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	<title>Andry Rajoelina &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Andry Rajoelina &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tentative de coup d’État à Madagascar: «Le droit de la défense n’a pas été respecté»</title>
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				<pubDate>Sun, 05 Sep 2021 13:51:29 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’instruction judiciaire de l’affaire Apollo 21, une supposée tentative de coup d’État déjoué par les autorités, s’est terminée jeudi 1er septembre. Paul Rafanoharana et Philippe François, deux Français, avaient été arrêtés le 21 juillet au soir pour « atteinte à la sureté de l’État ». Ils sont accusés d’avoir voulu renverser le régime. Les deux hommes sont...]]></description>
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<p><strong>L’instruction judiciaire de l’affaire Apollo 21, une supposée tentative de coup d’État déjoué par les autorités, s’est terminée jeudi 1er septembre. Paul Rafanoharana et Philippe François, deux Français, avaient été arrêtés le 21 juillet au soir pour « </strong><em><strong>atteinte à la sureté de l’État</strong></em><strong> ». Ils sont accusés d’avoir voulu renverser le régime.</strong></p>



<p>Les deux hommes sont actuellement en détention préventive dans l’attente de leur procès à la Maison de force de Tsiafahy. La procureure de la République a déclaré, cette semaine, que le procès se tiendrait «&nbsp;<em>bientôt&nbsp;</em>», sans plus de précisions.&nbsp; Arlette Rafanomadio, avocate de Paul Rafanaoharana, affirme que l’instruction est entachée d&rsquo;irrégularités et de vices de procédures et craint un procès biaisé.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le droit de la défense n’a pas été respecté du fait que la perquisition a été faite sans mandat du procureur de la République. Nous ne pouvons pas communiquer librement avec notre client. La salle d’enquête a été truffée de micros et de caméras. À&nbsp;ce jour, dans sa cellule, le client est filmé en permanence et nous ne pouvons pas communiquer sans la présence de pénitenciers dans nos entrevues ou dans nos communications. Les différentes conférences de presse, les interviews faites par les autorités à la télé et la divulgation du secret d’information ont fait que la présomption d’innocence de notre client n’a pas été considérée. Ces agissements influencent certainement sur le dossier, ce qui nous fait craindre que la justice n’est pas indépendante dans cette affaire</em>&nbsp;».</p>



<p>La défense a fait une requête en annulation de procédure.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar : un gouvernement remanié en profondeur</title>
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				<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 15:57:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Remaniement ministériel]]></category>

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				<description><![CDATA[Andry Rajoelina s’est entouré, le 15 août, d’une équipe « de combat ». Objectif : donner un nouveau souffle à son quinquennat, dans la perspective de la présidentielle de 2023. Plus que la simple refonte sur laquelle avaient parié les observateurs politiques malgaches, le gouvernement a fait l’objet d’un véritable chambardement, dans la soirée du 15 août....]]></description>
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<p><strong>Andry Rajoelina s’est entouré, le 15 août, d’une équipe « de combat ». Objectif : donner un nouveau souffle à son quinquennat, dans la perspective de la présidentielle de 2023.</strong></p>



<p>Plus que la simple refonte sur laquelle avaient parié les observateurs politiques malgaches, le gouvernement a fait l’objet d’un véritable chambardement, dans la soirée du 15 août. L’événement apparaît rétrospectivement comme la confirmation du coup de sang d’Andry Rajoelina, une semaine plus tôt, devant les caméras.</p>



<h4>Entraîneur de foot</h4>



<p>Le président avait en effet profité de son allocution télévisée quinzomadaire du 8 août, normalement consacrée à la situation sanitaire du pays, pour distribuer les bons et mauvais points à ses ministres. « Certains membres du gouvernement n’assurent pas la tâche qui leur a été confiée », avait lancé le chef de l’État, excédé contre les « défaillances » de certains, même si, ajoutait-il, «&nbsp;aucune faute ne [pouvait] leur être reprochée ».</p>



<p>« C’est la règle, avait insisté Rajoelina qui, pour l’occasion, s’était comparé à un entraîneur de foot. Tout le monde peut être remplacé. »À LIRE&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1218896/politique/madagascar-les-dessous-de-la-visite-de-rajoelina-a-paris/">Madagascar : les dessous de la visite de Rajoelina à&nbsp;Paris</a></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SEULS DIX MINISTRES SUR VINGT-QUATRE ONT CONSERVÉ LEUR MAROQUIN.</p></blockquote>



<p>Aux commandes du pays depuis janvier 2019, le président ne s’est pas privé de le rappeler au moment de nommer sa troisième équipe gouvernementale. Seuls dix ministres, sur les 24 que comptait la formation précédente, ont conservé leur maroquin.</p>



<p>Parmi eux, Léon Richard Rakotonirina (Défense), Rodellys Randrianarison (Sécurité publique) et Lalatiana Rakotondrazafy (Communication et de la Culture), considérés comme très proches du chef de l’État.</p>



<h4>Adversaire potentiel</h4>



<p>Ce « gouvernement d’action » – comme l’a qualifié le président – a été élargi, puisqu’il compte 32 membres.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/805980/politique/madagascar-christian-ntsay-nomme-premier-ministre-pour-la-deuxieme-fois-consecutive/">Christian Ntsay conserve son poste de Premier ministre, qu’il occupe depuis juin 2018 –</a>&nbsp;époque où il avait pris les rênes de la dernière équipe d’Hery Rajaonarimampianina, le prédécesseur de Rajoelina.</p>



<p>Désireux de donner un « nouveau souffle » à son quinquennat, ce dernier a profité de ce large remaniement pour resserrer les liens avec ses alliés. Ainsi, Hajo Andrianainarivelo, leader du parti MMM (membre de la plateforme Armada qui soutient le président), a conservé l’Aménagement du territoire.</p>



<p>Potentiel adversaire d’Andry Rajoelina à l’élection présidentielle de 2023, il s’est néanmoins vu rogner ses prérogatives, puisqu’il a perdu le portefeuille des Travaux publics, confié à Jerry Hatrefindrazana, membre de l’IRD, le parti présidentiel.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>DANS LA NOUVELLE ÉQUIPE, LA FILLE ET L’EX-DIRECTEUR DE CABINET DU DÉFUNT PRÉSIDENT RATSIRAKA.</p></blockquote>



<p>Le Parti vert fait par ailleurs son entrée au gouvernement, en la personne d’Hortencia Antoinesie, désormais vice-ministre chargée de la Reforestation auprès du ministère de l’Environnement et du Développement durable, ce dernier étant confié à Vahinala Raharinirina, une nouvelle venue, issue de la diaspora.</p>



<p>On remarque l’arrivée de Sophie Ratsiraka,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1144858/politique/madagascar-lancien-president-didier-ratsiraka-est-mort/">la fille de l’ancien président,</a>&nbsp;qui prend en charge l’Artisanat, dans une sorte de gage donné à l’Arema,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/927042/politique/didier-ratsiraka-ancien-president-malgache-soixante-ans-apres-lindependance-nous-ne-sommes-toujours-pas-pleinement-souverains/">le parti historique de Didier Ratsiraka</a>.</p>



