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	<title>accord de paix &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>accord de paix &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Soudan: les autorités suspendent une partie de l’accord de paix de Juba</title>
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				<pubDate>Sat, 18 Dec 2021 16:23:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Soudan, le Conseil de souveraineté a suspendu jeudi le chapitre concernant l’Est du pays compris dans les accords de paix de Juba signés en octobre 2020. Sous la pression d’une nouvelle fermeture de Port-Soudan par des opposants au texte, le vice-président du Conseil de souveraineté, le général Mohammed Hamdan Dogolo, alias Hemedti, a annoncé...]]></description>
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<p><strong>Au Soudan, le Conseil de souveraineté a suspendu jeudi le chapitre concernant l’Est du pays compris dans les accords de paix de Juba signés en octobre 2020. Sous la pression d’une nouvelle fermeture de Port-Soudan par des opposants au texte, le vice-président du Conseil de souveraineté, le général Mohammed Hamdan Dogolo, alias Hemedti, a annoncé l’organisation d’une conférence pour trouver un compromis entre les différentes communautés.</strong></p>



<p>Trop de concessions au pouvoir central, pas assez représentatifs&#8230; Depuis leur signature il y a un an, les accords de Juba recevaient une farouche opposition d’une partie de la population issue de la tribu des Béja et notamment du clan des Hadendawa. Leur chef Mohammed Tirik, exigeaient l’annulation pure et simple du chapitre oriental de ces accords. Jeudi, il a salué la décision du Conseil souverain, un pas dans la bonne direction, selon lui.</p>



<p>L’accord prévoyait pourtant la création d’un fonds spécial pour l’est du pays, doté de 350 millions de dollars. Mais les opposants craignaient une mauvaise répartition des richesses. En toile de fond, un conflit larvé entre communautés Hadendawa et Beni Amer qui se battent pour représenter la région. Une région qui abrite Port-Soudan. Une région riche en ressources, notamment en minéraux, mais où plus de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté.</p>



<p>En septembre, la fermeture pendant plus d’un mois de Port-Soudan, la porte d’entrée de 80% des importations du pays, avait causé de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/%C3%A9conomie/20211020-l-%C3%A9conomie-soudanaise-plomb%C3%A9e-par-les-blocages-%C3%A0-port-soudan">lourdes pertes à l’économie nationale</a></strong>. Le blocage avait été levé après le coup d’État du général Abdel Fattah al-Burhan. Dans cette région largement marginalisée, la colère grondait depuis un an.</p>



<h2>Une coquille vide</h2>



<p>Avec cette décision, c&rsquo;est toute l’architecture des accords de paix qui pourrait se fissurer. Un an après leur ratification, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211003-soudan-un-an-apr%C3%A8s-o%C3%B9-en-est-l-accord-de-paix-de-juba">ces accords de Juba</a></strong> semblent être une coquille vide. Seul le volet de représentation politique a été appliqué. Vendredi, el-Hadi Idriss, membre du conseil souverain et à la tête d’un groupe rebelle darfurien considérait que la suspension d’une partie des accords ouvrait la porte à de futurs problèmes.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan: les déplacés du Darfour restent méfiants malgré l’accord de paix signé avec les rebelles</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 14:45:43 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/5e2ff84a4.jpg" alt="" class="wp-image-21280" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/5e2ff84a4.jpg 966w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/5e2ff84a4-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/5e2ff84a4-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 966px) 100vw, 966px" /><figcaption>Réfugiés du Darfour</figcaption></figure>



<p><strong>Le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU a annoncé la prolongation du mandat d’un panel de quinze experts envoyés au Soudan jusqu’au 12 mars. Ce groupe devra notamment fournir une analyse de la situation au Darfour tandis que Khartoum devra également faire le point sur l’application de l’accord de paix signé avec les rebelles en octobre. Un accord envers lequel les déplacés de la guerre n’ont pas confiance. Reportage dans le camp de déplacé de Kassab, au nord du Darfour.</strong></p>



<p>Distribution de nourriture du Programme alimentaire mondial&nbsp;:&nbsp;Sitannisa Ismaël Abdallah tient ses sacs à la main en attendant patiemment son tour. Près de quinze ans après avoir fui son village, elle refuse de rentrer chez elle&nbsp;: «&nbsp;<em>Je n’ai plus de terre là-bas. Je suis heureuse dans le camp. J’ai tout ce qu’il faut pour survivre et subvenir aux besoins de ma famille. Je me sens en sécurité ici.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le paradigme est tout autre pour Ibrahim Mahamat Souleymane. Avec deux épouses et seize enfants, il confie son mal-être au camp de Kassab&nbsp;: «&nbsp;<em>La plupart de mes enfants sont nés ici, mais je ne me sens pas chez moi. C’est comme une prison. Malheureusement dehors rien n’a changé. Vous pouvez sortir et être encore attaqué. J’ai fui pour sauver mes enfants. Je ne veux pas les remettre en danger.</em>&nbsp;»</p>



