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	<title>Alassane Ouattara &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Alassane Ouattara &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara annonce des libérations et des grâces de détenus de la crise électorale de 2020</title>
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				<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 11:55:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président ivoirien a annoncé vendredi des mesures de mise en liberté provisoire et de grâces de personnes arrêtées lors de la présidentielle d’octobre dernier, marquée par des violences meurtrières. «&#160;Je note la mise sous contrôle judiciaire ou en liberté provisoire (…) de 69 inculpés détenus suite aux évènements survenus à l’occasion de l’élection présidentielle...]]></description>
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<p><strong>Le président ivoirien a annoncé vendredi des mesures de mise en liberté provisoire et de grâces de personnes arrêtées lors de la présidentielle d’octobre dernier, marquée par des violences meurtrières.</strong></p>



<p>«&nbsp;Je note la mise sous contrôle judiciaire ou en liberté provisoire (…) de 69 inculpés détenus suite aux évènements survenus à l’occasion de l’élection présidentielle d’octobre 2020&nbsp;», a déclaré Alassane Ouattara dans un discours télévisé prononcé à la veille de la fête de l’indépendance de son pays. Il a ajouté avoir accordé «&nbsp;la grâce à neuf personnes condamnées pour des infractions commises à l’occasion de ces mêmes évènements&nbsp;». «&nbsp;L’examen de la situation d’autres personnes encore détenues se poursuit&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1091179/politique/alassane-ouattara-prete-serment-et-invite-lopposition-au-dialogue/">Alassane Ouattara a été réélu en octobre 2020</a>&nbsp;pour un troisième mandat controversé&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1058447/politique/presidentielle-en-cote-divoire-bedie-et-affi-nguessan-pas-concernes-par-le-processus-electoral/">lors d’une présidentielle boycottée par l’opposition</a>&nbsp;qui jugeait ce mandat inconstitutionnel. Cela avait provoqué&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1088322/politique/cote-divoire-pourquoi-le-centre-sest-embrase/">une crise qui a fait une centaine de morts et un demi-millier de blessés</a>&nbsp;entre août et novembre 2020. La tension est néanmoins retombée,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1132732/politique/cote-divoire-les-legislatives-se-deroulent-dans-le-calme/">les élections législatives de mars s’étant déroulées dans le calme</a>&nbsp;et avec la participation de l’opposition.</p>



<p>La libération des prisonniers avait été demandée par les leaders de l’opposition, Laurent Gbagbo et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1005014/politique/cote-divoire-quest-ce-qui-fait-courir-henri-konan-bedie/">Henri Konan Bédié</a>, tous deux anciens présidents.<a href="https://www.jeuneafrique.com/1190126/politique/cote-divoire-et-soudain-ils-ont-vu-laurent-gbagbo/">&nbsp;Laurent Gbagbo, rentré en Côte d’Ivoire le 17 juin</a>&nbsp;après avoir été définitivement acquitté de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI) fin mars, avait abordé cette question lors de<a href="https://www.jeuneafrique.com/1209705/politique/cote-divoire-alassane-ouattara-et-laurent-gbagbo-une-rencontre-fraternelle/">&nbsp;sa rencontre le 27 juillet avec Alassane Ouattara.</a></p>



<p>Lors de cette première rencontre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1208678/politique/rencontre-entre-alassane-ouattara-et-laurent-gbagbo-la-derniere-fois-quils-se-sont-vus/">depuis la crise post-électorale de 2010-2011</a>&nbsp;qui avait fait 3 000 morts, il avait transmis au chef de l’État une liste de 110 détenus qualifiés de «&nbsp;politiques&nbsp;». Dans cette liste figuraient des personnes arrêtées après la crise de 2010-2011, mais aussi des personnes interpellées en 2020 lors de la dernière campagne présidentielle et en juin en marge du retour en Côte d’Ivoire l’ancien président.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>DIALOGUE CONSTRUCTIF</p></blockquote>



<p>Le chef de l’État a réaffirmé son « attachement au dialogue constructif, qui permet d’apaiser davantage notre pays et d’aller de l’avant, pour son développement ». « Ce dialogue, je l’ai poursuivi moi-même avec mon ainé, le président Henri Konan Bédié, le 11 novembre 2020, et plus récemment, avec mon jeune frère, le président Laurent Gbagbo », a-t-il dit. « Rien ne doit entraver la marche de la Côte d’Ivoire vers son développement, et le bien-être de chacun », a-t-il ajouté, et « c’est pourquoi je me réjouis de toutes les initiatives visant à l’apaisement. Je ne ménagerai aucun effort pour cela, dans le respect de la loi et des Institutions ».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: tête-à-tête Ouattara-Gbagbo le 27 juillet 2021 (officiel)</title>
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				<pubDate>Wed, 21 Jul 2021 16:38:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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								<content:encoded><![CDATA[
<h4>Le chef de l&rsquo;Etat ivoirien Alassane Ouattara aura un tête-à-tête avec l&rsquo;ancien président Laurent Gbagbo le 27 juillet 2021 au Palais de la présidence de la République à Abidjan, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l&rsquo;issue d&rsquo;un Conseil des ministres.</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/GBAGBO%20ET%20OUATTARA.jpg" alt=""/></figure>



<p>« Il y a eu un contact, le président Alassane Ouattara recevra M. Gbagbo Laurent le mardi 27 juillet 2021 au Palais de la présidence de la République », a déclaré le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, à l&rsquo;issue d&rsquo;un Conseil des ministres.</p>



<p>Interrogé de savoir si le gouvernement était favorable à un dialogue national comme demandé par l&rsquo;opposition, M. Amadou Coulibaly a dit que « le dialogue n&rsquo;a jamais été rompu. Il existe un dialogue gouvernemental ».</p>



<p>Le dialogue gouvernemental, soulignera-t-il, a « commencé avec le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, il s&rsquo;est poursuivi avec le Premier ministre Hamed Bakayoko et il se poursuit avec le Premier ministre Patrick Achi ».</p>



