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	<title>accusations &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Sénégal: Sonko notifié des charges de viol et menaces de mort, situation très tendue dans le pays</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 17:08:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/117391637_5c13d252-8922-4e07-8caf-db42a02cb251.jpg" alt="" class="wp-image-21545" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/117391637_5c13d252-8922-4e07-8caf-db42a02cb251.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/117391637_5c13d252-8922-4e07-8caf-db42a02cb251-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/117391637_5c13d252-8922-4e07-8caf-db42a02cb251-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>Des manifestants font face à la police à Dakar</figcaption></figure>



<p><strong><br>Au Sénégal, les tensions continuent suite à l&rsquo;affaire Sonko, opposant politique accusé de viol. La radio privée RFM et le journal gouvernemental « Le Soleil » ont été attaqués jeudi 4 mars au soir. Des magasins Auchan ont été vandalisés et des émeutes ont eu lieu dans plusieurs quartiers de Dakar. Ce vendredi matin, Ousmane Sonko a été présenté au juge, qui lui a notifié les motifs d’inculpation : viol et menaces de mort.</strong></p>



<p>Ce vendredi 5 mars,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210304-s%C3%A9n%C3%A9gal-ousmane-sonko-toujours-en-garde-%C3%A0-vue-le-calme-est-revenu-%C3%A0-dakar"><strong>Ousmane Sonko</strong></a>&nbsp;était devant le juge. L’opposant avait été transféré très tôt le matin, selon sa défense, pour être entendu par le doyen des juges d’instruction en fin de matinée. Le doyen des juges, qui a repris le dossier après le désistement du juge d’instruction, a notifié les motifs d’inculpation&nbsp;de&nbsp;viol et menaces de mort à Sonko. Celui-ci a quitté le palais de justice en début d’après-midi et devra faire face de nouveau au juge lundi prochain. L’un de&nbsp;ses avocats s’est offusqué de la méthode employée par les autorités judiciaires. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, à 11h, Monsieur Ousmane Sonko, sous escorte des éléments du GIGN, a été conduit devant le bureau du doyen des juges Samba Sall, doyen des juges d’instruction, en compagnie de ses avocats. Ousmane Sonko est entré dans le bureau, mais le malheur est qu’on a refusé l’accès au bureau à tous les avocats d&rsquo;Ousmane Sonko, et pendant vingt-cinq&nbsp;minutes, Ousmane Sonko était seul avec le doyen des juges</em>.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>La tentative de liquidation d&rsquo;un adversaire politique est enclenchée</p></blockquote>



<p>Maitre Abdoulaye Tall, un des avocats d’Ousmane Sonko</p>



<p><strong>Appel</strong><strong>s à&nbsp;</strong><strong>manifest</strong><strong>er</strong></p>



<p>L’opposant a fait face au juge dans un palais de justice sous haute sécurité. Tous les accès au tribunal sont bloqués par la police. Régulièrement, des clameurs de manifestants, qui se tiennent un peu plus loin aux abords, s’élèvent. Le bruit des sirènes, des tirs de gaz lacrymogènes se font également entendre. Des heurts, des violences, sont signalés à l’université Cheikh Anta Diop, dans différents quartiers de la ville et en périphérie avec des attaques contre des supermarchés, des stations-service, des bâtiments administratifs. Dans le centre de Dakar, la plupart des commerces sont fermés, les écoles, les banques aussi. Le climat reste très tendu dans cette affaire alors qu’un appel à manifester a été lancé pour ce vendredi après-midi par une coalition de partis politiques et de mouvements citoyens.</p>



<p>Les rassemblements sont pourtant interdits et des perturbations sont notées sur l’accès à certains réseaux sociaux,&nbsp;comme le&nbsp;confirme un rapport de l’ONG Netblocks qui surveille la liberté d’accès à internet. Dans ce contexte, le gouverneur de Dakar a interdit la circulation des motos jusqu’à samedi soir pour des raisons de sécurité.</p>



