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	<title>Armes &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Armes &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Libye : L’UE va contrôler l’embargo sur les armes</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 10:40:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/téléchargement-2.jpeg" alt="" class="wp-image-14480" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/téléchargement-2.jpeg 305w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/téléchargement-2-300x162.jpeg 300w" sizes="(max-width: 305px) 100vw, 305px" /><figcaption>Hommes armés </figcaption></figure>



<p><strong>L’Union européenne va déployer une nouvelle mission navale, à l’est des côtes de la Libye, pour empêcher les livraisons d’armes aux belligérants de ce pays, ont annoncé hier plusieurs ministres des Affaires étrangères à l’issue d’une réunion à Bruxelles.</strong></p>



<p><em>«L’UE va déployer des navires dans la zone à l’est de la Libye pour empêcher le trafic d’armes, mais si cette mission devait provoquer un afflux de bateaux de migrants, elle sera arrêtée»</em>, a précisé le chef de la diplomatie italienne, Luigi di Maio.</p>



<p><em>«Il s’agit d’une mission pour lutter contre le trafic d’armes. L’opération Sophia n’existe plus»</em>, a-t-il insisté, en référence à une mission de l’UE qui visait aussi à combattre le trafic de migrants souhaitant rejoindre les côtes italiennes et maltaises.</p>



<p>L’unanimité des 27 Etats de l’UE était nécessaire pour lancer cette nouvelle mission. Elle a été trouvée, lorsque l’Autriche a levé ses réserves après avoir obtenu satisfaction sur ses demandes, a expliqué son ministre Alexander Schallenberg.</p>



<p><em>«La mission Sophia en Méditerranée est terminée»</em>, a-t-il confirmé. Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, considérait Sophia comme&nbsp;<em>«un billet d’entrée en Europe pour des milliers de migrants clandestins».</em></p>



<p><em>«Le consensus est pour une opération militaire, pas pour une mission humanitaire et les navires croiseront dans une autre zone que celle de Sophia»</em>, a affirmé M. Schallenberg.<em>&nbsp;«Si un effet d’appel d’air est constaté, si les passeurs de migrants l’utilisent, alors les navires seront retirés»</em>, a-t-il insisté.</p>



<p>Selon Heiko Maas, le chef de la diplomatie allemande,&nbsp;<em>«cet accord est positif, parce qu’il permet à l’Union européenne de contribuer au contrôle de l’embargo avec une nouvelle mission».</em></p>



<p>L’opération Sophia décidée par l’UE en 2015, au plus fort de la crise des réfugiés, avait une double mission&nbsp;: lutter contre les trafiquants d’êtres humains et contrôler le respect de l’embargo de l’ONU sur les armes à destination de la Libye.</p>



<p>Son mandat a été prolongé jusqu’au 31 mars 2020, mais elle n’est plus opérationnelle en mer depuis le printemps 2019, et n’était poursuivie qu’avec des moyens de surveillance aériens et satellitaires.</p>



<p>Les Etats membres ont en effet retiré leurs navires à cause du refus de l’Italie de laisser débarquer sur son territoire les migrants sauvés en mer, faute d’accord entre les Etats de l’UE pour les prendre en charge.</p>



<p><strong>Source : El Watan /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>



<p></p>
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		<title>Sommet de l&#8217;UA  : faire taire les armes en Afrique, d&#8217;ici la fin de&#8230; 2020</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 17:57:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/armes-afrique.jpg" alt="" class="wp-image-14061" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/armes-afrique.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/armes-afrique-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Armes </figcaption></figure>



<p><strong>Lors des célébrations du cinquantenaire de l&rsquo;Union africaine il y a sept ans, les dirigeants du continent avaient promis de « mettre un terme à toutes les guerres en Afrique d&rsquo;ici à 2020 ». En mars 2019, la secrétaire générale adjointe aux affaires politiques et à la construction de la paix de l&rsquo;ONU, Rosemary DiCarlo, lançait un autre appel à la communauté internationale pour « faire taire les armes » d&rsquo;ici à 2020 en Afrique. Où en est-on depuis ?</strong></p>



<p>Un objectif qui perdure néanmoins: le sommet annuel de l&rsquo;organisation panafricaine, qui doit se dérouler dimanche et lundi à Addis Abeba en présence des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement de l&rsquo;UA, a pour thème «&nbsp;Faire taire les armes&nbsp;».</p>



<p>Des progrès ont certes été enregistrés dernièrement en Centrafrique ou au Soudan, mais, du Cameroun au Mozambique, de nouvelles crises sont venues s&rsquo;ajouter à celles qui déchirent déjà des pays comme la Libye ou le Soudan du Sud.</p>



<p>S&rsquo;adressant jeudi aux ministres africains des Affaires étrangères, le président de la Commission de l&rsquo;UA, Moussa Faki, a dressé un portrait peu flatteur de la situation du continent, du Sahel à la Somalie, assurant que l&rsquo;objectif manqué de 2020 révélait «&nbsp;<em>la complexité de la problématique sécuritaire en Afrique&nbsp;</em>», rapporte l&rsquo;<em>AFP</em>.</p>