<h4>Une insécurité montante</h4>



<p>En effet, depuis plusieurs mois&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210213-soudan-l-impossible-retour-des-d%C3%A9plac%C3%A9s-du-darfour"><strong>l’insécurité monte</strong></a>&nbsp;avec des affrontements tribaux et des villages détruits par des hommes armés. Le PAM, qui aide environ 17&nbsp;000 personnes à Kassab, s’inquiète.</p>



<p>«<em>&nbsp;Il y a des incidents depuis juillet 2020. Ça fait peur aux déplacés qui ne peuvent plus sortir cultiver. Ça touche leur vie quotidienne par exemple lorsqu’ils veulent aller collecter du bois de chauffage et des pâturages pour le bétail</em>&nbsp;», explique Mohamed Imam, représentant de l’organisation au camp.</p>



<p>Une inquiétude et un niveau de violence qui pour l’instant rendent impossible <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210213-soudan-l-impossible-retour-des-d%C3%A9plac%C3%A9s-du-darfour"><strong>tout programme de retour massif des déplacés</strong></a>.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>



<p></p>
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		<title>Des espoirs avant une réunion à Kidal sur l&#8217;Accord de paix</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 17:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/18655785_303-1.jpg" alt="" class="wp-image-19341" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/18655785_303-1.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/18655785_303-1-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Les délégués de la CMA à Alger le 20 juin 2015 pour la signature de l&rsquo;Accord de paix</figcaption></figure>



<p><strong>Pour la CMA, cette réunion permettra de constater la bonne foi de ce regroupement touareg qui contrôle la région de Kidal. Mais le chemin paraît encore long.</strong></p>



<p>Au Mali, une réunion devrait avoir lieu dans une dizaine de jours, d&rsquo;après certaines sources, pour faire le point de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/coup-detat-au-mali-les-groupes-arm%C3%A9s-pr%C3%A9occup%C3%A9s-par-laccord-de-paix/a-54639051" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;application de l&rsquo;Accord de paix d&rsquo;Alger</a>. Cette réunion est prévue à Kidal, dans le nord-est du pays. Tout un symbole. La région cristallise en effet les attentions car elle est toujours contrôlée par les Touaregs de la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad.</p>



<p>Les visites d&rsquo;officiels maliens sur place font chaque fois office de test pour une réconciliation. Ainsi, une mission du gouvernement de la transition, conduite par Ismaël Wagué, un des auteurs du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/ibk-renvers%C3%A9-au-mali-le-cnsp-prend-le-pouvoir/a-54617575" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coup d&rsquo;Etat du 18 août</a>&nbsp;et actuel ministre de la Réconciliation nationale, a donné lieu à une polémique. Le ministre s&rsquo;est fait prendre en photo avec un membre de la communauté touareg. Un cliché très critiqué sur les réseaux sociaux au Mali.</p>



<p>Sidi ag Baye est un des responsables de la CMA. Il revient sur cette polémique mais d&rsquo;abord sur la réunion prévue sur l&rsquo;accord de paix. Une réunion pleine d&rsquo;espoirs affirme-t-il dans une interview avec la DW.</p>



<p><strong>Sidi ag Baye :</strong>&nbsp;Il faudrait rappeler d&rsquo;abord que cette réunion avait été prévue pour se tenir à Kidal deux fois déjà. Cette fois, c&rsquo;est la troisième et nous espérons que ce sera la bonne fois. C&rsquo;est une réunion dans laquelle nous plaçons vraiment beaucoup d&rsquo;espoirs.</p>



<p><strong>DW : Quels sont ces espoirs du côté de la CMA (Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad)</strong></p>



<p><strong>Sidi ag Baye :&nbsp;</strong>Non, les espoirs c&rsquo;est qu&rsquo;il était quand-même bon, que la délégation ministérielle et tous les acteurs puissent se déployer sur le terrain, puissent rencontrer la réalité du terrain et voir les populations. Il faut voir les besoins. Parce que tant qu&rsquo;on n&rsquo;a pas vu cela, peut-être que les gens vont frester dans les supputations et les suppositions ! Donc, l&rsquo;espoir de la CMA repose sur le fait que les délégations qui vont venir, vont voir la réalité du terrain, les besoins des populations en termes de services sociaux de base et ces délégations vont aussi comprendre que la CMA est vraiment ouverte à tout ce qui concerne la mise en œuvre de l&rsquo;Accord.</p>



