo;État de déconfiner les trois principales villes du pays dès ce lundi 20&nbsp;avril.</p>



<h4>Un remède miracle&nbsp;?</h4>



<p>Après avoir annoncé il y a une dizaine de jours l&rsquo;existence d&rsquo;un remède contre le coronavirus à Madagascar, le président de la République Andry Rajolina a mis fin au suspense. «&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;annonce officiellement ici la réussite et les bons résultats des essais de notre remède, a-t-il affirmé, on peut dire qu&rsquo;il a donné un résultat concluant sur les malades du Covid-19 à Madagascar et qu&rsquo;il peut limiter et atténuer ses effets sur le corps humain.&nbsp;»&nbsp;C&rsquo;est la première fois qu&rsquo;un dirigeant évoque l&rsquo;artemisia. L&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/oms">Organisation mondiale de la santé</a>&nbsp;(OMS) a reconnu que certains médicaments et remèdes traditionnels «&nbsp;peuvent atténuer les symptômes&nbsp;» du coronavirus, mais a rappelé qu&rsquo;il «&nbsp;n&rsquo;existe aucune preuve que ces substances peuvent prévenir ou guérir la maladie&nbsp;». L&rsquo;organisation a même voté&nbsp;dès&nbsp;2007&nbsp;une résolution «&nbsp;qui appelle à un retrait progressif des monothérapies à base d&rsquo;artémisinine par voie&nbsp;orale des marchés&nbsp;». L&rsquo;artemisia est interdite dans plusieurs pays d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/europe">Europe</a>.</p>



<h4>Le recours à la pharmacopée traditionnelle</h4>



<p>L&rsquo;annonce des premiers cas de personnes contaminées par le Covid-19 a causé à Madagascar un vif regain d&rsquo;intérêt pour toute une série de plantes médicinales ou de produits tels que le gingembre et le citron censés guérir ou, à tout le moins, protéger du virus.&nbsp;À Madagascar, l&rsquo;Imra&nbsp;(Institut malgache des recherches appliquées)&nbsp;travaillait&nbsp;depuis&nbsp;plusieurs&nbsp;semaines sur un traitement contre le&nbsp;Covid-19.&nbsp;Les chercheurs se sont donc appuyés sur les résultats obtenus avec le Covid-Organics déjà utilisé pour lutter contre la malaria.&nbsp;Selon le président Rajoelina «&nbsp;les malades traités avec le Covid-Organics ont été guéris&nbsp;». «&nbsp;Des malades en détresse respiratoire ont été tirés d&rsquo;affaire et sont déjà sortis de l&rsquo;hôpital&nbsp;» a-t-il ajouté.&nbsp;Selon le dernier bilan,&nbsp;121&nbsp;cas de contamination par le Covid-19, dont&nbsp;39&nbsp;aujourd&rsquo;hui considéré comme guéris, ont été rapportés officiellement sur la Grande Île. Aucun n&rsquo;a causé la mort d&rsquo;un patient. L&rsquo;occasion pour le chef de l&rsquo;État de fustiger la mentalité de certaines personnes qui n&rsquo;ont pas confiance en leurs dirigeants ni en leurs chercheurs. À en croire&nbsp;<a href="https://lexpress.mg/20/04/2020/produit-par-limra-a-base-dartemisia-rajoelina-presente-le-covid-organics-medicament-contre-le-coronavirus/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la presse nationale</a>, le&nbsp;Covid-Organics&nbsp;pourrait propulser Madagascar sur le devant de la scène médicale internationale et même bousculer le monde de la finance. L&rsquo;artemisia&nbsp;étant produite essentiellement à Madagascar, en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;et en Asie.</p>



<p>L&rsquo;enjeu est de taille pour le continent africain qui enregistre chaque année 92&nbsp;% des 445&nbsp;000 décès annuels dus à la maladie et 90&nbsp;% des 219&nbsp;millions de cas dans le monde. La phytothérapie peu onéreuse y serait un avantage par rapport aux médicaments souvent plus chers, rares ou faux. En cinq ans, plusieurs Maisons de l&rsquo;artemisia, une association qui promeut l&rsquo;utilisation de l&rsquo;artemisia fondée par la Française Lucile Cornet-Vernet, se sont créées dans près de&nbsp;23&nbsp;pays du continent&nbsp;: Sénégal, Côte d&rsquo;Ivoire, Congo et bien d&rsquo;autres. Pour cette association, il suffit de prendre la plante&nbsp;en tisane pendant sept jours pour qu&rsquo;elle soigne et prévienne le paludisme.</p>



<h4>Les mises en garde contre l&rsquo;artemisia</h4>



<p>Sur le plan historique, les vertus de l&rsquo;artemisia&nbsp;ont été révélées aux Occidentaux lors de la guerre du Vietnam. En effet, les Américains qui combattaient dans les rizières étaient soignés avec de la chloroquine, un médicament synthétique. De leur côté, les Vietnamiens n&rsquo;avaient rien mais mouraient en masse du palu. Pour la petite histoire, certains vétérans ont même déclaré que la malaria était plus redoutable que les G.I&rsquo;s. Les Nord-Vietnamiens ont alors appelé les Chinois à la rescousse qui leur ont&nbsp;fourni l&rsquo;Artemisia annua pour soigner les combattants vietnamiens. Cependant, la communauté scientifique se préoccupe des effets secondaires de l&rsquo;artemisia et reste sceptique sur son efficacité.&nbsp;L&rsquo;Académie nationale de médecine en France met en garde. Si la molécule d&rsquo;artémisinine contenue dans une des variétés d&rsquo;artemisia est effectivement utilisée dans la plupart des médicaments antipaludéens, «&nbsp; c&rsquo;est son association avec d&rsquo;autres molécules qui est nécessaire pour soigner efficacement la maladie en retardant l&rsquo;apparition de résistances &nbsp;», rappelle la&nbsp;professeure Sandrine Houzé, parasitologue à l&rsquo;hôpital Bichat à Paris.&nbsp;Toutes les espèces d&rsquo;artemisia ne contiennent pas d&rsquo;artémisinine, souligne-t-elle encore. Et, contrairement aux comprimés qui garantissent une posologie constante, la concentration en artémisinine contenue dans la plante varie en fonction de son mode de culture.</p>



<p>Le président malgache a déjà indiqué que son « remède » serait prescrit sous forme de sirop « à tous les élèves pour leur permettre de se protéger contre la pandémie ». « On va rétablir progressivement le cours normal de la vie de la population et ses moyens de subsistance », a indiqué le président Rajoelina dans un discours télévisé, « on va commencer par le faire une demi-journée, le matin de 6 heures à 13 heures ». Dès lundi matin, les transports en commun vont reprendre leur service dans la capitale Antananarivo et à Fianarantsoa (centre) et Toamasina (est) et les écoles rouvriront pour certaines classes mercredi, a-t-il précisé. Les habitants ne pourront toutefois « pas sortir de leur ville » et leur déconfinement passera par le port obligatoire sur la voie publique de masques qui commenceront à être distribués dès lundi. Ceux qui n&rsquo;en portent pas seront sanctionnés d&rsquo;un travail d&rsquo;intérêt général, a menacé le chef de l&rsquo;État.</p>



<p><strong>Source :Le Point Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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