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	<title>arrestations &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>arrestations &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Tanzanie, plusieurs partisans de l’opposition arrêtés</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 19:35:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Plusieurs partisans du leader de l’opposition, Freeman Mbowe, ont été arrêtés en Tanzanie, à Dar es-Salaam, jeudi 5 août. Ces arrestations, en marge du procès de Mbowe, finalement reporté à vendredi à la suite de problèmes de connexion, interviennent après la récente incarcération du leader, à la fin juillet, pour « terrorisme ». Des partisans de Chadema – le...]]></description>
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<p><strong>Plusieurs partisans du leader de l’opposition, Freeman Mbowe, ont été arrêtés en Tanzanie, à Dar es-Salaam, jeudi 5 août. Ces arrestations, en marge du procès de Mbowe, finalement reporté à vendredi à la suite de problèmes de connexion, interviennent après </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/07/23/en-tanzanie-le-leader-de-l-opposition-arrete-et-accuse-de-terrorisme_6089279_3212.html"><strong>la récente incarcération du leader, à la fin juillet</strong></a><strong>, pour « terrorisme ». Des partisans de Chadema – le parti à la tête duquel se trouve Freeman Mbowe –, rassemblés devant le tribunal, ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait notamment lire : </strong><em><strong>« Mbowe n’est pas un terroriste »</strong></em><strong>. Le parti a également déclaré que la police avait perquisitionné son bureau régional dans la capitale, Dodoma, mercredi soir et agressé un garde, avant de partir en emportant des documents.</strong></p>



<p>Freeman Mbowe a été arrêté à la fin juillet avec d’autres figures de sa formation à Mwanza, une ville du nord-ouest du pays, où ils prévoyaient d’organiser un rassemblement pour demander des réformes constitutionnelles. Un tribunal tanzanien a immédiatement décidé de poursuivre Freeman Mbowe, âgé de 59 ans, pour <em>« financement du terrorisme »</em> et <em>« complot terroriste »</em> – des infractions qui ne permettent pas de libération sous caution. Le raid de la police et les accusations de <em>« terrorisme »</em> contre M. Mbowe, rappelant les méthodes musclées de l’ancien président John Magufuli, mort en mars, ont suscité l’inquiétude des chancelleries occidentales et des organisations non gouvernementales de défense des droits de l’humain.</p>



<h4>«&nbsp;Aller devant un tribunal n’est pas une infraction pénale&nbsp;»</h4>



<p>Amnesty International a réclamé la libération de Freedom Mbowe, affirmant que le gouvernement doit étayer les charges retenues contre lui.&nbsp;<em>«&nbsp;Depuis l’investiture de la présidente Samia Suluhu Hassan, le gouvernement tanzanien a pris des mesures encourageantes pour permettre une plus grande liberté d’expression et d’association dans le pays&nbsp;»</em>, a écrit Amnesty dans un communiqué publié mercredi. l’ONG souligne toutefois que&nbsp;<em>«&nbsp;cette affaire est une évolution préoccupante qui jette le doute sur la poursuite de ces progrès ou sur une répression à nouveau à l’ordre du jour&nbsp;»</em>.</p>



<p>De son côté, Washington a exhorté la nouvelle présidente, Samia Suluhu Hassan, qui a pris ses fonctions en mars à la suite du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/03/19/tanzanie-john-magufuli-le-president-bulldozer-disparait-a-l-age-de-61-ans_6073700_3212.html">décès de John Magufuli</a>, à garantir les libertés de tous les Tanzaniens. Le secrétaire général du parti, John Mnyika, a appelé les sympathisants de cette formation à se présenter de nouveau vendredi devant le tribunal de Dar es-Salaam.&nbsp;<em>«&nbsp;Aller devant un tribunal n’est pas une infraction pénale&nbsp;»</em>, a-t-il écrit sur Twitter. M<sup>e&nbsp;</sup>Peter Kibatala, l’avocat de M.&nbsp;Mbowe, a indiqué à l’Agence France-Presse (AFP) qu’il était&nbsp;<em>«&nbsp;attristé par l’usage massif de la force&nbsp;»</em>&nbsp;contre les manifestants.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils étaient tous très pacifiques. Ils exprimaient leur solidarité et leur soutien&nbsp;»,&nbsp;</em>a ajouté l’avocat.</p>