<h4>Une sorte de vice-Premier ministre</h4>



<p>Autre fidèle du défunt chef de l’État, Pierre Houlder, qui fut son directeur de cabinet, se voit attribuer l’Intérieur et de la Décentralisation. Il côtoie dans l’ordre protocolaire le ministre du Développement de l’industrie, du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy. Chef de file du parti ADM, ce dernier fait figure de vice-Premier ministre compte tenu de l’étendue de ses prérogatives.</p>



<p>En dehors de la Défense, tous les ministères régaliens ont été renouvelés.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1170091/politique/madagascar-patrick-rajoelina-nouveau-conseiller-diplomatie-du-president-andry-rajoelina/">Patrick Rajoelina, conseiller du président,</a>&nbsp;reprend en main la diplomatie, avec pour mission de lui donner davantage d’éclat.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL N’Y AURA PAS DE DROIT À L’ÉCHEC&nbsp;», A AVERTI LE CHEF DE L’ÉTAT.</p></blockquote>



<p>Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison succède, à l’Économie et aux Finances, à Richard Randriamandrato, dont le départ avait déjà été annoncé par la presse locale lors du précédent remaniement de janvier 2020.</p>



<p>Garde des Sceaux, Imbiki Herilaza reprend le poste qu’avait occupé son père sous Didier Ratsiraka : une promotion-éclair puisqu’il était administrateur de l’École nationale des magistrats depuis deux ans.</p>



<h4>Hausse du coût de la vie</h4>



<p>Andry Rajoelina attend maintenant de ses ministres « qu’ils relèvent leurs manches ». Ils disposent de deux ans pour répondre aux attentes des Malgaches, en particulier en matière de hausse du coût de la vie et de gestion de la crise sanitaire. Le président a déjà prévenu son équipe : « Il n’y aura pas de droit à l’échec ». Surtout s’il veut préparer sereinement les échéances électorales de 2023…</p>



<p>S<strong>ource: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar: visite annoncée du président Rajoelina à Paris fin août</title>
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				<pubDate>Sun, 15 Aug 2021 12:46:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[A Madagascar, c&#8217;est confirmé depuis hier samedi. Le président de la République se rendra bien en France à la fin du mois d&#8217;août. Et il devrait rencontrer son homologue, Emmanuel Macron. L&#8217;occasion, probablement, d&#8217;évoquer les dossiers qui fâchent. Et ils sont nombreux entre les deux pays. Andry Rajoelina&#160;est attendu à l&#8217;université d&#8217;été du MEDEF, le mouvement des...]]></description>
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<p><strong>A Madagascar, c&rsquo;est confirmé depuis hier samedi. Le président de la République se rendra bien en France à la fin du mois d&rsquo;août. Et il devrait rencontrer son homologue, Emmanuel Macron. L&rsquo;occasion, probablement, d&rsquo;évoquer les dossiers qui fâchent. Et ils sont nombreux entre les deux pays.</strong></p>



<p>Andry Rajoelina&nbsp;est attendu à l&rsquo;université d&rsquo;été du MEDEF, le mouvement des grandes entreprises françaises. Ce sera le 25 août. D&rsquo;après une source proche du dossier, le chef de l&rsquo;Etat malgache devrait aussi rencontrer son homologue, Emmanuel Macron, deux jours plus tard.</p>



<p>Parmi les dossiers épineux&nbsp;entre les deux pays, il y a d&rsquo;abord l&rsquo;actualité immédiate et cette tentative présumée de coup d&rsquo;Etat, déjouée dans laquelle un&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210802-arrestations-des-fran%C3%A7ais-%C3%A0-madagascar-la-procureure-confirme-la-pr%C3%A9paration-d-un-coup-d-%C3%A9tat">Français et un Franco-Malgache notamment sont mis en cause</a></strong>. Il y a quelques jours, le président Rajoelina disait vouloir laisser la Justice travailler et&nbsp;affirmait ne pas avoir «&nbsp;de problèmes dans [s]es relations avec la France&nbsp;».</p>



<p>Autre sujet de discussion&nbsp;avec les grands patrons du MEDEF, comme avec Emmanuel Macron&nbsp;: l&rsquo;économie&#8230; Plusieurs investissements français sont à l&rsquo;arrêt sur la Grande-Île.&nbsp;Les barrages de Sahofika&nbsp;et Volobe par exemple, ou&nbsp;encore le terminal Ravinala Airports. Le secteur privé souffre à Madagascar&#8230; dans le contexte pandémique, avec des frontières fermées depuis un an et demi&#8230; Des&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/%C3%A9conomie/20210721-banque-mondiale-madagascar-re%C3%A7oit-490-millions-de-dollars-pour-sa-relance-%C3%A9conomique"><strong>investissements extérieurs</strong></a>&nbsp;seraient donc bienvenus&#8230;</p>



<p>Mais la tension demeure forte sur un autre point : le dossier des Îles Eparses, ces confettis de terre, situés entre Madagascar et les côtes de l’Afrique australe. Paris et Antananarivo revendiquent leur souveraineté mais c&rsquo;est bien la France qui les administre. En juin dernier, un décret a d&rsquo;ailleurs fait de <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210611-oc%C3%A9an-indien-les-%C3%AEles-glorieuses-qui-appartiennent-aux-%C3%AEles-%C3%A9parses-class%C3%A9es-r%C3%A9serve-naturelle"><strong>l&rsquo;Île Glorieuse, une réserve naturelle</strong></a>&#8230; Une décision perçue comme une entorse de plus à la souveraineté revendiquée par Madagascar sur les Eparses.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>De nouvelles arrestations à Madagascar après le coup d&#8217;État déjoué</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 10:19:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Vingt-et-une personnes, dont des généraux, des militaires et des policiers, ont été arrêtés à Madagascar dans le cadre de l&#8217;enquête sur le projet d&#8217;assassinat du président Andry Rajoelina. De nouveaux suspects ont été arrêtés à&#160;Madagascar&#160;à la suite du projet déjoué d&#8217;assassinat du président Andry Rajoelina, a annoncé, dimanche 1er&#160;août, la procureure générale Berthine Razafiarivony. « Sur...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Vingt-et-une personnes, dont des généraux, des militaires et des policiers, ont été arrêtés à Madagascar dans le cadre de l&rsquo;enquête sur le projet d&rsquo;assassinat du président Andry Rajoelina</strong>.</p>



<p>De nouveaux suspects ont été arrêtés à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20210722-madagascar-le-pr%C3%A9sident-andry-rajoelina-vis%C3%A9-par-une-tentative-d-assassinat">Madagascar</a>&nbsp;à la suite du projet déjoué d&rsquo;assassinat du président Andry Rajoelina, a annoncé, dimanche 1<sup>er</sup>&nbsp;août, la procureure générale Berthine Razafiarivony.</p>



