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	<title>accord &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>accord &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Dan Gertler salue l&#8217;accord conclu avec le gouvernement de RDC</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 16:38:22 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement de RDC a conclu le 24 février dernier un accord amiable avec Ventora, la société de l’homme d’affaires israélien Dan Gertler. L’État congolais va ainsi récupérer des actifs miniers et pétroliers litigieux évalués à plus de deux milliards de dollars. Dans un communiqué publié jeudi, le sulfureux milliardaire, qui a fait office d’intermédiaire sur les plus gros...]]></description>
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<p><strong>Le gouvernement de RDC a conclu le 24 février dernier un accord amiable avec Ventora, la société de l’homme d’affaires israélien Dan Gertler. L’État congolais va ainsi récupérer des actifs miniers et pétroliers litigieux évalués à plus de deux milliards de dollars. Dans un communiqué publié jeudi, le sulfureux milliardaire, qui a fait office d’intermédiaire sur les plus gros contrats du pays pendant près de 20 ans, dit saluer cet accord. </strong></p>



<p>Dans son communiqué publié jeudi 3 mars, Dan Gertler remercie le président Félix Tshisekedi et son équipe pour le travail «<em>&nbsp;approfondi et minutieux qui a été réalisé</em>&nbsp;». «&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220304-rdc-le-gouvernement-communique-sur-son-arrangement-%C3%A0-l-amiable-avec-dan-gertler"><strong><em>Cet accord</em></strong></a>, écrit-il<em>, met fin à l’impasse dans laquelle nous nous trouvions et permet d’aller de l’avant&nbsp;</em>».</p>



<p>Même s’il représente, selon ses mots, «<em>&nbsp;un coût personnel considérable&nbsp;</em>», Dan Gertler assure respecter «&nbsp;<em>pleinement l’accord</em>&nbsp;». Il précise en outre que «&nbsp;<em>tous&nbsp;les permis et licences détenus par le groupe Gertler seront restitués</em>&nbsp;».&nbsp;Pour le milliardaire, il était «&nbsp;<em>vital de trouver une nouvelle façon d’avancer&nbsp;</em>». La négociation était donc à ses yeux la seule voie de sortie : «&nbsp;<em>Il n’est ni dans mon intérêt, ni dans l’intérêt du peuple de la RDC, que des actifs tels que les blocs du lac Albert soient embourbés dans un arbitrage international à perpétuité</em>&nbsp;».</p>



<h2>Sanctions américaines</h2>



<p>En préambule de ce communiqué, Dan Gertler&nbsp;se pose en victime. «&nbsp;<em>Je suis dévasté par l’image qui a été créée à mon sujet&nbsp;</em>», déclare-t-il, lui qui dénonce «&nbsp;<em>les pointages systématiques et les critiques incessantes auxquels il a été confronté, avec en point d’orgue,&nbsp;</em>ajoute-t-il,<em>&nbsp;les sanctions américaines dévastatrices&nbsp;</em>».</p>



<p>Les États-Unis accusent l’homme d’affaires israélien d’avoir fait perdre à la RDC près d&rsquo;un milliard et demi de dollars de recettes fiscales dans les années 2010. Washington a donc placé ce proche de Joseph Kabila sous sanctions depuis 2017. Elle le soupçonne de «<em> contrats miniers et pétroliers opaques et entachés de corruption </em>». Selon le quotidien israélien <em>Haaretz</em>, Dan Gertler aurait envoyé ces derniers mois des émissaires justement pour négocier avec les autorités américaines la levée de ces sanctions.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un groupe de défense des droits va en justice pour que le Nigeria publie un accord avec Twitter</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Feb 2022 18:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un groupe de défense des droits nigérian a demandé à la Haute Cour de forcer le gouvernement à publier un accord avec Twitter (TWTR.N) qui a conduit à la restauration des services de la société de médias sociaux le mois dernier après une période de six mois interdire. Le Nigeria a suspendu Twitter en juin dernier après...]]></description>
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<p><strong>Un groupe de défense des droits nigérian a demandé à la Haute Cour de forcer le gouvernement à publier un accord avec Twitter </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/TWTR.N" target="_blank"><strong>(TWTR.N)</strong></a><strong> qui a conduit à la restauration des services de la société de médias sociaux le mois dernier après une période de six mois interdire.</strong></p>



<p>Le Nigeria a suspendu Twitter en juin dernier après que la société américaine a supprimé un message du président Muhammadu Buhari qui menaçait de punir les sécessionnistes régionaux. </p>



<p>Le mois dernier, le gouvernement nigérian a déclaré qu&rsquo;il levait l&rsquo;interdiction après que Twitter eut accepté d&rsquo;ouvrir un bureau local et de travailler avec le gouvernement pour élaborer un code de conduite, entre autres accords. </p>



