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	<title>agriculture &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Centrafrique : l&#8217;asphyxie du secteur agricole</title>
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				<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 18:46:12 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Centrafrique, de plus en plus de cultivateurs s&#8217;endettent face aux mauvais rendements du coton, du café, du tabac ou encore du cacao. Ces cultures pâtissent notamment des mauvaises infrastructures routières ainsi que du manque d&#8217;investissement pour moderniser les installations. En réponse, le gouvernement a prévu de débloquer une enveloppe d&#8217;aide de 145 milliards de francs...]]></description>
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<p><strong>En </strong><a href="https://www.dw.com/fr/je-voudrais-que-mon-pays-soit-fier-de-sa-population/a-58881241"><strong>Centrafrique</strong></a><strong>, de plus en plus de cultivateurs s&rsquo;endettent face aux mauvais rendements du coton, du café, du tabac ou encore du cacao. Ces cultures pâtissent notamment des mauvaises infrastructures routières ainsi que du manque d&rsquo;investissement pour moderniser les installations.</strong></p>



<p>En réponse, le gouvernement a prévu de débloquer une enveloppe d&rsquo;aide de 145 milliards de francs CFA dans le cadre d&rsquo;un plan de redressement économique de 1.000 milliards.</p>



<p>Cette annonce redonne de l’espoir aux producteurs de coton de Bossangoa, à l&rsquo;image d&rsquo;André Danboy :</p>



<p>« Nous aimons la culture du coton dans notre pays parce que cela nous procure des revenus. Mais nous avons des difficultés. La&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-etat-d-urgence-levee-insecurite-tracasseries/a-58802072">crise sécuritaire</a>&nbsp;nous a tout pris&nbsp;: &nbsp;les bœufs, les charrues. Nous ne recevons plus d&rsquo;engrais et cela renforce nos problèmes. »Volume 90%&nbsp;<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:02</strong></p>



<h4>Pour des produits de qualité</h4>



<p>Si l&rsquo;espoir semble renaitre chez les cultivateurs de coton, le secteur du café demeure sceptique. Certains groupes armés contrôlent en effet une partie de la production de café. De plus, la production centrafricaine a chuté en qualité, comme l’explique le producteur Jean René Malizokama :</p>



<p>« Pour être compétitive, la Centrafrique doit faire des efforts pour produire des cafés de meilleure qualité comme dans les années 1970. Il est évident que dans lutte difficile pour la conquête des marchés, la production centrafricaine ne pourra s&rsquo;étendre qu&rsquo;en renforçant le plus possible sa réputation de qualité. »</p>



<p>L&rsquo;investissement annoncé du gouvernement intervient dans un contexte où la Banque mondiale prévoit une récession en 2022. Mais beaucoup d&rsquo;experts trouvent encore trop peu ambitieux le plan du gouvernement pour relancer la croissance dans un contexte sécuritaire toujours difficile.  </p>



<p><strong>Source: Deutsch Weller Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cacao : en Côte d’Ivoire, un « plan de riposte » à 250 milliards de francs CFA</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 14:23:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alors que les cours mondiaux se sont déjà effondrés et qu’une baisse drastique des exportations est à craindre, le gouvernement ivoirien a annoncé une enveloppe de 250 milliards de francs CFA pour soutenir les grandes cultures d’exportation, notamment le cacao et la noix de cajou. Le gouvernement ivoirien a annoncé, à l’issue du conseil des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019.jpg" alt="" class="wp-image-6930" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une fermeprès dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019</figcaption></figure>



<p><strong>Alors que les cours mondiaux se sont déjà effondrés et qu’une baisse drastique des exportations est à craindre, le gouvernement ivoirien a annoncé une enveloppe de 250 milliards de francs CFA pour soutenir les grandes cultures d’exportation, notamment le cacao et la noix de cajou.</strong></p>



