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	<title>Afrique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Afrique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Attaques au Nigeria: «Les forces de sécurité manquent cruellement d’hommes»</title>
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				<pubDate>Mon, 09 May 2022 19:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Nigeria, la recrudescence des groupes armés inquiète. Vendredi 6 mai, trois villages dans le nord-ouest du pays ont été attaqués par une bande criminelle. Le dernier bilan fait état d&#8217;une cinquantaine de morts. Un phénomène que les autorités n&#8217;arrivent pas à enrayer. Les villages de&#160;Damri, Sabon Garin et Kalahe ont été attaqués&#160;quasi simultanément, vendredi...]]></description>
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<p><strong>Au Nigeria, la recrudescence des groupes armés inquiète. Vendredi 6 mai, trois villages dans le nord-ouest du pays ont été attaqués par une bande criminelle. Le dernier bilan fait état d&rsquo;une cinquantaine de morts. Un phénomène que les autorités n&rsquo;arrivent pas à enrayer.</strong></p>



<p>Les villages de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20220508-nigeria-au-moins-48-personnes-tu%C3%A9es-dans-une-attaque-contre-trois-villages-dans-le-nord-ouest">Damri, Sabon Garin et Kalahe ont été attaqués</a></strong>&nbsp;quasi simultanément, vendredi après-midi. Le premier a été le plus touché. Les «&nbsp;bandits&nbsp;», comme on les appelle, ont notamment pris d&rsquo;assaut l&rsquo;hôpital où ils n&rsquo;ont pas fait de détails, en exécutant des patients suivant des traitements. Les assaillants ont volé du bétail et des vivres, avant d&rsquo;être contraints de fuir en laissant leur butin derrière eux lorsque les forces armées nigérianes sont arrivées sur place.</p>



<p>Cette triple attaque n&rsquo;est que le dernier méfait des bandes armées qui sévissent, depuis plusieurs années, dans le Nord-Ouest et le Centre du pays. Il y a un mois déjà, une centaine de personnes étaient mortes dans une série d&rsquo;assauts perpétrés dans le centre du pays. Fin mars, les «&nbsp;bandits&nbsp;» étaient même allés jusqu&rsquo;à attaquer l&rsquo;aéroport de Kaduna, l&rsquo;une des grandes villes du Nord-Ouest. Deux jours plus tard, un groupe s&rsquo;en prenait à l&rsquo;arme lourde au train reliant Kaduna à Abuja, faisant 60 morts.</p>



<p>Les autorités semblent désemparées face au phénomène. En dépit des opérations militaires et des amnisties accordées, les bandits ont tué plus de 2&nbsp;600 civils en 2021, soit une augmentation de 250&nbsp;% par rapport à 2020, d&rsquo;après l&rsquo;ONG Acled. Entretien avec Nnamdi Obasi, chercheur sur le Nigeria&nbsp;pour l&rsquo;International Crisis Group.</p>



<p><strong>RFI</strong>&nbsp;<strong>:&nbsp;Pourriez-vous nous rappeler comment ces attaques ont commencé ?</strong></p>



<p><strong>Nnamdi Obasi</strong>&nbsp;<strong>:</strong>&nbsp;Le phénomène s’est d’abord concentré dans le Nord-Ouest avant de s’étendre vers le Centre-Nord. Ça a commencé par des conflits entre éleveurs et agriculteurs, avec des accusations d’activités criminelles à l’égard des éleveurs d’ethnie Peul. Les communautés ont alors commencé à former des groupes d’auto-défense&nbsp;pour se protéger ou exercer des représailles contre les Peuls. Mais aujourd’hui, nous avons une explosion de l’activité criminelle, certains groupes ne représentent plus les communautés. Ce sont des groupes qui sont tombés dans la criminalité et n’importe qui peut devenir leur victime.</p>



<p><strong>Est-ce désormais l’appât du gain qui motive ces groupes</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Oui, le phénomène se caractérise désormais largement par des groupes avides, aux instincts de prédateurs. Avec le temps, ils ont vu qu’ils pouvaient obtenir beaucoup de profits et donc leur nombre n’a cessé de croître. Ils attaquent, pillent les communautés et enlèvent un grand nombre de personnes pour obtenir, en échange, d’importantes rançons.</p>



<p><strong>Sait-on comment ces groupes sont organisés</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Au début, il y avait des chefs identifiés. Maintenant, il y a beaucoup de groupes dont on ne connaît pas les dirigeants. Ils sont armés de plus en plus lourdement, notamment avec des lance-roquettes. L’an dernier, ils ont même abattu un avion militaire. Au départ, ils étaient surtout basés dans les forêts et c’est toujours en partie le cas, mais certains se sont installés dans des villages. Ils vivent parmi les communautés locales dont ils contrôlent la vie. Ils imposent une taxe et s’engagent en échange à protéger les habitants. Ils s’en prennent à ceux qui refuseraient cette situation.</p>



<p><strong>Ces groupes profitent-ils d’une absence de la puissance étatique dans certaines régions</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Oui. Dans beaucoup de secteurs, les autorités locales ont été soit écartées, soit supplantées. Elles ne peuvent rien faire contre ces groupes armés. Les forces de sécurité manquent cruellement d’hommes et leurs moyens sont insuffisants pour couvrir un si vaste territoire. Elles sont aussi sous-équipées. Enfin, il y a un manque de stratégie commune par les États régionaux, mais aussi entre les régions et le pouvoir central.</p>



<p>Tout cela entraîne d’énormes manques dans les tentatives de combattre ces groupes. Certaines autorités locales ont négocié avec certains groupes. D’autres ont choisi de les combattre et ça permet parfois à ces mouvements de passer d’une région à une autre, quand ils sont sous pression, parce qu’ils sont très mobiles.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Terrorisme en Afrique de l&#8217;Ouest: l&#8217;Initiative d&#8217;Accra finalise à Cotonou une opération conjointe</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La seizième conférence des chefs des services de renseignements des pays membres de l’Initiative d’Accra, mécanisme lancé en septembre 2017 pour mieux coordonner la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, s&#8217;est achevée mercredi 13 avril à Cotonou. L&#8217;opération conjointe d’envergure baptisée « Koudanglou renforcée », en préparation depuis quelques mois, a été validée par...]]></description>
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<p><strong>La seizième conférence des chefs des services de renseignements des pays membres de l’Initiative d’Accra, mécanisme lancé en septembre 2017 pour mieux coordonner la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, s&rsquo;est achevée mercredi 13 avril à Cotonou. L&rsquo;opération conjointe d’envergure baptisée « Koudanglou renforcée », en préparation depuis quelques mois, a été validée par les ministres de l’Intérieur des pays concernés qui étaient présents. </strong></p>



