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	<title>Ali Bongo &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Gabon: reprise du procès de Brice Laccruche, ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo</title>
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				<pubDate>Mon, 03 May 2021 10:41:02 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/brice-laccruche.jpg" alt="" class="wp-image-13486" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/brice-laccruche.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/brice-laccruche-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Le procès de Brice Laccruche Alihanga, qui s&rsquo;est ouvert vendredi dernier, se poursuit ce lundi. L’audience de vendredi avait tourné court. Les avocats de l’ex-directeur de cabinet d’Ali Bongo en prison depuis dix-sept mois ayant évoqué des questions de procédure. Tout semble fin prêt pour que Brice Laccruche Alihanga soit jugé ce lundi dans une affaire liée à sa nationalité gabonaise.</strong></p>



<p>Brice Laccruche Alihanga pourrait comparaître à nouveau devant la Cour criminel spéciale pour détournement de fonds publics, concussion et blanchiment des capitaux, motifs pour lesquels il a été&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201227-gabon-un-groupe-de-travail-de-l-onu-demande-la-lib%C3%A9ration-de-brice-laccruche-alihanga">jeté en prison</a></strong>.</p>



<p>Le procès pourrait s’ouvrir dans un climat apaisé. La séance de vendredi a été renvoyée parce que les avocats de Monsieur Laccruche Alihanga avaient soutenu n’avoir jamais eu accès au dossier et à leur client. «<em>&nbsp;Enfin le tribunal nous a donné le dossier de notre client depuis vendredi&nbsp;</em>», a affirmé Anges Kevin Nzigou, un des deux avocats gabonais de Brice Laccruche Alihanga. Outre le dossier, la justice leur a autorisé l’accès au prévenu depuis vendredi. «<em>&nbsp;J’ai eu accès à mon client, vendredi, samedi et dimanche</em>&nbsp;», a confié Me Nzigou. «<em>&nbsp;Nous avons préparé l’audience ensemble&nbsp;</em>», a-t-il précisé.</p>



<p>Selon une source proche du tribunal, l’ancien directeur de cabinet du président Ali Bongo est poursuivi pour obtention de document administratif par fausse déclaration. Parmi ces documents, il y a un acte de naissance et un certificat de nationalité gabonaise.</p>



<p>À sa naissance à Marseille en France en 1980, le prévenu avait pour nom de famille Fargeon. Il est devenu Laccruche Alihanga en 1984. La justice veut faire toute la lumière sur ce changement.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>État de santé d’Ali Bongo: la présidence gabonaise réagit aux propos de Bruno Fuchs</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 17:38:11 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-12193" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-1024x512.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-768x384.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1.jpg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>FILE PHOTO: President Ali Bongo of Gabon addresses an African Union meeting on climate change in Addis Ababa, Ethiopia January 29, 2018. REUTERS/Tiksa Negeri/File Photo</figcaption></figure>



<p><strong>La présidence de la République a réagi à une déclaration fracassante du député français Bruno Fuchs à propos de l’état de santé du président gabonais, Ali Bongo.</strong></p>



<p>Le 8 juillet dernier, lors d’une séance des questions orales au gouvernement, Bruno Fuchs a déclaré que&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190826-gabon-polemique-expertise-medicale-bongo" rel="noreferrer noopener"><strong>«&nbsp;<em>le chef de l’État [Ali Bongo] n’est plus en capacité de présider son pays depuis 18 mois en raison de son état de santé&nbsp;</em>»</strong></a>. Plusieurs proches du pouvoir, dont des ministres, ont dénoncé une déclaration aux élans néocolonialistes. Jessye Ella Ekogha, porte-parole d&rsquo;Ali Bongo a plutôt relativisé.</p>



