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	<title>arrestation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>arrestation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Soudan arrête à nouveau un ancien dirigeant civil de la transition</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 20:14:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Soudan, une autre personnalité de la société civile vient d’être arrêtée : Mohammed al-Fekki a été interpellé par les forces de sécurité, dimanche 13 février. Il avait été membre du Conseil souverain qui dirigeait le pays jusqu’au coup d’État du 25 octobre dernier, alors que deux autres anciens membres de l’institution ont subi le même...]]></description>
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<p><strong>Au Soudan, une autre personnalité de la société civile vient d’être arrêtée : Mohammed al-Fekki a été interpellé par les forces de sécurité, dimanche 13 février. Il avait été membre du Conseil souverain qui dirigeait le pays jusqu’au coup d’État du 25 octobre dernier, alors que deux autres anciens membres de l’institution ont subi le même sort cette semaine.</strong></p>



<p>Le pouvoir en place continue à&nbsp;s&rsquo;en prendre&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220209-soudan-des-repr%C3%A9sentants-de-partis-politiques-vis%C3%A9s-par-une-nouvelle-vague-d-arrestations">aux personnes les plus influentes</a></strong>&nbsp;de la société civile. Selon un cadre de son parti, l’Alliance unioniste, Mohammed al-Fekki aurait été interpellé par les forces de sécurité alors qu’il était en voiture, puis emmené vers une destination inconnue.</p>



<p>Mohammed al-Fekki était le plus jeune membre du Conseil souverain, l’organe phare de la transition, jusqu’au coup de force de fin octobre&nbsp;où il avait déjà été emprisonné plusieurs jours. Il appartenait aussi à la commission chargée de récupérer les biens spoliés par l’ancien dictateur Omar el-Béchir.</p>



<p>Deux autres représentants de ce même organisme ont été interpellés cette semaine&nbsp;: Wagdi Salih et Khalid Omar Youssef. L’institution avait mené de multiples enquêtes sur des affaires de corruption et malversations impliquant des membres de l’ancien régime.</p>



<p>Or, depuis le coup d’État, bon nombre des soutiens du régime d’Omar el-Béchir ont été&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220203-au-soudan-la-pression-s-accro%C3%AEt-sur-les-militaires">réhabilités par le général Abdel Fattah al-Burhan</a></strong>, l’homme fort du régime en place.</p>



<p>Le chef des forces armées s’est d’ailleurs exprimé, samedi 12 février, pour la première fois depuis le 25 octobre&nbsp;: il a nié tout aspect politique derrière ces interpellations, disant qu’elles étaient liées à des décisions de justice indépendantes.</p>



<p>La mise aux arrêts de Mohammed al-Fekki tombe en tout cas au moment où Moussa Faki, président de la Commission de l&rsquo;Union africaine, est <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220212-soudan-le-ton-monte-entre-le-r%C3%A9gime-militaire-et-la-communaut%C3%A9-internationale">en déplacement au Soudan</a></strong>.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Tunisie arrête 14 fonctionnaires dans une enquête sur la greffe de phosphate</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Aug 2021 21:16:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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				<description><![CDATA[La Tunisie a arrêté 14 personnes soupçonnées de corruption dans l&#8217;industrie des phosphates, a annoncé jeudi la justice, alors que le président s&#8217;apprêtait à cibler la corruption dans un secteur important après avoir pris le contrôle du gouvernement le mois dernier. Parmi les détenus figuraient un ancien ministre adjoint, un directeur des mines et directeur...]]></description>
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<p><strong>La Tunisie a arrêté 14 personnes soupçonnées de corruption dans l&rsquo;industrie des phosphates, a annoncé jeudi la justice, alors que le président s&rsquo;apprêtait à cibler la corruption dans un secteur important après avoir pris le contrôle du gouvernement le mois dernier.</strong></p>



<p>Parmi les détenus figuraient un ancien ministre adjoint, un directeur des mines et directeur des achats au ministère de l&rsquo;Industrie et six cadres, a déclaré le porte-parole de la justice Mohsen Dali.</p>



<p>Le président Kais Saied a limogé le Premier ministre, gelé le Parlement et assumé le pouvoir exécutif lors d&rsquo;une intervention soudaine le 25 juillet que ses opposants ont qualifiée de coup d&rsquo;État.</p>



<p>Saied, qui a été élu lors d&rsquo;un glissement de terrain en 2019 en promettant de se lever contre la corruption, a déclaré que les gangs impliqués dans la corruption dans le secteur des phosphates devaient être tenus responsables.</p>



<p>Bien qu&rsquo;opposée par le plus grand parti au parlement, l&rsquo;islamiste modéré Ennahda, l&rsquo;intervention de Saied le mois dernier semble avoir un large soutien populaire après des années de stagnation économique et de corruption croissante.</p>