<p>Le Socio Economic Rights and Accountability Project (SERAP) a déclaré dimanche qu&rsquo;il avait intenté une action en justice pour contraindre le président Buhari et son ministre de l&rsquo;information Lai Mohammed à publier une copie de l&rsquo;accord afin de s&rsquo;assurer qu&rsquo;il n&rsquo;incluait pas d&rsquo;accords susceptibles de compromettre la liberté d&rsquo;expression.</p>



<p>« La publication de l&rsquo;accord permettrait aux Nigérians de l&rsquo;examiner, d&rsquo;exercer des recours juridiques le cas échéant et de s&rsquo;assurer que les conditions de levée de la suspension de Twitter ne sont pas utilisées comme prétextes pour réprimer un discours légitime », a déclaré une copie de la contestation judiciaire.</p>



<p>SERAP a déclaré que le gouvernement avait ignoré sa demande faite en janvier pour une copie de l&rsquo;accord.</p>



<p>Il n&rsquo;y a eu aucun commentaire immédiat de la présidence et du ministère de l&rsquo;information.</p>



<p>En juin dernier, le SERAP et d&rsquo;autres groupes sont allés en justice pour lutter contre l&rsquo;interdiction de Twitter, arguant qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une violation des droits de l&rsquo;homme.</p>



<p>La Cour de justice de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest doit se prononcer cette semaine sur l&rsquo;opportunité d&rsquo;aller de l&rsquo;avant et de se prononcer sur la contestation par le SERAP de l&rsquo;interdiction de Twitter. Le gouvernement souhaite cependant que le tribunal rejette l&rsquo;affaire, arguant qu&rsquo;elle avait été dépassée par les événements.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;OMS et l&#8217;OIF signent un accord pour la couverture sanitaire</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 18:22:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le partenariat définit les domaines de travail communs sur la couverture sanitaire universelle, la lutte contre le paludisme et l&#8217;Académie de l&#8217;OMS. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) veulent donner un ancrage politique et juridique à leurs actions de coopération. Ainsi, elles ont conclu un accord, ce mardi...]]></description>
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<p><strong>Le partenariat définit les domaines de travail communs sur la couverture sanitaire universelle, la lutte contre le paludisme et l&rsquo;Académie de l&rsquo;OMS.</strong></p>



<p>L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) veulent donner un ancrage politique et juridique à leurs actions de coopération. Ainsi, elles ont conclu un accord, ce mardi au siège de l’OMS à Genève (Suisse), pour renforcer et préciser les principaux axes de leur Mémorandum d’entente signé en avril dernier. Le document a été paraphé par Madame Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie, et le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé.<br></p>



<p>&nbsp;Cette coopération s’articule principalement autour d’activités conjointes dans le cadre de l’Académie de l’OMS, la couverture sanitaire universelle et les soins de santé primaires et le paludisme, ainsi que dans tout autre domaine d’intérêt commun.<br></p>



<p>&nbsp;L&rsquo;accord permet désormais à l’OIF et à l’OMS de participer mutuellement aux instances des deux organisations, selon les règles propres à chacune d’elle.</p>



<p>« Cet accord est la prochaine étape dans le renforcement des relations déjà étroites entre nos deux organisations », a déclaré le Dr Tedros. Il a ajouté : « La pandémie de Covid-19 a mis en évidence l&rsquo;importance de la solidarité mondiale et de la collaboration internationale. L&rsquo;engagement de la Francophonie en faveur de la paix, de la démocratie et des droits de l&rsquo;homme fait de l’OIF un partenaire idéal pour l&rsquo;OMS. »<br></p>



<p>&nbsp;De son côté, Mme Mushikiwabo a déclaré « que cet accord permettra à l&rsquo;OIF de contribuer aux côtés de l&rsquo;OMS au développement de la protection sociale et de l&rsquo;accès universel aux services de santé publique pour tous dans le monde francophone. »<br></p>



<p>Evoquant la crise Covid-19, elle a ajouté que « nous ne serons à l&rsquo;abri de cette pandémie que lorsque tous les pays du monde auront vacciné leur population ».</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan: baisse de la tension dans l’Est après un accord entre les autorités et les manifestants</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 14:48:35 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les exportations de pétrole en provenance du Soudan du Sud, bloquées depuis samedi, vont pouvoir reprendre. Un accord a été trouvé, ce dimanche 26 septembre 2021 au soir, à l’issue d’une rencontre entre les manifestants et une délégation d’officiels venus de Khartoum. Le port de la ville en revanche est toujours bloqué, ainsi que la...]]></description>
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<p><strong>Les exportations de pétrole en provenance du Soudan du Sud, bloquées depuis samedi, vont pouvoir reprendre. Un accord a été trouvé, ce dimanche 26 septembre 2021 au soir, à l’issue d’une rencontre entre les manifestants et une délégation d’officiels venus de Khartoum. Le port de la ville en revanche est toujours bloqué, ainsi que la route qui relie Port Soudan à la capitale, la principale route du pays.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210926-soudan-la-contestation-s-intensifie-dans-l-est-du-pays-les-manifestants-bloquent-port-soudan"><strong>Le blocage de Port Soudan</strong></a>&nbsp;dure depuis dix jours, mais ce week-end la tension était montée d’un cran. Après le port et l’aéroport, les manifestants s’en sont pris aux installations pétrolières de la ville. Ils ont ainsi fermé deux oléoducs dont celui de Bashayer, l’unique oléoduc utilisé par le Soudan du Sud pour acheminer son pétrole vers le Soudan et à partir de là vers les marchés mondiaux.</p>



