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	<title>Adama Barrow &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Adama Barrow &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Législatives en Gambie : le parti d’Adama Barrow remporte une courte victoire</title>
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				<pubDate>Sun, 10 Apr 2022 18:39:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le National People’s Party (Parti national du peuple, NPP) de M. Barrow s’est octroyé 19 sièges sur les 53 en jeu, quatre de plus que le principal parti d’opposition, United Democratic Party (Parti démocratique unifié, UDP), selon les résultats communiqués par la Commission électorale indépendante. Le NPP renverse la majorité dont disposait l’UDP dans le...]]></description>
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<p><strong>Le National People’s Party (Parti national du peuple, NPP) de M. Barrow s’est octroyé 19 sièges sur les 53 en jeu, quatre de plus que le principal parti d’opposition, United Democratic Party (Parti démocratique unifié, UDP), selon les résultats communiqués par la Commission électorale indépendante.</strong></p>



<p>Le NPP renverse la majorité dont disposait l’UDP dans le Parlement sortant. Le président a de surcroît la prérogative de désigner cinq députés suplémentaires, dont le président de la chambre, qu’il devrait choisir dans les prochains jours au sein de son parti.</p>



<h4>Pas de majorité absolue</h4>



<p>Mais cela restera insuffisant pour s’appuyer sur une majorité absolue des 58 parlementaires.</p>



<p>M. Barrow, dont l’accession surprise à la présidence en janvier 2017 avait mis fin à plus de 20 années de dictature sous Yahya Jammeh, avait pourtant largement emporté un&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1277077/politique/presidentielle-en-gambie-adama-barrow-proclame-vainqueur-ses-adversaires-contestent/">deuxième mandat en décembre 2021 en recueillant 53% des voix contre le candidat de l’UDP Ousainou Darboe</a>.</p>



<p>Celui-ci, crédité d’environ 27% des votes, avait&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1282044/politique/presidentielle-en-gambie-ousainou-darboe-conteste-la-victoire-dadama-barrow/">dénoncé de multiples irrégularités</a>, mais ses recours ont avorté, et la victoire de M. Barrow a été reconnue par les partenaires étrangers.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CONTRAIREMENT À LA PRÉSIDENTIELLE, LES MÉDIAS ONT FAIT ÉTAT D’UNE FAIBLE MOBILISATION</p></blockquote>



<p>Cette présidentielle constituait la première transition ouverte depuis&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1288080/politique/gambie-un-tribunal-africain-pour-juger-yahya-jammeh/">la dictature de Yahya Jammeh à la tête de l’ancienne colonie britannique</a>. Les législatives étaient une occasion de consolider la transition démocratique.</p>



<p>La présidentielle avait été caractérisée par une forte participation, contrairement à ces législatives. La Commission électorale n’a pas publié de chiffre national, mais tous les médias ont fait état d’une faible mobilisation. Les Indépendants arrivent troisièmes du scrutin, avec 11 sièges.</p>



<h4>Réforme de la Constitution</h4>



<p>Le nouveau Parlement doit prêter serment jeudi. Le président Barrow, ancien promoteur immobilier de 57 ans, est confronté à des défis d’ampleur : hausse des prix, pénuries, réconciliation nationale, lutte contre la corruption.</p>



<p>Il a promis avant la fin de son mandat une réforme de la Constitution réclamée par les partenaires internationaux de la Gambie, avec une limitation du nombre de mandats présidentiels. Il est appelé à se prononcer dans les prochaines semaines sur les recommandations d’une commission chargée d’enquêter sur les crimes commis par l’État et ses agents sous la dictature de Yahya Jammeh. La commission lui a remis en novembre un rapport préconisant que les responsables soient jugés.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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		<title>La Cour suprême de Gambie rejette la contestation des résultats des élections</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 18:32:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Cour suprême de Gambie a rejeté mardi une contestation judiciaire de la récente victoire électorale du président Adama Barrow, jugeant que la requête n&#8217;avait pas suivi la procédure appropriée, selon des documents judiciaires. Barrow a remporté le sondage du 4 décembre avec 53% des voix. Le finaliste Ousainou Darboe, qui a obtenu environ 28%, et...]]></description>
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<p><strong>La Cour suprême de Gambie a rejeté mardi une contestation judiciaire de la récente victoire électorale du président Adama Barrow, jugeant que la requête n&rsquo;avait pas suivi la procédure appropriée, selon des documents judiciaires.</strong></p>