<p>La CMA est vraiment de bonne foi pour que les choses aillent mieux et dans le bon sens parce que pendant tout ce temps là, on prend Kidal pour une ville infréquentable, on prend la CMA pour des gens animés d&rsquo;une mauvaise foi. Donc l&rsquo;espoir réside dans le fait vraiment que ces gens vont venir et qu&rsquo;ils vont découvrir la réalité des choses. Et cette réalité est que la CMA est dans une posture de la construction de la paix, la construction de la confiance avec tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre de l&rsquo;Accord.</p>



<p><strong>DW : Parmi les acteurs qui seront présents à Kidal, y a l&rsquo;ONU à travers la Minusma, il y a la France, il y a le gouvernement de Bamako etc. Tous ces acteurs plaident pour un retour de l&rsquo;autorité du Mali à Kidal. Qu&rsquo;est-ce que vous en pensez ?</strong></p>



<p><strong>Sidi ag Baye :&nbsp;</strong>Non, moi je pense qu&rsquo;il ne faut pas voir uniquement le retour de l&rsquo;autorité du Mali à Kidal mais qu&rsquo;il faut le retour de l&rsquo;administration sur l&rsquo;ensemble des régions de l&rsquo;Azawad. Pas seulement à Kidal. Et ça, l&rsquo;Accord dicte la manière, la procédure par laquelle ça doit passer. Ça doit passer par une mise en œuvre diligente et intégrale de l&rsquo;accord issu du processus d&rsquo;Alger. Il ne faudrait pas que les gens focalisent les efforts sur Kidal, à voir Kidal dans le viseur de l&rsquo;Etat. C&rsquo;est bien plus que cela. C&rsquo;est bien beaucoup plus profond que cela j&rsquo;allais dire. Et il s&rsquo;agit du retour des services sociaux de base, il s&rsquo;agit du retour de l&rsquo;Etat, de l&rsquo;administration et tout cela passe par la mise en oeuvre de l&rsquo;Accord.</p>



<p><strong>DW : Lors de la visite dernièrement de la délégation gouvernementale, le colonel Ismael Wagué a fait une photo avec un membre de la communauté touareg et cela a déclenché des réactions sur les réseaux sociaux, certains disant que c&rsquo;était une erreur qui a été commise parce que les Touaregs avaient assassiné des militaires maliens. Est-ce que vous pensez que c&rsquo;est une ambiance propice à ce que les deux parties puissent se retrouver?</strong></p>



<p><strong>Sidi ag Baye :</strong>&nbsp;Le fait de parler des Touaregs qui avaient assassiné des militaires maliens, moi je m&rsquo;enscris en faux contre cette allégation qui est vraiment développée au niveau de la presse malienne, des médias etc. C&rsquo;est vrai, au cours des combats, il y avait eu des morts de part et d&rsquo;autre. Aussi bien du côté de l&rsquo;armée que des combattants de l&rsquo;Azawad, il y a eu des morts, mais il n&rsquo;y a pas eu des militaires maliens assassinés par des Touaregs. Il faut vraiment que les gens arrêtent cela.</p>



<p>Autre chose, il y avait quelqu&rsquo;un qui portait son macaron, le macaron de l&rsquo;Azawad et qui a pris une photo avec le ministre. Donc je ne vois pas, je ne sais pas quelle intention il y avait derrière cela car son macaron, il le porte régulièrement ! Maintenant, je ne peux rien vous dire par rapport aux jugements que les gens en font. Ce qui est sûr, chacun a sa façon de voir les choses. Généralement les gens voient même les choses plus en mal qu&rsquo;en bon. Voilà.</p>



<p><strong>Source:  Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ONU, l&#8217;UA et la CEEAC achèvent leur mission conjointe en Centrafrique</title>
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				<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 14:21:19 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/722483-lacroix_0-1024x593.jpg" alt="" class="wp-image-19828" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/722483-lacroix_0-1024x593.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/722483-lacroix_0-300x174.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/722483-lacroix_0-768x445.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/722483-lacroix_0.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Chief of DPKO, USG Jean-Pierre Lacroix, and MINUSMA </figcaption></figure>



<p><strong>La mission conjointe du sous-secrétaire général des Nations unies pour les opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, du commissaire Paix et Sécurité de l’Union Africaine (UA), l’ambassadeur Smail Chergui et du président de la Commission de la Communauté Economique de l’Afrique Centrale (CEEAC), l’ambassadeur Gilberto da Piedade Veríssimo s’est achevée ce vendredi 30 octobre. Ils ont rencontré le président de la République, les leaders religieux, des représentant de la société civile ou encore les des groupes armés… La mise en œuvre de l’accord de paix a été l’un des sujets centraux de cette visite.</strong></p>



