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	<title>Algérie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Algérie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Énergie: le gaz algérien sur le marché mondial, une alternative face à la Russie?</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:28:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les répercussions de la guerre en Ukraine sur le marché de l&#8217;énergie sont, selon plusieurs experts, une opportunité pour l&#8217;Algérie qui s’est repositionnée sur le marché mondial. Face à l&#8217;augmentation de la demande et aux tensions géostratégiques, mais aussi aux pressions de l&#8217;UE qui cherche à réduire sa dépendance énergétique à la Russie, l&#8217;Algérie paraît...]]></description>
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<p><strong>Les répercussions de la guerre en Ukraine sur le marché de l&rsquo;énergie sont, selon plusieurs experts, une opportunité pour l&rsquo;Algérie qui s’est repositionnée sur le marché mondial. Face à l&rsquo;augmentation de la demande et aux tensions géostratégiques, mais aussi aux pressions de l&rsquo;UE qui cherche à réduire sa dépendance énergétique à la Russie, l&rsquo;Algérie paraît être une alternative « proche » et « fiable ». Les réserves de gaz algérien sont énormes, mais faute d&rsquo;infrastructures d&rsquo;acheminement, l&rsquo;Algérie ne pourra pas subvenir aux besoins européens.</strong></p>



<p>L&rsquo;Algérie ne dispose pas aujourd&rsquo;hui d&rsquo;une quantité disponible et suffisante de gaz pour subvenir aux besoins européens bien que ses réserves soient énormes. Faute d&rsquo;investissements, durant les quinze dernières années, les capacités d&rsquo;exportation algériennes en gaz ont baissé.</p>



<p>Alger essaie de renverser la tendance. Un rapport du ministère algérien de l&rsquo;Énergie et des Mines du début de mois d&rsquo;avril indique l&rsquo;augmentation de l&rsquo;exportation de gaz algérien de 25% sur une année, entre février 2021 et février 2022. Le ministère affirme qu&rsquo;elle augmentera encore son exportation de 25% d&rsquo;ici à février 2023.</p>



<h2>Une alternative à court terme</h2>



<p>Selon plusieurs experts, l&rsquo;augmentation du prix du pétrole et les récentes découvertes vont permettre à l&rsquo;Algérie d&rsquo;accélérer les investissements dans le domaine de l&rsquo;énergie. Sonatrach, la société nationale algérienne pour la production et l&rsquo;exportation du pétrole et du gaz, a annoncé un programme d&rsquo;investissement de 40 milliards de dollars pour la période entre 2022 et 2026.</p>



<p>Un récent rapport de l&rsquo;organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (Owapec) note que l&rsquo;Algérie « <em>était première dans la prospection du gaz parmi les pays arabes durant les deux premiers tiers de l&rsquo;année 2022</em> ». À court terme, l&rsquo;Algérie dépanne. Ses livraisons de gaz à l’<a href="https://www.rfi.fr/fr/%C3%A9conomie/20220412-l-italie-conclut-un-accord-gazier-avec-l-alg%C3%A9rie-afin-de-r%C3%A9duire-sa-d%C3%A9pendance-%C3%A0-la-russie"><strong>Italie</strong></a>, par exemple, vont augmenter de 10 milliards de mètres cubes par an.</p>



<p>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</p>
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		<title>Algérie-France : Marine Le Pen veut un dialogue « clair et décomplexé »</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:04:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La campagne pour le second tour de l’élection présidentielle française est bel et bien lancée. Dimanche dernier, Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont arrivés en tête du premier tour, avec respectivement 27,85 % et 23,15 % des suffrages. Avec 21,95 % des votes, Jean-Luc Mélenchon, qui a réalisé des scores particulièrement élevés chez les Français du Maghreb,...]]></description>
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<p><strong>La campagne pour le second tour de l’élection présidentielle française est bel et bien lancée. Dimanche dernier, Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont arrivés en tête du </strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/1337704/politique/presidentielle-en-france-macron-face-a-le-pen-la-nouvelle-campagne-est-lancee/"><strong>premier tour</strong></a><strong>, avec respectivement 27,85 % et 23,15 % des suffrages. Avec 21,95 % des votes, </strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/1338329/politique/algerie-maroc-tunisie-comment-ont-vote-les-francais-du-maghreb/"><strong>Jean-Luc Mélenchon, qui a réalisé des scores particulièrement élevés chez les Français du Maghreb</strong></a><strong>, est arrivé en troisième position.</strong></p>



<p>Le 13 avril, Marine Le Pen a tenu une conférence de presse à Paris sur le thème de la diplomatie et de la politique étrangère.</p>



<p>Pendant près de cinquante minutes, avec un drapeau bleu, blanc, rouge stratégiquement positionné juste derrière elle, la candidate d’extrême droite a pu dérouler et exposer sa vision des relations internationales, avant de répondre à quelques questions.</p>



<p>Alors qu’un&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1330461/politique/presidentielle-en-france-macron-zemmour-melenchon-pour-qui-votent-les-electeurs-dorigine-africaine/">sondage</a>&nbsp;Ifop mené pour&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;a montré qu’une grande partie des électeurs français d’origine africaine votaient en faveur de Jean-Luc Mélenchon, et que le candidat de la France insoumise a été placé largement en tête dans les pays du Maghreb, Marine Le Pen n’a, manifestement et à en juger par ses propos, aucune intention de faire la cour aux insoumis.</p>



<p>Le discours, fidèle à la mise en scène résolument axée autour de l’intérêt national français, a également été l’occasion d’aborder le continent africain. Si elle n’a quasiment pas évoqué l’Afrique subsaharienne, Marine Le Pen a en revanche eu quelques mots sur les pays du Maghreb, et s’est attardée un instant sur l’Algérie.</p>



