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	<title>armée française &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>armée française &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Niger : le redéploiement de l’armée française au cœur d’un débat au Parlement</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 20:18:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le résultat du vote laisse peu de place au doute, le parti au pouvoir du président Mohamed Bazoum disposant d&#8217;une écrasante majorité à l&#8217;Assemblée nationale. Mais à l&#8217;heure où la France prépare le transfert du Mali au Niger d&#8217;une partie de son dispositif de lutte antiterroriste au Sahel, son arrivée est déjà dénoncée par des ONG locales. « Le débat...]]></description>
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<p><strong>Le résultat du vote laisse peu de place au doute, le parti au pouvoir du président Mohamed Bazoum disposant d&rsquo;une écrasante majorité à l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/assemblee-nationale"><strong>Assemblée nationale</strong></a><strong>. Mais à l&rsquo;heure où la </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/france"><strong>France</strong></a><strong> prépare le transfert du Mali au </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger"><strong>Niger</strong></a><strong> d&rsquo;une partie de son dispositif de lutte antiterroriste au Sahel, son arrivée est déjà dénoncée par des ONG locales. « Le débat suivi d&rsquo;un vote sur la présence des forces étrangères dans notre pays dans le cadre de la lutte contre le terrorisme se tiendra demain vendredi (22 avril) », a indiqué une source gouvernementale.</strong></p>



<h4>Mutualiser les forces face à une menace grandissante</h4>



<p>Le document soumis aux députés, consulté par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>, souligne que le Niger «&nbsp;est quasiment encerclé par les groupes terroristes. Malgré les efforts déployés pour contenir la menace aux abords de nos frontières, le bilan humain et économique est lourd&nbsp;». Il ajoute que «&nbsp;l&rsquo;évolution de la situation sécuritaire requiert un engagement commun des gouvernements de notre pays et d&rsquo;autres nations pour une lutte efficace contre le terrorisme, dans le cadre de coopérations bilatérales ou multilatérales existantes ou futures&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Les forces spéciales des pays amis seront déployées&nbsp;» et «&nbsp;installées sur les territoires dans les pays membres de la Cedeao (Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest) affectés par la menace&nbsp;», dont «&nbsp;le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/benin">Bénin</a>, le Ghana, le Niger et la Côte d&rsquo;Ivoire&nbsp;», indique le texte.</p>



<p>Si des forces spéciales étrangères de la France et des États-Unis sont déjà présentes au Niger qui s&rsquo;est déclaré prêt à en accueillir d&rsquo;autres, leur présence future n&rsquo;a jamais été officiellement évoquée dans les trois autres pays.</p>



<p>En annonçant en février le retrait de leurs forces du Mali, la France et ses partenaires européens avaient souhaité rester engagés dans la région sahélienne et «&nbsp;étendre leur soutien aux pays voisins du golfe de Guinée et d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest&nbsp;» pour contenir la menace djihadiste. Les «&nbsp;paramètres&nbsp;» de cette réorganisation seront arrêtés «&nbsp;d&rsquo;ici juin 2022&nbsp;», avaient-ils indiqué.</p>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/le-benin-entre-braconniers-bandits-et-djihadistes-03-12-2021-2455146_3826.php">Le nord du Bénin et de la Côte d&rsquo;Ivoire ont été la cible depuis&nbsp;2020&nbsp;d&rsquo;attaques djihadistes meurtrières</a>&nbsp;et la crainte est de les voir se multiplier et s&rsquo;étendre à d&rsquo;autres pays ouest-africains.</p>



<p>Le document soumis aux élus précise qu&rsquo;au Niger «&nbsp;qui abrite déjà des bases de forces étrangères, de nouvelles implantations seront créées plus près des théâtres des opérations&nbsp;» au Mali et «&nbsp;les lieux de stationnement, les modalités d&rsquo;opérations&nbsp;» seront discutés «&nbsp;avec la hiérarchie militaire&nbsp;».</p>



<h4>Des oppositions</h4>



<p>Dans un communiqué, les partis d&rsquo;opposition ont estimé que la démarche du gouvernement vise «&nbsp;à contourner l&rsquo;obligation de communiquer aux députés nationaux les textes relatifs aux accords de défense et de sécurité, au titre de la régularisation du redéploiement des forces Barkhane et Takuba au Niger&nbsp;».</p>



