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	<title>Afrique subsaharienne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Afrique subsaharienne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>FMI : le manque de vaccins menace la reprise sub-saharienne</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 12:55:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le manque d&#8217;accès aux vaccins freine la reprise économique en Afrique subsaharienne et la région sera à la traîne des pays développés pendant des années, a annoncé jeudi le Fonds monétaire international. Confirmant ses prévisions de croissance en Afrique subsaharienne de 3,7% pour cette année et de 3,8% pour 2022 dans ses perspectives économiques régionales,...]]></description>
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<p><strong>Le manque d&rsquo;accès aux vaccins freine la reprise économique en Afrique subsaharienne et la région sera à la traîne des pays développés pendant des années, a annoncé jeudi le Fonds monétaire international.</strong></p>



<p>Confirmant ses prévisions de croissance en Afrique subsaharienne de 3,7% pour cette année et de 3,8% pour 2022 dans ses perspectives économiques régionales, le fonds a déclaré que la hausse des prix des matières premières et des récoltes favorables avaient profité à certains pays, bien que le tableau global soit périlleux.</p>



<p>« Les perspectives restent extrêmement incertaines et les risques sont orientés à la baisse », a écrit l&rsquo;équipe du FMI dirigée par Shushanik Hakobyan dans son rapport, ajoutant que beaucoup dépendaient de la trajectoire de la pandémie et des vaccinations, mais des perturbations de l&rsquo;activité mondiale et des marchés financiers pourraient également faire dérailler la récupération.</p>



<p>Les taux de croissance projetés pour l&rsquo;Afrique subsaharienne en 2021 signifient que la région a déjà subi la « reprise la plus lente au monde ».</p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud &#8211; le pays le plus industrialisé du continent &#8211; devrait augmenter de 5,0% cette année avant que la croissance ne ralentisse à 2,2% en 2022. La hausse des prix du pétrole aidera le Nigeria à croître de 2,6% en 2021, les taux restant à ce niveau dans un avenir prévisible. , prédit le rapport.</p>



<p>L&rsquo;économie angolaise se contractera de 0,7% en 2021, mais sa récession de six ans prendra fin l&rsquo;année prochaine lorsqu&rsquo;elle reviendra à une croissance de 2,4%, bien que cela soit plus lent que prévu en raison de la baisse des investissements et des problèmes techniques dans le secteur pétrolier.</p>



<p>La hausse de l&rsquo;inflation alimentaire devrait rester un problème brûlant, en particulier pour les quelque 30 millions de personnes plongées dans l&rsquo;extrême pauvreté par la pandémie, a constaté le fonds.&nbsp;L&rsquo;inflation alimentaire n&rsquo;avait cessé d&rsquo;augmenter depuis 2019 et s&rsquo;élevait à 10,9 % en août dans 25 pays pour lesquels des données mensuelles étaient disponibles.</p>



<p>« La crise a aggravé les inégalités non seulement entre les groupes de revenus, mais aussi entre les régions géographiques infranationales, ce qui peut accroître le risque de tension sociale et d&rsquo;instabilité politique », ont déclaré les auteurs du rapport.</p>



<p>« Sans aide financière et technique extérieure, les chemins de redressement divergents de l&rsquo;Afrique subsaharienne et du reste du monde pourraient se durcir en lignes de faille permanentes, mettant en péril des décennies de progrès durement gagnés.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Echec de l&#8217;essai d&#8217;un vaccin contre le VIH en Afrique sub-saharienne</title>
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				<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 20:56:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le VIH]]></category>
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				<description><![CDATA[Le vaste essai clinique d&#8217;un vaccin contre le VIH, le virus qui cause le sida, mené par Johnson &#38; Johnson dans cinq pays d&#8217;Afrique sub-saharienne, a été stoppé faute de résultats concluants, a annoncé mardi l&#8217;entreprise pharmaceutique américaine. Il s&#8217;agit d&#8217;une grande déception dans la lutte contre cette maladie qui affecte 38 millions de personnes...]]></description>
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<p><strong>Le vaste essai clinique d&rsquo;un vaccin contre le VIH, le virus qui cause le sida, mené par Johnson &amp; Johnson dans cinq pays d&rsquo;Afrique sub-saharienne, a été stoppé faute de résultats concluants, a annoncé mardi l&rsquo;entreprise pharmaceutique américaine.</strong></p>



<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une grande déception dans la lutte contre cette maladie qui affecte 38 millions de personnes dans le monde, et contre laquelle la recherche d&rsquo;un vaccin se révèle infructueuse depuis des décennies.</p>



<p>L&rsquo;essai, nommé Imbokodo et démarré en 2017, incluait environ 2.600 jeunes femmes entre 18 et 35 ans au Malawi, Mozambique, Zambie, Afrique du Sud et Zimbabwe. Les femmes et jeunes filles représentaient 63% des nouvelles infections en 2020 dans cette région.</p>



<p>Certaines participantes ont reçu quatre injections du vaccin sur une période d&rsquo;un an, et d&rsquo;autres un placebo. Au bout de deux ans après la première injection, 51 des 1.079 participantes ayant reçu le vaccin avaient contracté le VIH, contre 63 des 1.109 participantes ayant reçu un placebo.</p>



<p>Même si le vaccin a été bien toléré, son efficacité n&rsquo;était donc que de 25%.</p>



<p>« Au vu de ces résultats, l&rsquo;essai Imbokodo ne continuera pas », a déclaré J&amp;J dans un communiqué.</p>



<p>« Si nous sommes déçus que le vaccin candidat n&rsquo;ait pas fourni un niveau suffisant de protection contre l&rsquo;infection au VIH (&#8230;), cette étude nous donne des résultats scientifiques importants pour la poursuite de la quête d&rsquo;un vaccin contre le VIH », a déclaré Paul Stoffels, directeur scientifique de Johnson and Johnson, cité dans le communiqué.</p>



<p>Le vaccin de J&amp;J utilise la technologie du « vecteur viral » &#8212; la même que celle employée pour son vaccin contre le Covid-19. Un type de virus courant, appelé adénovirus, est modifié pour être rendu inoffensif et transporter des informations génétiques permettant à l&rsquo;organisme de combattre le virus visé.</p>



<p>Un autre essai, nommé Mosaico, teste un vaccin à la composition différente sur une autre population, des hommes ayant des relations sexuelles avec d&rsquo;autres hommes ou personnes transgenres, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud et en Europe, où d&rsquo;autres souches du virus circulent.</p>



<p>Cet essai va se poursuivre, a annoncé J&amp;J. Il devrait se conclure en mars 2024.</p>



<p>&#8211; Moderna sur les rangs &#8211;</p>



<p>« Le développement d&rsquo;un vaccin sûr et efficace pour empêcher l&rsquo;infection au VIH s&rsquo;est révélé être un redoutable défi scientifique », a déclaré dans un communiqué Anthony Fauci, directeur de l&rsquo;Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAD) américain, qui a en partie financé ces essais.</p>