<h2>«&nbsp;Dissiper tout malentendu&nbsp;»</h2>



<p>Sans surprise, l’ancienne présidente du Rassemblement National (ex-Front National) a tenu des propos très fermes sur l’immigration, et concentré la quasi-intégralité de son intervention autour des laissez-passer consulaires. Après avoir cité le «&nbsp;royaume du Maroc qui nous est cher&nbsp;», puis la Tunisie, «&nbsp;qu’il faudra appuyer&nbsp;» si son gouvernement «&nbsp;en fait la demande&nbsp;», la candidate a tenu à évoquer la relation franco-algérienne afin de «&nbsp;dissiper tout malentendu&nbsp;» sur la question.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>JE SOUHAITE NOUER DES RELATIONS AMICALES AVEC LE PEUPLE ALGÉRIEN</p></blockquote>



<p>Marine Le Pen souhaite partir du diagnostic posé par l’ancien ambassadeur de France en Algérie,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1333156/politique/xavier-driencourt-emmanuel-macron-est-decomplexe-vis-a-vis-de-lalgerie/">Xavier Driencourt</a>, selon lequel la plupart des présidents français nouvellement élus tentent avec enthousiasme à leur arrivée à l’Élysée d’améliorer les rapports entre la France et son ancienne colonie, avant de buter sur les «&nbsp;irritants bilatéraux&nbsp;» liés aux thématiques mémorielles.</p>



<p>« Reconnaitre le passé, ses éléments glorieux et ses zones d’ombre, ne signifie pas repentance. Je souhaite nouer des relations amicales avec le peuple algérien », a-t-elle déclaré sur le sujet.</p>



<p>Mais si la candidate s’est inspirée des analyses de l’ancien ambassadeur, elle semble en avoir tiré ses propres conclusions. Si elle est élue, elle compte mener une «&nbsp;politique exactement inverse&nbsp;» de celle d’Emmanuel Macron, et tiendra un discours «&nbsp;clair, décomplexé et lisible&nbsp;» à l’égard d’Alger, notamment sur la question des «&nbsp;ressortissants indésirables&nbsp;» algériens présents sur le sol français.</p>



<p>Ainsi, Marine Le Pen entend «&nbsp;conditionner tout nouvel octroi de visa au profit de ressortissants algériens, toute autorisation de transferts de fonds, toute acquisition de propriété en France par un dignitaire algérien, par la réadmission par les autorités consulaires algériennes en France&nbsp;».</p>



<p>« Mieux vaut s’attaquer à ces irritants d’emblée, et ensuite nouer des relations d’État souverain à État souverain, ce qui me semble être davantage dans l’intérêt de l’Algérie et des Algériens que de la France », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter « qu’au fond, nous ne sommes pas dépendants économiquement de l’Algérie, ni de son gaz, et il est surtout dans l’intérêt de l’Algérie que les relations avec la France soient saines et apaisées. »</p>



<p>«&nbsp;Les Algériens qui vivent déjà en France et se comportent conformément au droit français, respectent nos us et coutumes et aiment la France, n’ont pas de raison de ne pas rester. Les autres, certes minoritaires, devront partir&nbsp;», a-t-elle conclu sur le sujet.</p>



<p>Pour rappel, le père de Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen, a été accusé à de multiples reprises d’avoir commis des actes de torture du temps où il a servi dans le premier régiment étranger parachutiste lors de la bataille d’Alger en 1957. Le journal&nbsp;<em>Le Monde</em>&nbsp;avait notamment publié une série de témoignages sur la façon dont il aurait participé à la mise en œuvre de techniques de torture à domicile. L’intéressé a toujours démenti avoir perpétré lui-même ce type d’exactions, tout en affirmant que s’il en avait reçu l’instruction, il se serait «&nbsp;sans doute&nbsp;» et par «&nbsp;devoir&nbsp;» exécuté.</p>



<h4>Liban et conflit israélo-palestinien</h4>



<p>Moins attendue sur la région, la députée du Nord a tout de même évoqué la situation au Levant, et certifié vouloir en faire une des priorités de sa politique étrangère.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1038913/politique/tribune-pourquoi-la-france-ne-peut-pas-sauver-le-liban/">Au Liban, elle a «&nbsp;reconnu le soutien&nbsp;» qu’Emmanuel Macron a «&nbsp;tenté d’apporter&nbsp;», tout en regrettant «&nbsp;l’absence de succès à ce stade&nbsp;».</a></p>



<p>Après s’être « félicitée du rapprochement entre Israël et le monde arabe », Marine Le Pen s’est autorisée un aparté sur le conflit israélo-palestinien. « Politiquement et historiquement, ma ligne restera fidèle à celle du Quai d’Orsay, à savoir d’une solution à deux États, qui ne pourra passer que par la constitution d’un État palestinien indépendant, viable, démocratique, vivant en paix et en sécurité aux côtés d’Israël, fondé sur les lignes de 1967, qui sont les seules susceptibles de répondre aux aspirations nationales des israéliens et des palestiniens », a-t-elle assuré.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gaz algérien : Mario Draghi rencontre Abdelmadjid Tebboune</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 18:36:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre italien Mario Draghi est à Alger où il doit rencontrer le président Abdelmadjid Tebboune, alors que Rome souhaite sortir de sa dépendance au gaz russe, notamment grâce à l’Algérie. Des entretiens auront lieu au palais présidentiel avant un dîner dans la soirée. Le chef du gouvernement italien a été précédé le 28 février...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>e Premier ministre italien Mario Draghi est à Alger où il doit rencontrer le </strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/personnalites/abdelmadjid-tebboune/"><strong>président Abdelmadjid Tebboune</strong></a><strong>, alors que Rome souhaite sortir de sa dépendance au gaz russe, notamment grâce à l’</strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/pays/algerie/"><strong>Algérie</strong></a><strong>. Des entretiens auront lieu au palais présidentiel avant un dîner dans la soirée.</strong></p>