<p>Le parquet tanzanien a affirmé que les accusations de&nbsp;<em>«&nbsp;terrorisme&nbsp;»</em>&nbsp;contre M.&nbsp;Mbowe n’étaient pas liées à ses activités prévues à Mwanza, mais à des infractions présumées survenues l’année dernière dans une autre partie de la Tanzanie.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>De nouvelles arrestations à Madagascar après le coup d&#8217;État déjoué</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 10:19:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Vingt-et-une personnes, dont des généraux, des militaires et des policiers, ont été arrêtés à Madagascar dans le cadre de l&#8217;enquête sur le projet d&#8217;assassinat du président Andry Rajoelina. De nouveaux suspects ont été arrêtés à&#160;Madagascar&#160;à la suite du projet déjoué d&#8217;assassinat du président Andry Rajoelina, a annoncé, dimanche 1er&#160;août, la procureure générale Berthine Razafiarivony. « Sur...]]></description>
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<p><strong>Vingt-et-une personnes, dont des généraux, des militaires et des policiers, ont été arrêtés à Madagascar dans le cadre de l&rsquo;enquête sur le projet d&rsquo;assassinat du président Andry Rajoelina</strong>.</p>



<p>De nouveaux suspects ont été arrêtés à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20210722-madagascar-le-pr%C3%A9sident-andry-rajoelina-vis%C3%A9-par-une-tentative-d-assassinat">Madagascar</a>&nbsp;à la suite du projet déjoué d&rsquo;assassinat du président Andry Rajoelina, a annoncé, dimanche 1<sup>er</sup>&nbsp;août, la procureure générale Berthine Razafiarivony.</p>



<p>« Sur le projet d&rsquo;assassinat du président de la République, à ce jour, 21 personnes ont été arrêtées » et font l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête, a indiqué la procureure générale devant des journalistes. Parmi les 21 personnes arrêtées, « 12 sont des militaires et gendarmes en activité dont cinq généraux, deux capitaines et cinq sous-officiers », a précisé la procureure. « Il y a aussi quatre gendarmes et militaires retraités nationaux et étrangers et cinq autres civils », a-t-elle ajouté.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210722-madagascar-affirme-avoir-d%C3%A9jou%C3%A9-une-tentative-d-assassinat-de-son-pr%C3%A9sident-deux-fran%C3%A7ais-arr%C3%AAt%C3%A9s">Six personnes, dont deux Français</a>, avaient été initialement arrêtées sous le soupçon d&rsquo;avoir été impliquées dans cette tentative avortée de coup d&rsquo;État.</p>



<p><strong>Un complot après des mois de turbulences</strong></p>



<p>Parmi les 21 personnes arrêtées, « 14 ont été placées en garde à vue », selon Berthine Razafiarivony. La police a indiqué que 209&nbsp;300 euros avaient été saisis lors des arrestations, ainsi qu&rsquo;un fusil et deux voitures.</p>



<p>Andry Rajoelina a&nbsp;réchappé à une tentative d&rsquo;assassinat qui selon les procureurs faisait partie d&rsquo;un complot. « Selon les preuves matérielles en notre possession, ces individus ont échafaudé un plan d&rsquo;élimination et de neutralisation des diverses personnalités malgaches dont le chef de l&rsquo;État », avait affirmé la procureure le 22 juillet, sans autre précision.</p>



<p>Ces révélations concernant un complot sont intervenues après plusieurs mois de turbulences marqués par des menaces à l&rsquo;encontre des journalistes couvrant la pandémie de Covid-19 dans le pays et l&rsquo;apparition de la famine dans le sud du pays.</p>



<p>Andry Rajoelina, 47 ans, a accédé au pouvoir en mars 2009 avec le soutien de l&rsquo;armée. Il a remporté les dernières élections en décembre 2018, battant son rival et prédécesseur Marc Ravalomanana lors d&rsquo;un scrutin entaché par des accusations de fraude.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Ethiopie, un climat de tension pèse sur les médias après les arrestations de journalistes au Tigré</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 18:55:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les quatre journalistes et traducteurs arrêtés au Tigré, cette province du nord de l’Ethiopie où l’armée fédérale mène une opération militaire depuis novembre 2020, ont été finalement libérés mercredi 3 mars. Mais ce dénouement ne suffira pas à alléger le climat de tension qui pèse sur les médias travaillant dans ce pays de la Corne de l’Afrique. Fitsum...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/88675c0_788466803-rtx8ey0e-1024x682.jpeg" alt="" class="wp-image-20535" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/88675c0_788466803-rtx8ey0e-1024x682.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/88675c0_788466803-rtx8ey0e-300x200.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/88675c0_788466803-rtx8ey0e-768x512.jpeg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/88675c0_788466803-rtx8ey0e.jpeg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Des réfugiés, qui ont fui les combats dans la région du Tigré, à la frontière soudano-éthiopienne le 22 novembre 2020. Mohamed Nureldin Abdallah / REUTERS</figcaption></figure>