<p>À noter que plusieurs médias ont été pris à partie jeudi à Dakar. Des manifestants ont attaqué les locaux du quotidien national&nbsp;<em>Le Soleil</em>&nbsp;et de la radio RFM appartenant au chanteur Youssou N&rsquo;Dour. Un peu plus tôt dans la journée, les signaux des télévisions Walfadjri et Sen TV ont été coupés par le Conseil de régulation de l’audiovisuel, jugeant que ces deux médias faisaient l’apologie de la violence en couvrant les manifestations.&nbsp;Des attaques contre la presse dénoncées par le président du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal, Bamba Kassé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>C&rsquo;est une désolation totale</p></blockquote>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi : le pouvoir accusé d&#8217;instrumentaliser la mémoire</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 21:03:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Burundi]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Commission vérité de réconciliation]]></category>

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				<description><![CDATA[La Commission vérité et réconciliation profiterait des excavations de fosses communes pour réécrire l&#8217;histoire. A sa création&#160;en 2014,&#160;la Commission vérité et réconciliation (CVR) avait pour mission de rétablir la vérité sur les massacres interethniques qui ont frappé le Burundi depuis son indépendance en 1962 jusqu&#8217;en 2008, année de la fin supposée de la violence armée...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/37758014_303.jpg" alt="" class="wp-image-14728" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/37758014_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/37758014_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>La Commission vérité et réconciliation profiterait des excavations de fosses communes pour réécrire l&rsquo;histoire.</strong></p>



<p>A sa création&nbsp;en 2014,&nbsp;la Commission vérité et réconciliation (CVR) avait pour mission de rétablir la vérité sur les massacres interethniques qui ont frappé le Burundi depuis son indépendance en 1962 jusqu&rsquo;en 2008, année de la fin supposée de la violence armée dans le pays.&nbsp;</p>



<p>Selon la CVR, l&rsquo;excavation de six fosses communes situées au bord de la rivière Ruvubu, à une vingtaine de kilomètres au nord-est de Gitega, a permis d&rsquo;exhumer les ossements de plus de 6.000 victimes.&nbsp;Mais la méthode utilisée et la période choisie par la Commission font polémique.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://m.dw.com/image/37757976_301.jpg" alt="Burundi Mwaro" width="332" height="187"/><figcaption>Des ossements humains exhumés d&rsquo;une fosse commune à Mwaro en janvier 2017</figcaption></figure>



<p>&nbsp;Selon Vital Nshimirimana, membre de la société civile burundaise en exil « <em>ce travail tombe à trois mois des élections.</em></p>



<p><em>La Commission dit que son travail repose sur des témoignages, or nous savons que dans la situation du Burundi, il est difficile de démêler le vrai du faux, surtout lorsqu’on est pour le moins partial ».</em></p>



<p>La CVR est constituée presque exclusivement de membres du CNDD-FDD, le parti &nbsp;au pouvoir, et son président est l&rsquo;ancien chef de la Commission électorale lors des élections controversées de 2010 et 2015.&nbsp;</p>



<h4>La question ethnique</h4>



<p>Le Burundi a connu une série de massacres interethniques qui ont culminé en 1972 et auraient fait entre 100.000 et 300.000 morts, essentiellement des Hutus selon des associations militant pour la reconnaissance du « génocide hutu de 1972 ».<br>Mais ceux-ci ont été suivi par une longue guerre civile (1993-2006) ayant opposé les rebelles hutu à l&rsquo;armée, dominée par la minorité tutsi, et durant laquelle beaucoup de Tutsis ont aussi été massacrés.<br>L’opposition et la société civile accusent la CVR de manipuler la vérité en ciblant volontairement le fosses communes renfermant des Hutus tués en 1972.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://m.dw.com/image/17855043_301.jpg" alt="Massenbeerdigung in Gatumba"/><figcaption>Opération d&rsquo;identification de victimes dans un camp géré par l&rsquo;ONU à Gatumba, au Burundi, en août 2004.</figcaption></figure>



<p>Son but serait &nbsp;de permettre la reconnaissance officielle du génocide hutu.&nbsp;Des accusations que conteste Pierre-Claver Ndayicariye, le président de la CVR qui assure que la Commission travaille sur différentes périodes et ne se focalise pas sur l’ethnie des victimes.</p>



