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	<title>Abdallah Hamdok &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Abdallah Hamdok &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Soudan : des gaz lacrymogènes tirés sur les manifestants à Khartoum</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 19:30:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les forces de sécurité, déployées en masse à Khartoum et dans les villes avoisinantes, ont tiré mardi des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants anti-putsch qui se sont rassemblés devant le palais présidentiel à Khartoum.  Les forces de sécurité se sont déployées en masse à Khartoum et dans les villes voisines avant de nouvelles manifestations prévues,...]]></description>
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<p><strong>Les forces de sécurité, déployées en masse à Khartoum et dans les villes avoisinantes, ont tiré mardi des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants anti-putsch qui se sont rassemblés devant le palais présidentiel à Khartoum. </strong></p>



<p>Les forces de sécurité se sont déployées en masse à Khartoum et dans les villes voisines avant de nouvelles manifestations prévues, mardi 4 janvier, contre le pouvoir militaire au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/soudan/">Soudan</a>, deux jours après la démission du Premier ministre civil, selon des témoins.</p>



<p>Les rues menant au QG de l&rsquo;armée dans le centre de la capitale ont été bouclées, au milieu d&rsquo;un imposant dispositif sécuritaire notamment de la police anti-émeute, de forces paramilitaires et de l&rsquo;armée, a-t-on ajouté de mêmes sources. Les agents de sécurité&nbsp;ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants anti-putsch rassemblés devant le palais présidentiel à Khartoum, selon des témoins.</p>



<p>Malgré une répression meurtrière, le fer de lance de la révolte contre le général Omar el-Béchir, déchu en 2019 par l&rsquo;armée sous la pression de la rue, et contre les militaires depuis le putsch du 25 octobre, l&rsquo;Association des professionnels soudanais&nbsp;a appelé à de nouvelles manifestations mardi.</p>



<p>Réclamant un pouvoir civil, les militants ont appelé les manifestants à descendre dans la rue et à se diriger vers le palais présidentiel à Khartoum « jusqu&rsquo;à obtenir la victoire ».</p>



<p>Les militaires sont seuls aux commandes après&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20220102-soudan-le-premier-ministre-civil-abdallah-hamdok-annonce-sa-d%C3%A9mission">la démission dimanche du Premier ministre Abdallah Hamdok</a>, un départ qui fait redouter un retour à la dictature dans le pays plongé dans des violences meurtrières depuis le putsch.</p>



<p>Triste bilan depuis le coup d&rsquo;État du 25 octobre fomenté par le chef de l&rsquo;armée, le général Abdel Fattah al-Burhane : 57 manifestants ont été tués selon un syndicat de médecins prodémocratie.</p>



<p>Des manifestantes ont aussi été violées d&rsquo;après l&rsquo;ONU, de nombreux journalistes passés à tabac et même arrêtés tandis qu&rsquo;Internet et le téléphone ne fonctionnent que selon le bon vouloir du pouvoir.</p>



<p>Le 25 octobre, le général Burhane a prolongé son mandat de deux ans, effaçant toute idée d&rsquo;un transfert du pouvoir aux civils avant la fin de la transition qu&rsquo;il promet toujours pour juillet 2023 avec des élections.</p>



<p>Deux mois plus tard, il a autorisé avec un « décret d&rsquo;urgence » les forces de sécurité à « entrer dans tout bâtiment, à le fouiller ainsi que les personnes qui s&rsquo;y trouvent » et à « procéder à des surveillances et des saisies ».</p>



<p>Et ce en n&rsquo;informant que le Conseil de souveraineté, dirigé par lui-même, et en passant de fait outre la justice.</p>



<p><strong>Fin novembre et après un mois placé en résidence surveillée, Abdallah Hamdok avait retrouvé son poste après un accord avec le général Burhane. Visage civil de la transition, il a finalement démissionné dimanche, jugeant sa position intenable.</strong></p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Soudan, la police tire des grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants</title>
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				<pubDate>Sun, 19 Dec 2021 17:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Du gaz lacrymogène a été utilisé dimanche par la police soudanaise afin de disperser les dizaines de milliers de manifestants rassemblés aux abords du palais présidentiel à Khartoum pour protester contre le pouvoir militaire, aux commandes du pays depuis le 25 octobre. Les forces de sécurité soudanaises ont tiré, dimanche 19 décembre, des grenades lacrymogènes pour disperser...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Du gaz lacrymogène a été utilisé dimanche par la police soudanaise afin de disperser les dizaines de milliers de manifestants rassemblés aux abords du palais présidentiel à Khartoum pour protester contre le pouvoir militaire, aux commandes du pays depuis le 25 octobre.</strong></p>



