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	<title>ANC &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>ANC &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Afrique du Sud, des élections municipales à haut risque pour l’ANC</title>
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				<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 17:35:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Plus de 26 millions de Sud-Africains ont commencé lundi matin 1er novembre, au compte-gouttes, à se rendre aux urnes pour des élections municipales à haut risque pour le parti au pouvoir depuis la fin de l’apartheid, l’ANC (Congrès national africain), qui pourrait pour la première fois passer sous la barre des 50 % des voix. Les bureaux de...]]></description>
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<p><strong>Plus de 26 millions de Sud-Africains ont commencé lundi matin 1</strong><sup><strong>er </strong></sup><strong>novembre, au compte-gouttes, à se rendre aux urnes pour des élections municipales à haut risque pour le parti au pouvoir depuis la fin de l’apartheid, l’ANC (Congrès national africain), qui pourrait pour la première fois passer sous la barre des 50 % des voix.</strong></p>



<p>Les bureaux de vote ont ouvert à 5 heures GMT. Seuls 26,2 millions de Sud-Africains sont inscrits sur les listes électorales pour choisir leurs représentants dans quelque 250 municipalités, sur une population d’environ 40 millions en âge de voter.</p>



<p>Depuis des années, l’ANC, le parti historique de Nelson Mandela qui dirige&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/">l’Afrique du Sud</a>&nbsp;depuis la fin de l’apartheid il y a vingt-sept ans, est en perte de vitesse.</p>



<p>Plusieurs dirigeants, et en premier lieu l’ancien président Jacob Zuma, sont accusés d’avoir pillé les caisses du pays et ont de sérieux démêlés avec la justice, alors que le chômage atteint des records à plus de 30&nbsp;%, dans une économie déjà en récession avant la crise du Covid-19.</p>



<h2>Voter pour le changement</h2>



<p><em>«&nbsp;Les dirigeants de l’ANC n’ont pas tenu leurs engagements, ils font trop de promesses vides&nbsp;»</em>, peste Samuel Mahlaule, 55&nbsp;ans, dans une queue d’à peine vingt personnes devant un bureau de vote à Soweto. Ce chauffeur Uber, père de quatre enfants, dit voter depuis les premières élections démocratiques en&nbsp;1994, mais demande aujourd’hui&nbsp;<em>«&nbsp;du changement&nbsp;»</em>.</p>



<p>Même désir d’autre chose à Danville, banlieue de la capitale Pretoria dominée par une classe moyenne blanche. <em>« Je vote pour qu’il y ait du changement dans le pays, une vie meilleure pour tous »</em>, explique à l’AFP Charmaine Barnard, 57 ans.</p>



<p>En juillet, le pays a connu une vague d’émeutes et de pillages qui ont fait plus de 350&nbsp;morts, au départ déclenché par l’incarcération de M.&nbsp;Zuma, mais aussi le signe d’un climat social et économique tendu.</p>



<p>L’armée a été déployée dans les centres urbains pour les élections&nbsp;: quelque 10&nbsp;000&nbsp;soldats ont notamment été appelés en renfort de la police dans les provinces du Gauteng, où se situent Johannesburg et Pretoria, et du Kwazulu-Natal (est), où les émeutes de juillet avaient commencé et ont été les plus virulentes.</p>



<h2>«&nbsp;Nettoyer le parti&nbsp;»</h2>



<p>Des années de mauvaise gestion et de corruption généralisée ont laissé à l’abandon de nombreux services publics en Afrique du Sud, où se multiplient les délestages de courant ou de fourniture d’eau, au point d’en affecter même la campagne électorale.</p>



<p>Les sondages suggèrent qu’une majorité d’électeurs pourraient pour la première fois se détourner de l’ANC. <em>« On est peut-être à un tournant pour l’ANC et à un tournant pour l’Afrique du Sud »</em>, estime le président du groupe de réflexion Democracy Works, William Gumede.</p>



<p>Tout au long de la campagne, le président Cyril Ramaphosa, aussi patron de l’ANC, a répété aux électeurs&nbsp;<em>«&nbsp;nettoyer le parti&nbsp;»</em>. Il a fait de la lutte contre la corruption un cheval de bataille. Lors des municipales de 2016, l’ANC avait enregistré son plus mauvais score (54&nbsp;%) et perdu des villes clefs dont Pretoria et Johannesburg.</p>



<p>En face, l’opposition reste toutefois divisée. L’Alliance démocratique (DA), toujours perçue comme un parti de Blancs, et la gauche radicale des Combattants pour la liberté économique (Economic Freedom Fighters, EFF) qui avaient réussi à composer d’improbables coalitions dans certaines municipalités il y a cinq ans, se présenteront cette fois en ordre dispersé.</p>



<p>Les électeurs auront également le choix d’un nombre inédit de candidats indépendants – 1 700 sur 60 000 – qui pourraient venir brouiller les cartes d’un scrutin où l’ANC joue gros avant les élections générales de 2024.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud : privés de services publics, les townships menacent de sanctionner l’ANC</title>
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				<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 18:10:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Tenu responsable de la déliquescence des infrastructures, le parti de Nelson Mandela risque de perdre la majorité aux municipales. Le conducteur de la Golf n’a pas vu le parpaing qui annonçait le barrage. En voulant éviter la barricade érigée 15&#160;mètres plus loin, il a foncé droit sur le cube de béton. Le châssis de la...]]></description>
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<p><strong>Tenu responsable de la déliquescence des infrastructures, le parti de Nelson Mandela risque de perdre la majorité aux municipales.</strong></p>



<p>Le conducteur de la Golf n’a pas vu le parpaing qui annonçait le barrage. En voulant éviter la barricade érigée 15&nbsp;mètres plus loin, il a foncé droit sur le cube de béton. Le châssis de la voiture s’est encastré sur l’obstacle dans un crissement strident. Marche avant, marche arrière, rien à faire. Mardi 26&nbsp;octobre, le naufrage des services publics sud-africains a fait une nouvelle victime collatérale.</p>



<p>Le barrage que le conducteur voulait contourner se situe à Boomtown, un quartier de Soweto, le plus grand township de Johannesburg.Il est l’œuvre d’habitants excédés par cinq&nbsp;mois de privation d’électricité. Malgré leurs demandes insistantes, personne n’est jamais venu réparer le réseau. Quand ses administrés tentent de le joindre, le conseiller municipal du quartier ne prend plus la peine de décrocher.&nbsp;<em>«&nbsp;L’ANC nous a laissé tomber&nbsp;!&nbsp;»</em>, pestent les résidents, en référence au parti au pouvoir en Afrique du Sud depuis la fin de l’apartheid.</p>



