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	<title>Antonio Guterres &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Antonio Guterres &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Mali, des milliers de manifestants protestent contre les sanctions de la Cédéao</title>
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				<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 19:10:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des milliers de Maliens ont manifesté, vendredi, contre les sanctions de la Cédéao décrétées pour punir les militaires qui ont repoussé les élections et la transition de plusieurs années. Au même moment, le colonel Assimi Goïta, chef de la junte, a validé un « plan de risposte » gouvernemental aux sanctions ouest-africaines. À l&#8217;appel de la junte, les Maliens...]]></description>
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<p><strong>Des milliers de Maliens ont manifesté, vendredi, contre les sanctions de la Cédéao décrétées pour punir les militaires qui ont repoussé les élections et la transition de plusieurs années. Au même moment, le colonel Assimi Goïta, chef de la junte, a validé un « plan de risposte » gouvernemental aux sanctions ouest-africaines.</strong></p>



<p>À l&rsquo;appel de la junte, les Maliens ont manifesté massivement, vendredi 14 janvier à Bamako et à travers le pays,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220111-la-france-et-l-ue-soutiennent-les-sanctions-ouest-africaines-contre-la-junte-au-mali">contre les sanctions ouest-africaines et les&nbsp;pressions internationales</a>&nbsp;qui ne faiblissent pas, ont constaté les correspondants de l&rsquo;AFP.</p>



<p>Parés des couleurs nationales vert, jaune et rouge, des milliers de manifestants ont commencé à se masser dans la capitale, sur la place de l&rsquo;Indépendance pour la prière hebdomadaire ouvrant un après-midi de mobilisation orchestrée par les militaires.</p>



<p>Certains manifestants ont passé la nuit sur le boulevard desservant ce haut lieu des manifestations maliennes.</p>



<p>Grande affluence également à Tombouctou, sur la place Sankoré, devant la mosquée, ont indiqué plusieurs Tombouctiens à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent une foule dense marchant derrière le drapeau national dans les rues de Kadiolo, frontalière de la Côte d&rsquo;Ivoire. Scène analogue à Bougouni, également dans le sud.</p>



<p>Des Maliens interrogés par un correspondant de l&rsquo;AFP ont dit descendre dans la rue, non pour soutenir la junte, mais pour défendre le pays.</p>



<h2>Le « Plan de riposte » d&rsquo;Assimi Goïta et de la junte&nbsp;</h2>



<p>Au même moment,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220110-mali-assimi-go%C3%AFta-plaide-pour-un-retour-au-dialogue-avec-la-c%C3%A9d%C3%A9ao">le chef de la junte et président de transition, le colonel Assimi Goïta</a>, a validé un « plan de risposte » gouvernemental aux sanctions ouest-africaines, ont indiqué ses services sur Facebook. Le plan a plusieurs composantes, diplomatiques ou économiques, disent-ils sans plus de précisions.</p>



<p>« L&rsquo;objectif de ce plan n&rsquo;est pas d&rsquo;être dans une posture de bras de fer [avec les organisations ouest-africaines, et le Mali reste] ouvert au dialogue », disent-ils.</p>



<p>Le gouvernement malien a lancé lundi, au lendemain des mesures de rétorsion « extrêmes » selon lui prises par l&rsquo;organisation des États ouest-africains&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Cédéao</a>, un appel « à une mobilisation générale sur toute l&rsquo;étendue du territoire national ».</p>



<p>Le colonel&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/assimi-go%C3%AFta/">Goïta</a>, porté à la tête du Mali par un premier coup d&rsquo;État en août 2020 et intronisé président « de la transition » à la suite d&rsquo;un second en mai 2021, a exhorté les Maliens à « défendre [leur]&nbsp;patrie ».</p>



<p>Le Mali, déjà plongé dans une grave crise sécuritaire et politique depuis le déclenchement d&rsquo;insurrections indépendantistes et jihadistes en 2012, fait face depuis dimanche à de lourdes sanctions de la Cédéao. Celles-ci punissent le projet des militaires de continuer à gouverner pendant plusieurs années, et l&rsquo;engagement révoqué d&rsquo;organiser en février 2022 des élections qui auraient ramené les civils à la tête du pays.</p>



<p>La fermeture des frontières de la Cédéao, l&#8217;embargo sur les échanges commerciaux (hors produits de première nécessité) et sur les transactions financières ainsi que le gel des avoirs maliens dans les banques ouest-africaines menacent dangereusement l&rsquo;économie d&rsquo;un pays parmi les plus pauvres du monde, éprouvé par les violences et la pandémie, enclavé et fortement tributaire des ports ouest-africains du Sénégal et de Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Des compagnies ouest-africaines, ainsi qu&rsquo;Air France ont suspendu leurs vols vers Bamako. Le pays risque l&rsquo;asphyxie faute de liquidités. Le Mali n&rsquo;a pas pu réaliser une opération sur le marché financier régional mercredi. Il est « coupé du reste du monde », a déclaré Kako Nubukpo, commissaire pour l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).</p>



<p>Les sanctions ont suscité un concert de réprobations au Mali. La Cédéao est accusée d&rsquo;être l&rsquo;instrument de puissances étrangères et un club dépassé de dirigeants coupés des populations.&nbsp; &nbsp;</p>



