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	<title>Afrique centrale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Afrique centrale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Cemac lance un projet d&#8217;élaboration d&#8217;une politique minière régionale commune</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:58:16 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Comment les valoriser les richesses des sous-sols au profit des pays de la Cemac ? La Communauté économique et monétaire régionale a lancé l&#8217;élaboration du projet la semaine dernière. Une idée vieille de plus de dix ans mais freinée par les crises successives. Réunis en visioconférence, lundi 4 avril, les ministres des Mines du Cameroun,...]]></description>
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<p><strong>Comment les valoriser les richesses des sous-sols au profit des pays de la Cemac ? La Communauté économique et monétaire régionale a lancé l&rsquo;élaboration du projet la semaine dernière. Une idée vieille de plus de dix ans mais freinée par les crises successives. Réunis en visioconférence, lundi 4 avril, les ministres des Mines du Cameroun, de la Centrafrique, du Congo-Brazzaville, du Gabon, du Tchad et de la Guinée-Equatoriale ont convenu d&rsquo;un calendrier pour avancer.</strong></p>



<p>D&rsquo;abord le diagnostic. Une équipe de la Cemac entame une tournée dans les six pays pour faire un état des lieux, identifier les forces des uns et des autres et là, où peuvent être développés des projets transnationaux.</p>



<p>Antoine Dembi Duval, directeur du développement industriel, des mines et du tourisme à la Commission de la Cemac est actuellement en mission à Douala.&nbsp;À&nbsp;titre d&rsquo;exemple, il pointe un paradoxe : le Cameroun continue d&rsquo;acheter à l&rsquo;étranger la matière première qui sert à fabriquer l&rsquo;aluminium,&nbsp;la bauxite alors que le pays abrite un gisement au potentiel digne des plus grands projets mondiaux.&nbsp;</p>



<p>Autre paradoxe,&nbsp;l&rsquo;Afrique centrale importe des engrais agricoles qu&rsquo;elle pourrait fabriquer localement avec la potasse disponible au Congo.&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201221-afrique-centrale-la-cemac-d%C3%A9voile-ses-projets-d-interconnexion-de-la-sous-r%C3%A9gion"><strong>Une politique régionale</strong></a>&nbsp;aura pour objectif, explique-t-il,&nbsp;d&rsquo;industrialiser par étape et par segment le secteur minier, en transformant sur place la matière première. Une mise en commun des ressources pour fabriquer des alliages pour des matériaux de construction notamment.</p>



<p>Un processus sur le temps long car&nbsp;pour développer un marché minier régional, il faut aussi résoudre les questions d&rsquo;énergie et de transport.&nbsp;</p>



<p>Prochaine étape pour Antoine Dembi Duval et l&rsquo;équipe de la Cemac : le Tchad. Et à la fin de sa tournée régionale, la rédaction d&rsquo;un premier document, qui doit être présenté début 2023. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Groupe Wagner : Pourquoi l&#8217;UE s&#8217;inquiète-t-elle des mercenaires russes en Afrique centrale ?</title>
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				<pubDate>Sun, 19 Dec 2021 17:42:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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				<description><![CDATA[Cette semaine, l&#8217;Union européenne a imposé des sanctions au groupe Wagner, une organisation mercenaire russe accusée de commettre des violations des droits de l&#8217;homme en République centrafricaine et ailleurs. L&#8217;UE a déclaré qu&#8217;elle ne formerait plus les soldats du gouvernement centrafricain en raison de leurs liens avec Wagner. En Afrique, ses combattants sont également impliqués...]]></description>
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<p><strong>Cette semaine, l&rsquo;Union européenne a imposé des sanctions au groupe Wagner, une organisation mercenaire russe accusée de commettre des violations des droits de l&rsquo;homme en République centrafricaine et ailleurs.</strong></p>



<p>L&rsquo;UE a déclaré qu&rsquo;elle ne formerait plus les soldats du gouvernement centrafricain en raison de leurs liens avec Wagner.</p>



<p>En Afrique, ses combattants sont également impliqués en Libye, au Soudan et au Mozambique et semblent susceptibles de jouer un rôle au Mali.</p>



<h2 id="Pourquoi-le-groupe-Wagner-estil-en-RCA-">Pourquoi le groupe Wagner est-il en RCA ?</h2>



<p>Les mercenaires sont là pour soutenir le président Faustin-Archange Touadéra dans sa lutte contre les rebelles, qui contrôlent toujours de nombreuses régions du pays malgré les récentes avancées du gouvernement.</p>



<p>Le pays est en proie à des troubles civils depuis le renversement du président François Bozizé en 2013. M. Touadera, au pouvoir depuis une élection en 2016, a eu du mal à vaincre les forces rebelles malgré la présence de troupes françaises et d&rsquo;une force de l&rsquo;ONU.</p>



<p>Le gouvernement centrafricain estime que les mercenaires russes ont eu plus de succès.</p>



<p>Wagner aurait commencé à travailler en RCA en 2017, après que le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU a approuvé une mission de formation russe sur place et levé l&#8217;embargo sur les armes imposé en 2013.</p>



<p>En octobre 2017, le président Touadera s&rsquo;est rendu en Russie pour signer un certain nombre d&rsquo;accords de sécurité avec le gouvernement russe.</p>



<p>Ceux-ci comprenaient une demande de soutien militaire, en échange d&rsquo;un accès aux importants gisements de diamants, d&rsquo;or et d&rsquo;uranium de la RCA.</p>



<p>L&rsquo;ONU avait seulement accepté le déploiement de 175 formateurs russes pour l&rsquo;armée locale.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/640/cpsprodpb/0D39/production/_122258330_gettyimages-1177794056.jpg" alt="Faustin Archange Touadera (G), président de la République centrafricaine, et le président russe Vladimir Poutine."/><figcaption>Légende image,Le président russe Vladimir Poutine a accueilli le président Faustin-Archange Touadéra lors d&rsquo;un sommet africain en Russie en 2019.</figcaption></figure>



<p>Malgré les démentis officiels de la Russie, des accusations, y compris de la part de l&rsquo;UE, font état de l&rsquo;existence de liens entre Wagner et le Kremlin.</p>



<p>Selon les analystes, ces liens ont permis aux agents armés de Wagner de commencer à travailler en RCA après la signature de l&rsquo;accord avec la Russie.</p>



<p>Depuis lors, la présence du groupe dans ce pays riche en minéraux s&rsquo;est multipliée.</p>



<p>Le gouvernement russe affirme qu&rsquo;il a envoyé des instructeurs militaires non armés en RCA et qu&rsquo;ils ne sont pas plus de 550 à se trouver dans le pays à un moment donné.</p>



<p>Les experts de l&rsquo;ONU estiment toutefois qu&rsquo;il pourrait y avoir plus de 2 000 instructeurs déployés par la Russie en RCA, y compris des recrues de Syrie et de Libye, où Wagner a été actif.</p>



