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	<title>abus &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Léopold n&#8217;est pas responsable des abus au Congo, dit le frère du roi belge</title>
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				<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 10:43:16 +0000</pubDate>
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<p><strong>Le frère du roi de Belgique a rejoint vendredi un débat tumultueux sur son passé en déclarant que le roi Léopold II, sous le règne duquel des millions de Congolais ont été tués ou mutilés, n&rsquo;aurait pas pu « faire souffrir les gens » car il n&rsquo;a jamais rendu visite à son colonie.</strong></p>



<p>Les statues de Léopold, qui a régné sur ce qui est maintenant la République démocratique du Congo pendant 23 ans jusqu&rsquo;en 1908, ont été effacées par les militants depuis que les manifestations antiracistes contre le meurtre par la police de l&rsquo;Américain noir George Floyd sont devenues mondiales.</p>



<p>Le prince Laurent, frère du roi Philippe, a déclaré à l&rsquo;agence Sudpresse que des abus avaient eu lieu dans l&rsquo;État libre du Congo, fief personnel de Léopold et source de richesse, mais que Léopold n&rsquo;était pas à blâmer.</p>



<p>« Il n&rsquo;est jamais allé lui-même au Congo », a-t-il dit.&nbsp;Je ne vois donc pas comment il aurait pu faire souffrir les gens là-bas. »</p>



<p>Mais la Belgique a commencé à débattre de ce qui s&rsquo;est passé.</p>



<p>Adam Hochschild, auteur du best-seller «Le fantôme du roi Léopold», a conclu qu&rsquo;environ la moitié de la population de l&rsquo;État libre du Congo a péri sous le roi.&nbsp;Les villages qui ont manqué les quotas de collecte de caoutchouc ont été faits pour fournir des mains coupées à la place.</p>



<p>Joachim Coens, président des démocrates-chrétiens flamands, a déclaré au radiodiffuseur VRT qu&rsquo;il était temps que la Belgique, et de préférence le roi lui-même, aborde la question.</p>



<p>« Il doit être reconnu que cela a été un problème à certains égards », a-t-il déclaré jeudi soir.</p>



<p>Le journal national Le Soir a mené son édition de vendredi avec le titre «Léopold II, le roi énervant le palais».</p>



<p>La maison royale a déclaré qu&rsquo;elle n&rsquo;avait jamais commenté les déclarations des dirigeants politiques.</p>



<p>Une chronologie de Léopold II sur son site Web contient une référence aux «abus», ajoutant: «Suite aux excès commis par les Européens en Afrique, la réputation de Léopold et son projet à l&rsquo;étranger ont été remis en question.»</p>



<p>Un buste de Léopold à Bruxelles est devenu le dernier en date à être endommagé, retiré de son socle par des militants du jour au lendemain.</p>



<p>«Ce n&rsquo;est pas ainsi que nous procédons dans une démocratie. Ce n&rsquo;est pas ainsi que nous remettons l&rsquo;histoire sur la bonne voie », a déclaré à la RTBF le maire d&rsquo;Auderghem, Didier Gosuin.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le gouvernement ivoirien veut s’attaquer aux abus du travail domestique</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 18:52:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
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				<description><![CDATA[Plus d’un tiers des « servantes » sont esclavagisées et violentées, selon un rapport. Abidjan annonce l’ouverture de travaux fin novembre pour aboutir à un projet de loi. La tâche s’annonce ardue mais Aïssatou se sent prête. C’est en écoutant une syndicaliste à la radio qu’elle s’est décidée à exiger que son employeur la déclare. Contrairement à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/4ebce51_HrNHU_Y4VUg-6ow_1vqJxZXB.jpg" alt="" class="wp-image-10368" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/4ebce51_HrNHU_Y4VUg-6ow_1vqJxZXB.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/4ebce51_HrNHU_Y4VUg-6ow_1vqJxZXB-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>TO GO WITH AFP STROY BY Christophe KOFFI
Children carry buckets on their heads as they walk past a sign against child labour in Abidjan on April 7, 2012. A year after the fall of Laurent Gbagbo, Ivory Coast&rsquo;s new leader Alassane Ouattara has relaunched the economy, but reconciliation after a bloody political crisis has failed to gain ground. AFP PHOTO/SIA KAMBOU (Photo by SIA KAMBOU / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Plus d’un tiers des « servantes » sont esclavagisées et violentées, selon un rapport. Abidjan annonce l’ouverture de travaux fin novembre pour aboutir à un projet de loi.</strong></p>