<p>Admis comme pays observateur avec le Niger, le Mali était absent, certainement à cause des sanctions de la Cédéao. Tous les autres pays membres de l&rsquo;Initiative d&rsquo;Accra, lancée en 2017, étaient représentés : Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d&rsquo;Ivoire, du Ghana et du Togo. Une organisation dont l&rsquo;action consiste à&nbsp;partager des informations, du&nbsp;renseignement,&nbsp;et à&nbsp;des opérations militaires conjointes.</p>



<p>Dans l&rsquo;hôtel où se tenait la réunion, placé sous très bonne garde, les grands noms des services secrets de la sous-région. Les travaux ont été essentiellement consacrés au terrorisme avec une grosse inquiétude, celle de voir les groupes jihadistes sévir dans les pays côtiers.</p>



<p>Le Bénin n&rsquo;y a pas échappé : lundi seulement, alors que&nbsp;se tenait la réunion, une mine artisanale doublée d&rsquo;une embuscade a fauché cinq militaires béninois. Comment faire face ? Se mobiliser, mieux s&rsquo;organiser et riposter ensemble. Des actions communes ont été menées par le passé, il faut les poursuivre et les étoffer, a décidé la réunion.</p>



<p>Une opération conjointe d&rsquo;envergure était en préparation, elle a été validée par les ministres de l&rsquo;Intérieur. Dernière étape, un changement important, l&rsquo;opération ne va pas durer quelques jours seulement, elle sera planifiée sur douze mois. Selon nos informations, sept pays devraient y participer. Les zones frontalières seront les principales zones d&rsquo;opération.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;envoyé spécial des États-Unis pour la Corne de l&#8217;Afrique va bientôt quitter ses fonctions &#8211; sources</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 19:09:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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				<description><![CDATA[ L&#8217;envoyé spécial américain pour la Corne de l&#8217;Afrique, David Satterfield, quittera ses fonctions avant l&#8217;été, ont indiqué mardi des sources proches du dossier, après moins de six mois de travail et dans un contexte de crise persistante. troubles politiques dans la région. L&#8217;envoyé spécial adjoint Payton Knopf assumera le poste à titre intérimaire, ont indiqué...]]></description>
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<p> <strong>L&rsquo;envoyé spécial américain pour la Corne de l&rsquo;Afrique, David Satterfield, quittera ses fonctions avant l&rsquo;été, ont indiqué mardi des sources proches du dossier, après moins de six mois de travail et dans un contexte de crise persistante. troubles politiques dans la région.</strong></p>



<p>L&rsquo;envoyé spécial adjoint Payton Knopf assumera le poste à titre intérimaire, ont indiqué des sources, ajoutant que le départ de Satterfield n&rsquo;était pas imminent.</p>



<p>Auparavant, le département d&rsquo;État avait annoncé que Satterfield et Knopf devaient arriver en Éthiopie mercredi, pour des réunions avec des responsables du gouvernement éthiopien, des représentants d&rsquo;organisations humanitaires et des partenaires diplomatiques.</p>



<p>Le département d&rsquo;État n&rsquo;a fait aucun commentaire officiel lorsqu&rsquo;il a été interrogé sur le départ de Satterfield.</p>



<p>La nouvelle du départ prévu de Satterfield, rapportée pour la première fois par le magazine Foreign Policy, survient à un moment de multiples crises dans la région.</p>



<p>Un conflit qui dure depuis plus d&rsquo;un an en Éthiopie a suscité des accusations d&rsquo;atrocités des deux côtés, tandis que le Soudan est en proie à des troubles économiques et politiques à la suite d&rsquo;un coup d&rsquo;État en octobre.</p>



<p>Le changement fréquent de personnel soulève également des questions sur l&rsquo;engagement de l&rsquo;administration Biden dans la région, en particulier à un moment où elle est aux prises avec des crises urgentes de politique étrangère ailleurs, principalement l&rsquo;invasion russe de l&rsquo;Ukraine.</p>



<p>La région reste une « priorité absolue » pour l&rsquo;administration, a déclaré un haut responsable du département d&rsquo;Etat, sans donner plus de détails.</p>



<p>Satterfield, un diplomate de longue date avec des décennies d&rsquo;expérience, avait remplacé Jeffrey Feltman, un autre diplomate américain vétéran qui avait démissionné à la fin de l&rsquo;année dernière après environ neuf mois de travail.&nbsp;Feltman continue de servir à titre consultatif.</p>



<p>La semaine dernière, deux principaux groupes de défense des droits de l&rsquo;homme ont accusé les forces armées de la région éthiopienne d&rsquo;Amhara de mener une campagne de nettoyage ethnique contre les Tigréens pendant une guerre qui a tué des milliers de civils et déplacé plus d&rsquo;un million de personnes.</p>



<p>Amnesty International et Human Rights Watch (HRW) ont déclaré dans un rapport conjoint que les abus commis par des responsables amhara et des forces spéciales et milices régionales lors des combats dans l&rsquo;ouest du Tigré constituaient des crimes de guerre et des crimes contre l&rsquo;humanité.&nbsp;Ils ont également accusé l&rsquo;armée éthiopienne de complicité dans ces actes.</p>



<p>Le gouvernement éthiopien a déclaré la semaine dernière dans un communiqué qu&rsquo;il s&rsquo;engageait à faire en sorte que tous les responsables de violations des droits humains et du droit humanitaire répondent de leurs actes.</p>



<p>Le porte-parole du gouvernement d&rsquo;Amhara, Gizachew Muluneh, a déclaré à Reuters la semaine dernière que les allégations d&rsquo;abus et de nettoyage ethnique dans l&rsquo;ouest du Tigré étaient des « mensonges » et des nouvelles « fabriquées ».</p>



<p>La semaine dernière, les États-Unis ont exprimé leur inquiétude face aux informations faisant état d&rsquo;atrocités à motivation ethnique dans le Tigré et ont appelé à la fin des détentions illégales fondées sur l&rsquo;appartenance ethnique.</p>



