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	<title>Abiy Ahmed &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Abiy Ahmed &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Ethiopie, la diaspora appelée à la rescousse du premier ministre Abiy Ahmed</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 19:37:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Grand tapis jaune déroulé au sol, musiques et danses traditionnelles, cérémonie du café et interviews avec les médias locaux : dès leur arrivée à l’aéroport international Bole d’Addis-Abeba, les membres de la diaspora venus passer leurs vacances en Ethiopie sont célébrés en héros par les autorités. Et, depuis le début du mois de janvier, ils ont...]]></description>
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<p><strong>Grand tapis jaune déroulé au sol, musiques et danses traditionnelles, cérémonie du café et interviews avec les médias locaux : dès leur arrivée à l’aéroport international Bole d’Addis-Abeba, les membres de la diaspora venus passer leurs vacances en Ethiopie sont célébrés en héros par les autorités. Et, depuis le début du mois de janvier, ils ont déjà été plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines, de milliers à se rendre dans leur pays d’origine.</strong></p>



<p>Ces Ethiopiens de l’étranger ont répondu à l’appel du premier ministre, Abiy Ahmed, qui les a invités à participer en masse à l’opération du « Great Homecoming » (le « Grand Retour ») pour soutenir son administration après des mois de crise.</p>



<p>Pour les faire venir, l’Ethiopie n’a pas lésiné sur les moyens. Le gouvernement leur a proposé des réductions de 30&nbsp;% sur les billets d’avion de la compagnie nationale Ethiopian Airlines. Les tour-opérateurs et les hôtels ont emboîté le pas, offrant des promotions sur les voyages touristiques en Ethiopie.</p>



<p>Afin qu’Addis-Abeba présente son plus beau visage, les cireurs de chaussures ont été temporairement évacués des quartiers chics. Et pas moins de dix-huit&nbsp;événements ont été organisés au mois de janvier –&nbsp;forums économiques, fêtes religieuses, dons du sang…&nbsp;– autour de cette opération.</p>



<h2>Message de normalisation</h2>



<p>L’importance accordée à la diaspora, qui compte entre 1,2 million et 3 millions de personnes dans le monde, est à la mesure du soutien que ses membres ont apporté à Abiy Ahmed dans le cadre de la guerre du Tigré. Aux Etats-Unis notamment, où ils sont environ 246 000, les Ethiopiens ont régulièrement servi de porte-voix aux autorités d’Addis-Abeba, engagées dans un conflit sanglant contre les rebelles des Forces de défense tigréennes (TDF) depuis novembre 2020.</p>



<p>Le succès du hashtag #NoMore (#Assez) est l’un des symboles de ce rapprochement. Ce cri de ralliement patriotique, lancé par le gouvernement éthiopien sur les réseaux sociaux, vise aussi bien les rebelles des TDF que l’Occident impérialiste et s’oppose aux appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu. La diaspora en Amérique du Nord a contribué à amplifier le slogan, brandi lors de manifestations organisées simultanément dans une vingtaine de villes américaines le 22&nbsp;novembre&nbsp;2021.</p>



<p>La venue massive, pour quelques semaines, de ces Ethiopiens de l’étranger permet au gouvernement d’envoyer un message de normalisation aux pays ayant évacué leurs ressortissants en novembre. Un sauve-qui-peut déclenché à l’époque par l’avancée des rebelles, qui se sont rapprochés à moins de 200 kilomètres d’Addis-Abeba avant de se replier de nouveau vers le Tigré.</p>



<p>Alors que les régions Afar et surtout Amhara portent encore&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/12/20/en-ethiopie-les-rebelles-du-tigre-annoncent-se-retirer-des-regions-de-l-amhara-et-de-l-afar_6106817_3212.html">les stigmates des derniers combats</a>, les autorités facilitent les opérations de fret pour que la diaspora puisse apporter son aide à ces deux provinces dont sont originaires de nombreux Ethiopiens des Etats-Unis. Un groupe d’amis, venus pour le «&nbsp;Great Homecoming&nbsp;», a ainsi réuni environ 10&nbsp;000&nbsp;dollars (8&nbsp;800&nbsp;euros) pour secourir les rescapés de la guerre.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous avons envoyé trois camions dans la ville de Dessié&nbsp;</em>[en région Amhara]&nbsp;<em>»,</em>&nbsp;se félicite le gérant d’un café connu pour être le rendez-vous de la diaspora à Addis-Abeba. Des kilos de savon, d’huile et de farine ont pu être convoyés dans plusieurs zones détruites de la province.</p>



<h2>Poule aux œufs d’or</h2>



<p>D’après l’Agence de la diaspora éthiopienne, 23&nbsp;000&nbsp;Ethiopiens de l’étranger ont donné l’équivalent de 5&nbsp;millions de dollars pour la reconstruction des deux régions depuis octobre. Deux millions de dollars supplémentaires ont été récoltés pour soutenir l’armée fédérale.</p>



<p>Souvent décrite comme une poule aux œufs d’or, la diaspora est depuis longtemps invitée à investir en Ethiopie sur le long terme. En 2018 déjà, peu après son arrivée au pouvoir, Abiy Ahmed lui avait enjoint de soutenir ses réformes économiques et la construction du grand barrage de la Renaissance sur le Nil. Le premier ministre priait chacun de ses membres de verser l’équivalent d’un <em>« macchiato »</em> par jour, soit 1 dollar. L’Ethiopian Diaspora Trust Fund, l’organisation à but non lucratif chargée de réunir ces fonds, a reçu 8,5 millions de dollars en deux ans et demi.</p>



<p><em>«&nbsp;Transférer de l’argent via des institutions légales, promouvoir le&nbsp;</em>“<em>made in Ethiopia</em>”<em>&nbsp;et investir peut permettre de faire diminuer notre dépendance économique ainsi que les pressions extérieures qui pèsent sur l’Ethiopie&nbsp;»,</em>&nbsp;déclarait le ministre adjoint des affaires étrangères, Redwan Hussein, le 12&nbsp;janvier, devant un parterre d’invités venus d’Amérique du Nord.</p>



<p>Le gouvernement cherche ainsi à atténuer les effets de la guerre du Tigré sur l’économie, comme la pénurie de devises étrangères et l’inflation. Entre autres conséquences du conflit, Washington a exclu l’Ethiopie, début janvier, de l’accord commercial de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act), accusant Addis-Abeba de violations des droits de l’homme.</p>



<p>Grâce à cette «&nbsp;loi sur la croissance et les opportunités de développement en Afrique&nbsp;», l’Ethiopie avait pu exporter pour 245&nbsp;millions de dollars de biens détaxés vers les Etats-Unis en&nbsp;2020, sur un total de 525&nbsp;millions de dollars. Le retour de bâton a été immédiat. Les exportations de cuir éthiopien vers les Etats-Unis, par exemple, ont diminué de 64&nbsp;% depuis l’exclusion de l’AGOA, selon le ministre de l’industrie éthiopien, Melaku Alebel.</p>



<h2>«&nbsp;Il faut apporter du dollar&nbsp;»</h2>



<p><em>«&nbsp;C’est une décision injuste, mais la diaspora doit pouvoir combler le vide laissé par l’AGOA, c’est notre devoir,</em>&nbsp;estime Kal Kassa, un spécialiste des bitcoins installé au Texas.&nbsp;<em>Il faut apporter du dollar en Ethiopie, consommer local, investir et passer par le système bancaire conventionnel.</em>&nbsp;<em>Le marché noir tue notre économie.&nbsp;»</em></p>



