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	<title>Arabie-saoudite &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Arabie-saoudite &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Des Tigréens expulsés par l&#8217;Arabie saoudite détenus et maltraités en Éthiopie &#8211; HRW</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 19:19:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des milliers de Tigréens ont été arrêtés en Éthiopie après avoir été expulsés d&#8217;Arabie saoudite, victimes de la brutalité des gardiens et de conditions atroces dans les deux pays, a déclaré mercredi Human Rights Watch (HRW). Les Tigréens semblent avoir été pris à la fois dans un programme d&#8217;expulsion difficile de Riyad et dans une&#160;répression...]]></description>
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<p><strong>Des milliers de Tigréens ont été arrêtés en Éthiopie après avoir été expulsés d&rsquo;Arabie saoudite, victimes de la brutalité des gardiens et de conditions atroces dans les deux pays, a déclaré mercredi Human Rights Watch (HRW).</strong></p>



<p>Les Tigréens semblent avoir été pris à la fois dans un programme d&rsquo;expulsion difficile de Riyad et dans une&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/investigates/special-report/ethiopia-conflict-tigrayans" target="_blank" rel="noreferrer noopener">répression du gouvernement éthiopien</a>&nbsp;lors du conflit dans leur région du nord de leur patrie.</p>



<p>Le groupe de défense des droits basé à New York a&nbsp;<a href="https://www.hrw.org/news/2022/01/05/ethiopia-returned-tigrayans-detained-abused" target="_blank" rel="noreferrer noopener">signalé une litanie d&rsquo;abus</a>&nbsp;contre les Tigréens en Éthiopie, notamment des coups avec des tiges en caoutchouc ou en bois, l&rsquo;accès privé aux familles, l&rsquo;obligation de cueillir du café gratuitement et le refus de nourriture et d&rsquo;eau.</p>



<p>Ils ont été principalement arrêtés pour leur statut d&rsquo;immigrant irrégulier en Arabie saoudite, où des détenus ont également déclaré avoir été battus, forcés de se déshabiller et contraints de supporter des températures glaciales et un espace insuffisant pour dormir, selon le rapport.</p>



<p>« Les autorités éthiopiennes persécutent les Tigréens expulsés d&rsquo;Arabie saoudite en les détenant à tort et en les faisant disparaître de force », a déclaré Nadia Hardman, chercheuse de HRW.&nbsp;« L&rsquo;Arabie saoudite devrait cesser de contribuer à ces abus en mettant fin au retour forcé des Tigréens en Éthiopie et en leur permettant de demander l&rsquo;asile ou de se réinstaller dans des pays tiers.</p>



<p>Le bureau des médias du gouvernement saoudien n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>Le gouvernement du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, qui combat le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) depuis fin 2020, nie&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/us-other-countries-urge-ethiopia-cease-illegal-detentions-statement-2021-12-06" target="_blank" rel="noreferrer noopener">toute discrimination à l&rsquo;encontre des Tigréens</a>&nbsp;.</p>



<p>« Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;établissements pénitentiaires ethniques ou de lieux pour les déportés d&rsquo;autres pays », a déclaré à Reuters la porte-parole Legesse Tulu.</p>



<p>Le rapport était inexact, non étayé par des preuves et basé sur des personnes travaillant pour le TPLF, a-t-il déclaré.</p>



<p>Il a déclaré que de nombreux Éthiopiens ont été détenus dans le cadre de l&rsquo;état d&rsquo;urgence, soupçonnés d&rsquo;avoir aidé ce qu&rsquo;il a appelé des terroristes &#8211; le terme du gouvernement fédéral pour le TPLF, qui a longtemps gouverné le Tigré et dominé la politique nationale avant le règne d&rsquo;Abiy.</p>



<p>«&nbsp;LES BANDITS N&rsquo;ONT PAS BESOIN DE NOURRITURE&nbsp;»</p>



<p>HRW a déclaré avoir parlé à des détenus dans cinq centres en Éthiopie qui estimaient que des centaines étaient détenus dans chacun.</p>



<p>Trhas, une femme de 33 ans expulsée d&rsquo;Arabie saoudite en décembre 2020, a déclaré avoir été détenue avec 700 autres déportés puis mise dans un bus.</p>



<p>« Nous avons demandé à la police fédérale de la nourriture, de l&rsquo;eau et des toilettes, mais nous avons été battus si nous quittions nos sièges. Ils ont dit : » Les bandits n&rsquo;ont pas besoin de nourriture «  », a déclaré HRW, citant HRW.</p>



<p>Le porte-parole de la police fédérale, Jeylan Abdi, a déclaré qu&rsquo;il ne savait pas que des rapatriés avaient été arrêtés dans de telles circonstances.</p>



<p>Dans un témoignage similaire à celui rapporté par HRW, un homme tigréen qui a déclaré avoir été expulsé après deux ans dans une prison saoudienne a déclaré à Reuters le mois dernier qu&rsquo;il avait été arrêté dans un centre d&rsquo;accueil d&rsquo;Addis-Abeba en novembre et accusé de sympathies pour le TPLF.</p>



