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	<title>Armée &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Armée &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le président du Soudan du Sud intègre les officiers de son rival dans l&#8217;armée</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:35:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président sud-soudanais Salva Kiir a ordonné l&#8217;intégration officielle des officiers militaires fidèles à son vice-président Riek Machar dans un commandement unifié de l&#8217;armée, ont annoncé mardi les médias officiels, pilier central du processus de paix. . Les forces de Kiir et Machar ont signé un accord de paix en 2018 qui a mis fin...]]></description>
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<p><strong>Le président sud-soudanais Salva Kiir a ordonné l&rsquo;intégration officielle des officiers militaires fidèles à son vice-président Riek Machar dans un commandement unifié de l&rsquo;armée, ont annoncé mardi les médias officiels, pilier central du processus de paix. .</strong></p>



<p>Les forces de Kiir et Machar ont signé un accord de paix en 2018 qui a mis fin à cinq ans de guerre civile.&nbsp;Mais la mise en œuvre a été lente et les forces opposées se sont fréquemment affrontées en raison de désaccords sur la manière de partager le pouvoir.</p>



<p>Les combats ont éclaté ces dernières semaines. Sous la pression des donateurs et des partenaires internationaux, les deux hommes se sont rencontrés le 8 avril et Machar a soumis une liste d&rsquo;officiers à intégrer dans les services de sécurité. </p>



<p>Le Mouvement/Armée de libération du peuple soudanais de Machar dans l&rsquo;opposition (SPLM/A-IO) avait suspendu sa participation aux mécanismes de surveillance de l&rsquo;accord de paix le mois dernier, invoquant des attaques des forces gouvernementales.</p>



<p>Le porte-parole militaire de Machar, Lam Paul Gabriel, a déclaré que cette décision aiderait à mettre fin aux violations du cessez-le-feu en cours dans différentes parties du pays.</p>



<p>« Le SPLA-IO salue la décision. Elle est vraiment attendue depuis longtemps. Nous espérons simplement que cela ouvrira la voie à l&rsquo;achèvement du processus d&rsquo;unification », a déclaré Lam à Reuters.</p>



<p>La prochaine étape consiste à faire sortir les soldats du SPLM/A-IO des centres de formation et à les intégrer dans l&rsquo;armée, mais des détails restent à régler, notamment le ratio précis des troupes de chaque côté.</p>



<p>La guerre civile au Soudan du Sud de 2013 à 2018, souvent menée selon des critères ethniques, a fait environ 400 000 morts, déclenché une famine et créé la plus grande crise de réfugiés en Afrique depuis le génocide de 1994 au Rwanda.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Soudan, une journée de manifestation cruciale pour la transition démocratique</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 12:45:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La journée s’annonce déterminante pour la transition soudanaise, avec des mobilisations pro-civils et pro-militaires prévues jeudi. Des appels au calme ont été lancés et le général Abdel Fattah al-Burhane, à la tête des autorités intérimaires, a réitéré son attachement à la transition démocratique amorcée il y a deux ans. Khartoum peut-elle être le terrain d’une possible épreuve...]]></description>
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<p><strong>La journée s’annonce déterminante pour la transition soudanaise, avec des mobilisations pro-civils et pro-militaires prévues jeudi. Des appels au calme ont été lancés et le général Abdel Fattah al-Burhane, à la tête des autorités intérimaires, a réitéré son attachement à la transition démocratique amorcée il y a deux ans.</strong></p>



<p>Khartoum peut-elle être le terrain d’une possible épreuve de force entre camps rivaux&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/soudan/">au Soudan</a>&nbsp;? Les partisans du régime militaire tiennent un sit-in devant le palais présidentiel depuis ce week-end, tandis que les pro-civils appellent, jeudi 21 octobre, à une manifestation dans les rues de la capitale soudanaise. L&rsquo;union sacrée qui avait prévalu entre eux, en 2019, contre&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/omar-el-b%C3%A9chir/">Omar el-Béchir</a>, semble avoir fait long feu.</p>



<p>Insistant pour la première fois sur « le partenariat entre civils et militaires », le général Abdel Fattah al-Burhane a semblé, mercredi soir, vouloir rassurer la Britannique Vicky Ford, en charge de l&rsquo;Afrique pour la diplomatie de la Grande-Bretagne, ancienne puissance coloniale toujours influente au Soudan.</p>



