<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>AGOA &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/agoa/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Mon, 10 Aug 2020 09:46:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>AGOA &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les USA reprennent la coopération militaire avec la RDC</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-usa-reprennent-la-cooperation-militaire-avec-la-rdc/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/les-usa-reprennent-la-cooperation-militaire-avec-la-rdc/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 09:45:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[AGOA]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[rdc]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18782</guid>
				<description><![CDATA[La coopération portera sur la formation des officiers congolais par l’armée américaine. Les États-Unis pourraient aussi relancer la question de l’installation en RDC de la base de l’Africom. Le gouvernement des États-Unis vient de relancer sa coopération avec la République démocratique du Congo, après quelques années de relations tendues avec le régime de l’ex-président Joseph...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/48195297_303.jpg" alt="" class="wp-image-18783" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/48195297_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/48195297_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>La coopération portera sur la formation des officiers congolais par l’armée américaine. Les États-Unis pourraient aussi relancer la question de l’installation en RDC de la base de l’Africom.</strong></p>



<p>Le gouvernement des États-Unis vient de relancer sa coopération avec la République démocratique du Congo, après quelques années de relations tendues avec le régime de l’ex-président Joseph Kabila. Ce dernier s’opposait à la demande de l’armée américaine d’installer dans le pays la base du commandement militaire américain pour l’Afrique, l’Africom.&nbsp;Mais avec le président Felix Tshisekedi, les relations entre les deux pays se sont réchauffées. Aujourd’hui, la relance de la coopération militaire se traduira par la formation d’officiers congolais aux Etats-Unis.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/les-usa-reprennent-la-coop%C3%A9ration-militaire-avec-la-rdc/a-54508960#"><img src="https://www.dw.com/image/42746829_404.jpg" alt="Le retour de la RDC à l’AGOA figure aussi dans cette coopération." width="720" height="406"/></a><figcaption> Le retour de la RDC à l’AGOA figure aussi dans cette coopération</figcaption></figure>



<p>Le député Mohamed Bule, ex-vice-ministre de la Défense, général de l’armée en retraite et ancien rapporteur de la Commission défense et sécurité à l’Assemblée nationale, pense ainsi que Washington pourrait relancer la question de la base de l’Africom.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Parce que dit-il&nbsp;<em>« ce sont les États-Unis qui avaient demandé l’installation&nbsp;du quartier général de l’Africom dans notre pays. Il appartient donc aux États-Unis de profiter de cette reprise de la coopération militaire pour relancer cette question. »</em></p>



<p><strong>Effort dans le combat de la traite des personnes</strong></p>



<p>Dans sa lettre au président Félix Tshisekedi, le lieutenant-général James Vechery, commandant en second de l’Africom, l’a félicité pour le statut de niveau 2 qu’occupe désormais la République démocratique du Congo dans le rapport annuel des États-Unis sur la traite des personnes.&nbsp;</p>



<p>Les États-Unis reconnaissent donc les efforts du gouvernement congolais dans la lutte contre la traite des êtres humains. Une éventualité qui, selon Trésor Kibangula, analyste du Groupe d’étude sur le Congo (GEC) était totalement exclue il y a trois ans.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il explique »<em>le pays se trouvait depuis 2017 au niveau 3 de la liste du rapport sur la traite des personnes qui identifie chaque année des États dont les forces armées, de sécurité ou de police recourent aux enfants soldats ou soutiennent des groupes qui participent au recrutement d’enfants soldats. Les États-Unis prennent en compte aussi ici les efforts de l’État congolais de poursuivre des officiers militaires soupçonnés de crimes sexuels »,</em>&nbsp;affirme l&rsquo;analyste du Groupe d’étude sur le Congo.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Signalons que des troupes de l’Africom sont engagées dans des opérations contre les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du seigneur, la LRA, dans le nord-est de la République démocratique du Congo.  </p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/les-usa-reprennent-la-cooperation-militaire-avec-la-rdc/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Cameroun : les États-Unis privent le pays de son traitement commercial préférentiel</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-les-etats-unis-privent-le-pays-de-son-traitement-commercial-preferentiel/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-les-etats-unis-privent-le-pays-de-son-traitement-commercial-preferentiel/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 10:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Amériques]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[AGOA]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=10793</guid>
				<description><![CDATA[Les États-Unis haussent le ton face au Cameroun, qu&#8217;ils accusent de « violations grossières et répétées des droits humains ». Dans un communiqué officiel publié jeudi, ils annoncent que le pays ne sera plus éligible aux traitements préférentiels dont il bénéficiait. À compter du 1er janvier 2020, le Cameroun ne sera plus « éligible » aux traitements commerciaux préférentiels accordés...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Paul-Biya.jpg" alt="" class="wp-image-10800" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Paul-Biya.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Paul-Biya-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>paul biya</figcaption></figure>