<p>« Nous avons été emmenés quelque part au sud autour de Jimma (région d&rsquo;Oromia), dans une forêt », a-t-il déclaré à Reuters.&nbsp;« Les gens sont malades, les gens meurent de faim, je n&rsquo;arrête pas de penser que je mourrai peut-être demain. »</p>



<p>Reuters n&rsquo;a pas pu le joindre depuis.</p>



<p>Un autre Tigré vivant dans la capitale, qui a demandé à ne pas être nommé pour éviter les représailles, a déclaré à Reuters que trois de ses proches avaient été expulsés d&rsquo;Arabie saoudite en juillet.</p>



<p>Ils ont été enregistrés auprès de la Croix-Rouge éthiopienne à leur arrivée, mais ont ensuite été arrêtés à leur domicile après la proclamation de l&rsquo;état d&rsquo;urgence le 2 novembre, a-t-il déclaré.</p>



<p>Des dizaines de milliers de migrants éthiopiens travaillent à l&rsquo;étranger, notamment au Moyen-Orient.&nbsp;L&rsquo;année dernière, Addis-Abeba a déclaré qu&rsquo;elle aiderait au rapatriement de 40 000 de ses ressortissants&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/ozatp-uk-saudi-rights-idAFKBN28P1RX-OZATP" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en Arabie saoudite</a>&nbsp;.</p>



<p>Environ 31,5% des personnes rentrant en Éthiopie depuis l&rsquo;Arabie saoudite entre avril 2017 et août 2021 avaient l&rsquo;intention de retourner au Tigré, selon les données de l&rsquo;ONU.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis enn ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sur « l’autre route migratoire », les rêves brisés des Africains partis pour l’Arabie saoudite</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 18:15:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie-saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration clandestine]]></category>

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				<description><![CDATA[Les passeurs avaient promis à Fentahun Derebe de l’amener en Arabie saoudite, où il pourrait gagner plus d’argent qu’il n’en avait jamais rêvé, puis revenir chez lui, en Ethiopie, pour monter son entreprise. Arrivé sur la côte somalienne, les passeurs lui ont demandé plus d’argent. Fentahun ne pouvait pas payer. Alors ils l’ont abandonné. Sans...]]></description>
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<p>L<strong>es passeurs avaient promis à Fentahun Derebe de l’amener en Arabie saoudite, où il pourrait gagner plus d’argent qu’il n’en avait jamais rêvé, puis revenir chez lui, en Ethiopie, pour monter son entreprise.</strong></p>



<p>Arrivé sur la côte somalienne, les passeurs lui ont demandé plus d’argent. Fentahun ne pouvait pas payer. Alors ils l’ont abandonné. Sans argent, seul, le jeune homme de 19 ans n’a eu d’autre choix que de rebrousser chemin, plusieurs centaines de kilomètres à travers le désert.</p>



<p><em>«&nbsp;On m’avait dit que j’aurais un bon travail et que je changerais de vie. On m’avait dit que ce serait facile. Mais ça ne s’est pas du tout passé comme ça&nbsp;»</em>, raconte de sa voix douce le jeune homme, rencontré à Hargeisa, dans le nord de la Somalie.</p>



<p>De nombreux migrants africains, principalement éthiopiens, échouent dans cette ville, carrefour de l’une des routes migratoires les plus fréquentées au monde&nbsp;: la&nbsp;<em>«&nbsp;route de l’Est&nbsp;»</em>, vers la péninsule arabique.</p>



<h2>Le voyage est périlleux, parfois fatal</h2>



<p>Loin des caméras braquées sur l’Europe, les traversées de la Méditerranée et les milliers de réfugiés actuellement massés aux frontières polonaises, cette autre route connaît un regain de fréquentation.</p>



<p>Le voyage est périlleux, parfois fatal, à travers les déserts et certaines régions chaotiques de la Corne de l’Afrique, les eaux tumultueuses du golfe d’Aden, jusqu’au Yémen en guerre. De là, les migrants doivent traverser de nouvelles zones hostiles dans l’espoir d’atteindre l’Arabie saoudite ou d’autres Etats du Golfe pour y trouver du travail. La plupart n’y arrivent jamais.</p>



<p>Des dizaines de milliers d’entre eux se retrouvent piégés au Yémen, incapables de payer un voyage de retour, pris en otage par des passeurs ou détenus par les autorités locales. En mars, un incendie dans un centre de détention surpeuplé de la capitale yéménite a tué des dizaines de migrants.</p>



<p>Le même mois, vingt personnes sont mortes noyées lorsque des passeurs ont jeté par-dessus bord des dizaines de migrants de leur embarcation surchargée en route vers le Yémen. Beaucoup ne quittent jamais l’Afrique, escroqués comme Fentahun avant même de mettre les voiles.</p>