<p>Les civils, partis, groupes rebelles et syndicats, réunis au sein d&rsquo;une coalition, les Forces pour la liberté et le changement (FLC), sont parvenus à pousser l&rsquo;armée, en 2019, à démettre l&rsquo;autocrate après 30&nbsp;ans de dictature.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210921-soudan-2-ans-apr%C3%A8s-la-chute-d-omar-el-b%C3%A9chir-la-transition-%C3%A0-la-peine">Aujourd’hui, cette coalition est divisée</a>. Se détachant du canal historique &#8211; qui continue de revendiquer un transfert complet du pouvoir aux civils -, une faction mobilise ses partisans depuis samedi, et organise un sit-in annoncé comme « illimité » devant le palais présidentiel de Khartoum.</p>



<p>Forte de milliers de partisans qui réclament « un gouvernement militaire », la faction comprend&nbsp;aussi des militants, qui appellent à une reprise en main totale par le général Abdel Fattah al-Burhane. Les manifestants sont bien décidés à rester devant le palais présidentiel. Le canal historique des FLC prévoit, lui, une « manifestation d&rsquo;un million de personnes »&nbsp;à Khartoum et dans les autres villes du Soudan, afin de réclamer la poursuite de la transition censée mener à des élections fin 2023 pour former un gouvernement civil.</p>



<p>Ces deux démonstrations de forces rivales font redouter des tensions, alors que&nbsp;le&nbsp;pays est englué dans un&nbsp;marasme politico-économique, et déstabilisé par une tentative de putsch il y a un mois.</p>



<p><strong>« Le Soudan a choisi une voie médiane »</strong></p>



<p>L&rsquo;escalade des tensions dans ce pays troublé de 40 millions d&rsquo;habitants a déclenché de fortes inquiétudes dans la région et au-delà, mais les experts ne semblent pas surpris. Selon la professeure Natasha Lindstaedt, de l&rsquo;université d&rsquo;Essex, il est remarquable que la difficile transition soit allée aussi loin au Soudan, soulignant l&rsquo;héritage toxique de trois décennies sous un régime autocratique.</p>



<p>« Omar el-Béchir était un dictateur, et en poussant son culte de la personnalité, il a provoqué le délabrement des institutions, laissant derrière lui un État faible et un vide institutionnel », explique-t-elle à France 24. « Avec ce type de régime, ce qui suit souvent est l&rsquo;effondrement complet et le chaos, comme dans l&rsquo;Irak de Saddam Hussein, la Libye de [Mouammar] Kadhafi ou le Yémen de [Ali Abdullah] Saleh. »</p>



<p>Au lieu de cela, l' »entreprise monumentale » de l&rsquo;éviction d’Omar el-Béchir a donné lieu à relativement peu d&rsquo;effusion de sang – hormis&nbsp;la&nbsp;répression des manifestants en juin 2019 – et, jusqu&rsquo;à présent, à une transition cahoteuse mais largement pacifique, note Natasha Lindstaedt, qui a notamment écrit sur les tentatives de transition de régimes autoritaires à des régimes démocratiques.</p>



<p>« Cela aurait pu tourner à la guerre civile, mais ça n&rsquo;a pas été le cas », dit-elle. « Certains craignaient un plongeon dans le chaos à la libyenne ou une prise de pouvoir militaire, comme en Égypte. Finalement, le Soudan a choisi une voie médiane, même si l&rsquo;unité entre civils et militaires est en grande partie une façade. » Signe que la rivalité ne faiblit pas, les deux camps ont tenu, mercredi, des conférences de presse simultanées.</p>



<p><strong>Éviter les heurts à Khartoum</strong></p>



<p>Le chef du Mouvement de libération du Soudan (MLS), Minni Minawi, désormais gouverneur du Darfour et&nbsp;l&rsquo;un des chefs des pro-armée, a appelé à faire du « 21 octobre une journée de tolérance et non d&rsquo;incitation à la violence ». « Nous refusons fermement les attaques ou le recours à toute forme de violence », a renchéri le ministre soudanais des Finances, Jibril Ibrahim, lui aussi chef des pro-militaire.</p>



<p>Au même moment, Ali Ammar, porte-parole des Comités de résistance des quartiers résidentiels – une organisation qui a joué un rôle-clé dans la « révolution » de 2019 –, a annoncé le choix d&rsquo;un itinéraire pour la manifestation pro-civils, jeudi,&nbsp;afin d&rsquo;éviter les heurts à Khartoum.</p>



