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	<title>Actions &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Afrique &#8211; Etats-Unis : pourquoi la politique de Joe Biden ne sera pas le troisième mandat d’Obama</title>
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				<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 18:15:01 +0000</pubDate>
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<p><strong>L&rsquo;élection de Joe Biden a suscité l&rsquo;enthousiasme sur le continent, en dépit de la faible expérience africaine du 46e président des Etats-Unis. Quelle équipe le nouveau président a-t-il choisie et pour quels objectifs ? Doit-on attendre davantage qu&rsquo;un maintien des Etats-Unis dans les opérations onusiennes de maintien de la paix en Afrique ou l&rsquo;Amérique de Biden sera-t-elle-aussi, celle de l&rsquo;America First « again » ?</strong></p>



<p>De Dakar à Addis-Abeba, en passant par Libreville, l&rsquo;élection de Joe Biden à la Maison-Blanche a suscité une vague d&rsquo;enthousiasme sur le continent africain.&nbsp;<em>«&nbsp;C&rsquo;est une réaction très sentimentale, car il a été le vice-président de Barak Obama, qui a des origines kenyanes. Par ailleurs, cet enthousiasme est également une réaction face au mépris manifesté par Donald Trump qui avait qualifié l&rsquo;Afrique de «&nbsp;pays de merde&nbsp;» (&#8230;) Cela dit, dans un contexte de crise économique et sanitaire mondiale, les Africains ont bien compris qu&rsquo;avec Joe Biden, ça serait encore America First&nbsp;»</em>&nbsp;explique le journaliste Antoine Glaser (ndr&nbsp;: fondateur de La Lettre du Continent).</p>



<p>Au-delà de ses déclarations «&nbsp;peu diplomatiques&nbsp;», quel est le bilan africain de Donald Trump&nbsp;? S&rsquo;il ne cachait pas sa volonté de réduire la participation des Etats-Unis dans les opérations multilatérales, comme en témoignent leurs retraits de l&rsquo;Accord de Paris le 4 novembre 2020 et de l&rsquo;OMS le 7 juillet 2021, il n&rsquo;en a pas moins conservé les «&nbsp;éléments-clés&nbsp;» de la politique commerciale américaine en Afrique en maintenant le programme&nbsp;Young African Leaders Initiative&nbsp;(YALI), le Millenium challenge corporation (MCC) ou encore l&rsquo;African Growth and Opportunity Act (AGOA), lancée au début des années 2000 sous l&rsquo;administration Clinton. En août 2019, le forum économique AGOA avait d&rsquo;ailleurs réuni 39 pays africains à Abidjan, aux côtés des USA (3e partenaire du continent, après la Chine et l&rsquo;UE), de l&rsquo;Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO).</p>



<p>C&rsquo;est aussi sous le mandat de Donald Trump que l&rsquo;USAID a lancé l&rsquo;initiative «&nbsp;Prosper Africa&nbsp;», un programme doté d&rsquo;un budget de 500 millions de dollars, pour établir de nouveaux partenariats commerciaux et pour renforcer les investissements entre les Etats-Unis et l&rsquo;Afrique.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>On ne peut pas dire que Trump ait bouleversé ce qu&rsquo;avait entrepris son prédécesseur [&#8230;] S</em><em>ur le plan politique, les relations étaient à l&rsquo;étiage, mais sur le plan économique,</em>&nbsp;<em>il</em>&nbsp;<em>est resté très vigilant concernant les intérêts des entreprises américaines en Afrique</em><em>. Il a aussi surveillé la montée en puissance de la Chine&nbsp;</em><em>»,</em>&nbsp;estime Antoine Glaser.</p>



<h4><strong>Une politique africaine de containment face à la Chine</strong></h4>



<p>En pleine guerre d&rsquo;influence avec la Chine, l&rsquo;Afrique est devenue la dernière frontière commerciale des Etats-Unis. Selon l&rsquo;Historien spécialiste des questions américaines, François Durpaire,&nbsp;<em>«&nbsp;les Etats-Unis n&rsquo;ont jamais eu grand intérêt pour le continent africain. La nouveauté, c&rsquo;est la Chine&nbsp;!</em>&nbsp;<em>Les Etats-Unis adoptent une&nbsp;politique d&rsquo;endiguement face à la Chine en Afrique, qui a déjà pris une large avance commerciale [&#8230;] Ils observent la Chine qui se contente pour l&rsquo;instant, d&rsquo;une influence financière et commerciale en Afrique et qui nourrit un intérêt particulier pour les matières premières et pour l&rsquo;énergie, mais qui place encore la dimension politique au second plan</em>&nbsp;[de ses priorités]<em>»</em>. L&rsquo;administration Trump laissera néanmoins&nbsp;<em>«&nbsp;un fort esprit patriotique, et un discours très volontariste face à la puissance chinoise dans l&rsquo;opinion publique américaine&nbsp;»,</em>&nbsp;poursuit-il.</p>