<h2>«&nbsp;La route n’était pas sûre&nbsp;»</h2>



<p><em>«&nbsp;Ils m’ont dit que ça coûterait 500&nbsp;dollars</em>&nbsp;[quelque 440&nbsp;euros]&nbsp;<em>pour monter sur le bateau. Je n’en avais même pas 100. J’ai été choqué&nbsp;»</em>, raconte le jeune homme, qui a quitté sa ville de Gondar, dans le nord de l’Ethiopie, ayant à peine terminé son lycée.</p>



<p>Les migrants ont deux options pour rejoindre le Yémen depuis le continent africain. L’une via Obock, à Djibouti, mais les côtes y sont surveillées et les migrants traqués. L’autre depuis Bosaso, dans le nord de la Somalie, où le contrôle est plus faible. Cette dernière est plus populaire mais aussi plus longue et plus dangereuse.</p>



<p>Fentahun raconte que durant sa marche d’un mois entre Bosaso et Hargeisa (600&nbsp;kilomètres à vol d’oiseau), il a croisé de nombreux migrants dans une situation désespérée. Certains avaient été volés ou maltraités physiquement. Tous manquaient désespérément d’eau et de nourriture.&nbsp;<em>«&nbsp;J’avais peur</em>, confie-t-il.&nbsp;<em>La route n’était pas sûre.&nbsp;»</em></p>



<p>Beaucoup des migrants sur cette route sont des adolescents seuls, dont&nbsp;<em>«&nbsp;certains n’ont pas de chaussures&nbsp;»</em>, souligne Farhan Omer, employé dans un centre de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à Hargeisa.</p>



<h2>«&nbsp;Je suis partie pour mes enfants&nbsp;»</h2>



<p>Des centaines de migrants sont coincés à Hargeisa, désœuvrés, sans argent pour gagner Bosaso ou faire demi-tour et rentrer chez eux. Woynshat Esheto, 35&nbsp;ans, rêvait d’aller en Arabie saoudite et devenir femme de ménage. Mais elle est tombée à court d’argent.&nbsp;<em>«&nbsp;Je suis partie pour mes enfants&nbsp;»</em>, explique cette mère célibataire de quatre enfants&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Je n’avais aucun moyen de les nourrir ou de les envoyer à l’école. Je n’avais pas le choix.&nbsp;»</em></p>



<p>Les mouvements ont repris sur la <em>« route de l’Est »</em>, après un ralentissement en 2020 en raison des fermetures de frontières causées par la pandémie de coronavirus. En 2018 et 2019, c’était la route de migration maritime la plus fréquentée au monde. Plus de 138 000 migrants ont embarqué sur des bateaux à destination du Yémen en 2019, contre 110 000 traversant la Méditerranée la même année.</p>



<p>Mais ces déplacements de population, qui ne touchent pas l’Europe ou l’Amérique du Nord, sont souvent ignorés.&nbsp;<em>«&nbsp;Ce qui est frustrant ici, c’est qu’il y ait si peu d’attention&nbsp;</em>(…)<em>. Personne ne s’intéresse vraiment aux gens qui ont des problèmes dans les pays de la Corne de l’Afrique&nbsp;»</em>, déplore Richard Danziger, chef de mission de l’OIM pour la Somalie.</p>



<p>Accroché à ses rêves d’une vie meilleure, Mengistu Amare n’est pas découragé par les périls à venir, même s’il ne sait pas grand-chose de l’endroit où il va ni de ce qui l’attend en chemin. <em>« Je sais qu’il faut traverser la mer pour rejoindre l’Arabie saoudite. Je ne suis jamais monté sur un bateau et je ne sais pas nager »</em>, explique cet Ethiopien de 21 ans. Mais il tentera sa chance : <em>« J’irais n’importe où, tant qu’il y a du travail. »</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les forces étrangères dans le conflit libyen</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Jul 2020 16:35:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Nouvelle tournure dans le conflit libyen : le Parlement de l’est du pays, pro-Haftar, appelle l’Egypte à intervenir contre la Turquie en cas de « menaces ». « Aux forces armées égyptiennes d&#8217;intervenir pour protéger la sécurité nationale libyenne et égyptienne, si elles voient une menace imminente pour la sécurité de nos deux pays ». C’est en substance ce...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/19478936_303.jpg" alt="" class="wp-image-18087" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/19478936_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/19478936_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Affrontement entre milices libyenne et l&rsquo;Etat islamique à Syrte, en 2016.</figcaption></figure>



<p><strong>Nouvelle tournure dans le conflit libyen : le Parlement de l’est du pays, pro-Haftar, appelle l’Egypte à intervenir contre la Turquie en cas de « menaces ».</strong></p>



<p><em>« Aux forces armées égyptiennes d&rsquo;intervenir pour protéger la sécurité nationale libyenne et égyptienne, si elles voient une menace imminente pour la sécurité de nos deux pays »</em>. C’est en substance ce qu’a indiqué dans la nuit de lundi à mardi, le Parlement élu en 2014. Parlement qui compte essentiellement des pro- Haftar.&nbsp;</p>



<p>Cet appel illustre bien l’implication des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/pourquoi-les-europ%C3%A9ens-se-soucient-de-la-libye/a-52409129">forces étrangères dans le pays.</a></p>