<p>« Nous n&rsquo;irons ni aux abords du palais présidentiel ni près du bâtiment du gouvernement », où la police a récemment dispersé des pro-armée, « pour éviter tout affrontement avec le sit-in comme certains (le) voudraient », a-t-il dit.</p>



<p>Alors que le gouvernement soudanais a déjà mis en garde contre toute « escalade », l&rsquo;ambassade américaine à Khartoum a déclaré, mercredi,&nbsp;« encourager les manifestants au pacifisme ». Sur Twitter, elle a également « rappelé le soutien ferme des États-Unis à la transition démocratique au Soudan ».</p>



<p><strong>« Un mariage difficile »</strong></p>



<p>« Le gouvernement de transition a fait quelques progrès, par exemple, en négociant des accords de paix avec les rébellions, en matière de justice et de réconciliation, de libertés dans l&rsquo;espace public et de prisonniers politiques », explique David Kiwuwa, professeur d&rsquo;études internationales à l&rsquo;université de Nottingham-Ningbo, contacté par France 24. « Mais, en fin de compte, ce sont les questions de pain et de beurre qui constituent la véritable préoccupation urgente. »</p>



<p>Après avoir précipité la chute d’Omar el-Béchir en 2019, la spirale des prix du pain – un déclencheur traditionnel des soulèvements populaires – peut-elle aider maintenant les militaires à renverser les dirigeants civils&nbsp;?</p>



<p>Selon le professeur de la branche chinoise de l’Université de Nottingham , l&rsquo;armée soudanaise hésitera à tenter le genre de prise de pouvoir qui a porté Abdel Fattah al-Sissi dans l&rsquo;Égypte voisine, mettant brutalement fin à l&rsquo;expérience démocratique du pays.</p>



<p>L&rsquo;accord de partage du pouvoir au Soudan « a toujours été un mariage difficile », affirme&nbsp;David Kiwuwa. Et il ajoute&nbsp;: « Mais nous n&rsquo;avons pas nécessairement atteint un point de basculement. Les militaires craignent toujours d&rsquo;être vus en train d&rsquo;écarter leur partenaire civil, ce qui signifierait l&rsquo;échec de la révolution et déclencherait une colère généralisée. Elle a besoin de l&rsquo;aide des civils ».</p>



<p><strong>Pression internationale, notamment des États-Unis</strong></p>



<p>À cela s’ajoute la pression internationale. Depuis plusieurs jours, Khartoum – dont la transition semble de plus en plus fragilisée – connaît un véritable ballet diplomatique.</p>



<p>Mercredi, le haut diplomate américain Payton Knopf a rencontré le Premier ministre, Abdallah Hamdok, qui a répété vouloir « aller au bout des objectifs de la révolution », selon un communiqué. Et cela, avant une visite, en fin de semaine, de l&rsquo;émissaire des États-Unis pour la Corne de l&rsquo;Afrique, Jeffrey Feltman, selon l&rsquo;agence officielle Suna.</p>



<p>Washington a prévenu que toute prise de pouvoir militaire entraînerait un retour aux sanctions qui ont paralysé le pays sous le régime d’Omar el-Béchir, ainsi qu&rsquo;une remise en cause de l&rsquo;annulation de la dette et des financements internationaux qui figurent parmi les plus grandes réussites de la transition.</p>



<p>C&rsquo;est actuellement ce Conseil de souveraineté, composé de militaires et de civils, qui supervise la transition avec le gouvernement emmené par le technocrate Abdallah Hamdok, un ancien économiste de l&rsquo;ONU.</p>



<p>« Le Soudan est confronté à un problème existentiel, à savoir comment construire un Soudan pour tous les Soudanais », conclut David Kiwuwa. « Mais il faut d&rsquo;abord parvenir à une certaine forme de consensus afin de comprendre quelles institutions construire. »</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina : l’incapacité de l’armée à anticiper les attaques des djihadistes</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 13:30:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le récent massacre de Solhan a une nouvelle fois soulevé la question de l’incapacité de l’armée à anticiper les attaques des djihadistes. Avec quelques 11.200 hommes,&#160;l’armée burkinabé&#160;a pour mission première de ‘’garantir la sécurité, la souveraineté et l’intégrité du territoire national’’. Une mission qu’elle peine de plus en plus à mener à bien avec l’activisme...]]></description>
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<p><br><strong>Le récent massacre de Solhan a une nouvelle fois soulevé la question de l’incapacité de l’armée à anticiper les attaques des djihadistes.</strong></p>