<p>« Sur le projet d&rsquo;assassinat du président de la République, à ce jour, 21 personnes ont été arrêtées » et font l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête, a indiqué la procureure générale devant des journalistes. Parmi les 21 personnes arrêtées, « 12 sont des militaires et gendarmes en activité dont cinq généraux, deux capitaines et cinq sous-officiers », a précisé la procureure. « Il y a aussi quatre gendarmes et militaires retraités nationaux et étrangers et cinq autres civils », a-t-elle ajouté.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210722-madagascar-affirme-avoir-d%C3%A9jou%C3%A9-une-tentative-d-assassinat-de-son-pr%C3%A9sident-deux-fran%C3%A7ais-arr%C3%AAt%C3%A9s">Six personnes, dont deux Français</a>, avaient été initialement arrêtées sous le soupçon d&rsquo;avoir été impliquées dans cette tentative avortée de coup d&rsquo;État.</p>



<p><strong>Un complot après des mois de turbulences</strong></p>



<p>Parmi les 21 personnes arrêtées, « 14 ont été placées en garde à vue », selon Berthine Razafiarivony. La police a indiqué que 209&nbsp;300 euros avaient été saisis lors des arrestations, ainsi qu&rsquo;un fusil et deux voitures.</p>



<p>Andry Rajoelina a&nbsp;réchappé à une tentative d&rsquo;assassinat qui selon les procureurs faisait partie d&rsquo;un complot. « Selon les preuves matérielles en notre possession, ces individus ont échafaudé un plan d&rsquo;élimination et de neutralisation des diverses personnalités malgaches dont le chef de l&rsquo;État », avait affirmé la procureure le 22 juillet, sans autre précision.</p>



<p>Ces révélations concernant un complot sont intervenues après plusieurs mois de turbulences marqués par des menaces à l&rsquo;encontre des journalistes couvrant la pandémie de Covid-19 dans le pays et l&rsquo;apparition de la famine dans le sud du pays.</p>



<p>Andry Rajoelina, 47 ans, a accédé au pouvoir en mars 2009 avec le soutien de l&rsquo;armée. Il a remporté les dernières élections en décembre 2018, battant son rival et prédécesseur Marc Ravalomanana lors d&rsquo;un scrutin entaché par des accusations de fraude.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les îles Éparses, des confettis au cœur du contentieux franco-malgache</title>
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				<pubDate>Sat, 08 Aug 2020 13:20:37 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Madagascar revendique la souveraineté sur ces îles dispersées dans l’océan Indien et administrées par la France. Des discussions sont ouvertes depuis un an pour tenter de régler ce dossier sensible sur fond d’enjeux stratégiques. Pour les apercevoir, il faut zoomer encore et encore jusqu’à se perdre dans le bleu turquoise de l’océan Indien, quelque part...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/19419335-1024x384.jpg" alt="" class="wp-image-18768" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/19419335-1024x384.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/19419335-300x113.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/19419335-768x288.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/19419335.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Îles Éparses </figcaption></figure>



<p><strong>Madagascar revendique la souveraineté sur ces îles dispersées dans l’océan Indien et administrées par la France. Des discussions sont ouvertes depuis un an pour tenter de régler ce dossier sensible sur fond d’enjeux stratégiques.</strong></p>



<p>Pour les apercevoir, il faut zoomer encore et encore jusqu’à se perdre dans le bleu turquoise de l’océan Indien, quelque part entre Madagascar et les côtes de l’Afrique australe. Zoomer, et dézoomer, car plusieurs centaines de kilomètres séparent les – bien nommées –&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191212-madagascar-france-iles-eparses-retrocession-ocean-indien-andry-rajoelina" rel="noreferrer noopener"><strong>îles Éparses</strong></a>&nbsp;les unes des autres.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.rfi.fr/media/display/1266fcd0-d0ed-11ea-b3e6-005056bf87d6/w:1024/p:16x9/ileseparses_0.webp" alt=""/><figcaption>RFI</figcaption></figure>



<p>À l’entrée nord du canal du Mozambique, on trouve d’abord l’archipel des Glorieuses, à quelque 200 kilomètres de la Grande Île&nbsp;; puis en allant vers le sud, Juan de Nova, la plus près de la côte malgache&nbsp;; vient ensuite le cercle presque parfait que forme l’atoll Bassas da India, et la plus grande, Europa. La dernière,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/emission/20190228-esclaves-oublies-tromelin-musee-homme-paris" rel="noreferrer noopener"><strong>Tromelin et «&nbsp;ses esclaves oubliées&nbsp;»</strong></a>, fait figure d’exception. Située à l’est de Madagascar, l’île fait aussi l’objet d’un contentieux territorial, mais cette fois entre la France et Maurice.</p>



<p><strong>Revendiquées depuis les années 1970</strong></p>



<p>Quasi inhabités, ces confettis de terre, autrefois appelés «&nbsp;Territoires résiduels de la République&nbsp;», sont en fait de petits bouts de France, et ce depuis leur rattachement à Madagascar quand l’île est devenue en 1896 une colonie française. Depuis 2005, elles font parties des Terres australes et antarctiques françaises (<a target="_blank" href="http://taaf.fr/collectivites/presentation-des-territoires/les-iles-eparses/" rel="noreferrer noopener"><strong>TAAF</strong></a>), comme les Kerguelen ou encore la Terre Adélie, et c’est le préfet des TAAF –&nbsp;actuellement la préfète Évelyne Decorps&nbsp;– qui en assure la gestion depuis La Réunion.</p>



<p>Mais depuis le milieu des années 1970, Antananarivo dispute la souveraineté de ces îles à Paris. Madagascar considère en effet qu&rsquo;elles ont été séparées de son territoire par le jeu d&rsquo;une décolonisation incomplète et demande ce qu&rsquo;elle considère comme «&nbsp;<em>leur restitution</em>&nbsp;».&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200623-%C3%AEles-%C3%A9parses-labeviere-coop%C3%A9ration-partag%C3%A9e-france-madagascar" rel="noreferrer noopener">Une revendication «&nbsp;<em>p</em><em>arfaitement</em>&nbsp;<em>fondée&nbsp;</em>»</a>&nbsp;</strong>historiquement, estimait fin juin sur RFI le journaliste Richard Labévière<em>.&nbsp;</em>«&nbsp;<em>Il est clair que, devant une cour arbitrale, il y a fort à parier que la France perdrait cette confrontation&nbsp;</em>», soulignait l&rsquo;auteur de<em>&nbsp;Reconquérir par la mer.</em></p>



<p>Antananarivo a déjà porté ses revendications devant l’Organisation de l’unité africaine (OUA) [l’ancêtre de l’Union africaine, NDLR] et du mouvement des non-alignés. Jusqu’à réussir à faire adopter<a target="_blank" href="http://undocs.org/fr/A/RES/34/91" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;une résolution&nbsp;</strong></a>aux Nations unies en 1979 demandant au «<em>&nbsp;gouvernement français d’entamer sans plus tarder des négociations en vue de la réintégration des îles [&#8230;] séparées arbitrairement de Madagascar&nbsp;</em>». Dans son argumentaire, l’ONU soulignait «&nbsp;<em>la nécessité de respecter scrupuleusement l’unité nationale et l’intégrité territoriale d’un territoire colonial au moment de son accession à l’indépendance&nbsp;</em>». Une victoire restée sans effet, la résolution onusienne étant non contraignante.</p>