<p>La tâche s’annonce ardue mais Aïssatou se sent prête. C’est en écoutant une syndicaliste à la radio qu’elle s’est décidée à exiger que son employeur la déclare. Contrairement à tant d’autres, la jeune femme de 22 ans ne subit aucune violence domestique. En revanche, elle ne supporte plus les journées de quinze heures, les jours de repos aléatoires et les brimades des enfants. Encore moins son statut de petite bonne sans droit et son qualificatif humiliant de <em>« servante »</em>.</p>



<p>En&nbsp;2018, 3&nbsp;533 travailleuses domestiques ont été déclarées à Abidjan alors que les Aïssatou sont des centaines de milliers. Personne ne sait vraiment combien d’ailleurs. Pas même les autorités qui, après une tentative avortée en&nbsp;2014, ont à nouveau convié les acteurs de la société civile à participer, fin novembre, à la rédaction d’une loi pour encadrer ce secteur.&nbsp;<em>«&nbsp;On est ravis de cette nouvelle initiative, mais on reste vigilants,&nbsp;</em>déclare Chantal Ayemou, la directrice duRéseau ivoirien pour la défense des droits de l’enfant et de la femme (Riddef)<em>. En&nbsp;2014, après de longues discussions, il ne s’est rien passé, sans que l’on comprenne vraiment pourquoi.&nbsp;»</em></p>



<h4>Esclavage moderne</h4>



<p>Son association a publié en&nbsp;2015 l’une des rares études chiffrées (à partir d’un échantillon) sur la servitude domestique à Abidjan. Les violences subies par les bonnes non déclarées y sont listées, laissant entrevoir l’étendue des chantiers auxquels devrait s’attaquer la future loi. On y apprend qu’une travailleuse sur quatre est victime de violences sexuelles, et que plus d’un tiers d’entre elles (35&nbsp;%) n’a droit à aucun jour de repos, à aucun salaire et subit, au quotidien, humiliations, séquestrations et privations de nourriture. Si l’Organisation internationale du travail (OIT) et les Nations unies qualifient ces situations de «&nbsp;servitude&nbsp;», les associations sur le terrain n’hésitent pas à parler d’esclavage moderne.</p>



<p>Le rapport confirme également qu’en Côte d’Ivoire une travailleuse domestique sur quatre est mineure. Déscolarisées, les fillettes viennent de zones rurales reculées du nord et de l’est du pays, parfois même, du Bénin, du Mali ou du Burkina Faso. Car,<em>&nbsp;«&nbsp;pour ces familles pauvres, Abidjan, c’est l’Eldorado&nbsp;</em>», résume Mariame Ouattara, la directrice de l’association Cavoequiva, qui leur vient en aide. Si la travailleuse sociale fait mention des familles, c’est que certaines jeunes filles sont confiées directement par leurs parents à des tiers. Autrefois, ce tiers avait un lien de parenté. Il s’agissait d’une cousine, d’un oncle ou d’une&nbsp;<em>«&nbsp;tantie&nbsp;»</em>. Aujourd’hui, ce dernier terme ne sert plus qu’à désigner une personne qui vient ravir une jeune fille à sa famille, sans que ni un lien de famille, ni même un lien communautaire ne puissent être établis.</p>



<p>Dans l’affaire, les parents sont souvent trompés, comme l’explique Séraphin Kouame, conseiller politique à la Fondation allemande Friedrich-Erbert, très active sur la question des servantes mineures : <em>« On dit aux parents : “Confie-moi ta fille, je vais m’en occuper. A Abidjan, elle sera scolarisée et elle apprendra un métier, la coiffure ou la couture par exemple.” »</em> Pour ce spécialiste de la question, les employeurs se couvrent en prétextant <em>« l’œuvre sociale »</em> qu’ils accomplissent envers ces familles issues de communautés marginalisées, mais aussi envers la jeune fille, à qui ils promettent d’être mieux lotie à Abidjan que dans son village natal.</p>