<p>Avec quelques 11.200 hommes,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/emoi-burkina-faso-attaque-solhan/a-57807279">l’armée burkinabé</a>&nbsp;a pour mission première de ‘’garantir la sécurité, la souveraineté et l’intégrité du territoire national’’. Une mission qu’elle peine de plus en plus à mener à bien avec l’activisme grandissant des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/des-interrogations-au-burkina-apr%C3%A8s-lattaque-de-solhan/a-57798830">groupes djihadistes</a>&nbsp;au Burkina Faso.</p>



<p>Pour Seidik Aba, journaliste et spécialiste des questions sécuritaires, les difficultés du Burkina Faso dans la lutte contre le terrorisme sont similaires à celles que rencontrent ses voisins du Sahel.&nbsp;<br><br><em>« Au-delà même de l’aspect équipement, à la fois en matière de composante aérienne et d’équipement de combat nocturne, il y a aussi la faiblesse du renseignement militaire dans la plupart des pays africains, notamment dans le cas du Burkina Faso et dans le cas même des autres pays de la sous-région, le Mali et le Niger. Ces armées n’ont pas de capacité de riposte suffisante. Lorsque les premières unités sont au combat contre les terroristes, on voit que ceux-ci prennent facilement le dessus et il n’y a pas de composante aérienne suffisamment développée qui vienne porter assistance. »&nbsp; &nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-lincapacit%C3%A9-de-larm%C3%A9e-%C3%A0-anticiper-les-attaques-des-djihadistes/a-57841026#"><img src="https://static.dw.com/image/57790840_401.jpg" alt="Plus de 138 personnes ont été tuées lors de l'attaque de Solhan"/></a><figcaption>Plus de 138 personnes ont été tuées lors de l&rsquo;attaque de Solhan</figcaption></figure>



<p>Au manque d&rsquo;équipement et de capacités de renseignements s’ajouteraient également des problèmes d&rsquo;organisation au niveau de la chaîne opérationnelle.&nbsp;Des difficultés que soulève également Gerry Taama. L’ancien militaire reconverti dans la politique insiste lui aussi sur l’importance du développement du renseignement et des moyens aériens. Mais il rappelle que l’armée burkinabè, comme celle des autres pays de la région, fait face à une guerre qui sort de l’ordinaire.<br><br><em>« Aujourd’hui, les armées sont organisées de façon à faire face à une situation au Burkina Faso qui est quand même une situation de guerre asymétrique. Mais comme on l’a vu dans d’autres pays, quand l’ennemi est bien organisé, est organisé en petites équipes, quelle que soit la force des troupes loyalistes, il est toujours très difficile de faire face à ce genre d’ennemi. Mais aujourd’hui, on peut aussi dire que le Burkina Faso est en avance sur de nombreux pays. Parce qu’ils ont quand même lancé un système de volontariat avec des gens qui sont engagés après une certaine formation pour accompagner les forces de sécurité et de défense. »</em></p>



<p>Si les forces de sécurité peuvent s’appuyer sur les milices d’auto- défense, ces dernières sont toutefois souvent accusées d’abus, tout comme certains soldats de l’armée régulière. Une armée qui a fort à faire pour mener à bien sa mission de protection des populations.  </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise anglophone : ne pas se taire pour l&#8217;avenir des enfants</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 16:53:49 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56036633_303.jpg" alt="" class="wp-image-21253" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56036633_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56036633_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Une école saccagée à Numba, dans le nord-ouest du Cameroun</figcaption></figure>



<p><strong>Dans le nord-ouest du Cameroun, la plupart des écoles sont fermées. Mais le père Roland Arrey ne veut pas céder à la pression. Reportage.</strong></p>



<p>Depuis quatre ans, la plupart des écoles de l&rsquo;ouest du Cameroun sont fermées. C&rsquo;est le cas aussi Dans le village de Numba, où les séparatistes ont détruit l&rsquo;école et fait fuir les enseignants. Mais aujourd&rsquo;hui, un centre de loisirs accueille les enfants de Numba trois fois par semaine. Et ce n&rsquo;est pas seulement pour jouer, explique le père Roland Arrey, à l&rsquo;origine de cette initiative :</p>



<p><em>« Nous essayons de leur donner un peu d&rsquo;espoir &#8211; et des connaissances de base pour la vie : lire, écrire, compter. »</em></p>