<p>Cette situation préoccupe particulièrement l&rsquo;ONU et la France, qui ont toutes deux accusé le groupe d&rsquo;attiser le conflit en commettant des violations des droits de l&rsquo;homme et des exécutions extrajudiciaires de rebelles présumés.</p>



<h2 id="De-quoi-le-groupe-Wagner-estil-accusé-exactement-">De quoi le groupe Wagner est-il accusé exactement ?</h2>



<p>Selon les Nations unies et la France, les agents du groupe Wagner, ainsi que les forces gouvernementales, ont violé et volé des civils non armés dans les zones rurales du pays.</p>



<p>Dans un rapport publié en août sur les violations des droits de l&rsquo;homme en RCA, l&rsquo;ONU a documenté plus de 500 incidents au cours de l&rsquo;année à partir de juillet 2020. Parmi ceux-ci figuraient des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et des violences sexuelles.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/640/cpsprodpb/5771/production/_122258322_photo10-12-2021172000-1.jpg" alt="Une statue de soldats"/><figcaption>Légende image,Le mois dernier, un monument à la gloire des militaires russes a été érigé dans la capitale de la RCA, Bangui.</figcaption></figure>



<p>En octobre, un groupe d&rsquo;experts des Nations unies a déclaré que les personnes arrêtées par les instructeurs russes et l&rsquo;armée nationale n&rsquo;avaient souvent aucun accès à la justice. Ils ont ajouté que les victimes étaient réticentes à déposer des plaintes officielles, ce qui signifie que l&rsquo;impunité pour les abus se poursuit.</p>



<p>Au début du même mois, le ministre de la Justice de la RCA, Arnaud Abazene, a reconnu pour la première fois que certains abus avaient été perpétrés par des « instructeurs russes ».</p>



<p>Bien qu&rsquo;il ait déclaré que la plupart des incidents avaient été perpétrés par les rebelles, c&rsquo;était la première fois que le gouvernement reconnaissait des abus perpétrés par ses propres troupes ou ses alliés.</p>



<p>M. Abazene a également déclaré que les instructeurs russes avaient été rapatriés pour être jugés dans leur pays d&rsquo;origine.</p>



<h2 id="Pourquoi-lUE-atelle-décidé-dagir-">Pourquoi l&rsquo;UE a-t-elle décidé d&rsquo;agir ?</h2>



<p>La porte-parole de l&rsquo;UE, Nabila Massrali, a déclaré à la BBC que Bruxelles était de plus en plus alarmée par les activités du Groupe Wagner. Outre les problèmes rencontrés en République centrafricaine, l&rsquo;ONU a accusé Wagner d&rsquo;avoir commis des crimes de guerre en Libye.</p>



<p>Une enquête de la BBC a révélé que les agents de Wagner avaient tué des civils et des prisonniers en Libye, et posé des explosifs non marqués.</p>



<p>« Leur statut juridique est vague, tout comme leur modus operandi, leurs objectifs et leurs cibles », a déclaré M. Massrali.</p>



<p>« Il est clairement très difficile de prévenir et d&rsquo;assurer la responsabilité des violations potentielles des droits de l&rsquo;homme et du droit international humanitaire dans le contexte d&rsquo;une telle ambiguïté. »</p>



<p>L&rsquo;UE a tenu à souligner qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas coopéré avec les mercenaires de Wagner.</p>



<p>Elle a maintenant suspendu sa mission de formation militaire en RCA, car elle craignait que ces mercenaires ne commandent des unités qu&rsquo;elle avait formées.</p>



<p>L&rsquo;UE est l&rsquo;un des principaux donateurs d&rsquo;aide humanitaire à la RCA, ayant fourni plus de 1,4 milliard d&rsquo;euros (1,2 milliard de livres sterling ; 1,6 milliard de dollars) depuis 2014.</p>



<h2 id="Quels-sont-les-liens-du-groupe-Wagner-avec-le-gouvernement-russe-">Quels sont les liens du groupe Wagner avec le gouvernement russe ?</h2>



<p>Officiellement, il n&rsquo;y en a pas. Mais il existe des soupçons de liens étroits.</p>



<p>L&rsquo;une des personnes sanctionnées par l&rsquo;UE est Valery Zakharov, un ancien membre du service de sécurité de l&rsquo;État russe, et un conseiller en sécurité du président Touadera.</p>



<p>Selon l&rsquo;UE, M. Zakharov est « un personnage clé de la structure de commandement du groupe Wagner et entretient des liens étroits avec les autorités russes ».</p>



<p>Wagner a acquis une certaine notoriété en 2014, lorsqu&rsquo;il combattait aux côtés des séparatistes pro-russes dans le conflit dans l&rsquo;est de l&rsquo;Ukraine. Depuis lors, le groupe est devenu actif au Moyen-Orient, ainsi qu&rsquo;en Afrique centrale et australe.</p>



<p>Il serait financé par Evgeny Prigozhin, un riche homme d&rsquo;affaires ayant des liens avec le président Vladimir Poutine. M. Prigozhin a toujours nié tout lien avec Wagner.</p>



<p>Le gouvernement russe nie également toute implication de l&rsquo;État dans le groupe, tout en affirmant qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas légalement, car les entrepreneurs militaires privés sont illégaux en Russie.</p>



<h2 id="Où-Wagner-opèretil-ailleurs-en-Afrique-">Où Wagner opère-t-il ailleurs en Afrique ?</h2>



<p>Outre la Libye, l&rsquo;UE a également mentionné les opérations mercenaires de Wagner au Soudan et au Mozambique.</p>



<p>Au Soudan, ils auraient été impliqués dans la formation ainsi que dans la protection de fonctionnaires et de sites miniers. Au Mozambique, Wagner a soutenu l&rsquo;armée dans sa lutte contre l&rsquo;insurrection militante islamiste dans le nord du pays.</p>



<p>Plus récemment, le Mali, un allié occidental de longue date dans la lutte contre le jihadisme au Sahel, a annoncé qu&rsquo;il souhaitait employer environ 1 000 agents Wagner pour contribuer à assurer la sécurité. Cette annonce a suivi celle de la France, qui a annoncé qu&rsquo;elle retirerait environ la moitié de ses 5 000 soldats du pays.</p>



<p>Les États-Unis se sont dits « alarmés » par la perspective du déploiement des forces du groupe Wagner au Mali. Ils ont déclaré que la présence de ces mercenaires déstabiliserait la région.</p>



<p>Le ministre malien des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a déclaré que les interventions de la communauté internationale n&rsquo;avaient pas fonctionné et que le pays devait envisager de nouvelles options.</p>



<p>L&rsquo;entrée potentielle de Wagner au Mali rappelle à de nombreux observateurs la manière dont le groupe a commencé à opérer en RCA.</p>