<p>C’est encore leur<em>&nbsp;«&nbsp;humanité&nbsp;»</em>&nbsp;que les employeurs mettent en avant pour justifier les faibles salaires qu’ils versent à leur bonne.&nbsp;<em>«&nbsp;Elle mangeait difficilement deux repas par jour dans son village alors que, chez moi, elle est nourrie trois fois par jour, et elle dort dans un espace climatisé. C’est un coût, donc je le déduis de son salaire&nbsp;»,&nbsp;</em>admet sans sourciller Stéphane, chef d’entreprise dans la commune huppée de Cocody. D’après l’étude du Riddef, 80&nbsp;% des employées de maison touchent 22&nbsp;000&nbsp;francs CFA par mois (35&nbsp;euros), soit le tiers du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), fixé à 60&nbsp;000 francs CFA en Côte d’Ivoire. En plus des tâches ménagères qu’elles effectuent au quotidien, les mineures, elles, sont rarement payées. Elles sont d’ailleurs souvent encouragées, une fois le travail terminé, à faire du petit commerce dans la rue pour rapporter quelques francs supplémentaires au foyer. Double peine donc, pour ces fillettes.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce secteur n’est pas réglementé, chacun fait ce qu’il veut</em>, tonne Sylvia Apata, juriste reconnue et consultante en droit des femmes.&nbsp;<em>Tout le monde profite du fait que ces femmes et ces filles ne connaissent pas leurs droits, elles sont piégées dans un purgatoire juridique.&nbsp;</em>» Et pour cause. La Côte d’Ivoire n’a toujours pas ratifié la convention C189 sur les travailleuses et travailleurs domestiques portée par l’OIT. Par conséquent, le statut des travailleuses domestiques est en théorie défini par le Code de travail ivoirien, mais celui-ci reste<em>&nbsp;«&nbsp;méprisé&nbsp;»</em>&nbsp;par les employeurs d’après Sylvia Apata, qui ajoute ne pas trop croire le gouvernement quand celui-ci annonce la ratification prochaine de la convention et la rédaction d’une future loi. Pour les autorités, l’aspect privatif des abus et l’informalité de ce secteur rendent en effet les contrôles difficiles.</p>



<h4>«&nbsp;Agences de placement&nbsp;»</h4>



<p>Le gouvernement a en revanche commencé à mettre de l’ordre dans le<em> « trafic de bonnes »</em>. Côté répression, les services de sécurité et de justice ont été sensibilisés et formés afin de prêter assistance aux femmes victimes de traite et d’exploitation et sanctionner les employeurs-exploitants. Par ailleurs, des cliniques juridiques ont été mises en place dans l’objectif d’épauler les femmes vulnérables qui souhaitent bénéficier d’une assistance et sortir de la spirale infernale de la servitude domestique.</p>



<p>Pour l’instant, ces actions pèsent peu face au marketing du business de la servitude. Depuis de nombreuses années en effet, des&nbsp;<em>«&nbsp;agences de placement&nbsp;»</em>&nbsp;proposent, grâce à des panneaux accrochés dans toute la ville, les services d’une&nbsp;<em>«&nbsp;servante&nbsp;»</em>. Ces agences se plient aux desiderata des clients, qu’il s’agisse de travail non déclaré, de refus de payer le SMIG, ou d’imposer des horaires extensibles. En retour, l’agence demande au client d’être payé à la place de la travailleuse en lui assurant qu’elle se chargera de lui remettre son salaire. Or, d’après l’enquête du Riddef, cet intermédiaire ne remet à la travailleuse qu’une infime somme du montant perçu.</p>



<p>Pour beaucoup d’urbains, le travail de ces légions de femmes est un mal nécessaire qui comble un manque criant de services de l’Etat et notamment celui de la garde d’enfants, trop cher et trop rare à Abidjan. L’une des missions d’Aïssatou qui s’occupe des deux enfants de son employeur. Ou plutôt c’était. Son employeur a estimé que sa demande de régularisation relevait du&nbsp;<em>«&nbsp;caprice&nbsp;»</em>&nbsp;et qu’il n’aurait aucun mal à trouver une autre Aïssatou, plus disposée qu’elle à travailler comme servante et à valoriser les avantages en nature qui lui sont offerts.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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