<p>La Tunisie était autrefois l&rsquo;un des plus grands producteurs de minerais de phosphate, utilisés pour fabriquer des engrais, mais sa part de marché a chuté après la révolution de 2011 qui a introduit la démocratie, alors que les manifestations et les grèves pour exiger des emplois ou des investissements locaux ont réduit la production.</p>



<p>La production est tombée d&rsquo;environ 8,2 millions de tonnes en 2010 à 3,1 millions de tonnes l&rsquo;année dernière et la société minière d&rsquo;État Gafsa Phosphates est passée d&rsquo;un gros contributeur aux finances de l&rsquo;État à une perte d&rsquo;argent.</p>



<p>Pour donner un coup de fouet à l&rsquo;industrie la semaine dernière, Gafsa Phosphates a transporté des minéraux par train au lieu de la route pour la première fois en un an après avoir cessé les expéditions en raison des protestations qui ont fermé le chemin de fer.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ouganda : arrestation de Bobi Wine</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 17:38:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Principal opposant au régime de Yoweri Museveni, Bobie Wine protestait contre la détention d&#8217;un grand nombre de ses partisans détenus avant, pendant et après l&#8217;élection présidentielle de janvier. Il a été arrêté ce lundi dans la capitale Kampala, alors qu&#8217;il menait une manifestation pour la libération de ses partisans détenus depuis plusieurs semaines. L&#8217;artiste de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/9b31e272151bddee2a97b4626bcee80c5390751f.jpg" alt="" class="wp-image-20835" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/9b31e272151bddee2a97b4626bcee80c5390751f.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/9b31e272151bddee2a97b4626bcee80c5390751f-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Le candidat de l&rsquo;opposition à la présidentielle ougandaise Bobi Wine vient de voter à Magere le 14 janvier 2021
afp.com &#8211; Yasuyoshi Chiba</figcaption></figure>



<h4>Principal opposant au régime de Yoweri Museveni, Bobie Wine protestait contre la détention d&rsquo;un grand nombre de ses partisans détenus avant, pendant et après l&rsquo;élection présidentielle de janvier.</h4>



<p>Il a été arrêté ce lundi dans la capitale Kampala, alors qu&rsquo;il menait une manifestation pour la libération de ses partisans détenus depuis plusieurs semaines.</p>



<p>L&rsquo;artiste de 38 ans avait défié le président Yoweri Museveni au pouvoir depuis 1986 lors de la présidentielle de janvier dernier. Le chef de l&rsquo;Etat était réélu pour un sixième mandat avec 58% des voix, selon les résultats officiels, contre 35% des voix pour son challenger.</p>



<p>Ce lundi, le journal Daily Monitor a montré des images de l&rsquo;opposant cueilli par la police alors qu&rsquo;il tenait une affiche « Bring back our people » (ramenez nos gens).</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous appelons tous les citoyens qui se sentent opprimés, les femmes dont les fils sont portés disparus, les Ougandais qui ont voté et qui voyez vos résultats bafoués, tous les Ougandais opprimés, à sortir et manifester pacifiquement contre cette impunité</em>&nbsp;», avait lancé Bobi Wine, le 9 mars dernier.</p>



<p>Un rassemblement non autorisé selon la police. « <em>Les organisateurs de ces manifestations illégales de s&rsquo;abstenir de participer à toute action illégale. La police n&rsquo;hésitera pas à arrêter et poursuivre devant les tribunaux toute personne prise en train de participer à ces activités illégales</em> » indique la police dans un communiqué.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Tunisie, l’arrestation de Nabil Karoui ajoute au climat politique tendu</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Dec 2020 15:25:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’ex-candidat à l’élection présidentielle, leader du parti Qalb Tounes et membre de la coalition au pouvoir, est soupçonné de blanchiment d’argent. Le magnat de la télévision Nabil Karoui, fondateur de la chaîne Nessma TV, l’une des plus suivies en Tunisie, a été arrêté, jeudi 24 décembre, dans le cadre d’une affaire de blanchiment d’argent qui lui avait déjà...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/nabil-karouiiiiiiiiiii.jpg" alt="" class="wp-image-8920" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/nabil-karouiiiiiiiiiii.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/nabil-karouiiiiiiiiiii-300x193.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/nabil-karouiiiiiiiiiii-768x494.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p><strong>L’ex-candidat à l’élection présidentielle, leader du parti Qalb Tounes et membre de la coalition au pouvoir, est soupçonné de blanchiment d’argent</strong>.</p>



<p>Le magnat de la télévision Nabil Karoui, fondateur de la chaîne Nessma TV, l’une des plus suivies en <a href="https://www.lemonde.fr/tunisie/">Tunisie</a>, a été arrêté, jeudi 24 décembre, dans le cadre d’une affaire de blanchiment d’argent qui lui avait déjà valu une première arrestation en 2019. Son parti Qalb Tounes (« Au cœur de la Tunisie »), qui a dit <em>« sa confiance en la justice »,</em> a rappelé que <em>« cette arrestation n’est pas une condamnation, car il bénéficie toujours de la présomption d’innocence »,</em> appelant les partisans <em>« au calme et à la retenue ».</em></p>



