<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>alger &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/alger/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Thu, 12 Aug 2021 18:24:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.12</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>alger &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le rôle de la Mission onusienne au centre d’une conférence à Alger</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-role-de-la-mission-onusienne-au-centre-dune-conference-a-alger/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-role-de-la-mission-onusienne-au-centre-dune-conference-a-alger/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 12 Aug 2021 18:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[Minusma]]></category>
		<category><![CDATA[Mission onusienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=23458</guid>
				<description><![CDATA[La conférence sur le rôle la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) relatif à la sécurité au Sahel s’est tenue hier à Alger. Ont pris part à cette rencontre initiée par l’Algérie des représentants du ministère algérien des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger et le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La conférence sur le rôle la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) relatif à la sécurité au Sahel s’est tenue hier à Alger. Ont pris part à cette rencontre initiée par l’Algérie des représentants du ministère algérien des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger et le chef de la Minusma, Al-Ghassim Wane.</strong></p>



<p>A cette occasion, ce dernier a indiqué que l’Accord d’Alger&nbsp;«pour la paix et la réconciliation au Mali» signé en 2015 par Bamako et une partie des rebelles «constitue un impératif pour garantir une stabilité durable» dans ce pays de l’Afrique de l’Ouest, selon des propos recueillis par l’APS. Grâce à sa mise en œuvre, les parties signataires de l’Accord au Mali sont parvenues pour la première fois, à «faire taire les armes», a-t-il assuré, soutenant que les violences enregistrées jusque-là sont perpétrées par des groupes terroristes extrémistes.Advertisements</p>



<p>Pour le responsable onusien, le progrès réalisé par les parties au Mali, notamment le redéploiement des forces de sécurité auquel a contribué l’Algérie à travers la formation de ces forces à Kigal, Gao, Tombouctou et Manaka demeure insuffisant, déplorant le retard accusé dans la mise en œuvre des clauses de l’Accord, notamment pour ce qui a trait à la question du désarmement et à la libération et la réintégration des combattants. Entre autres objectifs qui restent à concrétiser, il a évoqué les réformes constitutionnelles qui nécessitent, selon lui, «la pleine mise en œuvre de l’Accord d’Alger et le développement du nord du Mali, ainsi que l’élimination des disparités sociales, en offrant des perspectives prometteuses à la population locale pour un future meilleur».</p>



<p>Dans un rapport daté du 15 juillet, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a recommandé d’augmenter la force de paix Minusma d’environ 2000 Casques bleus afin de mieux couvrir le centre du Mali et avec davantage de mobilité. La Minusma est autorisée jusqu’a présent à déployer jusqu’a 13 289 militaires et 1920 policiers. Le 10 juin, le président français Emmanuel Macron a annoncé une amorce de réduction de l’opération militaire antidjihadiste Barkhane au Sahel, où les troupes françaises sont engagées depuis 2013 (opération Serval).</p>



<p><strong>Source: El watan/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-role-de-la-mission-onusienne-au-centre-dune-conference-a-alger/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, en visite à Alger</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-ministre-des-affaires-etrangeres-jean-yves-le-drian-en-visite-a-alger/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-ministre-des-affaires-etrangeres-jean-yves-le-drian-en-visite-a-alger/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 09:48:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Yves Le Drian]]></category>
		<category><![CDATA[Visite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=15221</guid>
				<description><![CDATA[Jean-Yves Le Drian a notamment discuté avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune des questions bilatérales et régionales, en particulier de la Libye. Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian s’est rendu jeudi 12 mars à Alger pour discuter des questions bilatérales et régionales, en particulier de la Libye, un dossier sur lequel l’Algérie s’active...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves.jpg" alt="" class="wp-image-10554" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves.jpg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-300x180.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/jean-yves-768x461.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Jean-Yves Le Drian</figcaption></figure>



<p>J<strong>ean-Yves Le Drian a notamment discuté avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune des questions bilatérales et régionales, en particulier de la Libye.</strong></p>



<p>Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian s’est rendu jeudi 12 mars à Alger pour discuter des questions bilatérales et régionales, en particulier de la Libye, un dossier sur lequel l’Algérie s’active ces dernières semaines. Cette visite officielle, qui a eu pour cadre un comité mixte algéro-français de coopération économique (Comefa), est la deuxième de M. Le Drian à Alger depuis la fin janvier. <em>« Cette visite est une étape dans cette dynamique nouvelle entre nos deux pays »</em>, a déclaré M. Le Drian, dans une brève déclaration, à l’issue d’une rencontre avec le président Abdelmadjid Tebboune.</p>