<h2>L&rsquo;ONU au travail</h2>



<p>La junte se drape dans la souveraineté nationale. Elle a demandé jusqu&rsquo;à cinq années supplémentaires. Elle s&rsquo;est dite incapable actuellement d&rsquo;appeler les Maliens aux urnes en invoquant l&rsquo;insécurité persistante sur un territoire dont les deux tiers échappent au contrôle des autorités. Elle réclame le temps de mener à bien des réformes essentielles&nbsp;selon elle, et d&rsquo;organiser des élections incontestables.</p>



<p>Aucune voix significative ne s&rsquo;est élevée au Mali pour approuver la Cédéao. En revanche, un certain nombre pressent pour une reprise des discussions avec la Cédéao, s&rsquo;inquiétant de l&rsquo;isolement international du Mali.</p>



<p>Le colonel Goïta a assuré rester « ouvert au dialogue avec la Cédéao ».&nbsp;</p>



<p>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a réclamé jeudi du gouvernement malien un calendrier électoral « acceptable », rappelant que la Cédéao pourrait alors lever graduellement les sanctions.</p>



<p>Des partenaires du Mali aussi importants que la France et les États-Unis ont apporté leur soutien aux sanctions ouest-africaines. Le chef de la diplomatie européenne,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/josep-borrell/">Josep Borrell</a>, a indiqué jeudi que l&rsquo;Union européenne&nbsp;allait prendre des dispositions « dans la même ligne » que celles de la Cédéao.</p>



<p>Aucune sortie de crise n&rsquo;est discernable pour le moment. Le secrétaire général de l&rsquo;ONU a dit travailler avec la Cédéao et l&rsquo;Union africaine pour créer les conditions d&rsquo;un retour de la junte à une position « raisonnable et acceptable ».</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : le secrétaire général de l&#8217;ONU réclame un calendrier électoral « acceptable »</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Jan 2022 18:14:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a demandé jeudi au gouvernement malien de présenter « un calendrier électoral acceptable », alors que la junte militaire au pouvoir ne prévoit plus d&rsquo;élections le 27 février comme elle s&rsquo;y était engagée.</strong></p>



<p>Le secrétaire général&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/onu/">de l&rsquo;ONU</a>, Antonio Guterres, a réclamé, jeudi 13 janvier, au gouvernement&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">malien&nbsp;</a>« un calendrier électoral acceptable », à la veille de manifestations dans le pays, à l&rsquo;appel de la junte au pouvoir, pour dénoncer les sanctions récentes prises par la Cédéao.</p>



<p>« Il est absolument essentiel que le gouvernement malien présente un calendrier acceptable du point de vue des élections », a déclaré le chef de l&rsquo;ONU lors d&rsquo;une rencontre avec des journalistes. Il a précisé espérer « entrer en contact rapidement avec le gouvernement malien ».</p>



<p>Si « un calendrier acceptable est présenté et si le gouvernement prend des mesures dans cette direction, il y aura une levée progressive des sanctions » &#8212; fermeture des frontières, mesures économiques et financières &#8212; par la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao), a rappelé Antonio Guterres.</p>



<p>« Je travaille avec la Cédéao et l&rsquo;Union africaine pour créer les conditions qui puissent permettre au gouvernement du Mali d&rsquo;adopter une position raisonnable et acceptable pour accélérer une transition qui dure déjà depuis longtemps », a-t-il aussi dit. Cela pourrait « permettre un rétablissement de la normalité dans les relations entre cet Etat et la communauté internationale, la Cédéao en particulier », a-t-il estimé.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210525-coup-d-etat-au-mali-le-colonel-go%C3%AFta-prend-le-pouvoir">Après un deuxième coup d&rsquo;État en mai 2021</a>, la junte militaire malienne ne prévoit plus d&rsquo;élections le 27 février comme elle s&rsquo;y était engagée et projette une transition qui pourrait durer jusqu&rsquo;à cinq ans. Cette position a été largement condamnée par la communauté internationale, la Russie ayant de son côté affiché de la « compréhension » à l&rsquo;égard des autorités maliennes et de la difficulté d&rsquo;organiser des élections dans un État où prolifèrent des groupes armés.</p>



<p><strong>Source: France 24-/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le chef de l&#8217;ONU déclare que le tissu social de l&#8217;Éthiopie est déchiré</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Aug 2021 16:45:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire général de l&#8217;ONU, Antonio Guterres, a averti jeudi le Conseil de sécurité qu&#8217;un conflit en Éthiopie s&#8217;était propagé au-delà de la région nord du Tigré et qu' »une catastrophe humanitaire se déroule sous nos yeux ». L&#8217;Éthiopie est impliquée dans un conflit qui a éclaté il y a neuf mois dans le Tigré et qui...]]></description>
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<p><strong>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a averti jeudi le Conseil de sécurité qu&rsquo;un conflit en Éthiopie s&rsquo;était propagé au-delà de la région nord du Tigré et qu' »une catastrophe humanitaire se déroule sous nos yeux ».</strong></p>



<p>L&rsquo;Éthiopie est impliquée dans un conflit qui a éclaté il y a neuf mois dans le Tigré et qui s&rsquo;est étendu à d&rsquo;autres régions.&nbsp;Le gouvernement a également lutté pour contenir d&rsquo;autres flambées de violence ethnique et politique sur les terres et les ressources.</p>



<p>Des hommes armés ont tué au moins 150 personnes la semaine dernière dans l&rsquo;ouest de l&rsquo;Éthiopie lors d&rsquo;une attaque menée par un groupe armé contre des résidents locaux, a annoncé jeudi la Commission éthiopienne des droits de l&rsquo;homme, nommée par l&rsquo;État. </p>