<p><strong>Les États-Unis haussent le ton face au Cameroun, qu&rsquo;ils accusent de « violations grossières et répétées des droits humains ». Dans un communiqué officiel publié jeudi, ils annoncent que le pays ne sera plus éligible aux traitements préférentiels dont il bénéficiait.</strong></p>



<p>À compter du 1er janvier 2020, le Cameroun ne sera plus « éligible » aux traitements commerciaux préférentiels accordés dans le cadre de l’African Growth and Opportunity Act, une loi devant aider au développement sur le continent africain en encourageant le commerce, précise le document des services du Représentant américain au commerce (USTR).</p>



<p>Le Cameroun «&nbsp;n’a pas fait pièce aux&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/765141/politique/arrestations-dopposants-et-crise-anglophone-au-cameroun-le-parlement-europeen-hausse-le-ton/">inquiétudes concernant les violations répétées des droits humains</a>&nbsp;par les forces de sécurité camerounaises. Celles-ci concernent notamment des assassinats, des détentions arbitraires et la torture&nbsp;», poursuit le document.</p>



<h4>Concessions</h4>



<p>« <a href="https://www.jeuneafrique.com/810824/politique/crise-anglophone-au-cameroun-la-guerre-des-lobbyistes-fait-rage-a-washington/">Nous encourageons le gouvernement camerounais à collaborer avec les États-Unis</a> et la communauté internationale pour renforcer la protection des droits humains dans le cadre de la loi et à punir ceux qui commettent ces actes », écrit C.J Mahoney, le Représentant adjoint.</p>



<p>Le président Paul Biya, confronté à de multiples crises&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/809579/politique/crise-anglophone-au-cameroun-le-club-des-ex-presidents-fait-pression-sur-paul-biya/">et sous la pression internationale</a>, a fini par faire des concessions.&nbsp;Il a fait libérer son principal opposant, Maurice Kamto, et une centaine de membres de son parti.</p>



<p>Le pouvoir a aussi organisé un «&nbsp;Grand dialogue national&nbsp;» avec l’ambition affichée de dénouer le conflit meurtrier qui sévit depuis deux ans dans l’ouest du pays.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-les-etats-unis-privent-le-pays-de-son-traitement-commercial-preferentiel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>AGOA : l&#8217;autre outil américain pour contrôler le marché africain</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/agoa-lautre-outil-americain-pour-controler-le-marche-africain/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/agoa-lautre-outil-americain-pour-controler-le-marche-africain/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 15:48:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Amériques]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AGOA]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=7827</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;AGOA, l&#8217;accord qui ouvre les portes à l&#8217;exportation de 6300 produits africains vers les Etats-Unis, libres de toute taxe, vient d&#8217;achever son 18e forum à Abidjan. Lors de la rencontre qui a réuni des représentants d&#8217;une trentaine de pays africains et américains, les intervenants ont passé en revue les opportunités ouvertes par l&#8217;accord. Mais quelques...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/d-afrique-usa-economie-commerce-des-ministres-africains-souhaitent-renegocier-le-nouvel-accord-sur-lagoa-b2804.jpg" alt="" class="wp-image-7789" width="625" height="433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/d-afrique-usa-economie-commerce-des-ministres-africains-souhaitent-renegocier-le-nouvel-accord-sur-lagoa-b2804.jpg 322w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/d-afrique-usa-economie-commerce-des-ministres-africains-souhaitent-renegocier-le-nouvel-accord-sur-lagoa-b2804-300x208.jpg 300w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /></figure>