<p>Au Soudan, la prise de contrôle militaire a fait dérailler une transition qui avait fait naître l&rsquo;espoir de mettre fin à des décennies d&rsquo;autocratie, de conflit civil et d&rsquo;isolement économique après le renversement de l&rsquo;ancien président Omar el-Béchir lors d&rsquo;un soulèvement en 2019.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Cemac lance un projet d&#8217;élaboration d&#8217;une politique minière régionale commune</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:58:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[Comment les valoriser les richesses des sous-sols au profit des pays de la Cemac ? La Communauté économique et monétaire régionale a lancé l&#8217;élaboration du projet la semaine dernière. Une idée vieille de plus de dix ans mais freinée par les crises successives. Réunis en visioconférence, lundi 4 avril, les ministres des Mines du Cameroun,...]]></description>
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<p><strong>Comment les valoriser les richesses des sous-sols au profit des pays de la Cemac ? La Communauté économique et monétaire régionale a lancé l&rsquo;élaboration du projet la semaine dernière. Une idée vieille de plus de dix ans mais freinée par les crises successives. Réunis en visioconférence, lundi 4 avril, les ministres des Mines du Cameroun, de la Centrafrique, du Congo-Brazzaville, du Gabon, du Tchad et de la Guinée-Equatoriale ont convenu d&rsquo;un calendrier pour avancer.</strong></p>



<p>D&rsquo;abord le diagnostic. Une équipe de la Cemac entame une tournée dans les six pays pour faire un état des lieux, identifier les forces des uns et des autres et là, où peuvent être développés des projets transnationaux.</p>



<p>Antoine Dembi Duval, directeur du développement industriel, des mines et du tourisme à la Commission de la Cemac est actuellement en mission à Douala.&nbsp;À&nbsp;titre d&rsquo;exemple, il pointe un paradoxe : le Cameroun continue d&rsquo;acheter à l&rsquo;étranger la matière première qui sert à fabriquer l&rsquo;aluminium,&nbsp;la bauxite alors que le pays abrite un gisement au potentiel digne des plus grands projets mondiaux.&nbsp;</p>



<p>Autre paradoxe,&nbsp;l&rsquo;Afrique centrale importe des engrais agricoles qu&rsquo;elle pourrait fabriquer localement avec la potasse disponible au Congo.&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201221-afrique-centrale-la-cemac-d%C3%A9voile-ses-projets-d-interconnexion-de-la-sous-r%C3%A9gion"><strong>Une politique régionale</strong></a>&nbsp;aura pour objectif, explique-t-il,&nbsp;d&rsquo;industrialiser par étape et par segment le secteur minier, en transformant sur place la matière première. Une mise en commun des ressources pour fabriquer des alliages pour des matériaux de construction notamment.</p>



<p>Un processus sur le temps long car&nbsp;pour développer un marché minier régional, il faut aussi résoudre les questions d&rsquo;énergie et de transport.&nbsp;</p>



<p>Prochaine étape pour Antoine Dembi Duval et l&rsquo;équipe de la Cemac : le Tchad. Et à la fin de sa tournée régionale, la rédaction d&rsquo;un premier document, qui doit être présenté début 2023. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest fait face à une crise alimentaire historique provoquée par les conflits et la flambée des prix</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 20:15:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[ L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest est confrontée à sa pire crise alimentaire jamais enregistrée, provoquée par le conflit, la sécheresse et l&#8217;impact de la guerre en Ukraine sur les prix et la disponibilité des denrées alimentaires, ont annoncé mardi les agences d&#8217;aide. Il y a environ 27 millions de personnes souffrant de la faim dans la région...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est confrontée à sa pire crise alimentaire jamais enregistrée, provoquée par le conflit, la sécheresse et l&rsquo;impact de la guerre en Ukraine sur les prix et la disponibilité des denrées alimentaires, ont annoncé mardi les agences d&rsquo;aide.</strong></p>



<p>Il y a environ 27 millions de personnes souffrant de la faim dans la région et ce nombre pourrait atteindre 38 millions d&rsquo;ici juin, soit une augmentation de 40% par rapport à l&rsquo;année dernière et un record historique, ont déclaré 11 organisations humanitaires internationales dans un communiqué conjoint.</p>



<p>De vastes pans de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, y compris des parties du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Nigeria, sont confrontés à des insurrections islamistes qui ont forcé des millions de personnes à quitter leurs terres.&nbsp;Avec le Tchad, ce sont les pays les plus touchés par la faim.</p>



<p>La région a également connu une aggravation des inondations et des sécheresses en raison des effets du changement climatique, ce qui rend l&rsquo;agriculture plus difficile.&nbsp;La production céréalière en 2021/22 a baissé de 39 % en glissement annuel au Niger et de 15 % au Mali, selon le Réseau de prévention des crises alimentaires en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>En plus de cela, les prix alimentaires mondiaux ont augmenté et le commerce a été perturbé en raison de l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie.&nbsp;Les fermetures de frontières dues au COVID-19 ont également eu un impact négatif, a déclaré le Réseau de prévention des crises alimentaires.</p>



<p>« Ce qui est nouveau et qui s&rsquo;aggrave, ce sont principalement toutes les personnes déplacées et les terres abandonnées à cause du conflit, mais nous assistons également à de nouveaux moteurs », a déclaré Assalama Dawalack Sidi, directeur régional d&rsquo;Oxfam pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre.</p>



<p>Selon l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO), six pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest importent 30 à 50 % de leur blé de Russie et d&rsquo;Ukraine.</p>



<p>La guerre en Ukraine risque également de rediriger les financements indispensables de la région, a averti Sidi.</p>



<p>« De nombreux donateurs ont déjà indiqué qu&rsquo;ils pourraient réduire le financement destiné à l&rsquo;Afrique pour payer les réfugiés en Europe », a-t-elle déclaré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>COVAX et l&#8217;Union africaine refusent d&#8217;acheter plus de doses de vaccins COVID de Moderna</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 19:59:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[COVAX, le projet mondial de partage des vaccins COVID-19, et l&#8217;Union africaine ont décliné les options pour acheter des doses supplémentaires du vaccin de Moderna (MRNA.O) , alors que les pays en développement ont du mal à allouer les fournitures. L&#8217;alliance mondiale n&#8217;a pas exercé l&#8217;option pour 166 millions de doses du vaccin pour le troisième trimestre...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>COVAX, le projet mondial de partage des vaccins COVID-19, et l&rsquo;Union africaine ont décliné les options pour acheter des doses supplémentaires du vaccin de Moderna </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/MRNA.O" target="_blank"><strong>(MRNA.O)</strong></a><strong> , alors que les pays en développement ont du mal à allouer les fournitures.</strong></p>