<p>Les groupes armés signataires&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190208-accord-paix-rca-principaux-points-retenir">de l’accord de paix</a></strong>&nbsp;n’ont de cesse de faire connaître leur mécontentement. Il y a deux jours, ils publiaient encore un mémorandum détaillant ce qui entrave selon eux sa mise en œuvre&nbsp;: dysfonctionnement des organes de mise en œuvre, prises de décisions unilatérales, leaders et représentants de groupes armés pris pour cibles ou déconsidérés…</p>



<p>Jean-Pierre Lacroix concède que dans un certain nombre de domaines,<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200206-rca-centrafrique-an-signature-accord-paix-groupes-arm%C3%A9s">&nbsp;il y a eu des retards</a></strong>. Notamment la mise en place des unités spéciales mixtes de sécurités, ces unités qui doivent être composées en partie d’ex-combattants et de forces de défenses et de sécurité, prévues par l’accord de paix. Le sous-secrétaire général des Nations unies pour les opérations de maintien de la paix affirme&nbsp;: «&nbsp;<em>Des engagements demandent encore à être tenus dans leur totalité</em>&nbsp;».</p>



<p>Sur le terrain, les violences des groupes armés persistent tout comme les violations de l’accord de paix même si ces dernières semblent être en diminution. En juin dernier, le secrétaire général des Nations unies se disait profondément préoccupé par la poursuite des affrontements violents impliquant des groupes armés engendrant des violences sur les civils et les acteurs humanitaires. Il dénonçait aussi les initiatives expansionnistes de certains groupes armés.</p>



<p><strong>Le processus électoral également au coeur de la mission</strong></p>



<p>Autre enjeu de cette visite de haut niveau, le suivi du processus électoral.&nbsp;Transition, glissement, report… Des options inenvisageables, pour Smail Chergui, commissaire Paix et Sécurité de l’Union africaine.</p>



<p>«<em>&nbsp;Il n’y a pas de plan B. Je pense que l’échéance constitutionnelle doit être respectée. Je pense que dans aucun pays au monde aujourd’hui, il n’y a une élection parfaite. Donc compte tenu des conditions propres à la Centrafrique, il me semble que les conditions sont réunies pour aller vers cette élection. Le tout c’est que maintenant comme on l’a dit aux partis politiques qu’ils prennent leur responsabilité d’aller dans les bureaux de vote et surveiller eux-mêmes le déroulement de ce vote et s’assurer qu’au sortir de cette journée de vote qu’ils puissent eux-mêmes participer et contrôler le comptage des voix. Ce serait une manière d’ajouter de la crédibilité à ces élections.</em>&nbsp;»</p>



<p>Si ce constat est partagé par Jean-Pierre Lacroix, le sous-secrétaire général des Nations unies pour les opérations de maintien de la Paix assure que beaucoup reste à faire. «&nbsp;<em>Il faut que les électrices et les électeurs puissent se prononcer en très grand nombre. Ça suppose que la campagne se déroule sans intimidation dans un climat pacifique, apaisé, démocratique. Nous avons passé à tous des messages encourageant à faire prévaloir ce climat et à rejeter les discours de division de haine d’incitation à la violence.</em>&nbsp;»</p>



<p>Les Nations unies, l’Union africaine et la CEEAC ont mis en garde contre toutes tentatives d’entraver le processus électoral et affirmés que les auteurs de tels actes seraient identifiés, arrêtés et traduits devant la justice.</p>



<p>L’importance de l’aspect régional de cette élection a aussi été soulignée. Une conférence des chefs d’Etat de la sous-région aura lieu en novembre à Libreville et la Centrafrique sera à l’agenda de cette réunion a annoncé le président de la commission de la CEEAC.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Je constate que dans nos contacts avec les représentants des groupes armés, personne n’a remis en cause le processus électoral, la tenue des élections.</p></blockquote>



<p><strong>Source : RFI Afrique) Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC: signature d’un accord de paix entre les autorités et le FRPI</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 11:57:11 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-RDC-Monusco-Armes-saisies-Ituri_0.jpg" alt="" class="wp-image-14819" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-RDC-Monusco-Armes-saisies-Ituri_0.jpg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-RDC-Monusco-Armes-saisies-Ituri_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w900-p16x9-RDC-Monusco-Armes-saisies-Ituri_0-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Bunia, district de l’Ituri, RD Congo : Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en RDC inspecte les armes saisies par la MONUSCO et les FARDC lors des affrontements avec les FRPI. Photo MONUSCO/Abel Kavanagh</figcaption></figure>



<p><strong>Après près de 20 ans d’activité, la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI) &#8211;  le grand groupe armé opérant dans la province de l’Ituri &#8211; a signé avec le gouvernement un accord de paix, vendredi 28 février, à Gety, près de 60 km de Bunia. Gilbert Kankonde Malamba, vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Aimé Ngoy Mukena, ministre de la Défense, le gouverneur de la province ainsi que plusieurs généraux ont le fait le déplacement pour la cérémonie qualifiée d’historique.</strong></p>