<p>

L&rsquo;AGOA, l&rsquo;accord qui ouvre les portes à l&rsquo;exportation de 6300 produits africains vers les Etats-Unis, libres de toute taxe, vient d&rsquo;achever son 18e forum à Abidjan. Lors de la rencontre qui a réuni des représentants d&rsquo;une trentaine de pays africains et américains, les intervenants ont passé en revue les opportunités ouvertes par l&rsquo;accord. Mais quelques mesures seraient nécessaires pour en faire un moteur de développement des exportations africaines vers les Etats-Unis, qui n&rsquo;hésitent pas à se servir de l&rsquo;accord pour défendre leurs intérêts commerciaux sur le Continent. Le Rwanda en a fait l&rsquo;expérience.</p>



<p>A la capitale ivoirienne, les Etats-Unis ont appelé 39 pays africains jugés éligibles à exporter sans taxes vers les Etats dans le cadre l&rsquo;AGOA à améliorer leur niveau des exportations. Les opportunités ouvertes à ces pays ont été revues et mises à jour lors du 18e Forum ministériel de&nbsp;<strong>l&rsquo;AGOA</strong>&nbsp;clôturé le 6 août à&nbsp;<strong>Abidjan</strong>. L<strong>&lsquo;AGOA, l&rsquo;<em>African Growth and Opportunities Act</em></strong>&nbsp;ou la loi sur la croissance et les opportunités en Afrique, lancée en 2000 par les États-Unis permet aux produits des pays africains répondant à des critères précis d&rsquo;accéder au marché américain sans barrières douanières et tarifaires. Les critères d&rsquo;éligibilité sont relatifs aux efforts dans la lutte contre la corruption notamment, au respect des droits de l&rsquo;homme et au libéralisme économique. Au total, l&rsquo;accord autorise 6300 produits africains à accéder au&nbsp;marché américain, permettant aux pays africains de mieux intégrer le commerce mondial où le Continent ne représente que 3% des échanges.</p>



<p>En dépit des facilités offertes par l&rsquo;AGOA, l&rsquo;Afrique n&rsquo;exporte pas plus de 2% sur le marché américain et ne représente que 0,8% des importations américaines. Selon le vice-secrétaire des États-Unis pour l&rsquo;Afrique au Département d&rsquo;État,&nbsp;<strong>Matthew Harrington,</strong>&nbsp;qui s&rsquo;est exprimé le 4 août lors du Forum de la société civile, en&nbsp;marge du&nbsp;Forum ministériel de l&rsquo;AGOA, les Etats-Unis cherchent à renforcer leurs liens avec l&rsquo;Afrique pour soutenir les initiatives bilatérales, la croissance et un environnement des affaires propice.</p>



<h4><strong>Quelques préalables au développement des exportations africaines vers les&nbsp;Etats-Unis</strong></h4>



<p>Cependant, pour exporter il faut d&rsquo;abord produire, transformer, mettre en place un réseau de grandes entreprises et de PME, capables d&rsquo;exporter en ciblant des niches bien précises aux Etats-Unis. Les pays africains se trouvent dans l&rsquo;incapacité de tirer profit de l&rsquo;AGOA sans le développement d&rsquo;un solide secteur industriel, des infrastructures et d&rsquo;une logistique pour faciliter les exportations. Un travail à réaliser en amont que l&rsquo;ensemble des Etats africains à quelques exceptions près tardent à accomplir. En dépit ce handicap, certaines opportunités ouvertes par l&rsquo;AGOA ont été saisies par des pays, notamment d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est dont le&nbsp;<strong>Rwanda</strong>, l<strong>&lsquo;Ouganda</strong>, le<strong>&nbsp;Kenya</strong>&nbsp;et la&nbsp;<strong>Tanzanie</strong>.</p>