<p>Barrow a remporté le sondage du 4 décembre avec 53% des voix. Le finaliste Ousainou Darboe, qui a obtenu environ 28%, et deux autres candidats ont refusé d&rsquo;accepter les résultats, invoquant des problèmes présumés dans les bureaux de vote sans fournir de preuves. </p>



<p>Le Parti démocrate uni (UDP) de Darboe a demandé à la Cour suprême d&rsquo;annuler les résultats la semaine suivante, bien que les observateurs électoraux aient déclaré que le scrutin s&rsquo;était déroulé de manière équitable.</p>



<p>Le tribunal a rejeté la requête au motif que le parti de Darboe n&rsquo;avait pas servi Barrow dans les cinq jours suivant son dépôt, ce qui violait les procédures de procès équitable de la Gambie, ont indiqué des sources judiciaires.</p>



<p>« L&rsquo;UDP n&rsquo;a pas respecté l&rsquo;exigence de la règle 11 de la règle des pétitions électorales, qui exigeait que vous déposiez une motion de pétition et de sécurité », a écrit le juge en chef Hassan B. Jallow dans le jugement.</p>



<p>Dans un article publié sur Facebook mardi, Darboe a déclaré qu&rsquo;il ne considérait pas la décision du tribunal comme une perte personnelle, puisque la requête a été rejetée pour des raisons de procédure plutôt que pour le bien-fondé de ses prétentions.</p>



<p>« Nous n&rsquo;avons rien perdu car la pétition n&rsquo;a pas été rejetée sur la base du mérite mais d&rsquo;un simple détail technique », a déclaré Darboe.&nbsp;« Nous devrions être fiers de nous-mêmes pour ce que nous avons fait et continuerons de faire pour le pays. »</p>



<p>Les décisions de la Cour suprême sont définitives et sans appel. Darboe n&rsquo;a pas indiqué si lui ou son parti continueraient de contester les résultats des élections.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle en Gambie : Ousainou Darboe conteste la victoire d’Adama Barrow</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 17:48:23 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le parti de l’opposant gambien Ousainou Darboe a demandé mardi 14 décembre à la Cour suprême d’annuler la réélection proclamée du sortant Adama Barrow à la présidentielle. Avant même la proclamation des résultats, Ousainou Darboe et deux autres candidats malheureux avaient exprimé leur intention de contester l’issue de la présidentielle du 4 décembre. Au lendemain...]]></description>
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<p><strong>Le parti de l’opposant gambien Ousainou Darboe a demandé mardi 14 décembre à la Cour suprême d’annuler la réélection proclamée du sortant Adama Barrow à la présidentielle.</strong></p>



<p>Avant même la proclamation des résultats, Ousainou Darboe et deux autres candidats malheureux avaient exprimé leur intention de contester l’issue de la présidentielle du 4 décembre. Au lendemain du scrutin, le président sortant&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1277077/politique/presidentielle-en-gambie-adama-barrow-proclame-vainqueur-ses-adversaires-contestent/">Adama Barrow avait été déclaré vainqueur</a>&nbsp;par la commission électorale avec environ 53% des voix, contre près de 27%&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1273110/politique/gambie-entre-adama-barrow-et-ousainou-darboe-une-presidentielle-aux-allures-de-revanche/">pour&nbsp;</a><a href="https://www.jeuneafrique.com/1273110/politique/gambie-entre-adama-barrow-et-ousainou-darboe-une-presidentielle-aux-allures-de-revanche/">Ousainou Darboe, principal adversaire parmi</a><a href="https://www.jeuneafrique.com/1273110/politique/gambie-entre-adama-barrow-et-ousainou-darboe-une-presidentielle-aux-allures-de-revanche/">&nbsp;ses cinq concurrents.</a></p>



<h2>Irrégularités</h2>



<p>Le parti de l’opposant, l’UDP (United Democratic Party), a officiellement saisi la Cour suprême mardi. Dans son recours, la formation politique accuse Adama Barrow et ses partisans d’avoir distribué de l’argent et des cadeaux dans différents villages. Elle affirme que le parti du chef de l’État, le NPP (National People’s Party), a infiltré la commission électorale, et dénonce la participation de non-Gambiens à l’élection ainsi que différentes irrégularités dans les opérations de vote et de décompte.</p>