<p>Le président sud-africain Cyril Ramaphosa, qui succède à l&rsquo;Egyptien Abdel Fattah al-Sissi à la tête de l&rsquo;UA dans le cadre de la présidence tournante, semble conscient que la tâche s&rsquo;annonce difficile.</p>



<p>Dans un discours fin janvier, il a rappelé que les conflits «&nbsp;<em>continuent de limiter</em>&nbsp;» le développement de l&rsquo;Afrique, estimant que les objectifs d&rsquo;intégration économique et de lutte contre les violences faites aux femmes&nbsp;<em>«&nbsp;passent par la promotion d&rsquo;une Afrique sûre et en paix&nbsp;</em>».</p>



<p>D&rsquo;autres insistent sur la nécessité de s&rsquo;attaquer aux causes profondes des conflits. «&nbsp;<em>Si on veut régler ce problème, on parle de défis socio-économiques profonds, on parle de défis politiques en plus de défis sécuritaires</em>&nbsp;», a soutenu Oussama Abdelkhalek, ambassadeur d&rsquo;Egypte auprès de l&rsquo;UA, rapporté par l&rsquo;agence&nbsp;<em>AFP</em>.</p>



<h4>L&rsquo;UA aussi écartée du dossier libyen</h4>



<p>L&rsquo;organisation africaine souhaite de fait s&rsquo;affirmer sur plusieurs dossiers et tente notamment de peser davantage dans la résolution du conflit en Libye, pays plongé dans le chaos depuis 2011.</p>



<p>En amont d&rsquo;une conférence à Berlin en janvier, une porte-parole de Faki s&rsquo;était plainte du fait que l&rsquo;UA avait «&nbsp;systématiquement été ignorée&nbsp;» sur le dossier libyen, géré principalement par l&rsquo;ONU.</p>



<p>Mais les efforts de l&rsquo;UA concernant la Libye ont été minés par ses propres dissensions internes remontant à 2011, lorsque les membres africains du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU avaient approuvé une intervention militaire alors que le Conseil de paix et de sécurité de l&rsquo;UA s&rsquo;y opposait.</p>



<h4>La voix du continent au Conseil de sécurité</h4>



<p>L&rsquo;autre conflit auquel Ramaphosa entend s&rsquo;atteler est celui au Soudan du Sud. Un accord de paix a été conclu en 2018, sous l&rsquo;égide de l&rsquo;organisation est-africaine Igad, mais la formation d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale ne cesse d&rsquo;être repoussée.</p>



<p>Le week-end dernier, le président sud-soudanais Salva Kiir a rencontré Ramaphosa en Afrique du Sud alors que le vice-président sud-africain David Mabuza joue un rôle actif dans les négociations sur la formation du gouvernement.</p>



<p>«&nbsp;<em>C&rsquo;est une opportunité pour Ramaphosa de démontrer son intérêt à s&rsquo;atteler à ces questions, au-delà de la rhétorique de ses déclarations publiques</em>&nbsp;», estime Piers Pigou, consultant pour l&rsquo;Afrique australe pour le groupe de réflexion International Crisis Group, dans une déclaration à l&rsquo;<em>AFP</em>.</p>



<p>La présidence de l&rsquo;UA coïncide pour l&rsquo;Afrique du Sud avec un siège temporaire au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU, lui donnant la possibilité de faire entendre la voix du continent sur la scène mondiale.</p>



<p>Dans un rapport publié vendredi, l&rsquo;ICG estime que Ramaphosa pourrait devoir jongler avec les sensibilités de dirigeants africains, qui «&nbsp;semblent de nos jours plus réticents aux promesses de paix collectives&nbsp;».</p>



<p><strong>Source : Afrique La Tribune /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>L’ONU s’inquiète de l’afflux d’armes et de combattants étrangers en Libye</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 17:39:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11446" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Ghassan Salamé, l’émissaire des Nations unies, a dénoncé des renforts militaires qui « violent l’esprit et la lettre de la conférence de Berlin » en faveur d’un cessez-le-feu.</strong></p>



<p>Les ingérences et l’envoi d’armes et de combattants étrangers en&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/libye/">Libye</a>&nbsp;ont redoublé via&nbsp;<em>«&nbsp;des acteurs sans scrupule&nbsp;»</em>&nbsp;depuis le sommet international du 19&nbsp;janvier à Berlin, qui était pourtant censé y mettre un coup d’arrêt, a dénoncé l’ONU jeudi 30&nbsp;janvier. S’adressant au Conseil de sécurité, l’émissaire onusien pour la Libye, Ghassan Salamé, a une nouvelle fois exprimé sa&nbsp;<em>«&nbsp;profonde colère et déception&nbsp;»</em>&nbsp;devant l’évolution de la situation depuis la conférence en Allemagne, qui avait notamment réuni les dirigeants russe, turc, français, allemand, britannique et le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo.</p>



<p><em>« Les belligérants ont continué de recevoir une quantité considérable d’équipements modernes, de combattants et de conseillers fournis par leurs soutiens étrangers, en violation de l’embargo sur les armes ainsi que des engagements pris par les représentants de ces pays à Berlin »</em>, a dénoncé le responsable de l’ONU, sans identifier les pays violant les résolutions de l’ONU.</p>