<p>Du Côté américain, l&rsquo;accord peut être utilisé en cas de menace des intérêts des Etats-Unis. L&rsquo;on se souvient en 2018, lorsqu&rsquo;en réponse au relèvement des droits d&rsquo;exportations de vêtements et de chaussures de seconde main (friperies) au Rwanda,&nbsp;<strong>Donald Trump</strong>&nbsp;avait décidé de suspendre les avantages commerciaux dont bénéficient des produits importés du pays est-africain.</p>



<h4>&nbsp;<strong>L&rsquo;AGOA, pour maintenir le lucratif commerce de friperie en Afrique</strong></h4>



<p>Tout est parti de la décision l&rsquo;an dernier du Rwanda et ses voisins la Tanzanie et l&rsquo;Ouganda d&rsquo;interdire l&rsquo;importation de<strong>friperie de vêtements</strong>&nbsp;et de chaussure qui, selon eux, ruinent leurs industries locales de textile. Le Rwanda est passé à l&rsquo;acte, multipliant par 20 le taux des douanes sur ces produits. La nouvelle a été mal reçue du côté américain, notamment chez les professionnels américains, principaux fournisseurs.</p>



<p>L&rsquo;Association américaine des matériaux et des textiles recyclés est alors montée au créneau. Alertées, les autorités allaient vite lancé un examen pour déterminer l&rsquo;admissibilité des trois pays à conserver les avantages garantis par de la&nbsp;Loi fédérale américaine sur le développement et les opportunités africaines (AGOA) qui offre des facilités d&rsquo;entrée sur le marché américain aux pays africains entreprenant des réformes économiques et de gouvernance. C&rsquo;est alors que&nbsp;<strong>Trump</strong>&nbsp;décide de suspendre les avantages commerciaux dont bénéficient les vêtements importés du pays est-africain, qui par cette décision voulait d&rsquo;abord et surtout protéger et développer son industrie naissante de textile.</p>



<p>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/agoa-lautre-outil-americain-pour-controler-le-marche-africain/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Commerce États-Unis-Afrique : vers le crépuscule de l&#8217;Agoa ?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/commerce-etats-unis-afrique-vers-le-crepuscule-de-lagoa/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/commerce-etats-unis-afrique-vers-le-crepuscule-de-lagoa/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 13:04:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Amériques]]></category>
		<category><![CDATA[AGOA]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=7769</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;actuelle loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (Agoa) arrive à son terme en 2025. De nombreux indices montrent que les États-Unis pourraient aborder le continent différemment. Comment commercer avec les&#160;États-Unis&#160;après l&#8217;expiration de&#160;la loi sur la croissance et les possibilités économiques en&#160;Afrique&#160;dit&#160;Agoa en&#160;2025&#160;&#160;? C&#8217;est la question qui agite les milieux politiques et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/d-afrique-usa-economie-commerce-des-ministres-africains-souhaitent-renegocier-le-nouvel-accord-sur-lagoa-b2804.jpg" alt="" class="wp-image-7789" width="630" height="436" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/d-afrique-usa-economie-commerce-des-ministres-africains-souhaitent-renegocier-le-nouvel-accord-sur-lagoa-b2804.jpg 322w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/d-afrique-usa-economie-commerce-des-ministres-africains-souhaitent-renegocier-le-nouvel-accord-sur-lagoa-b2804-300x208.jpg 300w" sizes="(max-width: 630px) 100vw, 630px" /></figure>



<h4>L&rsquo;actuelle loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (Agoa) arrive à son terme en 2025. De nombreux indices montrent que les États-Unis pourraient aborder le continent différemment.</h4>