<p>« La rhétorique incendiaire et le profilage ethnique déchirent le tissu social du pays », a déclaré Guterres aux 15 membres du Conseil de sécurité.&nbsp;« Toutes les parties doivent immédiatement mettre fin aux hostilités sans conditions préalables et saisir cette opportunité pour négocier un cessez-le-feu durable. »</p>



<p>Les États-Unis ont appelé le gouvernement éthiopien pour ne pas avoir répondu positivement aux propositions de négociations et pour avoir appelé publiquement à la mobilisation de milices ;&nbsp;le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) pour avoir étendu sa propre campagne militaire dans les régions d&rsquo;Afar et d&rsquo;Amhara ;&nbsp;et les Forces de défense érythréennes voisines pour rentrer dans le Tigré.</p>



<p>« Tout cela est gravement préoccupant pour nous tous. Ces développements érodent l&rsquo;unité, la souveraineté et l&rsquo;intégrité territoriale de l&rsquo;État éthiopien », a déclaré Richard Mills, ambassadeur adjoint des États-Unis auprès des Nations Unies.</p>



<p>Guterres a déclaré que plus de deux millions de personnes ont été déplacées dans le conflit et que des millions d&rsquo;autres ont besoin d&rsquo;aide, notamment de nourriture, d&rsquo;eau, d&rsquo;abris et de soins de santé, ajoutant : « Au moins 400 000 personnes vivent dans des conditions proches de la famine ».</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Niger : Eviter de nouveaux massacres pour ne pas sombrer dans le chaos</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 13:04:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-8786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>António_Guterres</figcaption></figure>



<p><strong>Eviter de nouveaux massacres et enrayer le caractère ethnique du conflit : le Niger, qui menace de sombrer dans le chaos après une série d’attaques parmi les plus meurtrières au Sahel, fait face au défi immense de devoir intensifier plus encore son effort dans la lutte anti-djihadiste.</strong></p>



<p>Les attaques contre des civils se sont multipliées depuis le début de l’année : plus de 300 personnes ont été tuées dans trois séries d’attaques contre des villages et des campements de l’ouest du pays, frontalier du Mali. Aucune n’a été revendiquée.</p>



<p>Mais l’organisation Etat islamique (EI) est pointée du doigt&nbsp;: ses membres sont implantés dans les zones attaquées, et les représailles sont un de leurs modes opératoires.</p>



<p>Dans la région de Tahoua, où 137 civils ont été tués dimanche dans des campements nomades, comme dans celle de Tillabéri – toutes deux proches du Mali –, il y a des&nbsp;<em>«embryons de constitution de milices de résistance»</em>, explique Ibrahim Yahaya Ibrahim, chercheur à International Crisis Group (ICG).&nbsp;<em>«Il faut voir ces attaques comme</em>&nbsp;<em>une forme de punition collective contre ces communautés où une résistance s’organise»</em>, estime-t-il.</p>



<p>Dans ces régions rurales et pauvres, les populations subissent la pression des djihadistes de l’EI par le prélèvement de l’impôt islamique – la zakat –, l’enrôlement et la radicalisation des moeurs.</p>



<p><em>«Les menaces de mort à l’endroit de ceux qui ne paient pas</em>&nbsp;(la zakat)&nbsp;<em>créent la psychose au sein des communautés»</em>, explique un récent rapport humanitaire.Advertisements</p>



<p>Certains se défendent en prenant les armes, suivant une logique souvent communautaire.&nbsp;<em>«Je ne suis pas du tout rassuré»</em>, admet Adamou Oumarou Mamar, coordonnateur d’un collectif de la société civile de Tillabéri, car le conflit est en train de prendre&nbsp;<em>«une autre tournure où des ethnies sont visées»</em>.</p>



<p><strong>«Échec total»</strong></p>



<p>Dimanche, la totalité des 137 victimes étaient des Touareg. Comme au Mali voisin, le maillage sécuritaire d’un territoire immense est un défi herculéen. Le Niger a annoncé fin 2020 vouloir doubler ses effectifs militaires en cinq ans, de 25&nbsp;000 à 50&nbsp;000 soldats.</p>



<p>Aujourd’hui,&nbsp;<em>«la sécurité, c’est l’échec total, les gens ont dilapidé les fonds de la défense»</em>, estime Amadou Bounty Diallo, un ancien militaire nigérien, en référence à un scandale de surfacturations au ministère de la Défense.</p>



<p><em>«A 60 km, 100 km de la capitale, on peut tuer des dizaines et des dizaines de civils sans que nos forces ne puissent réagir»</em>, constate-t-il. Niamey a annoncé avoir déployé des renforts dans les deux régions ciblées.</p>



<p>Mais le «tout-sécuritaire» n’est pas non plus une solution et l’arrivée récente au Niger de 1200 soldats tchadiens, sous étendard de la force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina, Niger et Tchad), inquiète.</p>



<p>Ces soldats sont réputés ne pas faire dans la dentelle. Niamey valorise le dialogue avec les communautés locales visées et refuse toute négociation avec les groupes djihadistes. Objectif : rassurer sur une présence de l’Etat, souvent vu comme prédateur, notamment à cause de nombreuses exactions, et faire sortir les jeunes du giron djihadiste. </p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le chef de l&#8217;ONU met en garde contre une ingérence étrangère dans le conflit en Libye à des «niveaux sans précédent»</title>
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				<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 19:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Guerre libyenne]]></category>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a averti mercredi le Conseil de sécurité que le conflit en Libye est entré dans une nouvelle phase « avec une ingérence étrangère atteignant des niveaux sans précédent ». Le pays producteur de pétrole est tombé dans le chaos après le renversement soutenu par l&#8217;OTAN du leader Mouammar Kadhafi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-8786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>António_Guterres</figcaption></figure>