<p>Le gouvernement éthiopien cherche à susciter ce que Kal Kassa nomme des&nbsp;<em>«&nbsp;dépenses patriotiques&nbsp;»</em>. Cependant, rares sont les Ethiopiens de la diaspora qui choisissent de refaire leur vie dans leur pays d’origine.&nbsp;<em>«&nbsp;Investir en Ethiopie peut être difficile pour un homme d’affaires habitué au système américain,</em>&nbsp;reconnaît Kal Kassa, revenu vivre en Ethiopie pendant cinq ans, de 2013 à 2018, avant de repartir aux Etats-Unis.&nbsp;<em>La bureaucratie est un casse-tête et la régulation est lourde, en particulier dans les domaines de la finance et des télécommunications.&nbsp;»</em></p>



<p>Début janvier, la ville de Debre Birhan, située à 130 kilomètres au nord de la capitale, a mis 500 hectares à disposition de la diaspora voulant investir dans des projets industriels. Seuls une dizaine d’intéressés se sont manifestés pour le moment.</p>



<p>Surtout, en pleine lune de miel, un événement est venu sérieusement fragiliser l’élan patriotique du «&nbsp;Great Homecoming&nbsp;». Le 7&nbsp;janvier, jour du Noël éthiopien, Abiy Ahmed a amnistié une trentaine de prisonniers politiques, dont six cadres du Front de libération du peuple du Tigré, la matrice de l’insurrection tigréenne. Une libération qui a suscité l’ire des responsables de la région Amhara, et, par ricochet, des nombreux Ethiopiens de l’étranger originaires de cette province.</p>



<p>Une semaine plus tard, vingt et une associations de la diaspora en Amérique du Nord protestaient dans une lettre ouverte contre <em>« une décision suspecte, incompréhensible, incohérente et à la légalité douteuse </em>(…)<em> qui ébranle l’unité nationale ».</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Éthiopie : plus de 100 civils morts dans des frappes aériennes au Tigré depuis début janvier</title>
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				<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 18:26:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au moins 108 civils ont été tués depuis janvier dans des frappes aériennes qui auraient été menées par les forces aériennes éthiopiennes dans la région du Tigré, a indiqué l&#8217;ONU vendredi, évoquant de possibles crimes de guerre. De possibles crimes de guerre. Au moins 108 civils ont été tués depuis le début de l&#8217;année&#160;2022 dans...]]></description>
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<p><strong>Au moins 108 civils ont été tués depuis janvier dans des frappes aériennes qui auraient été menées par les forces aériennes éthiopiennes dans la région du Tigré, a indiqué l&rsquo;ONU vendredi, évoquant de possibles crimes de guerre.</strong></p>



<p>De possibles crimes de guerre. Au moins 108 civils ont été tués depuis le début de l&rsquo;année&nbsp;2022 dans des raids qui auraient été menés par les forces fédérales&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/%C3%A9thiopie/">éthiopiennes</a>&nbsp;dans la région du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tigr%C3%A9/">Tigré</a>, ont indiqué les Nations unies vendredi 14 janvier. Alors que l’organe continue à alerter contre une « catastrophe humanitaire majeure », il s’inquiète également de « la poursuite des arrestations et des détentions arbitraires » dans le cadre de ce conflit qui dure depuis 14&nbsp;mois.</p>



<p>« Nous sommes alarmés par les multiples informations profondément troublantes que nous continuons de recevoir concernant les victimes civiles et la destruction de biens civils résultant des&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211021-%C3%A9thiopie-nouvelle-attaque-a%C3%A9rienne-contre-la-capitale-du-tigr%C3%A9">frappes aériennes</a>&nbsp;dans la région du Tigré, en Éthiopie », a déclaré une porte-parole du Haut-Commissariat de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/onu/">l&rsquo;ONU</a>&nbsp;aux droits de l&rsquo;Homme, Elizabeth Throssell.</p>



<p>« Au moins 108 civils ont été tués et 75 autres blessés depuis le début de l&rsquo;année, à la suite de frappes aériennes qui auraient été menées par les forces aériennes éthiopiennes » dans cette région, a-t-elle indiqué lors d&rsquo;un point de presse régulier des agences de l&rsquo;ONU.</p>



<p>À ce jour, la frappe aérienne la plus meurtrière a touché&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220109-%C3%A9thiopie-l-aide-humanitaire-suspendue-dans-le-nord-ouest-du-tigr%C3%A9-apr%C3%A8s-une-attaque-a%C3%A9rienne">le camp de déplacés de la ville de Dedebit le 7 janvier</a>, faisant des dizaines de morts et de blessés. « Nous avons depuis établi que trois des personnes grièvement blessées sont décédées à l&rsquo;hôpital (&#8230;), ce qui porte le bilan de cette seule frappe à au moins 59&nbsp;morts », a indiqué la porte-parole du Haut-Commissariat.</p>



<p>Le Tigré est le théâtre depuis 14&nbsp;mois d&rsquo;un conflit armé entre gouvernement fédéral et anciennes autorités locales, issues du Front de libération du Peuple du Tigré (TPLF), qui a dirigé l&rsquo;Éthiopie durant près de 30&nbsp;ans jusqu&rsquo;à l&rsquo;arrivée au pouvoir d&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abiy-ahmed/">Abiy Ahmed</a>&nbsp;en 2018.</p>



<p>Couronné du Nobel de la paix l&rsquo;année suivant sa prise de fonctions, le Premier ministre éthiopien a envoyé en novembre&nbsp;2020 l&rsquo;armée fédérale au Tigré pour en destituer les autorités régionales qui contestaient son autorité depuis plusieurs mois et qu&rsquo;il accusait d&rsquo;avoir attaqué des bases militaires.</p>



<p>« Les parties au conflit doivent (&#8230;) suspendre toute attaque s&rsquo;il apparaît que la cible n&rsquo;est pas un objectif militaire ou que l&rsquo;attaque serait disproportionnée. Le non-respect des principes de distinction et de proportionnalité peut constituer un crime de guerre », a averti ElizabethThrossell.</p>



<h2>Les opérations du Programme alimentaire mondial menacées</h2>



<p>Le Haut-Commissariat est également préoccupé par « la poursuite des arrestations et des détentions arbitraires » dans le cadre de l&rsquo;état d&rsquo;urgence en vigueur dans le pays.</p>



<p>L&rsquo;ONU salue la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220108-l-%C3%A9thiopie-amnistie-plusieurs-figures-de-l-opposition">libération de plusieurs détenus</a>, « notamment des figures clés de l&rsquo;opposition qui étaient en détention depuis de nombreux mois, mais nous restons préoccupés par le fait que de nombreuses autres personnes – plusieurs centaines au moins – restent détenues pour une durée indéterminée dans des conditions épouvantables », a souligné la porte-parole.</p>



<p>Le Tigré est par ailleurs soumis, selon l&rsquo;ONU, à un « blocus de facto » de l&rsquo;aide humanitaire.</p>



<p>« Nous sommes au bord d&rsquo;une catastrophe humanitaire majeure », a prévenu un porte-parole du Programme alimentaire mondial (PAM), Tomson Phiri, qui a participé au point de presse.</p>