<p>Qalb Tounes est le troisième parti représenté au Parlement et soutient la coalition gouvernementale dirigée par le technocrate Hichem Mechichi. Nabil Karoui, quant à lui, avait créé la surprise en se qualifiant au second tour du scrutin présidentiel d’octobre&nbsp;2019 après être sorti de prison, où il avait passé sept semaines au titre d’une détention préventive dans le cadre de la même affaire. Ce nouveau rebondissement survient dans climat déjà très lourd en Tunisie, marqué par une paralysie politique sur fond de récession économique et de tensions sociales.</p>



<h4>Paradis fiscaux</h4>



<p>L’association I-Watch, ONG qui lutte contre la corruption, est à l’origine de l’affaire. Son président, Achref Aouadi, a rappelé sur son compte Facebook qu’il s’attendait à cette arrestation<em>,</em>&nbsp;précisant que&nbsp;<em>«&nbsp;Nabil Karoui devait s’y attendre&nbsp;»</em>&nbsp;après que ce dernier eut pris connaissance des résultats de l’expertise demandée par le juge d’instruction du pôle judiciaire et financier sur les soupçons de blanchiment d’argent. A ses yeux, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle Nabil Karoui avait&nbsp;<em>«&nbsp;fait glisser une disposition dans la loi de finances complémentaire pour l’année 2020, censée créer une commission ad hoc au sein du ministère des finances pour gérer les litiges fiscaux&nbsp;».</em>&nbsp;Cette mesure – baptisée&nbsp;<em>«&nbsp;l’article Karoui&nbsp;»</em>&nbsp;par l’opposition – avait finalement été censurée par l’instance de contrôle de constitutionnalité des projets de loi.</p>



<p>L’affaire Karoui suit un rythme ordinaire, selon le président de l’ONG. <em>« Les résultats de l’expertise en cours depuis l’été 2019 étaient attendus en décembre 2020, comme mentionné par les experts »</em> qu’il a rencontrés en août. Les représentants de l’association avaient été auditionnés dès 2017. Quant à Nabil Karoui, sa première audition a eu lieu en 2018. Le gros de l’investigation a été mené par l’ONG, qui a révélé un réseau d’entreprises dans différents pays, notamment en France et dans des paradis fiscaux comme le Luxembourg ou les Emirats arabes unis. Selon le porte-parole du tribunal de Tunis, Mohsen Daly, <em>«</em> <em>c’est à la discrétion du juge d’instruction que l’arrestation a été décidée : il doit avoir eu assez d’éléments lui permettant d’estimer qu’une détention préventive était la bonne décision, des éléments qu’il est le seul à avoir ».</em></p>



<p>C’est la deuxième fois que Nabil Karoui est arrêté à titre préventif dans le cadre de cette affaire. Durant l’été 2019, alors qu’il menait sa campagne pour la présidentielle, il s’était vu interdire de voyage et ses avoirs avaient été gelés, avant d’être visé par un mandat d’amener. Il avait alors dénoncé un acharnement du chef du gouvernement de l’époque, Youssef Chahed, lui aussi candidat à l’élection présidentielle. Certaines chancelleries et organisations occidentales avaient exprimé leur émoi de voir un candidat en prison en pleine campagne électorale. La mission d’observation de l’Union européenne (UE) avait même appelé à sa libération&nbsp;<em>«&nbsp;pour garantir l’égalité des chances&nbsp;»</em>&nbsp;entre les deux finalistes du scrutin, Nabil Karoui et Kaïs Saïed. Cette vague de solidarité internationale avait provoqué une incompréhension au sein de l’Association des magistrats tunisiens, qui avait dénoncé une pression sur la justice.</p>



<h4>Justice en ébullition</h4>



<p>Cette nouvelle arrestation intervient dans un contexte d’instabilité en Tunisie. La coalition au pouvoir peine à faire adopter le budget 2021 et les rumeurs d’un remaniement se font de plus en plus pressantes. La tension s’est aussi exacerbée au sein du Parlement entre les élus de la majorité et l’opposition. Le gouvernement de Hichem Mechichi est de plus en plus critiqué, y compris par ceux qui ont voté pour lui, notamment Qalb Tounes et le parti islamo-conservateur Ennahda. Partis politiques, syndicats et société civile réclament l’ouverture d’un «<em>&nbsp;dialogue national&nbsp;»,</em>&nbsp;mais Kais Saïed, le chef de l’Etat, continue de répéter que si dialogue il y a,&nbsp;<em>«&nbsp;les corrompus n’y seront pas conviés&nbsp;»</em>&nbsp;– sans jamais nommer Nabil Karoui ou Qalb Tounes, que tous les observateurs identifient comme les premiers concernés par cette potentielle exclusion.</p>