<p>Après une année d’incertitude, la France avait relancé sa relation bilatérale avec l’Algérie, vue désormais comme un partenaire clé de Paris dans les crises régionales en Libye et au Sahel, lors du premier déplacement de M.&nbsp;Le Drian à Alger le 21&nbsp;janvier. Au cours de ses entretiens avec son homologue algérien, Sabri Boukadoum, M.&nbsp;Le Drian a dit avoir abordé&nbsp;<em>«&nbsp;tous les sujets de partenariat entre l’Algérie et la France&nbsp;»</em>.</p>



<p>Sur le plan international, ont été évoqués le dossier libyen, la question du Sahara occidental, la situation au Sahel et au Mali et les derniers développements au Moyen-Orient.&nbsp;<em>«&nbsp;Sur deux grandes situations conflictuelles que nous connaissons à la fois en Libye et au Sahel, nos positions sont très proches,</em>&nbsp;(…)&nbsp;<em>avec la volonté le plus rapidement possible d’établir la paix dans ces deux régions qui nous sont proches à l’un et à l’autre&nbsp;»</em>, a relevé le ministre français.</p>



<h4>Sortir la Libye de la crise</h4>



<p>L’Algérie, qui partage près de 1 000 kilomètres de frontière avec la Libye, s’est récemment montrée très active pour tenter d’œuvrer au règlement politique d’un conflit qui menace la stabilité régionale. Le président Tebboune a proposé en janvier d’accueillir un <em>« dialogue »</em>entre toutes les parties libyennes afin de favoriser des négociations visant à sortir la Libye de la crise. Un ancien ministre algérien des affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a été pressenti pour remplacer l’émissaire de l’ONU en Libye, Ghassan Salamé, démissionnaire, selon des sources diplomatiques européennes et africaines.</p>



<p>La visite de jeudi a été&nbsp;<em>«&nbsp;l’occasion de faire le point sur l’ensemble des dossiers concernant la coopération économique et commerciale liant les deux pays&nbsp;»</em>, selon la partie algérienne qui a évoqué des&nbsp;<em>«&nbsp;projets de partenariats bilatéraux dans le domaine des finances et de l’investissement, l’industrie automobile, l’industrie pharmaceutique, l’agriculture et l’agroalimentaire ou encore les secteurs des nouvelles technologies et du tourisme&nbsp;»</em>.</p>



<p>Le chef de la diplomatie française a souhaité quant à lui que le partenariat économique entre Paris et Alger <em>« retrouve de la vigueur »</em>. Un comité interministériel de haut niveau, en présence des premiers ministres français et algérien, est prévu début juillet. Cette réunion doit permettre de <em>« de faire le point sur l’ensemble de nos partenariats et sur les questions culturelles, universitaires, de formation et de jeunesse »</em>, a précisé M. Le Drian.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-ministre-des-affaires-etrangeres-jean-yves-le-drian-en-visite-a-alger/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Alger-Tunis : vers une nouvelle ère de coopération</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/alger-tunis-vers-une-nouvelle-ere-de-cooperation/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/alger-tunis-vers-une-nouvelle-ere-de-cooperation/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 11:13:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[tunis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13915</guid>
				<description><![CDATA[Alger compte réactiver son rôle régional. Tout à fait en phase avec lui, Tunis s&#8217;affirme comme un partenaire sur qui il peut compter. «&#160;Bienvenue dans votre seconde patrie, nous avons tardé à nous voir, mais, comme on dit, les bonnes choses prennent tout leur temps&#160;»&#160;: c&#8217;est avec ces mots que le président algérien&#160;Abdelmadjid Tebboune a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20020516lpw-20020562-article-jpg_6886054_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-13920" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20020516lpw-20020562-article-jpg_6886054_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20020516lpw-20020562-article-jpg_6886054_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Abdelmajid Tebboune et Kaïs Saïed lors de leur rencontre, à Alger, début février 2020.<br><em>© Slim Abid / Tunisian Presidency / AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>Alger compte réactiver son rôle régional. Tout à fait en phase avec lui, Tunis s&rsquo;affirme comme un partenaire sur qui il peut compter.</h4>