<p>Cela a d&rsquo;ailleurs permis le retour en Côte d&rsquo;Ivoire de l&rsquo;ancien président Laurent Gbagbo, acquitté le 31 mars 2021 par la Cour pénale internationale (CPI) dans l&rsquo;affaire de crimes contre l&rsquo;humanité perpétrés lors des violences postélectorales de 2010-2011, a-t-il dit.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Laurent Gbagbo acquitté, quelles suites en Côte d&#8217;Ivoire ?</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 14:41:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Cour pénale internationale a définitivement acquitté l&#8217;ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo. Quel rôle pourrait-il joué dans son pays ? Les juges de la CPI ont rejeté ce mercredi 31 mars 2021,&#160;&#160;l&#8217;appel de la procureure Fatou Bensouda, contre les acquittements de Laurent Gbagbo et d&#8217;un de ses proches, Charles Blé Goudé, ex-chef du mouvement des Jeunes...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/gbagbo.jpg" alt="" class="wp-image-14028" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/gbagbo.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/gbagbo-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p><strong>La Cour pénale internationale a définitivement acquitté l&rsquo;ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo. Quel rôle pourrait-il joué dans son pays ?</strong></p>



<p>Les juges de la CPI ont rejeté ce mercredi 31 mars 2021,&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/dossier-gbagbo-bl%C3%A9-goud%C3%A9-la-cpi-confirme-lacquittement/a-57068531">l&rsquo;appel de la procureure Fatou Bensouda</a>, contre les acquittements de Laurent Gbagbo et d&rsquo;un de ses proches, Charles Blé Goudé, ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes.</p>



<p>Des acquittements prononcés en janvier 2019, à l&rsquo;issue d&rsquo;un procès pour crimes contre l&rsquo;humanité liés aux violences post-électorales en 2010 et 2011.</p>



<p>La décision rendue par&nbsp;la CPI était attendue en Côte d&rsquo;Ivoire, où l&rsquo;ombre de Laurent Gbagbo plane toujours sur&nbsp; le pays, dix ans après&nbsp;par les violences politiques&nbsp; de 2010-2011.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/laurent-gbagbo-acquitt%C3%A9-quelles-suites-en-c%C3%B4te-divoire/a-57074071#"><img src="https://static.dw.com/image/53611896_401.jpg" alt="Charles Blé Goudé et Laurent Gbagbo acquittés par la CPI"/></a><figcaption>Charles Blé Goudé et Laurent Gbagbo acquittés par la CPI</figcaption></figure>



<p>Acquitté par la CPI,&nbsp;Laurent Gbagbo fait toujours face en Côte d&rsquo;Ivoire, à une condamnation à 20 ans de prison, pour le « braquage » de la Banque centrale des Etats d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest lors de la crise de 2010-2011.</p>



<p>Quelles pourraient-être les répercussions en Côte d&rsquo;Ivoire, de la Libération de l&rsquo;ancien président ?&nbsp;Geoffroy-Julien Kouao est analyste ivoirien et pour lui, le président Ouattara est dans une dynamique de réconcilier le pays et le retour de Laurent Gbagbo en Côte d&rsquo;Ivoire ne devrait pas connaître d&rsquo;obstacle.</p>



<h4>De la présidence à la prison</h4>



<p>Ancien opposant populaire devenu président controversé, Laurent Gbagbo, 75 ans, a dirigé la Côte d&rsquo;Ivoire&nbsp;de 2000 à 2010.</p>



<p>Le 28 novembre 2010, le second tour de la présidentielle, reportée&nbsp;en raison de la partition du pays depuis 2002, oppose le président sortant Laurent Gbagbo à son rival Alassane Ouattara.</p>



<p>Le 3 décembre, le pays se retrouve avec deux présidents, le Conseil constitutionnel ayant proclamé la victoire de Gbagbo et la commission électorale celle de Ouattara. L&rsquo;ONU reconnaît la victoire de ce dernier. L&rsquo;Union européenne, la France et les Etats-Unis demandent à Laurent&nbsp;Gbagbo de laisser le pouvoir, ce qu&rsquo;il refuse.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/laurent-gbagbo-acquitt%C3%A9-quelles-suites-en-c%C3%B4te-divoire/a-57074071#"><img src="https://static.dw.com/image/55422138_401.jpg" alt="Les regards sont tournés vers Alassane Ouattara en vue du retour de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire "/></a><figcaption>Les regards sont tournés vers Alassane Ouattara en vue du retour de Laurent Gbagbo en Côte d&rsquo;Ivoire</figcaption></figure>



<p>Le pays se retrouve donc avec deux présidents. C&rsquo;est la crise politique et militaire.</p>



<p>Le 11 avril 2011, Laurent Gbagbo est arrêté par les Forces républicaines (FRCI) de Alassane Ouattara à l&rsquo;issue d&rsquo;une bataille de dix jours dans la capitale et plusieurs jours de bombardements de la force française Licorne et de l&rsquo;ONU. Plus de 3.000 personnes sont officiellement tuées lors de cette crise.</p>



<p>Le 19 novembre, Laurent Gbagbo est incarcéré au centre de détention de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, rejoint le 22 mars 2014 par un de ses proches, Charles Blé Goudé, ex-chef des « jeunes patriotes ».</p>



<p> Le 28 janvier 2016 débute le procès des deux hommes. Ils sont accusés de quatre chefs de crimes contre l&rsquo;humanité: meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains. Ils plaident non coupables.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Alphonse Soro : « Notre stratégie a échoué »</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 18:27:56 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303.jpg" alt="" class="wp-image-20012" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara au cours du point de presse à l&rsquo;issue de leur rencontre du 11 novembre</figcaption></figure>



<p><strong>Alphonse Soro, proche de l’ancien président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, a mis fin à son exil d’un an en France. Il explique à la DW les raisons de son retour au pays.</strong></p>