<p><strong>Les quatre journalistes et traducteurs arrêtés au Tigré, cette province du nord de l’</strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://lemonde.fr/ethiopie/" target="_blank"><strong>Ethiopie</strong></a><strong> où l’armée fédérale mène une opération militaire depuis novembre 2020, ont été finalement libérés mercredi 3 mars. Mais ce dénouement ne suffira pas à alléger le climat de tension qui pèse sur les médias travaillant dans ce pays de la Corne de l’Afrique. Fitsum Berhane et Alula Akalu, les traducteurs éthiopiens des correspondants de l’Agence France-Presse (AFP) et du </strong><em><strong>Financial Times</strong></em><strong>, avaient été arrêtés samedi à Makalé, la capitale régionale du Tigré, de même que le journaliste local Temrat Yemane.</strong></p>



<p>Lundi soir, la BBC faisait savoir que l’un de ses journalistes, Girmay Gebru, avait également été interpellé. Les quatre hommes étaient détenus dans une base militaire près de l’université de la ville. Les autorités éthiopiennes n’ont pas fourni d’explications sur les investigations les visant. «<em>&nbsp;Les enquêtes&nbsp;</em>[concernant les détenus]<em>&nbsp;sont en cours, mais nous pouvons dire que nous avons déjà quelques preuves&nbsp;</em>», avait indiqué le président de l’administration intérimaire du Tigré, Mulu Nega, sans apporter davantage de précisions.</p>



<h4>« Mesures correctives »</h4>



<p>Mais le tort des journalistes arrêtés semble avoir été surtout de collaborer avec des correspondants internationaux, lors de reportages sur les stigmates de cette guerre au Tigré, qu’Addis-Abeba mène en silence. Depuis le début du conflit qui oppose le gouvernement fédéral au parti dissident du Front populaire de libération du Tigré (FPLT), les autorités éthiopiennes ont strictement restreint l’accès à la province pour les médias indépendants. De surcroît, Internet est coupé, rendant le travail d’enquête encore plus ardu.</p>



<p>Les nombreuses mises en garde de la communauté internationale à propos du désastre humanitaire et des possibles crimes de guerre au Tigré ont accentué la pression sur le premier ministre, Abiy Ahmed, pour laisser la voie libre aux journalistes. C’est ainsi que, le 24 février, le gouvernement éthiopien avait annoncé en grande pompe la permission donnée à seulement sept médias de se rendre à Makalé.</p>



<p><em>«&nbsp;Après des mois de black-out de l’information, quelques journalistes sont finalement autorisés à aller au Tigré… pour être arrêtés&nbsp;»,&nbsp;</em>déplore Reporters sans frontières (RSF) sur son compte Twitter<em>.&nbsp;</em>Les Etats-Unis, par l’intermédiaire du porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, ont dit mardi avoir fait part à Addis-Abeba de leur&nbsp;<em>«&nbsp;préoccupation&nbsp;»&nbsp;</em>et de leur volonté d’obtenir des&nbsp;<em>«&nbsp;explications&nbsp;».</em></p>



<p>Les intimidations ont commencé dès l’arrivée des journalistes internationaux à Makalé. L’Autorité éthiopienne des médias précisait, le 25&nbsp;février, que&nbsp;<em>«&nbsp;les médias autorisés à se rendre au Tigré doivent travailler de manière professionnelle et respecter la charte sur la radiodiffusion du pays et la Constitution&nbsp;».&nbsp;</em>Tout en menaçant&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Dans le cas contraire, l’Autorité sera contrainte de prendre des mesures correctives.&nbsp;»</em></p>



<p>Le lendemain, Habtay Gebreegziabher, le président de la branche régionale du Parti de la prospérité – la formation d’Abiy Ahmed –, promettait d’identifier et de traduire en justice&nbsp;<em>«&nbsp;les individus et les groupes impitoyables qui essaient de fournir de fausses informations aux équipes de médias qui ont mis les pieds au Tigré&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Peur et impunité</h4>



<p>L’Association des correspondants de presse d’Afrique de l’Est note que ces méthodes font partie d’un&nbsp;<em>«&nbsp;schéma inquiétant&nbsp;»</em>&nbsp;en Ethiopie. Situé au 150<sup>e</sup>&nbsp;rang du classement mondial de la liberté de la presse en&nbsp;2018, le pays était remonté à la 99<sup>e</sup>&nbsp;place en&nbsp;2020. Couronné en&nbsp;2019 du prix Nobel de la paix et loué pour avoir redonné du lest aux médias, Abiy Ahmed a finalement renoué avec la mainmise d’antan sur la presse.</p>