<p>Hassoumi Massoudou, ministre nigérien des Affaires étrangères, a récemment soutenu que son pays souhaitait « un accroissement de l&rsquo;intervention de nos partenaires », car « avec le départ des forces françaises du nord du Mali, nous nous attendons à ce qu&rsquo;il ait une plus grande pression des terroristes sur notre pays ». Dans sa lutte contre les mouvements djihadistes liés à Al-Qaïda et au groupe État islamique (EI), le Niger bénéficie du soutien de plusieurs pays occidentaux, dont la France et les États-Unis, qui ont des bases militaires à Niamey et dans la région d&rsquo;Agadez (Nord). Mais des ONG nigériennes dénoncent cette présence de militaires étrangers qu&rsquo;elles considèrent comme « des forces d&rsquo;occupation » et « une menace pour la souveraineté du pays ».</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: LHI-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La France « ne peut pas rester au Mali à n&#8217;importe quel prix », selon Florence Parly</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 18:10:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La ministre française des Armées, Florence Parly, a estimé samedi que la France ne peut pas rester au Mali à n&#8217;importe quel prix, au vu des conditions de plus en plus difficiles de son intervention militaire sur place. Alors que Bamako souhaite revoir plusieurs accords de défense, Paris et ses alliés européens se sont donnés deux...]]></description>
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<p><strong>La ministre française des Armées, Florence Parly, a estimé samedi que la France ne peut pas rester au Mali à n&rsquo;importe quel prix, au vu des conditions de plus en plus difficiles de son intervention militaire sur place. Alors que Bamako souhaite revoir plusieurs accords de défense, Paris et ses alliés européens se sont donnés deux semaines pour décider de l&rsquo;évolution de leur engagement militaire dans le pays. </strong></p>



<p>La France ne peut pas rester au Mali à n&rsquo;importe quel prix, a déclaré, samedi 29 janvier, la ministre française des Armées, Florence Parly, sur France Inter, au lendemain de la décision de Paris et de ses alliés de se donner deux semaines pour&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220128-paris-appelle-ses-partenaires-europ%C3%A9ens-%C3%A0-revoir-le-dispositif-antijihadiste-au-sahel">décider de l&rsquo;évolution de leur engagement militaire</a>.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le torchon brûle entre Bamako et ses partenaires occidentaux depuis les deux coups d&rsquo;État successifs qui ont&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220126-mali-guin%C3%A9e-burkina-faso-la-tentation-du-coup-d-%C3%A9tat-en-afrique-de-l-ouest">porté les militaires au pouvoir</a>&nbsp;et le refus de ces derniers d&rsquo;organiser comme prévu des élections le mois prochain.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Nous devons constater que les conditions de notre intervention, qu&rsquo;elle soit militaire, économique et politique sont rendues de plus en plus difficiles, bref, on ne peut pas rester au Mali à n&rsquo;importe quel prix », a-t-elle déclaré.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Nous voulons tous poursuivre ce combat (contre le terrorisme, NDLR), nous sommes unis par rapport à cet objectif, il nous faut donc désormais en déterminer les nouvelles conditions », a-t-elle poursuivi.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Jean-Yves Le Drian, son homologue aux Affaires étrangères, a considéré vendredi que la situation au Mali était devenue « intenable » en raison notamment de l&rsquo;attitude de la junte militaire au pouvoir vis à vis de la présence militaire danoise.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le rapprochement entre Bamako et Moscou inquiète aussi la France et ses alliés, qui ont prévenu que le déploiement de mercenaires de la société de sécurité privée russe Wagner, niée par la junte malienne qui affirme qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;instructeurs militaires, était « incompatible » avec la poursuite de leur mission.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Après Kidal, la force française Barkhane transfère la base de Tessalit aux Maliens</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 16:35:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans le cadre de la restructuration des opérations de la force Barkhane au Sahel, une deuxième base militaire a été rétrocédée et transférée samedi à l&#8217;armée malienne. Il s&#8217;agit de la base de Tessalit, située dans le nord du Mali, a annoncé mardi l&#8217;armée française. La force antijihadiste&#160;Barkhane&#160;a transféré à l&#8217;armée malienne la base de Tessalit, dans le nord...]]></description>
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<p><strong>Dans le cadre de la restructuration des opérations de la force Barkhane au Sahel, une deuxième base militaire a été rétrocédée et transférée samedi à l&rsquo;armée malienne. Il s&rsquo;agit de la base de Tessalit, située dans le nord du Mali, a annoncé mardi l&rsquo;armée française.</strong></p>



<p>La force antijihadiste&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/op%C3%A9ration-barkhane/">Barkhane</a>&nbsp;a transféré à l&rsquo;armée malienne la base de Tessalit, dans le nord du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">Mali</a>, dans le cadre de la restructuration de ses opérations au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/sahel/">Sahel</a>, a annoncé mardi 16 novembre l&rsquo;état-major français.</p>