<p>Bien que n’étant pas visé par des poursuites judiciaires, le président de l&rsquo;Alliance nationale pour le changement (ANC), un parti proche de l’ancien président de l’Assemblée nationale,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/guillaume-soro-veut-prendre-la-t%C3%AAte-de-la-contestation/a-55513459">Guillaume Soro</a>&nbsp;s’était exilé en France pendant un an. &nbsp;Alphonse Soro, ancien conseiller de l’ex-premier ministre défunt, Amadou Gon Coulibaly, chargé du dialogue social, avait démissionné de ses fonctions le 11 janvier 2019, pour rejoindre cet allié&nbsp;leader de Générations&nbsp;et&nbsp;Peuples Solidaires&nbsp;(GKS).</p>



<h4>Retour au bercail</h4>



<p>Mais mi-janvier, il a décidé de rentrer à Abidjan, mettant ainsi fin à son exil. Le retour au bercail de l’ex-député de Karakoro, au Nord de la Côte d’Ivoire est lié, selon lui, au climat de décrispation intervenue à la faveur du dialogue initié par les autorités ivoiriennes, juste au lendemain de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.</p>



<h4>Nous devons respecter la volonté populaire &#8211; Alphonse Soro</h4>



<p>Il entend désormais participer pleinement au processus de réconciliation nationale initiée par le président Alassane Ouattara et auquel une frange de la classe politique a adhéré.</p>



<p>Au micro d’Eric Topona, celui qui fût aussi secrétaire national chargé de la jeunesse au Rassemblement des républicains (Rdr) d’Alassane <a href="https://www.dw.com/fr/c%C3%B4te-divoire-loffre-dalassane-ouattara-ne-passe-pas/a-55944429">Ouattara</a> explique les raisons de son rapprochement avec le Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP au pouvoir). Il s’exprime aussi su sujet de la décision de certains partis d’opposition de boycotter les élections législatives du 6 mars 2021. </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ouattara prête serment, l&#8217;opposition muselée</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 09:50:23 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55422138_303.jpg" alt="" class="wp-image-20570" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55422138_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/55422138_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Alassane Ouattara</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;investiture du président ivoirien Alassane Ouattara pour un troisième mandat a lieu alors que ses principaux opposants sont emprisonnés ou en exil.</strong></p>



<p>Selon l&rsquo;hebdomadaire ivoirien Ivoir&rsquo;Hebdo, 396 personnes proches de l&rsquo;opposition sont actuellement incarcérées et plusieurs milliers de personnes auraient quitté le pays.</p>



<p><em>« On part à cette investiture dans un contexte de régression démocratique. Et c&rsquo;est bien dommage »</em>, regrette le journaliste et analyste André Sylver Konan. Pour lui,&nbsp;ces chiffres illustrent l&rsquo;affaiblissement de la démocratie ivoirienne.</p>



<p>Cette investiture, qui devrait être une fête de la démocratie&nbsp;pour tous les Ivoiriens, s&rsquo;annonce donc plutôt comme un sujet de tension.</p>



<p>Les populations proches de l&rsquo;opposition ne se sentent pas concernées par cette prestation de serment.</p>



<p><em>« Pour moi l&rsquo;investiture d&rsquo;Alassane Dramane Ouattara est un non événement »,&nbsp;</em>estime ainsi&nbsp;Marie Noëlle Houlé,&nbsp;membre du bureau politique du PDCI.&nbsp;</p>



<p><em>« Nous ne nous reconnaissons pas dans cette forfaiture. Actuellement, nous sommes dans une situation de ni paix ni guerre. Malheureusement, nous continuons de comptabiliser le nombre d&rsquo;enlèvements de jeunes proches de l&rsquo;opposition. »</em></p>



<h4>HRW dénonce des arrestations politiques</h4>



<p>Les arrestations de partisans de l&rsquo;opposition sont restées jusqu&rsquo;à ce jour sans suite judiciaire. L&rsquo;opposition dénonce des procédures politiques et une justice aux ordres.</p>



<p>Jim Womington de&nbsp;Human Rights Watch soutient pour sa part que les arrestations des leaders du FPI et du PDCI visent à museler l&rsquo;opposition.</p>



<p><em>« Par rapport à l&rsquo;arrestation des membres de l&rsquo;opposition dont Pascal Affi N&rsquo;Guessan, qui n&rsquo;est pas équitable, cela fait craindre que les enquêtes et les poursuites qui continuent soient plutôt motivées par des raisons politiques et pas par des raisons de justice. »</em></p>



<p>Mais pour Joël N&rsquo;Guessan du RHDP, le parti au pouvoir, ces arrestations répondent au besoin de rompre avec l&rsquo;impunité en Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p><em>« Tout récemment, ceux qui se sont rendus coupables d&rsquo;actes de violences, obéissant au mot d&rsquo;ordre lancé par monsieur Bédié et monsieur Affi N&rsquo;Guessan, ont occasionné des pertes en vies humaines et des dégâts matériels. Donc il est tout à fait normal que ces gens soient détenus en prison et jugés. On ne peut pas continuer sous nos cieux à faire le lit de l&rsquo;impunité. »</em></p>



<p>L&rsquo;investiture d&rsquo;Alassane Ouattara est prévue à dix&nbsp;heures à Abidjan, en présence de plusieurs chefs d&rsquo;Etats dont ceux du Togo, du Ghana, du Sénégal, de la Guinée, du Rwanda et de la Mauritanie.</p>



<p>L&rsquo;élection présidentielle en Côte d&rsquo;Ivoire a a fait de nombreuses victimes, même si le bilan reste très éloigné de la grave crise post-électorale de 2011.</p>