<p>L&rsquo;alliance mondiale n&rsquo;a pas exercé l&rsquo;option pour 166 millions de doses du vaccin pour le troisième trimestre 2022, ainsi que pour 166 millions de doses au quatrième trimestre, qui a expiré le 1er avril, a déclaré un porte-parole de Moderna.</p>



<p>COVAX, qui est soutenu par Gavi, l&rsquo;Organisation mondiale de la santé et la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations, a du mal à placer plus de 300 millions de doses, a rapporté Reuters en février.</p>



<p>Moderna et Gavi ont conclu des accords pour que jusqu&rsquo;à 650 millions de doses du vaccin de la société soient mises à la disposition des participants COVAX jusqu&rsquo;en 2021 et 2022.</p>



<p>Un porte-parole de Gavi, qui a confirmé plus tôt le développement, a déclaré que les discussions avec Moderna faisaient partie du « processus de prise de décision régulier sur l&rsquo;exercice des options décrites dans nos accords d&rsquo;achat anticipé avec les fabricants ».</p>



<p>COVAX a accéléré le rythme des approvisionnements après avoir eu du mal à acquérir des vaccins l&rsquo;année dernière, livrant environ 1,40 milliard de doses à 144 pays au 1er avril.</p>



<p>Alors que l&rsquo;approvisionnement et les dons augmentent, certains pays les plus pauvres sont cependant confrontés à des obstacles tels que des lacunes dans la pénurie de la chaîne du froid, la réticence à la vaccination et un manque de fonds pour soutenir les réseaux de distribution.</p>



<p>« Nous sommes en pourparlers avec les fabricants … pour nous aligner sur l&rsquo;ampleur et le calendrier des besoins des pays », a déclaré le porte-parole de Gavi.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina: le Premier ministre présente à l&#8217;Assemblée nationale la feuille de route de la transition</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 17:16:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[burkina faso]]></category>
		<category><![CDATA[feuille de route]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement de transition]]></category>

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				<description><![CDATA[Au Burkina Faso, un mois après la formation de son équipe, le Premier ministre Albert Ouedraogo présente sa feuille de route aux membres de l’Assemblée législative de transition. Il a expliqué comment son gouvernement compte venir à bout de l’insécurité et récupérer les parties du territoire occupées par les groupes armés.  Faisant le diagnostic de...]]></description>
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<p><strong>Au Burkina Faso, un mois après la formation de son équipe, le Premier ministre Albert Ouedraogo présente sa feuille de route aux membres de l’Assemblée législative de transition. Il a expliqué comment son gouvernement compte venir à bout de l’insécurité et récupérer les parties du territoire occupées par les groupes armés. </strong></p>



<p>Faisant le diagnostic de la situation nationale, le Premier ministre Albert Ouedraogo souligne qu’au contexte sécuritaire et humanitaire difficile s’ajoutait la crise sanitaire liée au Covid-19.</p>



<p>Pour faire face à ces difficultés, le chef du gouvernement annonce&nbsp;comme priorités dans sa feuille de route,&nbsp;la lutte contre le terrorisme et la restauration de l’intégrité du territoire. Cela passe&nbsp;par la réorganisation au sein du commandement des forces armées, le renforcement des effectifs à travers des recrutements, le rappel des militaires retraités et le renforcement des partenariats.</p>



<p>Le Premier ministre Albert Ouedraogo souligne que le gouvernement a opté pour la diversification des partenaires stratégiques du Burkina Faso dans le respect de l’indépendance et de l’intégrité du territoire.</p>



<p>Au niveau de la refondation de l’État et de l’amélioration de la gouvernance publique, le chef du gouvernement annonce la suspension des recrutements sur mesures nouvelles, en attendant une relecture des textes. Il promet de mettre en avant la promotion des compétences techniques.</p>



<p>Sur le plan politique, Albert Ouedraogo promet un nouveau cadre juridique relatif à la création, au financement des partis politiques et au plafonnement des dépenses de campagne, ce qui, selon le chef du gouvernement, permettra de lutter contre la corruption électorale et le blanchiment d’argent en période électorale.</p>



<p>Pour finir, il a annoncé des mesures prioritaires dans le cadre du processus de réconciliation nationale. Il a cité, entre autres, l’accélération du traitement des dossiers pendants en justice.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La nouvelle stratégie énergétique de la Chine en Afrique : enjeux et défis</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 18:16:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie énergétique]]></category>

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				<description><![CDATA[Le huitième Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), qui s&#8217;est tenu en novembre 2021 à Dakar, s&#8217;est conclu par l&#8217;annonce de l&#8217;ouverture d&#8217;une « nouvelle ère » de la coopération Chine&#8211;Afrique dans divers domaines, dont celui de l&#8217;énergie. Objectif annoncé : orienter cette coopération vers un développement « de qualité » associant soutenabilité financière et environnementale. Aujourd&#8217;hui, la présence chinoise dans le domaine énergétique en Afrique...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le huitième </strong><a rel="noreferrer noopener" href="http://www.focac.org/fra/" target="_blank"><strong>Forum sur la coopération sino-africaine</strong></a><strong> (FOCAC), qui s&rsquo;est tenu en novembre 2021 à Dakar, s&rsquo;est conclu par l&rsquo;annonce de l&rsquo;ouverture d&rsquo;une « nouvelle ère » de la coopération </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/chine"><strong>Chine</strong></a><strong>&#8211;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique"><strong>Afrique</strong></a><strong> dans divers domaines, dont celui de l&rsquo;énergie. Objectif annoncé : orienter cette coopération vers un développement « de qualité » associant soutenabilité financière et environnementale.</strong></p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, la présence chinoise dans le domaine énergétique en Afrique est avant tout concentrée dans les énergies fossiles et hydrauliques. Quels pourraient être les contours d&rsquo;une mutation vers des projets moins risqués et moins polluants&nbsp;? Et quels sont les&nbsp;<a href="https://ferdi.fr/publications/la-nouvelle-strategie-energetique-de-la-chine-en-afrique-enjeux-et-defis" target="_blank" rel="noreferrer noopener">enjeux</a>&nbsp;d&rsquo;une telle évolution pour les banques et investisseurs chinois&nbsp;?</p>