<p>«<em> Le président de la République s’attelle à la tâche quotidiennement, </em>a-t-il rappelé au micro de notre correspondant<strong> Yves-Laurent Goma</strong>.<em> Pour ce qui est du député, il ne représente pas la position du gouvernement français. Aujourd’hui, la république française et la république gabonaise travaillent quotidiennement sur différents dossiers. Pour exemple, on a eu la visite du secrétaire d’Etat Lemoigne il y a quelques mois. On a eu l’invitation du président Emmanuel Macron à son homologue Ali Bongo pour participer au sommet Afrique-France qui devait se tenir à Bordeaux, qui a été reporté du fait du Covid-19. Donc les relations sont très bonnes entre les deux États, tout simplement.</em> »</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Gabon: polémique sur la signature d&#8217;Ali Bongo lors du sommet de la CEEAC</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Dec 2019 06:59:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Cela fait plus de 10 jours que le sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale a eu lieu à Libreville et la polémique ne désenfle pas : la signature d&#8217;Ali Bongo apposée sur le document officiel sanctionnant les travaux du sommet fait débat. Une signature hésitante, que certains qualifient même de «&#160;gribouillis&#160;»....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1n61f8_0-1-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-12670" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1n61f8_0-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1n61f8_0-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1n61f8_0-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le président gabonais, Ali Bongo, au milieu des chefs d’État et de gouvernement présents lors du sommet de la CEEAC à Libreville, le 18 décembre 2019. </figcaption></figure>



<h4>Cela fait plus de 10 jours que le sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale a eu lieu à Libreville et la polémique ne désenfle pas : la signature d&rsquo;Ali Bongo apposée sur le document officiel sanctionnant les travaux du sommet fait débat. Une signature hésitante, que certains qualifient même de «&nbsp;gribouillis&nbsp;».</h4>



<p>Interrogé sur le sujet en début de semaine, le porte-parole de la présidence Jessye Ella Ekogha a regretté que «&nbsp;<em>lorsqu&rsquo;un évènement est un succès, certains compatriotes s&rsquo;évertuent à trouver du négatif</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>C&rsquo;est devenu un sport national au Gabon</em>&nbsp;», regrette-t-on du côté du pouvoir.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20181108-une-ali-bongo-victime-avc" rel="noreferrer noopener">Depuis l&rsquo;AVC du chef de l&rsquo;État</a></strong>, la question de sa capacité à diriger le pays est posée à chaque occasion.</p>



<p>Pour d&rsquo;autres, cette signature hésitante, qualifiée de «<em>&nbsp;gribouillis&nbsp;</em>» par certains, est une preuve supplémentaire de la «<em>&nbsp;grande forfaiture</em>&nbsp;», pour reprendre l&rsquo;expression des plus virulents sur les réseaux sociaux. Certains postent des photos avec ce commentaire : «<em>&nbsp;A comparer avec les décrets signés ces derniers mois&nbsp;</em>».</p>



<p>Un des opposants du collectif Appel à agir estime néanmoins que cette nouvelle polémique s&rsquo;appuie sur une vraie question&nbsp;: celle de ce qu&rsquo;il appelle «&nbsp;<em>l&rsquo;invraisemblance</em>&nbsp;» de certaines décisions prises au nom du chef de l&rsquo;État depuis son AVC. «&nbsp;<em>Que ce soit un cachet ou une signature électronique, peu nous importe finalement,&nbsp;</em>reconnait-il.&nbsp;<em>Mais est-ce que toutes les décisions qui ont été prises émanaient bel et bien de sa volonté ?&nbsp;</em>»</p>



<p>«&nbsp;<em>Plus que jamais, nous en doutons,</em>&nbsp;explique un autre opposant.&nbsp;<em>Surtout quand on sait que son ancien directeur de cabinet Brice Laccruche Alihanga&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191214-gabon-ancien-directeur-cabinet-ali-bongo-detention-prison-justice" rel="noreferrer noopener">est aujourd&rsquo;hui en prison</a></strong>.</em>&nbsp;»</p>



<p>Du côté du pouvoir on s&rsquo;inscrit en faux&nbsp;: «<em>&nbsp;c&rsquo;est de la pure médisance. Une mauvaise polémique</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Nos opposants n&rsquo;ont-ils vraiment rien de mieux à faire&nbsp;?&nbsp;</em>», s&rsquo;exclame un ancien ministre. «<em>&nbsp;On gouverne avec sa tête, pas avec un stylo.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon, un « Scorpion » anticorruption controversé</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 10:52:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’opération anticorruption « Scorpion » a fait tomber plusieurs proches du président Ali Bongo. Mais beaucoup de Gabonais s’interrogent sur l’indépendance de la justice chargée de juger les personnalités visées. L’opération anti-corruption « Scorpion » est apprécié par une partie de l’opinion au Gabon car elle a abouti à la mise en détention provisoire d’une dizaine de cadres de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-12193" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-1024x512.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-768x384.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1.jpg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>FILE PHOTO: President Ali Bongo of Gabon addresses an African Union meeting on climate change in Addis Ababa, Ethiopia January 29, 2018. REUTERS/Tiksa Negeri/File Photo</figcaption></figure>