<p>Le chef du gouvernement italien a été précédé le 28 février à Alger par son ministre italien des Affaires étrangères Luigi Di Maio, qui avait discuté avec son homologue d’une augmentation des fournitures de gaz en provenance de ce pays nord-africain pour compenser une éventuelle baisse côté russe.</p>



<p>«&nbsp;Le gouvernement italien s’est engagé à accroître les approvisionnements en énergie, notamment en gaz, auprès de divers partenaires internationaux&nbsp;», dont l’Algérie, «&nbsp;qui a toujours été un fournisseur fiable&nbsp;», avait alors souligné le ministre.</p>



<h4>Marché naturel</h4>



<p>Derrière la Russie, l’Algérie est le deuxième fournisseur de gaz de l’Italie. Fin février,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1321384/economie/a-la-relance-sonatrach-peut-elle-beneficier-de-la-crise-en-ukraine/">le géant public algérien des hydrocarbures Sonatrach</a>&nbsp;s’est déclaré prêt à fournir davantage de gaz à l’Europe, en l’acheminant notamment via le gazoduc Transmed reliant l’Algérie à l’Italie. Sonatrach «&nbsp;dispose d’une capacité non utilisée sur le gazoduc Transmed&nbsp;» qui pourrait servir à «&nbsp;augmenter les approvisionnements du marché européen&nbsp;», avait assuré&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/892576/economie/algerie-toufik-hakkar-nomme-pdg-de-sonatrach/">son PDG, Toufik Hakkar</a>. L’Europe est le «&nbsp;marché naturel de prédilection&nbsp;» pour l’Algérie qui contribue actuellement à hauteur de 11 % à ses importations de gaz, avait-il souligné à l’occasion de la visite du ministre italien des Affaires étrangères.</p>



<p>Celui-ci était notamment accompagné de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/272599/economie/claudio-descalzi-eni-est-la-premiere-compagnie-petroliere-en-afrique/">Claudio Descalzi, PDG du géant italien des hydrocarbures Eni</a>, très présent en Algérie et partenaire de Sonatrach. L’Italie, qui importe environ 95 % du gaz qu’elle consomme, est l’un des pays européens les plus dépendants du gaz russe qui représente 45 % du gaz importé.</p>



<h4>Diversification</h4>



<p>Depuis l’invasion de l’Ukraine, Mario Draghi insiste sur la nécessité pour l’Italie de diversifier d’urgence ses approvisionnements énergétiques, notamment en raison du risque que la Russie riposte aux sanctions de l’UE en coupant les flux de gaz vers l’Europe.</p>



<p>«&nbsp;La diversification de nos approvisionnements énergétiques est un objectif à atteindre indépendamment de ce qui se passe avec les approvisionnements en gaz russe dans un avenir immédiat&nbsp;», a déclaré Draghi à ses parlementaires le mois dernier. «&nbsp;Nous ne pouvons pas être aussi dépendants des décisions d’un seul pays car cela met en péril notre liberté, et pas seulement notre prospérité.&nbsp;»</p>



<p>Outre l’Algérie, la péninsule pourrait augmenter ses livraisons de gaz d’Azerbaïdjan, de Tunisie et de Libye, selon le gouvernement.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : ce que l’on sait du gisement de Zemlet El Arbi</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 16:39:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Localisation, estimations et perspectives de production… Le nouveau site pétrolifère découvert par la Sonatrach passé au crible. Alors que les multiples sanctions contre la Russie, deuxième exportateur mondial derrière l’Arabie saoudite, perturbent ardemment le marché pétrolier, la Sonatrach annonce, en partenariat avec ENI, « une importante découverte de pétrole brut […] avec d’excellentes caractéristiques pétrophysiques ». Dans...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Localisation, estimations et perspectives de production… Le nouveau site pétrolifère découvert par la Sonatrach passé au crible.</strong></p>



<p>Alors que les multiples sanctions contre la Russie, deuxième exportateur mondial derrière l’Arabie saoudite, perturbent ardemment le marché pétrolier, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1289773/economie/algerie-sonatrach-annonce-40-milliards-de-dollars-dinvestissements/">la Sonatrach</a> annonce, en partenariat avec ENI, « une importante découverte de pétrole brut […] avec d’excellentes caractéristiques pétrophysiques ».</p>



<p>Dans un communiqué rendu public, la compagnie pétrolière et gazière nationale algérienne révèle avoir réalisé avec succès « le forage du premier puits d’exploration (wildcat) HDLE-1 dans le périmètre de recherche Zemlet El Arbi, localisé dans le Bassin de Berkine », du côté de la partie Nord-Est de la plate-forme saharienne. Cette vaste zone fait l’objet d’un contrat de recherche et d’exploitation entre la major africaine (51%) et la société italienne privée d’hydrocarbures (49%).</p>



<h2>Du potentiel et des ambitions</h2>



<p>Selon le test de production, le puits d’exploration HDLE-1, situé à 15 km des installations de raffinement de Bir Rebaa Nord (BRN), permettra de produire 7 000 barils de pétrole par jour, outre les 140 000 mètres cubes de gaz associé. « Les estimations préliminaires montrent que la structure renferme environ 140 millions de barils de pétrole brut », souligne la même source.</p>