<p>Depuis 2015, deux autorités se disputent le pouvoir: le Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA), basé à Tripoli et reconnu par l&rsquo;ONU, et un pouvoir incarné par le maréchal Khalifa Haftar dans l&rsquo;Est de la Libye.</p>



<p><strong>Les alliés de Khalifa Haftar&nbsp;</strong></p>



<p>Dans sa conquête pour renverser le &nbsp;Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA) , Khalifa Haftar peut compter sur le soutien d’alliés fidèles, surtout étrangers : l&rsquo;Egypte, l&rsquo;Arabie saoudite les Emirats arabes unis et la Russie.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/les-forces-%C3%A9trang%C3%A8res-dans-le-conflit-libyen/a-54175544#"><img src="https://www.dw.com/image/53655600_401.jpg" alt="Homme fort de l'est libyen, Khalifa Haftar est soutenu principalement par la Russie, les Emirats arabes unis et l'Egypte."/></a></figure>



<p>Homme fort de l&rsquo;est libyen, Khalifa Haftar est soutenu principalement par la Russie, les Emirats arabes unis et l&rsquo;Egypte.</p>



<p>Accusée par le GNA d’être politiquement proche de l’Armée nationale libyenne, la France soutient discrètement le maréchal Haftar.&nbsp;</p>



<p>Certains analystes affirment que Paris souhaite obtenir un accès privilégié aux&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/le-p%C3%A9trole-enjeu-%C3%A9conomique-dans-la-guerre-en-libye/a-48641723">gisements de pétrole</a>de l’est de la Libye. &nbsp;C’est dans cette partie que se trouvent les importants gisements pétroliers du pays.&nbsp;</p>



<p>Quant à l&rsquo;Egypte, l&rsquo;Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis, leur position se comprend par leur antagonisme commun envers la Turquie, considérée comme un danger pour le monde sunnite et soutien des Frères musulmans. &nbsp;</p>



<p>Du côté de Moscou, &nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-mercenaires-russes-du-groupe-wagner-bien-pr%C3%A9sents-en-libye/a-53365685">le groupe Wagner, proche du président russe, a soutenu les forces pro-Haftar</a>&nbsp;avec « des opérations de combat et d&rsquo;influence », des snipers et un appui technique, selon un rapport de l’ONU.&nbsp;</p>



<p><strong>Ankara, Rome et Doha proches du GNA&nbsp;</strong></p>



<p>La&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/libye-vers-un-conflit-ouvert-entre-la-turquie-et-legypte/a-53901827">Turquie, quant à elle, soutient le GNA dirigé par Fayez al-Sarraj</a>. Avec l&rsquo;appui d&rsquo;Ankara, les forces loyales au GNA ont engrangé d&rsquo;importantes victoires depuis début juin, reprenant le contrôle de l&rsquo;ensemble du nord-ouest de la Libye.&nbsp;</p>



<p>En plus de la Turquie, Fayez al-Sarraj peut également compter sur le Qatar. Mis sous embargo et menacé par Riyad et son allié des Emirats arabes unis, Doha n’a d’autre choix que de dresser contre le maréchal Haftar soutenu par l’ennemi saoudien.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/les-forces-%C3%A9trang%C3%A8res-dans-le-conflit-libyen/a-54175544#"><img src="https://www.dw.com/image/53690306_401.jpg" alt="Ankara soutient le Gouvernement d'union libyen (GNA) de Fayez al-Sarraj, reconnu par les Nations unies."/></a></figure>



<p>Ankara soutient le Gouvernement d&rsquo;union libyen (GNA) de Fayez al-Sarraj, reconnu par les Nations unies.</p>



<p>Ancienne puissance coloniale jalouse de son influence et de ses intérêts économiques notamment pétroliers, l&rsquo;Italie elle soutient le GNA en Libye, un soutien qui aurait également pour priorité l&rsquo;assèchement des flux de migrants.</p>



<p><strong>Source: Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée <br> </strong></p>
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		<title>Les Saoudiens demandent aux États-Unis de retirer le Soudan de la liste du terrorisme, rapporte la télévision</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 08:41:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Autres parties du monde]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Arabie saoudite a demandé aux États-Unis de retirer le Soudan de sa liste de parrains du terrorisme, a déclaré mercredi la télévision publique saoudienne, citant le ministre d&#8217;État aux Affaires africaines, Ahmed bin Abdul Aziz Qattan. Le gouvernement américain a ajouté le Soudan à sa liste des États parrainant le terrorisme en 1993 suite aux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Ahmed-bin-Abdulaziz-Qattan.jpg" alt="" class="wp-image-13536" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Ahmed-bin-Abdulaziz-Qattan.jpg 596w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Ahmed-bin-Abdulaziz-Qattan-300x179.jpg 300w" sizes="(max-width: 596px) 100vw, 596px" /><figcaption> Ahmed bin Abdul Aziz Qattan. </figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;Arabie saoudite a demandé aux États-Unis de retirer le Soudan de sa liste de parrains du terrorisme, a déclaré mercredi la télévision publique saoudienne, citant le ministre d&rsquo;État aux Affaires africaines, Ahmed bin Abdul Aziz Qattan.</strong></p>