<p>Les enseignants sont des volontaires du village, comme Videsh Egbe. Agée de vingt ans, elle a elle-même dû quitter l&rsquo;école avant l&rsquo;heure en raison de la crise :</p>



<p><em>&nbsp;« J&rsquo;apprends aux enfants ce que je sais moi-même. Ce n&rsquo;est pas grand-chose car je ne suis pas allée très longtemps à l&rsquo;école, mais je suis contente qu&rsquo;ils apprennent quelque chose. J&rsquo;aime ce que je fais. J&rsquo;aime aider notre village et les enfants. »</em></p>



<h4>« On n&rsquo;a rien »</h4>



<p>Videsh aimerait retourner à l&rsquo;école, obtenir son certificat et devenir infirmière ou médecin. Mais pour l&rsquo;instant, elle tente juste de survivre :</p>



<p><em>« Il n&rsquo;y a pas de marché ici où on pourrait acheter à manger. On a de l&rsquo;argent mais personne n&rsquo;ose apporter des marchandises ici. En ce moment, on n&rsquo;a plus rien à manger à la maison. Rien. Quelques patates douces et des bananes, mais rien pour faire une soupe. Pas de légume, pas de poisson, pas de viande… on n&rsquo;a rien.</em></p>



<h4>Au Cameroun, l&rsquo;école prise pour cible dans la crise anglophone</h4>



<p>Tombée enceinte peu après le début de la crise, Videsh doit aussi s&rsquo;occuper de sa petite fille :</p>



<p><em>« Nous devrions avoir la liberté de vivre dignement. Nous avons peur ici. Parfois, on est à la maison et les tirs commencent. Pan, pan, pan… Evidemment cela fait peur. Et on ne va pas bien. »</em></p>



<h4><a href="https://www.dw.com/fr/crise-anglophone-ne-pas-se-taire-pour-lavenir-des-enfants/a-56548350#"></a>Les enfants payent le prix fort de la crise anglophoneBrutalité dans les deux camps</h4>



<p>&nbsp;La tante de Videsh a vu sa maison attaquée et entièrement détruite par les séparatistes, qui ont gravement blessé son mari.</p>



<p>Et ce n&rsquo;est pas la seule dans ce cas&#8230; Des histoires comme celles-ci, le père Roland Arrey en entend tous les jours :</p>



<p><em>« J&rsquo;ai vu que les militaires, comme les séparatistes, brutalisent les gens. Ils font des choses inhumaines. Oui, certains sont gentils, ou essaient de l&rsquo;être. Mais d&rsquo;autres sont simplement des brutes. Ils font ce qu&rsquo;ils veulent parce qu&rsquo;ils croient qu&rsquo;ils en ont le droit. J&rsquo;ai été arrêté dans la rue, ils ont dit : donne-nous ton argent ou nous te tuons. Nous n&rsquo;avons rien à perdre. Ils m&rsquo;ont dit ça en face. »</em></p>



<p>Roland Arrey est un des rares à émettre ouvertement des critiques mais il ne veut pas se taire, pour l&rsquo;avenir des enfants du Cameroun.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Afrique du Sud : le port du hijab autorisé dans l&#8217;armé</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 17:43:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le combat contre une de ses militaires qui porte le hijab s’est terminée par la reddition des Forces armées sud-africaines (SANDF) devant la major Fatima Isaacs qui a insisté pour porter sa coiffe en servant son pays. Pendant trois ans, la SANDF et Mme Isaacs se sont battus avant qu&#8217;un tribunal militaire n&#8217;ordonne à l&#8217;armée...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/400x225_cmsv2_5796ddb9-9eea-5433-b741-1d67dc9d46b5-5335034.jpg" alt="" class="wp-image-21081" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/400x225_cmsv2_5796ddb9-9eea-5433-b741-1d67dc9d46b5-5335034.jpg 400w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/400x225_cmsv2_5796ddb9-9eea-5433-b741-1d67dc9d46b5-5335034-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption>Une militaire des forces armées sud-africaines.
  &#8211;  
Copyright © africanews
MARCO LONGARI/AFP or licensors
  </figcaption></figure>



<h4>Le combat contre une de ses militaires qui porte le hijab s’est terminée par la reddition des Forces armées sud-africaines (SANDF) devant la major Fatima Isaacs qui a insisté pour porter sa coiffe en servant son pays.</h4>