<p><strong>Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a averti mercredi le Conseil de sécurité que le conflit en Libye est entré dans une nouvelle phase « avec une ingérence étrangère atteignant des niveaux sans précédent ».</strong></p>



<p>Le pays producteur de pétrole est tombé dans le chaos après le renversement soutenu par l&rsquo;OTAN du leader Mouammar Kadhafi en 2011. Depuis 2014, la Libye a été divisée, avec un gouvernement internationalement reconnu contrôlant la capitale, Tripoli et le nord-ouest, tandis que le chef militaire Khalifa Haftar en Benghazi gouverne l&rsquo;Est.</p>



<p>Haftar est soutenu par les Émirats arabes unis, l&rsquo;Égypte et la Russie, tandis que le gouvernement est soutenu par la Turquie.</p>



<p>« Le conflit est entré dans une nouvelle phase avec des ingérences étrangères atteignant des niveaux sans précédent, y compris dans la livraison d&rsquo;équipements sophistiqués et le nombre de mercenaires impliqués dans les combats », a déclaré António Guterres.</p>



<p>L&rsquo;entrepreneur militaire privé russe Wagner Group a déployé jusqu&rsquo;à 1 200 personnes en Libye, renforçant les forces de Haftar, selon un rapport confidentiel de mai par des observateurs de sanctions indépendants au comité des sanctions du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU en Libye.</p>



<p>Les belligérants mobilisent actuellement des forces sur les nouvelles lignes de front entre les villes de Misrata et Syrte.&nbsp;L&rsquo;Egypte a averti que tout effort soutenu par la Turquie pour prendre Syrte pourrait conduire son armée à intervenir directement.</p>



<p>«Nous sommes très préoccupés par l&rsquo;accumulation militaire alarmante autour de la ville et par le haut niveau d&rsquo;ingérence étrangère directe dans le conflit en violation de l&#8217;embargo sur les armes imposé par les Nations Unies, des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et des engagements pris par les États membres à Berlin, », A déclaré António Guterres.</p>



<p>Guterres a déclaré qu&rsquo;entre avril et juin de cette année, la mission des Nations Unies a documenté au moins 102 morts et 254 blessés parmi les civils &#8211; une augmentation de 172% par rapport au premier trimestre 2020. Il a également déclaré qu&rsquo;il y avait eu au moins 21 attaques contre des installations médicales. , ambulances et personnel médical.</p>



<p>António Guterres a également appelé le Conseil de sécurité à prendre des mesures pour faire obstacle à l’obstruction par plusieurs responsables nationaux clés d’un audit international de la Banque centrale de Libye.</p>



<p>Il a déclaré que les Nations Unies travaillaient à la médiation pour mettre fin au blocus imposé en janvier par les forces basées dans l&rsquo;Est, qui a entraîné une perte de revenus de plus de 6 milliards de dollars pour la Libye, membre de l&rsquo;OPEP, visant à «alléger les difficultés économiques aggravées par le conflit et le COVID -19. « </p>



<p>Le nombre confirmé de cas de coronavirus en Libye a été multiplié par sept en juin pour atteindre plus de 1 000, mais Guterres a déclaré que «l&rsquo;ampleur réelle de la pandémie en Libye est probablement beaucoup plus élevée».</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Covid-19 : l&#8217;ONU met en garde contre le risque d&#8217;une régression des droits humains</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 10:19:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-8786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>António_Guterres</figcaption></figure>



<p><strong>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a prévenu jeudi qu&rsquo;il ne serait pas acceptable que certains États profitent de la pandémie de nouveau coronavirus pour réduire les droits humains, en dévoilant un rapport consacré au sujet.</strong></p>



<p>Le nouveau coronavirus pourrait servir de prétexte à certains dirigeants pour réduire les droits humains.&nbsp;C’est du moins la crainte avancée jeudi 23 avril par le secrétaire général des&nbsp;Nations unies,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/europe/20200327-coronavirus-en-direct-entretien-avec-antonio-guterres-secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-de-l-onu">Antonio Guterres</a>.</p>



<p>Le responsable onusien a dévoilé un rapport de l&rsquo;ONU&nbsp;soulignant la manière&nbsp;dont les droits humains devaient guider la réponse à la crise&nbsp;sanitaire, sociale et économique qui frappe le monde.&nbsp;« Nous voyons des effets disproportionnés sur certaines&nbsp;communautés, la montée des discours haineux, le ciblage de&nbsp;groupes vulnérables, et les risques de réponses sécuritaires&nbsp;sévères nuisant à la réponse sanitaire », a-t-il dit.</p>



<p><strong>« La menace est le virus »</strong></p>



<p>« Plus que jamais, les gouvernements doivent être transparents, réactifs et responsables. L&rsquo;espace civique et la liberté de la presse sont essentiels. Les organisations de la société civile et le secteur privé ont un rôle essentiel à jouer. Et dans tout ce que nous faisons, n&rsquo;oublions&nbsp;jamais :&nbsp;la menace est le virus, pas les gens », a-t-il insisté.</p>



<p>Selon le rapport onusien, les migrants, les réfugiés et les&nbsp;personnes déplacées dans le monde sont particulièrement&nbsp;vulnérables. Plus de 131 pays ont fermé leurs frontières, et&nbsp;seuls 30 pays accordent des exceptions pour les demandeurs&nbsp;d&rsquo;asile, dit le document.</p>