<p>Le gouvernement américain a ajouté le Soudan à sa liste des États parrainant le terrorisme en 1993 suite aux allégations selon lesquelles le gouvernement islamiste du président Omar el-Béchir soutenait alors des groupes terroristes.</p>



<p>Cette désignation rend le Soudan techniquement inadmissible à l&rsquo;allégement de la dette et au financement du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.&nbsp;Le Congrès doit approuver une suppression.</p>



<p>Bashir a été renversé par l&rsquo;armée l&rsquo;année dernière.&nbsp;Un gouvernement de transition civil, formé en août, a convenu avec les États-Unis qu&rsquo;il pourrait commencer à collaborer avec les institutions internationales tout en restant sur la liste.</p>



<p>L&rsquo;Arabie saoudite a soutenu le renversement de Bashir, ce qui, selon les analystes, reflétait ses efforts coordonnés avec les Émirats arabes unis pour limiter l&rsquo;influence régionale des Frères musulmans, qui soutenaient son régime.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>« Davos du désert » : un an après la tourmente Khashoggi, quatre chefs d’État africains attendus</title>
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				<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 13:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un peu plus d&#8217;un an après l&#8217;assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, qui avait perturbé la précédente édition de la Future Investment Initiative (FII), les participants au troisième « Davos du désert » sont plus nombreux qu&#8217;en 2018. Quatre chefs d&#8217;État africains sont notamment attendus à Riyad au cours des prochains jours. En 2018, seuls deux présidents...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/davos-du-desert.jpg" alt="" class="wp-image-10715" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/davos-du-desert.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/davos-du-desert-300x225.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/davos-du-desert-768x577.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption> Le sommet de Riyad s&rsquo;est ouvert mardi 29 octobre </figcaption></figure>



<p><strong>Un peu plus d&rsquo;un an après l&rsquo;assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, qui avait perturbé la précédente édition de la Future Investment Initiative (FII), les participants au troisième « Davos du désert » sont plus nombreux qu&rsquo;en 2018. Quatre chefs d&rsquo;État africains sont notamment attendus à Riyad au cours des prochains jours.</strong></p>



<p>En 2018, seuls deux présidents africains – <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/654340/politique/les-africains-au-sommet-de-riyad-colloque-a-lassemblee-francaise-sur-la-diaspora-africaine/">Macky Sall et Ali Bongo Ondimba</a> – s’étaient rendus à Riyad pour assister à la deuxième édition du Future Investment Initiative (FII), surnommé le « Davos du désert » – en référence au grand rassemblement de décideurs organisé chaque année dans la célèbre station suisse.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/838442/politique/arabie-saoudite-mohamed-ben-salman-seul-au-monde/">Mohammed Ben Salmane (MBS), le prince héritier du royaume wahhabite</a>, était alors en pleine tourmente, fortement soupçonné d’avoir commandité&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/dossiers/affaire-khashoggi-londe-de-choc/">le meurtre de l’éditorialiste Jamal Khashoggi, assassiné le 2 octobre dans le consulat saoudien à Istanbul</a>. De nombreux participants, peu soucieux de s’afficher alors à un événement aussi intimement lié à la personnalité de MBS, avaient préféré annuler leur venue. Le soufflet semble aujourd’hui être – un peu – retombé.</p>



<h4>Des ministres et quatre présidents africains</h4>



<p>La rencontre, qui a débuté mardi 29 octobre pour s’achever jeudi, se propose notamment «&nbsp;d’explorer les industries émergentes qui forgeront l’économie globale et le paysage de l’investissement dans les prochaines décennies&nbsp;». Son ouverture coïncide avec l’annonce, par la chaîne de télévision Al-Arabiya, des débuts en bourse le 11 décembre pour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/815923/economie/arabie-saoudite-aramco-devoile-un-benefice-en-baisse-de-12-au-premier-semestre/">Aramco, le géant national de l’énergie</a>. Si&nbsp;Yasir al-Rumayyan, le président de son conseil d’administration, n’a pas confirmé cette date, il a assuré que la compagnie aurait «&nbsp;bientôt plus d’actionnaires&nbsp;», laissant entendre que le sujet sera abordé lors du sommet.</p>