<p>Un oléoduc stratégique pour la relation entre les deux pays, mais aussi pour Khartoum. Le ministère soudanais du Pétrole avait d’ailleurs prévenu ce week-end qu’il ne disposait de que dix jours de réserves en hydrocarbure. Signe de la gravité de la situation, c’est une délégation de haut rang qui s’est rendue dimanche à Port Soudan, avec à sa tête le général Kabashi, un membre influent du Conseil de souveraineté, l’organe militaro-civil qui gère la transition. Les ministres des Affaires étrangères, de l&rsquo;Intérieur, de l&rsquo;Énergie et des Transports ont également fait le déplacement.</p>



<p>Ils obtenu la levée du blocage des oléoducs et de l’aéroport de la ville, mais le port est toujours sous la coupe des manifestants qui dénoncent un accord de paix signé l’an dernier entre Khartoum et différentes groupes rebelles et dans lequel ils estiment avoir été lésés.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : la CMA dresse le bilan de l’accord d’Alger</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 15:43:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;accord dit d&#8217;Alger, pour avoir été négocié dans la capitale algérienne, est considéré par les partenaires du Mali comme un facteur capital pour stabiliser le pays. Or, en dehors de la cessation des hostilités entre les signataires, la mise en œuvre des principales dispositions politiques de l&#8217;accord (régionalisation, développement, réconciliation) se fait toujours attendre. Surtout depuis...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;accord dit d&rsquo;Alger, pour avoir été négocié dans la capitale algérienne, </strong><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/mali-la-dure-bataille-du-retour-a-la-paix-se-joue-a-kidal-12-02-2021-2413677_3826.php"><strong>est considéré par les partenaires du Mali comme un facteur capital pour stabiliser le pays</strong></a><strong>. Or, en dehors de la cessation des hostilités entre les signataires, la mise en œuvre des principales dispositions politiques de l&rsquo;accord (régionalisation, développement, réconciliation) se fait toujours attendre. Surtout depuis la disparition d&rsquo;un des principaux chefs des ex-rebelles du nord du Mali, Sidi Brahim Ould Sidati, jusque-là président en exercice de la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad (CMA), assassiné par balle à Bamako.</strong></p>



<h4>Un accord fondé sur cinq piliers</h4>



<p>La CMA, alliance composée essentiellement d&rsquo;anciens groupes armés indépendantistes touareg et nationalistes arabes qui ont combattu les forces maliennes dans le nord à partir de 2012, avait signé cet accord de paix en&nbsp;2015&nbsp;avec le gouvernement malien et une coalition de groupes armés loyale au pouvoir, la Plateforme. Parmi les principaux enjeux figuraient&nbsp;: la décentralisation de l&rsquo;État malien, la démobilisation ou intégration des groupes armés&nbsp;et le développement économique du Nord Mali, la zone que les Touaregs appellent Azawad.</p>



<p>Les djihadistes qui avaient d&rsquo;abord combattu avec les rebelles touareg et arabes avant de se retourner contre eux ne sont pas concernés par l&rsquo;accord, et ont depuis étendu leurs agissements au centre du pays et au Burkina Faso et Niger voisins. La tourmente a depuis&nbsp;2012&nbsp;fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, malgré l&rsquo;intervention de forces onusiennes, africaines et françaises.</p>



<h4>La CMA renvoie la balle aux dirigeants successifs</h4>



<p>Pour&nbsp;la CMA, les «&nbsp;résultats&nbsp;» de l&rsquo;accord&nbsp;ne sont pas «&nbsp;satisfaisants&nbsp;» a déclaré lors d&rsquo;une conférence de presse à Bamako Mohamed Maouloud Ould Ramadane, un porte-parole de la CMA, citant notamment «&nbsp;les volets politiques, institutionnel&nbsp;» et l&rsquo;opération DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion des combattants). «&nbsp;La faute incombe au gouvernement. Le gouvernement précédent de IBK (Ibrahim Boubacar Keïta, renversé le 18&nbsp;août par les militaires) a voulu jouer au dilatoire&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<p>Il a également mis en cause l&rsquo;équipe du président de transition Bah Ndaw, et son Premier ministre Moctar Ouane, renversée le 24&nbsp;mai par les colonels auteurs de deux putschs en neuf mois.</p>



