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	<title>accords &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>accords &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Rwanda: des accords financiers pour concrétiser la détente politique avec la France</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 11:27:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><br><strong>C&rsquo;est la traduction concrète du réchauffement politique entre la France et le Rwanda. Les deux pays ont signé mardi 30 juin à l&rsquo;Agence française de développement des accords de financements portant sur 50 millions d&rsquo;euros. Ces accords financiers sont les premiers signés depuis près de trente ans entre les deux pays.</strong></p>



<p>Il s&rsquo;agit de deux accords. Un premier de 40 millions sous forme de prêt à taux réduit pour la lutte contre les effets de la pandémie de Covid-19 et le reste sous forme de dons pour un programme de formation professionnelle et d&rsquo;enseignement du français. Mises à mal par le génocide des Tustsi au Rwanda en 1994, les relations entre les deux pays ont longtemps été mauvaise, Kigali accusant la France de complicité dans le génocide. Depuis l&rsquo;arrivée d&rsquo;Emmanuel Macron au pouvoir, les relations sont considérablement réchauffées.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je me suis rendu au Rwanda il y a exactement un an et j’étais le premier directeur général de l’Agence Française de Développement à visiter le pays depuis 1992, explique&nbsp;</em>Rémy Rioux, directeur général de l&rsquo;Agence française de Développement à&nbsp;<strong>Olivier Rogez&nbsp;</strong>du service Economie de RFI<em>. Et j’avais vu, à ce moment-là, le président Kagame et le ministre des Finances. Il avait souhaité que nous reprenions des relations financières.</em></p>



<p><em>Bien sûr, tout cela n’est possible que parce que le président de la République rwandaise et le président de la République française Emmanuel Macron ont ouvert la voie politiquement.</em></p>



<p>Suivez toute l&rsquo;actualité internationale en téléchargeant l&rsquo;application RFI<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.rfi.androidapp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p><em>Donc évidemment, nous intervenons dans ce cadre, mais pour se réconcilier, je pense qu’il faut amener des preuves concrètes et apporter des services, des biens… Une amélioration de la situation des populations. Je pense qu’on fait quelque chose de bien au Rwanda et que cela contribue à créer un lien positif, utile, entre nos deux pays</em> ».</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>La République du Congo cherche un accord de dette avec Glencore et Trafigura avant l&#8217;examen du FMI</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 14:41:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La République du Congo vise à conclure un accord avec les négociants en énergie Glencore et Trafigura pour restructurer une dette de 1,7 milliard de dollars avant une réunion avec le Fonds monétaire international (FMI) en avril, a déclaré à Reuters le chef de la compagnie pétrolière nationale. Maixent Raoul Ominga, directeur général du SNPC...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi.jpg" alt="" class="wp-image-13403" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p><strong>La République du Congo vise à conclure un accord avec les négociants en énergie Glencore et Trafigura pour restructurer une dette de 1,7 milliard de dollars avant une réunion avec le Fonds monétaire international (FMI) en avril, a déclaré à Reuters le chef de la compagnie pétrolière nationale.</strong></p>



<p>Maixent Raoul Ominga, directeur général du SNPC appartenant à l&rsquo;État, a déclaré que les avocats de la République du Congo travaillaient avec des représentants de Glencore et Trafigura pour faire parler toutes les parties.</p>



<p>Glencore et Trafigura ont refusé de commenter.</p>



<p>« L&rsquo;objectif du gouvernement est d&rsquo;avoir un accord avec eux avant le prochain examen du FMI en avril », a déclaré Ominga à Reuters à Paris, dans les premiers commentaires publics d&rsquo;un responsable congolais sur les efforts pour parvenir à un accord.</p>



<p>Des sources ont déclaré à Reuters en janvier que les pourparlers entre la République du Congo et les négociants suisses en énergie avaient échoué après que les entreprises avaient rejeté une décote sur la dette.</p>