<p><strong>Source: BBC Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique centrale : les dirigeants appelés à améliorer le climat des affaires</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 17:02:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Chambre africaine de l&#8217;énergie (AEC, sigle en anglais) déclare que les « nouvelles réglementations restrictives des changes » de la Banque des États de l&#8217;Afrique centrale (Beac) constituent une menace pour les flux d&#8217;investissements étrangers dans la région. Dans le classement Doing Business de la Banque Mondiale en 2020, six pays de la Communauté...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Chambre africaine de l&rsquo;énergie (AEC, sigle en anglais) déclare que les « nouvelles réglementations restrictives des changes » de la Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale (Beac) constituent une menace pour les flux d&rsquo;investissements étrangers dans la région.</strong></p>



<p>Dans le classement Doing Business de la Banque Mondiale en 2020, six pays de la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (Cemac) sont dans «&nbsp;<em>les pires positions</em>&nbsp;», a constaté Leoncio Amada Nze, président de la région Cemac pour la Chambre africaine de l&rsquo;énergie (AEC, sigle en anglais).</p>



<p>Il s’agit du Cameroun (167e), du Gabon (168e), de la Guinée équatoriale (178e), &nbsp;du Congo (180e), du Tchad (182e), et de la Centrafrique (184e) sur 190 pays. «<em>&nbsp;Cette image doit changer ou nous ne sortirons jamais de la crise qui décime nos économies</em>&nbsp;», a soutenu M. Nze au cours du Forum de l&rsquo;énergie et des affaires de la Cemac organisé à Brazzaville, au Congo, le 30 novembre.</p>



<p>À en croire le président de la région Cemac pour la Chambre africaine de l&rsquo;énergie, les politiques fiscales en Afrique centrale, «&nbsp;<em>les pires&nbsp;</em>»sur le continent, ne permettent pas d&rsquo;y investir des ressources internes et externes.</p>



<p>Pour cet expert, «&nbsp;<em>la Cemac a besoin d&rsquo;être réformée. Ce n&rsquo;est plus compétitif. Les dirigeants doivent laisser tomber leur ego et écouter les entreprises et les citoyens. Nos taux d&rsquo;imposition sont très élevés. Nous devons permettre aux investisseurs d&rsquo;investir plus facilement en Afrique. À moins que des mesures importantes ne soient prises pour améliorer la facilité de faire des affaires, la région continuera de connaître une réduction des investissements</em>&nbsp;».</p>



<p>De son côté, NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l&rsquo;énergie, a fait savoir que «&nbsp;<em>la réglementation du forex de la Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale (Beac) tue le secteur de l&rsquo;énergie, les entreprises, et les économies locales, plus que les entreprises étrangères, en augmentant le coût des affaires</em>&nbsp;».</p>



<p>Face à cette situation, Leoncio Amada Nze a dit que les institutions financières de la Cemac doivent être «&nbsp;<em>au service des aspirations de croissance&nbsp;</em>», car a-t-il assuré, «&nbsp;<em>la situation financière actuelle ne peut pas amener la région là où elle doit être en termes de développement économique pour créer des emplois car le secteur bancaire est quasiment absent</em>&nbsp;».</p>



<p>La Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale impose des règles plus strictes sur les transferts de devises et les paiements. Cette mesure vise, selon l’institution financière, à protéger les réserves de change en baisse dans la région.</p>



<p>Mais de l’avis des dirigeants et des parties prenantes de l&rsquo;industrie énergétique africaine, les nouvelles réglementations «&nbsp;<em>découragent les investissements et entravent la croissance du secteur privé en augmentant les coûts de transaction et d&rsquo;exploitation et en limitant l&rsquo;accès au financement étranger pour les entreprises locales</em>&nbsp;».</p>



<p>En Afrique centrale, les activités liées au pétrole et au gaz représentent 70 à 75 % du Produit Intérieur Brut. En adoptant de nouvelles réglementations, la Beac rend « <em>particulièrement vulnérable</em> » ce secteur qui « <em>a du mal à attirer de nouveaux investissements étrangers</em> ».</p>



<p><strong>Source: APA NEWS/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Des progrès dans la protection de la biodiversité en Afrique centrale</title>
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				<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 17:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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				<description><![CDATA[En Afrique centrale, les surfaces protégées ont augmenté en termes de superficie. Après un travail d&#8217;enquête et d&#8217;évaluation de cinq ans, l’Observatoire des forêts d’Afrique centrale présente un bilan actualisé des aires protégées dans les dix pays membres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (la Comifac). Mais si la superficie a augmenté, il reste...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En Afrique centrale, les surfaces protégées ont augmenté en termes de superficie. Après un travail d&rsquo;enquête et d&rsquo;évaluation de cinq ans, l’Observatoire des forêts d’Afrique centrale présente un bilan actualisé des aires protégées dans les dix pays membres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (la Comifac). Mais si la superficie a augmenté, il reste beaucoup à faire pour préserver durablement la faune et la flore.</strong></p>



<p><br>Avec 800&nbsp;000 km<sup>2</sup>&nbsp;d&rsquo;aires protégées réparties sur dix pays d&rsquo;Afrique centrale, la région se rapproche des&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/science/20121009-12eme-conference-biodiversite-inde-objectif-protection-toujours-pas-atteint"><strong>«&nbsp;objectifs d&rsquo;Aïchi&nbsp;» fixés en 2010</strong></a>&nbsp;pour protéger la biodiversité. Des pays comme le Gabon ou le Rwanda ont renforcé sensiblement leur réseau avec en tête le développement de l&rsquo;écotourisme. Beaucoup de défis restent à relever, en termes d&rsquo;efficacité de gestion d&rsquo;abord.</p>



<p>Près de 85% des aires protégées, qui ne sont pas que des parcs nationaux, cela peut être aussi une zone où l&rsquo;activité humaine (coupe de bois, passages, chasse&#8230;) est régulée, sont aujourd&rsquo;hui entre les mains des États. Et sur le terrain, les communautés locales et les fondations ou ONG expertes en matière d&rsquo;environnement sont encore trop peu associées à la prise de décision.</p>



<h4>Un quart de la surface des aires protégées soumis à des permis d&rsquo;exploitation pétrolière</h4>



<p>D&rsquo;autres bras de fer sont en jeu, avec notamment les appétits économiques de court terme. Ainsi l&rsquo;Observatoire des forêts d&rsquo;Afrique centrale calcule que 25% des surfaces en aires protégées sont déjà attribuées à des permis d&rsquo;exploitation pétrolière et 25 autres pourcents sont promis à d&rsquo;autres permis d&rsquo;exploitation pétrolière.</p>