<p>Le PAM est sur le point de devoir suspendre ses opérations d&rsquo;assistance alimentaire dans le nord de l&rsquo;Éthiopie en raison des combats qui empêchent l&rsquo;acheminement du carburant et des vivres.</p>



<p>« L&rsquo;escalade du conflit dans le nord de l&rsquo;Éthiopie signifie qu&rsquo;aucun convoi du PAM n&rsquo;a atteint Mekele [la capitale du Tigré, NDLR] depuis la mi-décembre (&#8230;) Les travailleurs humanitaires du PAM sur le terrain disent que les entrepôts sont complètement vides », a indiqué Tomson Phiri.</p>



<p>Le PAM réclame des « garanties immédiates » de la part de toutes les parties au conflit afin de mettre en place des couloirs humanitaires terrestres dans le nord du pays.</p>



<p>« Les stocks de vivres et de carburant sont dangereusement bas. Il reste au PAM 4 000 tonnes de nourriture, ce qui ne suffira qu&rsquo;à couvrir 10 % des 2,1 millions de personnes que le PAM doit atteindre », a indiqué le porte-parole. Et le carburant ne suffira que pour les dix prochains jours.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Éthiopie, les autorités annoncent la mise en place d’un «espace» de dialogue</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 15:54:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Alors que la guerre est entrée dans une nouvelle phase avec le repli des rebelles tigréens dans les frontières de leur province, le gouvernement a officiellement lancé une initiative politique ces derniers jours. Il s&#8217;agit d&#8217;une « Commission de dialogue national », abondamment vantée par les autorités comme « un espace » où pourront s&#8217;exprimer les mécontentements. Mais sans...]]></description>
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<p><strong>Alors que la guerre est entrée dans une nouvelle phase avec le repli des rebelles tigréens dans les frontières de leur province, le gouvernement a officiellement lancé une initiative politique ces derniers jours. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une « </strong><em><strong>Commission de dialogue national</strong></em><strong> », abondamment vantée par les autorités comme « </strong><em><strong>un espace</strong></em><strong> » où pourront s&rsquo;exprimer les mécontentements. Mais sans faire une place pour autant à leurs ennemis tigréens.</strong></p>



<p>Qui composera la future Commission de dialogue national&nbsp;? Quand commencera-t-elle ses travaux&nbsp;?&nbsp;Ces questions n&rsquo;ont pas encore reçu de réponses précises du gouvernement fédéral éthiopien, qui souffle le chaud et le froid sur cette initiative.</p>



<p>Lundi 20 décembre, le ministre d&rsquo;État Redwan Hussein évoquait un processus «&nbsp;<em>inclusif</em>&nbsp;» permettant de résoudre les problèmes «&nbsp;<em>d&rsquo;une manière civilisée</em>&nbsp;», avec, pourquoi pas, un référendum constitutionnel à la clé. «&nbsp;<em>Avec l&rsquo;élargissement de la sphère politique, a-t-il dit, tous les éléments de la Constitution étant ouverts à la discussion [&#8230;], il n&rsquo;y a aucune raison morale de prendre les armes</em>.&nbsp;»</p>



<h2>«&nbsp;Pas une préparation à la négociation avec le TPLF&nbsp;»</h2>



<p>Mais mercredi, un responsable du ministère de la Communication a rappelé «&nbsp;<em>que le processus [&#8230;] ne doit pas être confondu avec une préparation à la négociation&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211221-en-%C3%A9thiopie-le-retrait-des-rebelles-tigr%C3%A9ens-est-d%C3%A9sormais-officiel"><strong>avec le groupe terroriste du TPLF</strong></a></em>.&nbsp;»&nbsp;Et d&rsquo;insister pour dire que la guerre irait jusqu&rsquo;à l&rsquo;élimination de «&nbsp;<em>la menace pour la nation</em>&nbsp;» qu&rsquo;il représente.</p>



<p>Avant sa mise en place, un certain nombre de dispositions légales doivent être prises. D&rsquo;après le bureau du Premier ministre, on sait déjà que cette Commission devrait être indépendante des autorités, quoiqu’en lien avec le Parlement. Dans son jargon, il a détaillé sa mission : « <em>Identifier les points à l&rsquo;ordre du jour pour un consensus national, identifier les parties prenantes, convoquer des plateformes de dialogue et élaborer des processus de mise en œuvre</em>. »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Conflit au Tigré : l’Ethiopie dénonce une résolution de l’Onu</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 20:06:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Pour Addis-Abeba, il y a un soubassement politique au projet de création d’une Commission internationale chargée d’enquêter sur les violations des droits de l’Homme dans sa guerre contre le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). À l’initiative de pays européens, les Nations Unies ont adopté une résolution intitulée «&#160;Situation des droits de l&#8217;Homme...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Pour Addis-Abeba, il y a un soubassement politique au projet de création d’une Commission internationale chargée d’enquêter sur les violations des droits de l’Homme dans sa guerre contre le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF).</strong></p>



<p>À l’initiative de pays européens, les Nations Unies ont adopté une résolution intitulée «&nbsp;<em>Situation des droits de l&rsquo;Homme en Ethiopie</em>&nbsp;», mais des dizaines de pays membres ont voté contre.</p>



<p>S’exprimant hier mardi, Billene Seyoum, attachée de presse au bureau du Premier ministre, Abiy Ahmed, a déclaré que la résolution des Nations Unies a pour but de «&nbsp;<em>discréditer les enquêtes menées par le gouvernement éthiopien</em>&nbsp;».</p>



<p>En outre, elle a dit que «&nbsp;<em>les allégations de génocide au Tigré&nbsp;</em>» sont l’œuvre «&nbsp;<em>de</em>&nbsp;<em>soutiens du TPLF&nbsp;</em>» notamment dans les sphères étatiques. Sur cette question, une enquête conjointe de la Commission des droits de l’Homme des Nations Unies et de la Commission éthiopienne des droits humains a conclu, il y a deux semaines, qu&rsquo;il n’en est rien.</p>



<p>Partant de là, Billene Seyoum a accusé l’Onu de parti pris, non sans lui demander de s’intéresser aux exactions commises par les rebelles dans les régions de l’Afar et de l’Amhara.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhu-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Éthiopie : le gouvernement affirme avoir repris Dessie et Kombolcha, les rebelles en difficulté</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 18:43:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement éthiopien a affirmé lundi avoir repris les villes stratégiques de Dessie et de Kombolcha, dans le nord du pays, plus d&#8217;un mois après que les rebelles tigréens du TPLF ont revendiqué s&#8217;en être emparés. Ceux-ci assurent s&#8217;être retirés en suivant leur propre plan. Mais ils semblent bien perdre du terrain ces derniers jours...]]></description>
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<p><strong>Le gouvernement éthiopien a affirmé lundi avoir repris les villes stratégiques de Dessie et de Kombolcha, dans le nord du pays, plus d&rsquo;un mois après que les rebelles tigréens du TPLF ont revendiqué s&rsquo;en être emparés. Ceux-ci assurent s&rsquo;être retirés en suivant leur propre plan. Mais ils semblent bien perdre du terrain ces derniers jours face à l&rsquo;armée éthiopienne.</strong>Le service de communication du gouvernement éthiopien a partagé, sur Twitter, les derniers succès de l&rsquo;armée. « La ville historique de Dessie et Kombolcha, cité commerçante et industrielle, ont été libérées par les vaillantes forces de sécurité », a-t-il posté sur le réseau social, lundi 6 décembre.</p>