<p>Comment commercer avec les&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">États-Unis</a>&nbsp;après l&rsquo;expiration de&nbsp;la loi sur la croissance et les possibilités économiques en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;dit&nbsp;Agoa en&nbsp;2025&nbsp;&nbsp;? C&rsquo;est la question qui agite les milieux politiques et économiques réunis à Abidjan depuis le dimanche&nbsp;4&nbsp;août. Pour rappel,&nbsp;l&rsquo;Agoa est essentiellement destiné aux exportations de l&rsquo;Afrique vers les États-Unis.&nbsp;Pour le pays de l&rsquo;Oncle Sam, l&rsquo;évolution des économies africaines induit de s&rsquo;adapter en matière d&rsquo;échanges commerciaux. Une phrase résume à elle seule ce changement de paradigme&nbsp;: «&nbsp;Les États-Unis et l&rsquo;Union africaine partagent le même désir de renforcer leurs liens en matière de commerce et d&rsquo;investissement au-delà de l&rsquo;Agoa, qui devrait expirer en 2025, pour finalement aboutir à un partenariat commercial continental entre les États-Unis et l&rsquo;Afrique.&nbsp;» En d&rsquo;autres termes, les États-Unis de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/donald-trump">Donald Trump</a>&nbsp;sont favorables à des accords commerciaux bilatéraux. Ils entendent les mettre en œuvre avec les pays d&rsquo;Afrique subsaharienne dès lors que la loi sur la croissance et les perspectives économiques en Afrique arrivera à son terme en 2025, une date arrêtée sous&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/barack-obama">Barack Obama</a>. «&nbsp;Toutes les options sont sur la table&nbsp;», a déclaré Tibor Nagy, secrétaire d&rsquo;État américain chargé des Affaires africaines,&nbsp;<a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-08-05/u-s-favors-bilateral-trade-deals-with-africa-nations-nagy-says" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans un entretien avec Bloomberg</a>&nbsp;à l&rsquo;ouverture du 18e forum de l&rsquo;Agoa dans la capitale économique de la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/cote-d-ivoire">Côte d&rsquo;Ivoire</a>.</p>



<h4>Beaucoup de changements observés en Afrique<br></h4>



<p>«&nbsp;Les changements survenus en Afrique et au niveau des politiques commerciales mondiales depuis l&rsquo;adoption de l&rsquo;Agoa en&nbsp;2000&nbsp;ont été profonds. L&rsquo;Afrique est aujourd&rsquo;hui plus prospère, plus développée et plus interconnectée avec l&rsquo;économie mondiale que jamais auparavant. L&rsquo;Afrique compte parmi les économies dont la croissance est la plus rapide au monde, ce qui a permis l&rsquo;expansion rapide d&rsquo;une classe moyenne. Le lancement récent de l&rsquo;Accord de libre-échange continental africain en mai dernier est une réalisation remarquable&nbsp;», résume, le représentant adjoint des États-Unis au commerce extérieur,Curtis Joseph Mahoney. Pour les projets d&rsquo;infrastructures, il existe le Millennium Challenge Corporation ou encore&nbsp;l&rsquo;Overseas Private Investment Corporation (OPIC) destiné au secteur privé avec le programme Prosper Africa.</p>



<h4>L&rsquo;Agoa&nbsp;: ce qu&rsquo;elle a apporté<br></h4>



<p>La loi sur le commerce et les perspectives économiques en Afrique, établie par le gouvernement américain sous Bill Clinton le&nbsp;18&nbsp;mai 2000, a été décrite comme la pierre angulaire de l&rsquo;engagement économique des États-Unis avec l&rsquo;Afrique subsaharienne, où il a investi plus de&nbsp;7&nbsp;milliards de dollars. Cet accord offre aux&nbsp;39&nbsp;pays éligibles un accès en franchise de droits aux États-Unis pour plus de&nbsp;7&nbsp;000 produits, allant des textiles aux articles manufacturés. Par exemple,&nbsp;lorsqu&rsquo;une entreprise d&rsquo;un pays membre exporte son chocolat sur le marché américain sous Agoa, il est affranchi de droits de douane et cela rend cette entreprise compétitive sur le marché américain par rapport à ses compétiteurs.</p>