<p>Le FMI a convenu d&rsquo;un programme de prêt de 449 millions de dollars sur trois ans en juillet &#8211; mais seulement 45 millions de dollars ont été décaissés avec d&rsquo;autres fonds soumis à des examens semestriels.</p>



<p>Une exigence de nouveaux décaissements est la restructuration des prêts adossés au pétrole du Congo auprès des commerçants suisses.</p>



<p>S&rsquo;ils acceptent une décote &#8211; ou acceptent une valeur inférieure à la valeur du marché pour les actifs qui sont la garantie des prêts &#8211; la République du Congo dépenserait moins pour le service de la dette.</p>



<p>Le FMI a déclaré qu&rsquo;il avait retardé la soumission d&rsquo;un examen de fin d&rsquo;année 2019 à son conseil d&rsquo;administration en attendant que la République du Congo finale un accord avec les commerçants.</p>



<p>Ominga a déclaré à Reuters que la situation s&rsquo;est aggravée en février lorsque Glencore a tenté de récupérer ses fonds et a tenté d&#8217;empêcher la livraison de certaines cargaisons de brut de la République du Congo.</p>



<p>Si Glencore avait réussi, il a dit que cela aurait bloqué les négociations et paralysé le pays d&rsquo;Afrique centrale, qui est lourdement endetté.</p>



<p>Ominga a démenti les informations selon lesquelles la République du Congo avait suspendu toutes les livraisons de pétrole à Glencore depuis 2018.</p>



<p>Mais il a indiqué que la République du Congo avait suspendu certaines cargaisons à la fin de l&rsquo;année dernière, «dans le but de trouver une solution à la restructuration».&nbsp;Une fois l&rsquo;accord conclu, il a déclaré que les expéditions reprendraient.</p>



<h4>DETT BURDEN</h4>



<p>Le FMI a estimé le fardeau de la dette de la République du Congo à près de 9,5 milliards de dollars, soit 85,5% de son PIB, lorsqu&rsquo;il a approuvé son programme de prêts sur trois ans.</p>



<p>Le groupe environnemental et de défense des droits Global Witness a déclaré en janvier que les comptes vérifiés du SNPC examinés par le groupe montraient que la compagnie pétrolière d&rsquo;État devait plus que ce qui avait été estimé dans le rapport du FMI.</p>



<p>Ses dettes comprenaient 3,3 milliards de dollars en avances et autres dettes envers des partenaires de coentreprise, et un consortium de banques dirigé par le prêteur africain Ecobank.</p>



<p>Une porte-parole d&rsquo;Ecobank n&rsquo;a fait aucun commentaire immédiat.</p>



<p>Ominga a déclaré que la dette de la SNPC et les accords de production et de partage signés avec les grandes compagnies pétrolières n&rsquo;ont pas alourdi la dette totale de la République du Congo, bien qu&rsquo;il ait déclaré que la SNPC discutait avec le consortium de banques sur la restructuration d&rsquo;un prêt de 600 millions de dollars et les rencontrerait à Paris à la fin de Mars.</p>



<p>«Cette dette ne fait pas partie de la dette de l&rsquo;État.&nbsp;Cela n&rsquo;a rien à voir avec ça.&nbsp;Il existe des garanties sur la dette, adossées aux actifs de la SNPC.&nbsp;Ils sont structurés de manière à ne pas impacter la dette de l&rsquo;État », a déclaré Ominga.</p>



<p>La République du Congo, l&rsquo;un des plus grands producteurs de pétrole de l&rsquo;Afrique subsaharienne, a promis des milliards de dollars pour développer des gisements de pétrole dans le cadre d&rsquo;accords de production avec des majors pétrolières.</p>



<p>Ominga a déclaré qu&rsquo;une découverte potentiellement énorme par la société pétrolière Société Africaine de Recherche Pétrolière et Distribution (SARPD) pourrait augmenter la production pétrolière de la République du Congo d&rsquo;un million de barils par jour.</p>



