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	<title>affaire bolloré &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Nouvel épisode judiciaire autour du groupe Bolloré au Cameroun</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 11:43:15 +0000</pubDate>
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<p><strong>Nouvel épisode judiciaire en France dans l’une des affaires impliquant le groupe français Bolloré au Cameroun : 145 villageois de la région de Kribi, dans le sud du pays, ont saisi le tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre, il y a quelques mois parce qu’ils s’estiment lésés par les plantations de palmiers à huile de Socapalm. L’enjeu du délibéré, ce vendredi 7 janvier, est de permettre à la justice d’établir la responsabilité de Bolloré sur les activités de cette filiale camerounaise de Socfin, la maison-mère commune.</strong></p>



<p>Démontrer que les plantations camerounaises de Socapalm appartiennent au groupe français Bolloré ou que la relation commerciale est établie,&nbsp;<em>via</em>&nbsp;la maison-mère luxembourgeoise Socfin, c’est l’objectif de l’avocat des 145 villageois camerounais. Maître Feodor Rilov a demandé ces documents au groupe français, en vain. Le juge pourrait aujourd’hui contraindre Bolloré de les fournir.</p>



<h2>«&nbsp;<em>Première étape&nbsp;</em>»</h2>



<p>«<em>&nbsp;C’est la première étape avant une action en responsabilité civile contre le groupe français&nbsp;</em>», en vertu de la loi française de 2017, explique l’avocat des plaignants. Son but : obtenir de Bolloré des réparations financières pour les riverains des plantations qui disent subir «&nbsp;<em>des préjudices au quotidien&nbsp;</em>», comme la pollution des eaux. Voire même des réparations en nature, comme la restitution des terres où ils avaient leurs champs ou leurs sépultures.</p>



<h2>Autre affaire</h2>



<p>Cette affaire, lancée à la fin de l’année dernière, est distincte de celle initiée en 2019 par dix ONG françaises, dont Sherpa, qui avaient assigné Bolloré pour n’avoir pas respecté un contrat signé avec les villageois camerounais en 2013. Une affaire qui poursuit parallèlement son cours.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Affaire Bolloré-APMT : l’autorité portuaire de Douala décide de gérer le terminal à conteneurs</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 17:00:12 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/port-de-douala.jpg" alt="" class="wp-image-12182" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/port-de-douala.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/port-de-douala-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>port de douala</figcaption></figure>



<p><strong>Une régie créée par l’autorité portuaire de Douala se chargera d’exploiter cette plateforme pendant un an. Le temps de voir aboutir toutes les procédures judiciaires intentées par le consortium Bolloré-APMT.</strong></p>



<p>Le Port autonome de Douala (PAD) a décidé le 6 décembre de gérer en régie déléguée son terminal à conteneurs. Son conseil d’administration a pour ce faire créé la Régie du terminal à conteneurs de Douala-Bonaberi (RTC) qui remplacera Douala International Terminal (DIT) dès le 1er janvier.</p>



<p>Cette décision intervient deux jours après que la Cour suprême du Cameroun a retoqué la requête du PAD visant à invalider la décision du juge administratif de Douala. Le 16 août, ce dernier avait suspendu la décision du 8 janvier de Cyrus Ngo’o, patron du PAD, désignant les cinq candidats appelés à poursuivre le processus de désignation du prochain concessionnaire du terminal à conteneurs. Les plaignants, Bolloré et APM Terminals (APMT), filiale de Maersk, actionnaires de référence à parts égales (37 %) de DIT, estimaient avoir été injustement écartés.</p>



<p>La procédure avait suivi son cours et Terminal Investment Limited (TIL), filiale de MSC, avait fini par l’emporter. Mais le 23 octobre, le <a href="https://www.jeuneafrique.com/847413/economie/port-de-douala-paul-biya-suspend-lattribution-la-concession-du-terminal-a-containers-a-til/">président Paul Biya ordonnait une suspension de la procédure jusqu’à la fin des actions pendantes devant les tribunaux</a>.</p>



<p>Le PAD opte donc pour la gestion en régie pour une période d’un an renouvelable, car il n’en a pas fini avec le consortium Bolloré-APMT. Ce dernier avait saisi le juge administratif de Douala le 12 juillet pour cette fois faire annuler la décision du 8 janvier dans la mesure où elle serait, selon lui, entachée de nombreuses irrégularités. Une procédure dont la décision devrait intervenir au courant de l’année prochaine.</p>



<p>Cette prise en mains du terminal à conteneurs s’accompagne d’une réduction de 10 % des tarifs de manutention dès le 1er janvier, en guise d’incitation servie aux acteurs de la place portuaire de Douala.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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