<p>Dix-neuf ans plus tard, la valeur du commerce entre les États-Unis et la région s&rsquo;élève à 41,2 milliards de dollars en 2018, faisant de ce dernier son troisième partenaire commercial. Les échanges avec la Chine valaient 3,5 fois plus et les accords avec l&rsquo;Inde, 55,1 milliards de dollars.&nbsp;L&rsquo;Afrique ne représente que 0,8&nbsp;% des importations américaines.&nbsp;«&nbsp;L&rsquo;Agoa&nbsp;n&rsquo;a pas suffisamment amélioré la diversification et la transformation structurelle des économies africaines&nbsp;», a insisté&nbsp;<a href="https://news.abidjan.net/h/661336.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean-Marie Ackah</a>, président de la Confédération générale des entreprises de Côte d&rsquo;Ivoire (CGECI).&nbsp;«&nbsp;L&rsquo;évolution des échanges commerciaux entre l&rsquo;Afrique et les États-Unis reste largement en dessous du potentiel&nbsp;», a également jugé lundi le ministre ivoirien du Commerce et de l&rsquo;Industrie, Souleymane Diarrassouba dans son discours d&rsquo;ouverture du Forum. Et il a souhaité «&nbsp;un bond quantitatif et qualitatif&nbsp;».&nbsp;Selon les conclusions de la réunion ministérielle préparatoire à la réunion, seulement&nbsp;18&nbsp;pays africains sur&nbsp;39&nbsp;ont mis en place une «&nbsp;stratégie nationale d&rsquo;intervention&nbsp;» pour profiter de l&rsquo;accord Agoa. Beaucoup d&rsquo;entreprises africaines ignorent les possibilités offertes ou ne savent pas comment en profiter. Les&nbsp;21&nbsp;pays sans stratégie sont donc invités à en élaborer une «&nbsp;sans délai&nbsp;».</p>



<h4>Renforcer les opportunités offertes par l&rsquo;Agoa<br></h4>



<p>La diversification des échanges est une autre source de préoccupation, les produits pétroliers représentant 67&nbsp;% des importations commerciales. Un pays comme le Nigeria n&rsquo;a pas profité de l&rsquo;Agoa parce qu&rsquo;il exporte principalement du pétrole. Le géant africain en profite donc dans une certaine mesure, probablement plus que certains autres pays, mais le pétrole ne crée pas assez d&#8217;emplois et ne permet pas d&rsquo;accéder à d&rsquo;autres avantages du commerce.&nbsp;«&nbsp;Il faut identifier les moyens de renforcer les opportunités commerciales offertes par l&rsquo;Agoa&nbsp;» pour «&nbsp;tirer pleinement profit de l&rsquo;accès au marché américain&nbsp;», a renchéri le président ivoirien, Alassane Ouattara, qui souhaite tripler les exportations de son pays vers les États-Unis (de&nbsp;1&nbsp;à 3,5 milliards de dollars) d&rsquo;ici 2025.&nbsp;Ancien directeur général adjoint du Fonds monétaire international dans les années 1990, le président Ouattara a aussi invité les Américains à investir davantage en Afrique subsaharienne. Cette zone n&rsquo;attire qu&rsquo;a peine 1&nbsp;% des investissements américains dans le monde, a-t-il souligné.</p>