<p>Concrètement, cette « découverte importante » ne représente que 0,77% de la production pétrolière quotidienne en Algérie (908 000 barils par jour actuellement, contre 1 002 000 mb/j à partir d’avril 2022) et recèle près de 1,4% des réserves d’or noir dans le pays, estimée à 10 milliards de barils en 2020 par le ministre algérien de l’Énergie et des Mines, Mohamed Arkab.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA SONATRACH ET ENI TRAVAILLENT ACTUELLEMENT POUR ACCÉLÉRER LE DÉVELOPPEMENT « FAST-TRACK »</p></blockquote>



<p>Boostés par le récent accord de développement de ressources supplémentaires dans le bassin de Berkine signé en décembre 2021, la Sonatrach et le producteur italien, ENI, présent en Algérie depuis 41 ans, travaillent actuellement pour accélérer le développement « fast-track » afin d’entamer la phase de production au troisième trimestre de 2022 avant de commercialiser la première goutte de pétrole.</p>



<p>Les deux acteurs envisagent également de procéder, courant avril 2022, au forage du deuxième puits de la campagne d’exploration de cinq puits “wildcat” dans la région Nord du Bassin de Berkine, une zone où la production n’a pas encore commencé. Objectif déclaré : « Poursuivre avec succès leur stratégie d’exploration » et « assurer une valorisation rapide de ces nouvelles ressources ».</p>



<h4>Un renfort pour ENI</h4>



<p>Cette découverte permet à l’Algérie de conforter sa place sur le podium des pays africains disposant des plus grandes réserves de pétrole derrière la Libye et le Nigéria. Mais elle demeure moins prolifique que la manne d’or noir annoncée en fanfare par la société italienne privée d’hydrocarbures, ENI, et les autorités ivoiriennes en septembre 2021.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1268490/economie/cote-divoire-pourquoi-la-decouverte-deni-est-un-game-changer-pour-lafrique-de-louest/">Le gisement Baleine situé au large des côtes ivoiriennes</a>, regorge de 1,5 milliard à 2 milliards de barils de pétrole brut et plusieurs milliards de mètres cubes de gaz associé. Une découverte « majeure », que la Côte d’Ivoire prévoit d’exploiter à partir de 2023-2024.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un ancien militaire algérien, recherché par son pays, arrêté en Espagne</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 18:32:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Benhalima]]></category>

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				<description><![CDATA[Un ancien militaire algérien, ayant fui son pays après avoir pris part au mouvement de contestation du Hirak et qui a été condamné par contumace à dix ans de prison, a été arrêté en Espagne et fait face à une procédure d’expulsion, a-t-on appris jeudi 17 mars de sources concordantes. Selon une source proche du dossier,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un ancien militaire algérien, ayant fui son pays après avoir pris part au mouvement de contestation du Hirak et qui a été condamné par contumace à dix ans de prison, a été arrêté en Espagne et fait face à une procédure d’expulsion, a-t-on appris jeudi 17 mars de sources concordantes.</strong></p>



<p>Selon une source proche du dossier, Mohamed Benhalima se trouve dans un centre de rétention pour étrangers à Valence (est). Son avocat, Eduardo Gomez Cuadrado, a déclaré à l’AFP que son client, qui a été arrêté lundi à Saragosse (nord-est), faisait l’objet d’une procédure d’expulsion.</p>



<p>Mohamed Benhalima avait fui l’Algérie en septembre&nbsp;2019 après avoir pris part au Hirak, le mouvement de contestation anti-régime qui avait notamment poussé à la démission l’ancien président Abdelaziz Bouteflika. Arrivé en Espagne, il y avait déposé une demande d’asile.</p>



<p>Cet ex-caporal de 32&nbsp;ans a été condamné par contumace dans son pays en mars&nbsp;2021 à 10&nbsp;ans de prison pour&nbsp;<em>«&nbsp;publications de fausses informations&nbsp;»</em>. Un mandat d’arrêt international à son encontre avait été émis par l’<a href="https://www.lemonde.fr/algerie/">Algérie</a>.</p>



<h4>Un «&nbsp;lanceur d’alerte&nbsp;»</h4>



<p>Selon l’avocat de M.&nbsp;Benhalima, la police espagnole a motivé sa procédure d’expulsion par des accusations d’<em>«&nbsp;activités contraires à la sécurité nationale ou qui pourraient compromettre les relations de l’Espagne avec d’autres pays&nbsp;»</em>.</p>



<p>Les autorités espagnoles lui reprocheraient notamment des liens présumés avec le mouvement islamo-conservateur Rachad, a expliqué M<sup>e </sup>Gomez Cuadrado. Contacté par l’AFP, le ministère de l’intérieur s’est refusé à tout commentaire. Bête noire du régime algérien, le mouvement Rachad, établi à Londres, a été classé <em>« terroriste »</em> par l’Algérie en mai 2021.</p>



<p>Dans une affaire similaire, Abdellah Mohamed, lui aussi ancien militaire déserteur, a été remis par l’Espagne aux autorités algériennes en août&nbsp;2021 pour appartenance présumée au mouvement Rachad.</p>