<p>« Même si ce n&rsquo;est certainement pas le résultat de l&rsquo;étude que nous espérions, nous devons utiliser la connaissance acquise via l&rsquo;essai Imbokodo et continuer nos efforts pour trouver un vaccin qui protégera du VIH », a-t-il ajouté.</p>



<p>Selon un site du gouvernement américain, Moderna doit commencer en septembre les essais de deux vaccins contre le VIH utilisant la technologie nouvelle de l&rsquo;ARN messager &#8212; employée par la société de biotechnologies américaine pour son vaccin contre le Covid-19.</p>



<p>En quatre décennies de recherche sur le sida, les chercheurs ont réalisé d&rsquo;immenses avancées.</p>



<p>L&rsquo;accès aux médicaments antirétroviraux, qui peuvent permettre de maintenir en bonne santé les personnes infectées, s&rsquo;est généralisé. Celles ayant un risque élevé d&rsquo;infection peuvent prendre un traitement dit de prophylaxie pré-exposition (PrEP) pour réduire ce risque.</p>



<p>Mais l&rsquo;accès aux médicaments n&rsquo;est pas égal partout dans le monde, et les vaccins ont historiquement été les outils les plus efficaces pour éradiquer les maladies infectieuses.</p>



<p><strong>Source: France 24 Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le FMI alerte les bailleurs sur le risque d’endettement excessif en Afrique subsaharienne</title>
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				<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 06:13:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
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				<description><![CDATA[Le spectre d’un endettement excessif ressurgit pour les pays d’Afrique subsaharienne suite à la pandémie de coronavirus. Le Fonds monétaire international vient de tirer la sonnette d’alarme et appelle les pays donateurs à faire preuve d’« audace » face au mur de la dette qui attend l&#8217;Afrique. Les besoins de l’Afrique subsaharienne pour les 3 prochaines années...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi.jpg" alt="" class="wp-image-13403" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p><br><strong>Le spectre d’un endettement excessif ressurgit pour les pays d’Afrique subsaharienne suite à la pandémie de coronavirus. Le Fonds monétaire international vient de tirer la sonnette d’alarme et appelle les pays donateurs à faire preuve d’« audace » face au mur de la dette qui attend l&rsquo;Afrique.</strong></p>



<p>Les besoins de l’Afrique subsaharienne pour les 3 prochaines années pour faire repartir leurs économies sont énormes. D’après le FMI, il faudrait 890&nbsp;milliards de dollars de financements extérieurs pour les pays de la région. Cette somme représente&nbsp;plus de la moitié de leur PIB global. Il va falloir donc un retour&nbsp;aux emprunts massifs pour stabiliser des économies fragilisées par la crise sanitaire mondiale, alors que la région était sur une trajectoire de réduction de sa dette au début de la pandémie.</p>



<p><strong>Crise compliquée par le prix du pétrole</strong></p>



<p>Les deux tiers du montant nécessaire sont déjà identifiés, avec des promesses d’institutions financières internationales, de créanciers bilatéraux et de créanciers privés. Il faudra donc trouver 290 milliards de dollars &#8211; d’ici à 2023 &#8211; pour combler le déficit financier. Les pays pétroliers comme le Nigeria et l’Angola, confrontés à une baisse à la fois des prix de l’or noir et du volume de leurs exportations, devraient voir leur taux d’endettement augmenter considérablement.</p>



<p>Le FMI appelle le G20, composé des principaux bailleurs eux-mêmes très affectés par la crise du coronavirus, à faire preuve de plus d’audace, par exemple en réduisant les intérêts de la dette. Le fonds salue tout de même le moratoire mis en place en avril dernier, d’abord pour 6 mois et récemment prolongé jusqu&rsquo;à l’année prochaine.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le PIB de l&#8217;Afrique subsaharienne se contractera de 3,1% cette année</title>
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				<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 18:26:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/coronavirus-aucune-penurie-de-produits-alimentaires-et-pas-de-rationnement-prevu-1364769.jpg" alt="" class="wp-image-15422" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/coronavirus-aucune-penurie-de-produits-alimentaires-et-pas-de-rationnement-prevu-1364769.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/coronavirus-aucune-penurie-de-produits-alimentaires-et-pas-de-rationnement-prevu-1364769-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Chariot d&rsquo;un supermarché </figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;économie de l&rsquo;Afrique subsaharienne se contractera cette année après que les fermetures aient perturbé l&rsquo;activité et que les cas quotidiens de coronavirus continuent d&rsquo;augmenter dans la région, mais une reprise est attendue l&rsquo;année prochaine, selon un sondage Reuters publié vendredi.</strong></p>



<p>Après des mois de verrouillages qui ont ralenti l&rsquo;activité économique, un sondage Reuters effectué la semaine dernière a suggéré que la région se contracterait de 3,1% cette année mais rebondirait à environ 3,5% de croissance en 2021.</p>



<p>Certains pays ont commencé à assouplir les restrictions, mais les cas de virus continuent d&rsquo;augmenter, contrairement à de nombreux pays développés qui ont commencé à montrer des signes de reprise, de sorte que l&rsquo;incertitude signifiait que la fourchette des prévisions pour l&rsquo;année prochaine était large &#8211; entre la stagnation et une croissance de 4,8%.</p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud a signalé le plus de cas en Afrique, reflétant en partie des tests plus répandus, et il est plus difficile de mesurer l&rsquo;étendue des flambées ailleurs, bien qu&rsquo;il n&rsquo;y ait aucun signe de baisse des chiffres.</p>



<p>«Les révisions à la baisse de la croissance dominent dans une région où les coussins extérieurs et budgétaires étaient déjà considérablement érodés.&nbsp;L&rsquo;impact du COVID-19 réduira encore plus la croissance », a écrit Standard Chartered dans une note.</p>



<p>Le Nigéria, la plus grande économie d&rsquo;Afrique, devrait se contracter de 3,7% cette année, mais rebondir à une croissance de 2,0% l&rsquo;année prochaine.</p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud, son homologue continentale, devrait croître de 3,5% l&rsquo;année prochaine après une contraction de 8,0% cette année, selon un sondage Reuters la semaine dernière. </p>



<p>Cependant, le Ghana, l&rsquo;un des exportateurs de pétrole du continent, devrait encore croître, augmentant de 1,9% cette année et de 4,2% en 2021.</p>



<p>«Malgré les risques de baisse évidents liés à la baisse des prix du pétrole et aux vents contraires du COVID-19, nous pensons que le Ghana a des perspectives de croissance décentes et des mesures du secteur extérieur raisonnablement confortables par rapport aux autres exportateurs de pétrole africains», a déclaré Michael Kafe, économiste chez Barclays.</p>



<p>«Les retombées du COVID-19 et le verrouillage associé signifient que la croissance du PIB sera probablement faible cette année.&nbsp;Cependant, contrairement à d&rsquo;autres exportateurs de pétrole africains tels que l&rsquo;Angola, le Gabon et le Nigéria, où la croissance du PIB devrait se contracter cette année, nous nous attendons à ce que le Ghana affiche une croissance positive du PIB. »</p>