<p>SNPC détient 10% du permis d&rsquo;exploration.</p>



<p>Bien que la production du pays ait augmenté, en 2019, une production d&rsquo;environ 342000 barils par jour (b / j) a manqué de 2,2% l&rsquo;objectif du gouvernement en raison de problèmes techniques dans un champ exploité par l&rsquo;Italien Eni, qui n&rsquo;a pas encore repris la production.</p>



<p>Personne d&rsquo;Eni n&rsquo;était immédiatement disponible pour commenter, bien que son communiqué de résultats annuels indique qu&rsquo;il y a eu des «fermetures d&rsquo;installations» en République du Congo.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique /Mis en ligne:Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Au Maroc, les accords de libre-échange ressurgissent dans le débat public</title>
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				<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 20:43:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maroc.jpg" alt="" class="wp-image-11740" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maroc.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maroc-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Le Maroc est lié à une cinquantaine de pays par des accords de libre-échange, conclus pour la plupart dans les années 2000. De la part de bords différents, leur bilan est contesté, et le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce a donc rassuré en déclarant publiquement être prêt à reconsidérer certains accords.</strong></p>



<p>«&nbsp;Pourquoi signons-nous des accords de libre-échange avec la Turquie, dont la population est totalement alphabétisée ? Comment tenir la concurrence ?&nbsp;» L’ancien ministre des Finances et économiste&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/853462/economie/maroc-mohamed-berrada-developpement-et-croissance-ne-sont-pas-la-meme-chose/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mohamed Berrada posait cette question à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;il y a quelques semaines</a>.</p>



<p>Depuis plusieurs années, les critiques à l’égard des nombreux accords de libre-échange (ALE) signés par le Maroc se font plus audibles. Et depuis la déclaration, le 19 novembre, devant la Chambre des conseillers, du ministre de l’Industrie et du Commerce Moulay Hafid Elalamy (MHE), la presse nationale se perd en conjectures, pariant sur une possible rupture de l’accord de libre-échange entre Rabat et Ankara. MHE n’a en fait pas précisé à quel accord il pensait : « Nous devons reconsidérer certains d’entre eux… Les ALE qui nuisent au Maroc seront dénoncés. »</p>



<p>Depuis les premiers accords signés dans les années 1990, le royaume est lié à de nombreux pays par des ALE&nbsp;: à la Turquie, aux États-Unis, aux nations membres de l’Union européenne, mais aussi à 18 pays de la Ligue arabe. Ils ont pour la plupart été conclus entre 2000 et 2007.</p>



<h4>Le Maroc craint d’être perdant dans les accords de libre-échange qu’il signe</h4>



<p>Les critiques à l’égard de la politique d’ALE sont régulières et se ressemblent&nbsp;: ces derniers entraîneraient la perte de recettes douanières et fiscales et restreindraient les exportations marocaines. Le Maroc exporte le plus souvent des produits primaires et manufacturés à faible valeur ajoutée et importe des produits à haute valeur ajoutée, les termes des échanges étant globalement dégradés.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE DÉFICIT AVEC L’UNION EUROPÉENNE EST DE LOIN LE PLUS IMPORTANT</p></blockquote>



<p>Selon l’association Attac Maroc, « le déficit commercial dans le cadre des accords de libre-échange représente en moyenne 35 % du déficit commercial global entre 2008 et 2013. Le déficit avec l’Union européenne est de loin le plus important : il représente à lui seul 28 % du total.&nbsp;» À gauche, certains regrettent aussi une accentuation de la dépendance, notamment alimentaire.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.jeuneafrique.com/medias/2014/10/02/Champ_ble__Vasily_Fedosenko_Reuters.jpg"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2014/10/02/Champ_ble__Vasily_Fedosenko_Reuters.jpg" alt="Le Maroc est l'un des principaux importateurs de blé en Afrique." class="wp-image-6327" width="624" height="357"/></a></figure>