<p>Côté exploitation minière, 10% du réseau est menacé directement ou indirectement par des permis miniers. L&rsquo;Observatoire des forêts appelle à plus de transparence dans les industries extractives. Et à renforcer les plans d&rsquo;aménagement du territoire pour préserver durablement les milieux naturels.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Les pays d’Afrique centrale ont augmenté et renforcé le réseau d’aires protégées. Elles couvrent à peu près 800 000 km², une quinzaine de pourcent des territoires terrestres. Certains pays comme Sao-Tomé-Et-Principe par exemple ont dépassé les 30% de leur territoire en aires protégées, d’autres pays comme le Burundi ne sont même pas à 6% de leur territoire terrestre. En tant que biologiste, je peux dire qu’on commence d’avoir un réseau d’aires protégées sur l’ensemble de la région qui permet de protéger un bon échantillon de la biodiversité. Ce n’est pas forcément suffisant pour garder des écosystèmes qui peuvent permettre de fournir aux populations humaines tous les services qu’elles peuvent en attendre, mais on est sur la bonne voie.</p></blockquote>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée équatoriale : comment le pétrolier d’Afrique centrale prévoit sa sortie de 8 ans de récession en 2021</title>
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				<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 12:50:16 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Guinée équatoriale prévoit cette année une croissance au vert qui serait –en cas de réalisation- la première après huit ans dans le rouge. Le pays pétrolier d’Afrique centrale parie sur le gaz et le tertiaire, au moment où le gouvernement doit face à la deuxième vague de contaminations au Covid-19. Mais arrivera-t-il vraiment à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/malabo-guinee-equatoriale.jpg" alt="" class="wp-image-13427" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/malabo-guinee-equatoriale.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/malabo-guinee-equatoriale-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p><strong>La Guinée équatoriale prévoit cette année une croissance au vert qui serait –en cas de réalisation- la première après huit ans dans le rouge. Le pays pétrolier d’Afrique centrale parie sur le gaz et le tertiaire, au moment où le gouvernement doit face à la deuxième vague de contaminations au Covid-19. Mais arrivera-t-il vraiment à inverser la tendance ?</strong></p>



<p>L&rsquo;année 2021 pourrait-elle être porteuse de bonnes nouvelles pour l&rsquo;économie équato-guinéenne&nbsp;? Du côté de Malabo, on répond par l&rsquo;affirmative. Ici, les experts de l&rsquo;Institut national des statistiques de Guinée équatoriale (INEGE) tablent sur un retour de la croissance au vert à 2,8%, après huit ans de récession, selon un rapport fraichement publié. Cette reprise attendue serait&nbsp;<em>«&nbsp;principalement&nbsp;»</em>&nbsp;boostée par&nbsp;<em>«&nbsp;l&rsquo;augmentation de la production de gaz dérivés et de la reprise progressive de certaines activités du secteur tertiaire, par rapport à l&rsquo;année 2020, comme le commerce, les transports, l&rsquo;administration publique, etc&nbsp;»</em>.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.latribune.fr/article_body/1671939/pib-guinee-e.jpg" alt="PIB Guinée E"/></figure>



<h4>Des prévisions qui contredisent la Banque mondiale et rejoint le FMI et la BAD</h4>



<p>Si ces prévisions tranchent avec celles de la Banque mondiale qui s&rsquo;attend à une nouvelle récession (-2,8%) en Guinée équatoriale en 2021, elles cadrent cependant avec les pronostics du Fonds monétaire international (FMI&nbsp;: 2,2%) et de la Banque africaine de développement (BAD&nbsp;: 2,6%).</p>



<p>Dans ses perspectives économiques publiées en mars, la BAD estime également que le projet gazier équato-guinéen a le potentiel d&rsquo;insuffler une bonne bouffée d&rsquo;oxygène à cette économie pétrolière qui a considérablement pâti des perturbations des marchés internationaux ces dernières années. Mais pas que. La diversification économique dans ce pays d&rsquo;Afrique centrale est une urgence depuis près d&rsquo;une décennie. Et alors que la mise en œuvre du plan stratégique national à l&rsquo;horizon 2035 ficelé pour favoriser la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unis d&rsquo;ici 2030 et de l&rsquo;agenda 2063 de l&rsquo;Union africaine (UA) peine à être effective, la crise de Covid-19 n&rsquo;a fait qu&rsquo;enfoncer le clou.</p>



<h4>L&rsquo;économie nationale « presque » prête pour sa diversification selon le ministre</h4>



<p>D&rsquo;ailleurs, lors de son adresse à la Nation le 12 octobre 2020 à l&rsquo;occasion des 52 ans d&rsquo;indépendance du pays, le président Teodoro Obiang Nguema Mbazogo disait tout haut ce que plusieurs pensaient tout bas.&nbsp;<em>«&nbsp;Ces plans économiques semblent être un exploit irréalisable&nbsp;»</em>, affirmait-il, encourageant toutefois les Equatoguinéens à se dire que&nbsp;<em>«&nbsp;rien n&rsquo;est impossible si notre volonté et notre détermination sont fermes&nbsp;».</em></p>



<p>Depuis lors, Malabo ne cesse d&rsquo;afficher son optimisme. A la conférence annuelle de la Commission économique des Nations Unies pour l&rsquo;Afrique, le ministre équato-guinéen de l&rsquo;Economie et des Finances, Valentim Ela May a déclaré les intentions du gouvernement&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;La diversification économique est un défi historique, nous y travaillons depuis la création du Plan national de développement économique. [&#8230;] La Guinée équatoriale est presque prête à diversifier son économie. »</p></blockquote>



<p><em>«&nbsp;Presque&nbsp;»</em>. La précision en vaut la peine. La tâche ne sera effectivement pas aisée, pour un pays qui ne s&rsquo;est habitué qu&rsquo;à vendre son pétrole et son gaz à l&rsquo;état brut depuis des décennies sans aucun vrai effort de développement des autres secteurs de l&rsquo;économie. Résultat&nbsp;: les hydrocarbures représentent environ 85 % du PIB et plus de 94 % des exportations en 2015, selon le FMI.</p>



<p>Un autre facteur qui fait de la diversification économique un challenge d&rsquo;envergure dans ce pays est ce que la BAD appelle&nbsp;<em>«&nbsp;la faiblesse structurelle d&rsquo;un capital humain insuffisant »</em>.&nbsp;<em>« Le pays a un déficit de compétences, notamment en termes de gestion et de gouvernance des finances publiques, ce qui empêche une mise en œuvre efficace de sa politique de transformation économique et sociale »</em>, estiment les experts de l&rsquo;institution panafricaine. A noter que les explosions de camps militaires survenues en mars dernier à Bata, la capitale économique, ont amplifier les défis du pays, si bien que le gouvernement appelait à l&rsquo;aide les pays voisins et la communauté internationale.</p>



<p>Une des plus petites nations du continent, la Guinée équatoriale s&rsquo;étend sur 28&nbsp;051 km2 et abrite une population de 1, 356 millions d&rsquo;habitants. Pour sortir de sa dépendance pétrolière, Malabo mise aujourd&rsquo;hui sur le développement de la pêche, l&rsquo;agriculture et surtout le tourisme pour lequel le pays regorge de potentiel, jusqu&rsquo;ici peu exploité.</p>