<h4>Un engagement dans l&rsquo;énergie hydraulique et fossile</h4>



<p>La ventilation des financements des banques dans le secteur de l&rsquo;énergie sur la dernière décennie montre la&nbsp;<a href="https://www.oecd.org/publications/boosting-the-power-sector-in-sub-saharan-africa-9789264262706-en.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prédominance de l&rsquo;hydroélectricité</a>&nbsp;(principale énergie renouvelable), suivie par les énergies fossiles (pétrole puis charbon) et les projets de transmission et de distribution (T&nbsp;&amp;&nbsp;D) (Graphique 1). La forte présence de la&nbsp;<a href="https://africanclimatefoundation.org/wp-content/uploads/2021/11/800539-ACF-NRDC-Report.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Chine dans le secteur de l&rsquo;hydroélectricité</a>&nbsp;s&rsquo;explique notamment par le fait que les entreprises et bailleurs chinois aient profité du vide laissé par les autres bailleurs étrangers au tournant des années 2000.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2022/04/01/23021477lpw-23021507-embed-libre-jpg_8667610.jpg" alt=""/><figcaption>Graphique 1&nbsp;: Répartition des financements des banques de développement chinoises en Afrique (43&nbsp;Mds USD) sur 2010-2020.&nbsp;© Calcul des auteurs à partir des bases de données CGEF de Boston University et CAL de l’institut John Hopkins</figcaption></figure>



<p>La présence chinoise dans le pétrole et le gaz s&rsquo;est développée dans les années 1990, avec la stratégie&nbsp;<a href="https://www.diplomaticourier.com/posts/china-s-going-out-strategy" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«&nbsp;Going Out&nbsp;»</a>. Les deux objectifs poursuivis par celle-ci étaient l&rsquo;apprentissage dans la conduite de projets d&rsquo;énergie en Afrique pour les entreprises chinoises et la sécurité énergétique, le continent africain représentant 20&nbsp;% des importations de gaz et de pétrole de la Chine. Cependant, la présence de l&#8217;empire du Milieu s&rsquo;est manifestée surtout en amont, au stade de l&rsquo;extraction, faute d&rsquo;expertise sur certaines composantes des centrales thermiques.</p>



<p>Depuis les années 2000, les incitations à l&rsquo;investissement du secteur privé chinois dans les énergies se succèdent. L&rsquo;ambition portée par les nouvelles routes de la soie (Belt and Road Initiative – BRI) est d&rsquo;inciter le secteur privé à investir dans la production des énergies renouvelables – en particulier solaires et éoliennes, dans lesquelles la Chine est le leader mondial.</p>



<p>Cependant, sur la dernière décennie, on constate que les investissements dans le domaine de l&rsquo;énergie en Afrique sont restés peu diversifiés (Graphique 2). Ceux alloués aux projets pétroliers et gaziers des entreprises d&rsquo;État chinoises dominant largement en volume et en nombre de projets.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2022/04/01/23021477lpw-23021509-embed-libre-jpg_8667611.jpg" alt=""/><figcaption>Graphique 2&nbsp;: répartition des investissements chinois dans l’énergie en Afrique (32Mds) sur 2010-2020.&nbsp;Calcul des auteurs à partir des bases de données CGEF de Boston University et CAL de l’institut Johns-Hopkins.© Author provided</figcaption></figure>



<p>Les financements des banques dirigés vers d&rsquo;autres énergies renouvelables que l&rsquo;hydraulique ne dépassent pas 3&nbsp;% des volumes engagés. Les investissements des entreprises dans ces énergies renouvelables ne représentent aussi que 3&nbsp;% de l&rsquo;investissement total. Bien que la Chine soit numéro un sur la planète pour la production d&rsquo;énergie solaire ou éolienne, il n&rsquo;existe pas de consortium spécialisé dans le développement à l&rsquo;étranger de projets de cette nature, et la RPC agit principalement en tant qu&rsquo;équipementier (fourniture de&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/06/15/chine-il-n-est-pas-sain-que-la-production-mondiale-de-panneaux-solaires-ne-depende-a-ce-point-d-un-seul-pays_6084165_3232.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">panneaux photovoltaïques</a>).</p>



<h4>Des engagements chinois en baisse</h4>



<p>Les engagements pour des&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/11/28/la-chine-face-au-probleme-de-dettes-africaines-insoutenables_6103914_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prêts chinois en Afrique</a>, tous secteurs confondus, se réduisent. Les données disponibles de la Boston University ou celles de Johns-Hopkins utilisées dans le graphique 3&nbsp;<a href="https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/finances-quand-les-etats-africains-tentent-de-reduire-le-poids-de-leur-dette-vis-vis" target="_blank" rel="noreferrer noopener">attestent de cette diminution</a>&nbsp;depuis 2017.</p>



<p>Ce ralentissement s&rsquo;explique par plusieurs facteurs&nbsp;: endettement croissant des pays africains, qui a limité leur capacité à emprunter pour financer de grands projets d&rsquo;infrastructures&nbsp;; ralentissement de la croissance domestique de la Chine, qui impose une évolution de sa projection à l&rsquo;étranger&nbsp;;&nbsp;<a href="https://ferdi.fr/publications/la-nouvelle-strategie-energetique-de-la-chine-en-afrique-enjeux-et-defis" target="_blank" rel="noreferrer noopener">changement de stratégie</a>&nbsp;énergétique et de mobilisation des instruments de financement de la Chine dans les différents secteurs énergétiques.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2022/04/01/23021477lpw-23021516-embed-libre-jpg_8667612.jpg" alt=""/><figcaption>Graphique 3&nbsp;: évolution des financements chinois dans l’énergie en Afrique sur 2010-2020.&nbsp;Calcul des auteurs à partir des bases de données CGEF de Boston University et CAL de l’institut Johns-Hopkins.© Author provided</figcaption></figure>



<h4>La fin du financement de projets d&rsquo;envergure peu rentables ou polluants</h4>