<p><strong>L’opération anticorruption « Scorpion » a fait tomber plusieurs proches du président Ali Bongo. Mais beaucoup de Gabonais s’interrogent sur l’indépendance de la justice chargée de juger les personnalités visées.</strong></p>



<p>L’opération anti-corruption « Scorpion » est apprécié par une partie de l’opinion au Gabon car elle a abouti à la mise en détention provisoire d’une dizaine de cadres de l’administration publique, et des proches du président Ali Bongo Ondimba. Ceux-ci sont suspectés de complicité de détournement de fonds publics et/ou blanchiment de capitaux.</p>



<p>Mais l’opposition, la société civile et les avocats des pontes du régime incriminés doutent de l’indépendance de la justice.</p>



<p><em>« Cette opération est menée sous l&rsquo;autorité du procureur de la République de Libreville qui veille au respect scrupuleux des règles de procédure dans le cadre de cette enquête »,&nbsp;</em>assure Jessye Ella Ekogha. Le nouveau porte-parole de la présidence de la République tente de rassurer :&nbsp;<em>« Il est capital pour notre nation d&rsquo;en finir une fois pour toutes avec la corruption qui gangrène nos institutions ».</em></p>



<p><strong>La défense dénonce des persécutions</strong></p>



<p>Avocat au Barreau du Gabon, Me&nbsp;Jean Paul Moubembe défend quatre personnalités suspectées de corruption et de détournement des deniers publics dans le cadre de l’opération Scorpion. L’avocat dénonce les méthodes utilisées par la justice en la matière. Il affirme que ses clients ont été&nbsp;<em>« persécutés moralement, car leurs auditions à la DGR (</em>Direction générale des recherches, ndlr)&nbsp;<em>ont été faites non pas seulement en présence de plusieurs officiers de police judiciaire mais aussi d&rsquo;autres personnes non habilitées ».&nbsp;</em>Et l&rsquo;avocat de dénoncer une enquête<em>&nbsp;« orientée ».</em></p>



<p>Plusieurs avocats des personnes interpellées dénoncent un règlement de compte politique. La presse&nbsp; proche de l’opposition, elle, parle même d&rsquo;une « chasse aux sorcières ».</p>



<p><strong>« Nous avons l&rsquo;habitude »</strong></p>



<p>Avant l’opération « Scorpion », le président Ali Bongo Ondimba avait lancé début 2017, l’opération Mamba. Plusieurs dignitaires du régime avaient alors été incriminés par la justice. Certains sont toujours en prison, alors que d’autres ne sont pas inquiétés. C’est pourquoi, cette Gabonaise qui a requis l’anonymat s’interroge&nbsp;:</p>



<p><em>« Qui pourrait nous garantir que les biens mal acquis de ceux qui sont actuellement indexés seront saisis et mis à disposition des Gabonais sans qu&rsquo;un autre homme politique ne les spolie quand nous avons l&rsquo;habitude de pareil coup de tonnerre sans suite, sans plus. »</em></p>



<p>Les internautes s&rsquo;en donnent déjà à coeur joie dans la parodie de l&rsquo;opération « Scorpion » comme dans ce tweet:</p>



<p>Réponse de la présidence de la République&nbsp;: il faut&nbsp; « dépolitiser »&nbsp;&nbsp;l’enquête.&nbsp;</p>



<p><strong>13 personnes placées en garde à vue</strong></p>



<p>Selon le magistrat en charge de l’enquête sur les présumés détournement des deniers publics, ce sont au total 13 personnes qui ont été placées en garde à vue depuis le lancement de l&rsquo;opération Scorpion.</p>



<p>Parmi eux, Brice Laccruche Alihanga, l’ancien tout-puissant directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba, son frère, Gregory Laccruche, et l’ex-porte-parole de la présidence, Ike Ngouoni Aila Oyouomi, un proche de Brice Laccruche Alihanga.</p>