<p>L’UDP a appelé ses supporteurs au calme et assuré de son engagement à recourir «&nbsp;exclusivement à des moyens pacifiques&nbsp;» pour régler les contentieux électoraux.</p>



<p>Les partenaires internationaux de la Gambie avaient signalé qu’ils seraient attentifs à l’acceptation ou la contestation par les perdants des résultats officialisés par la commission.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président gambien avertit son opposant de garder son prédécesseur en exil hors de campagne</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 16:59:15 +0000</pubDate>
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<p>L<strong>e président gambien Adama Barrow a menacé un opposant aux élections du mois prochain de poursuites judiciaires pour avoir diffusé des enregistrements audio de l&rsquo;ancien dirigeant en exil Yahya Jammeh lors d&rsquo;un événement de campagne.</strong></p>



<p>La nation côtière d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest se prépare pour les élections nationales du 4 décembre. Barrow se présentera contre cinq autres candidats pour conserver le poste qu&rsquo;il a remporté de Jammeh en 2016.</p>



<p>Jammeh, dont le règne de 22 ans a été marqué par des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et des disparitions forcées, s&rsquo;est enfui en Guinée équatoriale en 2017 après avoir refusé de céder à Barrow.</p>



<p>Jammeh s&rsquo;est exprimé par message audio lundi lors d&rsquo;un rassemblement pour la candidate de l&rsquo;opposition Mama Kandeh, dont il a soutenu la candidature.&nbsp;Kandeh est arrivé troisième dans les sondages de 2016.</p>



<p>« Une alliance entre un maître et l&rsquo;esclave est toujours une bonne alliance », a déclaré Jammeh.&nbsp;«&nbsp;Mama Kandeh et moi serions la meilleure équipe que la Gambie ait jamais eue.&nbsp;»</p>



<p>Barrow a déclaré mardi soir que Kandeh pourrait faire l&rsquo;objet de poursuites judiciaires s&rsquo;il continuait à diffuser des enregistrements de Jammeh, bien qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas précisé quelle loi cela viole.</p>



<p>« Je mets en garde Mamma Kandeh de ne pas inviter Yahya Jammeh dans ses programmes de campagne et je dirai à la Commission électorale indépendante d&rsquo;informer Kandeh avant de prendre des mesures », a déclaré Barrow lors d&rsquo;un événement de campagne.</p>



<p>La candidature de Barrow est en elle-même controversée. Il a d&rsquo;abord déclaré qu&rsquo;il ne servirait de chef de transition que pendant trois ans, mais a ensuite inversé la tendance et a décidé de se représenter.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gambie : le gouvernement durcit le ton face à la contestation anti-présidentielle</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 09:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement gambien a lancé dimanche une contre-attaque drastique pour éteindre le mouvement de contestation réclamant le départ du président Adama Barrow, interdisant avec effet immédiat le collectif à l’origine d’une manifestation ayant tourné à l’émeute. La police a procédé à plus de 100 arrestations et ceux qui soutiennent ce mouvement anti-présidentiel devront faire face...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-1-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13703" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le président gambien Adama Barrow salue la foule après son arrivée à l&rsquo;aéroport de Banjul, en janvier 2017. © Jerome Delay/AP/SIPA </figcaption></figure>



<p><strong>Le gouvernement gambien a lancé dimanche une contre-attaque drastique pour éteindre le mouvement de contestation réclamant le départ du président Adama Barrow, interdisant avec effet immédiat le collectif à l’origine d’une manifestation ayant tourné à l’émeute.</strong></p>



<p>La police a procédé à plus de 100 arrestations et ceux qui soutiennent ce mouvement anti-présidentiel devront faire face à des «&nbsp;conséquences graves&nbsp;», a affirmé le gouvernement dans un communiqué.</p>



<p>«&nbsp;Pas une seule personne n’est morte pendant la manifestation d’aujourd’hui&nbsp;», ont affirmé les autorités dans ce communiqué signé du porte-parole du gouvernement, Ebrima Sankareh. Un responsable d’hôpital avait affirmé plus tôt dans la journée que trois personnes avaient été tuées, sans préciser leur identité et les causes de leur décès.</p>