<p>La Corne de l&rsquo;Afrique devrait encore concentrer toute l&rsquo;attention africaine de Washington. A Djibouti, où 4.000 GI&rsquo;s et plus de 2.000 soldats chinois&nbsp;sont positionnés à quelques km de distance sur les rives du détroit de Bab el-Mandeb, les tensions avec Pékin sont palpables. Cette région qui représente l&rsquo;un des principaux passages pétroliers&nbsp;<em>via</em>&nbsp;le canal de Suez, a toutefois perdu de son attractivité, dès lors que les Etats-Unis sont devenus presque auto-suffisants en matière d&rsquo;hydrocarbures, en exploitant le gaz de schiste sur leur territoire. Jusqu&rsquo;à cette réorientation énergétique, les Américains considéraient qu&rsquo;à terme, le golfe de Guinée pourrait représenter 25% de leurs importations pétrolières, et s&rsquo;étaient engagés dans des pays pétroliers comme le Nigéria ou la Guinée équatoriale. Depuis une 15aine d&rsquo;années, les matières premières africaines ont vu leur intérêt géostratégique décliner aux yeux des Américains, à l&rsquo;exception des métaux rares comme le coltan ou le palladium, qui attisent de nouvelles rivalités entre Pékin et Washington.</p>



<h4><strong>Quelle équipe africaine entoure Joe Biden à Washington ?</strong></h4>



<p><em>«&nbsp;Joe Biden n&rsquo;a pas une grande expérience de l&rsquo;Afrique&nbsp;»;</em>&nbsp;estime Antoine Glaser. Il s&rsquo;est néanmoins entouré d&rsquo;Afro-descendants et d&rsquo;Africains comme l&rsquo;avocat d&rsquo;origine nigériane, Wally Adeyemo devenu Secrétaire adjoint au Trésor, l&rsquo;Afro-Américaine Linda Thomas-Greenfield nommée Ambassadrice des États-Unis à l&rsquo;ONU, Osaremen Okolo, d&rsquo;origine nigériane, promue Conseillère Covid-19, ou encore l&rsquo;Américano-Guinéen Mahmoud Bah, Directeur de la Millennium Challenge Corporation (MCC). C&rsquo;est l&rsquo;Américaine Samantha Power (Prix Pullitzer 2002, proche de l&rsquo;ancienne Secrétaire d&rsquo;Etat Madeleine Albright et du président Obama) qui se retrouve à la tête de l&rsquo;USAID, l&rsquo;Agence de développement des USA, particulièrement active en Afrique.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut voir ces nominations comme des éléments de politique intérieure, de diversité. Elles n&rsquo;auront selon moi, pas de réelles incidences sur les relations bilatérales Etats-Unis-Afrique, surtout dans une période de crise financière et de pandémie&nbsp;»,&nbsp;</em>prévient Antoine Glaser.</p>



<p>Pour François Durpaire, Joe Biden a lancé des signes encourageants en matière de relations internationales, dès son arrivée à Washington. Le nouveau président a d&rsquo;abord aboli le «&nbsp;Muslim Ban&nbsp;» (un décret signé par Donald Trump, interdisant l&rsquo;entrée sur le territoire américain aux ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane) et a ensuite désigné rapidement plusieurs spécialistes de l&rsquo;Afrique à ses côtés, à l&rsquo;instar de Dana Banks<em>,&nbsp;</em>directrice&nbsp;pourl&rsquo;Afrique&nbsp;du&nbsp;Conseil&nbsp;de sécurité&nbsp;nationale.<em>&nbsp;«&nbsp;Si l&rsquo;Afrique n&rsquo;intéressait pas vraiment Donald Trump, son administration a continué à travailler avec le continent&nbsp;»,</em>&nbsp;précise l&rsquo;historien. En effet, les liens diplomatiques avec le continent n&rsquo;ont jamais été rompus et l&rsquo;administration Trump, dans le cadre d&rsquo;une diplomatie triangulaire, a largement influencé le Soudan et le Maroc à renouer leurs relations diplomatiques avec Israël en 2020,&nbsp;<em>«&nbsp;le Royaume chérifien y gagnant la reconnaissance américaine de sa souveraineté sur le Sahara Occidental&nbsp;»,</em>&nbsp;souligne François Durpaire.</p>



<h4><strong>Du retour au multilatéralisme à l&rsquo;interventionnisme libéral</strong></h4>



<p><em>«&nbsp;Joe Biden ne pourra pas reprendre le fil de la politique africaine d&rsquo;Obama, car entre-temps, Donald Trump est passé par là. L&rsquo;opinion publique américaine n&rsquo;est pas convaincue qu&rsquo;il faut intervenir sur tous les terrains de la planète. Ce ne sera pas le 3e mandat d&rsquo;Obama. Je pense qu&rsquo;il cherchera avant tout à redonner du corps aux institutions internationales, dans une démarche multilatérale »,</em>&nbsp;explique François Durpaire.&nbsp;<em>«&nbsp;J&rsquo;imagine mal qu&rsquo;il puisse revenir sur la décision de décembre 2020 concernant la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, par exemple&nbsp;»,</em>&nbsp;ajoute-t-il.</p>