<p>Le Kenya &#8211; la plus grande économie d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est &#8211; devrait avoir des performances médiocres cette année sans croissance, un résultat médiocre ayant enregistré une croissance annuelle moyenne d&rsquo;environ 6% au cours de la dernière décennie.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>L’effectivité des initiatives politiques de développement des EnR en Afrique subsaharienne</title>
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				<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 16:34:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[EnR]]></category>

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				<description><![CDATA[Malgré des investissements toujours plus importants et de multiples initiatives qui le poussent vers de nouveaux horizons, le secteur des énergies renouvelables est freiné dans son développement par des entraves d&#8217;ordre institutionnel, structurel, et parfois aussi par des entraves réglementaires nationales. Décryptage avec les avocats Anaïs Reilhac et Paul Elfassi (BCTG Avocats). Une personne sur...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cenrrale-thermosolaire-noor-ii-ouarzazate-maroc.jpg" alt="" class="wp-image-11455" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cenrrale-thermosolaire-noor-ii-ouarzazate-maroc.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/cenrrale-thermosolaire-noor-ii-ouarzazate-maroc-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>cenrrale thermosolaire noor-ii-ouarzazate maroc</figcaption></figure>



<p><strong>Malgré des investissements toujours plus importants et de multiples initiatives qui le poussent vers de nouveaux horizons, le secteur des énergies renouvelables est freiné dans son développement par des entraves d&rsquo;ordre institutionnel, structurel, et parfois aussi par des entraves réglementaires nationales. Décryptage avec les avocats Anaïs Reilhac et Paul Elfassi (BCTG Avocats).</strong></p>



<p>Une personne sur deux, soit plus de 600 millions de personnes en Afrique subsaharienne, dont 75% vivent en zone rurale, n&rsquo;a, à ce jour, pas d&rsquo;accès à l&rsquo;électricité, selon l&rsquo;<em>Africa Energy Outlook 2019&nbsp;</em>de l&rsquo;IEA.</p>



<p>Il existe pourtant un consensus pour considérer que le développement des énergies renouvelables (solaire, hydroélectrique, éolien, géothermique, biomasse, marin), inexploitées à ce jour sur le continent africain, permettrait à l&rsquo;ensemble de la population d&rsquo;Afrique subsaharienne d&rsquo;y accéder.</p>



<p>En effet, l&rsquo;énergie solaire peut être développée sur tout le continent, l&rsquo;énergie hydroélectrique en Afrique centrale grâce notamment aux fleuves Nil, Zambèze ou Congo, la biomasse représente un potentiel important dans les régions centrales et méridionales grâce à la forêt primaire d&rsquo;Afrique centrale et la bagasse, de même que la géothermie dans la vallée du Rift (Afrique de l&rsquo;Est) et l&rsquo;éolien sur les côtes et les îles; comme le détaille une analyse de l&rsquo;IRENA, l&rsquo;Agence internationale pour les énergies renouvelables (<em>in l&rsquo;Atlas mondial 2013</em>).</p>



<p>Dans<em>&nbsp;L&rsquo;Afrique et les énergies renouvelables&nbsp;: la voie vers la croissance durable,</em>&nbsp;celle-ci&nbsp;estimait ainsi à l&rsquo;époque que «&nbsp;<em>la part des énergies renouvelables en Afrique peut passer de 17% en 2009 à 50% en 2030 et à près de 75% d&rsquo;ici 2050. La production électrique provenant de ces sources passerait de 28 GW en 2010 à 800 GW d&rsquo;ici 2050 avec 245 GW générés à partir du solaire photovoltaïque, 242 GW de l&rsquo;hydroélectricité, 94 GW de l&rsquo;énergie solaire thermique à concentration, 69 GW de la biomasse et 8&nbsp;GW de l&rsquo;énergie géothermique. Ce scénario prend en compte l&rsquo;objectif visant à atteindre l&rsquo;accès universel à des services énergétiques modernes d&rsquo;ici 2030, tout en réduisant considérablement les coûts à long terme</em>&nbsp;».</p>



<p>Forts de ce constat, de nombreux gouvernements africains et organisations régionales et internationales ont considéré les investissements dans le secteur des énergies renouvelables comme prioritaires. Conséquemment, de nombreuses initiatives ont été lancées afin de soutenir le développement du secteur énergétique (<strong>I.</strong>), sans que leur effectivité ne soit, pour l&rsquo;instant, pleinement satisfaisante&nbsp;(<strong>II.</strong>).</p>



<h4><strong>Le foisonnement d&rsquo;initiatives internationales et régionales de développement des EnR en Afrique subsaharienne</strong></h4>



<p>Chaque sommet mondial relatif au développement durable, chaque «&nbsp;COP&nbsp;», chaque conférence sur le développement du continent africain, est l&rsquo;occasion de rappeler la précarité énergétique du continent et les obstacles que cela représente pour le développement économique de l&rsquo;Afrique subsaharienne.</p>



<p>Chacun de ces rassemblements est également l&rsquo;occasion de mettre en place une nouvelle initiative ou un programme d&rsquo;aide au développement du secteur énergétique africain.</p>



<p>En mai 2016, une vaste opération de cartographie de ces initiatives a été lancée par le Partenariat Afrique-UE pour l&rsquo;énergie (PAEE). En limitant la portée de cette étude à «&nbsp;<em>d&rsquo;importants programmes et initiatives engagés au niveau continental ou régional avec une certaine forme de participation du secteur public</em>&nbsp;», 58 ont été répertoriées au total.</p>



<p>En majorité, ces initiatives et programmes fixent des objectifs chiffrés de développement (doubler la part des EnR dans le mix énergétique, atteindre l&rsquo;accès universel en 2050,&#8230;) et offrent une assistance technique (développement des compétences) et/ou financière (subventions, prêts et garanties, actions) pour les atteindre.</p>



<p>Si la Banque mondiale et l&rsquo;Union européenne sont les deux organisations à l&rsquo;origine du plus grand nombre de ces initiatives, celles-ci émanent également d&rsquo;organisations régionales telles que la Banque africaine de développement (BAD), la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO), la Communauté de développement d&rsquo;Afrique australe (CDAA), mais aussi pour beaucoup d&rsquo;agences bilatérales de développement (l&rsquo;AFD pour la France, la GIZ pour l&rsquo;Allemagne, la JICA pour le Japon,&#8230;).</p>



<p>Il ressort également de cette cartographie qu&rsquo;en Afrique subsaharienne, le Kenya est le pays qui reçoit, de loin, le plus gros volume d&rsquo;aide publique au développement dans le secteur de l&rsquo;énergie, tandis que les pays d&rsquo;Afrique centrale sont les grands perdants.</p>



<h4><strong>L&rsquo;effectivité de ces initiatives en Afrique subsaharienne n&rsquo;est pas pleinement satisfaisante</strong></h4>



<p>Concrètement, ces initiatives ont permis à de nombreux projets de voir le jour. Ceux-ci étant tellement nombreux, seuls quelques exemples seront développés :</p>