<p><em>«&nbsp;Il y a des acteurs sans scrupule, à l’intérieur et à l’extérieur de la Libye, qui hochent la tête</em>&nbsp;[…]<em>&nbsp;avec un clin d’œil cynique aux efforts pour la paix et affirment pieusement leur soutien à l’ONU. En même temps, ils continuent par derrière à alimenter une solution militaire en accentuant le spectre effrayant d’un conflit de grande ampleur et d’une nouvelle misère pour le peuple libyen&nbsp;»</em>, a poursuivi Ghassan Salamé, citant&nbsp;<em>«&nbsp;davantage de réfugiés, la création d’un vide sécuritaire et de nouvelles interruptions de l’approvisionnement énergétique mondial&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Réunion à Brazzaville</h4>



<p>Depuis avril, les forces du maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’est qui cherche à conquérir Tripoli, sont opposées à celles de Faïez Sarraj, chef du gouvernement d’accord nationale (GAN) reconnu par l’ONU. Le maréchal Haftar est soutenu principalement par les Emirats arabes unis, l’Egypte et la Russie, Faïez Sarraj surtout par la Turquie. Tous ces renforts militaires&nbsp;<em>«&nbsp;violent l’esprit et la lettre de la conférence de Berlin&nbsp;»</em>&nbsp;en faveur d’un cessez-le-feu, s’est insurgé Ghassan Salamé, réclamant une résolution de l’ONU au plus vite.</p>



<p>Le Conseil de sécurité discute depuis la semaine dernière d’un texte du Royaume-Uni qui endosse les résultats du sommet de Berlin, réclame un cessez-le-feu et une application stricte de l’embargo sur les armes, exige de tous les Etats membres qu’ils s’abstiennent d’intervenir dans le conflit et demande au secrétaire général de l’ONU des options pour contrôler une trêve. Berlin et Londres voulaient une adoption rapide ; Washington et Moscou ont cependant renâclé, souhaitant attendre l’exposé de Ghassan Salamé, selon des diplomates. Un éventuel vote pourrait n’intervenir que la semaine prochaine, soit plus de quinze jours après le sommet de Berlin.</p>



<p>En parallèle de ces négociations, des dirigeants africains étaient réunis jeudi à Brazzaville pour appuyer un règlement du conflit en Libye. Et l’Algérie s’est proposée pour accueillir un&nbsp;<em>«&nbsp;forum de réconciliation nationale&nbsp;»</em>&nbsp;des parties libyennes esquissé à Berlin. L’Afrique s’est souvent plainte, ces derniers mois, de ne pas être impliquée dans le dossier, géré principalement par les Occidentaux, la Russie et la Turquie.</p>



<h4>Navires de guerre</h4>



<p>La description par Ghassan Salamé des renforts militaires arrivés dans le pays depuis le 19&nbsp;janvier est édifiante. Côté Haftar, la ligne de front à Tripoli a bénéficié&nbsp;<em>«&nbsp;d’armes, d’équipement, d’éléments d’infanterie, incluant des combattants étrangers&nbsp;»</em>. Il y a eu aussi&nbsp;<em>«&nbsp;une augmentation notable de vols cargos – plusieurs par jour – à l’aéroport Benina et sur la base aérienne Al-Khadim, dans l’est de la Libye, pour fournir des équipements militaires&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Dans le même temps, des combattants étrangers sont arrivés par milliers à Tripoli et se sont déployés&nbsp;»</em>&nbsp;auprès des forces du GAN. Encore mardi, des bateaux étrangers, y compris des navires de guerre, ont été vus au large de Tripoli en plus de cargos, a précisé Ghassan Salamé.</p>



<p>Soupçonnée de privilégier Haftar aux dépens de Sarraj, la France a accusé la Turquie d’avoir acheminé par des navires, mardi, des mercenaires syriens en Libye au profit du GAN, rompant avec sa <em>« parole donnée »</em> à Berlin. Jeudi, une source militaire française a enfoncé le clou en précisant qu’une frégate turque avait été repérée mercredi escortant un cargo acheminant des blindés vers Tripoli, où siège le GAN.</p>



<p>Confirmée à Berlin, la création d’une commission militaire conjointe supposée définir les conditions d’un cessez-le-feu durable, avec retrait de positions militaires, reste à concrétiser. Ghassan Salamé a confirmé que sa première réunion à Genève, initialement prévue mardi, ne s’était pas tenue. Cette commission est composée de cinq membres représentant Haftar et cinq membres représentant le GAN. Les représentants du maréchal ont fait défaut à Genève, a indiqué l’émissaire, en précisant qu’il se rendrait dans deux jours à Rajma, près de Benghazi, où est situé le QG de Haftar, afin de tenter de débloquer la situation.</p>



<p>Selon l’ONU, depuis la conférence de Berlin,&nbsp;<em>«&nbsp;110&nbsp;violations de la trêve&nbsp;»</em>&nbsp;engagée le 12&nbsp;janvier grâce à l’entremise de la Russie et la Turquie ont été constatées</p>



<p><strong>Source:Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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