<p><strong>« Des troubles civils »&nbsp;possibles</strong></p>



<p>« Dans un contexte de montée du nationalisme ethnique, du&nbsp;populisme, de l&rsquo;autoritarisme et d&rsquo;un recul des droits de&nbsp;l&rsquo;Homme dans certains pays, la crise peut servir de prétexte&nbsp;pour adopter des mesures répressives à des fins sans lien avec&nbsp;la pandémie », a déclaré Antonio Guterres. « Cela est inacceptable »,&nbsp;a-t-il ajouté.&nbsp;Aucun exemple précis n&rsquo;est cité par l&rsquo;ONU&nbsp;dans son rapport.</p>



<p>Le document souligne que l&rsquo;épidémie entraîne des difficultés supplémentaires qui, si elles étaient laissées sans réponse, alimenteront « les tensions et pourraient provoquer des troubles civils », avec comme autre conséquence une possible réponse sécuritaire excessive.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : seul un vaccin pourrait permettre une « normalité », selon le chef de l&#8217;ONU</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 09:01:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire général de l&#8217;ONU, Antonio Guterres, a affirmé mercredi que seul « un vaccin sûr et efficace » pourrait mettre fin à la crise sanitaire du Covid-19 qui frappe le monde depuis plusieurs mois. Contre le Covid-19, « un vaccin sûr et efficace pourrait être le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-8786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>António_Guterres</figcaption></figure>



<p><strong>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a affirmé mercredi que seul « un vaccin sûr et efficace » pourrait mettre fin à la crise sanitaire du Covid-19 qui frappe le monde depuis plusieurs mois.</strong></p>



<p>Contre le Covid-19, « un vaccin sûr et efficace pourrait être le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de &lsquo;normalité' », a estimé, mercredi 15 avril,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200415-concert-de-d%C3%A9sapprobations-apr%C3%A8s-la-suspension-de-la-contribution-am%C3%A9ricaine-%C3%A0-l-oms">le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres</a>, en l&rsquo;espérant avant la fin de l&rsquo;année.</p>



<p>Un tel vaccin « sauverait des millions de vie et des milliards innombrables de dollars », a-t-il ajouté lors d&rsquo;une visioconférence avec la cinquantaine de pays africains membres de l&rsquo;Organisation. Il a plaidé pour une accélération de son développement et son accessibilité à tous. Il doit être « universel » et « permettre de contrôler la pandémie ».</p>



<p>« Nous avons besoin d&rsquo;un effort ambitieux pour garantir (&#8230;) une approche harmonisée, intégrée et optimisée afin de maximiser la vitesse et l&rsquo;échelle nécessaires pour le déploiement universel d&rsquo;un tel vaccin d&rsquo;ici la fin de 2020 », a-t-il insisté.</p>



<p><strong>L&rsquo;ONU a équipé 47 pays africains de tests pour le Covid-19</strong></p>



<p>Antonio Guterres a précisé que son appel, le 25 mars, à deux milliards de dollars de dons pour un vaste plan humanitaire de l&rsquo;ONU en réponse à la pandémie avait permis de récolter jusqu&rsquo;à présent « environ 20 % » de cette somme.</p>



<p>Grâce à l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS), l&rsquo;ONU a été en mesure d&rsquo;équiper 47 pays africains de tests pour le Covid-19, s&rsquo;est-il aussi félicité.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;ONU a par ailleurs salué les efforts de plusieurs gouvernements africains pour atténuer les conséquences de la pandémie, citant l&rsquo;Ouganda qui a décalé un impôt pour soutenir les commerces, la Namibie qui offre un revenu d&rsquo;urgence aux travailleurs ayant perdu leur emploi, le Cap-Vert qui remet une aide alimentaire ou l&rsquo;Égypte qui a réduit la taxation des industries.</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>António Guterres : « Face à la pandémie, un moratoire sur la dette africaine est nécessaire »</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 09:45:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
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		<category><![CDATA[pandémie]]></category>

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				<description><![CDATA[L’heure est à la mobilisation générale du côté des Nations unies. Leur secrétaire général, António Guterres, vient de rendre public un rapport sur la lutte contre le coronavirus. Il revient pour Jeune Afrique sur les priorités identifiées par l’ONU. Le monde fait face à une crise comme il n’en avait pas connu depuis 1945 et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-8786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>António_Guterres</figcaption></figure>



<p><strong>L’heure est à la mobilisation générale du côté des Nations unies. Leur secrétaire général, António Guterres, vient de rendre public un rapport sur la lutte contre le coronavirus. Il revient pour Jeune Afrique sur les priorités identifiées par l’ONU.</strong></p>



<p>Le monde fait face à une crise comme il n’en avait pas connu depuis 1945 et la création de l’Organisation des Nations unies. António Guterres&nbsp;l’a martelé, mardi 31 mars, en dévoilant le rapport qui fait le point sur les mesures à prendre face à la pandémie de Covid-19, tant sur les plans sanitaire qu’économique et social. C’est donc à une mobilisation générale, mais aussi coordonnée et solidaire, que l’ancien Premier ministre portugais appelle.</p>



<p>Sans chercher à polémiquer avec les chefs d’État qui minimisent encore la gravité de la maladie ou préfèrent se retrancher derrière leurs frontières, il insiste avant tout sur le nécessaire soutien aux pays en développement, notamment africains, qui ne pourront financer seuls les mesures nécessaires.</p>