<p>Au-delà de la sphère politique, la justice est elle aussi en ébullition. Les récents échanges entre deux hauts magistrats, Taieb Rached, le premier président de la Cour de cassation, et Béchir Akremi, ex-procureur de la République de Tunis réputé proche d’Ennahda, ont ému la société civile. Le premier vient de voir son immunité levée dans le cadre d’une enquête pour corruption économique. Quant au second, il doit répondre des accusations de corruption politique et d’obstruction à la justice émises par son confrère. Pendant ce temps, les magistrats ont mené la grève la plus longue de l’histoire du pays, qui a finalement été levée cette semaine à la suite d’un accord entre le gouvernement et les différentes organisations professionnelles.</p>



<p>Au-delà de ses affaires fiscales, Nabil Karoui a été récemment pointé du doigt dans un rapport de la Cour des comptes, chargée du contrôle des comptes de campagne. Les juges financiers ont établi l’existence d’un financement étranger consistant en un contrat de lobbying payé par un compte bancaire non déclaré, au nom de son épouse à Dubaï – une entorse à la loi passible de prison, d’amende et d’inéligibilité, selon la législation tunisienne. Sans compter l’instrumentalisation de Nessma TV et d’une association dans un but politique. Une enquête avait été ouverte en octobre 2019. Pourtant, selon Mohsen Daly, les rapports de l’enquête préliminaire n’ont été transmis au pôle économique et financier que fin octobre 2020.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle en Ouganda : l&#8217;opposant Bobi Wine déjà arrêté après avoir déposé sa canidature</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 18:37:05 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chanteur populaire Bobi Wine, principal adversaire du président Yoweri Museveni à la présidentielle de 2021 en Ouganda, a été arrêté, mardi, immédiatement après avoir enregistré sa candidature. À&#160;peine candidat et déjà en résidence surveillée.&#160;Le populaire chanteur Bobi Wine, principal adversaire du&#160;président Yoweri Museveni&#160;à la présidentielle de 2021 en Ouganda,&#160;a été arrêté, mardi 3 novembre,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine.jpg" alt="" class="wp-image-7823" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>bobi-wine</figcaption></figure>



<p>Le chanteur populaire Bobi Wine, principal adversaire du président Yoweri Museveni à la présidentielle de 2021 en Ouganda, a été arrêté, mardi, immédiatement après avoir enregistré sa candidature.</p>



<p>À&nbsp;peine candidat et déjà en résidence surveillée.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190726-bobi-wine-ouganda-candidat-jeunesse-musevini-president-2021-elections-afrique">Le populaire chanteur Bobi Wine</a>, principal adversaire du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190220-ouganda-president-yoweri-museveni-candidature-presidentielle-sixieme-mandat">président Yoweri Museveni</a>&nbsp;à la présidentielle de 2021 en Ouganda,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190422-ouganda-opposant-chanteur-bobi-wine-police-arrestation">a été arrêté</a>, mardi 3 novembre, et ramené chez lui sous la contrainte par la police, après avoir enregistré sa candidature, a annoncé son parti.</p>



<p>À&nbsp;sa sortie de la Commission électorale, des policiers en uniforme ont brisé les vitres de la voiture de Bobi&nbsp;Wine, député de 38 ans, l&rsquo;en ont sorti, puis l&rsquo;ont embarqué dans un véhicule qui a démarré, selon des images diffusées en direct à la télévision.</p>



<p>Selon le secrétaire général de la Plateforme de l&rsquo;unité nationale (NUP), David Lewis Rubongoya, Bobi Wine, nom d&rsquo;artiste de Robert Kyagulanyi,&nbsp;a été ramené sous la contrainte à son domicile par les forces de sécurité qui l&#8217;empêchent désormais d&rsquo;en sortir.</p>



<p>« L&rsquo;armée et la police ont bloqué les rues qui y accèdent », a-t-il déclaré à l&rsquo;AFP, elles ont également « tiré des gaz lacrymogènes pour disperser les partisans de Bobi Wine » rassemblés devant son domicile.</p>



<p><strong>Une arrestation « justifiée »</strong></p>



<p>Interrogé par l&rsquo;AFP, le porte-parole de la police de Kampala, Patrick Onyango, a refusé de confirmer l&rsquo;arrestation de Bobi&nbsp;Wine ou de commenter spécifiquement l&rsquo;action de la police contre lui à la sortie de la Commission électorale, indiquant simplement que l&rsquo;opposant se « trouvait à son domicile ».</p>



<p>Il a toutefois accusé Bobi&nbsp;Wine d&rsquo;avoir enfreint les directives adressées aux candidats.</p>