<p><strong>Source: Deutsche welle Afrique/Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon : Ali Bongo Ondimba nomme son fils Noureddin « coordinateur des affaires présidentielles »</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 10:10:38 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’État gabonais a nommé, jeudi 5 décembre en conseil des ministres, son fils Noureddin « coordinateur des affaires présidentielles ». Celui-ci sera chargé « d’assister le président de la République dans la conduite de toutes les affaires de l’État ». Alors que l’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba,&#160;Brice Laccruche Alihanga, est...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Gabon-Noureddin-Bongo-Valentin-nomme-Coordinateur-general-des-Affaires.jpg" alt="" class="wp-image-12046" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Gabon-Noureddin-Bongo-Valentin-nomme-Coordinateur-general-des-Affaires.jpg 850w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Gabon-Noureddin-Bongo-Valentin-nomme-Coordinateur-general-des-Affaires-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Gabon-Noureddin-Bongo-Valentin-nomme-Coordinateur-general-des-Affaires-768x510.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Gabon-Noureddin-Bongo-Valentin-nomme-Coordinateur-general-des-Affaires-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /></figure>



<p><strong>Le chef de l’État gabonais a nommé, jeudi 5 décembre en conseil des ministres, son fils Noureddin « coordinateur des affaires présidentielles ». Celui-ci sera chargé « d’assister le président de la République dans la conduite de toutes les affaires de l’État ».</strong></p>



<p>Alors que l’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/865173/politique/gabon-brice-laccruche-alihanga-a-ete-arrete-a-libreville/">Brice Laccruche Alihanga</a>, est toujours interrogé dans le cadre de l’opération Scorpion, l’entourage du président&nbsp;Ali Bongo Ondimba continue d’être modifié en profondeur. Jeudi 5 décembre, un nouveau poste, celui de&nbsp;«&nbsp;coordinateur des affaires présidentielles&nbsp;», a été créé et confié au fils du chef de l’État, Noureddin Bongo Valentin.</p>



<p>Ce dernier sera assisté d’un «&nbsp;conseiller spécial du président de la République&nbsp;», qui sera son directeur de cabinet : Ian Gyslain Ngoulou. Il aura pour mission «&nbsp;d’assister le président de la République dans la conduite de toutes les affaires de l’État&nbsp;» et de veiller «&nbsp;à la stricte application de ses décisions&nbsp;».</p>



<h4>«&nbsp;Président de la République adjoint&nbsp;»</h4>



<p>Noureddin Bongo Valentin, fils de la Première dame Sylvia Bongo Ondimba, travaillera en étroite collaboration avec le nouveau porte-parole du palais,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/863955/politique/gabon-une-nouvelle-voix-a-la-presidence/">Jessye Ella Ekogha</a>, nommé en remplacement d’Ike Ngouni Aila Oyouomi, mis en détention dans le cadre de l’opération Scorpion.</p>



<p>«&nbsp;C’est le Gabon : on monte une opération anti-corruption, on nous parle de grand nettoyage et, finalement, on s’aperçoit que tout ça ne servait qu’à une chose : nommer son fils président de la République adjoint&nbsp;», ironise un baron de l’opposition.</p>



<h4>Galaxie Olam</h4>



<p>Depuis quelques mois, Noureddin Bongo Valentin avait pris une place importante au palais du bord de mer. Chargé par son père d’une mission de surveillance de Brice Laccruche Alihanga (BLA), il recevait au palais présidentiel ceux qui se plaignaient de ce dernier. « Il était déjà le conseiller officieux du président depuis des mois. Cela ne fait qu’officialiser la situation », confie un proche du palais.</p>



<p>Formé à Londres, du collège d’Eton à la London Business School, le fils d’ABO a longuement travaillé, à partir de 2014, au sein d’Olam Gabon, où il faisait figure de bras-droit de Gagan Gupta. Il y a notamment géré le projet du port minéralier d’Owendo.&nbsp;Noureddin Bongo Valentin est également le patron d’une société d’investissement basée à Londres, Shanah investments Ltd.</p>