<p><strong>Jeune Afrique : Le rapport que vous présentez aujourd’hui est très complet, mais n’arrive-t-il pas un peu tard ?</strong></p>



<p><strong>António Guterres :</strong>&nbsp;Non. Si vous regardez le contenu du rapport, en particulier sur les prises de position politiques, l’essentiel avait déjà été affirmé par mes soins il y a trois semaines, et aussi lors de la préparation du dernier G20.</p>



<p>Le <a href="https://news.un.org/fr/story/2020/03/1065452">document publié aujourd’hui</a> correspond à un travail en profondeur, impliquant toutes les agences onusiennes et les commissions régionales, c’est une prise de position collective qui va nous permettre d’appuyer effectivement les pays dans leur riposte à la pandémie.</p>



<p>Il contient une réponse économique et sociale, qui vient en plus de l’assistance sanitaire fournie par l’Organisation mondiale de la santé. Ce rapport n’est pas un premier instrument de travail, il met en commun les expériences et consolide ce qui a déjà été fait.</p>



<p><strong>En 2014, le Conseil de sécurité avait déclaré que l’épidémie d’Ebola était une menace internationale. Face au coronavirus, rien de tel. Pourquoi ?</strong></p>



<p>Je ne peux pas répondre, c’est de la responsabilité des États membres du Conseil de sécurité. De notre côté, nous avons lancé des opérations sur le terrain pour faire cesser les crises, afin de mieux combattre le virus. C’est pour cela que j’ai décidé de lancer un appel global au cessez-le-feu, et que tous nos représentants spéciaux dans les différentes zones de conflits travaillent de manière très engagée.</p>



<p><strong>Mais pour l’instant, les conflits en cours ne semblent pas cesser…</strong></p>



<p>C’est exact. En Libye, notamment, nous avons eu des réponses positives des deux parties à notre appel, mais ensuite la situation est devenue pire…</p>



<p>Mais malgré tout, cela a engendré une dynamique positive. Nos rapporteurs spéciaux sur le terrain sont en contact avec les parties en conflit, il y a une mobilisation, y compris dans des pays qui peuvent avoir une influence sur certains belligérants.</p>



<p>Nous avons eu des réponses intéressantes en Colombie, aux Philippines, au Yémen, en Syrie, au Cameroun… Mais bien sûr, entre les déclarations et la réalité il y a souvent une énorme différence, et il ya des provocateurs de tous les côtés.</p>



<p>Nous espérons néanmoins obtenir des cessez-le-feu dans certains endroits. Je ferai un rapport sur le sujet en fin de semaine, en mentionnant les succès mais aussi les échecs. C’est une démarche essentielle.</p>



<p><strong>On observe deux grandes formes de ripostes, qui correspondent à deux systèmes : une riposte «&nbsp;asiatique&nbsp;», qui semble assez efficace, et une riposte «&nbsp;euro-américaine&nbsp;», qui visiblement l’est moins. Quel modèle l’Afrique devrait-elle suivre ?</strong></p>



<p>Malheureusement il n’y a pas que deux modèles, il y en a un grand nombre ! C’est bien le problème.</p>



<p>Pour nous, il est très clair qu’il faut supprimer la transmission du virus par deux types de mesure. D’abord les tests, le dépistage, et bien sûr le traitement des malades et leur isolement. Et ensuite les restrictions de déplacements et les distances entre les personnes.</p>



<p>Naturellement, les pays qui ne se sont pas suffisamment préparés à tester sont obligés de prendre des mesures de confinement plus importantes. L’idéal,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/915708/societe/tribune-coronavirus-nous-devons-devancer-la-pandemie-plaident-lonu-et-loms/">Tedros Ghebreyesus l’a dit pour l’OMS</a>, c’est de tester, tester, tester… Moins vous avez la possibilité de le faire plus vous devez opter pour des mesures plus aveugles.</p>



<p><strong>On a tout de même l’impression, à vous écouter, que ce sont des pays asiatiques qui ont appliqué la meilleure méthode…</strong></p>



<p>La Corée du Sud et Singapour ont mis un accent important sur les tests, c’est vrai. De ce point de vue ce sont sans doute les modèles les plus intéressants.</p>



<p><strong>Le président béninois&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/918313/politique/au-benin-patrice-talon-assume-limpossibilite-dun-confinement-general/">Patrice Talon estime que le confinement est irréaliste en Afrique</a>, où&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/918410/politique/coronavirus-en-rdc-la-semaine-prochaine-sera-la-plus-difficile-pour-kinshasa/">beaucoup de gens sont dans une extrême fragilité économique</a>&nbsp;et doivent travailler chaque jour pour survivre. Qu’en pensez-vous ?</strong></p>



<p>Ce qui est évident, c’est qu’un gros effort financier est nécessaire pour soutenir les gens qui pourraient perdre leur emploi ou qui vivent du secteur informel.</p>



<p>C’est pour cela que nous appelons à la mobilisation de sommes qui représentent 10 % du PIB de chaque pays. Les pays développés sont en mesure de le faire eux-mêmes, mais il faut trouver des ressources pour que les pays en développement puissent faire de même, et cela représente un montant que nous avons estimé à 3 000 milliards de dollars.</p>



<p>Cela implique notamment d’<a href="https://www.jeuneafrique.com/918292/economie/kristalina-georgieva-fmi-les-pays-emergents-ont-besoin-de-2-500-milliards-de-dollars/">augmenter significativement la capacité d’action du Fonds monétaire internationale</a>, de coordonner des swaps (des échanges, ndlr) entre banques centrales, tout cela pour amener plus de liquidités dans les pays émergents.</p>