<h4>L&rsquo;Agoa, un outil de pression<br></h4>



<p>Autre problème réel en exergue dans les échanges lors de ce 18e forum&nbsp;: depuis l&rsquo;arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, son administration n&rsquo;a pas cessé d&rsquo;utiliser cet accord pour faire pression sur des pays africains qui voulaient protéger leurs marchés du textile.&nbsp;En 2015, le Kenya, le Rwanda, l&rsquo;Ouganda et la Tanzanie se sont mis d&rsquo;accord pour&nbsp;augmenter les taxes sur les fripes en provenance des États-Unis.&nbsp;Une décision que l&rsquo;administration Trump sous l&rsquo;influence du puissant lobby&nbsp;de l&rsquo;association américaine de textiles d&rsquo;occasion et recyclés (Smart) qui dénonçait l&rsquo;imposition de droits de douane sur les exportations américaines par ces trois pays&nbsp;n&rsquo;a pas du tout goûtée. Àl&rsquo;exception du Rwanda, tous les autres pays ont battu en retraite devant les menaces et ont rouvert leurs marchés.&nbsp;Actuellement, plus de&nbsp;66&nbsp;000 emplois au Kenya sont liés à l&rsquo;Agoa, ce qui a fait gagner au pays 35,2 milliards de shillings kényans (environ&nbsp;341&nbsp;millions de dollars) en exportations de textiles et de vêtements en 2016.</p>



<h4>Faire avec la Chine et la Zleca<br></h4>



<p><a href="https://www.state.gov/2019-agoa-forum-press-briefing/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lors d&rsquo;une réunion d&rsquo;échanges à laquelle la presse a pu assister,</a>l&rsquo;ambassadeur Tibor Nagy et Constance Hamilton, la représentante américaine du commerce pour l&rsquo;Afrique, ont reconnu&nbsp;les progrès accomplis, mais souligné qu&rsquo;il y avait des lacunes bien que l&rsquo;Afrique soit une priorité absolue pour le gouvernement américain. «&nbsp;La question de la “concurrence mondiale” entre les États-Unis et la Chine est relativement récente. Toute notre politique à l&rsquo;égard de l&rsquo;Afrique, en particulier l&rsquo;augmentation spectaculaire du commerce et des investissements, n&rsquo;est pas une politique anti-chinoise. c&rsquo;est une politique commerciale pro-africaine et américaine, qui consiste notamment à donner aux Africains des choix supplémentaires&nbsp;», a déclaré Nagy. «&nbsp;Je ne reproche absolument pas à l&rsquo;Afrique d&rsquo;avoir conclu tous les accords avec la Chine. Eh bien, ce que nous aimerions faire au gouvernement américain, c&rsquo;est que nous nous assurions qu&rsquo;à l&rsquo;avenir, quand on frappera à la porte, les États-Unis se présenteront également à travers notre vaste secteur privé, qui est impatient – et très, très désireux engager avec l&rsquo;Afrique&nbsp;», a-t-il complété. Pour Hamilton, «&nbsp;les pays doivent jouer un rôle actif dans la création de conditions concurrentielles dans lesquelles les entreprises, les entrepreneurs et les agriculteurs peuvent prospérer&nbsp;».</p>



<p>En réalité, la récente signature de l&rsquo;Accord de libre-échange continental africain (Zleca) «&nbsp;introduit une autre considération majeure pour l&rsquo;administration, comme on l&rsquo;a dit à maintes reprises, cela favorisera réellement les accords bilatéraux&nbsp;», a déclaré Tibor Nagy. Les États-Unis ne disposent actuellement que d&rsquo;un accord de libre-échange sur le continent africain – avec le Maroc – et s&rsquo;ils ont identifié un certain nombre de partenaires potentiels dans la région ils n&rsquo;ont pas encore annoncé le pays avec lequel il débuterait cet accord. Reste pour les deux partenaires à régler l&rsquo;épineuse question des règles d&rsquo;origine. C&rsquo;est-à-dire le processus par lequel on détermine si oui ou non un produit est africain.</p>



<p>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/commerce-etats-unis-afrique-vers-le-crepuscule-de-lagoa/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