<p>Le bilan de la manifestation, qui a rassemblé plusieurs centaines de personnes dans la banlieue de Banjul, est néanmoins sévère : 137 personnes arrêtées par la police, d’autres en fuite ou tentant de quitter le territoire, selon le gouvernement. « Certaines personnes ont subi des blessures ne mettant pas leur vie en danger, dont 18 membres des forces de sécurité et sept civils », selon la même source.</p>



<p>Rassemblés à l’appel du collectif «&nbsp;Operation Three Years Jotna&nbsp;» («&nbsp;Trois ans, il est temps&nbsp;», dans un mélange d’anglais et de wolof), les manifestants réclamaient qu’Adama Barrow quitte le pouvoir après trois ans,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/884445/politique/tribune-gambie-adama-barrow-mandat-respecte-mandants-trahis/">comme il s’y était engagé en devenant le candidat unique de l’opposition fin 2016.</a></p>



<p>Des heurts ont éclaté lorsque les manifestants ont voulu dévier de leur itinéraire pour se rapprocher du centre de la capitale gambienne. La police a fait usage de gaz lacrymogène pour les disperser et les manifestants ont répliqué en lançant des pierres sur les forces de l’ordre et en allumant des pneus sur la voie rapide menant au centre-ville.</p>



<h4>«&nbsp;Mouvement subversif&nbsp;»</h4>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/870633/politique/gambie-manifestation-a-banjul-pour-le-depart-dadama-barrow/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Expliquant l’avoir jusqu’ici toléré</a>, le gouvernement considère à présent le collectif anti-présidentiel comme «&nbsp;un mouvement subversif, violent et illégal&nbsp;». Il lui «&nbsp;interdit à jamais d’agir sur le territoire de la Gambie&nbsp;», selon le communiqué. Ce mouvement a «&nbsp;toutes les caractéristiques d’un groupe déterminé à renverser illégalement le président élu constitutionnellement, Adama Barrow&nbsp;», ajoute le texte.</p>



<p>Son président, Abdou Njie, a été interpellé dimanche. Le gouvernement n’a pas donné d’information à son sujet dimanche soir. Investi par une coalition de l’opposition pour défier le président Yahya Jammeh, qui dirigeait cette ancienne colonie britannique d’Afrique de l’Ouest d’une main de fer depuis 22 ans, Adama Barrow a remporté la présidentielle du 1er décembre 2016.</p>



<p>Il avait prêté serment à l’ambassade de Gambie à Dakar le 19 janvier 2017, alors que Yahya Jammeh se résignait à partir en exil après une intervention politico-militaire régionale. Selon la charte fondatrice de la «&nbsp;Coalition 2016&nbsp;», le nouveau président devait diriger un gouvernement provisoire pendant trois ans, avant d’organiser une nouvelle élection à laquelle il ne pourrait pas se présenter. Mais il assure à présent que «&nbsp;personne ne pourra (le) forcer à quitter la présidence avant 2021&nbsp;», s’attirant les foudres de ses anciens compagnons, qui l’accusent de «&nbsp;trahison&nbsp;».</p>



<p>Dans son communiqué, le gouvernement exhorte les autorités locales à «&nbsp;conduire les suspects au poste de police le plus proche&nbsp;». Et avertit que «&nbsp;donner refuge à des fugitifs est une violation de la loi&nbsp;». Il demande à tous de «&nbsp;cesser leurs relations avec ce mouvement illégal&nbsp;», ajoutant que «&nbsp;toute personne, station de radio, entreprise ou association&nbsp;» qui contreviendrait à cette directive sera «&nbsp;confrontée à conséquences sévères&nbsp;».</p>



<h4>Radios fermées</h4>



<p>Les autorités ont également décidé de fermer le temps d’une enquête deux radios,&nbsp;<em>Home Digital FM</em>&nbsp;et<em>&nbsp;King FM</em>, les accusant d’avoir servi de plateforme pour la diffusion de messages incitant à la violence ou à rejoindre le collectif anti-présidentiel, le tout pour «&nbsp;menacer la sécurité de la Gambie&nbsp;».</p>



<p>Le propriétaire de&nbsp;<em>Home Digital FM</em>, Pa Modou Bojang, et le directeur de&nbsp;<em>King FM</em>, Gibbi Jallow, «&nbsp;aident la police dans son enquête&nbsp;», selon le gouvernement. Les deux hommes font partie des personnes interpellées, selon un employé de&nbsp;<em>King FM</em>&nbsp;et le secrétaire général du Syndicat des journalistes de Gambie, Saikou Jammeh.</p>