<p><strong>Vous parlez aussi d’un&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/918841/economie/lonu-demande-une-annulation-des-dettes-africaines-pour-236-milliards-de-dollars/">moratoire sur la dette des pays pauvres</a>&nbsp;ou, au moins, sur le paiement des intérêts : peut-on y croire ?</strong></p>



<p>La Banque mondiale en a parlé à son Conseil des administrateurs, les ministres africains en ont beaucoup discuté aujourd’hui même (le 31 mars, ndlr).</p>



<p>C’est de toute façon nécessaire : cette crise n’est pas financière, elle est humaine. Il faut maintenir la liquidité des systèmes financiers, il faut que l’argent continue à arriver pour maintenir à flots les foyers et les petites entreprises des pays en développement.</p>



<p><strong>Vous insistez sur l’idée de sortir de cette crise pour «&nbsp;aller vers un monde meilleur et plus solidaire&nbsp;». Y croyez-vous vraiment ?</strong></p>



<p>Nous allons passer par une dépression, c’est évident, mais ensuite on va relancer l’économie. La question c’est : est-ce qu’on relance les économies telles qu’elles étaient avant, ou est-ce que l’on en profite pour en corriger les aspects qui ont rendu notre monde plus vulnérable ? Il faut une économie plus durable, plus inclusive. Les réponses seront solidaires ou elles seront inefficaces.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Antonio Guterres est pour un financement de la force du G5 Sahel par les Nations unies</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Sep 2019 16:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire général de l’ONU est convaincu « que nous ne sommes pas en train de gagner la guerre contre le terrorisme au Sahel ». Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a souhaité un financement par les Nations unies de la force africaine antiterroriste du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), estimant par...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/g5.jpg" alt="" class="wp-image-8900" width="580" height="580" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/g5.jpg 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/g5-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 580px) 100vw, 580px" /><figcaption>Logo du G5 Sahel</figcaption></figure>



<p><strong>Le secrétaire général de l’ONU est convaincu « que nous ne sommes pas en train de gagner la guerre contre le terrorisme au Sahel ».</strong></p>



<p>Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a souhaité un financement par les Nations unies de la force africaine antiterroriste du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), estimant par ailleurs qu’il serait <em>« suicidaire »</em> que les casques bleus se retirent de la République démocratique du Congo. <em>« Je suis favorable à un financement des Nations unies avec des contributions obligatoires pour la force du G5 Sahel »</em>, a déclaré M. Guterres dans un entretien diffusé mardi 3 septembre sur Radio France internationale (RFI).</p>



<p><em>«&nbsp;Mais même ça, aujourd’hui, à mon avis, ce n’est pas suffisant</em>, a-t-il poursuivi.&nbsp;<em>Je suis entièrement convaincu que nous ne sommes pas en train de gagner la guerre contre le terrorisme au Sahel, qu’il faut renforcer cette opération</em>.&nbsp;<em>J’attends des propositions concrètes faites à la communauté internationale&nbsp;»</em>&nbsp;lors d’une prochaine réunion à Ouagadougou des pays d’Afrique de l’Ouest.</p>



<h4>«&nbsp;Abandonner la RDC serait suicidaire&nbsp;»</h4>



<p><em>« Il faut regarder la menace du terrorisme à l’échelle du continent »</em>, a poursuivi M. Guterres dans cet entretien enregistré lundi à Kinshasa au troisième et dernier jour de sa visite en République démocratique du Congo (RDC). <em>« La RDC est un facteur de trouble ou de stabilité pour toute une région. Abandonner la RDC serait suicidaire, du point de vue non seulement des Congolais mais surtout des intérêts de la communauté internationale »</em>, a-t-il insisté au sujet de l’avenir de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco).<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/08/15/au-kivu-dans-l-est-de-la-rdc-1-900-civils-ont-ete-tues-par-des-groupes-armes-depuis-deux-ans_5499636_3212.html">deux ans</a></p>



<p>Le patron de l’ONU a ainsi assimilé la milice d’origine ougandaise des Forces démocratiques alliées (ADF), qui sème la terreur dans l’est de la RDC, aux groupes islamistes armés en Afrique.&nbsp;<em>«&nbsp;L’ADF fait partie à mon avis aujourd’hui d’un réseau qui commence en Libye, qui va au Sahel, qui va dans la région du lac Tchad, qui est présent au Mozambique&nbsp;»</em>, a-t-il développé.&nbsp;<em>«&nbsp;Je ne sais pas s’il y a une liaison formelle&nbsp;»</em>&nbsp;entre les ADF et l’organisation Etat islamique, qui a revendiqué certaines des attaques dans la région de Beni, dans l’est de la RDC. Mais il y a&nbsp;<em>«&nbsp;des liaisons réelles&nbsp;»</em>&nbsp;avec des recrutements de miliciens jusqu’au Mozambique, a-t-il ajouté.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong> </p>
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		<title>RDC : Ebola et la sécurité à l’agenda de la visite d’Antonio Guterres</title>
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				<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 13:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-8786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres commence samedi une visite longtemps retardée en République démocratique du Congo où il veut accorder la priorité à la lutte contre l&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola qui a déjà tué plus de 2 000 personnes dans l&rsquo;est du pays.</strong></p>