<p>«<em>&nbsp;Le problème juridique des îles Éparses est clos</em>&nbsp;», estimait néanmoins Raymond Ranjeva dans un&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/788823/politique/raymond-ranjeva-le-probleme-juridique-des-iles-eparses-est-clos/" rel="noreferrer noopener"><strong>entretien accordé à la revue<em>&nbsp;Jeune Afrique</em>&nbsp;</strong></a>en novembre dernier. Évoquant, lui, «<em>&nbsp;une décolonisation tronquée&nbsp;</em>», cet ancien président de la Cour internationale de justice expliquait comment le sort de cet ensemble d&rsquo;îles s&rsquo;était joué quelques semaines avant la déclaration officielle d’indépendance de Madagascar, lorsque le 1er avril 1960, le général de Gaulle avait signé&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000877911" rel="noreferrer noopener"><strong>un décret les rattachant au ministère des Outre-mer français</strong></a>. Résultat&nbsp;: le 26 juin 1960, lors de l&rsquo;accession à l&rsquo;indépendance de la Grande Île, les Éparses, elles, sont restées dans le giron français.</p>



<p><strong>« Une question d’identité nationale »</strong></p>



<p>Depuis plus de quatre décennies, ce dossier sensible est ravivé, avec plus ou moins d&rsquo;allant, au gré des promesses électorales. Le 29 mai 2019, c&rsquo;est le président Andry Rajoelina, en visite à Paris, qui remet le sujet sur la table en déclarant&nbsp;: «<em>&nbsp;Aujourd’hui</em>,&nbsp;<em>il y a encore une réalité qui nous fait mal. L’appartenance des îles Éparses est une question d’identité nationale. Je demande solennellement et officiellement à Monsieur le Président de trouver une solution pour la gestion ou la restitution des îles Éparses à Madagascar</em>&nbsp;». Emmanuel Macron, en réponse, se dit disposé à «<em>&nbsp;un dialogue pour aboutir à une solution commune</em>&nbsp;». Le processus est relancé, une commission mixte est créée.&nbsp;Et une échéance est&nbsp;même fixée pour aboutir à un accord, très symbolique&nbsp;: le 26 juin 2020,&nbsp;jour du soixantième anniversaire de l’indépendance de l’île.</p>



<p>Suffisant pour raviver l&rsquo;espoir&nbsp;à Antananarivo&nbsp;et provoquer l’ire de certains élus français qui craignent de voir la souveraineté de la France sur ce territoire «&nbsp;bradée&nbsp;».&nbsp;Mais depuis, la date fatidique est&nbsp;passée&nbsp;et&nbsp;le dossier n&rsquo;a guère avancé.</p>



<p>Il faut dire que&nbsp;le 23 octobre dernier,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191024-iles-eparses-visite-president-francais-fait-reagir-madagascar" rel="noreferrer noopener"><strong>l’escale d’Emmanuel Macron à Grande Glorieuse</strong></a>&nbsp;est venue&nbsp;doucher les espoirs malgaches et refroidir quelque peu l&rsquo;ambiance des négociations. «&nbsp;<em>Ici, c’est la France, c’est notre fierté, notre richesse. Ce n’est pas une idée creuse. Les scientifiques et militaires qui sont là le rappellent. La France est un pays archipel, un pays monde</em>&nbsp;», avait lancé le président français sur la plage de sable blanc de l’îlot, avant d&rsquo;annoncer le classement d&rsquo;une partie de l&rsquo;archipel en réserve naturelle nationale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Pourtant&nbsp;si,&nbsp;</em>avait réagi&nbsp;dans&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/11/15/iles-eparses-la-france-ne-respecte-ni-la-geographie-ni-l-histoire-ni-le-droit-international_6019283_3212.html" rel="noreferrer noopener">une tribune au journal&nbsp;<em>Le Monde</em>&nbsp;</a></strong>l’avocat Philippe Disaine Rakotondramboahova,&nbsp;<em>dire “ceci est à moi”, en dépit de la géographie, de l’histoire et du droit international est bel et bien une “idée creuse”, voire une provocation, comme cela est perçu par les Malgaches.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>640 000 km2 de zone économique exclusive</strong></p>



<p>Mais pourquoi tant de ferveur autour de ces quelque 43 km² de sable et de cailloux&nbsp;? Car ce ne sont pas que de «&nbsp;<em>la plage</em>&nbsp;», comme l’a rappelé le président français Emmanuel Macron lors de sa visite. Loin de là. Certes en termes de terres émergées, leur surface équivaut à peine à une petite ville française, mais elles ne représentent pas moins de 640&nbsp;000 km² de zone économique exclusive (ZEE), soit 6% du territoire maritime de la France. De quoi lui assurer son statut de deuxième domaine maritime du monde. Et ce, en vertu de la convention internationale de Montego Bay de 1982 sur le droit de la mer qui, pour rappel, permet à un pays d’exercer des droits souverains en matière d&rsquo;exploration et d&rsquo;usage des ressources sur une zone qui s’étend des côtes à 200 milles nautiques (un peu plus de 370 kilomètres).&nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, quatre de ces îles sont situées sur une route maritime sensible&nbsp;: le canal du Mozambique. À la croisée des chemins entre l’Europe, le Moyen-Orient, l’Asie et l’Afrique, c’est par là que transitent 30% du pétrole mondial. Ce qui en fait (avec Mayotte, également au centre d’un différend territorial) des points hautement stratégiques pour Paris.&nbsp;</p>



<p>Sans compter que les sous-sols océaniques qui tapissent ces immenses ZEE contiendraient d’importants stocks d’hydrocarbures, de gaz et autres minéraux très convoités. Il y a quelques années, un rapport de l’United States Geological Survey qualifiait la zone de «&nbsp;<em>prochaine mer du Nord en puissance</em>&nbsp;». Des ressources «&nbsp;potentielles&nbsp;», puisque jamais exploitées. Des études de prospection ont bien été entreprises, mais sans jamais de suite. En 2017, la France a adopté une loi interdisant la recherche et l’exploitation pétrolière sur son territoire. Les permis préexistants, comme celui de la société Marex Petroleum autour de Juan de Nova, pouvaient encore être poursuivis. Mais Emmanuel Macron a, depuis, annoncé son non-renouvellement.</p>



<p><strong>« Joyaux de biodiversité »</strong></p>



<p>Aujourd’hui, la priorité semble donc être la préservation de ces îles restées quasi à l’abri de l’influence humaine, et souvent qualifiées de «&nbsp;<em>joyaux de la biodiversité&nbsp;</em>». Seuls quatorze militaires et un gendarme s’y relaient par roulement tous les 45 jours pour assurer la souveraineté de la France, mais aussi leur protection, l’accès y étant strictement réglementé et soumis à autorisation préalable de la préfète.</p>