<p>Signe de son influence et de celle d’Olam Gabon, c’est aussi l’un de ses proches et ancien cadre de l’entreprise, le technocrate&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/854183/politique/gabon-de-brice-laccruche-alihanga-a-theophile-ogandaga-un-changement-dere/">Théophile Ogandaga, qui a été nommé directeur de cabinet le 7&nbsp;novembre</a>&nbsp;à la place de BLA. Ogandaga travaille également avec un adjoint,&nbsp;Mohamed Ali Saliou, lui aussi réputé proche de Noureddin Bongo Valentin.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon : Brice Laccruche Alihanga, Noël Mboumba et Jean-Fidèle Otandault quittent le gouvernement</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 05:48:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ali Bongo Ondimba a procédé à un remaniement du gouvernement gabonais, lundi 2 décembre. Les ministres Brice Laccruche Alihanga, Noël Mboumba et Jean-Fidèle Otandault ont été limogés. Le gouvernement gabonais a été remanié lundi 2 décembre, sur instruction du président Ali Bongo Ondimba. Au rang des sortants, trois noms s’imposent :&#160;Brice Laccruche Alihanga, Noël Mboumba...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/40657hr_-592x296-1574673879.jpg" alt="" class="wp-image-11921" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/40657hr_-592x296-1574673879.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/40657hr_-592x296-1574673879-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Ali Bongo Ondimba a procédé à un remaniement du gouvernement gabonais, lundi 2 décembre. Les ministres Brice Laccruche Alihanga, Noël Mboumba et Jean-Fidèle Otandault ont été limogés.</strong></p>



<p>Le gouvernement gabonais a été remanié lundi 2 décembre, sur instruction du président Ali Bongo Ondimba. Au rang des sortants, trois noms s’imposent :&nbsp;Brice Laccruche Alihanga, Noël Mboumba et Jean-Fidèle Otandault, désormais respectivement anciens ministre&nbsp;chargé du Suivi de la stratégie des investissements humains et des objectifs de développement durable, ministre du Pétrole, et ministre du Budget et des Comptes publics.</p>



<p>Le portefeuille de Brice Laccruche Alihanga, ex-directeur de cabinet cité dans une récente affaire de détournement de fonds publics, est en partie intégré à celui de Lee White, ministre des Eaux et Forêts, de la Mer, de l’Environnement, désormais également chargé des Objectifs de développement durable et du Plan d’affectation des terres. Le ministère du Pétrole va quant à lui à Vincent de Paul Massassa, qui y a longtemps occupé le poste de directeur des Hydrocarbures.</p>



<p>Depuis plusieurs semaines,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/863953/societe/gabon-soupcons-et-auditions-dans-loperation-scorpion-contre-la-corruption/">une vaste opération de police est en cours</a>dans la haute administration gabonaise, sous la houlette du procureur André Patrick Roponat. Scorpion, c’est son nom, a déjà abouti à 13 placements en détention préventive, dont celle du porte-parole de la présidence Ike Ngouni Aila Oyouomi et à au moins 20&nbsp;gardes à vue. Lors des auditions, les noms de&nbsp;Brice Laccruche Alihanga et Noël Mboumba avaient plusieurs fois été cités.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/12/02/composition-du-nouveau-gouvernement_02122019-page-001.jpg" alt="Composition du nouveau gouvernement_02122019-page-001" class="wp-image-865036"/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/12/02/composition-du-nouveau-gouvernement_02122019-page-002.jpg" alt="Composition du nouveau gouvernement_02122019-page-002" class="wp-image-865034"/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/12/02/composition-du-nouveau-gouvernement_02122019-page-003.jpg" alt="Composition du nouveau gouvernement_02122019-page-003" class="wp-image-865035"/></figure>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon: la mise à l&#8217;écart de Frédéric Bongo Odimba fait grand bruit à Libreville</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 16:00:33 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/ALI-BONGO-DEVANT-LA-COUR-CONSTITUTIONNELLE-POUR-SON-EXPERTISE-MÉDICALE.jpg" alt="" class="wp-image-10374" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/ALI-BONGO-DEVANT-LA-COUR-CONSTITUTIONNELLE-POUR-SON-EXPERTISE-MÉDICALE.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/ALI-BONGO-DEVANT-LA-COUR-CONSTITUTIONNELLE-POUR-SON-EXPERTISE-MÉDICALE-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<h4>Ali Bongo Ondimba a fêté ce 16 octobre ses 10 ans à la présidence du Gabon, réoccupant progressivement le devant de la scène un an après son AVC. A la veille de cet anniversaire, a été annoncée en Conseil des ministres la décision de faire partir le tout puissant chef des renseignements de la présidence, Frédéric Bongo, demi-frère du chef de l&rsquo;État.</h4>