<p>Selon le&nbsp;<a href="https://www.cartercenter.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Centre Carter</a>, investi du rôle d&rsquo;observateur indépendant au Mali, le processus de mise en œuvre de l&rsquo;accord ne progresse quasiment pas. Dans un rapport publié en décembre dernier, les experts ont rendu&nbsp;compte des principales causes des progrès limités enregistrés en 2020&nbsp;: le manque d&rsquo;engagement des parties&nbsp;; la crise sociopolitique&nbsp;ayant conduit au coup d&rsquo;État et à la mise en place de la Transition, ainsi que la pandémie de Covid-19.</p>



<h4>Vers une relecture ?</h4>



<p>Depuis, le pays a vécu un second coup d&rsquo;État. «&nbsp;L&rsquo;actuel Premier ministre malien Choguel (Kokalla) Maïga, qui était avant sa nomination farouchement contre l&rsquo;accord de paix d&rsquo;Alger, a parlé à sa nomination d&rsquo;application intelligente de l&rsquo;accord. On ne sait pas ce qu&rsquo;il veut dire&nbsp;», a poursuivi Mohamed Maouloud Ould Ramadane. Choguel Maïga, nommé par le président de transition, le colonel Assimi Goïta, est à la tête d&rsquo;une équipe de&nbsp;28&nbsp;membres, dont&nbsp;2&nbsp;appartenant à la CMA, et dominée par les militaires qui ont promis un retour des civils au pouvoir en 2022. Il avait le 13&nbsp;juin, lors du premier conseil des ministres après sa nomination, dit vouloir procéder à une «&nbsp;relecture intelligente&nbsp;» de l&rsquo;accord de paix.</p>



<p>Les « principes fondamentaux » de cet accord politiquement important seront respectés, avait-il ajouté en forme de gage apparent donné aux signataires, mais aussi aux partenaires étrangers du Mali, notamment Paris. Après des mois de tergiversations, le président de la République, Emmanuel Macron, a finalement annoncé, jeudi 10 juin la fin de l&rsquo;opération Barkhane en vue de sortir la présence française au Mali du cadre strict d&rsquo;une opération extérieure (« opex ») de forces conventionnelles pour la basculer le plus possible vers celui d&rsquo;une « coopération » multilatérale. 5 100 soldats français sont déployés au Sahel depuis 2014. Cette annonce survient alors que le Mali, pays clé dans la région, a connu un deuxième coup d&rsquo;État en mois d&rsquo;un an, qui a un peu plus tendu les relations entre Paris et Bamako.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Somalie: l&#8217;ONU exhorte à un accord pour la tenue d&#8217;élections «dès que possible</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 12:51:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La brusque montée de tension en Somalie était au menu des discussions, lundi 22 février, lors de la visioconférence trimestrielle du Conseil de sécurité de l&#8217;ONU. L&#8217;émissaire des Nations unies pour la Somalie, James Swan, y a appelé à un consensus dans ce pays pour tenir des élections « dès que possible » et éviter une escalade après...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><br><strong>La brusque montée de tension en Somalie était au menu des discussions, lundi 22 février, lors de la visioconférence trimestrielle du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU. L&rsquo;émissaire des Nations unies pour la Somalie, James Swan, y a appelé à un consensus dans ce pays pour tenir des élections « dès que possible » et éviter une escalade après des échanges de tirs vendredi en marge d&rsquo;une manifestation de l&rsquo;opposition.</strong> </p>



<p>La Somalie a besoin d&rsquo;un&nbsp;soutien&nbsp;unanime à l’accord passé en septembre promettant des élections. Pour le représentant spécial de l’ONU en Somalie, James Swan, ainsi que l’ensemble des membres du Conseil de sécurité, cela ne fait aucun doute : dans ce climat tendu, il faut que le gouvernement évite toute confrontation ou toute tactique risquée. Et qu’il organise les élections prévues par l’accord de septembre. Ils l’ont&nbsp;répété au ministre somalien des Affaires étrangères invité mardi&nbsp;alors que&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210219-somalie-incidents-%C3%A0-mogadiscio-la-crise-politique-s-aggrave"><strong>des échanges de tirs</strong></a>&nbsp;ont eu lieu lors d’une manifestation de l’opposition vendredi à Mogadiscio.</p>



<p>Moins de deux semaines après une réunion d’urgence à huis clos, le Conseil de sécurité s’est à nouveau réuni à propos de la Somalie lundi 22 février, comme le prévoyait son agenda, et alors que la mission de paix Amisom doit être renouvelée d’ici la fin de la semaine.</p>



<h2>Une grave crise humanitaire en vue</h2>



<p>Le représentant de l’Union africaine et chef de l’Amisom, Francisco Madeira, a&nbsp;lui&nbsp;souligné le besoin d’un esprit plus constructif. Pour encourager à la stabilité, les États-Unis ont demandé, à&nbsp;l’instar du gouvernement somalien, l’inscription de trois haut dirigeants shebab sur la liste des sanctions de l’ONU.</p>