<p>Prospère habite Gety. Il a perdu son frère dans ce conflit et a mis du temps à s’en remettre. Il a tenu à assister à la cérémonie de signature de l’accord.</p>



<p>«&nbsp;<em>Avant cet accord, on a beaucoup souffert. On ne pouvait rien faire, pas de projets…</em>&nbsp;<em>»</em></p>



<p>Aujourd’hui, il espère que c’est le début d’une nouvelle ère dans ce territoire.</p>



<p>Présent également à la cérémonie, Dibenderana Kabarole, conseiller juridique d’une association regroupant les membres de la communauté Hema dans la région. Il est tout aussi content de l’évolution de la situation, mais revient sur la question des réparations. «&nbsp;<em>Le règne et l’administration des milices FRPI ont fait beaucoup de victimes dans nos communautés,&nbsp;</em>nous explique t-il.<em>&nbsp;Il y a eu plus de 30 000 vaches pillées et plusieurs maisons incendiées. Il y a eu des viols &#8211;</em>&nbsp;<em>nos femmes ont été violées</em>&nbsp;<em>&#8211; et il y a eu des tueries</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour sa part, Richard Mbadhu, chef d’état-major de la FRPI, promet son implication personnelle pour l’application de cet accord mais insiste sur les engagements pris par les parties prenantes. «&nbsp;<em>La guerre n’a plus de raison d’être. Le plus important, c’est notre cahier des charges. Il doit être respecté tel que c’est écrit</em>&nbsp;».</p>



<p>Richard Mbadhu attend maintenant le début de processus de démobilisation pour certains de ses hommes et l’intégration dans l’armée pour d’autres. Un projet d’amnistie sera discuté avec le gouvernement.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Centrafrique: un an après sa signature, quel bilan pour l&#8217;accord de paix?</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 14:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un an après la signature de l’accord de paix négocié à Khartoum et signé à Bangui le 6 février 2019, l’heure est au bilan. Le pouvoir centrafricain et la Minusca se félicitent d’un texte qui commence à produire ses effets, même s’ils dénoncent des violations à l&#8217;actif des 14 groupes armés signataires. Mais les groupes...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/000_1d4205_0.jpeg" alt="" class="wp-image-14031" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/000_1d4205_0.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/000_1d4205_0-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/000_1d4205_0-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> Des représentants du gouvernement centrafricain lors de la signature de l&rsquo;accord de paix avec les 14 groupes armés en RCA. Le 6 février 2019 à Bangui. FLORENT VERGNES / AFP </figcaption></figure>



<p><strong>Un an après la signature de l’accord de paix négocié à Khartoum et signé à Bangui le 6 février 2019, l’heure est au bilan. Le pouvoir centrafricain et la Minusca se félicitent d’un texte qui commence à produire ses effets, même s’ils dénoncent des violations à l&rsquo;actif des 14 groupes armés signataires. Mais les groupes armés, eux, parlent d&rsquo;une mise en application « très mitigée ».</strong></p>



<p>Les dividendes&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190208-accord-paix-rca-principaux-points-retenir" rel="noreferrer noopener">de l’accord de paix&nbsp;</a></strong>sont de plus en plus visibles, note avec satisfaction le porte-parole de la Minusca. La preuve, le niveau des violences a baissé : «&nbsp;<em>de 1</em>&nbsp;<em>700 personnes tuées pendant le second semestre de 2018, on est passé à moins de 900 pour la même période de l’année passée, une baisse de près de 50%</em>&nbsp;», assure Vladimir Monteiro.</p>



<p>Pouvoir et Minusca citent d’autres avancées, sur le plan de la restauration de l’autorité de l’Etat à travers le pays notamment. Des bases et barrières des groupes armés ont été démantelées et des immeubles publics restitués, mais surtout, ils pointent le déploiement de 1&nbsp;200 soldats des FACA (Forces armées centrafricaines) à l’intérieur du pays. Ils étaient à peine 80 en 2017.</p>



<p>Mais les défis sont encore immenses. Si plus de 1&nbsp;300 combattants issus de 8&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190706-centrafrique-rca-debut-programme-ddr" rel="noreferrer noopener">groupes armés ont été démobilisés</a></strong>&nbsp;dans l’ouest de la RCA, ils ne représentent en réalité que moins de 15% des effectifs prévus. La mise en place des unités spéciales mixtes de sécurité USMS qui regroupent soldats des FACA et combattants des groupes armés, tarde à s’installer.</p>



<p>La création de la CVR a pris également du retard, alors que loin de la capitale, on a vu ces dernières semaines des violences contre la population civile et des affrontements entre groupes armés.</p>