<p>Amnesty international a appelé l’Espagne à <em>« renoncer immédiatement »</em> à une éventuelle expulsion de Mohamed Benhalima, affirmant qu’il s’agit d’un <em>« lanceur d’alerte »</em> ayant <em>« dénoncé la corruption dans les rangs des hauts gradés de l’armée algérienne »</em>. L’ONG des droits humains accuse notamment le régime algérien de <em>« torture et d’autres formes de mauvais traitements »</em> contre plusieurs militants du Hirak.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : la relation avec la France prend « une nouvelle tournure », selon le président Tebboune</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 16:13:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[« Les choses commencent à prendre une nouvelle tournure » entre l’Algérie et la France, a déclaré mardi soir 15 février le président algérien Abdelmadjid Tebboune, lors d’un entretien télévisé avec la presse algérienne. « Je n’en dirai pas plus. Ils sont en période électorale. Mais de manière générale, les choses se sont tassées », a répondu M. Tebboune à une question sur les...]]></description>
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<p><em><strong>« Les choses commencent à prendre une nouvelle tournure »</strong></em><strong> entre l’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/algerie/"><strong>Algérie</strong></a><strong> et la France, a déclaré mardi soir 15 février le président algérien Abdelmadjid Tebboune, lors d’un entretien télévisé avec la presse algérienne. </strong><em><strong>« Je n’en dirai pas plus. Ils sont en période électorale. Mais de manière générale, les choses se sont tassées »</strong></em><strong>, a répondu M. Tebboune à une question sur les relations algéro-françaises qui sont passées par une grave crise depuis le mois d’octobre.</strong></p>



<p>La dernière rencontre entre les secrétaires généraux des ministères des affaires étrangères des deux pays a été&nbsp;<em>«&nbsp;très positive&nbsp;»</em>, a estimé le chef de l’Etat algérien.&nbsp;<em>«&nbsp;Avec la dernière décision prise par le président français&nbsp;</em>[Emmanuel Macron]<em>&nbsp;sur le métro Charonne où sont morts des Algériens à cause de la répression du scélérat&nbsp;</em>[Maurice]<em>&nbsp;Papon&nbsp;</em>[préfet de police de Paris de l’époque],&nbsp;<em>les choses commencent à prendre une nouvelle tournure&nbsp;»</em>, a ajouté M.&nbsp;Tebboune.</p>



<p>Le 8&nbsp;février, M.&nbsp;Macron a rendu hommage aux victimes mortes au métro Charonne, à Paris, lors d’une manifestation pour la paix en Algérie le 8&nbsp;février&nbsp;1962, violemment réprimée par la police française.</p>



<h2>«&nbsp;Une excellente relation personnelle&nbsp;»</h2>



<p>Début février, le chef de la diplomatie algérienne Ramtane Lamamra avait déclaré à des médias français que les relations entre les deux pays sont&nbsp;<em>«&nbsp;dans une phase ascendante&nbsp;»</em>. M.&nbsp;Lamamra avait assuré que les présidents algérien et français avaient&nbsp;<em>«&nbsp;une excellente relation personnelle&nbsp;»</em>,&nbsp;<em>«&nbsp;cordiale et confiante&nbsp;»</em>.</p>



<p>Quatre mois auparavant, M. Macron avait déclenché la colère d’Alger après des propos que lui avait prêté le 2 octobre le quotidien français <em>Le Monde</em>, accusant le système <em>« politico-militaire »</em> algérien d’entretenir une <em>« rente mémorielle »</em>. D’après le quotidien, il avait questionné l’existence d’une nation algérienne avant la colonisation française.</p>



<p>En signe de protestation, l’Algérie avait rappelé son ambassadeur en France et interdit le survol de son territoire aux avions militaires français desservant le Sahel, où sont déployées les troupes de l’opération antidjihadiste «&nbsp;Barkhane&nbsp;». L’ambassadeur est retourné en France le 6&nbsp;janvier.</p>



<p>Dans son interview, M. Tebboune a par ailleurs critiqué le Maroc qui <em>« n’arrête pas sa propagande contre l’Algérie </em>(…) <em>avec l’appui d’Israël »</em> . <em>« Rien n’a changé. Au contraire, les choses se sont compliquées davantage »</em>, a déclaré le chef de l’Etat algérien à propos des relations avec le voisin marocain, continuant d’exclure toute médiation.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : Chakib Khelil, ministre de l’Énergie sous Bouteflika, lourdement condamné</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 20:39:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En fuite à l’étranger, l’ex-ministre de l’Énergie a été condamné le 14 février à vingt ans de prison ferme. Le verdict est tombé à l’issue d’un procès-éclair : ouvert le 31 janvier après plusieurs reports, le procès de Chakib Khelil, ex-ministre de l’Énergie et proche de&#160;l’ancien président Abdelaziz Bouteflika, s’est conclu par la condamnation de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En fuite à l’étranger, l’ex-ministre de l’Énergie a été condamné le 14 février à vingt ans de prison ferme.</strong></p>



<p>Le verdict est tombé à l’issue d’un procès-éclair : ouvert le 31 janvier après plusieurs reports, le procès de Chakib Khelil, ex-ministre de l’Énergie et proche de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1205789/politique/algerie-a-la-poursuite-des-biens-mal-acquis-de-lere-bouteflika/">l’ancien président Abdelaziz Bouteflika</a>, s’est conclu par la condamnation de l’intéressé à 20 ans de prison ferme&nbsp;<em>in absentia</em>&nbsp;par le tribunal de Sidi M’Hamed.</p>



<p>Ministre de 1999 à 2010, il était poursuivi pour dilapidation de deniers publics, abus de fonction et conclusion de marchés publics contraires à la réglementation. En cause, notamment, la conclusion du marché pour la réalisation du complexe gazier d’Arzew, en 2008, pour lequel la société italienne Saipem aurait été indûment privilégiée.</p>