<p>Il y a tout juste un mois, les rebelles du Front populaire de libération du Tigré (TPLF) menaçaient la capitale Addis Abeba, après avoir pris le contrôle de Dessie et de Kombolcha, situées sur une autoroute reliant la capitale au nord du pays et à Djibouti. Ils affirmaient avoir atteint Shewa Robit, à 220 kilomètres au nord-est d&rsquo;Addis Abeba.</p>



<p>Mais depuis que le Premier ministre,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211124-le-premier-ministre-%C3%A9thiopien-abiy-ahmed-au-front-contre-les-rebelles-du-tigr%C3%A9">Abiy Ahmed, a assuré qu&rsquo;il dirigerait désormais les opérations sur le terrain,</a>&nbsp;fin novembre, son gouvernement a revendiqué une série de victoires contre les rebelles.</p>



<p>« Le leader du FLPT, Getachew Reda, a assuré sur Twitter que le retrait des forces tigréennes des villes comme Dessie, Kombolcha et d&rsquo;autres zones dans la région Amhara était planifié et non forcé. Le TPLF avait déjà reconnu des réajustements &lsquo;tactiques&rsquo; pour minimiser la vulnérabilité de ses troupes. Mais le gouvernement éthiopien, de son côté, assure que ce sont bien des victoires militaires », rapporte Maria Gerth-Niculescu, correspondante de France 24 à Addis-Abeba.</p>



<p><strong>« Une prise d&rsquo;Addis-Abeba semble pour l&rsquo;instant abandonnée, en tout cas repoussée »</strong></p>



<p>Cité par la chaîne d&rsquo;État Ethiopian Broadcasting Corporation, Abiy Ahmed a déclaré que les rebelles avaient subi « de lourdes pertes et [étaient]&nbsp;incapables de résister à l&rsquo;assaut » de l&rsquo;armée alliée à plusieurs milices pro-gouvernement. « Nous allons battre l&rsquo;ennemi et la victoire se poursuivra », a-t-il ajouté.</p>



<p>Mercredi 1<sup>er</sup>&nbsp;décembre, le gouvernement a annoncé que les forces gouvernementales avaient repris le site de Lalibela, célèbre pour ses églises taillées dans la roche et&nbsp;<a href="https://whc.unesco.org/fr/list/18/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">inscrit au patrimoine mondial de l&rsquo;Unesco</a>, qui était&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210805-ethiopie-au-tigr%C3%A9-les-rebelles-prennent-le-contr%C3%B4le-de-lalibela-class%C3%A9-au-patrimoine-mondial">tombé aux mains des combattants tigréens en août</a>.</p>



<p>Le chef du TPLF, Debretsion Gebremichael, a démenti dimanche le fait que le gouvernement était en train de reprendre l&rsquo;avantage, assurant que les rebelles procédaient à une réorganisation stratégique et restaient invaincus. Mais « l&rsquo;armée tigréenne semble en difficulté. Au cours des derniers jours, l&rsquo;armée gouvernementale et ses alliés ont pu avancer considérablement dans les régions Amhara et Afar », observe Maria Gerth-Niculescu.</p>



<p>« En contrôlant des villes stratégiques comme Dessie et Kombolcha, les forces tigréennes avaient pu menacer de descendre vers la capitale Addis-Abeba. Elles avaient aussi pu ouvrir des lignes d&rsquo;approvisionnement depuis la région Amhara vers le Tigré. La situation a manifestement changé. Une prise d&rsquo;Addis-Abeba semble pour l&rsquo;instant abandonnée, en tout cas repoussée », explique notre correspondante.</p>



<p><strong>Des succès à confirmer pour l&rsquo;armée pro-Abiy Ahmed</strong></p>



<p>Comment expliquer un tel basculement en faveur de l&rsquo;armée éthiopienne&nbsp;? Rien n&rsquo;est clairement établi, mais plusieurs facteurs sont à prendre en compte. « Les drones militaires de l&rsquo;armée éthiopienne ont pu considérablement affaiblir les positions tigréennes », note Maria Gerth-Niculescu.</p>



<p>« Ensuite, il y a eu une mobilisation populaire considérable pour rejoindre les rangs de l&rsquo;armée et des milices », ajoute-t-elle. Enfin, l&rsquo;implication du Premier ministre Abiy Ahmed, qui assure être sur le front en personnes, peut avoir jouer un rôle.</p>



<p>« Reste cette question autour de cette alliance entre le TPLF et l&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/focus/20211201-guerre-en-%C3%A9thiopie-l-arm%C3%A9e-de-lib%C3%A9ration-oromo-progresse-vers-addis-abeba">Armée de libération otomo</a>&nbsp;(OLA). Y aurait-il pu avoir des différends au sein de cette alliance&nbsp;? Ou bien, le TPLF a-t-il surestimé le rôle de l&rsquo;armée de libération oromo&nbsp;? Tous ces aspects restent très flous. »</p>



<p>« Il faudra voir, au cours des prochaines semaines, si le gouvernement parvient à consolider ces gains. Et, si oui, ce qu&rsquo;il adviendra au Tigré », conclut notre journaliste.</p>



<p><strong>La communauté internationale toujours inquiète face aux exactions rapportées en&nbsp;Éthiopie</strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/le-monde-dans-tous-ses-%C3%A9tats/20211206-l-%C3%A9thiopie-de-la-paix-%C3%A0-la-guerre">Le conflit dans le nord de l&rsquo;Éthiopie</a>&nbsp;a éclaté en novembre 2020 lorsqu&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abiy-ahmed/">Abiy Ahmed</a> a envoyé des troupes dans la région du Tigré, la plus septentrionale, pour renverser le TPLF en réponse, selon lui, aux attaques de rebelles contre des camps de l&rsquo;armée. L&rsquo;escalade qui a suivi a suscité la panique des chancelleries occidentales, plusieurs pays comme les États-Unis, le Canada et la France ayant demandé à leurs ressortissants de quitter le pays au plus vite.</p>



<p>Selon l&rsquo;ONU, les combats ont fait des milliers de morts, plus de 2 millions de déplacés et plongé des centaines de milliers de personnes dans des conditions proches de la famine.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211103-%C3%A9thiopie-de-possibles-crimes-de-guerre-dans-le-conflit-au-tigr%C3%A9-selon-l-onu">Des massacres et des viols collectifs</a>&nbsp;commis par les deux camps ont été recensés. Jusqu&rsquo;à présent, les efforts diplomatiques déployés par l&rsquo;Union africaine pour tenter de parvenir à un cessez-le-feu n&rsquo;ont permis aucun progrès décisif.</p>



<p>Plus tôt lundi, les États-Unis et leurs alliés occidentaux ont tiré la sonnette d&rsquo;alarme, s&rsquo;inquiétant d&rsquo;informations selon lesquelles le gouvernement éthiopien aurait arrêté arbitrairement un grand nombre de personnes sur une base ethnique. « Nous sommes profondément préoccupés par les récentes informations selon lesquelles l&rsquo;État éthiopien a détenu un grand nombre de citoyens éthiopiens sur la base de leur appartenance ethnique et sans chef d&rsquo;inculpation », a indiqué le département d&rsquo;État américain dans une déclaration commune.</p>