<p>Pendant trois ans, la SANDF et Mme Isaacs se sont battus avant qu&rsquo;un tribunal militaire n&rsquo;ordonne à l&rsquo;armée de lui permettre de porter son hijab sous sa casquette tout en portant le treillis de l&rsquo;armée.</p>



<p>Malgré la décision rendue en sa faveur en janvier 2020, la SANDF n&rsquo;a pas modifié son code vestimentaire, insistant sur le fait que la concernée devait choisir entre la SANDF et sa tenue culturelle.</p>



<p>Ayant été entraînée de base à ne pas se rendre facilement à l&rsquo;ennemi, la major portant le hijab a amené les autorités militaires devant le tribunal de l&rsquo;égalité du pays avec l&rsquo;aide de l&rsquo;ONG Legal Resource Centre.</p>



<p>Cependant, avant que l&rsquo;audience ne puisse être entendue par le Tribunal de l&rsquo;égalité, la SANDF a décidé de hisser le drapeau blanc plutôt que d&rsquo;affronter Isaacs devant une autre cour, dans ce qui s&rsquo;avérait être un exercice gênant et futile.</p>



<p>Ce vendredi, la SANDF a annoncé avoir modifié sa politique vestimentaire pour permettre aux femmes musulmanes de porter le foulard sous leur uniforme.</p>



<p><em>« La réglementation vestimentaire de la SANDF a été mise à jour pour permettre le port du foulard par les femmes musulmanes conformément aux dispositions de la réglementation vestimentaire »,</em>&nbsp;a déclaré le porte-parole de la SANDF, Mafi Mgobozi.</p>



<p>Cette annonce met enfin fin à une bataille de trois ans entre la SANDF et la major Isaacs.</p>



<p>Le Centre de ressources juridiques a déclaré avoir déposé <em>« un avis de retrait »</em> auprès du Tribunal de l&rsquo;égalité sur l&rsquo;affaire suite à l&rsquo;annonce de la SANDF.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : Le Premier ministre critique l’armé pour son rôle dans l’économie</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Dec 2020 10:05:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a renouvelé ses critiques envers l’armée et les services de sécurité, jugeant «inacceptable» leur poids prépondérant depuis des années dans l’économie du pays, a rapporté hier l’AFP. Les militaires et les meneurs de la contestation populaire qui a défait en avril 2019 l’autocrate Omar El Béchir ont conclu en août 2019...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg" alt="" class="wp-image-13081" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption>Abdallah-Hamdok</figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a renouvelé ses critiques envers l’armée et les services de sécurité, jugeant «inacceptable» leur poids prépondérant depuis des années dans l’économie du pays, a rapporté hier l’AFP.</strong><br></p>



<p>Les militaires et les meneurs de la contestation populaire qui a défait en avril 2019 l’autocrate Omar El Béchir ont conclu en août 2019 un accord pour un transfert progressif du pouvoir aux civils. Mais ces derniers mois, les relations entre le gouvernement, géré par des civils, et les militaires se sont détériorées. «Chaque armée dans le monde investit dans les entreprises de défense, mais il est inacceptable que l’armée et ou les service de sécurité le fassent dans les (autres) secteurs productifs et entrent ainsi en compétition avec le secteur privé», a déclaré A. Hamdok, lundi soir lors d’une conférence de presse après le retrait du Soudan par Washington de la liste noire des pays soutenant le terrorisme.</p>



<p>Il était interrogé sur une loi adoptée le 8 décembre par le Congrès américain concernant «la transition démocratique au Soudan, la responsabilité<br>(financière) et la transparence». Ce texte stipule qu’«un contrôle civil doit être établi sur les finances et les actifs appartenant aux forces de<br>sécurité», ce qui inclut l’armée. Il souligne également la nécessité de&nbsp;«transférer tout l’actionnariat de ces compagnies au ministère des<br>Finances ou toute autre entité rendant des comptes au pouvoir civil».<br></p>



<p>Cette loi&nbsp;«va aider le gouvernement transitoire à faire avancer la transformation démocratique», s’est félicité A. Hamdok. Selon la presse locale, l’armée et les services de sécurité contrôlent 250 sociétés dans des domaines vitaux tels que l’or, la gomme arabique, l’exportation de<br>viande, la farine ou le sésame. Ces entreprises sont exemptes d’impôts sur les bénéfices et opèrent dans une totale opacité selon la presse, alors que le pays est plongé dans un marasme économique.</p>