<p>L&rsquo;enjeu pour Alassane Ouattara est désormais de rassembler les Ivoiriens autour de lui pour ce troisième mandat controversé.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CÔTE D’IVOIRE : L’Elysée soutient l’idée d’un gouvernement de large union</title>
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				<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 20:14:39 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un mois après la présidentielle et à la suite des violences qui ont embrasé tout le pays, Emmanuel Macron qui s’est entretenu deux fois au téléphone ce weekend avec Alassane Ouattara suit la situation de près. Le président français insiste sur la mise en place, dès le lendemain du 14 décembre, d’un gouvernement de large...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/IMG-20200305-WA0019.jpg" alt="" class="wp-image-15000" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/IMG-20200305-WA0019.jpg 512w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/IMG-20200305-WA0019-300x191.jpg 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption>Alassane Ouattara</figcaption></figure>



<p><strong>Un mois après la présidentielle et à la suite des violences qui ont embrasé tout le pays, Emmanuel Macron qui s’est entretenu deux fois au téléphone ce weekend avec Alassane Ouattara suit la situation de près. Le président français insiste sur la mise en place, dès le lendemain du 14 décembre, d’un gouvernement de large union. Kouadio Konan Bertin (Kkb) et de personnalités proches de l’opposition radicale pourraient y faire leur entrée. La piste des pro-gbagbo est scrupuleusement scrutée.</strong></p>



<p>Depuis vendredi dernier, le président ivoirien séjourne en France, première visite depuis la présidentielle de fin octobre pour laquelle sa candidature a suscité des manifestations ayant engendré un peu moins d’une centaine de morts. Il ne devrait pas, à priori, rencontrer Emmanuel Macron même si les deux hommes entretiennent de très amicales relations depuis l’arrivée au pouvoir du locataire de l’Elysée. Le président français insiste auprès de son homologue pour qu’il ouvre son gouvernement à l’opposition et ne trouve pas d’inconvénient à ce que «&nbsp;un membre du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) prenne la primature&nbsp;». Cette dernière option a été écartée par les barons de la majorité présidentielle qui préfèrent une «&nbsp;simple ouverture&nbsp;». Lors de leurs deux entretiens téléphoniques ce weekend, s’il a été longuement question de Guillaume Soro, ancien allié de Ouattara dont le départ de la France «&nbsp;est vivement souhaité&nbsp;» par le président ivoirien, la question du gouvernement a été longuement évoquée. Macron pense qu’en l’élargissant aussi bien à ceux qui étaient candidats qu’à d’autres personnalités, la voie de la réconciliation sera amorcée. Si Bédié écarte pour l’instant toute participation au gouvernement et que Pascal Affi Nguessan, l’autre candidat «&nbsp;boycottard&nbsp;» est détenu depuis le 7 novembre en un lieu secret depuis son arrestation, Kouadio Konan Bertin semble être celui à qui reviendrait la part de lion.</p>



<p><strong>Bédié hésitant, l’opposition radicale contre</strong></p>



<p>Il est à la tête de l’opposition radicale unifiée. Quelques jours après le scrutin, il a rencontré, à l’hôtel du Golf, le président ivoirien. Henri Konan Bédié, 86 ans, a été l’un des deux candidats qui ont boycotté la présidentielle même si, pour le ridiculiser, la Commission électorale indépendante (Cei), à la solde du président sortant qui s’est arrogé 94,27%, lui a attribué un peu plus de 1%. Déjà, lors de leur tête à tête le 11 novembre, Henri Konan Bédié à qui ses pairs de l’opposition reproche « une souplesse à l’égard du pouvoir » n’a pas voulu répondre dans l’immédiat à la proposition d’un gouvernement d’union nationale de Ouattara. Mais pour un leader qui s’est souvent accommodé de compromis, « rien n’est écarté » même si Jean-Louis Billon, l’un de ses lieutenants et putatifs successeurs pousse le principal parti de l’opposition ivoirienne à se radicaliser. La branche Front populaire ivoirien (Pfi) de Pascal Affi Nguessan ne veut pas entendre parler d’une entrée au gouvernement ainsi que les proches de Simone Gbagbo, l’ex première dame. Sauf que ces dernières semaines, Laurent Gbagbo, l’ancien président en exil à Bruxelles a eu plusieurs entretiens téléphoniques avec des proches de Ouattara dont Hamed Bakayoko, le premier ministre. Profitant de son séjour à Paris, le président ivoirien s’est dit prêt à envoyer des émissaires rencontrer en Belgique son prédécesseur avant d’être confronté au refus de ce dernier. En même temps, la présidence ivoirienne a encouragé l’ancien président à renouveler sa demande de passeport auprès des autorités consulaires ivoiriennes. Selon plusieurs sources concordantes, pour les fêtes de fin d’année, l’ancien pensionnaire de la Cour pénale internationale pourrait recevoir son passeport diplomatique.</p>



<p><strong>Kkb et des modérés attendus</strong></p>



<p>Hamed Bakayoko sera encore, au lendemain de la prestation de serment prévue le 14 décembre, toujours Premier ministre de Côte d’Ivoire. Le maire d’Abobo a succédé à Amadou Gon Coulibaly, mort brusquement d’un arrêt cardiaque début juillet. Depuis, quelques coups de froid entre l’ancien journaliste et le président de la République, au point où, celui qui était censé mener la campagne électorale en octobre dernier n’a fait que quelques apparitions. Mais compte tenu de sa culture du pouvoir et de son hyper-occupation du terrain politique et social, il devrait être reconduit même s’il préfère, au cas où une démission de Alassane Ouattara pourrait intervenir dans les prochains mois ou avant 2022, être vice-président. Dans son gouvernement, plusieurs personnalités non politiques mais aussi des modérés du Parti démocratique de la Côte d‘Ivoire (Pdci) devraient faire leur entrée. Actuellement, le président ivoirien multiplie des contacts pour, à défaut de rallier l’opposition, en débaucher quelques membres emblématiques. Mais la stratégie peine à payer. Kouadio Konan Bertin, dissident du Pdci qui a pris activement part au scrutin devrait entrer dans le nouvel exécutif avec 2 à 4 de ses proches. A défaut de gros poissons de l’opposition, quelques proches de Guillaume Soro sont consultés. Soro Mamadou Kanigui, un proche de l’ex chef rebelle a déjà dit à Ouattara qu’il était prêt à entrer au gouvernement. Vincent Toh Bi Irié, ancien préfet d’Abidjan fait aussi partie de la liste d’attente pour le prochain gouvernement, une entrée que ne souhaite pas Hamed Bakayoko.</p>