<p>Les forces de sécurité soudanaises ont tiré, dimanche 19 décembre, des grenades lacrymogènes pour disperser les dizaines de milliers de manifestants descendus dans la rue à Khartoum pour s&rsquo;opposer à l&rsquo;armée, au pouvoir depuis le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211025-en-direct-le-soudan-face-%C3%A0-un-coup-d-%C3%A9tat-d%C3%A9nonce-le-mouvement-pro-d%C3%A9mocratie">coup d&rsquo;État militaire du 25 octobre</a>.</p>



<p>« Le peuple veut la chute de Burhane », scandaient les manifestants en référence au général&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abdel-fattah-al-burhane/">Abdel Fattah al-Burhane</a>, qui a mené le coup d&rsquo;État, ont rapporté des témoins à l&rsquo;AFP.</p>



<h2>Le QG de l&rsquo;armée sous haute protection</h2>



<p>La police antiémeute a été déployée aux principaux carrefours de Khartoum. Toutes les routes entourant le quartier général de l&rsquo;armée dans le centre-ville ont par ailleurs été fermées avec des barbelés et des blocs en béton, selon un journaliste de l&rsquo;AFP.</p>



<p>« Notre révolution cherche à instaurer des institutions et non pas des individus », a dit à l&rsquo;AFP un manifestant, entouré de milliers d&rsquo;autres brandissant le drapeau soudanais.</p>



<p>« Cet accord ne représente pas le peuple », a dit un autre protestataire âgé d&rsquo;une trentaine d&rsquo;années. « Nous n&rsquo;avons qu&rsquo;une seule demande et c&rsquo;est la formation d&rsquo;un gouvernement civil indépendant de l&rsquo;armée. »</p>



<p>La veille,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abdallah-hamdok/">Abdallah Hamdok</a>&nbsp;avait mis en garde contre de nouvelles violences qui risquent « d&rsquo;entraîner le pays dans un abîme », appelant les manifestants à la retenue. « Nous sommes confrontés aujourd&rsquo;hui à une régression majeure dans la marche de notre révolution qui menace la sécurité, l&rsquo;unité et la stabilité du pays », avait déclaré le Premier ministre civil.</p>



<p>Dimanche, les autorités ont coupé les ponts liant la capitale à sa ville jumelle Omdurman, mais cette mesure n&rsquo;a pas empêché les rassemblements de manifestants.</p>



<p>« Les protestataires sont très nombreux et les forces de sécurité ne parviennent pas à les contrôler », a dit un témoin à Omdurman.</p>



<h2>Le 19 décembre, jour de l&rsquo;indépendance</h2>



<p>Les Soudanais ont choisi le jour du 19 décembre pour manifester car, en plus de marquer le troisième anniversaire du début de la révolution anti-Omar el-Béchir, c&rsquo;est ce jour-là, en 1955, que le Parlement du pays toujours sous tutelle britannique avait proclamé l&rsquo;indépendance.</p>



<p>« Le coup d&rsquo;État a coupé la route à la transition démocratique&nbsp;: avec lui, les militaires ont pris le contrôle total de la vie politique et économique », affirme à l&rsquo;AFP Achraf Abdelaziz, patron du quotidien indépendant Al-Jarida.</p>



<p>Bien avant le putsch, Khartoum reconnaissait que 80&nbsp;% des ressources du pays n&rsquo;étaient toujours pas sous son contrôle.</p>



<p>Pour Khaled Omer, ministre évincé lors du putsch et cadre des Forces de la liberté et du changement (FLC), fer de lance civil de la « révolution », ce coup d&rsquo;État donne « l&rsquo;occasion de corriger les défauts du système d&rsquo;avant ».</p>



<p>Cet attelage avait rallié en 2019, sous une même bannière anti-Béchir, civils, militaires et paramilitaires, rejoints en 2020 par les rebelles de régions reculées du pays.</p>