<p>« Après celle de Kidal, l&#8217;emprise occupée par la force Barkhane à Tessalit a été transférée le 13 novembre aux Forces armées maliennes (FAMa). Les derniers soldats français ont quitté le site le 15 novembre », indique un communiqué de l&rsquo;état-major.</p>



<p>« Ce transfert a été progressif, maîtrisé et étroitement coordonné avec les FAMa et avec la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), dont un contingent de plusieurs centaines de militaires est déployé en permanence à Tessalit », selon le document.</p>



<p>Situé à une dizaine de kilomètres seulement de la frontière avec l&rsquo;Algérie, « Tessalit était le poste le plus avancé&nbsp;de l&rsquo;opération Barkhane » explique Cyriel Payen, envoyé spécial de France 24 à Gao, où il a pu rencontrer les derniers soldats français après leur retrait de&nbsp;la base de Tessalit.&nbsp;</p>



<p>Interrogé par France 24, le capitaine Florent au commandement de la base depuis plusieurs mois dit sa fierté d&rsquo;avoir pu relever le « défi de transfert à l’unité malienne » et d&rsquo;être parvenu à ramener ses hommes à Gao. Un véritable défi sécuritaire sachant que la base de Tessalit a fait l&rsquo;objet de plusieurs attaques, dont une récemment le&nbsp;15 juillet.&nbsp;</p>



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</div></figure>



<h2>Un&nbsp;redimensionnement vers la zone des trois frontières entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso</h2>



<p>Paris a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire de lutte contre les jihadistes au Sahel, en quittant notamment les bases les plus au nord du Mali (Kidal, Tombouctou et Tessalit) et en prévoyant de réduire ses effectifs dans la région d&rsquo;ici à 2023 à 2 500-3 000 hommes, contre plus de 5 000 aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>La&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211013-au-mali-la-phase-finale-du-transfert-de-la-base-fran%C3%A7aise-de-kidal-a-d%C3%A9but%C3%A9">base de Kidal avait été rétrocédée</a>&nbsp;aux Maliens mi-octobre. Reste désormais celle de Tombouctou.&nbsp;</p>



<p>« Ce que l&rsquo;on vit aujourd&rsquo;hui est le redimensionnement de&nbsp;Barkhane avec le maintien de la grande base de Gao et un recentrage des opérations contre les jihadistes d&rsquo;Al-Qaïda et du groupe État islamique dans la zone dite des trois frontières entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso, où&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211114-burkina-faso-attaque-mortelle-d-insurg%C3%A9s-dans-la-r%C3%A9gion-des-trois-fronti%C3%A8res">les attaques qui se multiplient font énormément de mal à la population civile</a>« , détaille Cyril Payen.&nbsp;</p>



<h2>Bonnes relations avec l&rsquo;armée malienne</h2>



<p>Les relations entre Paris et Bamako se sont envenimées le 25 septembre, lorsque le Premier ministre de transition malien, Choguel Kokalla Maïga, a accusé la France, engagée militairement au Mali depuis 2013, d' »abandon en plein vol ». Des critiques censées justifier le possible recours au groupe de sécurité privée russe Wagner, décrit comme proche du président russe Vladimir Poutine, pour compenser la réduction de la voilure de Barkhane.</p>



<p>L&rsquo;UE a trouvé « un consensus » parmi ses 27 États membres pour sanctionner la société de mercenaires, a annoncé à cet égard lundi le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.</p>



<p>Mais l&rsquo;armée française insiste de son côté sur les bonnes relations avec les forces de Bamako. « Les unités maliennes et françaises se sont entraînées ensemble pendant plusieurs semaines pour partager leurs savoir-faire et préparer la pleine prise en compte de l&#8217;emprise par une compagnie renforcée des FAMa », a-t-elle assuré.&nbsp;</p>



<p>« Différentes procédures de réassurance ont notamment pu être mises en œuvre », a-t-elle ajouté, saluant les « très bonnes conditions de dialogue avec les forces partenaires ». </p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mali, la phase finale du transfert de la base française de Kidal a débuté</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 18:30:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>L&rsquo;armée française a débuté, mardi matin, la phase finale du transfert de la base de Kidal, dans le nord du Mali, vers la force des Nations unies et de l&rsquo;armée malienne, a indiqué l&rsquo;état-major français, alors que Paris a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire au Sahel.</strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/tag/op%C3%A9ration-barkhane/">La force antijihadiste Barkhane</a>&nbsp;a débuté, mardi 13 octobre, la phase finale du transfert de la base de Kidal, dans le nord&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">du Mali</a>, vers la force des Nations unies (Minusma) et de l&rsquo;armée malienne, a indiqué l&rsquo;état-major français.</p>