<p>Récemment, la stratégie de projection chinoise a évolué et l&rsquo;on distingue deux mutations qui sont déjà enclenchées en Afrique. Tout d&rsquo;abord, une inflexion vers une politique de gestion des risques plus restrictive. Ensuite, la conscience croissante de&nbsp;<a href="https://ideas4development.org/chine-transition-ecologique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;importance de promouvoir le développement vert</a>&nbsp;et de relever les défis de la protection de l&rsquo;environnement et du changement climatique.</p>



<p>En Afrique, cela se matérialise par un ralentissement des financements publics et l&rsquo;abandon des projets d&rsquo;envergure polluants aux profils de risques trop marqués. Ces décisions ont naturellement des implications majeures sur les contours de la coopération énergétique avec le continent.</p>



<p>La Chine a annoncé en septembre 2021&nbsp;souhaiter se&nbsp;<a href="https://information.tv5monde.com/info/la-chine-relance-sa-production-de-charbon-malgre-ses-engagements-sur-le-climat-420186" target="_blank" rel="noreferrer noopener">désengager du charbon</a>. Le minerai est devenu moins rentable, indésirable politiquement, et l&rsquo;Afrique n&rsquo;est qu&rsquo;un fournisseur secondaire.</p>



<p>Il reste cependant à définir les modalités de ce retrait. Les succès mitigés dans le secteur pétrolier sur la décennie écoulée (chute des cours) ont fait subir quelques déconvenues aux entreprises pétrolières nationales sur le continent. Ainsi, l&rsquo;approvisionnement de la Chine en pétrole africain décroît (de 30&nbsp;% des importations totales en&nbsp;2008&nbsp;à 18&nbsp;% en 2018) – une tendance qui devrait se poursuivre avec la raréfaction des projets sur les années à venir.</p>



<p>En revanche, les enjeux stratégiques autour du gaz augmentent, dans un contexte où vingt pays occidentaux se sont engagés&nbsp;<a href="https://www.carenews.com/carenews-info/news/cop26-entre-promesses-et-engagements-que-faut-il-retenir" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans le cadre de la COP26</a>&nbsp;à ne plus financer de projets dans le domaine des énergies fossiles. La déclaration du FOCAC de Dakar soutenant des investissements et financements verts pour des projets gaziers l&rsquo;illustre parfaitement.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2022/04/01/23021477lpw-23021518-embed-libre-jpg_8667613.jpg" alt=""/><figcaption>Le président du Sénégal Macky Sall lors du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) à Dakar, le 29&nbsp;novembre 2021.&nbsp;© Seyllou/AFP</figcaption></figure>



<p>La Chine pourrait combler le vide créé. Car l&rsquo;Afrique dispose des plus importants gisements de gaz découverts sur la décennie, une donnée à mettre en parallèle avec les chiffres de la consommation chinoise de gaz, en augmentation constante.</p>



<h4>Mutations dans le secteur des énergies renouvelables</h4>



<p>La dernière décennie a vu le financement de grands projets hydrauliques risqués, généralement d&rsquo;une capacité de plus de 50&nbsp;MW. Le verdissement de la BRI pourrait amener à réduire leur dimensionnement. En effet, ces grands projets mettent du temps à se mettre en place, et l&rsquo;appréhension de plus en plus forte des conséquences environnementales et sociales leur fait perdre de leur attrait.</p>



<p>Cependant, l&rsquo;hydraulique d&rsquo;envergure continuera d&rsquo;être au cœur de la présence chinoise en Afrique. En attestent les prévisions de l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie (IEA) qui anticipe que 70&nbsp;% des capacités hydrauliques additionnelles sur la période 2021-2030 en Afrique devraient être le fait d&rsquo;opérateurs chinois. L&rsquo;enjeu dans ce secteur est donc de garantir des études environnementales et sociales préliminaires solides, et des mécanismes de transparence crédibles pour réduire le profil de risque de ces projets.</p>



<p>Les rares projets d&rsquo;énergies renouvelables chinois sont portés par le secteur privé. La taille réduite des projets coïncide parfois avec celle des entreprises, tandis que leurs coûts de transaction sont rédhibitoires pour les larges entreprises d&rsquo;État chinoises, qui privilégient les projets d&rsquo;envergure hydrauliques.</p>



<p>Cependant, un rapprochement de terrain entre entreprises privées et entreprises d&rsquo;État peut parfois être observé, et la multiplication des initiatives de verdissement de la BRI, l&rsquo;application plus drastique des normes environnementales et sociales devrait aider les entreprises publiques et privées chinoises à mieux se projeter dans les secteurs des énergies renouvelables non hydrauliques.</p>



<h4>Impliquer davantage les banques commerciales et les entreprises privées chinoises</h4>



<p>Deux banques de politique stratégique dominent le secteur du financement, et six entreprises d&rsquo;État, celui de l&rsquo;investissement. Sur les 43,4&nbsp;Mds USD de financements énergétiques chinois recensés sur la décennie 2010-2020 en Afrique, la China Eximbank et la China Development Bank pèsent respectivement 60&nbsp;% et 37&nbsp;%. Les banques commerciales seules ont une part marginale (3&nbsp;%, avec 3,3&nbsp;Mds USD).</p>



<p>Les entreprises d&rsquo;État sont les autres acteurs économiques chinois majeurs, à la fois bénéficiaires des financements des banques comme contractants, mais aussi présentes dans l&rsquo;investissement sur des projets d&rsquo;envergure (30Mds USD depuis 2010). Le gouvernement table aussi sur la participation des entreprises privées comme investisseurs ou contractants, principalement pour les projets éoliens et solaires, mais les projets restent confidentiels jusqu&rsquo;à présent (2Mds USD depuis 2010).</p>



<p>La plupart de ces prêts souverains suivent le modèle dit projet clé en main. Le contractant s&rsquo;occupe de l&rsquo;ensemble de l&rsquo;ingénierie, du design jusqu&rsquo;à l&rsquo;installation, en passant par le choix des matériaux. Il s&rsquo;adresse ensuite aux banques chinoises pour le financement, mais cela n&rsquo;implique pas une présence de l&rsquo;entreprise sur la phase d&rsquo;opération.</p>