<p>A la veille des élections municipales qui doivent se tenir lundi 1<sup>er</sup>&nbsp;novembre dans le pays, les gens de Boomtown ont laissé éclater leur colère. Depuis deux semaines, le carrefour qui mène à ce pâté de maisons est jonché de déchets.&nbsp;<em>«&nbsp;Demain, ils vont ramasser et le lendemain, on reviendra vider nos poubelles&nbsp;! Bloquer les routes, c’est la seule manière de se faire entendre dans ce pays. J’ai un bébé de 2&nbsp;mois, comment je fais sans électricité&nbsp;?&nbsp;»</em>, s’indigne Emma, qui refuse de donner sa véritable identité par peur de représailles administratives.</p>



<h4>Le soir, on s’éclaire à la bougie</h4>



<p>Tous les jours, la jeune mère s’en va charger son téléphone chez une amie. Chez elle, la cuisinière électrique a été remplacée par des bonbonnes de gaz hors de prix. Le soir, on s’éclaire à la bougie et en journée, on laisse l’eau se réchauffer dehors pour se laver. L’été approche dans l’hémisphère Sud. Mais avec les beaux jours, la nourriture se gâte vite, faute de frigo pour la conserver.</p>



<p>Couturière, Emma travaillait à domicile. Mais comme le frigo, la cuisinière et la télé, la machine à coudre n’a plus d’utilité. Et comme si ça ne suffisait pas, le locataire qui permettait de boucler le mois a pris le large, lassé de vivre en marge de la modernité. Emma n’a plus de lumière, plus d’eau chaude, plus de prises de courant et plus de revenus.&nbsp;<em>«&nbsp;L’électricité, c’est la vie&nbsp;»</em>, résume Vivi à ses côtés – elle aussi donne un nom d’emprunt.</p>



<p>A Boomtown, près d’une centaine de foyers sont ainsi plongés dans le noir à la tombée de la nuit.Le fatras de branchages, de parpaings et d’ordures amassé pour protester contre l’incurie des pouvoirs publics bloque l’une des grandes avenues de Soweto, obligeant les bus à faire demi-tour. Par endroits, des traces noires souillent le bitume. Des vestiges de pneus brûlés par d’autres habitants de Soweto, qui protestent contre les transformateurs qui rendent l’âme.</p>



<h4>Gestion catastrophique et corruption</h4>



<p><em>«&nbsp;On va voter, mais certainement pas pour l’ANC&nbsp;»</em>, assurent en chœur les personnes interrogées. Le refrain se répète à l’infini à travers le pays. A Thokoza, au sud de Johannesburg, on a de l’électricité, mais plus de toilettes depuis que le tout-à-l’égout est criblé de trous. Dans le Limpopo, une province rurale dans le nord du pays, on parcourt des kilomètres pour collecter l’eau qui ne coule plus du robinet. Dans un quartier aisé de Bloemfontein, capitale de l’Etat libre (Free State), des habitants ont créé une association qui rebouche les nids-de-poule et ramasse les ordures depuis que les services municipaux ont déserté les lieux.</p>



<p>Minée par la gestion catastrophique et la corruption qui ont marqué le mandat de l’ancien président Jacob Zuma, de 2009 à 2018,&nbsp;<em>«&nbsp;l’Afrique du Sud est nue&nbsp;»</em>, résume une habitante de Boomtown. D’après un rapport du ministère chargé de superviser la gouvernance locale, un quart des 257&nbsp;municipalités sud-africaines sont<em>&nbsp;«&nbsp;sérieusement dysfonctionnelles&nbsp;»</em>&nbsp;et 29 ont déjà été placées sous tutelle. Un peu partout, les caisses sont vides, alors que les infrastructures usées jusqu’à la corde cèdent les unes après les autres.</p>



<p>Dans ce contexte, pour la première fois, l’ANC, qui a libéré le pays du régime raciste de l’apartheid, pourrait perdre la majorité absolue à l’échelle du pays au scrutin du 1<sup>er&nbsp;</sup>novembre. Il s’agit d’élections municipales, certes,&nbsp;<em>«&nbsp;mais en Afrique du Sud, toutes les élections sont nationales&nbsp;»</em>, rappelle Dawie Scholtz, analyste électoral. Il souligne l’incertitude qui pèse sur la consultation, alors que le pourcentage des votes récoltés par l’ANC s’érode au fur et à mesure des années. Aux dernières élections locales, la municipalité qui gère la capitale, Pretoria, lui a déjà échappé. Celle de Johannesburg menace de suivre.</p>



<h4>«&nbsp;Electeurs frustrés&nbsp;»</h4>



<p>Faute d’adversaire à sa taille, le parti de Nelson Mandela a longtemps résisté, mais la montée de l’abstention au sein d’un électorat noir frustré et l’arrivée du parti des Combattants pour la liberté économique (EFF), du populiste Julius Malema, en 2013, ont bousculé ses certitudes. A cette formation qui milite pour une redistribution des richesses radicale vient s’ajouter un nouveau venu : Action SA.</p>



<p>En&nbsp;2016, son fondateur, Herman Mashaba, est devenu maire de Johannesburg à la faveur d’une coalition. Il était alors membre de l’Alliance démocratique (DA), une formation qui a longtemps été la seule opposition solide à l’ANC, tout en peinant à rallier massivement les électeurs noirs, qui le considèrent comme «&nbsp;le parti des Blancs&nbsp;».</p>



<p><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/10/22/en-afrique-du-sud-le-maire-de-johannesburg-demissionne-et-quitte-son-parti_6016420_3212.html">Lorsqu’il a quitté l’Alliance démocratique, en&nbsp;2019, Herman Mashaba a dû céder son siège à la mairie de Johannesburg.&nbsp;</a>L’ANC a repris le contrôle de la ville, mais l’ancien édile est de retour dans la course en tant que leader noir d’un parti qui se veut modéré.&nbsp;<em>«&nbsp;Action SA a le potentiel de prendre à l’ANC les voix d’électeurs frustrés qui n’ont jamais pu se résoudre à voter pour l’Alliance démocratique&nbsp;»</em>, estime Dawie Scholtz.</p>



<h4>Le chômage culmine à près de 45&nbsp;%</h4>



<p>La situation de Soweto est emblématique de ce monde qui bascule. Le township représente un quart des électeurs à Johannesburg. Aux élections municipales de 2011, l’ANC y raflait encore 88 % des voix. Son score est tombé à 68 % en 2016. <em>« C’est le minimum si le parti veut conserver la majorité à Johannesburg »</em>, explique Dawie Scholtz. Mais, face à la colère, <em>« l’ANC risque d’avoir du mal à maintenir ce niveau à terme »</em>, poursuit l’analyste.</p>



<p>Preuve de l’importance de Soweto aux yeux de l’ANC, c’est ici que le président Cyril Ramaphosa a débuté la campagne et ici qu’il s’apprête à la conclure. Comme à la veille des élections présidentielles de 2019, le chef de l’Etat s’est excusé et a supplié les Sud-Africains de donner encore une chance à son parti. Elu sur la promesse d’une <em>« aube nouvelle »</em>, le président jouit de l’image d’un <em>« bon gars qui essaie de réparer »</em>, juge Dawie Scholtz. Mais M. Ramaphosa peine à mener ses réformes, alors qu’une frange de l’ANC est restée fidèle à l’ancien chef d’Etat Jacob Zuma, poussé à la démission en 2018 sur fond de multiples scandales de corruption.</p>