<p>Cet ami d’enfance d’Abdelaziz Bouteflika avait déjà fait l’objet de poursuites en 2013, lancées par le procureur général près la cour d’Alger Belkacem Zeghmati. Averti qu’il était sur le point d’être arrêté, Chakib Khelil quitte le pays pour les États-Unis, où sa femme et ses deux enfants, Sina et Khaldoun, disposent du statut de résident, et où lui-même possède des biens.</p>



<p>Le 12 août 2013, Belkacem Zeghmati annonce qu’un mandat d’arrêt international a été lancé contre Khelil dans le cadre de l’affaire dite Sonatrach 2. Khelil est alors poursuivi pour «&nbsp;corruption, blanchiment d’argent, conclusion de contrats contraires à la réglementation, abus de pouvoir et constitution de bandes criminelles organisées&nbsp;». Depuis son lit d’hôpital, aux Invalides, à Paris,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1114666/politique/algerie-comment-abdelaziz-bouteflika-a-exige-le-blanchiment-de-son-ami-chakib-khelil/">le président déchu en 2019 donne des consignes pour faire annuler les poursuites,</a>&nbsp;comme l’a reconnu Saïd Bouteflika lors de son procès en octobre 2021.</p>



<h4>Le Hirak rebat les cartes</h4>



<p>«&nbsp;Quelques jours après avoir déclaré, en conférence de presse, que des mandats d’arrêt avaient été lancés contre Chakib Khelil et des membres de sa famille, Zeghmati, qui était sous mon autorité depuis deux ans, est venu avouer son erreur et a demandé de procéder, avec la chambre d’accusation, à l’annulation desdits mandats&nbsp;», a de son côté admis Tayeb Louh, l’ancien ministre de la Justice sous Bouteflika, lors du même procès en octobre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>EN AVRIL 2020, UN DOCUMENT DE LA JUSTICE AMÉRICAINE MET INDIRECTEMENT EN CAUSE L’EX-MINISTRE</p></blockquote>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/311159/politique/algerie-retour-grande-pompe-de-chakib-khelil-suscite-tolle/">Chakib Khalil a ainsi pu faire son retour en grande pompe en Algérie en 2016.</a> Début 2018, le juge d’instruction de la 9e chambre du pôle pénal spécialisé auprès du tribunal de Sidi M’Hamed d’Alger finit par prononcer l’abandon de toutes les poursuites engagées contre l’ex-ministre de l’Énergie.</p>



<p>Le Hirak va rebattre les cartes. Le chef d’état-major Ahmed Gaïd Salah, homme fort du pays après la chute du président Bouteflika, part en croisade contre les cadres de l’ex-administration. La sécurité intérieure reçoit l’ordre de mettre l’ancien ministre aux arrêts.</p>



<p>Vraisemblablement prévenu, Chakib Khelil s’envole à nouveau pour les États-Unis. Belkacem Zeghmati, devenu en août 2019 ministre de la Justice, rouvre le dossier et émet un nouveau mandat d’arrêt international contre Chakib Khelil dans le cadre de plusieurs affaires de corruption présumée, portant sur des marchés octroyés par Sonatrach à des compagnies pétrolières étrangères.</p>



<h4>Extradition ?</h4>



<p>Après l’émission du premier mandat d’arrêt, en 2013, le FBI avait travaillé avec les autorités algériennes pour identifier les biens de l’ex-ministre sur le territoire américain.</p>



<p>Une collaboration qui a cessé sur ordre du frère de l’ex-président, Saïd Bouteflika. En avril 2020, un document de la justice américaine met indirectement en cause l’ex-ministre, accusé d’avoir imposé Farid Bedjaoui comme intermédiaire rémunéré dans la conclusion de contrats entre la société italienne Saipam et le géant algérien des hydrocarbures Sonatrach.</p>



<p>«&nbsp;L’intermédiaire a redirigé au moins une partie de cet argent par le biais de sociétés écrans vers des fonctionnaires algériens ou leurs délégués, y compris le ministre de l’Énergie de l’époque&nbsp;», indique le mémorandum de la SEC (Securities and Exchange Commission, le gendarme de la Bourse américaine).</p>



<p>Mais l’ex-ministre a de la ressource et a prouvé par le passé qu’il était assez habile pour se jouer des condamnations. Rien n’indique, pour l’heure, que les États-Unis procéderont à son extradition vers l’Algérie.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : industrie, banque… La Cour des comptes sort le carton jaune</title>
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				<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 17:04:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’institution tance plusieurs « entreprises publiques économiques » déficientes, alors même que leurs activités représentent la plus grosse part de marché face au secteur privé. Un partenariat public-privé peu concluant dans le ciment, un secteur bancaire à la traîne… C’est en substance le message que fait passer la Cour des comptes algérienne dans son rapport...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’institution tance plusieurs « entreprises publiques économiques » déficientes, alors même que leurs activités représentent la plus grosse part de marché face au secteur privé.</strong></p>



<p>Un partenariat public-privé peu concluant dans le ciment, un secteur bancaire à la traîne… C’est en substance le message que fait passer la Cour des comptes algérienne dans son rapport annuel 2021, un document de plus de 500 pages rendu public à la mi-janvier.</p>