<p>Dans les semaines qui ont suivi le début du conflit, sept journalistes éthiopiens se sont retrouvés derrière les barreaux sans raison officielle. Plus récemment, le 19 janvier, le reporter de la chaîne de télévision Tigray TV Dawit Kebede Araya a été tué dans sa voiture à Makalé, dans ce que plusieurs sources décrivent comme un assassinat. Dans la foulée, Mulu Nega affirmait que les autorités compétentes mèneraient les enquêtes nécessaires pour faire la lumière sur ce meurtre. Rien n’a filtré depuis.</p>



<p>Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), une organisation américaine de défense de la presse, avait alors tiré la sonnette d’alarme, affirmant que <em>« les questions laissées sans réponse sur le meurtre du journaliste Dawit Kebede Araya enverront un message de peur à l’ensemble de la communauté médiatique en Ethiopie et renforceront l’impunité dans les attaques contre la presse ».</em> Un constat qui semble plus que jamais d’actualité.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Tunisie dans la tourmente</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 16:54:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/sipa_ap22531130_000001-scaled-592x296-1610900802.jpg" alt="" class="wp-image-20905" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/sipa_ap22531130_000001-scaled-592x296-1610900802.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/sipa_ap22531130_000001-scaled-592x296-1610900802-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Des dizaines de jeunes ont été arrêtés après des troubles nocturnes à Tunis et dans d&rsquo;autres villes du pays, les 16 et 17 janvier 2021. © Hedi Sfar/AP/SIPA</figcaption></figure>



<p><strong>Annonce, avant-hier, d’un nouveau gouvernement Mechichi, huit gouvernements depuis 2011, quatorze avec tous les remaniements votés à l’Assemblée. Crise socioéconomique aiguë. Cerise sur le gâteau, des manifestations nocturnes violentes en cette période de couvre-feu, instauré pour casser la chaîne de contamination au coronavirus.</strong></p>



<p><strong>L</strong>a Tunisie vit mal cette période, marquée par le 10<sup>e</sup>&nbsp;anniversaire de sa révolution. La crise liée au coronavirus n’a fait qu’approfondir les difficultés socioéconomiques et financières rencontrées par le pays, au bord de la faillite. Il faut à Mechichi sept milliards de dollars pour boucler le Budget 2021, alors que la Tunisie est mal notée par les quatre grands bureaux de notation souveraine.</p>



<p>Le nouveau gouvernement, annoncé samedi en fin de journée, aura à faire face à ce marasme, doublé d’agitations sociales nocturnes, accompagnées de tentatives de cambriolage. Des interrogations planent autour de ces agissements dans une Tunisie dont le seul véritable acquis est la liberté d’expression.</p>



<p>Observateurs et politiciens s’interrogent si ce sont des affamés qui s’attaquent aux symboles de la richesse, comme les banques et les grandes surfaces, ou des groupes de jeunes, manipulés par des personnes malintentionnées, qui ne veulent pas de la stabilité de la Tunisie.</p>



<p>Le remaniement proposé, avant-hier, au gouvernement Mechichi, survient alors que la Tunisie n’arrive pas encore à asseoir un gouvernement stable depuis les législatives du 6 octobre 2019.</p>



<p>C’est le 4<sup>e</sup>&nbsp;gouvernement qu’aura à voter cette Assemblée des représentants du peuple (ARP) émiettée, avec les islamistes d’Ennahdha comme 1<sup>er</sup>&nbsp;parti, ne disposant que de 52 sièges (sur les 217 de l’ARP). Ce fut d’abord le gouvernement de Habib Jamli a n’avoir pas obtenu la confiance de l’Assemblée, en janvier 2020.</p>



<p>Ensuite, c’était celui d’El Yes Fakhfakh qui est resté six mois, de mars à fin août 2020, avant de démissionner, pour des soupçons de conflits d’intérêts en pleine crise Covid. Hichem Mechichi a été alors parachuté par le président Kaïs Saïed, alors qu’il était le ministre de l’Intérieur de Fakhfakh.</p>



<p>Mechichi a obtenu in extremis la confiance de l’ARP, avec un gouvernement de technocrates, soutenu par les partis opposés au président Saïed, à savoir Ennahdha et Qalb Tounes, ainsi que quelques députés du bloc Al Karama, des islamistes populistes dissidents d’Ennahdha, en majorité.</p>



<p>Il est vrai que les partis Tahya Tounes, de Youssef Chahed, et El Machrouaa, de Mohsen Marzouk, en plus de certains députés indépendants ont également prêté main-forte à Mechichi, pour réunir 134 voix en sa faveur&nbsp;; la majorité étant de 109.</p>