<p>Or ce modèle est en perte de vitesse pour deux raisons. Tout d&rsquo;abord, parce que cette situation est vecteur d&rsquo;aléas moraux, puisque les entreprises ont intérêt à «&nbsp;survendre&nbsp;» l&rsquo;intérêt des projets, exploitant le&nbsp;<a href="https://static1.squarespace.com/static/5652847de4b033f56d2bdc29/t/6099cc5d267fb10016b82045/1620692064252/WP+47+-+ZHANG%2C+Hong+-+Chinese+Intl+Contractors%27+Market+Power+Africa.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">manque de visibilité des banques</a>. Ensuite, parce que ce système de prêts accordant peu d&rsquo;importance à la viabilité des projets comprend généralement une clause contraignant les développeurs à souscrire une assurance coûteuse. Ces dernières sont taillées à larges montants de financement pour les énergies fossiles, car les primes d&rsquo;assurance n&rsquo;évoluent pas graduellement, mais pas pour les énergies renouvelables.</p>



<p>Ce qui est en jeu, c&rsquo;est l&rsquo;entrée dans un&nbsp;<a href="https://www2.deloitte.com/cn/en/pages/about-deloitte/articles/deloitte-perspective-v5-chapter2.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«&nbsp;nouvel âge de l&rsquo;internationalisation&nbsp;»</a>&nbsp;des entreprises d&rsquo;État et des entreprises privées chinoises. Du statut de constructeurs, elles devraient évoluer vers celui de développeurs-investisseurs avec des capacités d&rsquo;évaluations du risque et des impacts environnementaux et sociaux accrues, pour ne plus dépendre de garanties très coûteuses.</p>



<p>La faible incitation du modèle existant à la création de capacités d&rsquo;analyse&nbsp;et les préférences pour les accords de gouvernement à gouvernement&nbsp;ont limité leur capacité d&rsquo;évaluation des risques, et donc de compétitivité sur ces projets. Pour monter en compétence, les acteurs chinois doivent s&rsquo;ouvrir davantage à des cofinancements extérieurs ou à des sources de financement multiples.</p>



<h4>Le verdissement de la BRI comme tremplin</h4>



<p>Avec la multiplication des&nbsp;<a href="https://www.afd.fr/fr/actualites/chine-les-nouvelles-routes-de-la-soie-sur-le-chemin-du-developpement-durable-0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">initiatives de verdissement de la BRI</a>, les publications incitant au respect de normes environnementales et sociales plus strictes ont&nbsp;<a href="https://chinadialogue.net/en/business/rhetoric-meet-reality-how-to-green-the-belt-and-road-initiative/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">essaimé</a>. Afin d&rsquo;attirer des investisseurs et de développer les cofinancements, ces mesures doivent maintenant être opérationnalisées.</p>



<p>Le verdissement de la BRI, mais surtout du mix énergétique et de la politique industrielle de la Chine, redéfinit la diplomatie des ressources menée par Pékin et devrait soutenir sa transition vers un modèle moins carboné. Ce tournant vers des&nbsp;<a href="https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2019-3-page-127.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«&nbsp;nouvelles routes de la soie&nbsp;» plus durables</a>, qui suppose des évolutions importantes, pourrait ouvrir la voie à un dialogue et à une coopération renforcée entre les acteurs financiers chinois et leurs homologues dans le secteur de l&rsquo;énergie.</p>



<p>Matthys Lambert et Achille Macé sont coauteurs de cet article.</p>



<p>* Julien Gourdon est économiste, <a rel="noreferrer noopener" href="https://theconversation.com/institutions/agence-francaise-de-developpement-afd-2711" target="_blank">Agence française de développement (AFD)</a>.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ramadan: l&#8217;engouement des Africains envers les cryptomonnaies pour les transferts vers les familles</title>
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				<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 18:15:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[cryptomonnaie]]></category>
		<category><![CDATA[monnaie]]></category>

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				<description><![CDATA[À l&#8217;approche du ramadan, le 2 avril en France, les diasporas africaines augmentent traditionnellement les transferts d&#8217;argent vers les pays d&#8217;origine. Cette année, le mouvement prend une autre ampleur du fait de la hausse des prix des denrées, conséquence notamment de la guerre en Ukraine. Les transferts de fonds de la diaspora africaine pèsent 85 à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>À l&rsquo;approche du ramadan, le 2 avril en France, les diasporas africaines augmentent traditionnellement les transferts d&rsquo;argent vers les pays d&rsquo;origine. Cette année, le mouvement prend une autre ampleur du fait de la hausse des prix des denrées, conséquence notamment de la guerre en Ukraine. Les transferts de fonds de la diaspora africaine pèsent 85 à 100 milliards de dollars chaque année. De plus en plus, les Africains utilisent les portefeuilles en cryptomonnaies afin d&rsquo;économiser sur les frais.</strong></p>



<p>L&rsquo;argent n&rsquo;a pas d&rsquo;odeur, mais il a un coût. Transférer des fonds à la famille restée au pays s&rsquo;avère onéreux&nbsp;: entre 3 et 7% des sommes selon les pays et les opérateurs financiers. Les diasporas ont donc très vite compris l&rsquo;intérêt d&rsquo;utiliser les cryptomonnaies pour les transferts d&rsquo;argent.</p>



<p>Les frais sont infimes, environ 0,1% des sommes engagées et les résultats sont immédiats puisque la cryptomonnaie arrive directement dans le portefeuille électronique de l&rsquo;utilisateur.</p>



<p>En Afrique, 85% des détenteurs de cryptomonnaies s&rsquo;en servent pour des transferts d&rsquo;argent transnationaux. L&rsquo;Afrique est d&rsquo;ailleurs devenue en 2021 l&rsquo;une des places fortes des devises électroniques. Elle compte davantage d&rsquo;utilisateurs de cryptomonnaies que l&rsquo;Amérique du Nord.</p>



<p>L&rsquo;engouement pour les bitcoins, ethereum ou autres solana, cardano ou afro, s&rsquo;explique aussi par la faible bancarisation et la forte inflation que l&rsquo;on trouve sur le continent. Même avec leurs mouvements erratiques et les risques de mort monétaire, les cryptos sont considérées -à tort ou à raison- comme des instruments d&rsquo;épargne et de spéculation.</p>



<p>L&rsquo;Afrique pourrait donc devenir un eldorado des cryptos, et ce en dépit de législations parfois très contraignante. Ainsi le Nigeria qui interdit pourtant les transactions en cryptomonnaie&nbsp;compte le plus grand nombre d&rsquo;utilisateurs en Afrique.</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<p><strong>• Avant le début du ramadan, les familles de la diaspora économisent</strong></p>