<p>Des milliers de partisans de l’ex-président Yahya Jammeh avaient été autorisés à manifester jeudi pour réclamer son retour d’exil, suscitant la colère et l’incompréhension des victimes de son régime,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/886407/politique/gambie-des-victimes-du-regime-de-yahya-jammeh-reclament-justice-dans-les-rues-de-banjul/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">qui ont à leur tour manifesté samedi par centaines pour réclamer qu’il soit traduit en justice</a>.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Gambie – Adama Barrow : mandat respecté, mandants trahis</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 19:12:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Adama Barrow a été élu président de la Gambie en décembre 2016 à la surprise générale. Depuis sa prestation de serment au forceps, le chef de l’État est revenu plusieurs fois sur sa promesse de démissionner à l’issue de ses trois ans de mandat. Un mandat pour rien ? Le président gambien Adama Barrow&#160;a choisi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13465" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Adama Barrow a été élu président de la Gambie en décembre 2016 à la surprise générale. Depuis sa prestation de serment au forceps, le chef de l’État est revenu plusieurs fois sur sa promesse de démissionner à l’issue de ses trois ans de mandat. Un mandat pour rien ?</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/396154/politique/gambie-fulgurante-ascension-dadama-barrow/">Le président gambien Adama Barrow</a>&nbsp;a choisi son mandat contre ses mandants. Après avoir assuré à ces derniers qu’il ferait un «&nbsp;mandat de transition&nbsp;» (selon ses propres mots) d’une durée de trois ans au lieu des cinq ans que lui accordait la Constitution gambienne, le successeur de Yahya Jammeh a finalement fait volte-face. Il fera cinq ans de présidence. Au moins. S’il n’est pas réélu pour un second bail en 2021.</p>



<p>Ce respect à la lettre de la Constitution, parce qu’il est rare dans la sous-région ouest-africaine, n’en est que davantage suspect. Si la lettre est respectée, l’esprit des institutions républicaines gambiennes a bel et bien été perverti. Car Adama Barrow, le polygame (deux femmes), fan d’Arsenal – dont il lui arrive d’arborer le maillot sur des photos diffusées sur les réseaux sociaux -, est un président par accident. Presque par effraction. Et certainement de transition, dans ce petit pays de deux millions d’habitants, où toutes les cartes devaient être rebattues, avec un préalable&nbsp;:&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/883603/politique/gambie-lex-president-jammeh-serait-immediatement-arrete-sil-revenait-selon-le-ministre-de-la-justice/">l’éviction de Yahyah Jammeh</a>.</p>



<h4>Victoire inattendue</h4>



<p>En 2017, c’est parce que le président du principal parti d’opposition (le Parti démocrate unifié, UDP), Ousseinou Darboe, est incarcéré pour longue durée depuis avril 2016, que son parti, puis une coalition de l’opposition (sept partis), se résolvent à investir Barrow candidat. Personne ne mise grand-chose sur ce challenger à la bouille rondouillarde, ancien vigile de supermarché en Grande-Bretagne, face à un Yahya Jammeh qui tient le pays d’une main de fer depuis son pustch de 1994 et qui brigue alors un cinquième mandat.</p>



<p>Coup de tonnerre dans une prison à ciel ouvert&nbsp;: la commission électorale gambienne déclare le 2 décembre 2016 Barrow vainqueur de cette élection à un tour, avec 45,54 % (263 515 voix) contre Jammeh, qui recueille 36,6 % (212&nbsp;099 voix). À la surprise générale, en tout cas celle de la communauté internationale, habituée aux coups de sangs de Jammeh, à son auto-glorification comme «&nbsp;dictateur du progrès&nbsp;» et à ses frasques de président-soigneur de malades du VIH.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA SEULE GRANDE AVANCÉE EST QUE BARROW MET SON PEUPLE DEVANT LE FAIT ACCOMPLI, QUI EST QU’IL IRA AU BOUT DE SON MANDAT DE CINQ ANS</p></blockquote>