<p>Le Conseil s’inquiète par ailleurs de la crise humanitaire qui s’annonce : entre les invasions de criquets pèlerins, les inondations et la pandémie de Covid-19, 5,9 millions de Somaliens auront besoin d’assistance en 2021. L’Estonie a demandé que le Conseil débloque au plus vite les 2 milliards de dollars estimés nécessaires. </p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Exécutif transitoire libyen : La difficile mission</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 13:59:13 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le dialogue interlibyen a été lancé en Tunisie en novembre 2020. Mi-novembre, les participants ont trouvé un accord sur l’organisation d’élections «nationales» le 24 décembre 2021. Quatre nouveaux dirigeants, un Premier ministre et les trois membres d’un Conseil présidentiel, issus des trois régions de la Libye, devront tenter de réunifier les institutions d’un pays miné...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/21315218lpw-21315289-article-jpg_7686963_630x274.jpg" alt="" class="wp-image-21273" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/21315218lpw-21315289-article-jpg_7686963_630x274.jpg 630w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/21315218lpw-21315289-article-jpg_7686963_630x274-300x130.jpg 300w" sizes="(max-width: 630px) 100vw, 630px" /><figcaption>Le nouveau Premier ministre, Abdel Hamid Dbeibah, s&rsquo;est exprimé le 3 février dernier devant le Forum du dialogue politique libyen.
© afp.com &#8211; Handout</figcaption></figure>



<p><strong>Le dialogue interlibyen a été lancé en Tunisie en novembre 2020. Mi-novembre, les participants ont trouvé un accord sur l’organisation d’élections «nationales» le 24 décembre 2021.</strong></p>



<p><strong>Q</strong>uatre nouveaux dirigeants, un Premier ministre et les trois membres d’un Conseil présidentiel, issus des trois régions de la Libye, devront tenter de réunifier les institutions d’un pays miné par les divisions, avec deux autorités rivales basées dans l’Ouest et dans l’Est qui se disputent le pouvoir.</p>



<p>En effet, dans le cadre d’un processus lancé en novembre par les Nations unies, les 75 membres du forum de dialogue politique interlibyen ont élu, le 5 février près de Genève, Abdul Hamid Dbeibah, Premier ministre de transition.</p>



<p>Il aura pour tâche de préparer le scrutin national prévu le 24 décembre. Homme de l’Ouest, originaire de Misrata, fondateur du mouvement Libya Al Mostakbal (la Libye de l’avenir), il est un ancien proche du colonel El Gueddafi.</p>



<p>Sous le régime de ce dernier, il a dirigé la Compagnie libyenne d’investissement et de développement (Lidco). Son cousin, Ali Dbeibah, homme d’affaires, a fait objet avec lui d’enquêtes en Libye et ailleurs pour des malversations. Il est membre du forum ayant voté le nouvel Exécutif.</p>



<p>Proche d’Ankara, Abdul Hamid Dbeibah a qualifié la Turquie de pays&nbsp;<em>«frère»</em>,&nbsp;<em>«allié»,</em>&nbsp;un&nbsp;<em>«vrai partenaire»</em>&nbsp;avec lequel il compte développer des relations commerciales au plus haut niveau, dans une interview accordée le 7 février à l’agence turque Anadolu.</p>



<p>Le diplomate Mohammed Younes El Menfi de la Cyrénaïque (Est) devient président du Conseil présidentiel. Il est assisté de deux vice-présidents également élus&nbsp;: Moussa Al Koni et Abdullah Hussein Al Lafi.Advertisements</p>



<p><em>«Le Premier ministre désigné doit, dans un délai ne dépassant pas 21 jours, former son cabinet et présenter son programme de travail</em>&nbsp;(…)&nbsp;<em>à la Chambre des représentants pour approbation complète»</em>, a indiqué ce même jour l’émissaire par intérim de l’ONU, Stephanie Williams. Il disposera ensuite de 21 jours supplémentaires pour obtenir le vote de confiance au Parlement. En cas d’échec, la question sera tranchée par les participants au dialogue interlibyen.</p>



<p><strong>Le précédent Al Sarraj</strong></p>



<p>Même si cette désignation constitue un pas en faveur de la résolution de la crise qui secoue le pays, le nouveau Premier ministre doit affirmer sa légitimité sur le terrain auprès de moult acteurs politiques et milices, dont certains ont déjà pris leurs distances avec les pourparlers de Genève.</p>



<p>En 2015-2016, nommé au terme d’un processus onusien, le chef du gouvernement d’union nationale (GNA), Fayez Al Sarraj, a mis plusieurs mois avant de pouvoir rejoindre, par la mer depuis la Tunisie, faute de contrôler les airs, Tripoli.</p>



<p>S’il est parvenu à obtenir progressivement le ralliement de nombreuses milices, il n’a jamais pu obtenir la confiance du Parlement élu, et à faire reconnaître son autorité auprès de l’ensemble des forces politiques et militaires du pays.</p>



