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	<title>afrique australe &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>afrique australe &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mediclinic achètera de l&#8217;énergie renouvelable dans le cadre d&#8217;un accord de 152 millions de dollars</title>
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				<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 17:28:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le groupe privé de soins de santé Mediclinic International Plc (MDCM.L) a annoncé vendredi que sa division Afrique australe avait accepté de se procurer de l&#8217;électricité renouvelable via Energy Exchange dans le cadre d&#8217;un accord d&#8217;une valeur pouvant atteindre 110 millions de livres (152 millions de dollars). L&#8217;achat d&#8217;énergie renouvelable, en particulier d&#8217;électricité, fait partie de la...]]></description>
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<p> L<strong>e groupe privé de soins de santé Mediclinic International Plc </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/MDCM.L" target="_blank"><strong>(MDCM.L) a</strong></a><strong> annoncé vendredi que sa division Afrique australe avait accepté de se procurer de l&rsquo;électricité renouvelable via Energy Exchange dans le cadre d&rsquo;un accord d&rsquo;une valeur pouvant atteindre 110 millions de livres (152 millions de dollars).</strong></p>



<p>L&rsquo;achat d&rsquo;énergie renouvelable, en particulier d&rsquo;électricité, fait partie de la stratégie du groupe, qui s&rsquo;est fixé un objectif ambitieux de devenir neutre en carbone d&rsquo;ici 2030, a déclaré le plus grand groupe hospitalier privé d&rsquo;Afrique du Sud en valeur de marché.</p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud, le pire pollueur du continent, émet des millions de tonnes de dioxyde de carbone dans l&rsquo;atmosphère chaque année, en grande partie à partir de centrales électriques au charbon qui fournissent encore la majeure partie de son énergie.</p>



<p>Les considérations climatiques sont devenues une préoccupation majeure pour les investisseurs, certains se retirant de projets locaux de centrales électriques au charbon de plusieurs milliards de dollars et arrêtant le financement direct.</p>



<p>Les entreprises tentent également de réduire leur dépendance à l&rsquo;égard du service public en difficulté Eskom, qui met régulièrement en œuvre des coupures d&rsquo;électricité.</p>



<p>«&nbsp;Alors que Mediclinic croit fermement que l&rsquo;utilisation d&rsquo;énergies renouvelables est importante pour assurer une planète saine pour les générations futures, la réduction de la consommation en investissant dans des équipements économes en énergie et des sources d&rsquo;énergie renouvelables contribue également à atténuer la hausse des coûts de l&rsquo;électricité&nbsp;», a déclaré Mediclinic.</p>



<p>En outre, l&rsquo;accord avec Energy Exchange of Southern Africa apportera probablement un avantage économique, car les augmentations tarifaires annuelles devraient être liées à l&rsquo;inflation, a-t-il ajouté.</p>



<p>Energy Exchange est actuellement la seule plate-forme capable de connecter les entreprises avec de l&rsquo;électricité produite par des producteurs d&rsquo;électricité indépendants (IPP) en Afrique du Sud et qui aura les accords nécessaires en place avec le fournisseur de services publics Eskom et les municipalités locales pour utiliser leurs réseaux, Mediclinic mentionné.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Famine en Afrique australe: une crise discrète au sommet de l’UA</title>
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				<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 17:30:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le constat du Programme alimentaire mondiale (PAM) est sans appel : en 2020, près de 45 millions de personnes sont menacées par la famine en Afrique australe. Au moment où les chefs d’État du continent sont réunis au sommet de l’Union africaine, en Éthiopie, c’est une urgence qui devrait interpeller. «&#160;La situation est extrêmement grave.&#160;» La...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/union-afr.jpg" alt="" class="wp-image-14019" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/union-afr.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/union-afr-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Le constat du Programme alimentaire mondiale (PAM) est sans appel : en 2020, près de 45 millions de personnes sont menacées par la famine en Afrique australe. Au moment où les chefs d’État du continent sont réunis au sommet de l’Union africaine, en Éthiopie, c’est une urgence qui devrait interpeller.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>La situation est extrêmement grave.</em>&nbsp;» La chercheuse à l’Institute for Security Studies (ISS), Liesl Louw-Vandran, ne mâche pas ses mots pour décrire la situation qui prévaut actuellement en Afrique australe. Quasiment tous les pays de la région sont touchés, même si pour certains la situation est encore plus urgente. Selon les chiffres dévoilés par le PAM, le 16 janvier dernier,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200119-afrique-australe-45-millions-personnes-menace-famine-pam-lola-castro" rel="noreferrer noopener">&nbsp;45 millions de personnes sont menacées par la famine.&nbsp;</a></strong>Une «&nbsp;<em>crise de la faim</em>&nbsp;» qui atteint des proportions encore jamais vues. Au Zimbabwe, c’est une personne sur deux qui est considérée comme en situation de grave insécurité alimentaire.</p>