<p>L&rsquo;Australie, le Canada, le Danemark, les Pays-Bas et le Royaume-Uni se sont joints aux États-Unis pour demander au gouvernement éthiopien de « cesser immédiatement » les arrestations, affirmant que « nombre de ces actes constitu[ai]ent probablement des violations du droit international ». Leur communiqué commun cite des informations d&rsquo;Amnesty International et de la Commission éthiopienne des droits humains faisant état d&rsquo;arrestations de Tigréens à grande échelle, dont « des prêtres orthodoxes, des personnes âgées et des mères avec leurs enfants ».</p>



<p>« Des personnes ont été arrêtées sans inculpation ni audience devant la justice et seraient détenues dans des conditions inhumaines », ont-ils ajouté, avant de réitérer leur appel à un « cessez-le-feu durable sans conditions préalables ».</p>



<p><strong>Source: France 24</strong> / <strong>Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Éthiopie : l&#8217;ONU suspend ses vols vers le Tigré après une nouvelle frappe aérienne</title>
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				<pubDate>Sat, 23 Oct 2021 10:47:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Abiy Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[Tigré]]></category>

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				<description><![CDATA[Après que l&#8217;armée éthiopienne a mené vendredi de nouvelles frappes au Tigré, l&#8217;ONU a annoncé la suspension de ses vols en direction de la région en guerre pour ses personnels humanitaires. Une nouvelle frappe aérienne menée par l’armée éthiopienne sur le Tigré&#160;a fait onze blessés et contraint un vol d&#8217;aide de l&#8217;ONU à rebrousser chemin, vendredi...]]></description>
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<p><strong>Après que l&rsquo;armée éthiopienne a mené vendredi de nouvelles frappes au Tigré, l&rsquo;ONU a annoncé la suspension de ses vols en direction de la région en guerre pour ses personnels humanitaires</strong>.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211022-%C3%A9thiopie-quatri%C3%A8me-jour-de-frappes-a%C3%A9riennes-sur-mekele-la-capitale-du-tigr%C3%A9">Une nouvelle frappe aérienne menée par l’armée éthiopienne sur le Tigré</a>&nbsp;a fait onze blessés et contraint un vol d&rsquo;aide de l&rsquo;ONU à rebrousser chemin, vendredi 22 octobre, selon des médecins et des sources humanitaires. L&rsquo;ONU a dans la foulée décidé de suspendre ses deux vols par semaine vers le Tigré&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20211022-ethiopie-une-situation-humanitaire-de-plus-en-plus-d%C3%A9grad%C3%A9e">pour ses personnels humanitaires</a>, a déclaré son porte-parole Stéphane Dujarric lors d&rsquo;un point presse.</p>



<p>Cette quatrième journée d&rsquo;opérations aériennes sur la ville de Mekele coïncide avec une intensification des combats plus au sud, dans la région de l&rsquo;Amhara.</p>



<p><strong>Plaque tournante dans les combats</strong></p>



<p>Une porte-parole du gouvernement, Billene Seyoum, a affirmé à l&rsquo;AFP que l&rsquo;aviation éthiopienne a visé un centre d&rsquo;entraînement des rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) qui « servait également de plaque tournante dans les combats » menés par cette « organisation terroriste ».</p>



<p>Vendredi après-midi, onze civils ont été hospitalisés à l&rsquo;hôpital Ayder, le principal de la région a déclaré un responsable, le Dr Hayelom Kebede. L&rsquo;un deux a succombé à ses blessures, a-t-il dit.</p>



<p>Des habitants interrogés par l&rsquo;AFP ont indiqué que la frappe a touché un champ, brûlant selon l&rsquo;un d&rsquo;entre eux du fourrage pour le bétail.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211004-en-%C3%A9thiopie-le-premier-ministre-investi-pour-un-second-quinquennat">Le gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed</a>&nbsp;est engagé depuis onze mois dans un conflit dans la région septentrionale du Tigré.</p>



<p><strong>Nouvelles frappes</strong></p>



<p>Abiy Ahmed y a envoyé l&rsquo;armée le 4 novembre 2020 pour chasser les autorités régionales dissidentes issues du TPLF, qu&rsquo;il accuse d&rsquo;avoir orchestré des attaques contre des bases militaires.</p>



<p>Le prix Nobel de la paix 2019 avait proclamé la victoire fin novembre, mais en juin 2021 le TPLF a repris la majeure partie de la région. L&rsquo;armée éthiopienne s&rsquo;était alors largement retirée.</p>



<p>Lundi, l&rsquo;aviation éthiopienne a mené deux frappes sur Mekele qui ont tué, selon l&rsquo;ONU, trois enfants et blessé plusieurs personnes.</p>



<p>Mercredi, elle a bombardé des caches d&rsquo;armes du TPLF à Mekele et dans la ville d&rsquo;Agbe, située à environ 80 kilomètres à l&rsquo;ouest. Un responsable de l&rsquo;hôpital de la ville a indiqué à l&rsquo;AFP que cette frappe avait fait au moins huit blessés, dont une femme enceinte.</p>



<p>Une quatrième frappe a visé la capitale régionale jeudi sans faire de victime, selon les médecins et le TPLF.</p>



<p><strong>Échanges de feu</strong></p>



<p>Le vol de l&rsquo;ONU qui a dû faire demi-tour en raison de la frappe vendredi transportait onze humanitaires, selon Gemma Connell, cheffe du bureau de coordination humanitaire des Nations unies pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p>« Je peux confirmer que le gouvernement était informé de ce vol avant son décollage et peux aussi confirmer que le vol a dû faire demi-tour en raison des événements au sol », a-t-elle ajouté.</p>



<p>Le porte-parole du TPLF, Getachew Reda, a critiqué les forces aériennes gouvernementales pour avoir mis cet avion en danger.</p>



<p>« Nos unités de défense aérienne savaient que l&rsquo;avion de l&rsquo;ONU devait atterrir et il n&rsquo;a pas été pris dans un échange de feu largement grâce à leur retenue », a-t-il affirmé sur Twitter.</p>



<p>Ces frappes aériennes surviennent alors que des informations font également état d&rsquo;intenses combats dans la région de l&rsquo;Amhara, au sud du Tigré, où les rebelles du TPLF ont déclenché une offensive en juillet.</p>



<p>Mercredi, le porte-parole du TPLF, Getachew Reda, a affirmé que les combattants rebelles avaient pris le contrôle d&rsquo;au moins deux villes de la région, plaçant les villes de Kombolcha et de Dessie &#8211; où des dizaines de milliers de personnes ont cherché refuge face à l&rsquo;avancée du TPLF &#8211; « à portée d&rsquo;artillerie ».</p>



<p><strong>Black-out des communications</strong></p>



<p>Une grande partie du nord de l&rsquo;Éthiopie est soumise à un black-out des communications et l&rsquo;accès des journalistes est restreint, rendant difficile une vérification indépendante des positions sur le terrain.</p>



<p>Des habitants de Dessie ont signalé jeudi une forte présence militaire dans la région, alors que les civils venant de villes situées plus au nord continuaient d&rsquo;affluer.</p>



<p>L&rsquo;ONU continue d&rsquo;alerter sur la situation humanitaire désastreuse au Tigré.</p>



<p>Le Bureau de coordination humanitaire de l&rsquo;ONU (Ocha) a souligné dans son rapport hebdomadaire jeudi soir que plusieurs organisations ont été contraintes de suspendre leur distribution de nourriture, faute de carburant, alors que les besoins sont de plus en plus urgents.</p>