<h4>Pessimisme chez les analystes face à la conjugaison de plusieurs facteurs</h4>



<p>Malgré ce potentiel, les analystes ne partagent pas forcément l&rsquo;optimisme affiché par les autorités équatoguinéenes. Bien au contraire. D&rsquo;autant qu&rsquo;après le programme de prêt controversé de 280 millions de dollars du FMI à la Guinée équatoriale en 2019, le pays qui n&rsquo;a reçu entre temps que 40 millions de dollars, a du mal à poursuivre les négociations. Un récent rapport du ministère des Finances en France révèle que contrairement aux voisins de la sous-région Afrique centrale, les discussions entre le l&rsquo;institution de Bretton Woods et le gouvernement équatoguinéen&nbsp;<em>« </em><em>sont moins avancées »</em>. En cause, comme l&rsquo;indiquait The Economist en janvier dernier&nbsp;: les fortes critiques des ONG internationales au sujet de la corruption et de la gestion opaque des revenus du pétrole et du gaz, soutenues par les différents démêlés de justice au niveau international de Teodorin Obiang Nguema Mangue, Vice-président et fils du Chef de l&rsquo;Etat.</p>



<p><em>«&nbsp;Je pense que la Guinée équatoriale va être dans une situation préoccupante sur le plan économique&nbsp;»</em>, affirme d&#8217;emblée Abessolo Meka, analyste économique interrogé par&nbsp;<em>La Tribune Afrique</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Il sera difficile de réaliser une croissance positive dans un contexte d&rsquo;inaccessibilité à de nouveaux capitaux, en attendant justement la renégociation avec le FMI, conjugué à un endettement très élevé. De plus, la nécessité de maintenir les équilibres ne permet pas à ce pays d&rsquo;utiliser ses ressources propres pour financer les investissements et les importations de biens. Face à la situation actuelle, avec la découverte de nouveaux variants du Covid, nous n&rsquo;en sommes pas encore sortis&nbsp;»</em>, explique-t-il.</p>



<p>Le 12 avril, le gouvernement a justement décidé de renforcer les mesures anti-Covid face à la deuxième vague de contaminations. Fermées depuis un moment, les écoles le resteront à Malabo et à Bata, ainsi que les lieux de loisirs dans tout le pays. Les usagers ont besoin de présenter un test PCR, un certificat de vaccination et une autorisation pour se déplacer. Les autorités ont également réduit les vols commerciaux de passagers à deux par semaine pour les compagnies nationales et à un par semaine pour les compagnies internationales. De quoi ralentir une nouvelle fois tout rebondissement économique.</p>



<p><em>«&nbsp;Je pense qu&rsquo;on est beaucoup plus pessimistes au sein de la CEMAC en général et particulièrement pour la Guinée équatoriale à cause de la non diversification de son économie qui ne tient principalement que sur l&rsquo;exportation de pétrole, quand on sait que les cours du baril stagnent et que l&rsquo;économie mondiale n&rsquo;est pas au beau fixe&nbsp;», estime Abessolo Meka. «&nbsp;Et même si le pays arrivait à tout hasard à une croissance du PIB de 1 ou 2% en 2021,&nbsp;</em>poursuit-il<em>, il ne pourrait s&rsquo;agir d&rsquo;une croissance qui ouvre la porte à un développement inclusif tant que la diversification économique n&rsquo;est pas amorcée, au moment où les importations restent excessivement coûteuses à la Guinée équatoriale malgré des tarifs douaniers très bas au sein de la CEMAC, notamment pour les produits de consommation&nbsp;».</em></p>



<h4>Les premiers bilans de la diversification dès 2023</h4>



<p>2023 sera l&rsquo;année des prochaines élections présidentielles pour lesquelles le président Teodoro Obiang Nguema Mbazogo semble laisser entendre qu&rsquo;il ne présentera pas, soupçonné cependant de baliser le terrain pour son fils, le Vice-président. Mais ce sera également l&rsquo;année des premiers bilans de mi-parcours du plan national de diversification économique. Les analystes y voient une opportunité pour le pays de créer des synergies avec ses voisins mieux lotis selon le secteur.</p>



<p><em>«&nbsp;La stratégie équatoguinéene est principalement axée sur l&rsquo;interne. A mon humble avis, le gouvernement aurait pu s&rsquo;orienter vers la création de sociétés mixtes de production agricoles, c&rsquo;est-à-dire, à partir du Cameroun par exemple, investir, exporter et rapatrier les revenus en Guinée équatoriale&nbsp;»</em>, explique-t-il.&nbsp;<em>«&nbsp;C&rsquo;est une stratégie,&nbsp;</em>poursuit l&rsquo;analyste,<em>&nbsp;qui a déjà fonctionné pour les pays enclavés ou de petite taille comme le Japon. Les usines de construction et de montage automobile sont allées dans les marchés qui pouvaient les absorber. A titre d&rsquo;exemple, les explosions de vente de Toyota dans les années 70 ne se sont pas faites au Japon, mais plutôt quand Toyota a décidé d&rsquo;aller construire dans le plus gros marché automobile de l&rsquo;époque qui était aux Etats-Unis&nbsp;»</em>.</p>



<p>Alors que le monde entier espère un retour à la normale d&rsquo;ici le quatrième trimestre 2021 grâce notamment au déploiement à grande échelle des vaccins anti-Covid, les pays africains aussi s&rsquo;activement. La Guinée équatoriale qui a réceptionné ses premières doses de vaccins et démarré l&rsquo;opération de vaccination en février, se fait assister par le bureau national de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) pour arriver à maitriser la situation épidémiologique actuelle. Entre temps, les projecteurs restent braqués sur les autorités pour voir comment ils adaptent concrètement leur stratégie afin de remonter la pente économique et ramener la croissance au vert.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des émissaires de Bozizé et de la CEEAC se sont rencontrés dans le sud du Tchad</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 19:05:15 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><br><strong>Depuis lundi, plusieurs sources ont indiqué la présence de François Bozizé dans le sud du Tchad. Il s’agissait en fait d’une rencontre qui devait avoir lieu entre l’ancien chef de l’État et des émissaires de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Mais au final, l’ancien président centrafricain a préféré envoyer des émissaires.</strong></p>



<p>François Bozizé avait rendez-vous ce lundi avec une délégation de haut niveau de l’Afrique centrale à Moundou, la principale ville du sud du Tchad. Mais arrivé à la lisière de la frontière entre la Centrafrique et le Tchad, l’ancien président qui a regagné la rébellion, méfiant, a préféré envoyer une délégation comprenant entre autres, son fils, Jean-Francis Bozizé et le ministre Maxime Mokome.</p>



<p>La délégation composée du président de la <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201227-centrafrique-la-ceeac-approuve-la-tenue-du-scrutin-et-appelle-les-rebelles-au-retrait"><strong>commission de la CEEAC</strong></a>, des patrons de services Tchadiens et Angolais s’est entretenu avec les émissaires de Bozizé sur leurs intentions par rapport au retour de la paix.</p>