<p>«&nbsp;Bienvenue dans votre seconde patrie, nous avons tardé à nous voir, mais, comme on dit, les bonnes choses prennent tout leur temps&nbsp;»&nbsp;: c&rsquo;est avec ces mots que le président algérien&nbsp;Abdelmadjid Tebboune a reçu à sa descente d&rsquo;avion&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/tunisie-qui-est-vraiment-kais-saied-11-10-2019-2340693_3826.php">son homologue tunisien Kaïs Saïed</a>à&nbsp;l&rsquo;aéroport d&rsquo;Alger le dimanche 2&nbsp;février. Le chef d&rsquo;État tunisien avait réservé sa première&nbsp;visite à l&rsquo;étranger à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>, comme il l&rsquo;avait promis dès son investiture. Pour rappel, le&nbsp;défunt président&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/beji-caid-essebsi">Béji Caïd Essebsi</a>&nbsp;avait aussi effectué sa première visite officielle à&nbsp;l&rsquo;étranger en Algérie en février&nbsp;2015.</p>



<p>La rencontre s&rsquo;est voulue chaleureuse&nbsp;: «&nbsp;Je dis le peuple algérien et tunisien, je n&rsquo;utilise jamais le pluriel dans ce cas&nbsp;», a déclaré Kaïs Saïed, qui s&rsquo;est vu, exceptionnellement, décoré par le&nbsp;président algérien de la médaille Athir, la plus haute distinction algérienne pour saluer&nbsp;l&rsquo;excellence des relations bilatérales et «&nbsp;les sacrifices communs durant la guerre de&nbsp;libération&nbsp;», à quelques jours du 8&nbsp;février, le 62<sup>e</sup>anniversaire du bombardement par l&rsquo;armée&nbsp;française du village tunisien limitrophe de Sakiet Sidi Youcef.</p>



<h4>Accorder les points de vue</h4>



<p>Malgré ces effets d&rsquo;annonce&nbsp;très positifs, les deux présidents semblent lucides sur les&nbsp;limites de la coopération entre Alger et Tunis par le passé. Le président algérien a reconnu&nbsp;qu&rsquo;il fallait prospecter de «&nbsp;nouveaux instruments pour l&rsquo;action commune&nbsp;» entre les deux&nbsp;pays, alors que son homologue&nbsp;tunisien insistait sur le fait qu&rsquo;«&nbsp;il y a eu des expériences, certaines n&rsquo;étaient pas réussies et d&rsquo;autres relativement réussies&nbsp;». «&nbsp;Il est donc nécessaire&nbsp;d&rsquo;en déterminer les causes&nbsp;», a ajouté Kaïs Saïed.&nbsp;Néanmoins, cette visite a été l&rsquo;occasion, pour les deux voisins en pleine transition politique face aux bouleversements géostratégiques régionaux avec la guerre en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/libye">Libye</a>, de&nbsp;tenter d&rsquo;accorder les points de vue.</p>



<p>Justement, sur le dossier libyen, dans lequel Alger entend reprendre son activisme&nbsp;diplomatique mis en sourdine ces dernières années, les points de vue convergent.&nbsp;Tebboune souhaite dorénavant «&nbsp;la tenue, à Alger ou à Tunis, de rencontres avec tous les&nbsp;Libyens et l&rsquo;ensemble des tribus libyennes afin d&rsquo;amorcer une nouvelle ère pour l&rsquo;édification&nbsp;de nouvelles institutions permettant l&rsquo;organisation d&rsquo;élections générales et l&rsquo;établissement des nouveaux fondements de l&rsquo;État libyen démocratique, à la condition que cette&nbsp;proposition soit acceptée par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">Organisation des Nations unies</a>&nbsp;(ONU)&nbsp;».&nbsp;Alger et Tunis ont également décidé de réactiver les «&nbsp;mécanismes bilatéraux de&nbsp;consultation politique et de suivi sécuritaire&nbsp;» autour de la question libyenne, selon une&nbsp;source diplomatique algérienne.</p>