<p>L&rsquo;AFP a pu confirmer des décès causés par la faim dans plusieurs parties de la région, sur la base de documents internes et d&rsquo;une organisation humanitaire sur place.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ethiopie: le Premier ministre investi pour un nouveau mandat</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 16:59:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abiy Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[investiture]]></category>

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				<description><![CDATA[Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a été investi lundi pour un nouveau mandat de cinq ans, dans un contexte troublé par onze mois d&#8217;un conflit dévastateur dans le nord du pays, qui suscite l&#8217;inquiétude de la communauté internationale. « Moi, Abiy Ahmed Ali, aujourd&#8217;hui devant la Chambre des Représentants du Peuple, j&#8217;accepte d&#8217;être nommé Premier...]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a été investi lundi pour un nouveau mandat de cinq ans, dans un contexte troublé par onze mois d&rsquo;un conflit dévastateur dans le nord du pays, qui suscite l&rsquo;inquiétude de la communauté internationale.</strong></p>



<p>« Moi, Abiy Ahmed Ali, aujourd&rsquo;hui devant la Chambre des Représentants du Peuple, j&rsquo;accepte d&rsquo;être nommé Premier ministre », a déclaré lundi matin le dirigeant de&nbsp;45&nbsp;ans lors de son investiture devant la chambre basse du Parlement.</p>



<p>Son parti, le Parti de la prospérité, a remporté une victoire écrasante aux élections du&nbsp;21&nbsp;juin, signe, selon ses partisans, qu&rsquo;il a reçu l&rsquo;onction populaire attendue et le soutien à ses réformes démocratiques engagées depuis son arrivée au pouvoir en 2018.</p>



<p>Mais le vote s&rsquo;est déroulé dans un contexte politique et humanitaire tout sauf apaisé: des dizaines de milliers de personnes ont été tuées par la guerre au Tigré (nord), où des centaines de milliers de personnes sont menacées par la famine, selon l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>&nbsp;&#8211;&nbsp;de quoi ternir l&rsquo;aura de celui qui avait reçu le prix Nobel de la paix en 2019.</p>



<p>Ces derniers mois, les combats se sont propagés aux régions voisines de l&rsquo;Afar et de l&rsquo;Amhara, tandis que le Tigré subit ce que l&rsquo;ONU qualifie de blocus humanitaire de facto, alimentant les craintes d&rsquo;une famine de grande ampleur à l&rsquo;image de ce qu&rsquo;avait vécu l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ethiopie">Ethiopie</a>&nbsp;dans les années 1980.</p>



<p>Il n&rsquo;est pas certain que l&rsquo;investiture d&rsquo;Abiy Ahmed ait des effets sur l&rsquo;offensive menée par les forces gouvernementales contre les rebelles tigréens du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), parti qui dominait la vie politique nationale avant l&rsquo;arrivée d&rsquo;Abiy Ahmed au pouvoir.</p>



<p>Les services du Premier ministre &#8211;&nbsp;qui accuse les rebelles d&rsquo;avoir déclenché la guerre en novembre&nbsp;2020&nbsp;en attaquant des camps de l&rsquo;armée fédérale &#8211;&nbsp;a indiqué que certaines mesures de conciliation, telles la déclassification du TPLF comme « groupe terroriste », pourraient seulement avoir lieu après la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement.</p>



<p>Les partenaires internationaux, tels que les&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">Etats-Unis</a>, qui ont menacé d&rsquo;imposer des sanctions ciblées en lien avec le conflit, « vont regarder cela de très près pour voir s&rsquo;il y a le moindre changement de position », juge William Davison, analyste au sein de l&rsquo;International Crisis Group.</p>



<p>La guerre au Tigré a suscité de sévères critiques, notamment de Washington, un allié d&rsquo;Addis Abeba, mais le Premier ministre a promis de ne pas plier malgré la pression internationale.</p>



<p>« Aucune amitié ne devrait se faire au prix du sacrifice de l&rsquo;honneur de l&rsquo;Ethiopie », a déclaré Abiy Ahmed devant des milliers de personnes réunies dans l&rsquo;après-midi à Meskel Square, l&rsquo;une des grandes places d&rsquo;Addis Abeba.</p>



<h4>Expulsions</h4>



<p>Les relations avec la communauté internationale se sont encore dégradées ces derniers jours, lorsque l&rsquo;Ethiopie a annoncé le&nbsp;30&nbsp;septembre l&rsquo;expulsion de sept responsables d&rsquo;agences de l&rsquo;ONU.</p>



<p>Selon le porte-parole adjoint de l&rsquo;ONU, Farhan Haq, ces derniers ont tous quitté le pays pour « leur sécurité ».</p>



<p>Lundi, plus de&nbsp;40&nbsp;pays ont appelé au retour des responsables expulsés, disant leur travail « vital pour répondre aux multiples crises humanitaires auxquelles l&rsquo;Ethiopie fait face. »</p>



<p>Les pays occidentaux sont « déçus » par Abiy Ahmed, un sentiment qui devrait façonner les relations de l&rsquo;Ethiopie avec les puissances étrangères lors de son deuxième mandat, estime Cameron Hudson, membre de l&rsquo;Africa Center de l&rsquo;Atlantic Council.</p>



<p>« L&rsquo;Occident va probablement revenir à un manuel stratégique qu&rsquo;il connaît: faire pression là où c&rsquo;est possible, s&rsquo;impliquer là où il le faut, et rester à un poste d&rsquo;observation pour de meilleures alternatives », résume-t-il.</p>



<h4>« Notre mère »</h4>



<p>Abiy Ahmed avait été nommé Premier ministre après plusieurs années de manifestations antigouvernementales contre la coalition au pouvoir, dirigée par le TPLF, et avait promis de rompre avec la gouvernance autoritaire du passé, notamment par la tenue des élections les plus démocratiques jamais vues dans le pays.</p>



<p>Une fois son nouveau gouvernement en place, M. Abiy devra se confronter à ce qu&rsquo;Awet Weldemichael, expert de la Corne de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;à l&rsquo;Université Queen&rsquo;s (<a href="https://www.lepoint.fr/tags/canada">Canada</a>), appelle les « triples crises »: la guerre elle-même et ses répercussions humanitaires et économiques.</p>



<p>« La vague de combats qui s&rsquo;annonce et la situation humanitaire qui s&rsquo;aggrave (vont porter) un nouveau coup à sa réputation internationale et être un test pour son gouvernement dès le premier jour », analyse l&rsquo;expert.</p>



<p>Lundi, le Premier ministre a redit que son gouvernement mènerait un « dialogue inclusif », bien que des responsables ont par le passé balayé l&rsquo;éventualité d&rsquo;une participation du TPLF à un tel processus.</p>



<p>S&rsquo;exprimant lors des cérémonies, plusieurs présidents africains ont prêché pour la paix.</p>



<p>« Pour nous tous sur le continent, l&rsquo;Ethiopie est notre mère. Et comme nous le savons tous, si la mère n&rsquo;est pas en paix, la famille ne peut pas non plus être en paix », a déclaré le président kényan Uhuru Kenyatta.</p>



<p>« Donc mon frère, tu as beaucoup de travail qui t&rsquo;attend. »</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les rebelles du Tigré nient toute responsabilité dans le massacre de 125 civils au nord de l&#8217;Éthiopie</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 14:46:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Abiy Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[Tigré]]></category>