<p>De bonnes sources, Abakar Sabone, une des figures de la rébellion qui ne se trouvait pas loin de la frontière tchadienne, s’est aussi entretenu avec la délégation qui est attendue dans les jours à venir à Bangui puis au Soudan où se trouvent d’autres insurgés centrafricains.</p>



<p>Le tout c’est d’obtenir une bonne disposition des acteurs centrafricains dans la perspective du prochain sommet sur la Centrafrique prévu le 2 mars prochain en Angola.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coronavirus en Afrique centrale: les ministres des Finances esquissent un plan de relance</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 18:08:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les ministres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cemac) chargés de piloter le Programme de réformes économiques et financières de la zone se sont réunis en visioconférence, ce lundi, pour examiner les programmes conclus avec le Fonds monétaire international (FMI) qui arrivent à terme dans certains pays. Il a été surtout question d’une...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/coronavirus-aucune-penurie-de-produits-alimentaires-et-pas-de-rationnement-prevu-1364769.jpg" alt="" class="wp-image-15422" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/coronavirus-aucune-penurie-de-produits-alimentaires-et-pas-de-rationnement-prevu-1364769.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/coronavirus-aucune-penurie-de-produits-alimentaires-et-pas-de-rationnement-prevu-1364769-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Chariot d&rsquo;un supermarché </figcaption></figure>



<p><strong>Les ministres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cemac) chargés de piloter le Programme de réformes économiques et financières de la zone se sont réunis en visioconférence, ce lundi, pour examiner les programmes conclus avec le Fonds monétaire international (FMI) qui arrivent à terme dans certains pays. Il a été surtout question d’une esquisse de plan de relance économique après le coronavirus.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200803-coronavirus-l-afrique-face-%C3%A0-la-pand%C3%A9mie-le-lundi-3-ao%C3%BBt" rel="noreferrer noopener">&nbsp;la crise sanitaire&nbsp;</a></strong>qui a engendré une sévère récession à travers le monde. L’Afrique centrale n’est pas en marge. Nous avons donc discuté d’esquisse de plan de relance au niveau de l’Afrique centrale.</em>&nbsp;» C’est Gilbert Ondongo, ministre congolais d’État, ministre de l’Économie qui a présidé cette réunion des ministres en charge des Finances, du plan et de l’intégration sous-régionale. Il a expliqué à la presse que le plan de relance économique de la zone Cemac comporte deux principaux axes, la production et la formation.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons par exemple insisté sur le fait qu’on pourrait mettre en place en Afrique centrale une ou deux chaînes de valeur. Ça veut dire prendre en charge un processus complet de production qui va de la matière première jusqu’au produit dérivé. Si nous pouvons avoir une chaîne De production proprement d’Afrique centrale avec des segments de valeur dans chaque pays, ce serait une bonne chose. Nous avons aussi dit qu’en matière de développement humain nous accusons de retard, on doit peut-être faire une grande université d’Afrique centrale avec des spécialités dans chaque pays</em>&nbsp;», a déclaré M. Ondongo.</p>



<p>Au sujet<strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200513-le-fmi-examine-la-demande-daide-durgence-congo-brazzaville"> du partenariat avec le FMI</a></strong>, Gilbert Ondongo a indiqué que jusque-là les accords conclus avec cette institution ont porté sur les questions budgétaires. Les programmes à venir mettront l’accent sur le développement, a-t-il conclu.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Coronavirus: la BDEAC débloque une enveloppe pour aider les pays membres</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Jul 2020 16:00:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), qui tenait hier samedi 11 juillet son conseil d’administration, a exprimé son inquiétude au sujet de la propagation de la pandémie du coronavirus dans ses six pays membres. Elle a décidé de leur affecter une enveloppe de 90 milliards de Francs CFA pour leur permettre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/le-siege-de-la-bdeac-a-brazzaville.jpg" alt="" class="wp-image-18051" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/le-siege-de-la-bdeac-a-brazzaville.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/le-siege-de-la-bdeac-a-brazzaville-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p><strong>La Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), qui tenait hier samedi 11 juillet son conseil d’administration, a exprimé son inquiétude au sujet de la propagation de la pandémie du coronavirus dans ses six pays membres. Elle a décidé de leur affecter une enveloppe de 90 milliards de Francs CFA pour leur permettre de faire face à la maladie, alors que ces pays n’ont toujours pas atteint le pic, selon les experts.</strong></p>



<p>Compte tenu de la pandémie du coronavirus qui progresse, le&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.bdeac.org/jcms/pre_27597/fr/le-conseil-d-administration-approuve-de-nouveaux-projets-pour-un-montant-de-plus-de-fcfa-155-milliards-et-le-document-de-strategie-d-intervention-de-la-bdeac-au-congo" rel="noreferrer noopener"><strong>conseil d’administration de la BDEAC</strong></a>, le tout premier de l’année, s’est tenu par visioconférence.</p>



<p>Cette réunion a été marquée par plusieurs décisions au nombre desquelles l’annonce du décaissement d’une importante somme devant permettre aux six pays membres de cette institution bancaire qui composent également&nbsp;la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) d’endiguer l’évolution de la pandémie. Les pays membres de la BDEAC sont le Cameroun, la&nbsp;Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le conseil d’administration qui vient de s’achever a approuvé une enveloppe de 90 milliards que la BDEAC va octroyer aux Etats rien que pour la riposte à la pandémie du Covid-19</em>&nbsp;», a déclaré Fortunato Ofa Mbo Nchama, président de la BDEAC.</p>



<p>Suivez toute l&rsquo;actualité internationale en téléchargeant l&rsquo;application RFI<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.rfi.androidapp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p>Le financement de la BDEAC est destiné, entre autres, à l’équipement des hôpitaux publics, notamment au Congo-Brazzaville qui abrite son siège. Dans ce pays, le nombre de cas de coronavirus est passé de un en mi-mars à plus de 2000 à ce jour pour près de 50 décès.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Cemac : la Banque centrale double ses liquidités aux banques, sur fond de craintes de récession</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 18:17:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Pour faire face au coronavirus et à la chute des prix du pétrole, la Banque centrale des six pays membres de la Cemac a décidé de doubler, de 240 milliards à 500 milliards de F CFA (396,4 millions d’euros) les liquidités accordées hebdomadairement aux banques pour appuyer l’économie. Réuni par vidéoconférence, coronavirus oblige, le vendredi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/siège-beac-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-6728" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/siège-beac-1024x512.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/siège-beac-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/siège-beac-768x384.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/siège-beac.jpg 1224w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>siège-beac</figcaption></figure>



<p><strong>Pour faire face au coronavirus et à la chute des prix du pétrole, la Banque centrale des six pays membres de la Cemac a décidé de doubler, de 240 milliards à 500 milliards de F CFA (396,4 millions d’euros) les liquidités accordées hebdomadairement aux banques pour appuyer l’économie.</strong></p>