<p>Les signaux d’alarme sont tirés, les constats sont posés, pourtant la crise humanitaire en Afrique australe est loin d’occuper le haut de l’affiche du 33e sommet de l’Union africaine. Ce week-end, le continent réunit ses chefs d’État et de gouvernement pour sa traditionnelle assemblée annuelle. Et sur les 46 rendez-vous officiels annoncés à l’agenda, aucun ne concerne la crise humanitaire en Afrique australe. Avec&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200206-faire-taire-armes-2020-lambitieux-pari-lunion-africaine" rel="noreferrer noopener">«&nbsp;Faire taire les armes&nbsp;»</a></strong>, la thématique mise en avant pour ce rendez-vous, les conflits auront donc le devant de la scène, notamment la crise en Libye.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Racine des conflits sur le continent</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>Pourtant, pour Lesl Louw-Vaudran, ces crimes humanitaires ont forcément un impact direct sur les conflits&nbsp;: «&nbsp;<em>Tous les chefs d’État sont conscients que ces situations humanitaires sont l’une des racines des conflits sur le continent et une des causes profondes de la pauvreté. Cela mène les gens à rejoindre les groupes armés.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pointé du doigt comme raison principale de cette crise&nbsp;: le changement climatique. Celui-ci est particulièrement notable en Afrique australe. Selon le PAM, les températures augmentent dans la région à un rythme deux fois plus élevé que celui observé sur le reste de la planète. «&nbsp;<em>La saison de cyclones a débuté, on ne peut pas se permettre la répétition des dégâts de l’an dernier</em>&nbsp;», alerte Lola Castro, la responsable du PAM, faisant référence notamment<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190505-mozambique-malawi-zimbabwe-detresse-humanitaire-afrique-australe-banque-mondiale-ai" rel="noreferrer noopener"><strong>au cyclone Idai qui, en mars 2019</strong></a>, a fait de nombreuses victimes au Mozambique, au Zimbabwe et au Malawi.</p>



<p>«&nbsp;<em>On ne peut pas parler de sécurité alimentaire en Afrique sans parler du changement climatique</em>, estime en effet Palamagamba John Kabudi, le chef de la diplomatie tanzanienne, pays membre de la SADC, l’organisation régionale d’Afrique australe.&nbsp;<em>C’est le moment crucial de réaliser que le changement climatique est un énorme problème. Ce n’est plus possible de le nier. Cela affecte l’Afrique. Pendant que nous parlons là, il y a des inondations, des cyclones, la sécheresse. Nous devons adopter des mesures pour limiter ce changement climatique pour pouvoir assurer la sécurité alimentaire de l’Afrique. Parce qu’il n’y aura pas assez de nourriture pour nourrir toutes nos populations.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>L’immense impact économique</strong></p>



<p>Mais il reconnaît à demi-mot que tous les pays de l’organisation ne partagent pas cette urgence&nbsp;: «&nbsp;<em>La plupart des pays africains réalisent l’urgence de la situation. [Mais] il y en a qui ne se rendent pas compte. Ceux-là, c’est à nous de les convaincre. Ça devrait être une des priorités de notre agenda pendant nos délibérations.</em>&nbsp;» Et si la question du changement climatique doit donner lieu à une réunion de haut niveau en marge du sommet, l’UA n’a pas modifié son agenda et les discours en amont de la réunion n’ont pas évoqué cette crise de la faim.</p>



<p>Pourtant, Lesl Louw-Vaudran le répète, l’impact économique est énorme&nbsp;: «&nbsp;<em>Le Zimbabwe a produit la moitié des volumes de maïs en 2019 par rapport à 2018. Ça donne une idée du problème. Pour un pays comme la Namibie, l’impact de la sécheresse se retrouve même lors des élections du mois de novembre. Par exemple, la Swapo&nbsp;</em>[l’Organisation du peuple du Sud-Ouest africain, parti au pouvoir dans le pays, ndlr]&nbsp;<em>a vu sa popularité chuter. Ça impacte l’économie et la politique.</em>&nbsp;»</p>