<p>Les seuls admis dans ce sanctuaire, ce sont les scientifiques qui y effectuent des missions régulières. Les Éparses abritent en effet la plus forte concentration de tortues marines, notamment la tortue verte qui vient pondre chaque année sur l’île Europa, dont la mangrove de 700 hectares est aussi classée. Elles servent de refuge pour les oiseaux marins. Et sous l’eau, les récifs coralliens sont dans un très bon état de conservation. De quoi faire également des Éparses un laboratoire d’observation du dérèglement&nbsp;climatique. Grâce à des stations scientifiques, des études sont menées pour mesurer les changements climatiques et leur impact sur la biodiversité. Classées depuis 1975, l’État français tente aujourd’hui de renforcer encore cette protection.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.rfi.fr/media/display/484ed184-5338-11ea-a8fa-005056bf87d6/w:1024/p:16x9/Bassas_da_india_0.webp" alt="L'atoll de Bassas da India, au sud-ouest de Madagascar dans les îles Eparses."/><figcaption>L&rsquo;atoll de Bassas da India, au sud-ouest de Madagascar dans les îles Eparses.&nbsp;Wikimedia Commons</figcaption></figure>



<p>Mais si riches soient-elles, ces îles n’en demeurent pas moins extrêmement fragiles, selon les scientifiques. Et elles résisteraient mal au développement de la pêche (aujourd’hui totalement interdite sur 12 milles nautiques). En revanche, ce tout petit réservoir à la biodiversité exceptionnelle a la capacité d’ensemencer les côtes de Madagascar et d’Afrique continentale, assurant ainsi le renouvellement des ressources halieutiques pour tous les pays alentours.</p>



<p>«&nbsp;<em>L&rsquo;enjeu environnemental est le plus important&nbsp;</em>», reconnaissait le 1er juin 2019, sur l’antenne de RFI, l&rsquo;ex-ministre des Affaires étrangères malgache Naina Andriantsitohaina. Mais, concédait-il lui-même&nbsp;: «<em>&nbsp;Puisqu’il faut être franc, Madagascar, aujourd’hui, n’a pas les moyens de sécuriser cette zone. On a beaucoup d’autres priorités comme l’éducation, la santé… et même si la sécurité maritime est un élément important du programme du président, elle concerne d’abord la sécurisation des 5</em>&nbsp;<em>000 kilomètres de côtes, parce qu’on veut d’abord empêcher que nos côtes et nos ressources naturelles soient pillées.</em>&nbsp;»</p>



<p>Qu’adviendrait-il alors si Madagascar obtenait la souveraineté&nbsp;sur&nbsp;ces îles&nbsp;? En coulisses, certains disent craindre un «&nbsp;<em>pillage</em>&nbsp;» des ressources, une «<em>&nbsp;catastrophe écologique&nbsp;</em>», Antananarivo n&rsquo;ayant pas les moyens d&rsquo;assurer la protection de cette zone hautement sensible.</p>



<p><strong>Coopération</strong></p>



<p>Le 18 novembre dernier, deux délégations – l’une française, l’autre malgache – se sont&nbsp;réunies comme prévu&nbsp;à Antananarivo. Mais, selon le communiqué publié à l’issue de la réunion, elles<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191118-madagascar-france-iles-eparses-reunion-delegations-commission-mixte" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;se sont contentées d’«&nbsp;</strong></a><em><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191118-madagascar-france-iles-eparses-reunion-delegations-commission-mixte" rel="noreferrer noopener"><strong>acter l’existence, à ce stade, d’un différend</strong></a>&nbsp;sur la question de souveraineté.&nbsp;</em>» Chaque partie&nbsp;justifiant&nbsp;la légitimité de sa souveraineté en arguant du «&nbsp;<em>droit international</em>&nbsp;». «<em>&nbsp;La restitution de la souveraineté de Madagascar [&#8230;] constitue une question devant être abordée préalablement à l’examen et à l’adoption d’une solution commune de développement</em>&nbsp;», a expliqué l&rsquo;équipe malgache. Tandis que «&nbsp;<em>le chef de la délégation française a présenté les propositions de la France en faveur de perspectives communes de développement dans cette zone</em>&nbsp;». Chacun est donc resté campé sur ses positions.</p>



<p>Depuis, plus rien ou presque. La&nbsp;nomination d&rsquo;un nouveau ministre malgache des Affaires étrangères puis la&nbsp;pandémie de coronavirus&nbsp;ont&nbsp;empêché l&rsquo;organisation de toute nouvelle rencontre.&nbsp;Le 11 mai, Andry Rajoelina est venu remettre de l&rsquo;eau au moulin,&nbsp;plaidant&nbsp;sans ambiguïté&nbsp;pour une «&nbsp;<em>solution rapide qui satisfera la demande de restitution&nbsp;</em>». Mais le même jour, en France, le ministère de la Transition écologique lance&nbsp;une consultation publique pour concrétiser le projet de&nbsp;création d&rsquo;une&nbsp;«&nbsp;réserve naturelle nationale de l’archipel des Glorieuses&nbsp;». Conséquence : l&rsquo;ambassadeur de France a été convoqué par le ministre des Affaires étrangères malgache.</p>



<p>Une soixantaine de députés ont demandé une médiation de la Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC), qui a apporté fin juin son soutien à la demande d&rsquo;Antananarivo. De son côté, Paris, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a exclu tout abandon de sa souveraineté, mais a ouvert la voie à une coopération dans le domaine de la pêche, de la sécurité maritime et de la préservation de l&rsquo;environnement.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Le président de Madagascar dit que deux législateurs sont morts de COVID-19</title>
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				<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 19:20:23 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF.jpg" alt="" class="wp-image-10515" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Madagascar&rsquo;s President Andry Rajoelina delivers a speech during a press conference at the Iavoloha presidential palace in Antananarivo, on April 29, 2019. (Photo by Mamyrael / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Deux législateurs à Madagascar sont morts du COVID-19 et au moins 25 membres du Parlement et du Sénat ont été infectés par le virus depuis la confirmation du premier cas sur l&rsquo;île en mars, a déclaré tardivement le président Andry Rajoelina. Dimanche.</strong></p>



<p>Madagascar a depuis enregistré 5 080 nouveaux cas confirmés de coronavirus et 37 décès, selon les données du gouvernement.</p>



<p>Une situation d&rsquo;urgence sanitaire dans tout le pays est en place depuis mars et les autorités ont à nouveau imposé un verrouillage dans la capitale et ses environs la semaine dernière pour contenir la propagation du virus.</p>



<p>«Un député est décédé.&nbsp;Un sénateur est décédé.&nbsp;Après les tests effectués sur les députés, 11 députés ont été détectés porteurs du coronavirus.&nbsp;Au Sénat, 14 personnes, sénateurs et agents du Sénat portent le coronavirus », a déclaré Rajoelina lors d&rsquo;une apparition dans un talk-show à la télévision nationale dimanche soir.</p>