<p>Enfin,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190803-rca-centrafrique-rapport-onu-accord-paix-groupes-armes-controlent-pans-territoire" rel="noreferrer noopener">ces groupes armés</a></strong>&nbsp;qui contrôlent encore une grande part du territoire, semblent de plus en plus nerveux. Ils accusent le gouvernement d’avoir appliqué l’accord à minima, en mettant en place uniquement un gouvernement élargi et des mécanismes de suivi de l’accord, sans plus.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’accord qui a été signé, ça change pas parce que… On a notre maison familiale qui se trouve au niveau de Bambari, les Séléka l’ont récupéré, ils ont tout pris. Ma famille a quitté là-bas pour me rejoindre à Bangui. L’accord, ce n’est pas mauvais mais pour moi, on n’a rien du tout.</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>En Centrafrique, l’accord de paix, malgré tout</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Jan 2020 18:20:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le pays s’accroche au texte signé à Bangui le 6 février 2019 qui, malgré de multiples violations, a déjà produit quelques avancées. Des factions armées se sont encore affrontées à Bria, dans le nord-est de la Centrafrique, dimanche 26&#160;janvier, faisant plusieurs dizaines de morts. Un épisode violent de plus, qui pourrait laisser penser que le pays reste...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bangui-3058561-jpg_2673484_660x281.jpeg" alt="" class="wp-image-13807" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bangui-3058561-jpg_2673484_660x281.jpeg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bangui-3058561-jpg_2673484_660x281-300x128.jpeg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>La patrouille de minusma à bangui</figcaption></figure>



<p><strong>Le pays s’accroche au texte signé à Bangui le 6 février 2019 qui, malgré de multiples violations, a déjà produit quelques avancées.</strong></p>



<p>Des factions armées se sont encore affrontées à Bria, dans le nord-est de la Centrafrique, dimanche 26&nbsp;janvier, faisant plusieurs dizaines de morts. Un épisode violent de plus, qui pourrait laisser penser que le pays reste embourbé dans la crise politico-militaire née en&nbsp;2013. La prise de la capitale par la Séléka, une coalition de groupes armés venus du nord et de l’est, avait alors plongé le pays dans la guerre civile et placé des pans entiers du territoire sous contrôle de milices.</p>



<p>Pourtant, depuis le début de la période de transition de 2014, l’Etat, soutenu par la communauté internationale, a repris une partie du contrôle de son territoire. Et, en parallèle, les négociations entre le gouvernement et quatorze groupes armés ont abouti à la signature d’un accord de paix à Bangui le 6 février 2019, qui a d’ores et déjà eu des répercussions positives sur le terrain.</p>



<p><em>«&nbsp;D’une manière globale, la signature de l’accord s’est traduite par une baisse de la violence,&nbsp;</em>explique ainsi Vladimir Monteiro, porte-parole de la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).&nbsp;<em>Même si nous avons encore assisté à des pics de violations extrêmement graves.&nbsp;»</em>&nbsp;Bien que réels, ces progrès sont marqués par un bilan humanitaire lourd, avec 690&nbsp;000&nbsp;déplacés internes recensés en&nbsp;2019, en progression de 40&nbsp;000 par rapport à l’année précédente.</p>



<h4>«&nbsp;L’inclusivité&nbsp;», une des bases de l’accord</h4>



<p>Il peut paraître étrange dès lors que certains responsables de groupes armés participent au gouvernement, alors même que leurs troupes ne respectent pas l’accord. Selon Ange-Maxime Kazagui, le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, ceci est lié au pari qui a été fait de <em>« l’inclusivité »</em>, une des bases de l’accord. Comme il le rappelle volontiers, <em>« ce n’est pas au premier, au deuxième ou au dixième incident que l’on doit dire qu’un accord est mort ». </em>Il mise sur un dialogue ferme avec ces groupes armés pour les convaincre de respecter l’accord, et même de démobiliser leurs troupes.</p>



<p>D’ailleurs, côté progrès, des programmes mis en place pour une réinsertion des combattants dans la vie civile ont permis des avancées dans l’ouest du pays. La plupart des volontaires pour ce désarmement demandent à être intégrés dans les Forces armées centrafricaines (FACA) ou au sein des Unités spéciales mixtes de sécurité (USMS).Ce sont d’ailleurs ces unités, point-clef de l’accord de paix, qui doivent sécuriser les couloirs de transhumance, mais elles tardent à se mettre en place et, pour le moment, une seule d’entre elles a été officiellement créée, dans la ville de Bouar, au nord-ouest du pays.</p>



<p>Il y a pourtant urgence. Avec le retour de la saison sèche, les conflits entre agriculteurs et éleveurs pourrait reprendre, même si le gouvernement assure que les derniers obstacles ont été levés pour étendre ces USMS vers le nord et l’est.</p>