<p>La pandémie ayant achevé de vider les caisses du pays, le pouvoir se retrouve sans la moindre marge de manœuvre financière au moment où le chômage culmine à près de 45 %. Symbole d’un pays sous haute tension, une vague de pillages et d’affrontements a fait plus de 350 morts en juillet. Possible coup de grâce, enfin, à quelques jours des élections, la compagnie d’électricité publique, au bord de l’effondrement, a annoncé une nouvelle vague de coupures de courant dans tout le pays.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Municipales en Afrique du Sud : l’opposition à l’ANC se cherche toujours</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 20:14:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Dans les rues sud-africaines, impossible d’ignorer que les élections municipales approchent à grands pas. Les affiches électorales s’entassent et se concurrencent, tout particulièrement sur les lampadaires, où elles se chevauchent parfois jusqu’à leur tête. À Ennerdale, en banlieue de Johannesbourg, une station-service est soudain envahie par une dizaine de militants en tee-shirt vert fluo. Flyers en main, ils viennent promouvoir un nouveau parti : Action South Africa. Le dirigeant du parti, casquette et tee-shirt de circonstance, est là aussi. « L’ANC a mis le pays à genoux. Il faut changer ça, pour l’avenir de nos enfants ! » argumente-t-il. </strong><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-excede-le-maire-de-johannesburg-claque-la-porte-22-10-2019-2342840_3826.php"><strong>Herman Mashaba n’est autre que l’ancien maire de Johannesbourg</strong></a><strong>, élu en 2016 avec le parti Democratic Alliance (DA). Après avoir claqué la porte en 2019 en raison de différends, il a créé dans la foulée son propre parti, avec un objectif : « Écraser l’ANC ! » Ou tout du moins, s’imposer comme l’opposition de référence.</strong></p>



<h4>Les déçus de l’ANC</h4>



<p>À la tête du pays depuis 1994, l’ANC (African National Congress)&nbsp;compte en effet de plus en plus de déçus. La faute aux scandales de corruption à répétition – l’affaire&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/jacob-zuma">Jacob Zuma</a>&nbsp;en est emblématique –, aux inégalités toujours criantes (selon une étude menée en août&nbsp;2020&nbsp;par le World Inequality Lab, elles n’ont pas diminué depuis l’apartheid), au chômage endémique (30&nbsp;% des Sud-Africains sont sans emploi, un chiffre qui grimpe à plus de 60&nbsp;% pour la jeunesse) et aux services publics délétères.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2021/10/28/22367587lpw-22367594-embed-libre-jpg_8330188.jpg" alt=""/><figcaption>Herman Mashaba ajoute ses affiches à un pylône déjà bien chargé.© Joséphine Kloeckner</figcaption></figure>



<p>Autant de déceptions, qui éloignent chaque année plus d’électeurs du parti de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/nelson-mandela">Nelson Mandela</a>. À&nbsp;l’entrée d’une école primaire, une femme sort de ses gonds lorsque l’on évoque l’ANC. «&nbsp;J’ai 71&nbsp;ans. J’ai toujours voté pour l’ANC. Et ils sont incapables de voir dans quelle situation je suis. Mes petits-enfants sont au chômage, ils n’arrivent pas à trouver du travail. L’ANC devrait regarder vers le bas, voir tous ceux qui galèrent en bas. Ils n’ont rien fait pour nous.&nbsp;L’ANC, c’est fini pour moi.&nbsp;»</p>



<p>Même discours du côté de Tshepo Mnisi, assistant pharmacien. «&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-l-anc-pale-vainqueur-des-elections-11-05-2019-2312013_3826.php">On pensait que Ramaphosa changerait les chose</a>s, mais il est encore pire que Zuma. L’ANC a déçu les Sud-Africains. Il n’y a plus de services, plus rien. Ça fait 27&nbsp;ans qu’ils nous promettent des mensonges.&nbsp;»</p>



<p>Les déçus comme eux choisissent pour les uns l’abstention, pour les autres de nouveaux partis. Mais face à l’ANC, quelles alternatives&nbsp;? Le principal parti d’opposition, Democratic Alliance (DA), avait réussi à rafler plusieurs grandes villes lors des précédentes municipales, en 2016. Parmi elles, Pretoria, Le Cap, et Johannesbourg, cette dernière est depuis retombée entre les mains de l’ANC. Une percée qui a incarné la plus forte mise à mal de l’ANC depuis 1994. Mais l’ANC garde toujours la majorité absolue,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-la-question-raciale-secoue-l-alliance-democratique-24-10-2019-2343292_3826.php">et le DA souffre de problèmes internes et de son image</a>, qu’il essaie sans succès de changer&nbsp;: celle d’un parti blanc. Pour ne rien arranger, sa campagne a été entachée d’une énorme polémique renforçant cette image de parti raciste&nbsp;: dans la ville de Phoenix, à 25&nbsp;km de Durban, où plus de&nbsp;30&nbsp;personnes noires ont été tuées dans des circonstances troubles lors des émeutes de juillet, le candidat local du DA a fait campagne en placardant dans les quartiers indiens (pointés par les accusations de meurtres) un slogan choc&nbsp;: «&nbsp;L’ANC vous a traités de racistes, nous vous appelons des héros.&nbsp;» Sous le feu des critiques, le parti a un peu trop tardé à se désolidariser de ce message.</p>



<h4>Des centaines de partis, mais aucune formation forte</h4>



<p>Face au DA et à l’ANC, de nouveaux partis comme Action South Africa émergent. Plus de&nbsp;300&nbsp;présentent des candidats lors de ces municipales qui concernent&nbsp;250&nbsp;communes. Pourtant, peu d’entre eux ont des chances de prendre de l’envergure.</p>



<p>«&nbsp;Il y a énormément de petits partis en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>, car c’est très facile d’en créer un et de s’inscrire pour les élections, explique la chercheuse Susan Booysen, professeure de politique à l’université de Witwatersrand. Mais ils ont souvent très peu de pouvoir, et certains n’ont de parti que le nom.&nbsp;»</p>



<p>Lors des dernières élections municipales en 2016, l’ANC l’a emporté avec 54&nbsp;% des voix, suivi par le DA (27&nbsp;%), l’EFF (Economic Freedom Fighters) (8&nbsp;%) et l’Inkhata Freedom Party (4&nbsp;%). Les élections générales de&nbsp;2019&nbsp;ont quant à elles une fois de plus consacré l’ANC, avec 57&nbsp;% des voix.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2021/10/28/22367587lpw-22367595-embed-libre-jpg_8330189.jpg" alt=""/><figcaption>Une affiche de campagne dans un quartier aisé de Johannesbourg.© Joséphine Kloeckner</figcaption></figure>