<p>Après avoir limogé sa soeur&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190607-dix-ans-mort-omar-bongo-heritage-familial-complexe" rel="noreferrer noopener"><strong>Pascaline Mférri Bongo&nbsp;</strong></a>du poste de Haute représentante du chef de l&rsquo;État, Frédéric Bongo, demi-frère du chef de l&rsquo;État, qui occupait officiellement la poste de directeur général des Services spéciaux est muté en Afrique du Sud, comme attaché militaire à l’ambassade du Gabon. Une décision qui fait grand bruit à Libreville.</p>



<p>Frédéric Bongo sera bientôt très loin du palais du bord de mer, lui qui était considéré comme l&rsquo;homme clé du dispositif sécuritaire à la présidence, chargé notamment des écoutes téléphoniques. Il avait une réelle influence sur la Garde républicaine.</p>



<p>Frédéric Bongo est décrit comme un adepte du secret &#8211; il n’apparaît quasiment jamais en photo dans les médias &#8211; et aussi comme un adepte des sports de combat. «&nbsp;<em>Cet homme pouvait être violent. Il vous intimidait</em>&nbsp;», décrivent plusieurs sources.</p>



<p>Après les tensions apparues au sein du sérail suite à l’<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20181108-une-ali-bongo-victime-avc" rel="noreferrer noopener"><strong>AVC du chef de l’État</strong></a>, Frédéric Bongo a été progressivement écarté du premier cercle. Jusqu’à être interdit d’accès aux appartements privés du palais présidentiel. Il subit aujourd&rsquo;hui le même sort que le coréen&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190227-ali-bongo-gabon" rel="noreferrer noopener"><strong>Sud-Coréen Park Sang-chul</strong></a>, chargé de la sécurité d’Ali Bongo depuis les années 1980, John Steed Rey, un cousin, directeur de protocole, ou encore l&rsquo;ancien aide de camp Arsène Emvahou.</p>



<p>«&nbsp;<em>Depuis de longs mois, c&rsquo;est le clan de la première dame et du directeur de cabinet&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190917-gabon-tournee-province-directeur-cabinet-bongo" rel="noreferrer noopener"><strong>Brice Laccruche Alihanga</strong></a>&nbsp;qui tient les rênes, en voilà une illustration supplémentaire</em>&nbsp;», précise une source, qui ironise&nbsp;:&nbsp; «&nbsp;<em>chasse aux sorcières, purge, rouleau compresseur, appelez cela comme vous voulez&nbsp;</em>».</p>



<p>Frédéric Bongo est remplacé par le colonel Brice Clotaire Oligui Nguema, réputé proche de Brice Laccruche Alihanga.</p>



<p>Hier, dans sa première interview depuis son AVC du 24 octobre 2018, accordée au quotidien pro-gouvernemental&nbsp;<em>L&rsquo;Union</em>, le président Ali Bongo Ondimba a promis d&rsquo;accélérer le rythme des réformes et la lutte contre la corruption, se disant «&nbsp;<em>déterminé</em>&nbsp;» à aller au bout de sa «&nbsp;<em>mission</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Je me sens bien. Et de mieux en mieux chaque jour</em>&nbsp;», assure-t-il en préambule de cette interview.</p>



<p><strong>Source:RFI Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon : « je serai toujours là », affirme Ali Bongo Ondimba</title>
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				<pubDate>Sun, 06 Oct 2019 10:07:39 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Ali-Bongo-discours-a-Nzeng.jpg" alt="" class="wp-image-10076" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Ali-Bongo-discours-a-Nzeng.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Ali-Bongo-discours-a-Nzeng-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Ali-Bongo-discours-a-Nzeng-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p><strong>Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a fait une apparition surprise samedi lors d&rsquo;un meeting d&rsquo;un de ses plus proches collaborateurs, esquissé un pas de danse et lancé à des milliers de supporters : « je suis là et serai toujours là.</strong></p>