<p>Il n&rsquo;a pas dit quand les législateurs sont morts et ne les a pas nommés.</p>



<p>Rajoelina a également déclaré que lui et sa famille prenaient «Covid Organics», le «remède» autoproclamé à base de plantes de Madagascar pour COVID-19 qui a été lancé en avril, malgré les avertissements de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé selon lesquels son efficacité n&rsquo;est pas prouvée.</p>



<p>«Il est vrai que j&rsquo;ai été en contact avec des personnes susceptibles de porter le coronavirus.&nbsp;Je suis même entré dans des hôpitaux qui soignent des patients atteints de Covid-19.&nbsp;Je vais bien », a-t-il dit.</p>



<p>«Je ne porte pas du tout de coronavirus. Je n&rsquo;ai aucun symptôme. Dieu merci. Je suis les directives que je me suis données. Mais surtout, moi et mes proches, ma femme et mes enfants, nous buvons et nous suivons un traitement basé sur la concoction de Covid Organics. »</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Coronavirus: le président malgache est-il allé trop vite pour annoncer un remède?</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 11:23:11 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF.jpg" alt="" class="wp-image-7537" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Madagascar&rsquo;s President Andry Rajoelina delivers a speech during a press conference at the Iavoloha presidential palace in Antananarivo, on April 29, 2019. (Photo by Mamyrael / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Le 8 avril, le président malgache a créé la surprise en annonçant qu&rsquo;un remède à base de plantes cultivées sur l’île était susceptible de soigner les malades du coronavirus. Des expériences cliniques sont actuellement en cours sur des patients volontaires atteints du Covid-19. Si cette annonce a ravi une bonne partie de la population, les scientifiques malgaches, bien qu’optimistes, ont accueilli cette prise de parole avec beaucoup de gêne.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Nous pouvons changer l’histoire de Madagascar et du monde entier</em>.&nbsp;» C’est par ces mots qu’Andry Rajoelina a pris tout le monde au dépourvu mercredi dernier. Quelques jours plus tôt, des spécialistes français d’une plante médicinale qui pousse sur l’île le convainquent des vertus prophylactiques de celle-ci&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200404-madagascar-tests-d%C3%A9pistage-covid-19-la-capitale" rel="noreferrer noopener">contre le virus mondial</a></strong>. Dans la foulée, le président annonce que «&nbsp;<em>Madagascar possède le remède qui peut combattre le coronavirus. Et on va le prouver</em>&nbsp;», affirme-t-il.</p>



<p>Depuis quelques jours, les essais cliniques ont démarré. C’est le Centre national d’application de recherche pharmaceutique (CNARP) en collaboration avec les ministères de l’Enseignement supérieur et de la recherche ainsi que celui de la Santé qui piloteraient le projet. Mais à la présidence, comme dans le cercle restreint de scientifiques concernés, personne ne souhaite commenter, tant le sujet est sensible.</p>



<p>À l’instar de Charles Andrianjara, le directeur général de l’Institut malgache de recherches appliquées (IMRA)&nbsp;: «&nbsp;<em>La recherche est en cours, mais c’est hyper confidentiel. Je ne peux rien dire du tout à ce sujet.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>«&nbsp;Il faut y aller doucement&nbsp;»</strong></p>



<p>Dans le milieu scientifique, l’annonce spectaculaire a provoqué des sentiments mitigés. «&nbsp;<em>Aucun président africain n’avait jamais fait une telle promotion des plantes médicinales</em>&nbsp;», se félicite un chercheur. Un vrai coup de projecteur, donc, pour motiver les recherches.</p>



<p>En revanche, d’autres regrettent l’effet d’annonce et les paroles quasi messianiques employées par le président. «&nbsp;<em>Dans la recherche, il faut y aller pas à pas</em>&nbsp;», affirme l’un d’eux. «&nbsp;<em>Même si l’urgence sanitaire permet de sauter quelques étapes, il faut que nous puissions apporter des preuves tangibles.</em>&nbsp;»</p>



<p>Aussi, même si les espoirs sont grands puisque certains principes actifs de plantes ont d’ores et déjà fait leurs preuves pour soigner la grippe virale dans le pays, « <em>rien ne nous permet à l’heure actuelle</em> », explique un autre chercheur « <em>de conclure concernant les effets bénéfiques de ces phyto-médicaments<strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200411-coronavirus-%C3%A0-madagascar-le-difficile-respect-port-masque"> sur le Covid-19.</a></strong></em> »</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exauc</strong>ée</p>
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		<title>Madagascar: l&#8217;annulation des ordonnances présidentielles recevable</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 18:16:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[À Madagascar, le président du Sénat, Rivo Rakotovao, a réagi, jeudi 6 février, à la décision de la Haute Cour constitutionnelle (HCC). La veille, la plus haute juridiction du pays avait déclaré recevable la requête de ce dernier qui demandait l’annulation de quatorze ordonnances prises par le président de la République en 2019. Un coup...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF.jpg" alt="" class="wp-image-7537" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Madagascar&rsquo;s President Andry Rajoelina delivers a speech during a press conference at the Iavoloha presidential palace in Antananarivo, on April 29, 2019. (Photo by Mamyrael / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>À Madagascar, le président du Sénat, Rivo Rakotovao, a réagi, jeudi 6 février, à la décision de la Haute Cour constitutionnelle (HCC). La veille, la plus haute juridiction du pays avait déclaré recevable la requête de ce dernier qui demandait l’annulation de quatorze ordonnances prises par le président de la République en 2019.</strong> </p>



<p>Un coup dur pour&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20181228-madagascar-andry-rajoelina-retour-gagnant-president" rel="noreferrer noopener"><strong>Andry Rajoelina</strong></a>&nbsp;? Pas tout à fait puisque la Haute Cour Constitutionnelle laisse au président une porte de sortie pour régulariser ces&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190525-madagascar-rajoelina-annonce-une-reduction-drastique-nombre-senateurs" rel="noreferrer noopener"><strong>ordonnances</strong></a>. Une décision qui est loin de satisfaire le président du Sénat qui a réagi dans une vidéo transmise aux médias.</p>



<p>Le président Andry Rajoelina a omis de faire valider quatorze ordonnances à l’Assemblée nationale. Il aurait dû le faire lors de la deuxième session parlementaire de 2019 comme l’exige une première décision de la HCC. C’est pour cette raison que Rivo Rakotovao a réclamé l’annulation de ces textes, parmi lesquels figurait une&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190525-madagascar-rajoelina-annonce-une-reduction-drastique-nombre-senateurs" rel="noreferrer noopener"><strong>loi qui réduit le nombre de sénateurs</strong></a>.</p>