<p>Et pour le ministre tanzanien, la demande est claire&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous avons besoin du soutien financier des autres organisations. Nous avons besoin de partenaires et d’expertise en matière d’agriculture et en matière de changement climatique.</em>&nbsp;» L’argent, le nerf de la guerre qu’il est difficile de mobiliser malgré cette crise humanitaire. En janvier dernier, le PAM déclarait n’avoir reçu que 205 millions de dollars sur les 489 millions nécessaires pour venir en aide à la région.</p>



<p><strong>Source :RFI Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>L’Afrique australe, base économique de Berlin sur le continent</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 12:15:52 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/cyril-et-rama.jpg" alt="" class="wp-image-14022" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/cyril-et-rama.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/cyril-et-rama-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption> La chancelière allemande Angela Merkel et le président sud-africain Cyril Ramaphosa à Pretoria, le 6 février 2020. PHILL MAGAKOE / AFP </figcaption></figure>



<p><strong>Angela Merkel entame une courte tournée ce jeudi en Afrique du Sud et en Angola, alors que la région concentre les intérêts économiques allemands continentaux.</strong></p>



<p>Angela Merkel est en terrain conquis à Pretoria, où elle vient en visite ce jeudi 6 février. L’Afrique du Sud représente depuis des décennies sa principale base en Afrique. C’est ici que se concentrent 600 des 800 entreprises à capitaux allemands installées sur le continent. <em>« L’Afrique équivaut à 2 % de nos exportations, dont 1,2 % vers la seule Afrique du Sud »,</em> précise Frank Aletter, le président de la chambre de commerce allemande à Johannesburg. Le « <em>tournant africain »</em> de l’Allemagne a eu lieu en 2017, lorsqu’elle devient le premier fournisseur européen de l’Afrique. Les exportations de Berlin atteignent cette année-là 25,6 milliards d’euros, devant celles des entreprises françaises (25,5 milliards d’euros).</p>



<p>L’Afrique du Sud est une destination phare. Près des deux tiers des investissements allemands sont concentrés dans la «&nbsp;nation arc-en-ciel&nbsp;», principalement dirigés vers les industries automobile, chimique et pharmaceutique. D’abord car l’économie diversifiée sud-africaine est assez développée pour recevoir les produits haut de gamme de l’industrie allemande. Ensuite&nbsp;<em>«&nbsp;car beaucoup d’entreprises s’installent dans la région de Johannesburg pour pouvoir se tourner vers le reste de la région&nbsp;»,</em>&nbsp;continue Frank Aletter.</p>



<p>C’est le cas des grands constructeurs automobiles allemands qui entretiennent une histoire de longue date avec l’Afrique du Sud. Ils s’y étaient déjà implantés sous le régime de l’apartheid. Les lignes d’assemblages de BMW, Volkswagen et Mercedes-Benz se succèdent dans la province du Cap-Oriental et produisent à elles trois 230&nbsp;000&nbsp;véhicules, dont un quart est destiné à l’exportation dans la région. Le secteur est primordial pour le président Cyril Ramaphosa, qui ne peut se passer de son partenaire allemand.</p>



<h4>L’exception sud-africaine</h4>



<p>Cependant, Pretoria fait figure d’exception. Les entreprises allemandes sont frileuses à l’idée de s’aventurer dans les autres pays de la région. Pour diversifier les investissements, la chancelière Merkel a lancé son initiative «&nbsp;Compact With Africa&nbsp;» en&nbsp;2017, avec l’idée d’accompagner plus d’acteurs à s’installer en Afrique. Le constat est pour l’heure mitigé. Bien que les investissements aient augmenté de 10&nbsp;% en&nbsp;2018, seulement 5&nbsp;% des entreprises allemandes se disent aujourd’hui prêtes à tenter le pari africain.</p>



<p>Pour le directeur de la German African Business Association, Stephan Kannengieser, les ambitions de Berlin ne se traduisent pas dans les actes : <em>« Les autorités doivent en faire plus si elles veulent pousser les Allemands à investir sur le continent. »</em> Les garanties offertes aux entreprises par l’agence allemande de crédit Eules Hermes sont par exemple jugées insuffisantes. <em>« Il est toujours plus risqué de venir investir en Afrique qu’ailleurs</em>, continue M. Kannengieser. <em>Par exemple, si vous exportez une turbine vers un pays africain, la police d’assurance sera de seulement 90 %, contre 98 % si vous exportez vers l’Autriche. »</em> Pas très engageant si l’on y ajoute des contextes politiques parfois instables.</p>