<p>La Libye est plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar El Gueddafi en 2011. Deux autorités s’y sont disputées le pouvoir ces dernières années&nbsp;: à l’Ouest, le GNA à Tripoli, reconnu par l’ONU, et un pouvoir incarné par le maréchal Khalifa Haftar, basé à l’Est.</p>



<p>Après l’échec d’une offensive lancée par Haftar en avril 2019 pour conquérir Tripoli, les deux camps ont conclu un cessez-le-feu en octobre et retrouvé le chemin du dialogue, encouragés par l’ONU.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : l&#8217;ONU annonce un accord de cessez-le feu « national et permanent »</title>
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				<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 13:50:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les belligérants en Libye ont conclu un accord de « cessez-le-feu permanent » avec effet immédiat dans le cadre de leurs discussions sous médiation des Nations unies à Genève, a annoncé vendredi l&#8217;ONU, qui salue un « tournant pour la paix ». Elle se disait confiante pour la conclusion d&#8217;un&#160;cessez-le-feu. Stephanie Williams, médiatrice de l&#8217;ONU pour la Libye, est...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427.jpg" alt="" class="wp-image-19647" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Les parties en conflit en Libye ont signé vendredi 23 octobre un cessez-le-feu national et permanent avec « effet immédiat », après cinq jours de discussions à Genève. © Violaine Martin/AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Les belligérants en Libye ont conclu un accord de « cessez-le-feu permanent » avec effet immédiat dans le cadre de leurs discussions sous médiation des Nations unies à Genève, a annoncé vendredi l&rsquo;ONU, qui salue un « tournant pour la paix ».</strong></p>



<p>Elle se disait confiante pour la conclusion d&rsquo;un&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200821-libye-annonce-d-un-cessez-le-feu-par-les-autorit%C3%A9s-rivales">cessez-le-feu</a>. Stephanie Williams, médiatrice de l&rsquo;ONU pour la Libye, est parvenue à obtenir un accord de paix, vendredi 23 octobre, après cinq jours de discussions à Genève. Les parties en conflit,&nbsp;le gouvernement d&rsquo;entente nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale, et les autorités de l&rsquo;Est alliées du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200918-libye-le-mar%C3%A9chal-haftar-annonce-la-lev%C3%A9e-sous-conditions-du-blocus-p%C3%A9trolier">maréchal Khalifa Haftar</a>, ont signé un cessez-le-feu « national et permanent ».</p>



<p>Retransmis en direct sur Internet, la signature de l&rsquo;accord, organisée dans la salle du Palais des Nations unies de Genève, a duré une dizaine de minutes, et a été suivie d&rsquo;une salve d&rsquo;applaudissements.</p>



<p>« Les parties libyennes sont parvenues à un accord de cessez-le-feu permanent dans toute la Libye. Cet accomplissement représente un tournant important vers la paix et la stabilité en Libye », a indiqué la Mission d&rsquo;appui de l&rsquo;ONU en Libye (Manul).</p>



<p>Si l&rsquo;Union européenne salue « une très bonne nouvelle », la Turquie, acteur clé dans ce dossier; se montre plus sceptique. « L&rsquo;accord de cessez-le-feu de ce jour n&rsquo;a pas été conclu au plus haut niveau mais à un niveau moindre », a ainsi déclaré le président turc, Recep Tayyip Erdogan, à des journalistes à Istanbul. « Pour moi, (cet accord) semble manquer de crédibilité ».</p>



<p><strong>Le partage des revenus pétroliers</strong></p>



<p>Dès mercredi, les belligérants avaient convenu, en Suisse, de rouvrir les principales voies terrestres et les liaisons aériennes internes. Pour la population, épuisée par les combats et les divisions, c&rsquo;est une lueur d&rsquo;espoir qui permettra aux familles de pouvoir se retrouver après des mois de séparation forcée.</p>



<p>Après une offensive lancée entre avril 2019 et juin 2020 par les pro-Haftar pour s&#8217;emparer, en vain, de Tripoli, les principales voies terrestres ont été coupées entre les villes de l&rsquo;Est et de l&rsquo;Ouest et les liaisons aériennes intérieures interrompues.</p>



<p>Les deux parties avaient aussi convenu d&rsquo;accroître la production de pétrole, en demandant, selon Stephanie Williams, à leurs commandants « de travailler avec le représentant de la National Oil Corporation (NOC, la compagnie publique) pour proposer une restructuration des gardes des installations pétrolières ».</p>



<p>Traditionnellement sous l&rsquo;autorité du ministère de la Défense, ces gardes sont devenus membres de groupes armés aux allégeances changeantes.</p>



<p>Depuis la levée, en septembre, du blocus imposé par les pro-Haftar à ces sites, la production pétrolière de la Libye, qui dispose des réserves les plus abondantes d&rsquo;Afrique, a repris et est en nette progression.</p>