<p>Pourtant, les Sud-Africains sont en demande de nouvelles options politiques. Alors pourquoi les partis alternatifs ont-ils si peu de poids&nbsp;? Et comment l’ANC parvient-il à conserver sa place dominante&nbsp;?</p>



<p>Pour la chercheuse Susan Booysen, le parti a une méthode bien rodée pour éviter des scissions internes qui risqueraient de lui faire perdre sa majorité. «&nbsp;Il y a parfois des petits partis qui émergent, mais l’ANC veille toujours à les éliminer. Ils sont conscients du risque de perdre la majorité absolue s’ils se divisent. L’ANC utilise donc le clientélisme pour s’assurer de garder la loyauté de ceux qui auraient pu partir et devenir plus puissants dans de nouvelles formations politiques.&nbsp;»</p>



<p>À cela s’ajoute une fidélité historique des Sud-Africains pour le parti qui a libéré le pays de l’apartheid. Pour un militant d’Action South Africa, le DA ne pourra jamais davantage réussir, malgré des bilans positifs dans les villes qu’il gère. «&nbsp;Il y a toujours cette méfiance envers ce qui vient des Blancs. Les gens préféreront toujours voter pour l’ANC, même s’ils sont corrompus, même si le DA peut faire mieux. Ils voteront toujours pour le parti noir.&nbsp;»</p>



<h4>Vers de plus en plus de coalitions</h4>



<p>La présence des petits partis ne compte cependant pas pour du beurre dans ces élections. Avec l’ANC s’affaiblissant et un système électoral à la proportionnelle, Susan Booysen anticipe de plus en plus de coalitions.</p>



<p>«&nbsp;Ce dernier mandat a vraiment été un encouragement pour les petits partis. Ils ont acquis un pouvoir disproportionné de faiseur de rois, et ont été importants dans la formation des alliances avec les grands partis, pour former des majorités absolues au niveau local. Dans les petites villes, obtenir un ou deux sièges peut suffire à être faiseur de rois.&nbsp;»</p>



<p>Pour elle, c’est le destin qui attend Action South Africa pour ces élections. À Johannesbourg, les sondages donnent au parti la troisième place.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« C’est simple, ils pillent » : en Afrique du Sud, l’ANC dans le viseur de la gauche radicale</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 12:20:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[« Les gens au pouvoir soignent leurs intérêts, pas ceux du peuple », grimace Tebugo Maboka au meeting de la gauche radicale sud-africaine, dimanche 26 septembre. A un mois des élections locales, le Congrès national africain (ANC), parti historique au pouvoir en Afrique du Sud, est accusé ici de tous les maux, pauvreté et corruption en tête. Ils sont...]]></description>
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<p><strong>« Les gens au pouvoir soignent leurs intérêts, pas ceux du peuple », grimace Tebugo Maboka au meeting de la gauche radicale sud-africaine, dimanche 26 septembre. A un mois des élections locales, le Congrès national africain (ANC), parti historique au pouvoir en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/"><strong>Afrique du Sud</strong></a><strong>, est accusé ici de tous les maux, pauvreté et corruption en tête.</strong></p>



<p>Ils sont des milliers, en rouge et noir, à avoir rallié le centre délabré de Johannesburg pour écouter le leader des Combattants pour la liberté économique (EFF), Julius Malema, lancer officiellement la campagne pour les municipales du 1<sup>er</sup>&nbsp;novembre. Tribunes, sécurité serrée et haut-parleurs géants dont les basses soulèvent le cœur. Ici et là, des groupes nombreux chantent et dansent, sautillant de gauche à droite en levant le poing, hilares.Le visionnage de cette vidéo est susceptible d&rsquo;entraîner un dépôt de cookies de la part de l&rsquo;opérateur de la plate-forme vidéo vers laquelle vous serez dirigé(e). Compte-tenu du refus du dépôt de cookies que vous avez exprimé, afin de respecter votre choix, nous avons bloqué la lecture de cette vidéo. Si vous souhaitez continuer et lire la vidéo, vous devez nous donner votre accord en cliquant sur le bouton ci-dessous.Lire la vidéo</p>



<p>Tebugo Maboka, 66&nbsp;ans, s’écarte pour dire sa déception profonde de l’ANC, le parti de Nelson Mandela, qui a mis fin à l’apartheid et où il a longtemps milité,&nbsp;<em>«&nbsp;bien sûr&nbsp;»</em>. Béret noir et barbe blanche, lunettes strictes, cet employé du secteur minier trouve que l’ANC&nbsp;<em>«&nbsp;rime plus aujourd’hui avec destruction qu’avec développement&nbsp;»</em>&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Ils pillent, c’est simple. Ils nous demandent notre vote mais ne tiennent pas leurs promesses.&nbsp;»</em>&nbsp;A deux pas, un jeune homme, qui porte un gilet fluo d’organisateur, intervient&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;On a faim de Malema&nbsp;!&nbsp;»</em></p>



<p>Agnes Jase, 28&nbsp;ans, est candidate de l’EFF à Carletonville, à une heure de route. Elle ne cache pas le clientélisme de sa démarche&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;La maison de ma mère a été détruite pas un incendie l’an dernier. L’ANC n’a rien fait, l’EFF l’a aidée à reconstruire.&nbsp;»</em>&nbsp;Mais au-delà de ces réalités très concrètes et personnelles, elle juge que&nbsp;<em>«&nbsp;l’ANC s’est égaré&nbsp;». «&nbsp;Ils vont maintenant se noyer face à notre déferlante&nbsp;»</em>, lance-t-elle dans un éclat de rire triomphal.</p>



<h2>Bains de foule</h2>



<p>Le parti au pouvoir lance ce lundi sa campagne officielle, même si le président Cyril Ramaphosa (qui est aussi le chef de l’ANC), s’offre des bains de foule depuis une dizaine de jours, vêtu de vert et de jaune. Dimanche matin, pour ne pas laisser toute la place médiatique à Julius Malema, le chef de l’Etat a sillonné le township de Tembisa, après Soweto le week-end dernier.</p>



<p>Porte-à-porte, salutations… « L’oncle Cyril », connu pour sa bonhomie, s’assoit sur un banc, distribue blagues et tapes sur l’épaule. Régulièrement, il lance <em>« Amandla ! »</em> (« Pouvoir ! »), cri de ralliement de la résistance à l’apartheid. Tout comme son opposant, qui ouvre son discours fleuve en revendiquant l’héritage de Winnie Mandela, héroïne populaire mais controversée de la lutte anti-apartheid qui aurait fêté dimanche ses 85 ans, il assure que lui poursuit le combat <em>« révolutionnaire »</em> et pas l’ANC.</p>