<p>L’Angola, en pleine reconstruction après les années dos Santos, pourrait être l’une des nouvelles cibles des entreprises allemandes à long terme.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes encore invisibles à Luanda&nbsp;»</em>, reconnaît Franck Aletter, précisant que seulement quinze entreprises d’outre-Rhin ont des contrats dans le pays. La chancelière est venue accompagnée d’une délégation d’hommes d’affaires, mais les ambitions économiques se heurtent à plusieurs obstacles.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est la deuxième économie de la sous-région, mais le pouvoir d’achat est encore trop faible pour les produits allemands&nbsp;»,</em>&nbsp;souligne le président de la chambre de commerce. En outre, l’archi-domination portugaise ne facilite pas la tâche d’éventuels concurrents européens.</p>



<p>Pour l’heure, le déplacement de la chancelière à Luanda est avant tout politique, assure Melanie Mueller, chercheuse à l’Institut allemand des relations Internationales (SWP)&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Elle vient rendre hommage aux efforts du président Lourenço pour lutter contre la corruption et créer un environnement économique stable&nbsp;»</em>. A Pretoria, l’économie fera aussi place à une séquence diplomatique, alors que la chancelière allemande s’apprête à prendre la présidence du conseil de l’Union européenne au mois de juillet, et que son homologue Cyril Ramaphosa assume cette charge à la tête de l’Union africaine pour 2020.&nbsp;<em>«&nbsp;Angela Merkel s’investit de plus en plus dans les affaires du continent, comme le prouve la conférence sur la Libye organisée récemment à Berlin&nbsp;»,</em>&nbsp;explique Melanie Mueller. Le président sud-africain fait lui aussi preuve d’un interventionnisme grandissant dans les négociations sud-soudanaises et le conflit autour des eaux du Nil.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Actualité  International  Afrique Sécheresse en Afrique australe : ce signal fort du changement climatique</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 10:15:00 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/secheresse.jpg" alt="" class="wp-image-12388" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/secheresse.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/secheresse-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>La COP25 vient de se terminer sur une note morose et l&rsquo;Afrique australe voit le manque d&rsquo;eau persister avec de graves conséquences économiques.</h4>



<p>Elles ont perdu de leur superbe. Les chutes Victoria, à cheval entre le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/zimbabwe">Zimbabwe</a>&nbsp;et la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/zambie">Zambie</a>, ne rugissent plus. Le Zambèze, qui se jette dans un canyon de 100&nbsp;mètres de profondeur et qui s&rsquo;étale sur un couloir de 1,7&nbsp;km, a perdu la moitié de son débit, selon le ministère de l&rsquo;Environnement du Zimbabwe. C&rsquo;est un symbole frappant, alors que la COP25 s&rsquo;achève à Madrid.</p>



<p>Un symbole qui rappelle que les conséquences du changement climatique ne sont pas forcément à l&rsquo;horizon 2050. Chaque année, un million de touristes se rendent sur ce site classé au Patrimoine mondial de l&rsquo;Unesco. Le président zambien, Edgar Lungu, évoque même la possibilité que les chutes disparaissent à terme. Chaque année au cours de la saison sèche, le débit se ralentit, mais «&nbsp;c&rsquo;est la première fois que nous voyons ça&nbsp;», raconte à&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/reuters">Reuters</a>&nbsp;Dominic Nyambe, un vendeur de souvenirs installé à Livingstone, en Zambie, non loin du site.</p>



<p>L&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;australe est particulièrement affectée par le réchauffement climatique. Selon les scientifiques du Groupement d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat (Giec), les températures augmentent deux fois plus rapidement dans cette région que dans le monde. La saison sèche est arrivée bien plus tôt, dès le mois de juin. La sécheresse s&rsquo;installe et brûle les cultures, menace la vie des habitants, des animaux et ébranle les économies. Selon les Nations unies,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/securite-alimentaire-changement-climatique-et-demographie-des-defis-pour-l-afrique-07-06-2015-1934360_28.php">45&nbsp;millions de personnes auront besoin d&rsquo;une aide alimentaire dans les prochains mois en Afrique australe</a>. La prochaine récolte n&rsquo;est attendue que pour avril.</p>