<p><strong>Une majorité fragilisée</strong></p>



<p>Cette présidentielle a été celle qui a connu le plus grand taux d’abstention. «&nbsp;Moins de 10% selon Guillaume Soro&nbsp;». Le chiffre de 53,9% avancé par la Commission électorale indépendante est totalement ubuesque d’autant que le tiers des bureaux de vote n’ont pas ouvert. Cette élection, l’une des plus catastrophiques qu’a connu la sous-région a dégradé sensiblement l’image de la Côte d’Ivoire et fragilisé une majorité qui a pourtant réussi sur les questions économiques. Abidjan craint surtout un regain d’attentats terroristes pour le premier trimestre 2021 d’autant que les services secrets accumulent des signaux alarmants. Alassane Ouattara a surtout peur que Guillaume Soro, porté disparu depuis le scrutin et qui avait annoncé que «&nbsp;la présidentielle n’aura pas lieu&nbsp;» ne tente de déstabiliser le pays. Il s’en est ouvert à Emmanuel Macron, le pressant d’arrêter et d’expulser l’ancien président de l’assemblée nationale ivoirienne. Sauf que, mieux que le pouvoir ivoirien, l’ancien chef rebelle dispose de solides contacts dans l’entourage du président français. Soro a quitté temporairement la France, est passé par la Belgique et l’Espagne avant de disparaître. Il a été aperçu en Grande Bretagne avant d’être signalé, sans que cela ne soit confirmé, en Turquie où il a de bonnes amitiés ou encore en Europe de l’Est. Une certitude tout de même, avant plusieurs mois voir une année, Guillaume Soro n’a rien à craindre. La justice française ne l’expulsera probablement pas.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: le dialogue reste suspendu à la libération des opposants</title>
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				<pubDate>Sun, 22 Nov 2020 08:08:25 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303.jpg" alt="" class="wp-image-20012" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara au cours du point de presse à l&rsquo;issue de leur rencontre du 11 novembre</figcaption></figure>



<p><br><strong>Depuis la rencontre entre le président ivoirien Alassane Ouattara et le chef de l’opposition réunie, Henri Konan Bédié, le 11 novembre dernier, les deux camps sont restés relativement silencieux. Même si la tension a baissé d’un cran dans le pays, la crise électorale, à l’origine de la mort d’au moins 85 personnes, est loin d’être réglée.</strong></p>



<p>Vendredi 20 novembre, Henri Konan Bédié, le président du PDCI a annoncé officiellement «&nbsp;<em>suspendre&nbsp;</em>» ce dialogue tant que les cadres de l’opposition, toujours en prison, n’étaient pas libérés.&nbsp;«&nbsp;<em>J&rsquo;ai suspendu ce dialogue, jusqu&rsquo;à ce que nos frères soient libérés&nbsp;</em>», a-t-il précisément déclaré.&nbsp;Entre autres, Maurice Guikahué, vice-président du PDCI, mais aussi Pascal Affi N’Guessan, président du FPI-légal sont toujours derrière les barreaux.&nbsp;</p>



<p>Depuis la rencontre du 11 novembre entre Ouattara et Bédié, les demandes de libérations, «&nbsp;<em>préalables non-négociables</em>&nbsp;»&nbsp;selon l’opposition, sont restées lettre morte. Mais le président du PDCI se veut confiant&nbsp;: «<em>&nbsp;je pense bien,&nbsp;</em>dit-il,&nbsp;<em>que dans quelques jours, ces différentes libérations seront faites pour que nous puissions reprendre le dialogue.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ces derniers jours, Henri Konan Bédié&nbsp;a reçu une à une les formations qui composent la coalition de l’opposition&nbsp;: EDS, FPI-Légal ou encore UDPCI. Il pourrait organiser la semaine prochaine une réunion conjointe à tous&nbsp;ces groupements. En revanche, peu d’informations ne filtrent sur le contenu des discussions avortées entre les adversaires politiques. «&nbsp;<em>Les forces ministérielles ne sont pas une priorité pour nous&nbsp;</em>», assure ainsi la secrétaire général de l’UDPCI, au sujet d’un éventuel gouvernement d’union nationale. Evelyne Tali considère que l’enjeu de ces discussions reste l’annulation de l’élection, et les dissolutions de la CEI et du Conseil constitutionnel. Inimaginable pour le pouvoir en place.</p>



<p>Autre demande des opposants, l’organisation d’un grand dialogue inclusif avec tous les leaders de l’opposition : Laurent Ggabo, Guillaume Soro ou encore Charles Blé Goudé.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Côte d’Ivoire, le Conseil constitutionnel valide la réélection de Ouattara pour un 3e mandat</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 16:58:24 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/IMG-20200305-WA0019.jpg" alt="" class="wp-image-15000" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/IMG-20200305-WA0019.jpg 512w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/IMG-20200305-WA0019-300x191.jpg 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption>Alassane Ouattara</figcaption></figure>



<p><strong>Elu en 2010, réélu en 2015, Alassane Ouattara avait annoncé en mars qu’il renonçait à une nouvelle candidature, avant de changer d’avis en août</strong></p>



<p>Le Conseil constitutionnel a validé lundi 9 novembre la réélection du président sortant, Alassane Ouattara, 78 ans, pour un troisième mandat controversé à la tête de la Côte d’Ivoire. C’est ce qu’a déclaré le président de ce même Conseil, Mamadou Koné, depuis le siège de l’institution, à Abidjan.</p>