<p>Mais si l&rsquo;union sacrée a fait long feu – les civils entendaient récupérer seuls le pouvoir sous peu, les militaires ont imposé la prorogation pour deux ans du mandat du général Burhane à la tête de facto du pays –, les civils n&rsquo;ont pas jusqu&rsquo;ici présenté de plan d&rsquo;action, ne cessent de répéter les diplomates qui les rencontrent régulièrement.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Soudan, manifestation contre les militaires au pouvoir réprimée par la police</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 19:30:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Les forces de sécurité soudanaises ont fait usage de gaz lacrymogène mardi contre des dizaines de milliers de personnes qui manifestaient dans le centre de Khartoum contre le régime militaire à la suite du coup d&rsquo;État du 25 octobre.</strong></p>



<p>Les forces de sécurité soudanaises ont tiré, mardi 30 novembre, à Khartoum, des grenades lacrymogènes sur des milliers de manifestants réclamant à nouveau&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211127-soudan-apr%C3%A8s-la-r%C3%A9pression-des-manifestations-les-chefs-de-police-remplac%C3%A9s">un transfert aux seuls civils du pouvoir dominé actuellement par les militaires</a>.</p>



<p>Des policiers armés de « fouets », selon des témoins, ont en outre pourchassé des manifestants aux abords du palais présidentiel, l&rsquo;ancien QG du dictateur Omar el-Béchir renversé par l&rsquo;armée sous la pression d&rsquo;une révolte populaire en 2019 et depuis devenu siège des autorités de transition chapeautées par le général Abdel Fattah al-Burhane, auteur du putsch du 25 octobre.</p>



<p>Ce jour-là, le Soudan est entré dans l&rsquo;inconnu et la répression des manifestations anti-coup d&rsquo;État a fait 43 morts et des centaines de blessés selon un syndicat de médecins prodémocratie.</p>



<p>Près d&rsquo;un mois après le putsch, un accord a été signé le 21 novembre au plus haut niveau&nbsp;: le Premier ministre civil Abdallah Hamdok, lui-même détenu puis placé en résidence surveillée, a retrouvé son poste, et la mainmise de l&rsquo;armée et de son chef, le général Burhane, a été consacrée, au moins jusqu&rsquo;aux élections promises en juillet 2023.</p>



<p>Depuis le 22 novembre, aucun manifestant n&rsquo;a été tué. Un protestataire a succombé mardi à des « coups de bâtons sur le crâne par les forces de sécurité » reçus auparavant, selon le syndicat des médecins.</p>



<h2>« Je manifeste pour réclamer la chute du pouvoir militaire »</h2>



<p>De nombreuses organisations de la société civile, des ministres évincés par le putsch et des manifestants ne cessent de dénoncer l&rsquo;accord du 21 novembre, vu par la communauté internationale comme un premier pas vers le retour à la démocratie.</p>



<p>Des milliers de manifestants ont de nouveau scandé, mardi à Khartoum, « Pas de partenariat, Pas de négociation » ou « Que les militaires rentrent dans leurs casernes ».</p>



<p>« Je manifeste pour réclamer la chute du pouvoir militaire », a déclaré à l&rsquo;AFP Mohamed Alaeddine, un manifestant.</p>



<p>Pour l&rsquo;Association des professionnels soudanais (APS), l&rsquo;un des fers de lance de la révolte de 2019, la nouvelle manifestation est « une réponse claire au geste insensé des putschistes ».</p>



<p>L&rsquo;APS accuse l&rsquo;armée et Abdallah Hamdok, désormais conspué comme un « traître » par la rue, de « reproduire l&rsquo;ancien régime et sa corruption », alors que le Soudan est sorti il y a deux ans de trente ans de dictature militaro-islamiste du général Béchir, aujourd&rsquo;hui en prison.</p>



<p>Depuis le putsch, assurent les observateurs, des purges menées au pas de course ont permis à l&rsquo;armée de réinstaller des figures du régime Béchir.</p>