<p>Réuni par vidéoconférence, coronavirus oblige, le vendredi 27 mars, le comité de politique monétaire (CPM) de la Banque centrale des États d’Afrique centrale (BEAC) s’est penché sur les conséquences économiques de la pandémie du Covid-19 sur les pays de la sous-région, ainsi que l’impact de la crise pétrolière en cours, sur fond de divergence entre la Russie et l’Arabie saoudite, quant aux niveaux de production de l’or noir.</p>



<p>Présidé par le Tchadien Abbas Mahamat Tolli, gouverneur de la BEAC, l’instance chargée de la régulation des instruments financiers de la sous-région, s’est dite inquiète en particulier des risques d’un «&nbsp;taux de croissance en forte baisse, voire une récession&nbsp;» dans la zone, et de dégradation des soldes budgétaires et des comptes extérieurs des pays de la zone.</p>



<h4>Risques de récession</h4>



<p>Selon un document de la <a href="https://www.jeuneafrique.com/institutions/cemac/">Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac),</a> consulté par <em>Jeune Afrique</em>, une aggravation de la propagation du coronavirus dans la région et un maintien du baril de brut autour de 20 dollars en moyenne cette année (le cours du Brent a chuté de 59 dollars à 25 dollars entre la mi-février et la fin mars), pourrait entraîner une récession dans la région, avec un taux de croissance en recul de +2% en 2019 à -1,6% en 2020, selon le « scénario pessimiste », contre une projection intermédiaire de +3% selon les prévisions initiales plus tôt ce mois-ci.</p>



<p>À l’instar d’autres régulateurs du secteur financier occidentaux ou africains, tels que la BCEAO, en Afrique de l’Ouest, et Bank Al-Maghrib au Maroc, le CPM a décidé d’alléger les conditions d’accès aux financements pour les acteurs économiques de la région.</p>



<p>Parmi les principales mesures adoptées, figurent le passage des « injections de liquidités de 240 milliards à 500 milliards de F CFA », soit un doublement des ressources mises à la disposition des établissements bancaires de la zone, censé accroître leurs capacités de prêts aux acteurs économiques. Ces « injections » ont généralement lieux de façon hebdomadaire à travers des « appels d’offres » ouverts par la BEAC aux établissements de crédit.</p>



<h4><strong>Rencontres entre gouvernements et acteurs bancaires&nbsp;</strong></h4>



<p>Dans la zone Uemoa, la BCEAO, dirigée par l’Ivoirien Tiémoko Koné, a décidé le 21 mars d’accroître de 340 milliards de F CFA ces «&nbsp;injections&nbsp;» hebdomadaires de liquidités. Pour encourager davantage le financement de l’économie réelle, la BEAC a annoncé, dans son communiqué du 27 mars, le rabaissement des taux d’intérêts exigés sur ces ressources, qui passe de 3,5% à 3,25%, ainsi que l’assouplissement des garanties demandées aux emprunteurs privés.</p>



<p>Selon les informations de&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, des rencontres entre gouvernements et acteurs bancaires sont déjà en cours, pour la mise en oeuvre des décisions de la Banque centrale. Parmi les sources d’inquiétude : le fort niveau de liquidités dont disposent déjà les établissements bancaires de la région et «&nbsp;leur faible appétence générale pour&nbsp; la prise de risque&nbsp;».</p>



<h4>Secteur public</h4>



<p>Beaucoup de regards se tournent désormais vers les États qui, selon des connaisseurs du secteur financier régional, sont les seuls vrais acteurs à pouvoir intervenir alors que «&nbsp;des risques de faillites en cascade se profilent dans la région&nbsp;», explique un cadre de la Banque centrale.</p>



<p>Aussi, le secteur public n’a pas été oublié par la BEAC, qui a notamment prévu des mesures d’accompagnements visant les titres de dette de l’État. « En principe, le gouvernement de la BEAC va communiquer d’ici mardi 31 mars pour apporter des réponses précises à certains principes actés par le comité monétaire, dont l’approvisionnement en billets, les catégories d’actifs éligibles à un refinancement », mais aussi « le rééchelonnement des remboursements des crédits consolidés de la Banque centrale sur les États ». Autrement dit : de nouveaux délais accordés aux pays de la Cemac pour rembourser leurs titres de crédits, détenus par les établissements de crédit.</p>



<p>Outre ses nouvelles facilités, la BEAC a exhorté les gouvernements de la Cemac à mettre à profit les instruments de crédit à leur disposition. Elle pointe notamment les 90 milliards de F CFA accessibles auprès de la Banque de développement des États d’Afrique centrale (BDEAC) pour « financer des projets d’investissements publics », de même que les milliards de dollars promis par la Banque mondiale (14 milliards) et le FMI (50 milliards) pour aider les gouvernements à répondre au covid-19. Quel que soit le scénario, la BEAC se dit « prête à prendre toutes les mesures complémentaires nécessaires pour assurer la stabilité monétaire interne et externe ainsi que la stabilité financière propice à la croissance économique » de la région.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cyril Musila : « L’Afrique centrale se retrouve coincée dans un étau », face aux changements climatiques</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 08:56:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/cyril-musila-rdc.jpg" alt="" class="wp-image-12217" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/cyril-musila-rdc.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/cyril-musila-rdc-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Le changement climatique a un impact sur la sécurité en Afrique. La RDC et globalement la région d&rsquo;Afrique Centrale n&rsquo;échappent pas à la règle. En marge d&rsquo;Africa Security Forum tenu du 1er au 3 décembre à Rabat, nous avons recueilli l&rsquo;avis de Cyril Musila sur la relation entre changement climatique et sécurité en RDC. Musila, professeur et chef de département d&rsquo;études doctrinales et de recherches stratégiques du CHESD affilié à l&rsquo;armée congolaise, s&rsquo;est également prononcé sur l&rsquo;insécurité liée à l&rsquo;exploitation des ressources minières.</strong></p>



<p><strong>La Tribune Afrique<em>&nbsp;&#8211;</em>&nbsp;Le changement climatique a un impact sur la sécurité en Afrique. Comment la RDC fait-elle face aux conflits autour des ressources, notamment en eau ?</strong></p>



<p><strong>Cyril Musila :</strong>&nbsp;Nous travaillons avec des partenaires internationaux pour plusieurs solutions à proposer sur le moyen et long terme. Nous avons évoqué le<strong>&nbsp;barrage Inga III</strong>, qui est une solution importante en terme de génération d&rsquo;énergie. Nous voulons aller plus loin. Le fleuve Congo a un débit important, mais le risque est que les Etats poussés par des mouvements prennent des initiatives individuelles. Il s&rsquo;agit notamment de détournement des eaux, des affluents du fleuve sans concertation entre pays concernés dont&nbsp;<strong>la RDC et</strong>&nbsp;le&nbsp;<strong>Congo Brazzaville.</strong>&nbsp;Ce qui pourrait avoir un impact négatif à la fois pour les populations et tout l&rsquo;écosystème. Je crois que les pays de la région souffrent de cette pression, mais également qu&rsquo;ils voudraient réfléchir ensemble à des solutions. Nous avons des solutions que nous pouvons élaborer ensemble, en termes de coopérations. Ce sont des mécanismes à étudier avec la sous-région, qui rentrent dans des politiques en faveur de la protection de l&rsquo;environnement. Nos pays subissent les changements climatiques en plein fouet, nous en sommes conscients.</p>