<p><em>«&nbsp;Mama Winnie n’a pas abandonné la cause de la liberté face aux capitalistes blancs qui ont capturé et continuent de contrôler tous les dirigeants de l’ancien mouvement de libération&nbsp;»</em>, martèle de son côté Julius Malema, sous les vivats de la foule. Nous ne sommes pas&nbsp;<em>«&nbsp;un tigre de papier, mais un lion rugissant&nbsp;»</em>, assure-t-il, avant de lister impitoyablement les innombrables faillites de l’ANC, qu’il qualifie de&nbsp;<em>«&nbsp;constats véridiques&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Notre peuple est sans terre&nbsp;»</em>, sans emploi, manque d’électricité,&nbsp;<em>«&nbsp;vit dans des bidonvilles sans toilettes&nbsp;»</em>,&nbsp;<em>«&nbsp;nos routes ne sont pas goudronnées ou pleines de nids-de-poule&nbsp;»</em>…</p>



<p>La veille, c’est en ligne que le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), s’était lancé dans la campagne, appelant les Sud-Africains à défaire l’ANC et à se rapprocher de lui pour éviter de laisser le champ libre aux radicaux populistes de l’EFF.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud: l&#8217;ANC financée par un milliardaire russe</title>
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				<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 12:48:52 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Afrique du Sud, pour la première fois, la commission électorale révèle les plus grosses donations faites aux partis politiques, en vue des élections locales organisée le 1er novembre prochain. Une loi, passée cette année, oblige désormais les partis à dévoiler le nom de leurs donateurs pour les montants qui dépassent 6000 euros, dans le...]]></description>
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<p><strong>En Afrique du Sud, pour la première fois, la commission électorale révèle les plus grosses donations faites aux partis politiques, en vue des élections locales organisée le 1er novembre prochain. Une loi, passée cette année, oblige désormais les partis à dévoiler le nom de leurs donateurs pour les montants qui dépassent 6000 euros, dans le but d’apporter plus de transparence et de lutter contre la corruption. Mais seuls trois partis sur plus de 500 se sont pliés au jeu.</strong></p>



<p>L’ANC au pouvoir, en difficulté financière et récemment incapable de payer ses salariés, a déclaré un peu plus de 600 000 euros de grosses donations depuis avril, avec un financement surprenant&nbsp;: la plus grosse somme vient de la United Manganese Kalahari, une entreprise minière détenue en partie par un milliardaire russe, Viktor Vekselberg, proche du président Vladimir Poutine et visé depuis 2018 par des sanctions américaines. &nbsp;</p>



<p>De son côté, le principal parti d’opposition, l’Alliance Démocratique, est très largement financée par Mary Slack, la sœur du magnat des pierres précieuses Nicky Oppenheimer, à hauteur de 900 000 euros, soit la plus grosse donation possible d’un particulier sur un an.&nbsp;</p>



<p>Mais l’écrasante majorité des partis a décidé de faire l’impasse sur ces déclarations, au risque d’être sanctionné par la commission électorale. L’EFF de Julius Malema affirme notamment n’avoir reçu aucune donation qui dépasse le plafond fixé.&nbsp;</p>



<p>Enfin différents groupes politiques craignent que cette nouvelle loi fasse peur aux donateurs, qui pourraient à l’avenir diminuer leurs contributions afin de ne pas voir leur nom être dévoilé. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La plus haute juridiction d&#8217;Afrique du Sud rejette la proposition de reporter les élections locales</title>
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				<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 17:53:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La plus haute juridiction sud-africaine a rejeté une demande de la Commission électorale de reporter les élections locales prévues le 27 octobre, ont révélé vendredi des documents judiciaires. Le jugement est un coup dur pour le Congrès national africain (ANC) au pouvoir, qui a soutenu un report et a eu du mal à enregistrer des...]]></description>
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<p>L<strong>a plus haute juridiction sud-africaine a rejeté une demande de la Commission électorale de reporter les élections locales prévues le 27 octobre, ont révélé vendredi des documents judiciaires.</strong></p>



<p>Le jugement est un coup dur pour le Congrès national africain (ANC) au pouvoir, qui a soutenu un report et a eu du mal à enregistrer des milliers de conseillers censés se présenter aux élections municipales.</p>



<p>En 2016, le parti a été martelé lors des élections locales, perdant des villes clés telles que Johannesburg au profit de partis d&rsquo;opposition rivaux dans la pire situation de l&rsquo;ANC depuis son arrivée au pouvoir lors du premier vote démocratique en Afrique du Sud en 1994.</p>



<p>Cette fois, les sondages testeront le soutien à l&rsquo;ANC à la suite de la pandémie et des pires troubles civils en Afrique du Sud depuis des années en juillet, déclenchés par l&#8217;emprisonnement de l&rsquo;ancien président Jacob Zuma après qu&rsquo;il ne s&rsquo;est pas présenté devant une enquête anti-corruption.</p>



<p>Le porte-parole de l&rsquo;ANC, Pule Mabe, a déclaré au radiodiffuseur SABC que le parti se félicitait du jugement et étudierait correctement avant de commenter davantage.</p>



<p>En août, la Commission électorale a demandé le report des élections après qu&rsquo;une enquête a recommandé un report en raison de la pandémie de COVID-19. </p>



<p>Dans sa décision, le tribunal a annulé la décision du gouvernement de tenir les élections le 27 octobre, affirmant que les scrutins devaient avoir lieu entre cette date et le 1er novembre.</p>



<p>La commission doit, dans les trois jours suivant l&rsquo;ordonnance du tribunal, déterminer s&rsquo;il était « pratiquement possible » d&rsquo;organiser un week-end d&rsquo;inscription des électeurs avant que les personnes ne votent, a-t-elle ordonné.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud : l&#8217;ANC, parti au pouvoir, suspend son secrétaire général pour corruption</title>
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				<pubDate>Thu, 06 May 2021 10:29:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ace Magashule est devenu cette semaine le premier haut responsable du Congrès national africain, au pouvoir en Afrique du Sud, à être mis à l&#8217;écart dans le sillage de la nouvelle politique anticorruption du parti. Un succès pour le président Cyril Ramaphosa, qui jouait gros sur ce dossier, au sein d&#8217;un parti fractionné. L&#8217;ANC, parti...]]></description>
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<p><strong>Ace Magashule est devenu cette semaine le premier haut responsable du Congrès national africain, au pouvoir en Afrique du Sud, à être mis à l&rsquo;écart dans le sillage de la nouvelle politique anticorruption du parti. Un succès pour le président Cyril Ramaphosa, qui jouait gros sur ce dossier, au sein d&rsquo;un parti fractionné.</strong></p>