<h4>Le redéploiement des forces armées</h4>



<p>Tout au long de l’année s’est par ailleurs poursuivi le redéploiement des FACA, y compris dans les zones sous contrôle des groupes. Formées par l’Union européenne mais aussi, depuis 2018, complémentairement par des « instructeurs privés » russes dans le cadre d’un nouvel accord de coopération militaire avec Moscou, les FACA sont désormais également un peu mieux armées. La levée partielle à plusieurs reprises de l’embargo onusien, sur fond de dissensions diplomatiques entre la France et la Russie notamment, a en effet permis plusieurs livraisons d’armes et de matériel à destination de l’armée. Les FACA redéployées sont cependant toujours en nombre insuffisant dans l’arrière-pays. Mais leur présence peut suffire à encourager les fonctionnaires à prendre leurs fonctions dans ces villes de région.</p>



<p><em>«&nbsp;L’effritement de l’Etat et des services de base (santé, éducation, sécurité, justice) date d’avant le conflit&nbsp;»</em>, estime Mamadou Sow, conseiller technique principal au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).&nbsp;<em>«&nbsp;C’est d’ailleurs ce qui a engendré un sentiment de frustration, à l’origine de la création des groupes armés et des groupes d’autodéfense&nbsp;»</em>, ajoute-t-il. Moins spectaculaire que le retour des FACA, la réinstallation d’une administration civile dans l’arrière-pays est donc jugé ultra-prioritaire.</p>



<p><em>«&nbsp;Même dans les zones occupées par les groupes armés, tous les acteurs réclament qu’il y ait plus d’enseignants, de personnel médical, pour leurs familles, leurs enfants,</em>&nbsp;poursuit Mamadou Sow.&nbsp;<em>Les fonctionnaires que les groupes armés ne voulaient pas voir, sont ceux des régies financières (impôts, douanes) et des forces de défense et de sécurité, même si dans le cadre de l’accord de paix, le redéploiement de forces de police et de gendarmerie a également pu avoir lieu.&nbsp;»</em></p>



<h4>«&nbsp;Apaisement&nbsp;»</h4>



<p>Les 1&nbsp;315&nbsp;agents de l’Etat recensés à leur poste en&nbsp;2015 sont désormais 3&nbsp;418 en janvier&nbsp;2019, dont 1&nbsp;200 dans l’est du pays. Même s’il s’est accru depuis un an, ce nombre est là encore très largement insuffisant pour assurer tous les services de base. Néanmoins, veut croire Ange-Maxime Kazagui,&nbsp;<em>«&nbsp;les effets induits par la présence de fonctionnaires, de leurs salaires, ainsi que la réhabilitation d’infrastructures sociales sont bénéfiques et profitent également à la croissance du pays&nbsp;».</em></p>



<p>Selon la Banque mondiale, cette croissance a atteint 4,8 % en 2019 (contre 3,7 % l’année précédente). Un bon chiffre, lié en partie au fait que l’économie redémarre de très bas. Mais l’institution rappelle également que <em>« les perspectives économiques demeurent positives grâce à la signature de l’accord »</em>. Les handicaps structurels demeurent cependant importants, notamment pour certaines régions très enclavées. Et l’environnement des affaires n’est toujours pas jugé assez bon pour attirer les investisseurs. <em>« Un problème épineux »</em>, reconnu il y a peu sur une radio par le ministre de l’économie Félix Moloua, qui affirme qu’une loi est en cours d’adoption pour améliorer leur protection juridique.</p>



<p>Outre les nombreux projets humanitaires et de développement en cours, la communauté internationale va financer une bonne partie du processus électoral de 2020-2021, dont la présidentielle du 27&nbsp;décembre. Cette année sera en effet&nbsp;<em>«&nbsp;sensible</em>, prévient Ange-Maxime Kazagui.&nbsp;<em>Il est important que tout le monde reste très concentré afin qu’il n’y ait pas de glissement.&nbsp;»</em>&nbsp;Ce que les partenaires internationaux ont déjà souligné maintes fois.</p>