<p>Abdallah Hamdok a dit vouloir réexaminer toutes ces nominations mais de récents changements dans l&rsquo;appareil sécuritaire semblent montrer que l&rsquo;armée garde la haute main sur les nominations.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : Abdallah Hamdok retrouve son poste de Premier ministre un mois après le coup d’État</title>
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				<pubDate>Sun, 21 Nov 2021 15:36:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Abdallah Hamdok, écarté lors du putsch du 25 octobre, est redevenu Premier ministre du Soudan aux termes d&#8217;un accord signé dimanche avec le général Abdel Fattah al-Burhane. Des milliers de Soudanais sont descendus dans les rues de Khartoum et d&#8217;autres villes du pays pour contester cette entente.  Quasiment un mois après le coup d&#8217;État militaire au&#160;Soudan, le Premier...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Abdallah Hamdok, écarté lors du putsch du 25 octobre, est redevenu Premier ministre du Soudan aux termes d&rsquo;un accord signé dimanche avec le général Abdel Fattah al-Burhane. Des milliers de Soudanais sont descendus dans les rues de Khartoum et d&rsquo;autres villes du pays pour contester cette entente. </strong></p>



<p>Quasiment un mois après le coup d&rsquo;État militaire au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/soudan/#pager">Soudan</a>, le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok, écarté lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État militaire le 25 octobre, a été rétabli dans ses fonctions aux termes d&rsquo;un accord signé formellement dimanche 21 novembre&nbsp;avec&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211026-qui-est-abdel-fattah-al-burhane-commanditaire-du-putsch-au-soudan">le général Abdel Fattah al-Burhane à Khartoum</a>.&nbsp;Mais cette entente n&rsquo;a pas calmé les Soudanais qui ont continué à manifester par milliers contre le putsch.</p>



<p>Abdallah Hamdok a tenu un bref discours aux côtés du général Burhane, chef de l&rsquo;armée et auteur du putsch. Les deux hommes se sont dit engagés à remettre sur les rails la transition vers la démocratie lors de la cérémonie de signature au palais présidentiel devant lequel des milliers de manifestants anti-putsch manifestaient.</p>



<p>Avant le rétablissement d&rsquo;Abdallah Hamdok à son poste, un accord avait&nbsp;été conclu entre ce dernier et l&rsquo;armée pour un retour d&rsquo;Abdallah Hamdok comme Premier ministre. Puis,&nbsp;son assignation à résidence&nbsp;a été levée, selon son bureau.</p>



<p>Abdallah Hamdok et le général Burhane&nbsp;répondent ainsi à toutes les conditions posées par la communauté internationale pour redonner son soutien au Soudan. Mais, a prévenu aussitôt l&rsquo;ONU, « tous les acteurs soudanais doivent désormais agir de façon constructive et de bonne foi pour restaurer l&rsquo;ordre constitutionnel et la transition ».</p>



<p>Ce pas rapprochant le Soudan d&rsquo;un retour à des autorités de transition civilo-militaires selon le partage du pouvoir décidé en 2019 après le renversement du dictateur Omar el-Béchir, n&rsquo;a toutefois pas altéré la mobilisation de la rue.</p>



<p>Les Soudanais étaient de nouveau des milliers à défiler à Khartoum et sa banlieue, à Kassala et&nbsp;à Port-Soudan,&nbsp;dans l&rsquo;Est, ou à Atbara, dans le Nord, pour crier « Non au pouvoir militaire » et « Burhane dégage » dans un pays quasiment en continu sous la férule de l&rsquo;armée depuis son indépendance il y a 65 ans.</p>



<h2>Tirs de grenades lacrymogènes sur les manifestants&nbsp;</h2>



<p>La police a tiré dimanche des grenades lacrymogènes sur ces milliers de manifestants à Khartoum, aux portes du palais présidentiel où le Premier ministre Abdallah Hamdok est arrivé pour retrouver son poste près d&rsquo;un mois après le putsch militaire.</p>



<p>Alors qu&rsquo;Abdallah&nbsp;Hamdok retrouvait sa liberté de mouvement après environ un mois de résidence surveillée, les manifestants ont continué à dire « Non au pouvoir militaire » et « Non au général Abdel Fattah al-Burhane ».&nbsp;</p>



<p>C&rsquo;est dans le palais présidentiel que&nbsp;les deux hommes ont signé&nbsp;l&rsquo;accord prévoyant la réinstallation d&rsquo;Abdallah Hamdok à la tête du gouvernement et la libération des ministres et dirigeants civils arrêtés le 25 octobre.</p>



<p>Après la signature solennelle du document, Abdallah Hamdok a promis dans une courte allocution&nbsp;de « faire cesser avant toute chose l&rsquo;effusion de sang au Soudan ».&nbsp;« Cet accord ouvre la porte en grand à la résolution de tous les défis de la transition », a-t-il encore dit.&nbsp;Le général Burhane, lui, l&rsquo;a « remercié pour sa patience »,&nbsp;alors que l&rsquo;ancien économiste onusien n&rsquo;a retrouvé que dimanche matin sa liberté de mouvement après environ un mois de résidence surveillée.&nbsp;</p>