<p>Le Fonds fiduciaire UE-Afrique pour les infrastructures (ITF), qui fonctionne depuis juin 2007 et regroupe les ressources de la Commission européenne et des États membres de l&rsquo;Union européenne, de la Banque européenne d&rsquo;investissement, des institutions européennes de financement du développement et de la Banque africaine de développement, a permis le financement de projets énergétiques majeurs. L&rsquo;un des premiers projets financés est l&rsquo;aménagement hydroélectrique de Félou, sur le fleuve Sénégal&nbsp;: centrale au fil de l&rsquo;eau, d&rsquo;une puissance installée de 60 MW qui produit de l&rsquo;énergie à destination du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal.</p>



<p>Le Fonds mondial pour la promotion de l&rsquo;efficacité énergétique et des énergies renouvelables (GEEREF), créé en 2008 pour stimuler les investissements privés dans les EnR, crée et finance des fonds régionaux qui, à leur tour, apportent du capital-risque pour financer des projets en y prenant des participations. Ce fonds a permis le financement de la centrale géothermique Corbetti dans la vallée du grand Rift en Ethiopie d&rsquo;une puissance de 500 MW, premier partenariat public privé du pays.</p>



<p>L&rsquo;initiative de l&rsquo;Afrique sur les énergies renouvelables (IAER), lancée lors de la COP 21 en 2015 à Paris par 54 chefs d&rsquo;États africains, a mis en place une plateforme permettant aux ONG et entreprises du secteur privé en recherche de financement de déposer des projets d&rsquo;EnR en Afrique. En 2017, les projets de centrales solaires à Agadez et Gourou Banda au Niger et à Onigbolo au Bénin ont par exemple été sélectionnés pour être financés.</p>



<p>L&rsquo;initiative «&nbsp;Energie durable pour tous&nbsp;» (ou&nbsp;<em>Sustainable Energy for all</em>&nbsp;&#8211; SE4ALL), lancée en septembre 2011 par le Secrétaire général des Nations unies, a élaboré en 2015 un programme de développement du marché de mini-réseaux verts afin d&rsquo;encourager l&rsquo;adoption des mini-réseaux comme moyen d&rsquo;améliorer l&rsquo;accès à l&rsquo;énergie en milieu rural. Grâce à ce programme, l&rsquo;ONG «&nbsp;Energie 4 impact&nbsp;» apporte un soutien aux développeurs de mini-réseaux à travers «&nbsp;<em>la modélisation commerciale et financière, la sélection du site, les études de faisabilité, l&rsquo;engagement des communautés, l&rsquo;évaluation de la demande, la conception du système technique, la levée de capitaux, l&rsquo;acquisition d&rsquo;équipement, la construction, la mise en service, l&rsquo;exploitation et la maintenance de mini-réseaux</em>&nbsp;». L&rsquo;ONG offre également<em>&nbsp;«&nbsp;des services d&rsquo;accompagnement commercial, technique et financier sur le terrain aux petits utilisateurs producteurs de mini-réseaux</em>&nbsp;». Ce soutien a bénéficié à plus de 4&nbsp;000 entreprises locales.</p>



<p>Toutefois, en pratique, le constat reste que, malgré le développement de ces initiatives depuis plus de vingt ans, la région d&rsquo;Afrique subsaharienne reste la moins électrifiée du monde.</p>



<p>Cela pourrait s&rsquo;expliquer, d&rsquo;une part, par le fait que les initiatives semblent se chevaucher, la coordination semble limitée et les efforts dupliqués. Il est ainsi difficile de retrouver toutes les informations liées à ces initiatives, que ce soit concernant leur mise en œuvre, le nombre et le type de projets financés, l&rsquo;aide accordée, le secteur privilégié, etc. Il n&rsquo;est ainsi pas aisé pour un nouvel acteur de s&rsquo;y retrouver et de pouvoir bénéficier de ces soutiens.</p>



<p>D&rsquo;autre part, malgré les investissements toujours plus importants, le développement des EnR en Afrique subsaharienne se heurte à des défis d&rsquo;ordre institutionnel, réglementaire et structurel au niveau national.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Dettes africaines : quels sont les pays les plus exposés ?</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 18:51:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Dette africaine]]></category>

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				<description><![CDATA[Alors que Fitch Ratings publie une mise en garde contre de « probables » défauts de paiement en Afrique subsaharienne, zoom sur les profils d’endettement les plus à risque. Chute des cours du pétrole, dépréciation des monnaies africaines, ralentissement des échanges, explosion des dépenses sociales et de santé… La crise liée au coronavirus a engendré...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/sipa_ap21311508_000002-scaled-e1593698853932-592x296-1593698891.jpg" alt="" class="wp-image-17839" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/sipa_ap21311508_000002-scaled-e1593698853932-592x296-1593698891.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/sipa_ap21311508_000002-scaled-e1593698853932-592x296-1593698891-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Alors que Fitch Ratings publie une mise en garde contre de « probables » défauts de paiement en Afrique subsaharienne, zoom sur les profils d’endettement les plus à risque.</strong></p>



<p>Chute des cours du pétrole, dépréciation des monnaies africaines, ralentissement des échanges, explosion des dépenses sociales et de santé… La crise liée au coronavirus a engendré un cocktail explosif pour les économies africaines, qui voient leurs déficits se creuser.</p>



<p>Mais pour l’agence de notation américaine Fitch Ratings, ce choc ne fait qu’aggraver « une détérioration marquée des finances publiques de l’Afrique subsaharienne <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/296283/economie/faut-craindre-nouvelle-crise-de-dette/">qui dure depuis une décennie</a> et qu’il sera difficile d’inverser », écrivent ses experts dans un rapport publié le 30 juin.</p>



<h4>Plus d’un milliard de dollars</h4>



<p>Ainsi, au 31 décembre 2019, pas moins de treize pays africains affichaient déjà plus d’un milliard de dollars chacun de dettes à l’égard du Club de Paris, un groupe informel de 22 créanciers privés regroupant notamment la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les États-Unis, la Corée du Sud, Israël et le Japon, mais pas la Chine, gros créancier des États du continent.</p>



<p>Un volume de dette à mettre en rapport avec les revenus de ces pays : ainsi, si l’Égypte affiche un niveau d’endettement record de 8,46 milliards de dollars à l’égard du Club de Paris, son endettement total pour 2019 n’est évalué «&nbsp;qu’à&nbsp;» 85 % de son PIB par le FMI, contre 95 % pour l’Angola, 109 % pour le Mozambique et même 207 % pour le Soudan.Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital&nbsp;Pour 1€ le premier mois</p>



<p>De son côté,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/770345/economie/brazzaville-et-pekin-ont-trouve-un-accord-pour-le-reechelonnement-de-la-dette-publique-congolaise/">la République du Congo</a>&nbsp;– qui n’apparaît pas dans le classement ci-dessus, sa dette étant de 417 millions de dollars vis-à-vis du Club de Paris -, affiche un endettement de 78,5 % à fin 2019. À noter toutefois, que ce résultat reste six fois inférieur au montant de la dette du pays à l’égard du seul créancier chinois.</p>