<p>Mais, ce n’était qu’une étape, importante certes, mais Mechichi marche toujours sur du verre. En effet, le courant n’est plus aussi fluide avec son mentor, le président Saïed.</p>



<p>La loi de Finances 2021 est passée difficilement avec 110 voix favorables. Mechichi trouve des difficultés pour installer une majorité harmonieuse autour de lui, surtout que la situation est chaotique à l’ARP, avec des engueulades quasi-quotidiennes entre le Parti destourien libre (PDL), conduit par une ex-dirigeante du RCD et l’ancien régime, Abir Moussi, avec le bloc Al Karama, le pare-chocs des islamistes d’Ennahdha. Des sit-in et des bousculades régulières.Advertisements</p>



<p>Et voilà que ces populistes d’Al Karama s’attaquent, par inadvertance, aux députés du Bloc démocratique, le 7 décembre dernier. Ils ont provoqué un tollé général en blessant le député Anouar Bechahed au front. La députée Samia Abbou poussée s’est retrouvée à terre.</p>



<p>Le Bloc démocratique (38 députés) a organisé un sit-in du 8 décembre au 15 janvier. Les travaux de l’ARP ont été bloqués à cause de la réclamation du Bloc démocratique d’une condamnation de la violence par la présidence de l’Assemblée. Rached Ghannouchi a voulu éviter de condamner «ses alliés» d’Al Karama.</p>



<p>Mais, la situation s’est compliquée avec l’entrée en grève de la faim de quatre députés, le 10 janvier, et Ghannouchi s’est trouvé obligé de publier ce communiqué de condamnation pour mettre fin au sit-in et à la grève de la faim. De là à un possible retour d’alliances d’Ennahdha, il n’y a qu’un pas. Ennahdha pourrait revenir aux mêmes alliances que sous le gouvernement de Fakhfakh, avec le Bloc démocratique, Tahya Tounes et les blocs d’El Islah et l’Avenir. Mais, attendons pour voir.</p>



<p><strong>Et le peuple&nbsp;?</strong></p>



<p>L’ARP naviguait donc loin des aspirations populaires, nées d’un certain 14 janvier 2011, et n’arrivait, même pas, à conclure ses tâches fondamentales, comme la réforme de la loi électorale, l’installation de la Cour suprême, ou encore le renouvellement de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE).</p>



<p>Le gouvernement vaquait aux affaires courantes, sans la moindre stratégie, comme tous ses prédécesseurs. Mais, si à la suite de la chute de Ben Ali, en 2011/12/13, voire même 2014 et 2015, il y avait un vent favorable à la Tunisie, cette nouvelle démocratie à l’échelle internationale, les choses ont changé avec le temps, vers un constat d’échec évident à installer le modèle économique qu’il faut et mettre en œuvre les réformes à même d’éradiquer la corruption et installer un Etat de droit.</p>



<p>En même temps, le peuple continue à attendre la réalisation des objectifs de la révolution, promis il y a une dizaine d’années. Les objectifs d’éradication du chômage et de la pauvreté sont restés lettre morte.</p>



<p>Côté socioéconomique, la situation s’est aggravée avant même le coronavirus. L’endettement extérieur effleure les 100% du PIB, alors qu’il était de 39%, en 2010. Le dinar tunisien a perdu 60% de sa valeur, par rapport aux principales devises étrangères (l’euro et le dollar).</p>



<p>L’euro s’échangeait à moins de deux dinars locaux en 2010&nbsp;; il est désormais à 3,3 TND. Le déficit commercial arrive à 15% du PIB et le déficit budgétaire se situe désormais à 8%, avant l’année Covid.</p>



<p>Le pouvoir d’achat du bon peuple s’est détérioré et l’espoir né un certain 14 janvier 2011 s’est régulièrement estompé, à un point que le PDL de Abir Moussi, symbole du retour de l’ancien régime, plane actuellement en tête des intentions de vote, avec près de 40%, alors qu’Ennahdha n’est qu’à 18%.</p>



<p>C’est dans cette situation que le nouveau gouvernement Mechichi va chercher confiance auprès de l’ARP. Au vu des réactions, le remaniement passerait avec le soutien d’Ennahdha, Qalb Tounes, Tahya Tounes, les blocs d’El Islah et l’Avenir, ainsi que quelques indépendants.</p>



<p>Mais, comment va-t-il réussir à faire pour redresser l’économie, alors que la population suffoque et les instances financières internationales réclament de réduire les subventions&nbsp;?</p>



<h4><strong>Des dizaines d’arrestations après des troubles nocturnes</strong></h4>