<p>« La police a mis en garde tous les candidats à la présidentielle contre toute infraction aux directives arrêtées par la commission électorale et la police, mais Bobi Wine avait appelé ses partisans à défiler, contrevenant aux mesures de lutte contre le Covid-19 », a expliqué le porte-parole à l&rsquo;AFP, « toute mesure prise par la police à cet égard était justifiée ».</p>



<p>Yoweri Museveni, 76 ans, au pouvoir depuis 1986, briguera début 2021 un sixième mandat.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Côte d&#8217;Ivoire déploie la police après que l&#8217;opposition a créé un gouvernement parallèle</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 18:28:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[La police anti-émeute a dispersé mardi des partisans de l&#8217;opposition devant le domicile du principal chef de l&#8217;opposition ivoirienne après que le gouvernement l&#8217;ait accusé de sédition pour avoir créé une administration parallèle au mépris de la victoire électorale du président Alassane Ouattara. La police a lancé des bombes lacrymogènes vers des membres de l&#8217;opposition...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/55295814_303.jpg" alt="" class="wp-image-19542" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/55295814_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/55295814_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>ri Konan Bédié (à gauche) et Pascal Affi N&rsquo;Guessan</figcaption></figure>



<p> <strong>La police anti-émeute a dispersé mardi des partisans de l&rsquo;opposition devant le domicile du principal chef de l&rsquo;opposition ivoirienne après que le gouvernement l&rsquo;ait accusé de sédition pour avoir créé une administration parallèle au mépris de la victoire électorale du président Alassane Ouattara.</strong></p>



<p>La police a lancé des bombes lacrymogènes vers des membres de l&rsquo;opposition et des journalistes devant la résidence de l&rsquo;ancien président Henri Konan Bedie dans la capitale commerciale Abidjan, selon des vidéos partagées par des journalistes.</p>



<p>On ne savait pas ce que la police avait l&rsquo;intention de faire à propos de Bedie, dont les partisans disent que la victoire écrasante de Ouattara était inconstitutionnelle.&nbsp;Un porte-parole de la police n&rsquo;était pas immédiatement disponible pour commenter.</p>



<p>Ces mouvements aggravent une impasse amère et parfois mortelle face à la candidature d&rsquo;Ouattara pour un troisième mandat qui a conduit l&rsquo;opposition à boycotter le vote de samedi, puis à rejeter ses résultats.</p>



<p>Tard lundi, les candidats qui ont boycotté le vote &#8211; Bedie et l&rsquo;ancien Premier ministre Pascal Affi N&rsquo;Guessan &#8211; ont annoncé qu&rsquo;ils avaient mis en place ce qu&rsquo;ils ont appelé un conseil de transition, avec Bedie comme président.</p>



<p>«Condamnant dans les termes les plus forts cet acte de sédition, le gouvernement a appelé le procureur», à traduire les responsables en justice, a déclaré le gouvernement dans un communiqué.</p>



<p>La campagne électorale a été marquée par des affrontements entre partisans rivaux qui ont tué au moins 30 personnes.&nbsp;Au moins cinq sont morts dans les violences du jour du scrutin dans les bastions de l&rsquo;opposition.Diaporama&nbsp;(5 images)</p>



<p>La violence a fait craindre des troubles à plus long terme.&nbsp;Une brève guerre civile après l&rsquo;élection contestée de 2010 qui a amené Ouattara au pouvoir a tué plus de 3 000 personnes.</p>



<p>Lundi, des coups de feu ont été entendus dans le quartier huppé de Cocody à Abidjan, près de la résidence de Bedie.&nbsp;L&rsquo;opposition a déclaré que la maison et celles de certains de ses autres dirigeants avaient été attaquées, bien qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas été possible de le confirmer de manière indépendante.</p>



<p>L&rsquo;agence des Nations Unies pour les réfugiés a déclaré mardi que les tensions électorales avaient poussé 3 200 réfugiés ivoiriens à fuir vers les pays voisins, dont 1 000 étaient arrivés au Libéria la veille.</p>



<p>La candidature d&rsquo;Ouattara pour un troisième mandat a été rejetée comme inconstitutionnelle par l&rsquo;opposition.&nbsp;Il a déclaré qu&rsquo;une nouvelle constitution approuvée en 2016 lui donnait le droit de se présenter à nouveau.</p>



<p>Ouattara a remporté l&rsquo;élection avec 94,27% des voix, selon les résultats provisoires annoncés mardi matin par la commission électorale.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Marée noire à l&#8217;île Maurice : le capitaine du bateau arrêté</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 19:40:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le capitaine du bateau japonais qui a déclenché une marée noire à l&#8217;île Maurice, après s&#8217;être échoué fin juillet sur un récif, a été arrêté mardi, a-t-on appris de source policière. Plus de dix jours après&#160;la fuite d&#8217;hydrocarbures du navire MV Wakashio&#160;au large de&#160;l&#8217;île Maurice, la justice avance. « Le capitaine du bateau japonais qui a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200818_203456.png" alt="" class="wp-image-18997" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200818_203456.png 695w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200818_203456-300x175.png 300w" sizes="(max-width: 695px) 100vw, 695px" /></figure>