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				<description><![CDATA[Après la mort d’au moins 125 civils tués début septembre dans le nord de l&#8217;Éthiopie, les rebelles du Tigré nient toute implication dans ce massacre. Les combats qui font rage dans la zone s’accompagnent d’accusations mutuelles entre le pouvoir central et les responsables du TPLF.  Le conflit au Tigré&#160;se joue&#160;sur le terrain&#160;autant que&#160;sur le champ de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>A<strong>près la mort d’au moins 125 civils tués début septembre dans le nord de l&rsquo;Éthiopie, les rebelles du Tigré nient toute implication dans ce massacre. Les combats qui font rage dans la zone s’accompagnent d’accusations mutuelles entre le pouvoir central et les responsables du TPLF. </strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210805-ethiopie-au-tigr%C3%A9-les-rebelles-prennent-le-contr%C3%B4le-de-lalibela-class%C3%A9-au-patrimoine-mondial">Le conflit au Tigré&nbsp;se joue&nbsp;sur le terrain</a>&nbsp;autant que&nbsp;sur le champ de la communication. Alors qu’au moins 125 civils ont été tués début septembre en Amhara, région du nord de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210716-conflit-au-tigr%C3%A9-une-impasse-politique-et-humanitaire-pour-le-pouvoir-%C3%A9thiopien">l&rsquo;Éthiopie gagnée par le conflit qui fait rage au Tigré</a>&nbsp;voisin, selon des médecins locaux,&nbsp;les rebelles tigréens ont&nbsp;nié&nbsp;mercredi 8 septembre&nbsp;toute responsabilité dans le massacre.&nbsp;« Nous rejetons catégoriquement les allégations selon lesquelles nos forces seraient impliquées dans le meurtre de civils », a déclaré&nbsp;Getachew&nbsp;Reda, porte-parole du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210713-en-%C3%A9thiopie-une-nouvelle-offensive-des-rebelles-du-tigr%C3%A9">Front de libération du peuple du Tigré (TPLF)</a>, sur Twitter.</p>



<p>De leur côté, des&nbsp;médecins&nbsp;assurent qu’au moins 125&nbsp;civils ont été tués par les forces du TPLF dans le village de&nbsp;Chenna, dans la région Amhara, au sud du Tigré.&nbsp;Le de l&rsquo;hôpital de la ville voisine de&nbsp;Dabat, a notamment déclaré à l&rsquo;AFP avoir vu de ses propres yeux une fosse commune avec 125 morts, et que les recherches se poursuivaient pour trouver d&rsquo;autres corps.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le bilan n&rsquo;a pu être vérifié de manière indépendante, et l&rsquo;AFP n&rsquo;a pas été en mesure de confirmer si les personnes tuées étaient effectivement des civils.&nbsp;« Nous réitérons notre appel à une enquête indépendante sur toutes les atrocités [commises],&nbsp;et notre volonté de faciliter l&rsquo;accès des médias aux zones sous notre contrôle pour une vérification indépendante de toutes les allégations », a ajouté&nbsp;Getachew.&nbsp;</p>



<p><strong>Enquête&nbsp;</strong></p>



<p>La Commission éthiopienne des droits humains – un organisme indépendant mais rattaché au gouvernement – s&rsquo;est dite « alarmée » par ces informations, précisant que les autorités enquêtaient pour confirmer le nombre et l&rsquo;identité des victimes.&nbsp;</p>



<p>Le nord de l&rsquo;Éthiopie est le théâtre de violents combats depuis novembre, lorsque le Premier ministre&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abiy-ahmed/">Abiy&nbsp;Ahmed</a>&nbsp;a envoyé l&rsquo;armée au Tigré pour destituer les autorités régionales dissidentes, issues du TPLF. Cette intervention répondait selon lui à des attaques contre des camps militaires fédéraux orchestrées par le TPLF.&nbsp;</p>



<p>Le Prix&nbsp;Nobel&nbsp;de la Paix 2019 a déclaré la victoire fin novembre après la prise par les soldats éthiopiens de la capitale régionale Mekele, mais le conflit s&rsquo;est ensuite enlisé et fin juin, les forces rebelles pro-TPLF ont repris le contrôle de l&rsquo;essentiel du Tigré.&nbsp;</p>



<p>Elles ont poursuivi leur offensive dans les régions voisines de l&rsquo;Amhara et de l&rsquo;Afar, afin de mettre fin à ce qu&rsquo;elles décrivent comme un blocus humanitaire du Tigré et empêcher les forces pro-gouvernementales de se regrouper.&nbsp;</p>



<p><strong>Accusations mutuelles&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Cette propagation des combats, qui a fait des centaines de milliers de déplacés, s&rsquo;est accompagnée d&rsquo;accusations d&rsquo;exécutions sommaires et de bombardements aveugles par les rebelles, démenties par le TPLF.&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement d&rsquo;Abiy&nbsp;Ahmed et le TPLF se rejettent la responsabilité de la situation humanitaire catastrophique dans le Nord de l&rsquo;Éthiopie.&nbsp;Selon l&rsquo;ONU, au moins 400&nbsp;000&nbsp;personnes vivent dans des conditions proches de la famine au Tigré, et en Afar et en Amhara, 1,7&nbsp;million de personnes sont confrontées à la faim.&nbsp;</p>



<p>Les dirigeants du TPLF ont affirmé lundi soir que 150&nbsp;personnes étaient mortes de faim en août et averti qu&rsquo;un million « risquaient une famine mortelle s&rsquo;ils étaient privés d&rsquo;une aide vitale dans les prochains jours ».&nbsp;</p>



<p>Ces chiffres ne peuvent être vérifiés de manière indépendante.&nbsp;L&rsquo;ONU, l&rsquo;Union africaine, puissances étrangères et ONG ont appelé à de nombreuses reprises à un accès sans entrave pour les convois humanitaires.&nbsp;</p>



<p>Lundi, la ministre éthiopienne de la Paix,&nbsp;Muferiat&nbsp;Kamil, a réitéré la position du&nbsp;gouvernement :&nbsp;« c&rsquo;est le TPLF qui asphyxie les check-points, le corridor humanitaire. Ce n&rsquo;est pas nous ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le Programme alimentaire mondial (PAM) a salué mardi l&rsquo;arrivée au Tigré de plus d&rsquo;une centaine de camions transportant nourriture et aide non-alimentaire, le premier convoi en deux semaines.&nbsp;</p>



<p>Mercredi, le porte-parole du Bureau de coordination humanitaire de l&rsquo;ONU (Ocha),&nbsp;Saviano&nbsp;Abreu, a déclaré mercredi à l&rsquo;AFP avoir reçu des « rapports non-confirmés de décès » dans des camps de déplacés.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: France 24 / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Éthiopie: les propos du Premier ministre sur les rebelles du Tigré font réagir</title>
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				<pubDate>Tue, 20 Jul 2021 14:55:05 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La rhétorique ne cesse de s’enflammer en Éthiopie. De plus en plus de réactions surviennent après les propos du Premier ministre Abiy Ahmed. Dimanche, le chef du gouvernement a désigné le mouvement rebelle du Tigré comme une maladie ou encore une plante envahissante. Des propos que certains désignent comme des incitations à la haine. Abiy...]]></description>
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<p><strong>La rhétorique ne cesse de s’enflammer en Éthiopie. De plus en plus de réactions surviennent après les propos du Premier ministre Abiy Ahmed. Dimanche, le chef du gouvernement a désigné le mouvement rebelle du Tigré comme une maladie ou encore une plante envahissante. Des propos que certains désignent comme des incitations à la haine.</strong></p>