<p>Si historiquement l’Algérie a érigé des barrières à l’entrée de sociétés étrangères pour plusieurs de ses secteurs stratégiques, <a href="https://www.jeuneafrique.com/202058/archives-thematique/investissement-l-alg-rie-impose-sa-loi/?=mali">notamment au travers de la fameuse loi 51/49</a>, cinq cimenteries locales participent depuis 2004 à un programme de « relance de l’investissement » et de « mise à niveau des entreprises publiques économiques (EPE) », en partenariat avec des cimentiers non-algériens. Parmi ces filiales du <a href="https://www.jeuneafrique.com/342727/economie/algerie-debut-travaux-de-nouvelle-cimenterie-de-sigus-groupe-public-gica/">Groupe industriel des ciments d’Algérie (Gica)</a>, on retrouve : Société des ciments de Hadjar Soud (SCHS), Société des ciments de Sour El Ghozlane (SCSEG), Société des ciments de Zahana (SCIZ), Société des ciments de la Mitidja (SCMI) et Société des ciments de Beni-Saf (Scins).</p>



<p>Le groupe public Gica, leader national du ciment, possède 14 des 17 cimenteries du pays, pour une capacité de production estimée à 20 millions de tonnes en 2020, sur 40,6 millions au total. Le reste étant ventilé entre le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/802767/economie/ciment-lafargeholcim-ajuste-son-portefeuille-africain/">groupe privé Lafarge-Holcim</a>, qui opère deux cimenteries capables de produire plus de 11 millions de tonnes, et des petits opérateurs algériens, qui en fournissent 9,5 millions de tonnes.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2022/01/27/capture-rendements-production-de-ciment-algrie.png" alt="Capture rendements production de ciment Algérie" class="wp-image-1303576"/></figure>



<h4>Pas de transfert de savoir-faire et de technologie</h4>



<p>Pour la Cour des comptes, ce partenariat a certes porté des fruits – les rendements moyens annuels ont augmenté –, mais l’opération n’ai pas abouti à une mise-à-niveau des outils de production. Elle déplore ainsi que les «&nbsp;partenaires étrangers, dont certains de renommée internationale&nbsp;» n’aient pas fait bénéficier leurs partenaires publics «&nbsp;de [leur] savoir-faire en management et de [leur] expertise en industrie du ciment&nbsp;».</p>



<p>Dans le cadre des partenariats public-privé, lesdites filiales de Gica ont cédé 35 % de leur capital et signé un contrat de « délégation du management à la société étrangère ». Si le rapport de la Cour des comptes ne pointe toutefois pas du doigt les sociétés privées – elles ne sont pas nommées dans son rapport –, il leur est reproché en substance de ne pas avoir suffisamment défini « les clauses du contrat de management relatives aux objectifs de l’entreprise ». Et ce notamment en matière de « part de marché, de rentabilité, d’efficacité et de qualification du personnel avec un système adéquat de rémunération du partenaire/manager ».</p>



<p>La Cour déplore par ailleurs une « insuffisance du transfert de savoir-faire et technologique », et recommande qu’à l’avenir, une clause soit inscrite dans les contrats de partenariats. Que ces éléments, « qui font la réputation du partenaire/manager », profitent aux cimentiers algériens.</p>



<h4>Trop lente métamorphose des banques</h4>



<p>L’industrie du ciment n’est pas la seule cible des critiques de la Cour des comptes. Dans le domaine bancaire, c’est la lenteur de la « transformation du statut » de la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance (aujourd’hui CNEP-Banque) qui est visée. Chargée à l’origine de mobiliser et collecter l’épargne, la banque a adopté en 2011 un virage stratégique. L’objectif, résume la Cour : «&nbsp;diversifier son portefeuille clients notamment, en développant sa position sur le marché du financement des entreprises, en plus des crédits aux particuliers et le financement de l’immobilier&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA CNEP-BANQUE EST RESTÉE CANTONNÉE DANS SES ACTIVITÉS TRADITIONNELLES, EN DÉPIT DES MOYENS D’ACTION DONT ELLE DISPOSE</p></blockquote>



<p>Mais après contrôle, le constat est rude. « Peu de progrès ont été réalisés en vue du développement de ces nouvelles activités, à forte valeur ajoutée », souligne le document. Et d’ajouter : « La CNEP-Banque est restée cantonnée dans ses activités traditionnelles, […], en dépit des moyens d’action dont elle dispose notamment, une dotation solide en fonds propres, un vaste réseau d’agences et un système informatique entièrement intégré. »</p>



<p>Dans le panorama bancaire algérien,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1046017/economie/crise-de-liquidites-la-banque-dalgerie-peut-elle-vraiment-sauver-les-banques/">près de 90 % des dépôts sont enregistrés par les banques publiques</a>, dont CNEP-Banque. Par exemple, les comptes de la pétrolière nationale Sonatrach ne sont déposés que dans une banque, la Banque extérieure d’Algérie (BEA).</p>



<p>Sur les six grandes banques publiques qui dominent le marché, quatre ont été identifiées comme étant en situation de « sous-liquidité » depuis le début de la crise du Covid-19 : la BEA, la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), la Banque de développement local (BDL) et la Caisse populaire d’Algérie (CPA). Pour faire face au manque persistant de liquidités du marché, Alger avait envisagé en décembre 2020 de privatiser deux de ces institutions financières en ouvrant une partie de leur capital aux investisseurs à la Bourse d’Alger. Une mesure qui, pour l’heure, n’a pas été suivie d’effet.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>France-Algérie : Macron plaide auprès de Tebboune pour « l’apaisement des mémoires de la colonisation »</title>
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				<pubDate>Sun, 30 Jan 2022 18:31:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président français Emmanuel Macron s’est entretenu par téléphone avec son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune samedi, notamment à propos de « l’apaisement des mémoires de la colonisation et de la guerre d’Algérie ».  Emmanuel Macron « est revenu sur ses dernières initiatives en France pour l’apaisement des mémoires de la colonisation et de la guerre...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président français Emmanuel Macron s’est entretenu par téléphone avec son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune samedi, notamment à propos de « l’apaisement des mémoires de la colonisation et de la guerre d’Algérie ». </strong></p>