<p><em>«&nbsp;M. Alassane Ouattara est proclamé élu au premier tour&nbsp;»</em>&nbsp;avec 94,27 % des voix, a déclaré le président du Conseil constitutionnel, qui a de surcroît indiqué n’avoir relevé&nbsp;<em>«&nbsp;aucune irrégularité grave&nbsp;»</em>&nbsp;sur les bureaux qui ont été pris en compte. L’opposition avait boycotté le scrutin du 31&nbsp;octobre et empêché la tenue du vote dans près de 5&nbsp;000&nbsp;bureaux, lesquels n’ont pas été inclus dans le corps électoral. M. Koné a également souligné qu’<em>«&nbsp;aucune réclamation&nbsp;»</em>&nbsp;n’avait été déposée.</p>



<p>Sans surprise, le Conseil constitutionnel n’a changé aucun des résultats annoncés le 3&nbsp;novembre par la commission électorale. Le taux de participation est de 53,90 %. M.&nbsp;Ouattara a recueilli 3 031 483 voix sur un total de 3 215 909 suffrages exprimés lors de ce scrutin marqué par des violences. On dénombre 17 601&nbsp;bureaux qui ont pu ouvrir sur les quelque&nbsp;22.381 que compte le pays&nbsp;; le nombre d’inscrits pouvant voter est donc passé de 7&nbsp;495 082 à 6 066 441. Des militants de l’opposition ont saccagé ou empêché l’ouverture de bureaux.</p>



<p>Selon les scores validés par le Conseil constitutionnel, le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin arrive en deuxième position avec 1,99 % des voix (64 011 votes). Les deux autres candidats avaient appelé au boycott, mais ont tout de même reçu des suffrages. L’ancien président Henri Konan Bédié termine troisième avec 1,66 % (53 330 voix) et l’ancien premier ministre Pascal Affi N’Guessan quatrième avec 0,99 % (31 986 voix).</p>



<h4>Troubles et violences intercommunautaires</h4>



<p>L’opposition a annoncé la création d’un Conseil national de transition (CNT) à l’issue du scrutin –&nbsp;scrutin dont elle ne reconnaît pas les résultats. Plusieurs leaders du camp adverse, dont son porte-parole, Pascal Affi N’Guessan, ont été arrêtés, alors que d’autres comme Henri Konan Bédié sont bloqués à leur domicile par les forces de l’ordre.</p>



<p>Elu en 2010, réélu en 2015, Alassane Ouattara avait annoncé en mars qu’il renonçait à une nouvelle candidature, avant de changer d’avis en août, à la suite du décès de son dauphin désigné, le premier ministre Amadou Gon Coulibaly.</p>



<p>La loi fondamentale ivoirienne prévoit un maximum de deux mandats, mais le Conseil constitutionnel a estimé qu’avec la nouvelle Constitution adoptée en 2016, le compteur des mandats présidentiels avait été remis à zéro –&nbsp;ce que l’opposition conteste.</p>



<p>Au moins 14 personnes sont mortes au cours de violences lors du scrutin ou bien dans son sillage. Avant l’élection, une trentaine de personnes avaient elles aussi trouvé la mort au cours de troubles et de heurts intercommunautaires – depuis le mois d’août et l’annonce de la candidature de M. Ouattara. La crainte d’une escalade des violences est forte dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011, qui avait fait 3 000 morts.</p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle en Côte d’Ivoire : la candidature du président Ouattara acceptée, celles de Soro et Gbagbo rejetées</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 09:56:49 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/OUATTARA-b.jpg" alt="" class="wp-image-18504" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/OUATTARA-b.jpg 765w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/OUATTARA-b-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 765px) 100vw, 765px" /><figcaption>Alassane Ouattara</figcaption></figure>



<p><strong>A 78 ans, le chef de l’Etat pourra bien briguer un troisième mandat, alors que l’opposition lui contestait ce droit en vertu de la Constitution. Condamnés par la justice ivoirienne, Laurent Gbago et Guillaume Soro sont en revanche écartés.</strong></p>



<p>Le Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire a validé, lundi&nbsp;14&nbsp;septembre, la candidature du président, Alassane Ouattara, à un troisième mandat controversé et a rejeté celles de l’ex-président Laurent Gbagbo et de l’ex-chef rebelle et ex-premier ministre Guillaume Soro à la présidentielle du 31&nbsp;octobre.</p>



<p>Seules quatre des 44&nbsp;candidatures déposées à la Commission électorale ont été validées par le Conseil constitutionnel. M.&nbsp;Ouattara, qui promet une victoire&nbsp;<em>«&nbsp;un coup K.-O.&nbsp;»</em>&nbsp;(au premier tour) aura donc comme adversaires son vieux rival, ancien allié et ancien président Henri Konan Bédié (1993-1999), Pascal Affi Nguessan, ancien premier ministre sous la présidence de Laurent Gbagbo, et l’ancien député Kouadio Konan Bertin, dissident du parti de M. Bédié, le PDCI (Parti démocratique de Côte d’Ivoire).</p>



<p>La crainte de violences meurtrières à l’approche du scrutin du 31&nbsp;octobre et après les élections, est forte, dix ans après la crise née de la présidentielle de 2010 qui avait fait 3&nbsp;000&nbsp;morts. Cette crise était née du refus du président d’alors, Laurent Gbagbo, de reconnaître sa défaite électorale face à Alassane Ouattara.</p>



<p>L’annonce de la candidature de M. Ouattara <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/22/cote-d-ivoire-le-discours-va-t-en-guerre-d-alassane-ouattara-investi-pour-briguer-un-troisieme-mandat_6049670_3212.html">avait dégénéré en violences ayant fait une quinzaine de morts en août</a>. Lundi matin, alors que la décision du Conseil constitutionnel n’était pas connue, des manifestations et des marches contre la candidature de M. Ouattara se sont terminées par des affrontements avec les forces de l’ordre, dans plusieurs villes de Côte d’Ivoire.</p>



<h4>Le changement de Constitution remet les compteurs à zéro</h4>



<p>Le Conseil constitutionnel n’a pas suivi les requêtes de plusieurs opposants, qui estimaient que M.&nbsp;Ouattara ne pouvait accomplir un troisième mandat, la Loi fondamentale limitant leur nombre à deux.</p>