<p><strong>De quelle manière ces pays sont-ils affectés par les changements climatiques&nbsp;?</strong></p>



<p>En prenant la partie nord du&nbsp;<strong>lac Tchad</strong>, le Soudan, le&nbsp;<strong>Sud-Soudan</strong>, une partie du nord&nbsp;<strong>Cameroun</strong>&nbsp;et du Nigeria, toute cette zone est particulièrement touchée. Nous avons dans cette région nord des éleveurs autour du bassin du lac Tchad, qui descendent vers le Sud en quête de pâturages, à cause de la sécheresse, de l&rsquo;avancée du désert. Des mouvements en direction de la Centre Afrique, de la partie forestière du Sud-Soudan ou de la RDC. L&rsquo;implémentation des nouveaux venus en quête de pâturages s&rsquo;accompagne souvent de violents heurts entre éleveurs et agriculteurs.</p>



<p>Dans la partie australe, la désertification est très importante. L&rsquo;Afrique du Sud connait des périodes de sécheresse, la Namibie est un pays particulièrement sec, le Zimbabwe a aussi été confronté à la sécheresse et ses conséquences. Les régions sud de la Zambie et de l&rsquo;Angola sont également confrontées à de fortes pressions liées à la rareté des pluies. Une double pression en provenance du Nord et du Sud, donnant l&rsquo;impression que l&rsquo;Afrique Centrale se retrouve dans un étau. D&rsquo;où la nécessité de trouver une solution concertée. C&rsquo;est pourquoi la&nbsp;<strong>région SADEC</strong>&nbsp;à laquelle appartient la RDC doit de concert, avec les autres nations impliquées, réfléchir aux solutions appropriées. Les différents blocs régionaux gagneraient à mener des discussions régionales et continentales pour élaborer des approches et des mécanismes d&rsquo;adaptation face aux effets du&nbsp;<strong>changement climatique</strong>.</p>



<p><strong>En septembre 2019, la RDC annonçait la réduction de moitié de ses ambitions pour Inga III. Comment le pays en est-il arrivé là&nbsp;?</strong></p>



<p>Il s&rsquo;agit avant tout de projections. Beaucoup d&rsquo;études ont été mises en route. La RDC est prête pour que ce barrage serve à la fois pour la sous-région et au-delà, à savoir une partie de l&rsquo;Asie ou de l&rsquo;Europe.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Les discussions durent depuis plusieurs années, mais il est regrettable qu&rsquo;aucun partenaire ne s&rsquo;engage sérieusement dans la réalisation de ce barrage Inga III. En un moment donné, il faut faire des choix.</p></blockquote>



<p>On ne peut pas demander à la RDC de proposer son espace, ses eaux, ses ressources et en même temps mobiliser tous les moyens financiers nécessaires pour à la réalisation du barrage.</p>



<p><strong>L&rsquo;Ethiopie l&rsquo;a fait en finançant plus de 50% le barrage de la Renaissance, alors pourquoi pas la RDC&nbsp;?</strong></p>



<p>L&rsquo;Ethiopie n&rsquo;a pas les mêmes problèmes que la RDC. Le pays sort de conflits et doit composer avec neuf voisins, contrairement à&nbsp;<strong>l&rsquo;Ethiopie</strong>. Ces voisins attendent aussi de la RDC un certain nombre d&rsquo;appuis. Le barrage Inga existe et il est opérationnel. Le projet consiste à réaliser la troisième partie de l&rsquo;ouvrage qui aura une envergure continentale. Sa construction nécessite d&rsquo;importantes ressources financières [<em>Le coût total de l&rsquo;investissement est estimé à près de 100 milliards de dollars, ndlr]</em>, faisant que les différentes parties prenantes devraient contribuer, s&rsquo;engager à son financement.</p>



<p><strong>En matière de sécurité, aux côtés des conflits et enjeux liés aux changements climatiques, l&rsquo;exploitation des ressources naturelles est aussi source de conflits en RDC. Dans la province de Maniema, Banro a récemment fermé trois mines évoquant des menaces sécuritaires. Qu&rsquo;est-ce qui explique ce climat d&rsquo;insécurité&nbsp;?</strong></p>



<p>C&rsquo;est un dossier qui relève du ministère des mines. Mais une chose est certaine, dans la question de l&rsquo;exploitation minière, nous avons un acteur important qui est<strong>&nbsp;Banro</strong>, et des acteurs locaux, à savoir les&nbsp;<strong>mineurs artisanaux</strong>. Qu&rsquo;est-ce que Banro prévoit en termes de partage&nbsp;? La compagnie minière ne s&rsquo;est pas installée sur un désert. Comme toutes les autres entreprises, elle a trouvé sur place des populations qui vivent sur ces terres, déterminées à maintenir leurs activités agricoles et d&rsquo;élevages. Quelles sont les négociations mises en place pour que l&rsquo;économie locale de ces populations ne soit pas pénalisée par l&rsquo;exploitation de&nbsp;<strong>Banro&nbsp;</strong>? Ce sont des conditions à vérifier dans les contrats établis. Il s&rsquo;agit là du domaine des ministères en charge du secteur dont le ministère des mines congolais. Toujours est-il que la RDC a besoin de ces entreprises pour exploiter ces importantes ressources génératrices de richesses pour le pays. En contrepartie, ces sociétés sont tenues de respecter la vie économique et l&rsquo;équilibre des populations riveraines qui vivent au niveau de ces zones.</p>



<p><strong>Pour réussir ce jeu d&rsquo;équilibre, le nouveau gouvernement devrait-il maintenir le code minier de 2018&nbsp;tel qu&rsquo;il est&nbsp;ou y apporter des modifications&nbsp;?</strong></p>



<p>Les détails de ce qui a été convenu entre les différentes parties dans le code minier sont à voir avec le ministère des mines. Le code minier congolais promulgué en 2002 a été effectivement amendé. Cet ancien code a été quelque peu élaboré sous la pression de la Banque Mondiale, dans un contexte particulier d&rsquo;après-guerre. Depuis, la situation a évolué et le pays s&rsquo;est stabilisé. Maintenant, les populations ont besoin de voir les effets et les retombées de ce nouveau code minier sur leurs économies, leur quotidien. Il ne faut pas qu&rsquo;elles se sentent défavorisées au profit des multinationales qui exploitent les ressources naturelles.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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