<p>L&rsquo;ANC, parti historique au pouvoir&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/afrique-du-sud/">en Afrique du Sud</a>, a suspendu&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/focus/20210106-afrique-du-sud-cette-corruption-qui-ronge-l-anc">son secrétaire général Ace Magashule</a>, accusé de corruption. « Vous êtes, par la présente, suspendu temporairement à partir du 3&nbsp;mai&nbsp;2021 jusqu&rsquo;à l&rsquo;issue finale de votre procédure judiciaire », a informé Jessie Duarte, secrétaire générale adjointe du Congrès national africain, dans une lettre adressée à Ace Magashule, indiquant que cette décision serait « dans le meilleur intérêt » du parti. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Mais Ace Magashule, premier haut responsable du parti à être mis à l&rsquo;écart dans le sillage de la nouvelle politique anticorruption de l&rsquo;ANC, a assuré qu&rsquo;il n&rsquo;irait nulle part. Au lieu de se retirer, il a sommé à son tour Cyril Ramaphosa de temporairement quitter ses fonctions de président, invoquant pour ce faire ses pouvoirs en tant que secrétaire général du parti.</p>



<p>Fin mars, Ace Magashule, 61&nbsp;ans, avait reçu un ultimatum de trente jours pour se retirer après avoir été accusé de détournement de fonds publics alors qu&rsquo;il était premier ministre de l&rsquo;État libre, une des neuf provinces d&rsquo;Afrique du Sud.&nbsp; Le politicien a refusé de démissionner, contraignant le parti à le suspendre. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Signe fort &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp;</p>



<p>Le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela, empêtré jusqu&rsquo;au cou dans des affaires de corruption depuis plusieurs années, cherche à se refaire une virginité face à des électeurs écœurés. Mais les soutiens internes d&rsquo;Elias Magashule, surnommé « Ace », sont nombreux, notamment parmi les partisans de l&rsquo;ancien président Jacob Zuma, qui traîne lui-même des batteries de casseroles.&nbsp;</p>



<p>« C&rsquo;est le premier signe vraiment fort que l&rsquo;ANC est prêt à faire le ménage dans ses rangs. Il lui reste un sacré chemin à parcourir mais c&rsquo;est une condition préalable absolue pour s&rsquo;attaquer à la corruption », s&rsquo;est réjoui auprès de l&rsquo;AFP David Lewis, directeur de l&rsquo;ONG Corruption Watch.&nbsp;</p>



<p>« Ils semblaient assez déterminés, mais ils sont aussi passés maîtres dans l&rsquo;art des deuxièmes et troisièmes chances », a-t-il souligné, en écho aux nombreux sceptiques échaudés qui craignaient que l&rsquo;ANC n&rsquo;aille pas jusqu&rsquo;au bout et glisse « Ace » sous le tapis sans l&rsquo;affronter.</p>



<p><strong>Une victoire pour le président</strong></p>



<p>« L&rsquo;Oncle Cyril », comme le surnomment les Sud-Africains en raison de sa bonhomie et sa bonne volonté apparente, a semblé longtemps isolé dans ce bras de fer avec l&rsquo;inoxydable sexagénaire, secrétaire général de l&rsquo;ANC depuis 2017. Mais sa suspension, et le fait que suffisamment de dirigeants de l&rsquo;ANC donnent leur aval pour la rendre possible, est une douceur pour le président qui a juré d&rsquo;en finir avec le fléau de la corruption.</p>



<p>« C&rsquo;est une victoire politique majeure pour le président », affirme à l&rsquo;AFP Aleix Montana, chercheur à l&rsquo;institut Verisk Maplecroft. Ace écarté, le président va pouvoir « renforcer son leadership sur le parti, lui donnant l&rsquo;espace politique nécessaire pour mettre en œuvre ses réformes ».</p>



<p>La mise à l&rsquo;écart de Magashule représente « une consolidation du pouvoir du président Ramaphosa au sein de l&rsquo;ANC » dans les luttes de factions actuelles, qui « nuisent à la gouvernance », entre son courant et celui de « l&rsquo;ancien président Jacob Zuma et Ace Magashule d&rsquo;autre part », analyse la Fondation De Klerk.</p>



<p>C&rsquo;est aussi « une victoire pour l&rsquo;ANC tout court », affirme à l&rsquo;AFP le politologue Mcebisi Ndletyana, et « la démonstration que lorsque les citoyens s&rsquo;expriment et se font entendre, ils peuvent faire bouger les lignes ».</p>



<p><strong>Règne « gangster »</strong></p>



<p>Le parti avait donné à « Ace », sourcils froncés et perpétuel air renfrogné, crâne rasé et lunettes strictes, 30 jours pour partir de lui-même. Mais l&rsquo;ex-patron de l&rsquo;ANC dans la province du Free State (Centre), accusé par une biographie explosive intitulée « Gangster State » d&rsquo;y avoir régné en mafieux, a laissé passer la date butoir, la semaine dernière, forçant le parti à prendre ses responsabilités.</p>



<p>Sa suspension, qui lui a été signifiée par une lettre signée de son adjoint, Jessie Duarte, au nom de l&rsquo;ANC, a pris effet lundi et court jusqu&rsquo;à l&rsquo;aboutissement de son procès, a-t-on appris mercredi lorsque cette lettre a fuité dans les médias.&nbsp;</p>



<p>Une réunion lundi de la direction du parti « a réaffirmé » sa décision prise fin mars d&rsquo;imposer à tout membre poursuivi pénalement « pour corruption ou d&rsquo;autres crimes graves » de démissionner ou de s&rsquo;exposer à une suspension. « Tu as été inculpé et convoqué à comparaître devant un tribunal pour corruption et fraudes, vols et blanchiment », rappelle cette lettre. De nombreux internautes soulignaient que cette suspension ne privait par l&rsquo;intéressé pour autant de son salaire, ce que la lettre confirme.&nbsp;</p>



<p>Actuellement en liberté sous caution, « Ace » sera jugé en août aux côtés d&rsquo;une quinzaine de coaccusés, pour avoir notamment volé de l&rsquo;argent public mis de côté en 2014 pour désamianter des logements sociaux, lorsqu&rsquo;il était Premier ministre du Free State. Les travaux n&rsquo;ont jamais eu lieu : les enquêteurs estiment que l&rsquo;équivalent de près de dix millions d&rsquo;euros ont été empochés.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ANC sud-africain réaffirme la règle du «  pas de côté  » pour les membres accusés de corruption</title>
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				<pubDate>Tue, 04 May 2021 18:34:11 +0000</pubDate>
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<p><strong>Un comité de haut niveau du Congrès national africain (ANC) au pouvoir en Afrique du Sud a réaffirmé que tous les membres accusés de corruption ou d&rsquo;autres crimes graves doivent quitter leur poste dans les 30 jours sous peine de suspension, a déclaré mardi le parti.</strong></p>



<p>L&rsquo;ANC a ajouté dans un communiqué que le Comité de travail national (NWC) avait demandé que des lettres soient écrites aux membres concernés «mettant en œuvre cette décision et décrivant les termes et conditions régissant leur participation et leur conduite pendant la suspension».</p>



<p>La règle du «pas de côté» est un test important du contrôle du président Cyril Ramaphosa sur l&rsquo;ANC et de son engagement à lutter contre la corruption.</p>