<p>Outre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/185248/economie/tidjane-thiam-en-tr-s-mauvaise-posture/">le Franco-Ivoirien Tidjane Thiam</a>, qui fait partie du Conseil consultatif de l’événement en tant que directeur de Crédit Suisse, partenaire du FII, plusieurs invités africains de haut niveau se sont déplacés ou sont attendus dans la capitale saoudienne.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/670677/politique/egypte-les-personnalites-afrique-du-caire/">Sahar Nasr, la ministre égyptienne de l’Investissement et de la Coopération internationale</a>, devrait ainsi prendre part mardi à une discussion sur l’inclusion des femmes dans le monde du travail. L’Égypte est le pays africain le mieux représenté au Forum, grâce aussi à la ministre du Tourisme Rania al-Mashat et à plusieurs chefs d’entreprises qui devraient faire le déplacement.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES CHEFS D’ÉTAT AFRICAINS PARTICIPERONT À UNE CONFÉRENCE POUR ÉTUDIER COMMENT FAIRE DU CONTINENT&nbsp;LA PROCHAINE&nbsp;<em>SUCCESS STORY</em>&nbsp;ÉCONOMIQUE</p></blockquote>



<p>Le Nigeria sera également présent en force.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/781683/politique/nigeria-le-president-muhammadu-buhari-est-investi-pour-un-second-mandat/">Muhammadu Buhari</a>, dont l’avion a atterri à Riyad mardi dans la matinée, a emmené avec lui une demi-dizaine d’hommes d’affaires. Il participera le lendemain à une session plénière pour étudier les moyens de «&nbsp;transformer le continent en la prochaine&nbsp;<em>success story</em>&nbsp;économique&nbsp;», en compagnie de ses homologues&nbsp;Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) Mahamadou Issoufou (Niger) et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/848800/economie/au-kenya-le-plafonnement-des-taux-dinterets-oppose-le-parlement-au-president-uhuru-kenyatta/">Uhuru Kenyatta (Kenya)</a>.</p>



<p>À signaler également la participation d’une délégation malienne emmenée par&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/771068/politique/mali-le-nouveau-gouvernement-de-boubou-cisse-devoile/">Safia Boly, la ministre de la Promotion de l’investissement privé, des petites et moyennes entreprises et de l’entrepreneuriat nationa</a></p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le Soudan a reçu la moitié de l&#8217;aide de 3 milliards de dollars promise par les Saoudiens et les Emirats Arabes Unis</title>
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				<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 18:20:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Abdallah-Hamdok.jpg" alt="" class="wp-image-10157" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Abdallah-Hamdok.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Abdallah-Hamdok-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p><strong>Le Soudan a reçu la moitié de l&rsquo;aide de 3 milliards de dollars promise par l&rsquo;Arabie saoudite et les Émirats arabes unis en avril, et s&rsquo;attend à ce que le reste soit versé d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année prochaine, a annoncé lundi le ministre soudanais des Finances.</strong></p>



<p>Les pays du Golfe ont accepté les mesures d&rsquo;aide peu de temps après le renversement de l&rsquo;ancien président Omar al-Bashir, laissant ainsi une bouée de sauvetage aux nouveaux chefs militaires soudanais de l&rsquo;époque.</p>



<p>Le ministre des Finances, Ibrahim Elbadawi, a déclaré que l&rsquo;Arabie saoudite et les Émirats arabes unis avaient déposé 500 millions de dollars auprès de la banque centrale soudanaise, tandis que des produits pétroliers, du blé et des intrants de production agricole avaient été reçus.</p>



<p>Les longues files d&rsquo;attente pour le pain et le carburant sont une caractéristique récurrente de la crise économique au Soudan.</p>



<p>« J&rsquo;ai rencontré les ambassadeurs du royaume et des Emirats Arabes Unis, et nous nous sommes mis d&rsquo;accord sur un calendrier programmé qui, si Dieu le veut, nous mènera jusqu&rsquo;à la fin de 2020, afin d&rsquo;achever le reste de la subvention », a déclaré Elbadawi.</p>



<p>Il parlait en marge d&rsquo;un événement à Abou Dhabi, où le Premier ministre Abdalla Hamdok est en visite après son voyage à Riyad plus tôt dans la semaine.</p>



<p>Les bureaux des médias gouvernementaux d&rsquo;Arabie saoudite et des Émirats arabes unis n&rsquo;ont pas réagi immédiatement à la demande de commentaires de Reuters.</p>



<p>Le nouveau Premier ministre soudanais était accompagné dans sa visite dans le Golfe du général Abdel Fattah al-Burhan, président du conseil souverain de la transition, et d&rsquo;autres hauts responsables.</p>



<p>Le mois dernier, Elbadawi a annoncé un plan de sauvetage économique de neuf mois visant à réduire l’inflation généralisée tout en assurant l’approvisionnement en biens de première nécessité, ce qui permettrait de maintenir les subventions sur le pain et l’essence en vigueur jusqu’en juin 2020 au moins.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Au Tchad, « la survie politique d’Idriss Déby dépend de plus en plus de ses alliés du Golfe »</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 20:24:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Libye au nord, Soudan à l’est&#160;: régulièrement menacé par des rebellions abritées par ses voisins, le régime tchadien soigne toutes ses alliances, décrypte notre chroniqueur.  Après la France, les émirats et l’Arabie Saoudite, place au Qatar… Si le président tchadien Idriss Déby peut remercier la France qui lui apporte un soutien indéfectible depuis François Mitterrand,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/idriss.gif" alt="" class="wp-image-7208" width="619" height="433"/><figcaption> LE PRINCE HERITILER SAOUDIEN RECU PAR LE PRESIDENT IDRISS DEBY ITNO </figcaption></figure>