<p>Des dizaines de jeunes ont été arrêtés après des troubles nocturnes à Tunis et dans d’autres villes du pays, malgré un confinement général pour lutter contre le nouveau coronavirus, a annoncé hier à la presse le ministère tunisien de l’Intérieur.</p>



<p>Ces troubles interviennent dans un contexte d’instabilité politique et de problèmes socioéconomiques en Tunisie, dix ans après la chute du président Zine El Abidine Ben Ali sous la pression d’un soulèvement populaire.</p>



<p>Bravant le couvre-feu, des dizaines de jeunes sont sortis ces deux dernières nuits dans la rue cassant des façades de commerces, des voitures, commettant des actes de pillage et lançant des pierres contre la police, a indiqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Khaled Hayouni.</p>



<p>Des dizaines de jeunes, en majorité des mineurs âgés entre 14 et 17 ans, ont été arrêtés, a ajouté M. Hayouni, en appelant les parents à surveiller leurs enfants.</p>



<p>Les violences ont eu lieu dans des quartiers populaires, notamment à Tunis, Bizerte, Menzel Bourguiba, Sousse, Nabeul, Siliana. Certains Tunisiens ont attribué ces violences à l’échec de la classe politique à améliorer la situation.</p>



<p><strong>Source : El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les arrestations massives en Éthiopie soulèvent le spectre d&#8217;un passé répressif</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 12:45:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Éthiopie a arrêté plus de 9000 personnes après des affrontements meurtriers le mois dernier, a déclaré à Reuters la commission des droits de l&#8217;homme dirigée par l&#8217;État, faisant craindre qu&#8217;un gouvernement salué pour des réformes revienne aux tactiques de poigne de fer des administrations passées. Le Premier ministre Abiy Ahmed, arrivé au pouvoir en 2018...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200813_132223.png" alt="" class="wp-image-18859" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200813_132223.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200813_132223-300x216.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Aselefech Mulatu, épouse de Dejene Tafa, un politicien en garde à vue, et leurs enfants sont vus lors d&rsquo;un entretien avec Reuters à leur domicile dans la ville de Burayu, dans la région d&rsquo;Oromiya, au nord-ouest d&rsquo;Addis-Abeba, en Éthiopie</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;Éthiopie a arrêté plus de 9000 personnes après des affrontements meurtriers le mois dernier, a déclaré à Reuters la commission des droits de l&rsquo;homme dirigée par l&rsquo;État, faisant craindre qu&rsquo;un gouvernement salué pour des réformes revienne aux tactiques de poigne de fer des administrations passées.</strong></p>



<p>Le Premier ministre Abiy Ahmed, arrivé au pouvoir en 2018 en promettant des changements démocratiques dans l&rsquo;un des pays les plus répressifs d&rsquo;Afrique, a du mal à freiner la résurgence du nationalisme ethnique qui explose sporadiquement dans des accès de violence.</p>



<p>Les changements d&rsquo;Abiy ont déclenché de vieux conflits sur la terre, les ressources et le pouvoir local, et il est maintenant confronté au défi de protéger les citoyens tout en préservant les libertés naissantes qui l&rsquo;ont aidé à gagner le prix Nobel de la paix l&rsquo;année dernière.&nbsp;Il a promis de tenir les premières élections libres et équitables en Éthiopie en 2021, ce qui constituerait une étape importante pour le deuxième pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique.</p>



<p>Mais la Commission éthiopienne des droits de l&rsquo;homme, dirigée par l&rsquo;État, a déclaré qu&rsquo;environ 9000 personnes avaient été arrêtées depuis que la fusillade d&rsquo;un musicien le 29 juin avait déclenché des jours de manifestations qui ont tué plus de 178 personnes dans la capitale et la région environnante d&rsquo;Oromiya &#8211; le spasme de violence le plus meurtrier depuis la prise d&rsquo;Abiy. Bureau.</p>



<p>Invité à commenter les arrestations, le gouvernement a indiqué que l&rsquo;ordre était sa priorité immédiate.</p>



<p>Billene Seyoum, porte-parole du Premier ministre, a déclaré à Reuters: «L&rsquo;un des principaux rôles et responsabilités du gouvernement est d&rsquo;assurer la sécurité et la stabilité et que l&rsquo;état de droit prévaut &#8230; les mesures prises au cours des dernières semaines reflètent l&rsquo;engagement à loi et ordre constitutionnel. »</p>



<p>Les critiques d&rsquo;Abiy détectent des échos inquiétants du passé.</p>



<p>Parmi les détenus: l&rsquo;activiste de l&rsquo;opposition Dejene Tafa, que la police a traîné de son lit au milieu de la nuit le 8 juillet alors qu&rsquo;il dormait à côté de sa femme enceinte.&nbsp;Dejene est professeur d&rsquo;université et secrétaire du parti Oromo Federalist Congress.</p>