<p>Le chef de l’État, victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) il y a plus de 11 mois, était apparu un peu plus souvent en public depuis son retour, il y a deux semaines, d’un long séjour privé à Londres où il subissait des «&nbsp;examens médicaux de routine&nbsp;» et «&nbsp;poursuivait sa rééducation&nbsp;». Mais il est apparu sans avoir été annoncé samedi devant des milliers de supporters au stade Nzeng Ayong de Libreville, lors du meeting de clôture d’une tournée dans le pays de l’un de ses plus proches collaborateurs,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/835717/politique/gabon-la-garde-rapprochee-de-brice-laccruche-alihanga/">son Directeur de cabinet Brice Laccruche Alihanga, qui s’y présentait comme son «&nbsp;messager&nbsp;».</a></p>



<p>«&nbsp;Vous ne pouvez pas savoir la joie que c’est pour moi de me retrouver parmi vous&nbsp;», a lancé Ali Bongo aux supporters qui scandaient son nom. «&nbsp;Je rêvais de ce moment depuis pas mal de temps et c’est arrivé (…), il faut remercier Dieu et je tiens aussi à vous remercier tous pour le soutien que vous m’avez apporté, surtout dans les moments difficiles&nbsp;», a-t-il poursuivi, manifestement ému. «&nbsp;Je suis là&nbsp;», a-t-il martelé quatre fois, avant de conclure : «&nbsp;Je suis là et je serai toujours là&nbsp;».</p>



<p>Tout de blanc vêtu, de la chemisette aux baskets, il a pris sa canne à deux mains sur la scène pour esquisser un pas de danse. Une longue convalescence sans aucune apparition publique ou presque, puis des discours millimétrés enregistrés et retransmis à la télévision, pour un homme qui multipliait par le passé les bains de foule et les allocutions en direct, ont longtemps nourri la rumeur selon laquelle Ali Bongo n’était plus en état de présider le pays après son AVC.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/823284/politique/gabon-sante-dali-bongo-ondimba-la-cour-dappel-se-dessaisit-de-la-demande-dexpertise/">Une partie de l’opposition et de la société civile avait saisi, en vain, la justice pour exiger une expertise médicale</a>&nbsp;afin de juger s’il est capable d’exercer ses fonctions. Ali Bongo Ondimba, réélu en 2016, est depuis dix ans à la tête du Gabon, où il a succédé à son père, Omar Bongo, qui dirigeait le pays depuis 1967.</p>



<p><strong>Source: Jeune AfriqueMis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Gabon : Ali Bongo Ondimba préside la cérémonie de rentrée de la Cour constitutionnelle</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 14:00:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La nouvelle Cour constitutionnelle du Gabon a prêté serment le 24 septembre à Libreville en présence du président Ali Bongo Ondimba, de retour de Londres où il a suivi des examens médicaux. Alors que ses apparitions publiques restent rares, onze mois après son accident vasculaire cérébral, le président Ali Bongo Ondimba a assisté, mardi 24 septembre, à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALI-BONGO-DEVANT-LA-COUR-CONSTITUTIONNELLE-POUR-SON-EXPERTISE-MÉDICALE.jpg" alt="" class="wp-image-9737" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALI-BONGO-DEVANT-LA-COUR-CONSTITUTIONNELLE-POUR-SON-EXPERTISE-MÉDICALE.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALI-BONGO-DEVANT-LA-COUR-CONSTITUTIONNELLE-POUR-SON-EXPERTISE-MÉDICALE-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption><strong>Le</strong>  <strong>président Ali Bongo Ondimba</strong> <strong>devant </strong> <strong>La nouvelle Cour constitutionnelle du Gabon</strong> </figcaption></figure>



<p><strong>La nouvelle Cour constitutionnelle du Gabon a prêté serment le 24 septembre à Libreville en présence du président Ali Bongo Ondimba, de retour de Londres où il a suivi des examens médicaux.</strong></p>



<p>Alors que ses apparitions publiques restent rares, onze mois après son accident vasculaire cérébral, le président Ali Bongo Ondimba a assisté, mardi 24 septembre, à la prestation de serment de la nouvelle Cour constitutionnelle du Gabon. Il vient ainsi faire taire les rumeurs au sujet d’une supposée dégradation de son état de santé.</p>