<p>Si la plus haute juridiction du pays donne raison au président du Sénat, le dernier homme fort du HVM, parti battu à la dernière présidentielle, elle ne donne pas tort non plus au chef de l’État. Dans sa décision de mercredi, elle lui permet finalement d’attendre la prochaine session parlementaire pour régulariser ces ordonnances.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Aucune contradiction dans cette décision</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>Rivo Rakotovao estime que la HCC contredit ses propres jugements.<em>&nbsp;«&nbsp;Les décisions de la HCC sont contradictoires. Est-ce normal de revenir sur un jugement déjà pris&nbsp;? Il faut qu’elle explique&nbsp;: dans quels cas ses décisions sont définitives et dans quels cas elles ne le sont pas ? Dans quels cas peut-elle réadapter une décision et pour qui</em>&nbsp;<em>? La première institution qui doit protéger l’État de droit, c’est la HCC. Mais des doutes surgissent avec cette décision. N’oublions pas que ce sont ce genre de contradictions qui ont causé des troubles et des pertes de vies humaines dans notre pays dans le passé et nous ne voulons plus vivre ça&nbsp;», a-t-il déclaré.</em></p>



<p>Contacté par RFI, le président de la Haute Cour Constitutionnelle, Jean-Eric Rakotoarisoa, indique qu’ «&nbsp;<em>il n’y a aucune contradiction dans cette décision, qui permet d’éviter une crise institutionnelle</em>&nbsp;» entre l’exécutif et la Chambre haute.</p>



<p>Pour justifier sa dernière décision, la HCC explique que le fait que le président n’ait pas fait ratifier les ordonnances dans les temps par l’Assemblée nationale n’est pas suffisant pour les déclarer caduques. Il aurait fallu également que l’exécutif manifeste «&nbsp;<em>une résistance expresse ou un désintérêt explicite pour l’adoption du projet de ratification</em>&nbsp;» à l’Assemblée nationale.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>A Madagascar, le plan « Emergence » peine à convaincre les populations et les bailleurs de fonds</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 11:00:36 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF.jpg" alt="" class="wp-image-10515" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Madagascar&rsquo;s President Andry Rajoelina delivers a speech during a press conference at the Iavoloha presidential palace in Antananarivo, on April 29, 2019. (Photo by Mamyrael / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Le programme du président Andry Rajoelina, qui repose notamment sur l’industrie et le tourisme, se heurte à la résistance d’habitants qui craignent d’être expropriés.</strong></p>



<p>A quelques kilomètres d’Antananarivo, dans la commune rurale d’Ambohitrimanjaka, la colère gronde. Samedi 19 octobre, ils sont une petite cinquantaine à manifester contre « Tana Masoandro »(la « ville soleil »). Cette ville nouvelle, qui devrait être bâtie sur 1 000 hectares de culture, est l’un des projets phares du président malgache, Andry Rajoelina. Un moyen, à ses yeux, de désengorger la capitale, saturée par la pression démographique. Tana Masoandro pourrait accueillir 300 000 habitants une fois que ce projet pharaonique aura exproprié les riverains et remblayé les rizières.</p>



<p><em>«&nbsp;Il nous a trahis&nbsp;!&nbsp;»</em>, s’étrangle Laurette, qui manifeste chaque semaine depuis fin septembre sur la digue de terre pourpre qui sépare ses parcelles de la route. Jeudi 16&nbsp;octobre, la protestation s’est muée en affrontement avec la gendarmerie, faisant un blessé grave parmi les forces de l’ordre. A 62&nbsp;ans, Laurette continue de dire sa colère et de cultiver sa rizière non loin d’Ambohitrimanjaka, où sa famille vit depuis plusieurs générations.&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai voté Rajoelina,&nbsp;</em>poursuit-elle<em>. Je ne suis pas contre cette ville nouvelle, mais pas chez nous&nbsp;! C’est la terre de nos ancêtres&nbsp;: que nous reste-t-il reste après&nbsp;?&nbsp;»</em>Elle marque une pause, le visage crispé sous les volutes de poussière.&nbsp;<em>«&nbsp;Rien.&nbsp;»</em></p>



<h4>Un «&nbsp;nouveau Miami&nbsp;»</h4>



<p>Tana Masoandro n’est pas l’unique projet de ville nouvelle du président de la République. D’autres sont prévus pour l’année 2020. Andry Rajoelina avait même promis un&nbsp;<em>«&nbsp;nouveau Miami&nbsp;»</em>&nbsp;pendant la campagne présidentielle. Autant de potentielles&nbsp;<em>«&nbsp;villes radieuses&nbsp;»</em>&nbsp;au design futuriste et flamboyant qui contrastent avec le paysage actuel.</p>



<p><em>«&nbsp;On estime le coût de Tana Masoandro à 600&nbsp;millions de dollars&nbsp;</em>[environ 538&nbsp;millions d’euros]<em>&nbsp;au minimum,&nbsp;</em>détaille Gérard Andriamanohisoa, conseiller spécial du président et coordinateur du projet<em>. Elle sera financée par une société d’économie mixte qui agit en développeur principal. L’Etat sera actionnaire majoritaire de cette société et le reste sera constitué d’investisseurs privés.&nbsp;»</em>&nbsp;Un mécanisme de compensation est prévu, d’abord pour les propriétaires des terres, puis pour les paysans exploitants.&nbsp;<em>«&nbsp;Les travaux ne commenceront pas tant que les gens ne seront pas indemnisés&nbsp;»</em>, assure-t-il.</p>



<p>Cette contestation à laquelle fait face Andry Rajoelina est la première depuis son élection, il y a moins d’un an. Un contretemps délicat pour l’exécutif au moment où celui-ci présente son programme de développement, le Plan émergence Madagascar (PEM), aux bailleurs de fonds. Car l’enjeu des financements est bien évidemment crucial. Pour Andry Rajoelina, qui détaille ses grands projets dans un document de 113&nbsp;pages, il s’agit de hisser&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/madagascar/">Madagascar</a>&nbsp;aux normes des pays émergents avant la fin de son mandat, grâce à des interventions ciblées de l’Etat.</p>



<h4>«&nbsp;Hypothèses optimistes&nbsp;»</h4>



<p>Les mesures, détaillées dans ses treize engagements de campagne, comprennent l’éducation pour tous, l’accès à la santé et à un emploi décent, grâce à l’industrialisation de l’île et au développement touristique. Pour cela, des grands travaux sont nécessaires, qui incluent notamment la restauration de 869&nbsp;km de voies ferrées d’ici à 2023, la création de nouvelles prisons de haute sécurité, mais aussi une refonte de certaines institutions comme la justice, avec un toilettage du pôle anticorruption ou de la Chaîne spéciale de lutte contre le trafic illicite de bois de rose et de bois d’ébène.</p>