<p>En France, de nombreuses familles en France s&rsquo;organisent pour envoyer de l&rsquo;argent à leurs proches en Afrique. C&rsquo;est le cas de la famille Diallo, d&rsquo;origine sénégalaise et qui vit en France depuis 2010. Ce couple de commerçants a ouvert en 2012 un magasin de commerce général dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Et comme les années précédentes, ils sont en train de cotiser de l&rsquo;argent pour soutenir la grande famille au Sénégal.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Derrière ce comptoir vitré, Salimatou Diallo reçoit des clients, les uns après les autres. Agée d’une quarantaine d’années et mère de trois enfants, elle vit avec son mari Seydou Diallo à Paris depuis 12 ans. Comme à l’accoutumée, ils ont prévu de l’argent pour leurs familles respectives.</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Maroc/Israël: signature d’un accord dans le domaine militaire (médias israéliens)</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:58:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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				<description><![CDATA[Le chef de la diplomatie américaine sera en déplacement au Proche-Orient et au Maghreb à partir de ce samedi. Sauf changement de dernière minute, il ne devrait pas passer par la Tunisie. Du 26 au 30 mars, le secrétaire d’État américain Antony Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie. Au...]]></description>
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<p><strong>Le chef de la diplomatie américaine sera en déplacement au Proche-Orient et au Maghreb à partir de ce samedi. Sauf changement de dernière minute, il ne devrait pas passer par la Tunisie.</strong></p>



<p>Du 26 au 30 mars, le secrétaire d’État américain Antony Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie. Au menu des discussions, la guerre en Ukraine, la normalisation des relations entre Rabat et Tel-Aviv, ou encore la question de la « solution à deux États » pour résoudre le conflit israélo-palestinien.</p>



<h4>Escale à Tel-Aviv et à Ramallah</h4>



<p>La première étape de cette tournée sera l’État hébreu, où M. Blinken devrait rencontrer le président Isaac Herzog, le Premier ministre Naftali Bennett, ainsi que les ministres des Affaires étrangères, Yair Lapid, et de la Défense, Benny Gantz. Il fera ensuite un détour par Ramallah pour s’entretenir avec le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.</p>



<p>Des sources officielles israéliennes affirment que le secrétaire d’État américain devrait exiger d’Israël qu’il assouplisse sa position concernant la réouverture à Jérusalem d’un consulat destiné aux Palestiniens, fermé sous l’administration Trump.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>VISITE ANNULÉE AUX ÉMIRATS ET EN ARABIE SAOUDITE ?</p></blockquote>



<p>Divers médias israéliens assurent, par ailleurs, qu’Antony Blinken devait initialement se rendre également aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite. Deux visites qui auraient été annulées en raison des tensions entre les deux États du Golfe et Washington après les attaques de drones à Riyad revendiquées par les rebelles Houthis. Des rumeurs démenties par le ministère saoudien des Affaires étrangères, qui a fait savoir qu’une visite du secrétaire d’État américain à Riyad se tiendrait prochainement.</p>



<h3><strong>Clarification</strong></h3>



<p>Le chef de la diplomatie américaine se rendra ensuite au Maroc, où il rencontrera son homologue, Nasser Bourita, afin d’évoquer plusieurs thèmes régionaux et bilatéraux, ainsi que les questions des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Il rencontrera ensuite plusieurs élèves marocains ayant bénéficié de programmes d’échanges parrainés par les États-Unis.</p>



<p>Il profitera également de son passage à Rabat pour s’entretenir avec le prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed Ben Zayed Al Nahyane.</p>



<p>La visite du diplomate américain au Maroc permettra sans doute de clarifier un certain nombre de positions, car elle intervient peu de temps après l’abstention du royaume lors du vote de l’ONU condamnant l’invasion russe en Ukraine. Cette décision avait été interprétée par certains observateurs comme un message de Rabat à destination de l’administration Biden. Une façon de laisser entendre que les autorités marocaines ne toléreraient aucune inflexion des États-Unis sur la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ANTONY BLINKEN POURRAIT DEMANDER À ALGER LA RÉOUVERTURE DU GAZODUC MAGHREB-EUROPE</p></blockquote>



<p>Pour rappel, la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Wendy Sherman, avait plaidé, le 10 mars, auprès de Pedro Sanchez pour que cesse la crise entre le Maroc et l’Espagne, en demandant à Madrid de reconsidérer sa position sur le Sahara. Une dizaine de jours plus tard, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1331560/politique/sahara-lespagne-se-prononce-en-faveur-du-plan-dautonomie-marocain/">le gouvernement espagnol annonçait tenir désormais le plan d’autonomie marocain comme « la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend »</a>.</p>



<p>Antony Blinken terminera sa tournée par l’Algérie, où il s’entretiendra avec le président Abdelmadjid Tebboune et le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra. Au menu des discussions : la sécurité et la coopération commerciale. Cette visite intervient dans un contexte de crise énergétique majeure consécutive à la guerre en Ukraine.</p>



<p>Tout comme la sous-secrétaire d’État américaine, au cours de sa visite début mars, Antony Blinken pourrait demander la réouverture du gazoduc Maghreb-Europe, qu’Alger a fermé au mois d’octobre 2021 pour couper l’approvisionnement de Rabat. Une réouverture pourrait jouer un rôle non négligeable dans la recherche par les pays européens d’alternatives aux importations de gaz russe.</p>



<h4>La Tunisie volontairement écartée ?</h4>



<p>Enfin, et à moins d’un revirement de dernière minute, Antony Blinken ne devrait pas faire escale en Tunisie, où il a été précédé le 23 mars par la sous-secrétaire d’État américaine à la sécurité civile et aux droits de l’Homme, Uzra Zeya. Cette dernière s’est entretenue avec plusieurs hauts responsables tunisiens, faisant part des inquiétudes de Washington après la <a href="https://www.jeuneafrique.com/1297025/politique/tunisie-six-mois-apres-le-25-juillet-kais-saied-inquiete-plus-que-jamais/">suspension du Parlement</a> et la mise à l’écart de plusieurs corps intermédiaires par le président de la République Kaïs Saïed. Depuis quelque temps déjà, les États-Unis mettent la pression sur le gouvernement tunisien, exigeant un retour à la transition démocratique.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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