<p>Khalifa Haftar avait accepté de lever le blocus à condition d&rsquo;obtenir un partage équitable des recettes. Le blocage depuis janvier a causé plus de 9,8 milliards de dollars (8,2 milliards d&rsquo;euros) de pertes de revenus, selon la NOC.</p>



<p>Toujours dans ce contexte d&rsquo;apaisement, Stephanie Williams avait indiqué que les deux camps avaient accepté de « mettre fin à la rhétorique haineuse » dans les médias et sur les réseaux sociaux, d&rsquo;œuvrer pour un maintien du calme sur la ligne de front et pour soutenir les efforts pour la libération de prisonniers.</p>



<p><strong>« Route longue et difficile »</strong></p>



<p>Plongée dans le chaos depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, la Libye est déchirée aujourd&rsquo;hui entre deux pouvoirs rivaux : le Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA), reconnu par l&rsquo;ONU et basé à Tripoli, et les autorités de l&rsquo;Est alliées du maréchal Khalifa Haftar qui peut compter sur une partie du Parlement élu et son président, Aguila Saleh. Chacun est soutenu par des parrains internationaux.</p>



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<p>Ces dernières semaines, les négociations interl-ibyennes se sont accélérées en vue de définir, à Genève, les conditions d&rsquo;un cessez-le-feu durable.</p>



<p>« La route a été longue et difficile par moments. Votre patriotisme vous a permis d&rsquo;avancer et de parvenir à un accord de cessez-le-feu », a pointé l&rsquo;envoyée de l&rsquo;ONU pour la Libye.</p>



<p> « J&rsquo;espère que cet accord contribuera à mettre un terme aux souffrances du peuple libyen et nous espérons qu&rsquo;il permettra aux personnes déplacées et aux réfugiés, à l&rsquo;intérieur et à l&rsquo;extérieur du pays, de retourner chez eux et de vivre en paix et en sécurité », a-t-elle dit.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>OMC : pas d’accord pour désigner un directeur général intérimaire</title>
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				<pubDate>Sat, 01 Aug 2020 17:58:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les membres de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) ne sont pas parvenus à s’entendre pour désigner un directeur général intérimaire avant la nomination à la rentrée du successeur du Brésilien Roberto Azevedo. Un poste que se disputent notamment trois candidats africains. « Il n’y a pas eu de consensus », a déclaré le porte-parole de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Logo-OMC.jpg" alt="" class="wp-image-18586" width="308" height="321"/><figcaption>OMC </figcaption></figure>



<p><strong>Les membres de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) ne sont pas parvenus à s’entendre pour désigner un directeur général intérimaire avant la nomination à la rentrée du successeur du Brésilien Roberto Azevedo. Un poste que se disputent notamment trois candidats africains.</strong></p>



<p>« Il n’y a pas eu de consensus », a déclaré le porte-parole de l’OMC, Keith Rockwell, ajoutant que le directeur sortant de l’organisation était « déçu ».</p>



<p>Les membres de l’institution devaient désigner un des quatre directeurs adjoints de l’OMC pour expédier les affaires courantes pendant quelques mois, mais selon une source diplomatique, les États-Unis exigeaient la nomination du directeur adjoint de nationalité américaine, Alan Wolff.</p>



<h4>« La question de la nationalité »</h4>



<p>Se refusant à « spéculer » sur les causes de l’échec, Keith Rockwell a admis que « la question de la nationalité » était un des facteurs soulevés, tout comme l’« expérience ». « Le commerce est un sujet hautement politique », a-t-il déclaré, tout en insistant sur le fait que l’absence de directeur intérimaire n’était pas « une grosse affaire ».</p>



<p>L’absence de directeur général intérimaire peut poser cependant quelques «&nbsp;questions épineuses&nbsp;» juridiquement, a-t-il reconnu, tout en soulignant qu’il s’agissait d’une période de «&nbsp;deux à trois mois&nbsp;».</p>



<p>Le processus de nomination du successeur de Roberto Azevedo doit en effet commencer en septembre et peut durer jusqu’en novembre.</p>



<h4>Trois candidatures africaines</h4>



<p>Huit candidats sont en lice, parmi lesquels trois candidatures africaines : <a href="https://www.jeuneafrique.com/1015903/economie/ngozi-okonjo-iweala-pour-diriger-lomc-a-besoin-dune-femme-daction/">la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala</a>, économiste du développement et ancienne ministre des Finances ; <a href="https://www.jeuneafrique.com/990136/economie/qui-est-amina-mohammed-la-candidate-africaine-pour-diriger-lomc/">la Kényane Amina Mohamed</a>, actuelle ministre à la Culture et aux Sports qui fut auparavant ministre de la Justice, des Affaires étrangères puis de l’Éducation ; <a href="https://www.jeuneafrique.com/995065/politique/abdel-hamid-mamdouh-legyptien-qui-vise-la-direction-de-lomc/">l’Égyptien Abdel Hamid Mamdouh</a>, haut fonctionnaire international qui a mené une partie de sa carrière au sein de l’OMC.</p>