<p>L&rsquo;un des principaux rivaux du parti de Ramaphosa, le secrétaire général Ace Magashule, fait face à des accusations de corruption, mais a refusé de quitter son poste de responsable de la gestion quotidienne du parti qui gouverne l&rsquo;Afrique du Sud depuis la fin de l&rsquo;apartheid.</p>



<p>Le NWC comprend les hauts responsables de l&rsquo;ANC et met en œuvre les décisions de l&rsquo;exécutif du parti.</p>



<p>L&rsquo;ANC a déclaré que lors d&rsquo;une réunion lundi, la NWC avait reçu des rapports sur des membres du parti accusés de corruption ou d&rsquo;autres crimes graves et sur l&rsquo;état de leurs affaires.</p>



<p>La décision d&rsquo;un membre de «se retirer» volontairement de son poste serait réexaminée par le parti tous les six mois, a-t-il ajouté.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Afrique du Sud, guerre des chefs au sein de l’ANC, le parti de Mandela</title>
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				<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 18:18:01 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Deux camps sont à couteaux tirés dans la formation qui domine la vie politique depuis la fin de l’apartheid : celui du président Cyril Ramaphosa et celui du secrétaire général du parti Ace Magashule. Sur le ring, deux poids lourds. D’un côté, le président Cyril Ramaphosa, hissé à la tête de l’Afrique du Sud par le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/téléchargement-2.jpeg" alt="" class="wp-image-19996" width="333" height="223"/><figcaption>Le secrétaire général de l’ANC, Ace Magashule</figcaption></figure>



<p><strong>Deux camps sont à couteaux tirés dans la formation qui domine la vie politique depuis la fin de l’apartheid : celui du président Cyril Ramaphosa et celui du secrétaire général du parti Ace Magashule.</strong></p>



<p>Sur le ring, deux poids lourds. D’un côté, le président Cyril Ramaphosa, hissé à la tête de l’Afrique du Sud par le Congrès national africain (ANC) en&nbsp;2018 sur la promesse d’une&nbsp;<em>«&nbsp;nouvelle ère&nbsp;»</em>&nbsp;après la démission de Jacob Zuma, poussé vers la sortie sur fond de scandales de corruption à grande échelle.</p>



<p>De l’autre, Ace Magashule, secrétaire général du parti et allié du même Jacob Zuma. En jeu : le contrôle de l’ANC et, par extension, la gouvernance de la nation « arc-en-ciel » pour les années à venir, alors que le parti de Nelson Mandela domine la vie politique sud-africaine depuis la fin de l’apartheid.</p>



<p>Le combat vient-il d’entrer dans ses derniers rounds&nbsp;? Comme Jacob Zuma, le principal opposant à Cyril Ramaphosa au sein d’un parti miné par les divisions est cerné par les affaires depuis des années sans que celles-ci ne semblent en mesure de le rattraper. La donne vient de changer. Le 10&nbsp;novembre, un mandat d’arrêt a été émis contre Ace Magashule, un séisme dans le paysage politique sud-africain.</p>



<p>Pas moins de vingt et un chefs d’inculpation ont été retenus contre le secrétaire général de l’ANC, soupçonné de fraude, de corruption et de blanchiment d’argent dans une affaire liée à un contrat de désamiantage. Plus haute figure de l’ANC mise en examen depuis Jacob Zuma, l’ancien gouverneur de la province de l’Etat libre sera jugé en février&nbsp;2021. En attendant, il a été libéré contre une caution de près de 11&nbsp;000&nbsp;euros.</p>



<h4>« Captation de l’Etat »</h4>



<p>Soutenu par une foule de supporteurs acheminés en bus pour venir l’acclamer à sa sortie du tribunal de Bloemfontein, Ace Magashule s’est empressé de dénoncer une cabale médiatico-politique orchestrée par ses opposants.&nbsp;<em>«&nbsp;L’ANC a été infiltrée&nbsp;!&nbsp;»</em>, a-t-il hurlé depuis la scène improvisée. Une partition qui n’est sans en rappeler une autre.</p>



<p><em>« Il parle le même langage que Zuma</em>, observe l’analyste politique Ralph Mathekga. <em>Ace a conscience que beaucoup de gens </em>[au sein du parti]<em> pourraient être accusés, comme lui, de malversations. Il a tout intérêt à clamer que le groupe est visé pour sa vision </em>[politique]<em> de l’Afrique du Sud, plutôt que de laisser dire qu’ils sont unis par des ennuis avec la justice. »</em></p>



<p>C’est en défendant cette ligne, au milieu des années 2000, que Jacob Zuma, déjà menacé par la justice, était parvenu à renverser la vapeur au point de ravir la place de président à Thabo Mbeki. Mais quinze ans plus tard et après une décennie placée sous le signe de la&nbsp;<em>«&nbsp;captation de l’Etat&nbsp;»</em>, cette confiscation de l’appareil gouvernemental au profit d’intérêts privés sur fond de corruption à grande échelle qui a mis les finances du pays à genoux, la stratégie «&nbsp;Zuma 2.0&nbsp;» d’Ace Magashule semblait mal emmanchée.</p>



<p>Ulcérés par les scandales à répétition, les Sud-Africains sont désireux de tourner la page, comme le suggèrent les résultats décevants de l’ANC aux dernières élections et les manifestations qui secouent régulièrement les townships.</p>



<h4>Un consensus qui s’effondre</h4>



<p>Mais quelques jours après la mise en examen du secrétaire général, un caillou est venu enrayer la machine qui semblait sur le point de l’avaler. Sur fond de scandales relatifs à l’attribution de contrats publics dans le cadre de la lutte contre la pandémie, Cyril Ramaphosa était parvenu à arracher, fin août, une résolution au cours d’un meeting tendu entre les plus hauts dirigeants de l’ANC. Selon le texte, tous les responsables du parti poursuivis pour corruption devaient se retirer de leurs fonctions au sein du parti.</p>



<p>Le président espérait ainsi sceller l’avenir politique des figures de l’ANC inquiétées par la justice en les dépossédant de leur pouvoir au sein du parti. Mais le secrétaire général de l’ANC, qui joue sa survie politique et peut-être aussi sa liberté, fait de la résistance. Refusant de démissionner, il a juré, devant le tribunal de Bloemfontein, que personne, en dehors des branches locales sur lesquelles l’ANC est bâtie, ne le ferait démissionner.</p>



<p>Après consultation juridique et alors que plusieurs responsables de l’ANC mis en cause dans des affaires de corruption ont refusé de laisser leur place, à l’image d’«&nbsp;Ace&nbsp;», le parti est contraint d’admettre qu’il ne peut pas forcer quelqu’un à la démission sur la base de la résolution adoptée fin août. Le consensus arraché pendant l’été s’effondre.</p>