<h4>Assainissement budgétaire</h4>



<p>Certains de ces pays – ceux qui sont classés par la Banque mondiale dans la catégorie des pays les plus pauvres (41 pays africains) – peuvent bénéficier de l’« Initiative pour la suspension du service de la dette » (ISSD) initiée par le G20. Les dossiers du Burkina Faso, du Cameroun, du Tchad, des Comores, de l’Éthiopie, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Congo et du Togo ont déjà été acceptés par le Club de Paris.</p>



<p>Mais tous n’en bénéficieront pas : certains parce qu’ils y sont opposés,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/933004/economie/tribune-covid-19-pourquoi-lallegement-de-la-dette-africaine-nest-pas-la-solution/">comme le Bénin</a>, d’autres parce qu’ils n’y sont pas éligibles, ce qui est le cas de tous les pays d’Afrique du Nord. Et pour les autres, le répit ne sera que de courte durée, le moratoire n’allant à ce jour que jusqu’à la fin de l’année.</p>



<p>« Le Mozambique et la République du Congo sont en défaut de paiement depuis 2016, et Fitch pense que d’autres défauts de paiement de la part de pays souverains sont probables », estiment les analystes de l’agence, qui prévient que « la dette continuera d’augmenter sans un assainissement budgétaire substantiel ».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Coronavirus : en 2020, le FMI prévoit une récession de 3,2 % en Afrique subsaharienne</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 09:50:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
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				<description><![CDATA[A cause de la crise sanitaire, qui a entraîné la fermeture des entreprises et le confinement des habitants, le PIB de la région pourrait retomber à son niveau d’il y a dix ans. Les revenus des pays d’Afrique subsaharienne pourraient retomber à leurs niveaux d’il y a dix ans en raison de la pandémie de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi.jpg" alt="" class="wp-image-13403" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p><strong> A cause de la crise sanitaire, qui a entraîné la fermeture des entreprises et le confinement des habitants, le PIB de la région pourrait retomber à son niveau d’il y a dix ans. </strong></p>



<p>Les revenus des pays d’Afrique subsaharienne pourraient retomber à leurs niveaux d’il y a dix ans en raison de la pandémie de Covid-19, a déploré un responsable du Fonds monétaire international (FMI), lundi 29 juin, lors d’un entretien avec l’AFP.</p>



<p>Pour 2020, la crise sanitaire, qui a forcé les autorités à décréter la fermeture des entreprises et le confinement des populations, va se traduire par une récession de 3,2 % pour ces pays, selon les projections du FMI détaillées lundi dans un rapport. C’est bien pire qu’en avril, quand il prévoyait encore une contraction du PIB africain de 1,6 %.</p>



<p>La croissance devrait se redresser en 2021, mais nombre de ces pays ne progresseront pas de manière significative. Pire, les économies dépendant des produits de base ou du tourisme connaîtront des chutes. <em>« C’est une image véritablement inquiétante en termes de perspectives économiques, qui reflète la faiblesse persistante de l’environnement économique mondial auquel sont confrontés les pays de la région »</em>, a déclaré à l’AFP Abebe Aemro Selassie, le directeur Afrique du FMI.</p>



<p>Le PIB par habitant dans la région devrait se contracter de 5,4&nbsp;% en&nbsp;2020, avant de croître de 1,1&nbsp;% en&nbsp;2021.&nbsp;<em>«&nbsp;Cela ramènera le PIB par habitant à 7&nbsp;points de pourcentage au-dessous du niveau prévu avant l’épidémie de Covid-19, en octobre&nbsp;2019, et le niveau sera presque équivalent à celui enregistré en&nbsp;2010&nbsp;»</em>, selon les nouvelles estimations du FMI.</p>



<h4>Aides d’urgence et allègement de dettes</h4>



<p> Plus de 383 000 personnes ont été infectées par le coronavirus en Afrique, selon le Centre de contrôle et de prévention de l’Union africaine (Africa CDC). <em>« Malheureusement, la région reste encore du côté exponentiel dans la façon dont la pandémie se déroule dans la grande majorité des pays</em>, a observé M. Selassie. <em>En l’absence de vigilance, il n’y a aucune raison pour que nous ne puissions pas attendre le même type de dynamique que nous avons observée ailleurs. » </em>En d’autres termes, une large propagation au sein des populations.</p>



<p>de 383 000 personnes ont été infectées par le coronavirus en Afrique, selon le Centre de contrôle et de prévention de l’Union africaine (Africa CDC). <em>« Malheureusement, la région reste encore du côté exponentiel dans la façon dont la pandémie se déroule dans la grande majorité des pays</em>, a observé M. Selassie. <em>En l’absence de vigilance, il n’y a aucune raison pour que nous ne puissions pas attendre le même type de dynamique que nous avons observée ailleurs. » </em>En d’autres termes, une large propagation au sein des populations.</p>



<p>Le FMI a mis en place des mesures d’urgence pour aider les économies d’Afrique subsaharienne à surmonter le brutal arrêt de l’économie. Au total, à la mi-juin, des aides d’urgence ont été accordées à 29 pays de la région, pour un montant de quelque 10,1 milliards de dollars (environ 8,9 milliards d’euros), au cours des deux derniers mois, a indiqué M. Selassie. Et d’autres aides vont être débloquées. L’Afrique bénéficie en outre d’un allègement de la dette à la suite d’un accord trouvé au sein des pays du G20. Il y a <em>« une volonté forte »</em> pour alléger la dette des plus pauvres, selon M. Selassie. Au 16 juin, le FMI a approuvé la demande pour 28 pays, dont 21 en Afrique subsaharienne.</p>



<p>Outre la pandémie, d’autres risques assombrissent les perspectives économiques, à commencer par la nature provisoire de l’accord commercial conclu entre les Etats-Unis et la Chine en janvier. La menace de Washington de nouvelles taxes sur les produits européens au milieu d’une querelle commerciale menace aussi la reprise, a averti M. Selassie. <em>« Un environnement géopolitique tendu aura également des retombées sur la région »</em>, a-t-il prévenu.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Les économies de l&#8217;Afrique subsaharienne durement frappées par le coronavirus</title>
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				<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 09:48:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>

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				<description><![CDATA[La pandémie de Covid-19 menace les économies de l&#8217;Afrique subsaharienne déjà fragiles. S&#8217;il est encore peu touché sur le plan sanitaire, le continent est toutefois largement dépendant des partenaires économiques des autres continents.  Des millions d’emplois menacés,&#160;récession,&#160;chute de la croissance&#8230;&#160;Même si l’Afrique subsaharienne est encore peu touchée&#160;sur le plan sanitaire,&#160;le continent, déjà fragile, va subir de plein...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Capture-fr.jpeg" alt="" class="wp-image-16125" width="712" height="400" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Capture-fr.jpeg 310w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Capture-fr-300x168.jpeg 300w" sizes="(max-width: 712px) 100vw, 712px" /></figure>



<p><strong>La pandémie de Covid-19 menace les économies de l&rsquo;Afrique subsaharienne déjà fragiles. S&rsquo;il est encore peu touché sur le plan sanitaire, le continent est toutefois largement dépendant des partenaires économiques des autres continents. </strong></p>