<p><br><strong>Le capitaine du bateau japonais qui a déclenché une marée noire à l&rsquo;île Maurice, après s&rsquo;être échoué fin juillet sur un récif, a été arrêté mardi, a-t-on appris de source policière.</strong></p>



<p>Plus de dix jours après&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200812-mar%C3%A9e-noire-%C3%A0-l-%C3%AEle-maurice-l-armateur-japonais-d%C3%A9j%C3%A0-impliqu%C3%A9-dans-plusieurs-accidents">la fuite d&rsquo;hydrocarbures du navire MV Wakashio</a>&nbsp;au large de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200809-en-images-l-%C3%AEle-maurice-paradis-aux-eaux-cristallines-menac%C3%A9-par-une-mar%C3%A9e-noire">l&rsquo;île Maurice</a>, la justice avance. « Le capitaine du bateau japonais qui a provoqué une marée noire à l&rsquo;île Maurice après s&rsquo;être échoué fin juillet sur un récif a été arrêté mardi, a-t-on appris de source policière, mardi 18 août.</p>



<p>Le capitaine indien, qui a plusieurs fois été questionné par la police, et son adjoint de nationalité sri-lankaise, ont été inculpés et comparaîtront à nouveau au tribunal le 25 août. Ils ont été traduits en justice sous un chef d&rsquo;accusation provisoire. D&rsquo;autres membres de l&rsquo;équipage doivent encore être interrogés, a indiqué à l&rsquo;AFP un porte-parole de la police, Shiva Coothen.</p>



<p>Le vraquier japonais MV Wakashio s&rsquo;était échoué le 25 juillet sur un récif à la Pointe d&rsquo;Esny, au sud-est de l&rsquo;île Maurice, avec 3 800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel à bord. Entre 800 et 1 000 tonnes de fioul se sont échappées de ses flans éventrés et ont souillé les côtes, notamment des espaces protégés abritant des forêts de mangrove et des espèces menacées.</p>



<p><strong>Aucune erreur commise, selon le Premier ministre mauricien</strong></p>



<p>Les équipes d&rsquo;intervention ont mené une course contre la montre pour pomper le reste du carburant, alors que le bateau menaçait de se briser à tout moment. Il s&rsquo;est finalement cassé en deux dimanche.</p>



<p>Les deux tiers avant de l&rsquo;épave ont commencé à être remorqués avant d&rsquo;être coulés au large pour éviter des dégâts supplémentaires. La partie restante, qui contient les moteurs et environ 30 mètres cubes de pétrole, est encore coincée sur le récif.</p>



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<p>Les autorités ont estimé qu&rsquo;il était « trop risqué de chercher à récupérer la quantité résiduelle de fioul dans la salle des machines ». Le gouvernement mauricien a été accusé de négligence, la population de cette île touristique se demandant pourquoi si peu avait été fait entre le moment où le MV Wakashio s&rsquo;est échoué et l&rsquo;apparition de la fuite.</p>



<p>Le Premier ministre mauricien, Pravind Jugnauth, a estimé qu&rsquo;aucune erreur n&rsquo;avait été commise et a refusé de présenter des excuses. Le propriétaire japonais du bateau, Nagashiki Shipping, s&rsquo;est déclaré « profondément conscient de (ses) responsabilités » et a promis de répondre « sincèrement » aux demandes de compensation.</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>L&#8217;Ouganda détient un éminent journaliste pour des activités « subversives »</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 19:47:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La police ougandaise a annoncé mardi avoir arrêté un journaliste éminent et un présentateur de nouvelles dans l&#8217;une des plus grandes chaînes de télévision du pays pour des activités subversives présumées. Samson Kasumba faisait l&#8217;objet d&#8217;une enquête avec d&#8217;autres co-conspirateurs, a indiqué la police. Des journalistes de médias indépendants dans ce pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Est...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement.jpeg" alt="" class="wp-image-16522"/></figure>



<p><strong>La police ougandaise a annoncé mardi avoir arrêté un journaliste éminent et un présentateur de nouvelles dans l&rsquo;une des plus grandes chaînes de télévision du pays pour des activités subversives présumées.</strong></p>



<p>Samson Kasumba faisait l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête avec d&rsquo;autres co-conspirateurs, a indiqué la police.</p>



<p>Des journalistes de médias indépendants dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est sont fréquemment la cible du gouvernement du président Yoweri Museveni et ont été emprisonnés ou interrogés pour leur travail.</p>