<h4>CONTESTATION</h4>



<p>Aselefech Mulatu, sa femme de 42 ans, a déclaré que son mari était détenu sans inculpation et avait contracté le COVID-19 en prison.</p>



<p>«Nous pensions que nous étions passés à un système démocratique», a-t-elle déclaré, le ventre gros avec leur cinquième enfant.</p>



<p>Tegene Regassa, porte-parole du ministère éthiopien de la Santé, a confirmé que Dejene avait été hospitalisé pour COVID-19 mais a déclaré qu&rsquo;il s&rsquo;était rétabli.</p>



<p>Dejene avait déjà passé deux ans en prison sans inculpation pour avoir pris part aux manifestations de rue qui ont renversé l&rsquo;ancien Premier ministre, a déclaré sa femme.</p>



<p>Getachew Balcha, un porte-parole du gouvernement régional, a confirmé que 7 126 personnes avaient été arrêtées rien qu&rsquo;à Oromiya.&nbsp;Il a déclaré qu&rsquo;il ne savait pas combien avaient été inculpés, mais a déclaré que «des dossiers étaient en cours de préparation» sur 500 d&rsquo;entre eux.&nbsp;Le bureau d&rsquo;État du procureur général n&rsquo;a pas répondu aux demandes de commentaires.</p>



<p>Les arrestations massives étaient courantes sous l&rsquo;administration précédente qui utilisait les forces de sécurité pour écraser la dissidence.&nbsp;Lorsque des manifestations antigouvernementales ont propulsé Abiy au pouvoir, il a accéléré la libération de dizaines de milliers de prisonniers politiques.</p>



<p>Mais maintenant, des militants comme Fisseha Tekle, analyste éthiopien d&rsquo;Amnesty International, craignent que le gouvernement Abiy ait recours aux arrestations massives arbitraires de son prédécesseur.</p>



<p>«Le gouvernement arrête des gens et recherche ensuite des preuves», a déclaré Fisseha. «Cela correspond à l&rsquo;expérience précédente.»</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali: plusieurs personnes arrêtées pour «tentative de déstabilisation» de l&#8217;État</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Apr 2020 08:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au moins six personnes ont été arrêtées au cours de ces deux dernières semaines, dont Seyba Diarra, un ancien officier de l&#8217;armée et homme fort de la junte. Selon cette source proche des services de renseignements du Mali (la Sécurité d&#8217;État), parmi les auteurs de cette opération « tuée dans l&#8217;oeuf »&#160;figure Seyba Diarra. Cet ancien...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Images_publications_Flash_info_227818779.jpg" alt="" class="wp-image-16161" width="708" height="466" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Images_publications_Flash_info_227818779.jpg 683w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Images_publications_Flash_info_227818779-300x198.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Images_publications_Flash_info_227818779-455x300.jpg 455w" sizes="(max-width: 708px) 100vw, 708px" /><figcaption> Selon des services de renseignements maliens, les institutions auraient été visées par une tentative de destabilisation </figcaption></figure>



<p><strong>Au moins six personnes ont été arrêtées au cours de ces deux dernières semaines, dont Seyba Diarra, un ancien officier de l&rsquo;armée et homme fort de la junte.</strong></p>



<p>Selon cette source proche des services de renseignements du Mali (la Sécurité d&rsquo;État), parmi les auteurs de cette opération « tuée dans l&rsquo;oeuf »&nbsp;figure Seyba Diarra. Cet ancien lieutenant de l&rsquo;armée malienne fut un maillon important du coup d’État de 2012&nbsp;dans le coup d&rsquo;État de 2012 contre le président Amadou Toumani Touré.</p>



<p>Il est devenu assez rapidement un des hommes forts de la junte qui a pris ensuite le pouvoir. Inculpé en 2013 comme d’autres&nbsp;dans l’affaire de plusieurs militaires «&nbsp;béret rouge&nbsp;» retrouvés morts dans une fosse commune, le lieutenant Seyba Diarra a été récemment mis en liberté en attendant son jugement.</p>



<p>Cette fois, il est arrêté par les services de renseignements du Mali avec au moins cinq&nbsp;autres personnes pour&nbsp;«&nbsp;<em>tentative de déstabilisation des institutions de la République</em>&nbsp;».</p>