<p>Et voilà que s’ouvre une semaine déterminante pour Cyril Ramaphosa. Jeudi 3&nbsp;décembre, le président doit affronter une motion de confiance au Parlement. Si, de l’avis de tous les observateurs, elle n’a aucune chance d’aboutir à un renversement du président, l’épisode pourrait donner le ton des jours et des semaines à venir.&nbsp;<em>«&nbsp;L’important, ce sera de voir comment l’ANC discute cette motion. Le parti fera-t-il bloc avec enthousiasme derrière le président&nbsp;?&nbsp;»</em>, interroge Ralph Mathekga.</p>



<h4>Entamer une procédure disciplinaire</h4>



<p>Dans la foulée, une réunion des plus hauts cadres du parti doit se tenir le week-end prochain. Au cœur de celle-ci&nbsp;: l’avenir d’Ace Magashule au sein de l’ANC. En tentant de remettre la décision aux mains des branches locales du parti, le camarade secrétaire général joue son va-tout. Parti organique, l’ANC tire sa gouvernance de sa base par une succession d’élections de délégués chargés de voter pour la direction du parti, qui désigne à son tour le chef de l’Etat.</p>



<p><em>« En tant que secrétaire général, il a beaucoup de pouvoir sur l’appareil politique. Au cours des vingt dernières années, l’ANC a connu un glissement interne significatif du fait de la capacité de certains comme Magashule et d’autres à manipuler le système de branches »</em>, analyse Richard Calland, spécialiste de l’ANC et des années Zuma.</p>



<p>En augmentant artificiellement le nombre de votants dans certaines sections ou en empêchant à des membres de voter au cours des élections, il est possible d’influencer les résultats des élections au sommet du parti et tout ce qui en découle. Ace Magashule le dément, mais lui et d’autres alliés de Jacob Zuma sont accusés depuis des années de recourir à ces méthodes pour garder le pouvoir au sein de parti. Plusieurs élections ont ainsi été annulées par le passé pour cause d’irrégularités.</p>



<p>Malgré la clarté de la résolution adoptée fin août, le parti pourrait donc n’avoir d’autre choix que d’entamer une procédure disciplinaire à l’encontre de son secrétaire général pour la faire respecter, un chemin tortueux. A défaut, la stratégie d’Ace Magashule visant à amener la lutte sur le terrain des sections locales pourrait constituer une menace sérieuse pour le président Cyril Ramaphosa. <em>« Cyril a de gros ennuis et il en est conscient »</em>, confiait ainsi une source proche du clan Ramaphosa au quotidien sud-africain <em>Mail &amp; Guardian</em> il y a dix jours.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud : comment l&#8217;ANC a repris le pouvoir à Johannesburg</title>
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				<pubDate>Sat, 07 Dec 2019 10:38:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<h4>Après la démission du maire étiqueté «&nbsp;Alliance démocratique&nbsp;», c&rsquo;est l&rsquo;ANC qui remporte la mairie de Johannesburg. Un poste stratégique pour le parti au pouvoir.</h4>



<p>C&rsquo;est une lourde perte pour l&rsquo;opposition sud-africaine. Geoff Makhubo, le candidat du&nbsp;Congrès national africain (ANC), a décroché le poste de maire de&nbsp;Johannesburg&nbsp;lors d&rsquo;une élection partielle. Mercredi, le candidat du parti au pouvoir a&nbsp;obtenu&nbsp;137&nbsp;voix, contre&nbsp;101&nbsp;pour le candidat de la l&rsquo;Alliance démocratique (DA)&nbsp;et&nbsp;30&nbsp;pour celui des Combattants pour la liberté économique (EFF) lors d&rsquo;une réunion du conseil municipal. La ville de Johannesburg se retrouve «&nbsp;de nouveau entre les mains de Geoff Makhubo et des pilleurs professionnels de l&rsquo;ANC&nbsp;», a réagi la DA, en référence aux soupçons de corruption qui planent sur le nouveau maire, un homme d&rsquo;affaires. «&nbsp;Il a récemment été impliqué dans des allégations de corruption, notamment dans le cadre d&rsquo;un contrat de 30&nbsp;millions de rands entre la ville de Johannesburg et Regiment Capital, une société liée à Gupta&nbsp;», fait savoir le journal sud-africain&nbsp;<a href="https://www.timeslive.co.za/politics/2019-12-05-watch-what-we-know-about-johannesburg-mayor-geoff-makhubo/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Times Live</em></a>.</p>



<p>L&rsquo;ANC, par la voix de son porte-parole Pula Mabe, a rétorqué, quant à lui, que Geoff Makhubo n&rsquo;avait «&nbsp;jamais été reconnu coupable&nbsp;». Sa victoire&nbsp;intervient après&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-excede-le-maire-de-johannesburg-claque-la-porte-22-10-2019-2342840_3826.php">la démission en octobre de l&rsquo;ancien&nbsp;maire&nbsp;Herman Mashaba</a>, de&nbsp;l&rsquo;Alliance démocratique (DA). Devenu en&nbsp;2016&nbsp;le premier maire de la mégapole à ne pas être membre de l&rsquo;ANC, le politicien avait quitté le parti en octobre, lui reprochant&nbsp;son approche de la question raciale,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-la-question-raciale-secoue-l-alliance-democratique-24-10-2019-2343292_3826.php">toujours très controversée dans le pays.</a></p>



<h4>La DA en crise</h4>



<p>La perte de la mairie de Johannesburg est une nouvelle illustration de la crise politique&nbsp;dans laquelle s&rsquo;est enfoncée la DA depuis quelques temps. Car, peu à peu, le principal parti d&rsquo;opposition perd de son influence. En mai,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-les-electeurs-aux-urnes-25-ans-apres-la-fin-de-l-apartheid-08-05-2019-2311342_3826.php">lors des élections générales,</a>&nbsp;il obtient 20,6&nbsp;% des voix du scrutin législatif, un score décevant pour le premier parti d&rsquo;opposition du pays. À l&rsquo;issue du scrutin, la DA perd plusieurs mairies, dont celles&nbsp;de Port Elizabeth, dans le Sud-Est. Des échecs qui finissent par faire voler en éclats&nbsp;la coalition qu&rsquo;elle formait avec l&rsquo;EFF de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-mais-qui-est-vraiment-julius-sello-malema-04-12-2018-2276400_3826.php">Julius Malema</a>. Mercredi, le&nbsp;parti de gauche radicale a d&rsquo;ailleurs présenté&nbsp;mercredi son propre candidat, anéantissant les derniers&nbsp;espoirs de la DA de conserver le poste de maire.</p>



<p>La démission, fin octobre, du patron de la DA&nbsp;Mmusi Maimane, premier chef noir de l&rsquo;opposition sud-africaine est un autre signe de la crise que traverse le parti actuellement. Il a été remplacé par John Steenhuisen, un Blanc de 43&nbsp;ans, qui assure actuellement l&rsquo;intérim de la formation politique, considéré par une large partie de la population comme un parti de Blancs.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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