<p>Libye au nord, Soudan à l’est&nbsp;: régulièrement menacé par des rebellions abritées par ses voisins, le régime tchadien soigne toutes ses alliances, décrypte notre chroniqueur.</p>



<p> Après la France, les émirats et l’Arabie Saoudite, place au Qatar… Si le président tchadien Idriss Déby peut remercier la France qui lui apporte un soutien indéfectible depuis François Mitterrand, sa survie politique dépend pourtant de plus en plus de ses relations avec les Emirats arabes unis, l’Arabie saoudite et désormais aussi le Qatar.</p>



<p>Depuis quelques années, Idriss Déby, président du Tchad depuis 1990, soigne sa grande proximité avec les princes héritiers saoudien Mohamed Ben Salman (MBS) et émirati Mohamed Ben Zahed (MBZ) pour assurer sa sécurité. Ils sont en effet les principaux soutiens des factions clés qui évoluent au Soudan et en Libye, pays d’où partent historiquement les rébellions qui ont tenté de renverser le chef de l’Etat.</p>



<p>Le pouvoir actuel du Conseil militaire de transition (TMC) à la tête du Soudan depuis avril est ainsi largement soutenu financièrement et politiquement par les Emirats arabes unis. C’est la raison pour laquelle ces derniers sont un allié de poids pour éviter la propagation des nouvelles rébellions venues de l’Est du continent. Une menace qui a ressurgi avec la chute d’Omar Al-Bachir en avril, à Khartoum.</p>



<h4>Bête noire</h4>



<p>Pour maintenir un lien direct avec MBZ, Idriss Déby avait nommé son propre fils, Zakaria Idriss Déby, premier ambassadeur aux Emirats arabes unis en&nbsp;2017. Et comme la formule a fait ses preuves, il vient de faire la même chose à Khartoum avec, comme messager de confiance, Abdelkerim Koiboro, son neveu par alliance. Outre l’avantage d’être de la famille proche, le nouvel ambassadeur tchadien au Soudan avait été consul général en Arabie saoudite au début des années 2010, ce qui lui a permis de manier parfaitement l’arabe et de bien connaître les élites saoudiennes. Point fondamental puisque Riyad finance aussi le TMC au Soudan.</p>



<p>Autre sujet de crainte d’Idriss Déby : la Libye. Là, ce sont encore Abu Dhabi et Ryad qui détiennent les clés. En effet, l’allié du président tchadien en Libye, le général Khalifa Haftar, maître de la Cyrénaïque à l’est, soutenu à bout de bras par l’Emirati MBZ et le Saoudien MBS, est en grande difficulté dans son siège de Tripoli, lancé en avril contre les forces du premier ministre soutenu par l’ONU, Fayez Sarraj. Or le Tchad misait sur Haftar, après la conquête de Tripoli, pour <em>« nettoyer »</em> le Sud libyen. Cette zone frontalière avec son pays abrite notamment les membres de l’Union des forces de la résistance (UFR), dirigée par son pire ennemi, son neveu et ex-directeur de cabinet, Timan Erdimi.</p>



<p>Avant les accords de Dakar signés en&nbsp;2008 entre Omar Al-Bachir et Idriss Déby, Erdimi était soutenu par le Soudan. Désormais, c’est depuis le Qatar – lieu d’exil décidé par Déby et Bachir – qu’Erdimi pilote l’Union des forces de la résistance, grâce à laquelle il tente de déstabiliser le pouvoir de son oncle, devenu sa bête noire. Encore en février, une colonne de pick-up de l’UFR avait foncé sur N’Djamena depuis la Libye avant d’être arrêtée net par un bombardement de l’armée française.</p>



<h4>Vieil ami</h4>



<p>En fait, les relations entre le Tchad et le Qatar se divisent en deux périodes. Si, dans un premier temps, le président tchadien a donné des gages aux Emirats arabes unis et à l’Arabie saoudite en coupant tout lien diplomatique avec le Qatar dès juin 2017 dans le cadre de l’embargo saoudo-émirati contre leur voisin gazier, il a depuis revu sa copie. D’abord, pour des raisons économiques, financières, le Tchad a dû renouer avec le Qatar. D’autant que, par-delà les questions économiques, il y avait le dossier Erdimi. Car depuis le Qatar, Erdimi continue à œuvrer contre Déby via le territoire libyen…</p>



<p>Alors, pour être certain d’être entendu, et parce que deux précautions valent mieux qu’une, Idriss Déby a aussi requis l’aide de son vieil ami le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves le Drian, qui reste un bon messager.</p>



<p>Ainsi, lors de l’un de ses voyages à Doha, le 11&nbsp;février, M.&nbsp;Le Drian a-t-il explicitement demandé à son homologue qatari, Mohammed Ben Abdulrahman Al-Thani, de resserrer la surveillance de son «&nbsp;invité&nbsp;» tchadien afin que celui-ci ne soit plus en mesure de piloter les activités militaires de l’UFR depuis l’hôtel Movënpick de Doha. Message reçu 5 sur 5 par ses hôtes qataris.</p>