<p>“<em>Nous n’avons jamais collé une ethnie aux victimes que nous trouvons dans les fosses communes. Il faut donner le temps à la CVR d’enquêter. Nous ne pourrons étiqueter les personnes tuées que quand nous aurons terminé les enquêtes approfondis</em>” explique-t-il.</p>



<p>En janvier, la CVR avait annoncé avoir identifié 142.505 personnes tuées ou portées disparues dans les différentes tragédies qui ont endeuillé le Burundi depuis 1962.&nbsp;Elle assure par ailleurs avoir recensé à ce jour plus de 4.000 fosses communes de différentes tailles à travers tout le pays.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Angola: inculpée, Isabel dos Santos rejette les accusations portées contre elle</title>
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				<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 08:40:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Isabel dos Santos s’est dite « prête à se battre ». La fille de l&#8217;ancien président angolais, José Eduardo dos Santos, a publié jeudi 23 janvier un communiqué pour rejeter les accusations portées contre elle. Mercredi soir, le procureur général d&#8217;Angola, Helder Pitta Gros, avait annoncé l&#8217;inculpation d&#8217;Isabel dos Santos, lors d&#8217;une conférence de presse La justice angolaise...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/dos-santos.jpg" alt="" class="wp-image-13531" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/dos-santos.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/dos-santos-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Isabel dos Santos s’est dite « prête à se battre ». La fille de l&rsquo;ancien président angolais, José Eduardo dos Santos, a publié jeudi 23 janvier un communiqué pour rejeter les accusations portées contre elle. Mercredi soir, le procureur général d&rsquo;Angola, Helder Pitta Gros, avait annoncé l&rsquo;inculpation d&rsquo;Isabel dos Santos, lors d&rsquo;une conférence de presse</strong></p>



<p>La justice angolaise lance cette procédure judiciaire&nbsp;quelques jours après les révélations de&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200119-luanda-leaks-mise-nu-lecosysteme-dos-santos-dokolo" rel="noreferrer noopener">Luanda Leaks</a></strong>, publiées par le Consortium international des journalistes d&rsquo;investigation dont fait partie RFI.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20180105-isabel-dos-santos-une-oligarque-angolaise" rel="noreferrer noopener">Isabel dos Santos&nbsp;</a></strong>doit répondre de nombreux chefs d&rsquo;accusation, comme la fraude, le détournement de fonds ou le blanchiment d&rsquo;argent.</p>



<p>La liste des délits reprochés à Isabel dos Santos est longue. Elle est notamment accusée de trafic d&rsquo;influence, d&rsquo;abus de bien sociaux et de faux en écriture durant les 18 mois qu&rsquo;elle a passés à la tête de la Sonangol, la compagnie nationale pétrolière.</p>



<p><strong>Deux milliards de dollars accumulés</strong></p>



<p>Isabel dos Santos a aussi dirigé d&rsquo;autres entreprises publiques dans la téléphonie et le secteur minier. Et c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle aurait accumulé de manière frauduleuse plus de deux milliards de dollars, aux dépens de l&rsquo;économie angolaise, selon les Luanda leaks.</p>



<p>Un empire financier qu&rsquo;Isabel dos Santos a su investir dans l&rsquo;économie privée, dont le secteur bancaire. Elle est notamment l&rsquo;actionnaire majoritaire de l&rsquo;établissement Eurobic, dont l&rsquo;un des banquiers –par ailleurs,&nbsp;gestionnaire de comptes d&rsquo;Isabel dos Santos–&nbsp;s&rsquo;est suicidé hier à Lisbonne.</p>



<p>Isabel dos Santos, qui vit aujourd&rsquo;hui entre Londres et Dubaï, accuse la justice angolaise de mener une croisade « politique » et se dit « prête à se défendre devant la justice internationale ». Le procureur général a quant à lui assuré que la justice angolaise fait tout ce qui est en son pouvoir pour la ramener au pays.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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