<p>Abiy Ahmed était rarement allé aussi loin dans ses attaques verbales. Le Premier ministre a décrit le mouvement rebelle du Tigré comme «&nbsp;<em>un cancer</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>un Satan</em>&nbsp;» dont il fallait se débarrasser, «&nbsp;<em>une mauvaise herbe</em>&nbsp;» qu’il fallait «&nbsp;<em>déraciner&nbsp;</em>» pour qu’elle «&nbsp;<em>ne repousse jamais&nbsp;</em>». Une rhétorique virulente qui inquiète.</p>



<p>La chercheuse Lauren Blanchard décrit une «<em>&nbsp;déshumanisation pour inciter à davantage de violence contre les civils&nbsp;</em>». Simon Adams, directeur du Centre global pour la responsabilité de protéger, parle lui d’un «&nbsp;<em>discours de haine dangereux</em>&nbsp;», surtout au moment où «<em>&nbsp;les Tigréens à travers le pays sont victimes de ciblage ethnique</em>&nbsp;». Mêmes craintes du côté du Musée américain de l’Holocauste, qui dénonce «&nbsp;<em>un signal d’alarme&nbsp;</em>» faisant craindre des «<em>&nbsp;atrocités de masse ou même de génocide</em>&nbsp;».</p>



<p>Certes à aucun moment Abiy Ahmed ne désigne la population tigréenne comme étant l’ennemi. Il concentre ses attaques sur ce qu’il appelle «<em>&nbsp;la junte</em>&nbsp;». Néanmoins, pour le chercheur Kjetil Tronvoll, le chef du gouvernement a plusieurs fois dans le passé parlé d’une «<em>&nbsp;guerre du peuple</em>&nbsp;» et installé un flou dans la distinction entre leaders politiques tigréens et civils.</p>



<p>Dans son discours, Abiy Ahmed continue de faire référence au cessez-le-feu, en rappelant qu’il le respectait. Mais ces mots sont accompagnés de nombreuses menaces, en précisant que les «<em> forces de défense étaient prêtes </em>» et surtout en multipliant les références à l’unité des forces contre le mouvement rebelle du Tigré. Un renvoi aux différents groupes armés en train de mobiliser dans diverses régions du pays, en vue d’un affrontement avec les forces rebelles tigréennes. Le cessez-le-feu n’a jamais semblé aussi fragile.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Législatives en Éthiopie : le parti d&#8217;Abiy Ahmed remporte une large majorité des sièges</title>
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				<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 21:21:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Éthiopie, la commission électorale a annoncé samedi les résultats des élections parlementaires : le parti au pouvoir, le Parti de la Prospérité du Premier ministre Abiy Ahmed, a remporté 421 sièges sur 436. Abiy Ahmed s&#8217;est félicité des résultats de ces élections « historiques », qui lui ouvrent la voie à un second mandat.  Le parti au pouvoir...]]></description>
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<p><strong>En Éthiopie, la commission électorale a annoncé samedi les résultats des élections parlementaires : le parti au pouvoir, le Parti de la Prospérité du Premier ministre Abiy Ahmed, a remporté 421 sièges sur 436. Abiy Ahmed s&rsquo;est félicité des résultats de ces élections « historiques », qui lui ouvrent la voie à un second mandat. </strong></p>



<p>Le parti au pouvoir en Éthiopie a remporté une écrasante majorité des sièges lors des récentes et cruciales&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210621-l%C3%A9gislatives-et-r%C3%A9gionales-en-%C3%A9thiopie-des-%C3%A9lections-d%C3%A9mocratiques-en-demi-teinte">élections parlementaires</a>, a annoncé samedi 10 juillet, la commission électorale, ouvrant la voie à un nouveau mandat pour le Premier ministre Abiy Ahmed.</p>



<p>« Ces élections seront considérées comme historiques », a déclaré Abiy Ahmed dans un communiqué publié sur Twitter, ajoutant que son parti était « heureux d&rsquo;avoir été choisi par la volonté du peuple pour administrer le pays ».&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20210621-l%C3%A9gislatives-et-r%C3%A9gionales-en-ethiopie-les-%C3%A9lecteurs-ont-vot%C3%A9-en-nombre-ce-lundi">Le 21 juin, &nbsp;Abiy Abiy s&rsquo;est présenté pour la première fois devant les électeurs</a>&nbsp;depuis sa nomination en 2018, à la suite d&rsquo;une vague de manifestations antigouvernementales qui avait secoué le deuxième pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20191011-premier-ministre-ethiopie-abiy-ahmed-prix-nobel-paix-encouragement-premature-erythree">Lauréat du prix Nobel de la paix en 2019</a>, le Premier ministre souhaitait obtenir l&rsquo;onction populaire qui lui faisait défaut pour mener les réformes politiques et économiques en cours, mais aussi&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210705-%C3%A9thiopie-les-rebelles-acceptent-le-principe-d-un-cessez-le-feu-au-tigr%C3%A9-mais-sous-conditions">les opérations militaires comme celle qui dure depuis huit mois au Tigré</a>, où les massacres et le spectre grandissant de la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/focus/20210705-%C3%A9thiopie-la-souffrance-des-civils-du-tigr%C3%A9">famine</a>&nbsp;ont terni son image réformatrice.</p>



<p>Selon des résultats annoncés samedi soir par la commission électorale au terme de plus de cinq heures de cérémonie officielle devant un parterre d&rsquo;invités, le Parti de la Prospérité (PP) a obtenu 421 sièges sur les 436 sièges pour lesquels le vote a eu lieu.</p>



<p><strong>Vers un second vote et des&nbsp;recomptages&nbsp;</strong></p>



<p>Cependant, des documents transmis par la commission ont ensuite précisé qu&rsquo;il faudra procéder à un nouveau vote pour 10 circonscriptions et à un recomptage pour 3 d&rsquo;entre elles.</p>



<p>Avec ces élections, promises comme les plus démocratiques de l&rsquo;histoire du pays, Abiy Ahmed entendait trancher avec les précédents scrutins, marqués par la répression et par des scores soviétiques.</p>



<p>Le vote a été reporté deux fois &#8211; en raison de la pandémie de coronavirus, puis pour accorder plus de temps à la commission électorale, confrontée à des défis logistiques.</p>



<p>Malgré ce délai, le vote n&rsquo;a pas eu lieu dans environ un cinquième des 547 circonscriptions du pays, en raison de ces problèmes logistiques ou des violences à caractère ethniques, qui se sont aggravées sous Abiy Ahmed. La majorité des circonscriptions manquantes doivent voter le 6 septembre.</p>



<p>Mais aucune date n&rsquo;a été fixée pour le Tigré, où l&rsquo;opération de « maintien de l&rsquo;ordre » lancée par Abiy Ahmed en novembre pour destituer les autorités régionales dissidentes a dégénéré en un conflit dévastateur. Face à une contre-offensive des rebelles, le gouvernement a cependant déclaré un cessez-le-feu fin juin. </p>



<p><strong>Source : France 24, Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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