<p>Emmanuel Macron « est revenu sur ses dernières initiatives en France pour l’apaisement des mémoires de la colonisation et de la guerre d’Algérie. Il a dit se tenir disponible pour travailler sur ce sujet avec son homologue algérien, en particulier en ce qui concerne les recherches sur les disparus et l’entretien des cimetières européens en Algérie », selon un communiqué de l’Élysée.</p>



<h4>«&nbsp;Rente mémorielle&nbsp;»</h4>



<p>Paris s’emploie depuis plusieurs semaines à renouer la relation avec Alger, après une <a href="https://www.jeuneafrique.com/1252917/politique/algerie-france-quand-la-memoire-joue-des-tours/">nouvelle crise alimentée par des propos rapportés d’Emmanuel Macron en octobre</a>, reprochant au système « politico-militaire » algérien d’entretenir une « rente mémorielle » autour de la guerre d’indépendance de l’Algérie (1954-1962).</p>



<p>Mercredi, le chef de l’État français a en outre exprimé&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1303219/politique/algerie-france-emmanuel-macron-reclame-dalger-la-reconnaissance-du-massacre-des-europeens-en-juillet-1962/">la « reconnaissance » de la France envers les rapatriés d’Algérie</a>&nbsp;et leur a adressé un geste fort en reconnaissant deux « massacres » qui se sont produits après la signature des Accords d’Evian, suivis par un cessez-le-feu le 19 mars 1962.</p>



<p>Il a ainsi qualifié d’«&nbsp;impardonnable pour la République&nbsp;» la fusillade de la rue d’Isly à Alger, dans laquelle des dizaines de partisans de l’Algérie française furent tués par l’armée française le 26 mars de cette année-là.</p>



<h4>Sommet UE-UA</h4>



<p>Cette série d’actes mémoriels se poursuivra par la commémoration des Accords d’Evian le 19 mars, soit 20 jours avant le premier tour de l’élection présidentielle en France. L’Élysée a indiqué préparer avec attention cet anniversaire pour qu’il « ne soit pas pris en otage » par la politique.</p>



<p>L’échange téléphonique avec Abdelmadjid Tebboune a aussi « porté sur la préparation du sommet Union européenne – Union africaine qui aura lieu à Bruxelles les 17 et 18 février prochain, dans le cadre de la présidence française du Conseil de l’Union européenne », selon le communiqué.</p>



<p>« Les deux présidents ont de même abordé les enjeux régionaux de stabilité, en particulier la lutte contre le terrorisme au Sahel », ajoute l’Élysée.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie-Maroc: la tension ne faiblit pas entre les deux pays</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 17:05:58 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Algérie ne nie pas les informations parues dans la presse, qui cite des sources militaires et fait état d&#8217;un déploiement de matériel militaire de contrôle sophistiqué, de fabrication russe, à la frontière avec le Maroc. Il s&#8217;agit du premier système de surveillance électronique de cette importance déployé en Afrique. La tension sans précédent entre les deux pays ne...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;Algérie ne nie pas les informations parues dans la presse, qui cite des sources militaires et fait état d&rsquo;un déploiement de matériel militaire de contrôle sophistiqué, de fabrication russe, à la frontière avec le Maroc. Il s&rsquo;agit du premier système de surveillance électronique de cette importance déployé en Afrique. La tension sans précédent entre les deux pays ne faiblit pas. Alger et Rabat semblent s&rsquo;engager dans une course à l&rsquo;armement. </strong></p>



<p>La frontière entre l&rsquo;Algérie et le Maroc –&nbsp;fermée depuis vingt-cinq&nbsp;ans –&nbsp;est la plus surveillée qui existe entre deux pays arabes. Depuis le coup d&rsquo;arrêt de leurs relations diplomatiques cet été, l&rsquo;Algérie considère sa frontière avec le Maroc comme un «&nbsp;<em>secteur militaire hautement sensible</em>&nbsp;». Elle y a récemment déployé des missiles.</p>



<p>Officiellement, les autorités algériennes affirment vouloir mieux contrôler cette frontière. Selon elles, les systèmes de surveillances installés sont destinés à lutter contre les trafics qui profitent&nbsp;aux terroristes. Le Maroc est systématiquement accusé de transporter de la drogue en Algérie à travers sa frontière où l&rsquo;armée marocaine s&rsquo;est déployée pour la première fois, il y a quelques jours.</p>



<p>La tension monte depuis la mort en novembre 2021, de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211104-alg%C3%A9rie-maroc-des-tensions-diplomatiques-de-plus-en-plus-fortes">trois camionneurs algériens</a></strong>, tués par des drones marocains près de la Mauritanie. Alger avait menacé de répercussions et s&rsquo;inquiète surtout de la signature de plusieurs accords sécuritaires entre Rabat et Tel-Aviv à la suite de la normalisation entre les deux pays.</p>



<h2>Les budgets militaires augmentent</h2>



<p>L&rsquo;Algérie et le Maroc ont augmenté leurs budgets militaires pour 2022, craignant un affrontement militaire. Rabat a ainsi acheté des systèmes terrestres de défense aérienne très développés. Quant à l&rsquo;Algérie, elle discute avec Moscou, son unique partenaire, pour acquérir les missiles S500 et la quatrième génération de l&rsquo;avion Su-57 (nom de code Otan&nbsp;:&nbsp;<em>Felon</em>).</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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