<p>Le Premier ministre doit désormais former un nouveau cabinet. Les futurs ministres seront des « technocrates », indique l&rsquo;accord signé dimanche.</p>



<p>Depuis le putsch, ambassadeurs occidentaux, négociateurs onusiens ou africains et personnalités de la société civile soudanaise ont multiplié les rencontres avec civils et militaires à Khartoum alors que dans la rue, la répression des manifestants anti-putsch a fait au moins&nbsp;40 morts, selon un syndicat de médecins prodémocratie.</p>



<p>La police assure elle n&rsquo;avoir jamais ouvert le feu et ne recense officiellement qu&rsquo;un seul mort et 30 blessés parmi les manifestants du fait, selon elle, du gaz lacrymogène.&nbsp;Samedi, les autorités ont indiqué dans un communiqué qu&rsquo;une enquête serait lancée sur les manifestants tués.</p>



<h2>« Nous refusons tout accord »</h2>



<p>« On ne veut pas de partenariat avec l&rsquo;armée », martèle Mohammed Farouq, qui a défilé&nbsp;à Khartoum. « On veut un État uniquement civil, que les soldats rentrent dans leurs casernes et que ceux qui ont tué des manifestants depuis le putsch soient jugés », lance-t-il à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Les Forces de la liberté et du changement (FLC), principal bloc pro-civils au Soudan, ont d&#8217;emblée rejeté l&rsquo;accord. « Nous réaffirmons clairement qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de négociation, ni de partenariat » avec « les putschistes », ont-elles affirmé, appelant à traduire les généraux en justice pour leur répression sanglante des manifestations.</p>



<p>« Nous refusons tout accord qui permettra aux putschistes de rester au sein d&rsquo;une quelconque autorité de transition », a renchérit l&rsquo;Association des professionnels soudanais, fer de lance de la révolte de 2019.</p>



<p>Et pour ajouter à l&rsquo;imbroglio, le parti Oumma, dont est pourtant issu Fadlallah Burma qui a annoncé l&rsquo;accord, a affirmé « refuser tout accord politique qui ne s&rsquo;attaque pas aux racines de la crise créée par le putsch militaire ».</p>



<p>Quelques jours avant l&rsquo;annonce de l&rsquo;accord, le général Burhane semblait pourtant déterminé à laisser le pouvoir aux mains des militaires malgré les appels de la communauté internationale et des manifestants à un retour du pouvoir civil.</p>



<p>Il s&rsquo;est ainsi renommé à la tête du Conseil de souveraineté, plus haute autorité de la transition, avec son second le général Mohammed Hamdane Daglo, après y avoir remplacé les membres pro-civils par des civils apolitiques.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Soudan Hamdok veut que le coup d&#8217;État soit annulé avant le dialogue, selon son bureau</title>
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				<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 13:15:37 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre soudanais évincé par un coup d&#8217;État militaire la semaine dernière souhaite que les détenus soient libérés et que les organes directeurs soient rétablis avant d&#8217;entamer un dialogue, a annoncé mercredi son bureau, démentant un rapport selon lequel il avait accepté de diriger un nouveau gouvernement. Abdalla Hamdok est assigné à résidence depuis...]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre soudanais évincé par un coup d&rsquo;État militaire la semaine dernière souhaite que les détenus soient libérés et que les organes directeurs soient rétablis avant d&rsquo;entamer un dialogue, a annoncé mercredi son bureau, démentant un rapport selon lequel il avait accepté de diriger un nouveau gouvernement.</strong></p>



<p>Abdalla Hamdok est assigné à résidence depuis que son gouvernement a été renversé le 25 octobre par le chef militaire, le général Abdel Fattah al-Burhan, lors du coup d&rsquo;État qui a fait dérailler une transition vers un régime civil et conduit les donateurs occidentaux à geler l&rsquo;aide.</p>



<p>Burhan a déclaré qu&rsquo;il souhaitait former un nouveau gouvernement de technocrates et que Hamdok pourrait revenir le diriger.</p>