<p>Le gouvernement ivoirien a annoncé, à l’issue du conseil des ministres du 15 avril, avoir mis en place un «&nbsp;plan de riposte&nbsp;» doté d’une enveloppe de 250 milliards de francs CFA (380 millions d’euros) pour soutenir les grandes cultures agricoles d’exportation, dont le cacao et la noix de cajou, face aux conséquences économiques de l’épidémie de coronavirus.</p>



<p>Les filières du coton, de l’hévéa, du palmier à huile et du café sont aussi concernées, a déclaré le porte-parole du gouvernement Sidi Touré.</p>



<p>Même si le secteur n’est pas directement impacté à ce jour par la pandémie, le gouvernement craint en effet une chute des exportations en raison de la récession économique mondiale.</p>



<h4>Un prix bord champ plus élevé que lors de la précédente campagne</h4>



<p>La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao (environ 40 % du marché en 2019) et de noix de cajou ou anacarde (20 %). Le cacao représente un tiers des exportations ivoiriennes et fait vivre 5 à 6 millions de personnes dans le pays.</p>



<p>Le 31 mars, le pays avait fixé le prix bord champ des fèves de cacao à 825 francs CFA le kilogramme à payer au producteur pour la commercialisation de la récolte de la campagne intermédiaire 2019-2020, qui a démarré le 1er avril. S’il demeure inchangé par rapport à la campagne principale qui s’achève le 31 mars, ce prix est en hausse par rapport à la campagne intermédiaire précédente, où il avait été fixé à 750 francs CFA le kilogramme.</p>



<p>Les analystes avaient estimé dès cette annonce, que ce prix était « irréaliste par rapport [aux conditions actuelles] du marché ».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Climat : avant la COP25, l’Afrique fait bloc autour du Maroc pour défendre son agriculture</title>
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				<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 16:46:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
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				<description><![CDATA[Créée en 2016, la fondation AAA, coalition de 35 pays africains, s’est réunie à Ben Guérir pour bâtir un développement agricole « climato-intelligent ». A quelques semaines de la réunion internationale sur le climat (COP25) en Espagne, l’Afrique serre les rangs au sein d’une coalition pilotée par le Maroc, pour demander plus de fonds de transition dédiés à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/COP25-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-10984" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/COP25-1024x683.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/COP25-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/COP25-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/COP25.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Créée en 2016, la fondation AAA, coalition de 35 pays africains, s’est réunie à Ben Guérir pour bâtir un développement agricole « climato-intelligent ».</strong></p>



<p>A quelques semaines de la réunion internationale sur le climat (COP25) en Espagne, l’Afrique serre les rangs au sein d’une coalition pilotée par le Maroc, pour demander plus de fonds de transition dédiés à une agriculture&nbsp;<em>«&nbsp;climato-intelligente&nbsp;»</em>.</p>



<p>Alors que l’insécurité alimentaire du continent est aggravée par le changement climatique, trois pays, la Somalie, le Tchad et la Tunisie, ont rejoint, mardi 5 novembre, la coalition de 35 pays africains (sur 54), baptisée fondation AAA (pour Adaptation de l’agriculture africaine) lancée par le Maroc en 2016 pour porter les intérêts de l’Afrique et de son agriculture dans les négociations sur le climat.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous voulons surtout faire un pont entre la communauté climat et la communauté agriculture&nbsp;»</em>, a expliqué à l’AFP Abir Lemseffer, directrice de la fondation AAA. Lundi et mardi, elle a piloté des rencontres entre ministres africains, scientifiques et bailleurs de fonds internationaux à l’université Mohammed-VI de Ben Guerir, dans le centre du Maroc.</p>



<h4>«&nbsp;Arme de paix&nbsp;»</h4>



<p>Alors que la COP25, initialement prévue au Chili, doit se tenir du 2 au 13&nbsp;décembre à Madrid, la réunion AAA devrait avoir lieu&nbsp;<em>«&nbsp;chaque année avant les COP&nbsp;»</em>&nbsp;a précisé M<sup>me</sup>&nbsp;Lemseffer.</p>