<p><em>«&nbsp;Le document n’est assez précis&nbsp;»,</em>&nbsp;critique le représentant d’un bailleur de fonds qui souhaite garder l’anonymat. Pour lui, le point faible du PEM est qu’il se base&nbsp;<em>«&nbsp;sur des hypothèses optimistes, comme une croissance accélérée des investissements privés&nbsp;»</em>. Ce qui n’est pas garanti… Après avoir été présenté à la société civile et au secteur privé, le PEM sera encore travaillé dans une série d’ateliers de consultation à huis clos avec les partenaires techniques et financiers, avant une version finale et officielle fin novembre.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous sommes très enthousiastes à l’idée de ce PEM, notamment parce qu’il repose sur deux branches très importantes pour nous&nbsp;: l’industrie et le tourisme&nbsp;»,&nbsp;</em>confie une source du secteur privé qui a assisté à la consultation. Reste à le mettre en œuvre, ce qui ne sera pas une mince affaire dans ce pays où le développement a du mal à se conjuguer au présent.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>À Paris, Madagascar confirme des accords dans l’énergie verte et la digitalisation de l’agriculture</title>
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				<pubDate>Wed, 29 May 2019 21:17:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
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				<description><![CDATA[À l&#8217;occasion de sa visite officielle à Paris, et avant sa rencontre avec le président français Emmanuel Macron, le chef d&#8217;État malgache Andry Rajoelina a assisté à la signature d&#8217;un accord-cadre entre son gouvernement et le consortium Neho, formé par les sociétés Eiffage, Eranove et Themis, en vue de lancer le plus grand projet hydroélectrique...]]></description>
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<p><strong>À l&rsquo;occasion de sa visite officielle à Paris, et avant sa rencontre avec le président français Emmanuel Macron, le chef d&rsquo;État malgache Andry Rajoelina a assisté à la signature d&rsquo;un accord-cadre entre son gouvernement et le consortium Neho, formé par les sociétés Eiffage, Eranove et Themis, en vue de lancer le plus grand projet hydroélectrique du pays.</strong></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/téléchargement-6.jpg" alt="" class="wp-image-4857" width="622" height="341" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/téléchargement-6.jpg 303w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/téléchargement-6-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 622px) 100vw, 622px" /><figcaption> Photo : AFP / POOL / CHARLES PLATIAU </figcaption></figure>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/775364/politique/madagascar-france-andry-rajoelina-rencontrera-emmanuel-macron-a-paris/">Avant de rencontrer Emmanuel Macron le mercredi 29 mai</a>, le président malgache, investi en janvier dernier, a fait un détour mardi par le Mouvement des entreprises de France (Medef). Sous les dorures du Shangri-La Hotel, à Paris, Andry Rajoelina a plaidé pour un développement tous azimuts de son île – la plus grande du continent – devant un aréopage d’hommes d’affaires français. «&nbsp;La France est le premier pays d’exportation de Madagascar et le plus grand investisseur hors secteur minier&nbsp;», a rappelé le président, en indiquant qu’en septembre prochain un voyage du Medef sera organisé sur l’île.<a href="https://twitter.com/SE_Rajoelina/status/1133612417064341509/photo/1"></a></p>



<p>La journée d’hier a été marquée par 2 séances avec le secteur privé français ; d’abord avec 80 entreprises <a href="https://twitter.com/medef">@medef</a>, puis un dîner avec un groupe de très haut niveau. <br>L’occasion de signer des conventions, présenter notre vision &amp; échanger librement ! <a href="https://twitter.com/hashtag/Madagascar?src=hash">#Madagascar</a> est de retour !</p>



<p>En tête des priorités : le développement des énergies vertes. Le but étant de doubler les capacités et de diviser par 3 ou 4 les tarifs au plus vite. À cette fin, la cérémonie a donné lieu à la signature d’un accord sur le projet de barrage hydroélectrique de Sahofika entre le ministère de l’Énergie et des Hydrocarbures malgache et le consortium de la Nouvelle énergie hydroélectrique de l’Onive (Neho), formé par les sociétés Eiffage, Eranove et Themis. Ce dernier a été retenu par les autorités malgaches pour l’étude, le financement, la construction, l’exploitation et l’entretien du site. Les travaux seront lancés en 2020 avant une entrée en production prévue à l’horizon 2024.</p>



<h2>1 500&nbsp;GWh par an</h2>



<p>Située sur la rivière Onive, à une centaine de kilomètres au sud de la capitale Antananarivo, la future centrale produira plus de 1 500 gigawattheures par an (soit la consommation annuelle moyenne de 2 millions de foyers), avec une puissance installée d’environ 200 mégawatts (MW). « Le projet permettra également de résorber le déficit chronique sur le réseau interconnecté d’Antananarivo et de répondre à la croissance de la demande pour tout le pays [<a href="https://www.jeuneafrique.com/768901/economie/madagascar-la-banque-mondiale-va-debloquer-392-millions-de-dollars/">estimée entre 2 300 et 3 300 GWh/an à l’horizon 2030, selon les données d’une étude financée par la Banque mondiale</a>, ndlr] », a expliqué Tas Anvaripour, directrice générale du groupe Themis, qui mobilise le financement nécessaire au projet.</p>



<p>Depuis l’indépendance, Madagascar ne produit guère plus que 400 mégawatts, pour 270 MW disponibles, qui plus est dans l’énergie fossile. «&nbsp;À Madagascar,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/380674/economie/madagascar-eiffage-eranove-themis-investissent-825-millions-de-dollars-construction-dune-centrale-hydroelectrique/">l’électricité est un luxe</a>, a insisté le président Rajoelina, rappelant que «&nbsp;seule 15% de la population y a accès&nbsp;». De surcroît, «&nbsp;cette électricité est la plus chère d’Afrique avec des prix oscillant entre 30 et 40 cents d’euros le kWh [contre 12 centimes en France, ndlr]&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<h3>Autosuffisance alimentaire</h3>



<p>Autre priorité, l’autosuffisance alimentaire. Pour y parvenir, le pays va faire appel au groupe Atos. Ce dernier sera en charge d’un projet de «&nbsp;digitalisation de la riziculture&nbsp;» dans le pays. «&nbsp;L’intérêt est d’accroître la production tant en qualité qu’en quantité, de réduire les importations et le CO2 liés à celles-ci, mais aussi de former des consultants agricoles qui seront au plus près des producteurs&nbsp;», a rappelé un membre de la délégation malgache. Une étude de faisabilité sera menée pendant quatre mois à partir de juin, le déploiement de la «&nbsp;solution&nbsp;» étant programmé sur un an.</p>



<p>«&nbsp;Madagascar qui était un véritable grenier à riz dans les années 1970 est importatrice aujourd’hui, a rappelé Andry Rajoelina, notre objectif est de redevenir autosuffisant d’ici à trois ans&nbsp;», a-t-il insisté, tout en «&nbsp;diversifiant notre production agricole&nbsp;». Son objectif : relancer les productions de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/463888/economie/la-vanille-malgache-face-a-un-tournant-decisif/">vanille – cette dernière rapporte 3 milliards d’euros par an –</a>&nbsp;, et de cacao, une filière dans laquelle le pays veut rejoindre la Côte d’Ivoire ou le Ghana, actuellement deuxième exportateur au monde.<br></p>



<p class="has-drop-cap">Source: jeuneafrique  Par <a href="https://www.jeuneafrique.com/auteurs/marjorie.cessac/">Marjorie Cessac</a> </p>
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