<p>Contrairement à Donald Trump, Joe Biden nourrit un certain intérêt pour les relations internationales. Pendant la campagne, le candidat Biden déclarait&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;l&rsquo;Amérique est de nouveau prête à guider le monde&nbsp;», ce qui fait dire à François Durpaire qu&rsquo;</em><em>«</em>&nbsp;<em>on assiste sans doute au retour de l&rsquo;interventionnisme libéral dans la tradition wilsonienne, rooseveltienne ou même clintonienne&nbsp;».</em></p>



<p>Sous la présidence Obama, Joe Biden alors vice-président d&rsquo;Obama, s&rsquo;était opposé à l&rsquo;intervention en Libye.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Il y a eu des désaccords avec la Secrétaire d&rsquo;Etat, Hillary Clinton. Barack Obama avait fait le choix de suivre la France sur ce terrain, un choix qu&rsquo;il a ensuite amèrement regretté. Avec le recul de l&rsquo;Histoire, Joe Biden avait sans doute raison de conseiller la prudence en la matière&nbsp;»,&nbsp;</em>poursuit François Durpaire. Dès le 28 janvier, soit 2 semaines après son investiture, Joe Biden à l&rsquo;ONU s&rsquo;attaque au dossier «&nbsp;libyen&nbsp;» en demandant le retrait immédiat des forces russes et turques du pays.</p>



<p>Enfin, en matière de lutte contre le terrorisme, les Etats-Unis apportent un soutien discret à l&rsquo;Ethiopie, à la Somalie ou au Kenya qui luttent contre les Shebabs, restant en 2e ligne des opérations menées sur le terrain, depuis l&rsquo;échec de «&nbsp;Restore Hope&nbsp;». Cette initiative lancée le 9 décembre 1992 avait mobilisé plus de 20 000&nbsp;<em>marines</em>&nbsp;débarqués en Somalie sous les objectifs des caméras, pour restaurer la paix et pour secourir des populations affamées. L&rsquo;affaire s&rsquo;était conclue par la déroute des soldats américains fin 1993, acculés au retrait par les groupes armés locaux.&nbsp;<em>«&nbsp;La principale conséquence de l&rsquo;échec de l&rsquo;opération somalienne sera le génocide rwandais quelques mois plus tard. Les Américains ont voulu prendre les plus grandes précautions au regard d&rsquo;une jurisprudence somalienne&nbsp;»,</em>&nbsp;analyse François Durpaire.</p>



<h4><strong>Blinken assure Le Drian du maintien des Etats-Unis dans le Sahel</strong></h4>



<p>A défaut d&rsquo;interventionnisme affiché, les Etats-Unis apportent des appuis logistiques indispensables et des renseignements précieux à la France, engagée dans l&rsquo;opération Barkhane.&nbsp;<em>«&nbsp;Du point de vue des Américains, le Sahel reste vraiment le problème des Européens, car ils considèrent cette région comme la frontière sud de l&rsquo;Europe&nbsp;»</em>&nbsp;explique Antoine Glaser. Cela étant, les Etats-Unis ont déployé 1 300 soldats dans la région, l&rsquo;armée américaine forme des soldats africains, et met ses gros porteurs à disposition de l&rsquo;armée française, opérant des missions de surveillance via la base de drones d&rsquo;Agadez. Son rôle en matière logistique et financière est crucial. Il en coûterait 45&nbsp;millions de dollars chaque année pour les Etats-Unis de soutenir l&rsquo;opération Barkhane dans une région.</p>



<p><em>« Les Américains sont les premiers contributeurs en matière de financement des opérations de maintien de la paix</em>&nbsp;[OMP, ndlr]&nbsp;<em>qui</em>&nbsp;<em>représentent aujourd&rsquo;hui le principal secteur de la diplomatie d&rsquo;influence de la France»,</em>&nbsp;explique Antoine Glaser. Fin 2019, l&rsquo;annonce d&rsquo;un retrait progressif des Etats-Unis dans le Sahel avait donc fait l&rsquo;effet d&rsquo;une bombe à Paris, mais l&rsquo;arrivée de Joe Biden a relancé les discussions franco-américaines sur la question sahélienne. Dès le mercredi 27 janvier 2021, lors d&rsquo;un échange avec le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, Anthony Blinken, le nouveau Secrétaire d&rsquo;Etat américain, a confirmé la volonté des Etats-Unis de&nbsp;<em>«&nbsp;poursuivre la forte coopération&nbsp;»</em>&nbsp;avec l&rsquo;Hexagone, en matière de lutte contre le terrorisme au Sahel. Une déclaration qui est de nature à rassurer l&rsquo;Elysée, à quelques jours du prochain Sommet du G5 Sahel à Ndjamena.</p>



<p>Toutefois, si le retour annoncé des Etats-Unis dans les opérations multilatérales enthousiasme les partenaires africains, <em>« il ne s&rsquo;accompagnera pas nécessairement d&rsquo;un renforcement des relations bilatérales en Afrique », </em>estime Antoine Glaser, l&rsquo;Asie concentrant toujours <em>« la plus grande attention de Washington »</em>, sur fond de pandémie de Covid-19.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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