<p>Des millions d’emplois menacés,&nbsp;récession,&nbsp;chute de la croissance&#8230;&nbsp;Même si l’<a href="https://www.france24.com/fr/20200409-la-france-va-consacrer-1-2-milliard-d-euros-%C3%A0-la-lutte-contre-le-coronavirus-en-afrique">Afrique subsaharienne est encore peu touchée</a>&nbsp;sur le plan sanitaire,&nbsp;le continent, déjà fragile, va subir de plein fouet les conséquences économiques de la pandémie de coronavirus.&nbsp;</p>



<p>Les économies africaines sont&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200403-coronavirus-le-b%C3%A9nin-dit-ne-pas-avoir-les-moyens-de-confiner-la-population">victimes de la chute brutale de la croissance</a>&nbsp;de leurs principaux partenaires commerciaux (particulièrement la Chine, la zone euro et les États-Unis), des cours des matières premières, de la baisse de l&rsquo;activité touristique, ainsi que des effets des mesures de lutte contre la pandémie, comme le confinement, analyse la Banque mondiale (BM).&nbsp;</p>



<p><strong>20 millions d’emplois menacés&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Pour la première fois en 25 ans, l&rsquo;Afrique subsaharienne va connaître en effet une récession économique, prévoit la Banque mondiale. Après une croissance de 2,4 % en 2019, la récession devrait se chiffrer en 2020 entre -2,1 % et -5,1 %.&nbsp;La Banque africaine de développement (BAD) est moins pessimiste, avec une prévision de récession entre -0,7 % et -2,8 %.&nbsp;</p>



<p>Selon l&rsquo;Union africaine (UA), « près de 20 millions d&#8217;emplois, à la fois dans les secteurs formel et informel, sont menacés de destruction ». Pour l&rsquo;ONU, ce nombre pourrait aller jusqu&rsquo;à 50 millions.&nbsp;</p>



<p>« Il n&rsquo;y a plus de recettes, les gens hésitent à prendre le taxi de peur d&rsquo;être contaminés par ce maudit virus », affirme Issa Djibril&nbsp;Batada, un des 8&nbsp;000 chauffeurs de taxi de Niamey,, capitale du Niger.</p>



<p><strong>Baisse des transferts de fonds&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Le chômage et le ralentissement économique touchent aussi les travailleurs africains de la diaspora, et leurs transferts de fonds &#8211; souvent vitaux &#8211;&nbsp;vers leurs pays d&rsquo;origine s&rsquo;effondrent.&nbsp;</p>



<p>Pour le Sénégal, ces transferts représentaient 10 % du PIB en 2018, et 5,5 % pour le Mali, selon le cabinet d&rsquo;analyse Bloomfield Investment.&nbsp;</p>



<p>Les deux principales économies d&rsquo;Afrique subsaharienne vont également subir de fortes récessions (6 à 7 % selon la BM) à cause de la baisse des prix des matières premières qu&rsquo;elles&nbsp;exportent :&nbsp;métaux précieux pour l&rsquo;Afrique du Sud, où le confinement réduit au chômage 450&nbsp;000 mineurs, et pétrole pour le Nigeria (70 % des recettes publiques). Idem pour l&rsquo;Angola, deuxième exportateur pétrolier africain.&nbsp;</p>



<p>Les cours du pétrole sont tombés à entre 20 et 30 dollars le baril. Soit proche « du coût de production au Nigeria », ce qui a entraîné l&rsquo;arrêt des investissements, puisque continuer à produire « n&rsquo;a pas de sens à long terme », explique le patron d&rsquo;une compagnie privée.</p>



<p>L&rsquo;or, traditionnelle valeur refuge et l&rsquo;un des principaux produits d&rsquo;exportation de pays comme le Burkina Faso et le Mali, n&rsquo;est pas non plus à l&rsquo;abri. « La perturbation du transport aérien et l&rsquo;arrêt de l&rsquo;activité de certaines raffineries devraient limiter les exportations d&rsquo;or », selon Bloomfield Investment.&nbsp;</p>



<p><strong>Le tourisme en berne&nbsp;</strong></p>



<p>L&rsquo;interdiction de voyager et le confinement ont mis le tourisme et le trafic au point mort sur le continent.&nbsp;</p>



<p>En Afrique du Sud, pays le plus touristique de la zone avec un chiffre d&rsquo;affaires de 21,5 milliards d&rsquo;euros en 2018, « l&rsquo;épidémie a déjà impacté très négativement le secteur et ça va continuer, s&rsquo;alarme&nbsp;Hlengiwe&nbsp;Nhlabathi, du ministère du Tourisme. Quelque 1,5 million d&#8217;emplois sont en jeu.&nbsp;</p>



<p>La crise du secteur touristique va se répercuter sur toute « la chaîne&nbsp; d&rsquo;approvisionnement : agriculture, pêche, banques,&nbsp;assurances,&nbsp; transports, culture et&nbsp; divertissement », relève-t-elle.&nbsp;</p>



<p>« On a tout arrêté parce qu&rsquo;on n&rsquo;a plus de client. On a libéré les deux tiers des employés, soit une vingtaine de personnes », déplore Sidiki Dramane Konaté, gérant du complexe hôtelier Le Bambou au Burkina Faso.&nbsp;</p>



<p>Avec 95 % de la flotte africaine clouée au sol, les compagnies aériennes sont en péril, faute d&rsquo;un soutien financier rapide, selon l&rsquo;Association des compagnies aériennes africaines.&nbsp;</p>



<p><strong>Inquiétudes sur les matières premières&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>En Éthiopie, premier producteur africain de café, les exportateurs subissent d&rsquo;ores et déjà un « choc dévastateur », selon&nbsp;Gizat&nbsp;Worku, directeur de l&rsquo;Association des exportateurs de café éthiopien.&nbsp;</p>



<p>Les principaux pays importateurs, Allemagne, Italie, États-Unis, France, sont à l&rsquo;arrêt, explique le directeur général de l&rsquo;Autorité éthiopienne du café et du thé,&nbsp; Adugna Debela.&nbsp;</p>



<p>Le café représente 5 % du PIB du pays et emploie directement et indirectement 25 millions de personnes (sur une population d&rsquo;environ 110 millions), selon l&rsquo;Autorité.&nbsp;</p>



<p>À court terme, la crise du coronavirus n&rsquo;aura pas d&rsquo;impact important sur le marché du cacao, selon le directeur de l&rsquo;Organisation internationale du cacao Michel&nbsp;Arrion, car les grands pays importateurs (Europe, États-Unis) disposent d&rsquo;1,8 million de tonnes de stock, soit 4 à 5 mois de production.&nbsp;</p>



<p>Mais « il y a une réelle inquiétude chez les planteurs d&rsquo;une baisse de prix à long terme », souligne Moussa Koné, président du Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d&rsquo;Ivoire, premier producteur mondial avec 40% du marché. L' »or brun » représente un tiers des exportations ivoiriennes et fait vivre 5 à 6 millions de personnes.&nbsp;</p>