<p>« Le dernier convoi logistique est parti pour Gao ce matin à 5h00. Un détachement de Barkhane restera sur place pour les dernières formalités administratives et logistiques », a indiqué le porte-parole de l&rsquo;état-major, le colonel Pascal Ianni.</p>



<p>Paris a entrepris, en juin, de réorganiser son dispositif militaire&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/sahel/">au Sahel</a>, en quittant notamment les bases les plus au nord du Mali (Kidal, Tombouctou et Tessalit) et en prévoyant de réduire ses effectifs dans la région d&rsquo;ici à 2023 à 2&nbsp;500-3&nbsp;000 hommes, contre plus de 5&nbsp;000 aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>« Le transfert vers la Minusma et les forces armées maliennes sera définitif d&rsquo;ici une dizaine de jours », a ajouté le porte-parole en insistant sur « l&rsquo;étroite collaboration avec les autorités et l&rsquo;armée » du Mali.Le transfert de la base française de Kidal « était acté »</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<p>Les relations entre Paris et Bamako se sont envenimées le 25 septembre, lorsque le Premier ministre de transition malien, Choguel Kokalla Maïga, a accusé la France, engagée militairement au Mali depuis 2013, d' »abandon en plein vol ». Des critiques censées justifier le possible recours au groupe de sécurité privée russe Wagner, décrit comme proche du président Vladimir Poutine, pour compenser la réduction de la voilure de Barkhane.</p>



<p>Le détachement de Barkhane qui demeure à Kidal, dont les effectifs n&rsquo;ont pas été révélés « pour des raisons de sécurité », sera amené à faire de la « réassurance » auprès des partenaires de la France, a précisé le porte-parole en insistant sur un processus « contrôlé, maîtrisé, sécurisé ».</p>



<p>« Il n&rsquo;est pas question de laisser dire qu&rsquo;on abandonne le Mali », a-t-il insisté.</p>



<p>La Minusma compte à Kidal 1 300 soldats, des Guinéens et des Tchadiens. Les forces maliennes en rassemblent pour leur part 400, a précisé cette même source.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Tchad appelé à la rescousse de l’armée française au Sahel</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 17:30:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Lors du Forum pour la paix, à Paris, Emmanuel Macron a prévenu que des décisions seraient annoncées prochainement sur la lutte contre les groupes djihadistes. Comment reprendre la main dans la zone dite «&#160;des trois frontières&#160;» – Burkina Faso, Mali, Niger – où les groupes djihadistes s’enracinent et intensifient leur activité militaire face à des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/c4ed5f9_Cbm7zzlpEwguw8USZgpH36RN.jpg" alt="" class="wp-image-11252" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/c4ed5f9_Cbm7zzlpEwguw8USZgpH36RN.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/c4ed5f9_Cbm7zzlpEwguw8USZgpH36RN-300x218.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A photo taken on March 27, 2019 shows a French soldier of the Barkhane Force operation standing at a FAMa (Malian Armed Forces) base with the Mount Hombori in the background before the start of the French Barkhane Force operation in Mali&rsquo;s Gourma region. &#8211; Troops will begin operating near the Burkina border from a new French military base in east-central Mali. The base will be the newest outpost of Operation Barkhane, France&rsquo;s 4,500-strong anti-jihadist force which is headquartered in Chad but also operates in Burkina Faso, Mali and Niger. (Photo by Daphné BENOIT / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Lors du Forum pour la paix, à Paris, Emmanuel Macron a prévenu que des décisions seraient annoncées prochainement sur la lutte contre les groupes djihadistes.</strong></p>



<p>Comment reprendre la main dans la zone dite «&nbsp;des trois frontières&nbsp;» – Burkina Faso, Mali, Niger – où les groupes djihadistes s’enracinent et intensifient leur activité militaire face à des armées locales incapables de contenir les assauts&nbsp;? Face à l’urgence, de nouvelles pistes ont été tracées lors d’un déjeuner organisé, mardi 12&nbsp;novembre, à Paris par Emmanuel Macron avec trois de ses homologues du Tchad, du Mali et du Niger présents au Forum pour la paix.</p>



<p>Selon le chef de l’Etat français, cette rencontre a permis&nbsp;<em>«&nbsp;d’avancer sur la situation sécuritaire dans chacun de ces pays (…). Je crois que l’on a commencé à dessiner des décisions que nous allons prendre dans les prochaines semaines pour reconcentrer la force conjointe sur le fuseau central&nbsp;</em>(Niger, Mali, Burkina Faso)<em>&nbsp;»</em>. Selon une source proche du dossier,&nbsp;<em>«&nbsp;les différentes parties concernées sont tombées d’accord sur la priorité à accorder à la zone des trois frontières&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut systématiser la présence militaire dans cette zone&nbsp;»</em>, ajoute-t-elle. Il y a quelques jours pourtant, l’armée malienne a annoncé qu’elle se retirait de plusieurs emprises militaires jugées trop vulnérables sur la frontière avec le Burkina Faso.</p>