<p>« La frustration vient du fait qu’un consensus n’a pas été possible s’agissant d’un processus strictement administratif », a déploré Keith Rockwell.</p>



<p>Roberto Azevedo a annoncé mi-mai à la surprise générale qu’il quitterait ses fonctions fin août, un an avant la fin de son mandat, pour « raisons familiales ». Après son départ, un des quatre directeurs adjoints de l’OMC – un Américain, un Allemand, un Nigérian et un Chinois – devait diriger l’organisation en attendant que le successeur du Brésilien soit désigné.</p>



<h4>Bras de fer avec Washington</h4>



<p>L’Allemand Karl Brauner était pressenti par la plupart des membres. Mais, selon la source diplomatique, les Américains, en délicatesse avec l’OMC, ont «&nbsp;politisé&nbsp;» la question et exigé la nomination de leur compatriote.</p>



<p>« Cette notion selon laquelle les États-Unis créent un blocage est fausse », a déclaré jeudi soir un diplomate de haut rang sous couvert d’anonymat. « Personne n’obtient ce poste automatiquement ».</p>



<p>Washington a menacé de quitter l’OMC, dont il réclame la refonte, et paralyse depuis décembre le tribunal d’appel de son organe de règlement des différends (ORD).</p>



<p>En plein marasme économique mondial causé par la pandémie de Covid-19, plusieurs chantiers de taille attendent le futur patron de l’OMC : préparer la conférence ministérielle qui devrait avoir lieu en 2021, donner un coup de fouet aux négociations qui piétinent et dénouer les conflits opposant l’organisation aux États-Unis.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Centrafrique: accord entre le pouvoir et le chef de guerre Ali Darass</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Jul 2020 15:46:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre centrafricain Firmin Ngrebeda a signé, ce jeudi à Bangui, un accord avec le chef du groupe armé l’Union pour la paix en Centrafrique, Ali Darass. Dans ce document, qu’ils ont appelé un « procès-verbal d’un huis clos », le chef de guerre s’engage pratiquement à rentrer dans le rang. Ali Darass&#160;a promis, après une semaine de négociation dans...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/image-de-ali.jpg" alt="" class="wp-image-18568" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/image-de-ali.jpg 624w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/image-de-ali-300x158.jpg 300w" sizes="(max-width: 624px) 100vw, 624px" /><figcaption>Ali Darass</figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre centrafricain Firmin Ngrebeda a signé, ce jeudi à Bangui, un accord avec le chef du groupe armé l’Union pour la paix en Centrafrique, Ali Darass. Dans ce document, qu’ils ont appelé un « procès-verbal d’un huis clos », le chef de guerre s’engage pratiquement à rentrer dans le rang.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190327-rca-trois-importants-chefs-rebelles-nommes-conseillers-speciaux-militaires" rel="noreferrer noopener">Ali Darass&nbsp;</a></strong>a promis, après une semaine de négociation dans la capitale centrafricaine, de ne pas entraver le retour de l’autorité de l’État ainsi que la libre circulation des agents de l’Autorité nationale des élections dans les zones qu’il contrôle. C’est tout bénéfice pour le président Faustin-Archange Touadéra, à moins de cinq mois des élections, selon des spécialistes.</p>



<p>Autre concession, le chef de l’UPC s’est engagé à retirer ses troupes de Bambouti, ville frontalière du Soudan, qu’il a conquise après la signature de l’accord de paix pour la Centrafrique de février 2019. Il y a consolidé ses positions malgré plusieurs ultimatums de la Force de maintien de paix des Nations unies.</p>



<p><strong>Fin de l’alliance avec les 3R</strong></p>



<p>Ali Darass s’est engagé également à «&nbsp;<em>publier sans délai un communiqué de presse</em>&nbsp;» qui annule son alliance avec<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200723-centrafrique-offensive-contre-le-groupe-arm%C3%A9-3r-l-ouest-pays" rel="noreferrer noopener">&nbsp;le groupe armé des 3R</a></strong>, accusé de multiples violations de l’accord de paix et sous pression militaire de la Minusca depuis plusieurs semaines. Enfin, il a promis qu’il n’aurait «&nbsp;<em>aucun contact</em>&nbsp;» avec le chef de guerre soudanais Moussa Assymei, dont un éventuel retour en Centrafrique fait peur aux autorités.</p>



<p>En échange, le chef du groupe armé Unité pour la paix en Centrafrique, chassé par les casques bleus en janvier 2019 <strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20170223-rca-depart-chef-militaire-ali-darass-upc-bambari">de la ville de Bambari</a></strong>, alors son quartier général, va faire son grand retour dans la capitale de l’Ouaka. Outre une « <em>véritable institutionnalisation</em> » de l‘UPC et de son chef militaire pointée par les spécialistes, Ali Darass aurait obtenu une contrepartie financière, toujours selon des sources contactées par RFI, ce que nient catégoriquement les autorités.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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