<p><strong>Plan de soutien économique</strong></p>



<p>Plusieurs pays africains ont annoncé des plans de soutien économiques et sociaux.&nbsp;&nbsp;Mais « avec moins de 20% de la population employée dans le secteur formel, avec des systèmes de protection sociale inexistants pour le secteur informel, sans régime d&rsquo;assurance chômage, avec des possibilités très restreintes de soutien de l&rsquo;économie par les finances publiques, la situation est particulièrement critique pour l&rsquo;Afrique », souligne le cabinet d&rsquo;analyse&nbsp;Finactu.&nbsp;</p>



<p>Les pays africains demandent un soutien massif de la communauté internationale et une réduction de leur dette. Il faut un « plan Marshall » pour l&rsquo;Afrique, résume le président nigérien Mahamadou Issoufou. </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Croissance économique : une Afrique subsaharienne tout en contrastes</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 21:08:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19938494lpw-19938714-article-jpg_6836759_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-13291" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19938494lpw-19938714-article-jpg_6836759_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19938494lpw-19938714-article-jpg_6836759_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Selon la Banque mondiale, l&rsquo;Afrique du Sud, deuxième économie du continent, devrait connaître une croissance de 0,9 %, en hausse par rapport au 0,4 % estimé en 2019.<br><em>© RODGER BOSCH / AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>Si&nbsp;la Banque mondiale table sur une croissance de 2,9&nbsp;% pour la région en 2020, tous les pays ne sont pas sur la même trajectoire.</h4>



<p>Les économistes du bureau&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;de la Banque mondiale sont extrêmement prudents pour l&rsquo;année&nbsp;2020. Et pour cause&nbsp;: «&nbsp; La reprise en Afrique subsaharienne a été inférieure aux prévisions de début d&rsquo;année&nbsp;», écrivent-ils d&#8217;emblée dans&nbsp;<a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/feature/2020/01/08/january-2020-global-economic-prospects-slow-growth-policy-challenges" target="_blank" rel="noreferrer noopener">leur dernier rapport sur les perspectives&nbsp;économique</a>s pour la région paru le 8&nbsp;janvier. En effet, par rapport à ses projections de juin, l&rsquo;institution de Bretton Woods a révisé à la baisse&nbsp;la croissance pour l&rsquo;Afrique subsaharienne, qui devrait atteindre 2,9&nbsp;% en 2020. Pas loin des 2,5&nbsp;% de croissance mondiale, en légère accélération par rapport aux 2,4&nbsp;% de 2019, année au cours de laquelle l&rsquo;économie mondiale a connu sa pire performance depuis la crise financière de 2007-2008.</p>



<h4>Certaines conditions</h4>



<p>Pour autant, rien n&rsquo;est gagné du côté des pays africains, avertissent les auteurs du rapport. Parce que, comme partout ailleurs dans le monde, les trajectoires économiques des pays subsahariens sont contrastées selon que l&rsquo;on se situe dans la région ouest-africaine&nbsp;ou en Afrique centrale, en zone Cemac. Ce que l&rsquo;on sait est que, pour faire durer cette légère reprise, il faudrait que la confiance des investisseurs s&rsquo;améliore dans certaines grandes économies.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/afrique-economie-cinq-raisons-d-y-croire-11-06-2019-2318226_28.php">En résumé, c&rsquo;est comme si l&rsquo;Afrique avait un peu perdu de sa force de traction</a>. Mais les experts de la Banque mondiale&nbsp;ont relevé de nombreux autres freins. «&nbsp;Les prévisions sont plus faibles que prévu en raison de la baisse de la demande des principaux partenaires commerciaux, de la baisse des prix des produits de base et de l&rsquo;évolution défavorable de la situation intérieure dans plusieurs pays&nbsp;», disent-ils dans la&nbsp;note dédiée aux pays subsahariens.</p>



<h4><a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/nigeria">Nigeria</a>, Angola</h4>



<p>En général, les prévisions pour l&rsquo;année à venir débutent toujours par les grandes économies que sont l&rsquo;Afrique du Sud, le Nigeria et l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/angola">Angola</a>. Ainsi, «&nbsp;au Nigeria, le redressement de la production de pétrole n&rsquo;a pas été à la hauteur des attentes&nbsp;: le manque de prévisibilité de l&rsquo;action publique a freiné l&rsquo;investissement dans de nouvelles capacités, et l&rsquo;atonie de la demande intérieure dans un contexte difficile pour les entreprises a pesé sur la croissance du secteur non pétrolier&nbsp;», analysent les économistes de la Banque mondiale. La croissance du Nigeria devrait atteindre 2,1&nbsp;%. Toutefois, le cadre macroéconomique n&rsquo;est pas propice à la confiance.</p>



<p>Du côté de l&rsquo;Afrique du Sud, deuxième puissance économique de la région, ce sont bien les délestages à répétition qui ont ralenti l&rsquo;activité économique durant le premier semestre. Mais l&rsquo;institution de Washington note aussi le manque de lisibilité dans les politiques publiques élaborées par le président Cyril Ramaphosa et son gouvernement. Les problèmes d&rsquo;infrastructures de plus en plus contraignants, notamment dans le domaine de l&rsquo;approvisionnement en électricité, devraient freiner la croissance intérieure, tandis que la dynamique des exportations sera entravée par la faiblesse de la demande extérieure, détaille la Banque mondiale. Après son élection comme président à la tête du pays après la victoire de l&rsquo;ANC aux élections de mai&nbsp;2019, ce dernier avait promis «&nbsp;une aube nouvelle&nbsp;» avec comme priorités&nbsp;: la lutte contre la corruption et la relance de l&rsquo;économie. Même si la croissance devrait remonter à 0,9&nbsp;%, la nouvelle administration sera forcée d&rsquo;agir vite pour redresser le pays. Quant à l&rsquo;économie angolaise, la croissance devrait s&rsquo;accélérer à 1,5&nbsp;%, mais, pour cela, les nouveaux dirigeants devront poursuivre les réformes pour améliorer l&rsquo;environnement des affaires, soutenir l&rsquo;investissement, mais aussi assurer une plus grande stabilité macroéconomique.</p>



<p>Pour le reste des pays d&rsquo;Afrique subsaharienne, les résultats sont encore plus inégaux. Sur le plan sous-régional, c&rsquo;est l&rsquo;Uemoa, l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine, qui tire son épingle du jeu avec une&nbsp;croissance qui devrait se maintenir à 6,4&nbsp;%.</p>