<p>Museveni, au pouvoir depuis 1986, a peu de tolérance aux critiques, disent les militants de l&rsquo;opposition et des droits de l&rsquo;homme, ajoutant que les accusations de crimes contre l&rsquo;État sont souvent utilisées pour intimider ou faire taire les médias et les opposants politiques.</p>



<p>Kasumba, journaliste et journaliste à NBS Television, a été arrêté lundi alors qu&rsquo;il quittait la station, a déclaré le porte-parole de la police Fred Enanga.</p>



<p>« Il a été arrêté hier soir alors qu&rsquo;il rentrait chez lui », a déclaré Enanga lors d&rsquo;une conférence de presse.</p>



<p>Enanga a déclaré que les détectives avaient interrogé Kasumba et effectueraient des recherches à divers endroits pour rechercher des preuves potentielles.&nbsp;Il a nié que l&rsquo;arrestation soit liée au travail de Kasumba en tant que journaliste.</p>



<p>Alors que Museveni devrait largement se présenter aux élections présidentielles prévues l&rsquo;année prochaine, les forces de sécurité ont réprimé les partisans de l&rsquo;opposition, y compris ceux du musicien devenu législateur Bobi Wine, considéré comme le principal challenger de Museveni.</p>



<p>Un nombre croissant d&rsquo;auteurs et de critiques en ligne de Museveni ont également été pris pour cible, souvent accusés d&rsquo;infractions qui, selon les militants des droits de l&rsquo;homme et les avocats, constituent une punition déguisée pour leur censure du gouvernement.</p>



<p>Un homme qui a écrit un livre fictif intitulé «Le barbare cupide», considéré comme critique à l&rsquo;égard du gouvernement, a été traduit en justice lundi et inculpé, a révélé un acte d&rsquo;accusation vu par Reuters mardi.</p>



<p>Kakwenza Rukirabashaija a été accusé d&rsquo;avoir publié des messages sur Facebook encourageant les gens à désobéir aux mesures anti-coronavirus du gouvernement, risquant ainsi de propager l&rsquo;infection.</p>



<p>Il était en détention militaire depuis une semaine sans accès à un avocat ou à des proches et a été inculpé après que ses avocats eurent ordonné à un juge de le traduire en justice.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Togo : arrestation de l’opposant Agbeyomè Kodjo</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 15:13:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après s’être proclamé « président élu » du Togo, Agbeyomè Kodjo a été arrêté ce mardi pour n’avoir pas répondu à sa troisième convocation successive devant le Service central de recherches et d’investigations criminelles de la gendarmerie. Tous les signes d’une arrestation prochaine étaient là : depuis lundi, le domicile de l’opposant togolais était encerclé par un...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_0007-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-16444" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_0007-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_0007-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Agbéyomé Kodjo </figcaption></figure>



<p><strong>Après s’être proclamé « président élu » du Togo, Agbeyomè Kodjo a été arrêté ce mardi pour n’avoir pas répondu à sa troisième convocation successive devant le Service central de recherches et d’investigations criminelles de la gendarmerie.</strong></p>



<p>Tous les signes d’une arrestation prochaine étaient là : depuis lundi, le domicile de l’opposant togolais était encerclé par un fort dispositif de forces de l’ordre. Ce mardi matin,&nbsp;Agbeyomè Kodjo a donc, sans surprise, été interpellé à son domicile du quartier de&nbsp;Tokoin-Forever, à Lomé, alors qu’il se trouvait avec sa famille.</p>



<p>Selon une source judiciaire de&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/908967/politique/togo-agbeyome-kodjo-accuse-d-atteinte-a-la-surete-de-letat/">celui qui n’a cessé de revendiquer&nbsp;la victoire à la présidentielle du 22 février</a>&nbsp;a ensuite été conduit dans les locaux des services de renseignements, pour y être interrogé.</p>



<h4>Détention provisoire ?</h4>



<p>Il doit ensuite être auditionné par le procureur de la République, avant que le magistrat ne statue sur un éventuel placement en détention préventive. Celle-ci semble d’ores et déjà acquise, à en croire une source proche du parquet, qui assure qu’« il sera détenu pendant toute la procédure ».</p>



<p>«&nbsp;C’est un enlèvement pur et simple&nbsp;», a dénoncé pour sa part Bessan Kodjo, un cadre du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD), dont Agbeyomè Kodjo est le président.</p>



<p>L’ancien Premier ministre est poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation, notamment ceux d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, d’usage des insignes de l’État, de nominations illégales, de troubles aggravés à l’ordre public ainsi que de dénonciations calomnieuses.</p>



<h4>Levée de l’immunité</h4>



<p>L’Assemblée nationale avait, le 16 mars, levé la double immunité dont bénéficiait Agbéyomè Kodjo comme député et ancien président du Parlement. Une mesure contestée par le président du MPDD qui a saisi, début avril, le tribunal de première instance de Lomé, affirmant que cette procédure aurait violé son droit à la défense.</p>