<p>Le Conseil a rappelé que le changement de Constitution, en&nbsp;2016, n’était pas une&nbsp;<em>«&nbsp;révision&nbsp;»</em>&nbsp;et conclu&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;La question de la possibilité ou non, pour le président de la République sortant de briguer un nouveau mandat doit s’analyser à l’aune de l’adoption d’une nouvelle Constitution.&nbsp;»</em></p>



<p>Ironie, pour appuyer ses conclusions, l’instance a même cité M.&nbsp;Affi Nguessan (auteur d’une des requêtes de l’opposition), rappelant ses anciennes déclarations critiquant la nouvelle Constitution&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Rien dans la nouvelle Constitution n’empêche le président Ouattara d’être candidat à sa propre succession à l’élection présidentielle du 31&nbsp;octobre&nbsp;2020.&nbsp;»</em></p>



<p>Comme la précédente, la Constitution de 2016 limite à deux les mandats présidentiels. Les partisans de M. Ouattara affirmaient que le changement de Constitution avait remis le compteur à zéro, alors que l’opposition jugeait sa nouvelle candidature inconstitutionnelle.</p>



<h4>«&nbsp;Anéantissement de la démocratie&nbsp;»</h4>



<p>La cour a en revanche sans surprise rejeté les candidatures de MM.&nbsp;Gbagbo et Soro, qui ont tous les deux été condamnés par la justice ivoirienne.</p>



<p>M.&nbsp;Gbagbo, 75&nbsp;ans, qui ne s’est encore jamais prononcé publiquement sur sa candidature, est toujours en liberté conditionnelle en Belgique, dans l’attente d’un éventuel procès en appel devant la Cour pénale internationale (CPI),&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/07/17/la-cpi-motive-sa-decision-d-acquitter-laurent-gbagbo-et-charles-ble-goude_5490293_3212.html">qui l’a acquitté en première instance de l’accusation de crimes contre l’humanité</a>.</p>



<p>Mais&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/01/19/laurent-gbagbo-et-quatre-anciens-ministres-condamnes-par-la-justice-ivoirienne_5243986_3212.html">il est sous le coup d’une condamnation en&nbsp;janvier&nbsp;2018 à vingt ans de prison</a>&nbsp;par la justice ivoirienne pour l’affaire dite du&nbsp;<em>«&nbsp;Braquage de la BCEAO&nbsp;»</em>, la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest, lors de la crise de 2010-2011.</p>



<p>M.&nbsp;Soro a quant à lui été condamné en avril à&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/04/28/cote-d-ivoire-soro-condamne-a-20-ans-de-prison-pour-recel-de-detournement-de-deniers-publics_6038046_3212.html">vingt ans de prison pour recel de détournement de deniers publics</a>.</p>



<p><em>«&nbsp;Je conteste vigoureusement la décision injuste et infondée prise par le Conseil constitutionnel. Je considère que c’est une décision inique, politiquement motivée, juridiquement boiteuse et qui s’inscrit dans une logique d’anéantissement de la démocratie et l’Etat de droit&nbsp;»</em>, a réagi M.&nbsp;Soro sur Twitter et Facebook.</p>



<p><em>« Le Conseil constitutionnel vient de cautionner, et cela sans surprise, la forfaiture et le parjure de M. Ouattara</em> (…) <em>Dans ces circonstances, j’annonce que nous engagerons une étape nouvelle de notre combat pour la démocratie dans notre pays. Elle sera âpre mais nous la gagnerons sans aucun doute »</em>, a menacé Guillaume Soro, qui a promis de dévoiler ses intentions le 17 septembre lors d’une conférence de presse en France.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CÔTE D’IVOIRE : 3e mandat, les raisons d’une prolongation pour Ouattara et son Premier ministre</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 20:48:36 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/CI-CI-CI-450x300.jpg" alt="" class="wp-image-19172" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/CI-CI-CI-450x300.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/CI-CI-CI-450x300-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></figure>



<p><strong>Alassane Ouattara est candidat, contre son gré, pour un troisième mandat. Avec son nouveau Premier ministre Hamed Bakayoko, le duo&nbsp;exécutif devra renforcer les grandes réalisations de la décennie avant une éventuelle alternance. Même si une telle décision peut être mal perçue dans l’opinion, la fragilité de la paix et les circonstances particulières ainsi que la pérennisation des succès économiques l’imposent. Les raisons&nbsp;!</strong></p>



<p>Le président ivoirien a traversé ces dernières semaines des jours d’embarras, de doute mais aussi de violentes épreuves. Alors qu’il s’y attendait le moins du monde, son poulain de toujours et Premier ministre depuis 2017 a rendu l’âme, des suites d’un infarctus que ses soins à Paris ne lui ont pas évité. Il lui a fallu de longues réflexions pour se décider ou non à revenir sur la parole donnée pour briguer un 3<sup>e</sup>&nbsp;mandat. Il l’annonce avec une douleur dans la gorge d’autant que sa fondation dont le siège au Plateau est achevé était prêt à l’accueillir à la fin de cette année. S’il a trouvé pour la succession de Amadou Gon Coulibaly en Hamed Bakayoko, l’homme qu’il faut, sa présence à la tête du pays est encore indispensable pour solidifier les institutions et ouvrir définitivement le pays sur l’émergence. Compte tenu des menaces terroristes qui pèsent sur ce poumon économique de l’Afrique de l’ouest, mais aussi afin de ne pas lâcher la Côte d‘Ivoire aux humeurs d’aventuriers qui se liguent depuis l’exil, Alassane Ouattara est le moindre mal et l’ultime alternative pour éviter une rechute dans l’arène des vieux démons dont les séquelles sont encore visibles, une décennie après. Les raisons de tolérer un tel mandat…</p>