<p>Concrètement, parmi&nbsp;<em>«&nbsp;les parties concernées&nbsp;»</em>&nbsp;– autrement dit les membres de la Force conjointe G5 Sahel (FC&nbsp;G5S, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad) –, le Tchad aurait donné son accord pour&nbsp;<em>«&nbsp;mettre le paquet sur le fuseau centre, accompagné de&nbsp;</em>“<em>Barkhane</em>”<em>&nbsp;»</em>, indique notre source. Tchadiens et Français ont déjà mené des opérations conjointes au Mali, notamment dans le nord, lors de l’intervention française «&nbsp;Serval&nbsp;», en&nbsp;2013.</p>



<p>D’où viendront les soldats tchadiens&nbsp;? Actuellement, 1&nbsp;450 d’entre eux sont certes déployés au Mali, mais sous pavillon onusien dans le cadre de la Minusma (12&nbsp;500 militaires au total), une mission de maintien de la paix et non de combat contre les djihadistes. Le Tchad fait également partie de la Force conjointe G5 Sahel (5&nbsp;000 hommes au total) mais sa zone d’intervention est théoriquement située plus à l’est, sur la frontière nigéro-tchadienne. Par ailleurs, le président tchadien Idriss Déby a plusieurs fois menacé de se retirer du Mali si les promesses de financement de la FC&nbsp;G5S n’étaient pas tenues. Elles ne le sont toujours pas.</p>



<h4>Pallier les insuffisances</h4>



<p>Dans un rapport remis mardi au Conseil de sécurité, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, regrette ainsi&nbsp;<em>«&nbsp;le manque persistant de matériel et de formation&nbsp;»</em>&nbsp;de la force conjointe. A l’instar des cinq pays concernés, il souligne le besoin&nbsp;<em>«&nbsp;d’un soutien accru&nbsp;»</em>&nbsp;de la part de la communauté internationale. En coulisses toutefois, des diplomates occidentaux critiquent le manque de volonté et d’engagement politique des autorités locales, principalement au Mali et au Burkina Faso. Pour exemple, le contingent de ce dernier pays au sein de la Minusma est le plus nombreux de tous les participants (1&nbsp;750 hommes) alors que ses forces de sécurité sont aux abois dans leur pays. Parallèlement, Ouagadougou n’a toujours pas désigné ses unités affectées à la FC&nbsp;G5S.</p>



<p>L’appel à une force extérieure au fuseau central, s’il se confirme, traduit l’urgence à pallier les insuffisances des armées locales alors que la sécurité s’est fortement dégradée ces derniers mois dans cette zone des trois frontières. En attestent les attaques djihadistes contre les casernes des armées malienne et burkinabée depuis la fin du mois d’août, qui se sont soldées par la mort d’une centaine de soldats ainsi que l’utilisation de plus en plus fréquente d’engins explosifs improvisés dans le nord-ouest du Niger.</p>



<p>Dans le rapport précédemment cité, Antonio Guterres se dit ainsi «<em>&nbsp;profondément préoccupé par l’escalade de la violence qui, du Sahel, s’est étendue aux Etats côtiers d’Afrique de l’Ouest bordant le golfe de Guinée&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Les groupes terroristes ont consolidé leur ancrage dans la région du Sahel, faisant basculer de vastes pans de territoire dans l’instabilité et attisant les violences ethniques, notamment au Burkina Faso et au Mali&nbsp;»</em>, poursuit-il.&nbsp;<em>«&nbsp;Les chiffres sont choquants&nbsp;»</em>, souligne-t-il, rappelant que&nbsp;<em>«&nbsp;rien que depuis janvier, plus de 1&nbsp;500 civils ont été tués au Mali et au Burkina Faso, outre, plus d’un million de personnes – deux fois plus que l’an dernier – déplacées à l’intérieur des frontières des cinq pays considérés.&nbsp;»</em></p>



<p>Selon une source française,&nbsp;<em>«&nbsp;il n’est pas trop tard pour relever le défi militaire et gagner la lutte contre les groupes armés, mais le risque de défaite existe si l’on tarde trop à intervenir et si on laisse se développer une certaine forme d’adhésion de la population à leurs causes.&nbsp;»</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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