<p>La Banque mondiale y a rendu public son engagement à hauteur de 2&nbsp;milliards de dollars (1,8&nbsp;milliard d’euros) pour financer des projets&nbsp;<em>«&nbsp;climato-intelligents&nbsp;»</em>&nbsp;dans 11 pays d’Afrique, en saluant le travail déjà effectué sur le sujet, notamment par l’Agence française de développement (AFD).</p>



<p>La Banque africaine de développement (BAD), qui vient de procéder à une augmentation de capital géante de 115 milliards de dollars, la plus importante de son histoire, compte s’en servir pour <em>« soutenir une transformation durable de l’agriculture africaine »</em>, a indiqué sa représentante.</p>



<p>Pour aider à la transition, le Fonds vert pour le climat lancé en décembre&nbsp;2010, a prévu 2&nbsp;millions de dollars par pays, souligne Abir Lemseffer&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Mais à ce jour, seuls six pays africains ont pu décaisser cet argent, car beaucoup n’ont pas les capacités de monter les dossiers, alors qu’ils sont parmi les premières victimes du réchauffement. La fondation AAA travaille pour permettre à l’Afrique d’y accéder.&nbsp;»</em></p>



<p>Il y a urgence&nbsp;: alors que plus de 200&nbsp;millions de personnes sont mal nourries sur le continent, les rendements des récoltes agricoles pourraient baisser de 20&nbsp;% d’ici à 2050, avec un réchauffement de 2&nbsp;°C. Le tout alors que la population continue d’augmenter.</p>



<p>Pour traiter du sujet capital de la dégradation des sols, le Maroc s’appuie notamment sur l’expertise du groupe OCP, principal producteur de phosphates du continent, utilisés dans les engrais agricoles.</p>



<p>Au Sahel, secoué par des conflits intercommunautaires, le financement de l’agriculture peut jouer un rôle&nbsp;<em>«&nbsp;d’arme de paix&nbsp;»</em>, ont estimé les participants. A condition de trouver des moyens souples pour financer des projets d’irrigation, l’achat de semences ou d’intrants de qualité, ou encore l’accès au crédit des petits exploitants.</p>



<p><em>«&nbsp;Avec la sécheresse de plus en plus sévère, le bétail de la région nord-est du pays envahit mon pays,&nbsp;</em>a plaidé le ministre de l’agriculture de Centrafrique.&nbsp;<em>Les petits agriculteurs sont exclus de leur parcelle et ne peuvent plus cultiver, il serait très important que la fondation AAA puisse aussi inclure les aspects d’une transhumance pacifique et intelligente dans ses réflexions.&nbsp;»</em></p>



<h4>«&nbsp;Pas de solution duplicable&nbsp;»</h4>



<p>Derrière la demande de gestion des conflits pastoraux entre éleveurs et agriculteurs pour l’accès à des ressources naturelles raréfiées, se trouve l’espoir de ralentir les migrations qui alimentent les grands flux vers l’Europe.</p>



<p>Pour Patrick Caron, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), et ancien membre du comité de la sécurité alimentaire mondiale de l’ONU, <em>« il n’y a pas de solution locale duplicable à l’infini pour résoudre tous les problèmes en même temps »</em> en Afrique. <em>« L’Afrique a à la fois besoin d’innovations locales pour permettre par exemple une meilleure assimilation de l’eau de pluie par les sols dégradés, de transformations structurelles (statut foncier, politique agricole, etc.) et de projets territoriaux imbriqués »,</em> a-t-il expliqué à l’AFP.</p>



<p>Plusieurs accords ont été signés, notamment avec l’Agence des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), et avec l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (Agra), fondation lancée par l’ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, et soutenue par la fondation Bill et Melinda Gates.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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