<h4>Doctrine sécuritaire</h4>



<p>Même sur le dossier épineux du Sahara, Tunis, qui adopte une «&nbsp;neutralité&nbsp;positive&nbsp;», comme le rappelle&nbsp;<em>El Watan</em>, s&rsquo;était engagé par la voix du président Kaïs Saïed, à&nbsp;lancer une «&nbsp;initiative tunisienne visant à créer un comité du Maghreb pour traiter la&nbsp;question du Sahara occidental et résoudre le conflit&nbsp;».&nbsp;Sur le plan sécuritaire, Alger et Tunis maintiennent un «&nbsp;haut niveau de coopération&nbsp;», selon&nbsp;une source officielle. Depuis la&nbsp;naissance d&rsquo;une zone d&rsquo;activisme terroriste à la frontière&nbsp;algéro-tunisienne (965&nbsp;kilomètres), notamment dans la région du mont Chaambi, et l&rsquo;extension de&nbsp;l&rsquo;Aqmi algérien vers le voisin de l&rsquo;Est depuis 2011, les armées des deux pays ont multiplié&nbsp;les opérations communes, intensifier les échanges de renseignements et des réunions mixtes&nbsp;des deux états-majors ont même eu lieu à la 5<sup>e</sup>Région militaire (Constantine, Est algérien)&nbsp;: une première. «&nbsp;La sanctuarisation de la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tunisie">Tunisie</a>&nbsp;est une garantie de stabilité pour toute la&nbsp;région, explique-t-on à Alger. C&rsquo;est une nécessité absolue au vu des&nbsp;événements en Libye et&nbsp;des débordements sécuritaires dans la région sahélienne à nos frontières sud.&nbsp;»</p>



<h4>L&rsquo;économie gage de stabilité</h4>



<p>Mais cette doctrine sécuritaire est aussi accompagnée d&rsquo;un effort dans le secteur&nbsp;économique afin de stabiliser le voisin tunisien. Il faut rappeler ici qu&rsquo;Alger&nbsp;avait octroyé à&nbsp;la Tunisie, en mai&nbsp;2004, 250&nbsp;millions de dollars&nbsp;: «&nbsp;une aide financière non remboursable de&nbsp;50&nbsp;millions de dollars, un accord&nbsp;pour le dépôt par l&rsquo;Algérie de 100&nbsp;millions de dollars à la&nbsp;Banque centrale tunisienne et un prêt de 100&nbsp;millions de dollars à la Tunisie. Au total, 250&nbsp;millions de dollars qui consolidaient ainsi les avoirs de l&rsquo;État tunisien en devises&nbsp;», rappelle&nbsp;encore&nbsp;<em>El Watan</em>.</p>



<p>Ce soutien à l&rsquo;économie tunisienne se poursuit puisque l&rsquo;Algérie a décidé, à l&rsquo;occasion de la&nbsp;visite de Kaïs Saïed, de déposer 150&nbsp;millions de dollars dans la Banque centrale tunisienne.&nbsp;Alger s&rsquo;est engagé également à faciliter le paiement de l&rsquo;approvisionnement en gaz et&nbsp;hydrocarbures «&nbsp;en attendant que la Tunisie traverse ses difficultés&nbsp;», selon les termes d&rsquo;Abdelmadjid Tebboune.&nbsp;Avec la signature entre les deux pays, en décembre&nbsp;2008, d&rsquo;un accord commercial&nbsp;préférentiel et l&rsquo;adhésion d&rsquo;Alger, en janvier&nbsp;2009, à la grande zone arabe de libre-échange, «&nbsp;les échanges commerciaux entre les deux pays ont enregistré une augmentation&nbsp;substantielle&nbsp;».</p>



<p>Durant les onze premiers mois de l&rsquo;année 2019, l&rsquo;Algérie a exporté vers la Tunisie un peu plus&nbsp;d&rsquo;un milliard de dollars, un chiffre en progression de 13&nbsp;% par rapport à la même période en 2018. En 2019, la Tunisie&nbsp;a attiré près de 3&nbsp;millions de touristes algériens sur 9,4&nbsp;millions de&nbsp;touristes étrangers ayant visité ce pays, selon l&rsquo;Office national tunisien du tourisme en&nbsp;Algérie (ONTT), soit une évolution annuelle de plus de 7&nbsp;%.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/alger-tunis-vers-une-nouvelle-ere-de-cooperation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Erdogan en visite à Alger : Libye et coopération économique au menu des discussions</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/erdogan-en-visite-a-alger-libye-et-cooperation-economique-au-menu-des-discussions/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/erdogan-en-visite-a-alger-libye-et-cooperation-economique-au-menu-des-discussions/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 11:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Autres parties du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[coopération économique]]></category>
		<category><![CDATA[erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13702</guid>
				<description><![CDATA[Le président turc Recep Tayyip Erdogan est arrivé dimanche à Alger pour une visite de 48 heures afin d’évoquer la situation en Libye, où est menacée une fragile trêve, une crise régionale dans laquelle l’Algérie veut jouer un rôle de médiateur. La coopération économique sera également au menu du déplacement de M. Erdogan, qui est...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan.jpg" alt="" class="wp-image-13672" width="617" height="334" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan.jpg 305w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan-300x162.jpg 300w" sizes="(max-width: 617px) 100vw, 617px" /><figcaption> Recep Tayyip Erdoğan, </figcaption></figure>