<p>Le chef du Conseil de souveraineté, la plus haute instance exécutive du pays, le général Abdel Fattah Al Burhane, également chef de l’armée, refuse de transférer ces sociétés au gouvernement, se disant seulement prêt à ce qu’elles paient des impôts. Cet été, A. Hamdok a déploré que «seulement 18% des ressources de l’Etat sont aux mains du gouvernement». Il s’est alors donné comme «priorité» la restitution au gouvernement des entreprises appartenant aux secteurs militaire et sécuritaire. </p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Etats-Unis demandent aux Européens d’aider militairement la France au Sahel</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 09:23:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Washington cherche à réduire sa présence militaire en Afrique et se concentrer davantage sur la réponse aux menaces posées par la Russie et la Chine. Washington a appelé jeudi 30&#160;janvier les Européens à aider la France au Sahel, au moment où le Pentagone cherche à réduire sa présence militaire en Afrique et se concentrer davantage...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu.jpeg" alt="" class="wp-image-13124" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>Washington cherche à réduire sa présence militaire en Afrique et se concentrer davantage sur la réponse aux menaces posées par la Russie et la Chine</strong>.</p>



<p>Washington a appelé jeudi 30&nbsp;janvier les Européens à aider la France au Sahel, au moment où le Pentagone cherche à réduire sa présence militaire en Afrique et se concentrer davantage sur la réponse aux menaces posées par la Russie et la Chine.&nbsp;<em>«&nbsp;Les Européens doivent relever le défi et en faire plus au Sahel pour aider la France&nbsp;»</em>, a déclaré le chef du commandement militaire américain en Afrique (Africom), le général Stephen Townsend, interrogé sur les projets du Pentagone par des élus du Congrès.</p>



<p>Notant que les violences terroristes au Sahel ne cessaient de s’aggraver, le général américain, qui témoignait devant la commission des forces armées du Sénat, a prévenu qu’un ajustement des forces américaines dans la région devrait être synchronisé avec un renfort du soutien européen :</p>



<p><em>«&nbsp;Au moment où les violences progressent, si nous retirions notre soutien à la France de façon précipitée, ce ne serait pas aller dans la bonne direction&nbsp;»</em>.</p>



<p>Quelque 4 500 soldats français sont déployés au Mali, au Niger et au Burkina Faso dans le cadre de l’opération « Barkhane ». Washington lui fournit des capacités de renseignement et de surveillance, notamment grâce à ses drones, du ravitaillement en vol et du transport logistique, pour un coût de 45 millions de dollars (quelque 40 millions d’euros) par an.</p>



<h4>Repositionnement</h4>



<p>Le général Townsend a mentionné le ravitaillement en vol des avions français et le transport logistique comme des secteurs où d’autres pays européens pourraient remplacer les Etats-Unis au Sahel. <em>« Ce sont des capacités qu’ont beaucoup de pays européens et qu’ils pourraient fournir »</em>, a-t-il indiqué. Mais les capacités de renseignement et de surveillance américaines sont difficilement remplaçables, a-t-il reconnu.</p>



<p>La ministre française des armées Florence Parly s’est déplacée cette semaine à Washington&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/28/paris-appelle-washington-a-maintenir-son-soutien-au-sahel-sans-recevoir-de-garanties_6027490_3212.html">pour tenter de convaincre les Etats-Unis de maintenir leur soutien aux efforts antidjihadistes de Paris dans le Sahel, sans toutefois recevoir de garanties de la part de Washington. Elle a rencontré le chef du Pentagone,</a>&nbsp;Mark Esper, qui a évité soigneusement tout engagement envers Paris, notant que les discussions se poursuivraient.</p>



<p>Interrogé à nouveau jeudi sur ses projets, M. Esper a souligné qu’il n’avait jamais été question d’un retrait américain total d’Afrique, mais de repositionnement. <em>« Nous ne nous retirerons pas totalement d’Afrique »</em>, a-t-il affirmé. Ce que le Pentagone doit faire, c’est <em>« établir des priorités, allouer et positionner nos forces conformément à la mission et à nos autres obligations dans le monde »</em>.</p>



<p><strong>Source:Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong> </p>
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		<title>Mali : selon l’ONU, l’armée peut revenir à Kidal dès le début du mois de février</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 12:51:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Symboliquement, ce sont des unités dites « reconstituées » qui doivent retourner dans la ville, comprenant d’anciens rebelles conformément à l’accord de paix d’Alger. L’armée malienne peut commencer à se diriger vers Kidal (nord) à partir du 1er février pour reprendre le contrôle de cette ville symbole qui échappe de longue date à l’autorité de l’Etat malien, a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/800px-kidal_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13408" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/800px-kidal_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/800px-kidal_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/800px-kidal_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Symboliquement, ce sont des unités dites « reconstituées » qui doivent retourner dans la ville, comprenant d’anciens rebelles conformément à l’accord de paix d’Alger.</strong></p>