<h4>Insécurité alimentaire</h4>



<p>La situation est particulièrement préoccupante au Zimbabwe, confronté à la pire crise alimentaire depuis plus d&rsquo;une décennie. À la catastrophe climatique&nbsp;s&rsquo;ajoute un contexte économique très sombre&nbsp;: «&nbsp;une grave pénurie de devises étrangères, une inflation galopante, un chômage croissant, une pénurie de carburant, des pannes d&rsquo;électricité prolongées et des pertes de bétail à grande échelle&nbsp;», détaille le Programme alimentaire mondial (Pam). Plus de cinq millions d&rsquo;habitants en zone rurale pourraient être touchés par une pénurie alimentaire, selon l&rsquo;ONU. Dans le pays voisin, en Zambie, plus de deux millions de personnes se trouvent déjà en situation d&rsquo;insécurité alimentaire.</p>



<p>En Namibie, dans l&rsquo;est du pays, l&rsquo;eau n&rsquo;est pas tombée depuis… deux ans&nbsp;! Les autorités ont déclaré l&rsquo;état de catastrophe naturelle en mai dernier. Selon les régions, c&rsquo;est la pire sécheresse enregistrée depuis&nbsp;60&nbsp;à 90&nbsp;ans. Dans ce vaste pays aride, les fermiers sont les premiers impactés. Le bétail meurt, de faim, de soif. Les pertes étaient estimées à plus de 60&nbsp;000 têtes de bétail en octobre dernier, selon le ministre de l&rsquo;Agriculture, Alpheus ǃNaruseb. Les bêtes survivantes, décharnées, n&rsquo;ont plus de valeur marchande. Des fonds ont bien été distribués à hauteur de 131&nbsp;millions de dollars namibiens (8&nbsp;millions d&rsquo;euros) pour les populations affectées et 16,6&nbsp;millions de dollars namibiens (un million d&rsquo;euros) pour le fourrage destiné au bétail. Mais cela reste insuffisant pour les fermiers et les populations autochtones.</p>



<h4>La faune en danger</h4>



<p>Si les hommes souffrent, les animaux sauvages sont aussi victimes de la sécheresse. Plus de 200&nbsp;éléphants sont morts en moins de deux mois, selon l&rsquo;Autorité zimbabwéenne de gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Et ce sont les plus remarquables, leurs carcasses se voient de loin. Presque tous les animaux sont touchés – girafes, bisons, impalas –, mais aussi les oiseaux qui meurent de la sécheresse. Le Zimbabwe entend déménager d&rsquo;une de ses principales réserves, Save Conservancy, plusieurs centaines d&rsquo;animaux sauvages, dont des éléphants, et les reloger dans trois autres sites. Difficile à imaginer dans un pays qui manque de moyens financiers et où la sécurité alimentaire n&rsquo;est pas assurée pour les populations.</p>



<p>En Namibie, le pays avait opté pour une autre solution&nbsp;: vendre un millier d&rsquo;animaux sauvages aux enchères, pour limiter les pertes et récolter des fonds (environ un million d&rsquo;euros attendus), afin de préserver les différentes espèces. Cette annonce faite par le ministère de l&rsquo;Environnement en juin dernier&nbsp;reste difficile à réaliser quand les acheteurs ne se bousculent pas et qu&rsquo;envoyer des éléphants libres dans des zoos à l&rsquo;autre bout du monde reste aussi très discutable moralement. Ce paradis des amateurs de safaris haut de gamme est menacé. Et les revenus de ce tourisme de luxe aussi.</p>



<h4>Restrictions d&rsquo;eau</h4>



<p>L&rsquo;eau manque partout. Dans les villes aussi. L&rsquo;Afrique du Sud, déjà échaudée, a mis en place fin octobre des restrictions d&rsquo;eau «&nbsp;pour éviter le redoutable phénomène du jour zéro&nbsp;», a affirmé Lindiwe Sisulu, ministre de l&rsquo;Habitat et de l&rsquo;Eau. Les niveaux des barrages ont chuté de&nbsp;10&nbsp;à 60&nbsp;% par rapport à 2018, selon un rapport du département des eaux. Les pluies, elles, «&nbsp;ne sont pas attendues avant décembre&nbsp;», avait-elle déclaré. En 2018, la ville du Cap avait frôlé le jour zéro, celui où l&rsquo;eau du robinet est coupée. Ce n&rsquo;est que grâce à des réductions drastiques et de bonnes précipitations en mai et juin, permettant aux niveaux des barrages de remonter, que le pire a été évité. En juin&nbsp;2018, les autorités ont pu lever l&rsquo;état de catastrophe naturelle.</p>