<p>« La suspension provisoire de toute enquête judiciaire entamée sur la base d’une décision contestée et attaquée devant une juridiction indépendante compétente pour rendre une décision à l’issue d’un procès équitable s’impose », avaient alors, vainement, plaidé ses avocats auprès du procureur de la République</p>



<p>S’il n’a pas répondu physiquement aux deux premières convocations du&nbsp;Service central de recherches et d’investigations criminelles (SCRIC) de la gendarmerie, Agbéyomè Kodjo s’est fait représenter à chaque fois par ses avocats, qui ont notamment présenté un certificat médical justifiant l’absence de leur client.</p>



<p>Lundi, face à la presse, les avocats de l’opposant avaient annoncé que leur client était souffrant et ne pouvait pas se déplacer pour répondre à la troisième convocation délivrée en moins d’un mois. Me Atsoo Kokou Totékpo-Mawu a notamment avait notamment argué du « réveil récent d’une pathologie locorégionale ancienne&nbsp;» entravant «&nbsp;douloureusement depuis quelques temps, toute mobilité spontanée ».</p>



<h4>Messe&nbsp;«&nbsp;d’investiture&nbsp;»</h4>



<p>Selon les résultats définitifs de la présidentielle du 22 février, proclamés par la Cour constitutionnelle, Agbéyomè Kodjo a été crédité de 19,46% des suffrages contre 70,78% pour Faure Gnassingbé, et 5% à l’opposant historique, Jean-Pierre Fabre.</p>



<p>Le candidat du MPDD conteste cependant ces chiffres, et affirme que sa victoire lui a été « volée ». Il s’est auto-proclamé « président » lors d’une messe « d’investiture » organisée le 1er février sous l’égide de Mgr Philippe Fanoko Kossi Kpodzro, l’archevêque émérite de Lomé. Il a également nommé un Premier ministre et s’est même adressé à l’armée en endossant le rôle de son « chef suprême ». Autant de faits qui lui valent aujourd’hui les poursuites dont il est l’objet.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Mali: plusieurs personnes arrêtées pour «tentative de déstabilisation» de l&#8217;État</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Apr 2020 08:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au moins six personnes ont été arrêtées au cours de ces deux dernières semaines, dont Seyba Diarra, un ancien officier de l&#8217;armée et homme fort de la junte. Selon cette source proche des services de renseignements du Mali (la Sécurité d&#8217;État), parmi les auteurs de cette opération « tuée dans l&#8217;oeuf »&#160;figure Seyba Diarra. Cet ancien...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Images_publications_Flash_info_227818779.jpg" alt="" class="wp-image-16161" width="708" height="466" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Images_publications_Flash_info_227818779.jpg 683w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Images_publications_Flash_info_227818779-300x198.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Images_publications_Flash_info_227818779-455x300.jpg 455w" sizes="(max-width: 708px) 100vw, 708px" /><figcaption> Selon des services de renseignements maliens, les institutions auraient été visées par une tentative de destabilisation </figcaption></figure>



<p><strong>Au moins six personnes ont été arrêtées au cours de ces deux dernières semaines, dont Seyba Diarra, un ancien officier de l&rsquo;armée et homme fort de la junte.</strong></p>



<p>Selon cette source proche des services de renseignements du Mali (la Sécurité d&rsquo;État), parmi les auteurs de cette opération « tuée dans l&rsquo;oeuf »&nbsp;figure Seyba Diarra. Cet ancien lieutenant de l&rsquo;armée malienne fut un maillon important du coup d’État de 2012&nbsp;dans le coup d&rsquo;État de 2012 contre le président Amadou Toumani Touré.</p>



<p>Il est devenu assez rapidement un des hommes forts de la junte qui a pris ensuite le pouvoir. Inculpé en 2013 comme d’autres&nbsp;dans l’affaire de plusieurs militaires «&nbsp;béret rouge&nbsp;» retrouvés morts dans une fosse commune, le lieutenant Seyba Diarra a été récemment mis en liberté en attendant son jugement.</p>



<p>Cette fois, il est arrêté par les services de renseignements du Mali avec au moins cinq&nbsp;autres personnes pour&nbsp;«&nbsp;<em>tentative de déstabilisation des institutions de la République</em>&nbsp;».</p>



<p>De source proche de l’enquête, l’opération qu’il aurait voulu mener devait se dérouler entre les deux tours des élections législatives. Repérage d’endroit, ciblage de personnalités, des moyens mobilisés, il s&rsquo;agit d&rsquo;« <em>une véritable tentative de déstabilisation</em> », insiste une source sécuritaire malienne. Les enquêtes menées par les services de renseignements du Mali se poursuivent. Plusieurs personnes recherchées sont pour le moment introuvables, « <em>en fuite</em> », précise l&rsquo;un des enquêteurs.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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