<p>Source: Le monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Soudan: pourquoi le Conseil de sécurité ne parvient pas à s&#8217;entendre</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Jun 2019 06:08:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/e3bff6b526188f380674b52a484-1.jpeg" alt="" class="wp-image-5154" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/e3bff6b526188f380674b52a484-1.jpeg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/e3bff6b526188f380674b52a484-1-300x200.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/e3bff6b526188f380674b52a484-1-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.bfmtv.com/international/six-pays-font-leur-entree-au-conseil-de-securite-de-l-onu-1340283.html">BFMTV</a> Le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU lors d&rsquo;un vote</figcaption></figure>



<h2>Aucun consensus n&rsquo;a été trouvé mardi 4 juin par le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU après la répression de la contestation sur ordre du Conseil militaire au pouvoir, qui a fait au moins 101 morts depuis lundi 3 juin. La Chine, appuyée par la Russie, a bloqué un texte condamnant les morts civils et appelant à cesser immédiatement la violence. Motif avancé&nbsp;: le communiqué était déséquilibré et pouvait envenimer la situation selon les diplomates.</h2>



<p>Les refus de la Chine et de la Russie se succèdent et se ressemblent. Depuis que les manifestations ont éclaté à Khartoum, le Conseil de sécurité des Nations unies est divisé sur la&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190605-soudan-volte-face-militaires-tentent-main-contestataires" rel="noreferrer noopener"><strong>question soudanaise</strong></a>.</p>



<p>Le 12 avril dernier, lors d’une session à huis clos demandée par les États-Unis et cinq pays européens, les quinze membres de l&rsquo;organisation onusienne avaient échoué à s’entendre sur une déclaration commune. La Chine et la Russie, entre autres puissances, s&rsquo;étaient opposées à l&rsquo;approbation du texte, considérant cette crise comme «&nbsp;<em>une affaire interne</em>&nbsp;» qui ne menaçait pas la paix et la sécurité internationales.</p>



<p>Même position mardi 4 juin, quoique l&rsquo;ambiance générale était surtout à la «&nbsp;<em>préoccupation</em>&nbsp;», concède un diplomate occidental, après la répression meurtrière du soulèvement populaire. Reste que pour Pékin et Moscou, c&rsquo;est avant tout l&rsquo;argument de la souveraineté nationale qui prime. Pas question donc pour le Conseil de sécurité de venir se mêler des mouvements nationaux.</p>



<p>Argument d&rsquo;autant plus prégnant pour la Chine, qui est un partenaire important du Soudan et qui a donc bloqué frontalement toute déclaration officielle.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Vous avez un lien qui est fort, plus une politique étrangère classique chinoise qui est de ne pas se mêler du jeu intérieur de ses partenaires.</p><cite> <strong>Raphaëlle Chevrillon-Guibert, chercheuse en économie politique à l&rsquo;Institut de recherche et de développement (IRD) 06-06-2019 &#8211; Par Julie Vandal</strong> </cite></blockquote>



<p>La Russie a quant à elle insisté pour attendre une réponse de l&rsquo;Union africaine.</p>



<h5>Les États-Unis demandent à l&rsquo;Arabie saoudite d&rsquo;intervenir</h5>



<p><em>Avec notre correspondante à Washington, </em><strong>Anne Corpe</strong></p>



<p>Les États-Unis ont condamné les violences. Et fait inhabituel, le département d’État a annoncé avoir demandé aux Saoudiens d’intervenir pour tenter de mettre fin à la répression violente. C’est un communiqué inhabituel du département d’État : il révèle que le numéro trois de la diplomatie américaine s’est entretenu avec le vice-ministre saoudien de la Défense au sujet de la brutale répression au Soudan. «<em> Le sous-secrétaire d’État a souligné l’importance d’une transition à un gouvernement civil </em>», précise le texte.</p>



<p>Irrités par le bain de sang de lundi, les États-Unis, qui jusqu’alors n’avaient jamais condamné l’influence grandissante de l’Arabie Saoudite à Khartoum, demandent donc à leur proche allié du Golfe d’user de son emprise pour mettre fin à la répression et accélérer la remise du pouvoir aux civils. Mardi, la veille de cet appel téléphonique, le conseiller national à la sécurité a fait part de son indignation suite aux événements survenus à Khartoum. Dans un tweet, John Bolton qualifie d’abominables les violences commises contre des manifestants pacifiques et écrit : «<em> Le conseil militaire provisoire doit accélérer la transition vers un gouvernement civil que le peuple soudanais exige légitimement </em>».</p>



<p>Les États-Unis ont par ailleurs signé un communiqué commun avec le Royaume-Uni et la Norvège pour appeler à des élections libres justes au Soudan.</p>



<p>Source: RFI/ Mis en ligne: Lhi-tshiess Makya-exaucée</p>
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