<h4>Des résultats inégaux</h4>



<p>Certains pays comme le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/rwanda">Rwanda</a>&nbsp;ou l&rsquo;Ouganda ont connu une activité économique robuste, notamment grâce à des investissements publics en hausse. Et voilà déjà le pays des Mille Collines dans le top&nbsp;5 des champions de la croissance en&nbsp;2020&nbsp;avec un taux estimé à 8,1&nbsp;%. La Côte d&rsquo;Ivoire (+&nbsp;7,3&nbsp;%), le Sénégal, le Ghana (+&nbsp;6,8&nbsp;%), et le Bénin (+&nbsp;6,7&nbsp;%) devraient aussi faire partie du club. On remarque, dans ce classement, des pays dépourvus de ressources naturelles, comme le Bénin ou&nbsp;la Côte d&rsquo;Ivoire, mais ils ont dopé leur croissance grâce à de bonnes récoltes. Quant à l&rsquo;Éthiopie, longtemps champion d&rsquo;Afrique, il faut souligner&nbsp;que son économie va connaître une croissance&nbsp;de seulement 6,3&nbsp;% contre une estimation de 9&nbsp;% en 2019.</p>



<p>Dans les autres pays de la région, la croissance devrait s&rsquo;affermir pour atteindre 4,9&nbsp;% l&rsquo;an prochain. La reprise dans les pays exportateurs de produits de base sera soutenue par des investissements dans de nouvelles capacités de production de pétrole et de gaz au Cameroun et au Ghana, et l&rsquo;accroissement des activités minières dans les pays exportateurs de métaux, en particulier la République démocratique du Congo et la Guinée. Mais c&rsquo;est inévitablement aux Comores, au Malawi, au Zimbabwe ou encore au Mozambique que les vulnérabilités du continent seront les plus visibles. À cause des cyclones qui se sont succédé dans la zone, le nombre de victimes et les&nbsp;dégâts importants enregistrés ont eu des effets néfastes sur sa croissance.</p>



<p>Mais ce qui préoccupe&nbsp;les analystes de la Banque mondiale, c&rsquo;est le PIB par habitant. En effet, alors que c&rsquo;est en Afrique subsaharienne que vivent 56&nbsp;% des pauvres de la planète, la croissance du revenu par habitant devrait être la plus lente,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-subsaharienne-la-banque-mondiale-pointe-du-doigt-l-extreme-pauvrete-19-09-2018-2252756_3826.php">loin des objectifs d&rsquo;élimination de la pauvreté</a>. En effet, même dans les régions où l&rsquo;on enregistre des avancées sur ce front, la croissance économique est concentrée dans les centres urbains et profite peu aux pauvres en milieu rural. En plus de cette donnée, les pays du&nbsp;sud du continent doivent encore se débattre avec&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/dette-le-consensus-de-dakar-un-tournant-pour-l-afrique-03-12-2019-2351153_3826.php">une dette qui s&rsquo;accumule</a>. «&nbsp;Dans certains pays, les entreprises contrôlées par l&rsquo;État ont des dettes considérables qui posent un risque d&rsquo;obligation contingente à des gouvernements déjà endettés&nbsp;», analyse le bureau Afrique de la Banque mondiale. Pour éviter les plans d&rsquo;ajustement structurel&nbsp;comme dans les années&nbsp;1990, la Banque mondiale préconise aux États de ne pas avoir un recours systématique à l&rsquo;endettement à court terme, et en devises étrangères, notamment. Des points essentiels puisque des risques réels, comme «&nbsp;un ralentissement plus fort que prévu de l&rsquo;activité chez les principaux partenaires commerciaux –&nbsp;Chine, zone euro et États-Unis&nbsp;–, pourraient peser sur la croissance.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le FMI dévoile ses perspectives économiques pour l&#8217;Afrique subsaharienne</title>
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				<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 16:28:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’an prochain, en Afrique subsaharienne, vingt-quatre pays verront leur revenu par habitant augmenter plus vite que le reste du monde et vingt-et-un autres devraient, au contraire, enregistrer une croissance par habitant plus faible que la moyenne mondiale. C’est ce qui ressort du dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur les perspectives économiques&#160;en Afrique subsaharienne,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/fmi-1.jpg" alt="" class="wp-image-10718" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/fmi-1.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/fmi-1-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/fmi-1-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<h4>L’an prochain, en Afrique subsaharienne, vingt-quatre pays verront leur revenu par habitant augmenter plus vite que le reste du monde et vingt-et-un autres devraient, au contraire, enregistrer une croissance par habitant plus faible que la moyenne mondiale.</h4>



<p>C’est ce qui ressort du dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur les perspectives économiques&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190112-croissance-accelere-afrique-subsaharienne" rel="noreferrer noopener">en Afrique subsaharienne</a></strong>, présenté, ce lundi 28 octobre, à Abidjan. Le FMI table sur une croissance de 3,6&nbsp;% en 2020 sur cette zone, contre 3,2&nbsp;% en 2019. Dans ce rapport intitulé&nbsp;<em>Faire face à l’incertitude</em>, le FMI liste les risques de dégradations qui pèsent sur la croissance telle&nbsp;que les menaces macroéconomiques, sécuritaires,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191017-sommet-climat-afrique-ghana-environnement" rel="noreferrer noopener">climatiques</a></strong>&nbsp;ou sanitaires.</p>



<p>Pour le FMI,&nbsp;la pression démographique ne fait pas partie des risques de dégradation de la croissance à court terme, mais à long terme oui. Pour le Fonds, la croissance par habitant doit être relevée et davantage inclusive. Et pour inscrire les résultats sociaux dans la durée, il va falloir, d’ici dix ans, créer beaucoup plus d’emplois, surtout dans les pays pétroliers.</p>



<p>«&nbsp;<em>À l’horizon 2030, la région devra créer à peu près 20 millions d’emplois par an. Il s’agit de doubler le nombre de créations d’emplois. C’est une tâche énorme mais c’est un défi qui doit être relevé pour assurer la stabilité macro-économique ainsi que la cohésion sociale</em>&nbsp;», a déclaré Papa Ndiaye, l’auteur du rapport.</p>



<p><strong>Formation de la jeunesse</strong></p>



<p>Jean-Luc Ménudier, directeur général d’Uniwax, représentait le secteur privé lors de la remise du rapport du FMI. «&nbsp;<em>On a un déficit énorme en matière de formation,&nbsp;</em>constate-t-il.<em>&nbsp;Si on veut former le capital humain qui pourra réaliser nos ambitions du futur, il faut absolument qu’on accélère le développement des formations de nos jeunes, les retenir, qu’ils arrêtent d’essayer de traverser la Méditerranée pour aller chercher un monde meilleur à l’extérieur prenant des risques énormes et que l’on crée le capital humain du futur. Il est de plus en plus difficile, pour des entreprises, en particulier en Côte d’Ivoire, aujourd’hui, de trouver du personnel qualifié. Pour faire ces développements avec des hautes technologies, etc, nous sommes obligés de recruter dans la diaspora mais elle a ses limites. Il y en a qui ne veulent pas revenir. On a de plus en plus de mal à trouver. Il faut donc que l’on fasse quelque chose dans ces domaines-là</em>&nbsp;», a-t-il appelé.</p>



<p>Pour faire face aux menaces à plus court terme, le FMI préconise notamment de renforcer la résilience des pays d’Afrique subsaharienne, c’est-à-dire mobiliser des recettes, fiscales notamment, améliorer les finances publiques pour financer les besoins de développement et diversifier l’économie pour être moins vulnérable aux chocs.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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