<p>De source proche de l’enquête, l’opération qu’il aurait voulu mener devait se dérouler entre les deux tours des élections législatives. Repérage d’endroit, ciblage de personnalités, des moyens mobilisés, il s&rsquo;agit d&rsquo;« <em>une véritable tentative de déstabilisation</em> », insiste une source sécuritaire malienne. Les enquêtes menées par les services de renseignements du Mali se poursuivent. Plusieurs personnes recherchées sont pour le moment introuvables, « <em>en fuite</em> », précise l&rsquo;un des enquêteurs.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi : vague d’arrestations dans un fief de l’opposant Agathon Rwasa</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 14:55:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une vingtaine de responsables locaux du Conseil national pour la Liberté (CNL), un des principaux partis d’opposition du Burundi, dirigé par Agathon Rwasa, ont été arrêtés depuis vendredi pour tentative d’assassinat. «&#160;Vendredi, 16 cadres locaux du parti (…)&#160;ont été arrêtés pour tentative d’assassinat&#160;», a déclaré&#160;le représentant du Conseil national pour la Liberté (CNL) à l’international,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sipa_ap20724297_000001-592x296-1560438888.jpg" alt="" class="wp-image-10732" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sipa_ap20724297_000001-592x296-1560438888.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sipa_ap20724297_000001-592x296-1560438888-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Aghaton rwasa</figcaption></figure>



<p><strong>Une vingtaine de responsables locaux du Conseil national pour la Liberté (CNL), un des principaux partis d’opposition du Burundi, dirigé par Agathon Rwasa, ont été arrêtés depuis vendredi pour tentative d’assassinat.</strong></p>



<p>«&nbsp;Vendredi, 16 cadres locaux du parti (…)&nbsp;ont été arrêtés pour tentative d’assassinat&nbsp;», a déclaré&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/735446/politique/burundi-le-gouvernement-autorise-le-nouveau-parti-de-lopposant-agathon-rwasa/">le représentant du Conseil national pour la Liberté (CNL) à l’international</a>, Aimé Magera, qui vit en exil en Belgique. Il s’agit, entre autres, de Sinzirwanumwe, l’un des membres&nbsp;du bureau politique du parti, de Juvénal Nzopfabarushe,&nbsp;président du CNL dans la commune de Kanyosha, et de&nbsp;Philbert Mbonihankuye, qui dirige le CNL sur la colline de Muyira.</p>



<p>«&nbsp;Samedi, trois autres responsables locaux du CNL ont été arrêtés pour le même motif, avant que les 19 personnes ne soient inculpées pour tentative d’assassinat et écrouées à la prison de Mpimba, dimanche&nbsp;», a-t-il poursuivi. Quatre autres responsables ont, selon lui, été appréhendés à leur tour dimanche.</p>



<p>Selon des témoins sur place, toutes ces arrestations ont été réalisées par des agents du<a href="https://www.jeuneafrique.com/339783/societe/burundi-hrw-denonce-torture-snr/">&nbsp;très redouté Service national de renseignements (SNR)</a>&nbsp;qui dépend directement du président Pierre Nkurunziza et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/426528/politique/burundi-imbonerakure-outil-de-repression-regime/">des Imbonerakure, la ligue des jeunes du parti au pouvoir que l’ONU qualifie de milice.</a></p>



<h4>«&nbsp;Purge&nbsp;»</h4>



<p>Ces arrestations ont été confirmées à la presse locale par la gouverneure de la province de Bujumbura rural (ouest) Nadine Gacuti, qui s’est voulue rassurante : «&nbsp;Il s’agit d’un simple travail de recherche de suspects et non d’une purge, nous demandons à la population de rester sereine&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE POUVOIR EN PROFITE POUR PURGER LA RÉGION DE TOUS LES DIRIGEANTS LOCAUX DU CNL</p></blockquote>



<p>Jeudi soir, un administrateur local dans les collines surplombant l’est de Bujumbura avait été blessé par balle dans le dos par un agresseur non identifié qui était parvenu à prendre la fuite, selon une source administrative ayant requis l’anonymat et des habitants des environs.</p>



<p>Mais pour le responsable du CNL, «&nbsp;c’est clair, le pouvoir en profite pour purger la région de tous les dirigeants locaux du CNL car Bujumbura rural est notre fief historique&nbsp;», à sept mois des élections générales dans le pays.</p>



<p>Depuis plusieurs jours,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/779733/politique/au-burundi-agathon-rwasa-en-equilibre-precaire-face-a-pierre-nkurunziza/">le parti de l’ancien chef rebelle et ancien candidat à la présidentielle Agathon Rwasa dénonce une recrudescence de violences à son égard</a>&nbsp;– destruction de permanences locales, passages à tabac collectifs, arrestations arbitraires et assassinats – après une période d’accalmie consécutive à un appel à la tolérance lancé par le parti au pouvoir il y a plus d’un mois.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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