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	<title>Ambazonie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Cameroun à la veille d&#8217;un 1er octobre périlleux</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 19:12:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Crise anglophone au Cameroun]]></category>
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<p><strong>Ce vendredi 1er octobre pourrait-être agité&nbsp;au Cameroun. La date est symbolique&nbsp;: elle marque le 1er octobre 1961, date de naissance du Cameroun dans sa forme actuelle, mais&nbsp;aussi la&nbsp;</strong><a href="https://www.dw.com/fr/la-tension-monte-dans-les-r%C3%A9gions-anglophones-du-cameroun-avant-la-proclammation-de-leur-ind%C3%A9pendance/a-40754289"><strong>proclamation de l&rsquo;indépendance</strong></a><strong>&nbsp;de l&rsquo;Ambazonie, en 2017. Une République non reconnue, déclarée dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest par les indépendantistes anglophones.</strong></p>



<p>Ils avaient prévu des festivités pour ce vendredi mais celles-ci ont été interdites par le pouvoir central. Un nouvel épisode dans la crise anglophone qui dure maintenant depuis cinq ans.&nbsp;</p>



<h4>Comment tout cela a commencé ?</h4>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/la-langue-fran%C3%A7aise-divise-au-cameroun/a-36500250">C&rsquo;est en octobre 2016</a>&nbsp;que la crise débute.&nbsp;Des grèves puis des manifestations éclatent pour demander le respect de la langue anglaise dans l&rsquo;administration, le système judiciaire, l&rsquo;éducation ou encore la santé. Les anglophones parlent de discriminations permanentes. Des juges et des enseignants anglais ont d&rsquo;ailleurs été renvoyés de leurs postes.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-1er-octobre-2021-crise-anglophone/a-59368183#"><img src="https://static.dw.com/image/43936570_401.jpg" alt="Des soldats patrouillent à Buea"/></a><figcaption>La vie quotidienne des habitants est perturbée depuis cinq ans</figcaption></figure>



<p>Mais le gouvernement central n&rsquo;écoute pas la colère des anglophones… Au contraire, il met la pression et réprime.&nbsp;En décembre 2016 déjà, des premiers indépendantistes sont tués à Bamenda. Une offensive est même lancée sur la ville début 2017.&nbsp;</p>



<h4>Quand les séparatistes ont-ils déclaré l&rsquo;Ambazonie indépendante ?</h4>



<p>Des grèves sont lancées chaque lundi sur place au printemps 2017.&nbsp;Les séparatistes déclarent l&rsquo;Ambazonie indépendante le 1er octobre.&nbsp;Et depuis rien ne s&rsquo;est amélioré, bien au contraire.&nbsp;Le président Paul Biya, réélu en 2018, n&rsquo;a jamais réussi à régler le problème, malgré les tentatives de médiation et le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/dialogue-national-au-cameroun-bilan-contrast%C3%A9-un-an-apr%C3%A8s/a-55110544">« grand dialogue national »</a>&nbsp;de 2019.&nbsp;</p>



<h4>Pourquoi les populations souffrent ?</h4>



<p>Les deux camps, le pouvoir central comme les indépendantistes, sont régulièrement accusés de crimes contre les civils. Des accusations portées par des ONG et l&rsquo;ONU&nbsp;à la fois.&nbsp;A tout cela se sont ajoutés les activités et crimes de Boko Haram. La secte islamique opère dans le nord du Cameroun.</p>



<p>Au plus fort de la pandémie de Covid-19, en 2020, un groupe avait tenté de décréter un cessez-le-feu sur place, face à la situation humanitaire dramatique. En vain.&nbsp;700.000 personnes ont été forcées de fuir au Nigeria voisin ou ailleurs depuis le début de ce conflit anglophone. Un conflit qui a fait aussi plus de 3.500 morts, et privés des centaines de milliers d&rsquo;enfants d&rsquo;école.&nbsp;</p>



<p>Des militants séparatistes ont même été condamnés à mort pour des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-le-choc-apr%C3%A8s-la-mort-de-sept-%C3%A9coliers-%C3%A0-kumba/a-55395884">meurtres d&rsquo;écoliers</a>&nbsp;dans le Sud-Ouest au début de ce mois de septembre. Les séparatistes s&rsquo;en prennent&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rentr%C3%A9e-scolaire-perturb%C3%A9e-par-les-crises-au-cameroun/a-55166359">régulièrement aux écoles,</a>&nbsp;accusées d&rsquo;enseigner en français.&nbsp;</p>



<h4>Quels risques ce 1er octobre ?</h4>



<p>Ce 1er octobre, les soldats réguliers camerounais se préparent encore à des combats. D&rsquo;autres ont déjà fait de nombreux morts ces deux dernières semaines.&nbsp;Le pouvoir central promet des sanctions en cas de non-respect des mesures d&rsquo;interdiction ce vendredi.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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