<p>On ne peut même pas imputer ce résultat surprenant au scrutin toujours aussi inhabituel, où l’on a voté avec des billes mises dans des bidons aux couleurs des candidats. Toujours est-il que Jammeh reconnait sa défaite. Puis se ravise le surlendemain.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/393203/politique/gambie-adama-barrow-senegal-jusqua-investiture/">Barrow ne sera installé que fin janvier 2017, précédé de colonnes de militaires de la Cedeao, actionnées par le puissant voisin sénégalais</a>.</p>



<h4>Bilan mitigé</h4>



<p>Janvier 2017 – janvier 2010&nbsp;: quel bilan&nbsp;? Trois années pour quoi faire&nbsp;? Pas grand-chose. La seule grande avancée est que Barrow met son peuple devant le fait accompli, qui est qu’il ira au bout de son mandat de cinq ans. En mi-décembre et en ce début janvier,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/870633/politique/gambie-manifestation-a-banjul-pour-le-depart-dadama-barrow/">des manifestations ont eu lieu aux cris de «&nbsp;Three years Jotna»</a>&nbsp;(«&nbsp;Trois ans, il est temps&nbsp;», dans un mélange d’anglais et de wolof), auxquels ont répondu, dimanche dernier (12 janvier), les proclamations de la contre-manifestation du mouvement «&nbsp;Barrow for five years&nbsp;» («&nbsp;Barrow pour cinq ans&nbsp;»), à l’instigation du Nation’s People Party, la formation politique créée par l’actuel président, qui a depuis longtemps été expulsé du UDP.</p>



<p>Durant ces trois années, la seule chose que Barrow aura véritablement fait fonctionner est la Commission vérité et réconciliation, cache-misère dont le seul objectif semble finalement de vouloir imputer tous les maux (passés et actuels) de la Gambie et sa stagnation socio-économique au régime Jammeh.</p>



<p>L’inflation est galopante dans le pays, sans que la question de la monnaie gambienne, le dalasi, soit prise en charge.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/884260/economie/tribune-eco-et-franc-cfa-quatre-mariages-et-un-enterrement/">Dans le contexte actuel de la mise en place de l’eco, la monnaie ouest-africaine qui arrivera en juillet prochain</a>, on n’aura pas entendu la Gambie. Le dalasi se justifiait encore, un tant soit peu, dans l’économie de contrebande que menait la Gambie, au détriment du Sénégal dans lequel il est enclavé, quand il n’y avait pas de liaisons terrestres.</p>



<h4>Désillusions</h4>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/712513/economie/le-senegal-et-la-gambie-inaugurent-le-pont-de-farafenni-apres-40-ans-dattente/">Depuis la mise en circulation du pont de Farafenni qui relie les deux pays</a>, cette économie de réexportation de marchandises vers le Sénégal ne prospère plus. Le gouvernement Barrow consacre des parts plus importante de son budget à la défense, à la sécurité, au renseignement et aux affaires étrangères. Ceci, au détriment des secteurs de la santé et de l’éducation.</p>



<p>En août dernier, un rapport du Département d’État américain a épinglé le président gambien pour ses dépenses extra-budgétaires effectuées au profit de l’armée et des renseignements, «&nbsp;sans supervision, ni audit&nbsp;». Barrow voyage sans cesse, sans résultant tangible jusqu’ici en termes d’investissements attirés dans le pays.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>APRÈS AVOIR VOTÉ AVEC DES BILLES, LES GAMBIENS VOTENT DÉSORMAIS, DE PLUS EN PLUS, AVEC LEURS PIEDS</p></blockquote>



<p>Sans cap, ni boussole, la Gambie post-Jammeh n’est certainement pas celle dont rêvaient les jeunes du pays. Des dizaines de milliers de jeunes Gambiens ont quitté le pays ces trois dernières années – poussés par un taux de chômage des jeunes de 40 % – pour aller vers le mirage aux alouettes européen. Y compris à bord d’embarcations de fortune.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/867367/societe/naufrage-de-migrants-en-mauritanie-cest-une-tragedie-nationale-declare-adama-barrow/">L’une a fait naufrage le 4 décembre au large de la Mauritanie (62 noyés et 192 rescapés, sauvés par les garde-côtes mauritaniens)</a>.</p>



<p>Après avoir voté avec des billes, les Gambiens votent désormais, de plus en plus, avec leurs pieds. En quittant le pays. Baromètre infaillible pour conclure de l’impéritie du régime Barrow.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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