<p>Le retour récent d’exil des anciens dirigeants Michel Djotodia et François Bozizé, les deux principaux acteurs de la crise de 2013, a de nouveau créé des remous et laissé craindre de nouveaux troubles. Depuis, chacun des quatre anciens dirigeants depuis 2013 a été reçu en tête-à-tête par le président Touadéra, en signe d’<em>«&nbsp;apaisement&nbsp;»</em>, souligne le porte-parole du gouvernement. Lundi 27&nbsp;janvier, lors de sa première apparition publique depuis son retour, François Bozizé a affirmé être rentré lui aussi&nbsp;<em>«&nbsp;dans un esprit d’apaisement&nbsp;»</em>. Un écho rassurant, à quelques jours de l’anniversaire de l’accord de paix.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Soudan du Sud : les recrutements d&#8217;enfants soldats en hausse</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Sep 2019 16:59:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Malgré l&#8217;accord de paix et la formation d&#8217;un gouvernement d&#8217;union nationale prévue pour le mois prochain, les milices rivales ont repris le recrutement de soldats, notamment d&#8217;enfants. Explications. « Les milices grossissent à nouveau leurs rangs » titre la&#160;Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui se base sur l&#8217;enquête de terrain menée par les Nations unies. « Paradoxalement, le recrutement d&#8217;enfants...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/36162561_303.jpg" alt="" class="wp-image-9848" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/36162561_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/36162561_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Malgré l&rsquo;accord de paix et la formation d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale prévue pour le mois prochain, les milices rivales ont repris le recrutement de soldats, notamment d&rsquo;enfants. Explications.</strong></p>



<p>« Les milices grossissent à nouveau leurs rangs » titre la&nbsp;<strong>Frankfurter Allgemeine Zeitung</strong>, qui se base sur l&rsquo;enquête de terrain menée par les Nations unies.</p>



<p>« Paradoxalement, le recrutement d&rsquo;enfants soldats a augmenté depuis la signature de l&rsquo;accord de paix », affirme la représentante de la Commission des droits de l&rsquo;homme au Soudan du Sud.</p>



<p>Cet accord de paix prévoit la création d&rsquo;une armée unique et comme « les soldats des différentes milices doivent intégrer cette armée commune, elles augmentent leurs effectifs. De cette manière, les différents groupes veulent s&rsquo;assurer une plus grande influence ».</p>



<p><strong>Profiter de la démobilisation future</strong></p>



<p>La&nbsp;<strong>Tageszeitung&nbsp;</strong>réagit également à cette information. « La paix devait régner depuis longtemps au Soudan du Sud mais on continue à recruter des enfants soldats. » Car le temps pourrait être compté pour les différents groupes armés avant que ceux-ci se retrouvent dans une des 35 casernes qui ont jusqu&rsquo;ici été désignées selon la Commission onusienne. « 23 casernes seront contrôlées par les rebelles, 10 par le pouvoir ».</p>



<p>Par ailleurs, « la démobilisation des combattants qui ne seront pas intégrés dans la nouvelle armée présente un attrait pour recruter de nouveaux combattants au plus vite ».</p>



<p>En effet, ceux qui ne seront pas retenus pour l&rsquo;armée espèrent qu&rsquo;on les aide à se réintégrer dans la société civile. « Certains enfants, qui se présentent volontairement aux forces gouvernementales ou chez les rebelles, espèrent pouvoir profiter de la démobilisation »</p>



<p>1,6 millions d&rsquo;enfants souffrent de sous-nutrition au Soudan du Sud.</p>



<p><strong>« Les démons de la guerre »</strong></p>



<p>Du Soudan du Sud, à la Sierra Leone, avec le<strong>&nbsp;Tagesspiegel</strong>. Le reportage du journal est intitulé « les démons de la guerre ».</p>



<p>Les démons, ce sont les dépressions, les psychoses et le stress post-traumatique dont souffrent des centaines de milliers de personnes dans ce petit pays ravagé par la guerre civile, puis plus récemment par le virus Ebola.</p>



<p>« Selon l&rsquo;Organisation mondiale de la santé, une personne sur dix est touchée, mais le chiffre réel est certainement encore plus élevé. Pendant des décennies il n&rsquo;y avait qu&rsquo;un psychiatre dans le pays, aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;y en a deux&#8230; »</p>



<p>Le ministère a depuis créé un service pour les maladies mentales, mais la prise en charge reste largement insuffisante.</p>



<p><strong>« Stress toxique »</strong></p>



<p>Pendant ce temps les médecins traditionnels, 45.000 en Sierra Leone, sont sollicités par les malades. « Beaucoup abusent du portefeuille des familles », explique une psychologue revenue au pays.&nbsp;</p>



<p>« Les conditions de vie aussi déclenchent ou renforcent les souffrances mentales.</p>



<p>« Les experts parlent de « daily stressors », qui sont des menaces existentielles comme la pauvreté, la faim, la violence, ou chez les enfants la perte d&rsquo;un proche.</p>



<p>Et lorsqu&rsquo;on ne vit pas des expériences positives en contrepoids, le stress devient toxique ». Les experts, selon le quotidien de Berlin, avaient alerté sur le fait que ces traumatismes menacent la paix fragile. Ils avaient dit la même chose après le passage d&rsquo;Ebola.</p>



<p>Pour l&rsquo;Instant, ce n&rsquo;est pas arrivé. Une spécialiste du pays assure que l&rsquo;explication tient en un mot : la résilience.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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