<p><strong>Un pays où tout est au vert</strong></p>



<p>La Côte d’Ivoire est un pays au vert, économiquement. Un endettement maitrisé à 43% de son PIB, bien loin des normes de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) qui sont de 70%. C’est le pays le moins endetté de la sous-région. L’inflation est maitrisée à 2,3% et une croissance qui a avoisiné ces dernières années les deux chiffres avant de se stabiliser à 8% et ne devrait pas connaître une chute importante malgré la pandémie du Covid-19. Le taux de pauvreté a sensiblement régressé avec le plan social du gouvernement qui est de 732 milliards et l’un des plans nationaux de développement (Pnd) des plus performants qui pèse 30.000 milliards. L’embonpoint de la filière café caco, l’ajustement des prix au profit des producteurs, la construction de 150.000 logements sociaux, l’expansion de 260% en dix ans de l’électrification, tout a concouru à renforcer le leadership économique de ce pays qui vaut, à lui seul, 42% de l’Uemoa au plan économique. Bref, c’est un pays totalement en forme dont les grandes infrastructures qui sont sorties de sol à Abidjan comme dans tout le pays sont l’illustration d’une forte modernisation en cours. Mais tous ces succès ne tiendront pas devant une autre guerre civile ou une explosion du terrorisme. Si Ouattara n’est pas adepte des hommes forts, il est tout de même délicat d’abandonner une telle construction aux mains de politiciens revanchards dont beaucoup, poussés par leurs ambitions, se sont éloignés du chef de l’Etat ces dernières années. C’est pourquoi, qu’il pense à une succession solide et sous surveillance, au sein de sa majorité est bien compréhensible, quoique critiquable. Mais le sort en a décidé autrement, l’obligeant à rester encore quelques années au pouvoir. Tout porte néanmoins à croire qu’il ne fera pas plus d’un mandat. Par le mécanisme de vice-président, Ouattara peut même laisser le pouvoir au bout de quelques années, loin de la fin de son mandat, comme ne l’écartent pas des échanges diplomatiques entre Gilles Huberson et le Quai d’Orsay. L’ambassadeur de France à Abidjan n’a jamais douté de la bonne foi du président ivoirien et dans les coulisses, comprend qu’il ne lâche pas le pays cette année, «&nbsp;au milieu de nulle part&nbsp;».</p>



<p><strong>Les mille raisons de ne pas prendre le risque</strong></p>



<p>La nouvelle Côte d’Ivoire est l’œuvre d’Alassane Dramane Ouattara, de fond en comble. En se choisissant un dauphin, Gon Coulibaly, qui compte tenu de la dispersion de l’opposition, ne peut que gagner, le président ivoirien voulait, de sa retraite, avoir un œil et sans doute, continuer à accompagner et à consolider ce pays pour lequel il aura tout donné. Sa stratégie, dans le contexte africain de fragilité et d’incertitudes, était la bonne. Et il est compréhensible que la disparition brutale a réussi quelque chose que le pays n’a pas connu depuis la mort de Houphouët-Boigny au début des années 1990, la stabilité. Mieux encore, il a engagé le pays sur la voie des grands travaux, cela est indéniable. Mais compte tenu de certains facteurs conjoncturels, son absence expose toute la Côte d’Ivoire. D’ailleurs, on a vu ces dernières années la résurgence des relents ivoiritaires entretenus par Henri Konan Bédié mais aussi de plus en plus par des proches de Guillaume Soro. C’est la fibre qui peut, trop vite, exploser ce pays qui est les résultats de diverses immigrations de toute la sous-région mais aussi de peuples qui, venus du Liberia, du Burkina Faso, de la Guinée, du Mali ou du Ghana, y vivent depuis de nombreux siècles. D’ailleurs, et c’est ce qui est curieux, certains ivoiritaires sont issus d’immigration bien récentes. Avec son nouveau Premier ministre, Ouattara a au plus un mandat pour éloigner le pays des pernicieuses tentatives et le tourner vers un avenir plus harmonieux.</p>



<p><strong>Un Premier ministre venu au bon moment</strong></p>



<p>Personne ne l’attendait à la tête du gouvernement, même si son nom a circulé pour la candidature du Rhdp, mais la mort inattendue de Gon Coulibaly, pour qui il n’a jamais cessé d’être loyal, l’y a précipité. On a vu cet homme passionné et sympathique témoigner, devant la famille et la mère du Premier ministre défunt, la gorge nouée. Depuis, il est le Premier ministre de la Côte d’Ivoire, une promotion que cet autre fils de Ouattara prend avec humilité et simplicité. Mais dans la situation actuelle, il est sans doute l’homme de la situation. Il a une connaissance sans faille des questions de sécurité pour avoir été longtemps ministre de l’intérieur et de la défense. Il garde, ce qui est compréhensible, la défense rattachée à la primature. Il a l’avantage que très peu d’hommes politiques ont dans le pays, d’être proches de plusieurs camps et d’avoir des relations dans l’opposition, au sein de la presse et de la société civile. Cela pourrait aider le notable de Séguéla à éviter le pire au cas où. Grâce à son arrivée, une certaine assurance est donnée à la machine. Et ces derniers jours, cet ancien journaliste qui est actuel maire d’Abobo (commune populaire d’Abidjan) se fait plus discret et surtout plus concentré sur les dossiers sensibles et délicats. Car si Ouattara va au front, l’essentiel de la gestion de l’Etat reposera sur ce natif d’Abidjan qui, à 55 ans, a accumulé de l’expérience depuis le ministère des nouvelles technologies de l’information et de la communication par lequel il est entré au gouvernement jusqu’à ce jour. C’est avec le duo qu’il forme avec «&nbsp;<em>gratitude et reconnaissance</em>&nbsp;» dans l’ombre du président que se joue une partie de l’avenir de la Côte d’Ivoire.</p>



<p>En attendant, réussir sans violences la présidentielle du 31 octobre est le premier défit pour tout l’exécutif. Et même si rien n’est gagné, il y a de quoi espérer que tout se passe plus ou moins bien.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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