<p>Antonio Guterres n’échappera pas aux questions sécuritaires, humanitaires et politiques pendant ses trois jours à Goma, Beni et Kinshasa, dans le plus grand pays d’Afrique sub-saharienne qui accueille l’une des missions onusiennes les plus importantes au monde, une force de 16 000 hommes pour plus d’un milliard de dollars de budget annuel.</p>



<p>Le maintien de la paix est à l’agenda de sa première journée à Goma, où le patron de l’ONU doit visiter un centre d’accueil pour miliciens démobilisés.</p>



<h4>130&nbsp;groupes armés</h4>



<p>Au total 130 groupes armés opèrent dans l’est de la RDC, officiellement pour défendre leur communauté, dans le faits pour le contrôle des ressources du sol.</p>



<p>«&nbsp;Les groupes armés ont tué 1900 civils et enlevé plus de 3300 personnes entre juin 2017 et juin 2019&nbsp;», ont indiqué en août le Groupe des experts du Congo (GEC) de l’université de New York et Human Right Watch.</p>



<p>La démobilisation des milices est une priorité pour les Nations unies présentes depuis 1999 en RDC et le nouveau président de la République Félix Tshisekedi, acteur de la première transition pacifique du pouvoir au Congo avec son prédécesseur Joseph Kabila.</p>



<p>Dans les faits, le retour à la vie civile des miliciens est souvent compliquée faute d’emplois dans ce pays pauvre qui repose sur des richesses minérales importantes, surtout dans la sa partie est justement.</p>



<p>Dimanche, le secrétaire général des Nations unies est attendu à Beni, l’un des épicentres de l’épidémie d’Ebola à 350 km au nord de Goma.</p>



<p>Il doit se rendre en brousse à Mangina, <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.jeuneafrique.com/816856/societe/ebola-en-rdc-la-province-du-sud-kivu-touchee-a-son-tour-par-lepidemie/" target="_blank">premier foyer de l’épidémie fin juillet 2018</a>. Treize mois après, le bilan est de 2.015 victimes pour 3017 cas, principalement dans la province du Nord-Kivu. Il s’agit de la deuxième épidémie la plus grave de l’histoire, après les 11 000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014.</p>



<p>«&nbsp;Le secrétaire général visitera un centre de traitement d’Ebola sur place et rencontrera des survivants d’Ebola et des travailleurs de santé&nbsp;», a indiqué vendredi soir l’une de ses porte-parole.</p>



<p>Les survivants d’Ebola sont enrôlés dans les équipes de la «&nbsp;riposte&nbsp;» anti-Ebola qui font face à la résistance parfois violente d’une partie de la population aux messages de prévention.</p>



<h4>Casques bleus attaqués</h4>



<p>À Beni, le secrétaire général «&nbsp;exprimera également sa solidarité avec les victimes de l’insécurité&nbsp;», ajoute son porte-parole.</p>



<p>Outre Ebola, le territoire de Beni subit depuis octobre 2014 des massacres de civils, généralement des paysans aux champs.</p>



<p>Ces tueries sont attribuées par les autorités aux miliciens des Forces armées démocratiques (ADF).</p>



<p>Historiquement des rebelles ougandais musulmans, les ADF repliés en forêt pillent et tuent au nez et à la barbe de l’armée congolaise et des Casques bleus de la force des Nations unies, pourtant très présentes dans la région.</p>



<p><a href="https://www.google.com/url?client=internal-uds-cse&amp;cx=002127865952105224367:pprt70fzvjq&amp;q=https://www.jeuneafrique.com/764953/politique/rdc-pour-la-premiere-fois-le-groupe-etat-islamique-revendique-une-attaque-sur-le-territoire-congolais/&amp;sa=U&amp;ved=2ahUKEwjks-3D1KzkAhWEaFAKHbsLDboQFjAEegQIBBAC&amp;usg=AOvVaw39k4UVMShE3_9oEjlypGjj" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les miliciens s’attaquent à l’occasion frontalement</a>&nbsp;à la force de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco), comme en décembre 2018 (15 morts) et novembre 2018 (six morts). Antonio Guterres leur rendra hommage.</p>



<h4>Rencontre avec Tshisekedi</h4>



<p>Dans le cadre de son nouveau mandat (avril-décembre 2019), l’ONU a fermé des bases en RDC, revu sa stratégie d’intervention et réduit ses effectifs civils de 764 personnes depuis le 1er juillet.</p>



<p>Mais à Beni, les notables lui demandent de renforcer les capacités de sa force d’intervention rapide (FIB).</p>



<p>«&nbsp;Nous souhaitons que plus de moyens militaires soient mis à la disposition (ndlr: de la force onusienne) pour en finir avec les ADF à Beni&nbsp;», a déclaré à deux médias dont l’AFP le maire de la ville Bwanakawa Masumbuko avant cette visite.</p>



<p>Le patron des Nations unies terminera sa visite lundi dans la capitale Kinshasa, à 2000 km de Beni et Goma.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/818953/politique/rdc-sept-mois-apres-son-investiture-le-premier-gouvernement-de-lere-tshisekedi-enfin-nomme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Il y rencontrera le président Félix Tshisekedi</a>, qui vient de dévoiler un gouvernement de coalition où les partisans de son prédécesseur Joseph Kabila occupe les 2/3 des 66 postes.</p>



<p>Le secrétaire général doit rencontrer des «&nbsp;membres de l’opposition et des représentants des organisations de la société civile&nbsp;».</p>



<p>Sa visite avait été annoncée puis annulée sine die en juillet 2018 à l’époque de l’ancien président Kabila.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong>  </p>
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