<p><strong>Le président turc Recep Tayyip Erdogan est arrivé dimanche à Alger pour une visite de 48 heures afin d’évoquer la situation en Libye, où est menacée une fragile trêve, une crise régionale dans laquelle l’Algérie veut jouer un rôle de médiateur.</strong></p>



<p>La coopération économique sera également au menu du déplacement de M. Erdogan, qui est accompagné par une importante délégation d’hommes d’affaires. La Turquie est le premier investisseur étranger en Algérie.</p>



<p>Erdogan a été accueilli par son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune et les deux chefs d’Etat se «&nbsp;concerteront&nbsp;» notamment «&nbsp;sur les questions internationales d’intérêt commun&nbsp;», a seulement précisé l’agence algérienne APS. Les détails du programme de Erdogan à Alger, première étape d’une tournée africaine, n’ont pas été divulgués.</p>



<p>« Nous allons organiser un forum économique en Algérie où nous avons la première place parmi les investisseurs étrangers », a déclaré avant son départ Erdogan lors d’une conférence de presse à l’aéroport d’Istanbul.</p>



<p>«&nbsp;Nous allons également discuter des derniers développements dans notre région, spécialement en Libye&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>Erdogan et Tebboune se sont déjà rencontrés dimanche dernier à l’occasion du sommet international de Berlin consacré à la crise libyenne.</p>



<p>Plongée dans le chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est aujourd’hui déchirée entre le Gouvernement d’union nationale libyen (GNA), reconnu par l’ONU et basé à Tripoli, et un pouvoir incarné par l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar.</p>



<p>La Turquie soutient ouvertement le GNA de Fayez al-Sarraj, et a récemment autorisé l’envoi de militaires dans le pays tandis que l’Algérie est soucieuse de rester à «&nbsp;équidistance&nbsp;» des deux belligérants et rejette «&nbsp;toute ingérence étrangère&nbsp;».</p>



<p>L’Algérie, qui partage près de 1.000 kilomètres de frontière avec la Libye, a multiplié ces dernières semaines les consultations pour tenter d’oeuvrer au règlement politique d’un conflit qui menace la stabilité régionale.</p>



<p>Dans ce cadre, Alger a accueilli jeudi une réunion des pays voisins de la Libye. Selon un communiqué publié à l’issue de la réunion, les participants «&nbsp;ont exhorté les belligérants libyens à s?inscrire dans le processus de dialogue, sous les auspices de l’ONU, avec le concours de l’Union africaine et des pays voisins de la Libye, en vue de parvenir à un règlement global, loin de toute interférence étrangère&nbsp;».</p>



<p>Mais dimanche, la Mission des Nations unies en Libye (Manul) a dénoncé la poursuite des violations de l’embargo sur les armes en Libye, malgré les engagements pris lors de la conférence de Berlin, et a exhorté les deux camps à respecter un cessez-le-feu précaire.</p>



<p>Le président turc a récemment mis en garde contre une propagation du « chaos libyen » en Méditerranée si le calme ne s’impose pas.</p>



<p>Sur le plan bilatéral, priorité à l’économie: Erdogan présidera dimanche après-midi avec le Premier ministre algérien Abdelaziz Djerad un forum d’affaires algéro-turc afin de donner «&nbsp;une nouvelle impulsion&nbsp;» au partenariat économique dans les domaines «&nbsp;de l’industrie, du tourisme, de l?agriculture et des énergies renouvelables&nbsp;».</p>



<p>En 2017, la Turquie a détrôné la France en matière d’investissements étrangers en Algérie. Près de 1000 entreprises turques sont implantées dans ce pays, selon l’APS.</p>



<p>Durant les 11 premiers mois de 2019, les échanges commerciaux algéro-turcs ont dépassé les 4 milliards de dollars, faisant de la Turquie le cinquième partenaire commercial de l’Algérie après la Chine, la France, l’Italie et l’Espagne, selon des chiffres officiels algériens.</p>



<p>L’objectif est que les échanges commerciaux atteignent dans les prochaines années 10 milliards de dollars par an.</p>



<p>Le président turc se rendra bientôt en Gambie et au Sénégal.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/erdogan-en-visite-a-alger-libye-et-cooperation-economique-au-menu-des-discussions/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