<p>Sur les photographies prises lors de la cérémonie par les services de la présidence, et diffusées sur les réseaux sociaux,&nbsp;le chef de l’État se tient debout, sans canne, aux côtés des neuf juges de la Cour constitutionnelle, dont la présidente,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/826110/societe/gabon-la-rentree-reportee-de-marie-madeleine-mborantsuo/">Marie-Madeleine Mborantsuo</a>, qui a été reconduite dans ses fonctions.</p>



<p>Le Président de la République, S.E. Ali Bongo Ondimba, a présidé la cérémonie solennelle de rentrée constitutionnelle, ce mardi 24 septembre 2019 au siège de cette institution. </p>



<h4>Une apparition discrète</h4>



<p>Lors de cette cérémonie, la parole du chef de l’État fut rare. Il s’est contenté d’ouvrir l’audience de prestation de serment des juges constitutionnels, puis a laissé la parole au greffier de la Cour qui a lu les décrets. Une vingtaine de minutes au cours desquelles les juges ont prêté serment avant que le président gabonais ne clôture l’audience.</p>



<p>Étaient également présents le président du Conseil constitutionnel du Cameroun, la présidente de la Cour constitutionnelle de République centrafricaine et le président du Tribunal constitutionnel de Guinée équatoriale. En revanche, le directeur de cabinet du président gabonais,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/795843/politique/gabon-brice-laccruche-alihanga-en-operation-reconquete/">Brice Laccruche Alihanga</a>, n’a pas participé à la cérémonie. Son absence a été officiellement justifiée par la préparation d’un&nbsp;déplacement d’ABO en région.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Pas d’expertise médicale pour Bongo</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 15:00:43 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ali-bongo-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-8850" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ali-bongo-1024x512.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ali-bongo-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ali-bongo-768x384.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ali-bongo.jpg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>FILE PHOTO: President Ali Bongo of Gabon addresses an African Union meeting on climate change in Addis Ababa, Ethiopia January 29, 2018. REUTERS/Tiksa Negeri/File Photo</figcaption></figure>



<p><strong>Une Cour d&rsquo;appel gabonaise a refusé lundi d&rsquo;entendre des opposants qui demandaient une audience sur leur demande d&rsquo;examen médical du président Ali Bongo Ondimba, dix mois après son AVC.</strong></p>



<p>Le nouveau Président de la Cour d&rsquo;appel souhaite que l&rsquo;affaire soit traitée par la Cour de cassation.</p>



<p>Cette décision est considérée comme une victoire par les avocats du Chef de l&rsquo;Etat Gabonais.</p>



<p>En respectant une demande de la Cour de cassation, qui avait demandé à la Cour d&rsquo;appel de se dessaisir, la justice a « enterré à jamais » l&rsquo;affaire, a regretté en sortant du palais de Justice de Libreville Jean-Paul Moumbembe, avocat des dix opposants qui avaient demandé l&rsquo;examen après la séance.</p>



<p>Le collectif à l&rsquo;origine de la plainte, Appel à Agir, dénonce pour sa part dans un communiqué « l&rsquo;instrumentalisation de la justice ».</p>



<p>Les avocats du clan Bongo avaient introduit un pourvoi en cassation avant que l&rsquo;ancienne présidente de la cour d&rsquo;appel Paulette Akoly Ayo Mba ne soit suspendue de ses fonctions pour avoir décidé de tenir une audience pour statuer sur l&rsquo;état de santé du Président Gabonais.</p>



<p>Victime d&rsquo;un accident vasculaire cérébral (AVC) fin octobre, le président Ali Bongo a passé cinq mois de convalescence à l&rsquo;étranger et n&rsquo;a pas pris la parole en direct et en public depuis les quelques mots prononcés à son retour à Libreville fin mars.</p>



<p>Ce silence avait poussé dix personnalités de l&rsquo;opposition, du monde syndical et de la société civile à demander cet examen médical.</p>



<p>Un tribunal de première instance avait jugé cette demande irrecevable, au motif que seule la Cour constitutionnelle saisie par le gouvernement ou les deux chambres du Parlement peuvent constater l&#8217;empêchement du président à gouverner.</p>



<p><strong>Source: BBC Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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