<p>Mais la gauche n’est pas la seule à s’inquiéter des conséquences des ALE. C’est d’ailleurs la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), principal syndicat patronal, qui a interpellé MHE à la Chambre des conseillers.</p>



<h4>Le patronat volontiers protectionniste ?</h4>



<p>Depuis plusieurs années, à l’Association marocaine du textile et de l’habillement (AMITH), on entend des voix sceptiques à propos de l’accord conclu avec la Turquie. Selon certains, les pertes d’emplois dans le secteur&nbsp;(119 000 postes fermés entre 2008 et 2014, selon le Haut-commissariat au plan), sont en partie dues&nbsp; à l’accord liant les deux pays. Tous produits confondus, le Maroc a exporté en 2018 vers la Turquie pour environ 5,5 milliards de dirhams, la valeur des importations étant elle de 21,5 milliards la même année selon l’Office des changes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES CONSÉQUENCES SONT BIEN LÀ&nbsp;: AGGRAVATION DU DÉFICIT COMMERCIAL, PERTES D’EMPLOIS, FRAGILISATION DE&nbsp;PLUSIEURS FILIÈRES</p></blockquote>



<p>Du côté d’un certain nombre d’entrepreneurs, on ne cache donc pas son soulagement après la déclaration de MHE, qui avait déjà essayé de rassurer le patronat à ce sujet lors de l’université d’été de la CGEM en septembre dernier. «&nbsp;On est tous conscients aujourd’hui que l’ensemble des ALE conclus par le Maroc ont favorisé nos importations au détriment de nos exportations. Les conséquences sont bien là&nbsp;: aggravation du déficit commercial, pertes d’emplois, fragilisation de&nbsp;plusieurs filières…&nbsp;», explique Hassan Sentissi, président de l’Association marocaine des exportateurs (Asmex).</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/07/01/photo-pour-interview-ja-1.png"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2019/07/01/photo-pour-interview-ja-1-898x1024.png" alt="Hassan Sentissi El Idrissi, président de l'Asmex" class="wp-image-796822"/></a></figure>



<p>Pour Sentissi, la prise de position du ministre va dans le bon sens, et dans le sens des évolutions légales&nbsp;: «&nbsp;Dans la nouvelle loi sur le commerce extérieur, il y a une obligation légale d’associer le secteur privé dans la négociation des ALE et l’obligation de faire des études d’impact avant la signature d’un accord.&nbsp;»</p>



<h4><strong>L’Aleca de nouveau sur la table&nbsp;?</strong></h4>



<p>Les ALE trouvent bien sûr leurs défenseurs, favorables à une politique d’ouverture de l’économie (le taux d’ouverture de l’économie marocaine étant déjà supérieur à celui de pays comme la Turquie ou l’Argentine). Non seulement les ALE ont entraîné une hausse claire des IDE (avec environ 36 milliards de dirhams en 2018, le Maroc est un des principaux destinataires des IDE en Afrique), mais en plus, le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/806082/economie/maroc-dix-chantiers-pour-demain-une-puissance-industrielle-en-devenir-7-10/">récent renouvellement du tissu industriel</a>&nbsp;(les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique) pourrait épouser la politique d’ouverture marocaine.</p>



<p>La déclaration de MHE arrive peu de temps après que l’Union européenne a rouvert les négociations avec le Maroc pour l’Aleca (accord de libre-échange complet et approfondi). En 2013 et 2014, c’étaient notamment des professionnels du secteur de la santé qui tiraient la sonnette d’alarme à ce sujet : l’accord en négociation comprenait des dispositions en matière de propriété intellectuelle et de brevets à même de restreindre l’accès des Marocains aux médicaments génériques, souvent moins chers, au profit des industriels du secteur pharmaceutique européen.</p>



<p>À l’instar d’Attac Maroc, des spécialistes des questions de santé publiques posaient déjà la question&nbsp;: pourquoi des accords si sensibles restent négociés dans une si grande discrétion&nbsp;?</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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