<p>Pour faire face à des situations de pénurie qui deviennent récurrentes, le gouvernement sud-africain a lancé début décembre son P<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/secheresse-en-afrique-australe-ce-signal-fort-du-changement-climatique-16-12-2019-2353349_3826.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lan directeur de l&rsquo;eau et de l&rsquo;assainissement</a>, avec une enveloppe prévue de 900&nbsp;milliards de rands sud-africains (55&nbsp;milliards d&rsquo;euros) sur dix ans. Ce plan doit permettre d&rsquo;améliorer le service public de l&rsquo;eau potable en explorant d&rsquo;autres sources d&rsquo;approvisionnement et notamment le dessalement, un processus qui consiste à pomper de l&rsquo;eau de mer, à la traiter par osmose inverse afin d&rsquo;obtenir de l&rsquo;eau potable. Malheureusement, ce procédé relativement coûteux est aussi énergivore. Il consomme une quantité importante d&rsquo;électricité, or le pays est aussi victime d&rsquo;importantes coupures d&rsquo;électricité dues au manque d&rsquo;eau dans les barrages et aux difficultés de la société nationale d&rsquo;électricité Eskom.</p>



<p>Enfin, le traitement et la réutilisation des eaux usées, déjà pratiqués notamment pour l&rsquo;irrigation, devraient être plus largement développés, pour une concurrence moins rude entre les besoins agricoles, notamment viticole dans la province du Cap, et les besoins des habitants des villes.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Afrique australe se prépare aussi aux conséquences commerciales du Brexit</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 05:00:41 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/mine_platine_afusd_2004_432-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10497" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/mine_platine_afusd_2004_432.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/mine_platine_afusd_2004_432-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/mine_platine_afusd_2004_432-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Une mine de platine en Afrique du Sud en 2004. Certaines matières premières pourraient souffrir des conséquences indirectes du Brexit.<br>© AFP </figcaption></figure>



<h4>Le Brexit &#8211; quand il aura lieu, s&rsquo;il a lieu &#8211; aura des conséquences sur les exportations, même si les nombreux partenaires commerciaux ont eu tout le loisir de s&rsquo;y préparer. Les inquiétudes portent notamment sur les matières premières.</h4>



<p>Le gouvernement de&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/europe/20191020-brexit-royaume-uni-boris-johnson-nouveau-vote" rel="noreferrer noopener">Boris Johnson</a></strong>&nbsp;continue de marteler que le Brexit aura bien lieu le 31 octobre, après avoir dû demander un nouveau report ce week-end. Depuis 2016, les partenaires commerciaux du Royaume-Uni se préparent en tout cas à cette échéance.</p>



<p>Mi-septembre, le Royaume-Uni et les cinq pays membres de l&rsquo;Union douanière de l&rsquo;Afrique australe (Sacu) ont pris les devants, en signant un accord commercial qui permettra une continuité des échanges économiques, sans barrières supplémentaires.</p>



<p>«&nbsp;<em>Cet accord commercial entre l&rsquo;Union douanière de l&rsquo;Afrique Australe et la Grande-Bretagne permet de minimiser les effets du Brexit. Mais un retour des barrières douanières entre le Royaume-Uni et l&rsquo;Union européenne aurait tout de même quelques conséquences sur les exportations de l&rsquo;Afrique du Sud,</em>&nbsp;explique Chiedza Madzima, analyste pour Fitch Solutions en Afrique du Sud.</p>



<p><em>La demande va certainement diminuer par exemple pour les produits qui sont manufacturés en Grande-Bretagne, qui gagnent en valeur ajoutée, avant d&rsquo;être exportés de nouveau vers l&rsquo;Union européenne. Et cela va être ressenti par les pays exportateurs de matières premières, comme l&rsquo;Afrique du Sud. C&rsquo;est notre principale source d&rsquo;inquiétude. Cela concerne par exemple les produits agricoles, ou les matières premières issus des mines sud-africaines comme le platine ou l&rsquo;or. Par contre, pour les biens tels que les voitures ou les produits agricoles transformés comme le vin, il n&rsquo;y aura pas vraiment de différence en cas de Brexit.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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