<p>L’armée malienne peut commencer à se diriger vers Kidal (nord) à partir du 1<sup>er </sup>février pour reprendre le contrôle de cette ville symbole qui échappe de longue date à l’autorité de l’Etat malien, a indiqué mercredi 29 janvier la mission de l’ONU dans le pays (Minusma). C’est à l’armée malienne de décider à présent si elle retient cette date de déploiement, a expliqué une source onusienne. Quelques jours de piste lui seraient ensuite nécessaires pour atteindre Kidal au départ de Gao, environ 200 kilomètres plus au sud, où se trouvent déjà quelques centaines de soldats appelés à se déployer à Kidal.</p>



<p>Le retour de l’armée malienne dans cette ville, aujourd’hui sous le contrôle d’anciens rebelles, est anticipé comme une affirmation forte de l’autorité de l’Etat malien sur le territoire, dont de larges pans lui échappent. Une commission technique, réunie le 24&nbsp;janvier au quartier général de la Minusma à Bamako, a fait le point sur les aspects logistiques et techniques du retour des forces maliennes à Kidal, a rapporté la mission de l’ONU dans un communiqué.</p>



<p>Le président de la commission, le général Dennis Gyllensporre, commandant de la force de l’ONU,&nbsp;<em>«&nbsp;a demandé la poursuite de la mise en place des équipements du bataillon, tout en soulignant que cela ne devrait pas être un obstacle au déploiement prévu le 1<sup>er&nbsp;</sup>février&nbsp;»</em>, a rapporté la Minusma. Le retour de l’armée malienne à Kidal constituerait une&nbsp;<em>«&nbsp;étape déterminante dans la mise en œuvre&nbsp;»</em>&nbsp;de l’accord de paix d’Alger de 2015, selon la Minusma.</p>



<h4>Sous le contrôle d’anciens rebelles touareg</h4>



<p>L’application de cet accord est considérée comme un facteur primordial d’une sortie de crise au Mali, confronté depuis 2012 aux insurrections indépendantistes, salafistes et djihadistes et aux violences intercommunautaires qui ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés. La crise, qui s’est propagée aux pays voisins, s’est aggravée ces derniers mois.</p>



<p>Malgré la présence de bases françaises et des forces onusiennes, Kidal est sous le contrôle d’anciens rebelles séparatistes touareg qui se sont soulevés contre le pouvoir central en 2012 avant de signer un accord de paix à Alger trois ans plus tard. L’accord piétine et le sort de Kidal est une source de fortes crispations. Les voisins du Mali y soupçonnent ou y dénoncent des alliances entre séparatistes et djihadistes. Pour eux, Kidal a aussi servi de base arrière aux attaques djihadistes.</p>



<p>Kidal donne aussi lieu à des accusations contre la responsabilité imputée à la France dans la situation particulière de la ville, mises en cause que la France réfute mais qui nourrissent certains discours contre la présence militaire française au Mali.</p>



<p>Symboliquement, ce sont des unités dites&nbsp;<em>«&nbsp;reconstituées&nbsp;»</em>&nbsp;de l’armée malienne qui doivent retourner à Kidal. Ces unités comprennent d’anciens rebelles intégrés dans l’armée conformément à l’accord d’Alger. A ce jour, 1&nbsp;300&nbsp;anciens rebelles ont été intégrés dans l’armée et affectés aux unités&nbsp;<em>«&nbsp;reconstituées&nbsp;»</em>, dont l’une doit s’établir à Kidal, et deux autres à Gao et Tombouctou.</p>



<p>Le rôle du bataillon&nbsp;<em>«&nbsp;reconstitué&nbsp;»</em>&nbsp;de Kidal consiste&nbsp;<em>«&nbsp;premièrement (à) assurer la protection du gouverneur à Kidal. Le gouverneur, c’est l’élément numéro un du gouvernement à Kidal&nbsp;»</em>, disait en janvier un officiel civil impliqué dans l’opération, Samba Tall. L’armée malienne est sous la pression d’attaques jihadistes qui ont fait des centaines de morts dans ses rangs ces derniers mois.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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