<p>Des efforts de médiation sont en cours depuis plusieurs jours à la recherche d&rsquo;une sortie négociée de la crise.&nbsp;Une source proche de Hamdok a déclaré que des pourparlers avec la médiation de Reuters étaient en cours mais qu&rsquo;aucun accord n&rsquo;avait été conclu.</p>



<p>Citant des sources anonymes, la chaîne saoudienne al Arabiya TV a déclaré plus tôt mercredi que Hamdok avait accepté de revenir pour diriger un gouvernement.&nbsp;Al Hadath TV, une filiale d&rsquo;al Arabiya, a rapporté que Hamdok voulait que les détenus politiques soient libérés comme condition.</p>



<p>Cependant, son bureau a nié qu&rsquo;il avait accepté de revenir.</p>



<p>« Le Premier ministre Abdalla Hamdok, qui est détenu dans sa résidence sur ordre des autorités du coup d&rsquo;État, s&rsquo;en tient aux conditions selon lesquelles tous les détenus doivent être libérés et les institutions constitutionnelles rétablies (comme elles l&rsquo;étaient) avant le 25 octobre, avant d&rsquo;engager un quelconque dialogue, « , a-t-il déclaré dans un communiqué publié sur Facebook.</p>



<p>Hamdok a été empêché de communiquer avec ses supporters, a-t-il ajouté.</p>



<p>L&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;ONU pour le Soudan a déclaré lundi que les efforts de médiation soudanais et internationaux devraient porter leurs fruits dans les prochains jours.</p>



<p>Burhan a déclaré la semaine dernière qu&rsquo;il avait cherché à persuader Hamdok de diriger un nouveau gouvernement et que Hamdok serait libre de former le cabinet de son choix sans ingérence.</p>



<p>La transition devait conduire à des élections en 2023, après que l&rsquo;armée a destitué le dirigeant de longue date Omar el-Béchir il y a deux ans, à la suite d&rsquo;un soulèvement populaire contre son régime.</p>



<p>Burhan a déclaré qu&rsquo;il avait agi la semaine dernière pour éviter la guerre civile après que des politiciens civils eurent attisé l&rsquo;hostilité envers les forces armées. Il dit qu&rsquo;il est toujours attaché à une transition démocratique, y compris des élections en juillet 2023.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Premier ministre soudanais évincé veut que le coup d&#8217;État soit annulé avant les pourparlers, selon des sources</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 17:55:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre évincé par l&#8217;armée soudanaise cette semaine est prêt à négocier la formation d&#8217;un nouveau gouvernement à condition que l&#8217;armée revienne sur son coup d&#8217;État et libère les détenus, ont déclaré vendredi des sources qui l&#8217;ont rencontré. Le chef du coup d&#8217;État, le général Abdel Fattah al-Burhan, avait semblé laisser la porte ouverte...]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre évincé par l&rsquo;armée soudanaise cette semaine est prêt à négocier la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement à condition que l&rsquo;armée revienne sur son coup d&rsquo;État et libère les détenus, ont déclaré vendredi des sources qui l&rsquo;ont rencontré.</strong></p>



<p>Le chef du coup d&rsquo;État, le général Abdel Fattah al-Burhan, avait semblé laisser la porte ouverte au Premier ministre Abdalla Hamdok pour diriger un nouveau gouvernement dans des commentaires diffusés jeudi, affirmant qu&rsquo;il serait libre de former le cabinet de son choix.</p>



<p>Les sources qui ont rencontré Hamdok ont ​​déclaré qu&rsquo;il souhaitait le dialogue, mais à condition que la situation redevienne telle qu&rsquo;elle était à la veille du coup d&rsquo;État de lundi, qui a fait dérailler la transition du Soudan vers la démocratie après des décennies de régime autoritaire.</p>



<p>Les positions contradictoires montrent qu&rsquo;il est difficile de trouver un moyen de sortir de la crise : l&rsquo;armée a déclaré aux médiateurs qu&rsquo;elle ne libérerait que les détenus qui ne faisaient pas l&rsquo;objet d&rsquo;accusations pénales, ont déclaré les sources, faisant écho aux propos de Burhan cette semaine.</p>



<p>Les États occidentaux ont coupé des centaines de millions de dollars d&rsquo;aide désespérément nécessaire au Soudan depuis que Burhan a dissous le cabinet de Hamdok et que les soldats ont arrêté les ministres du gouvernement lundi, exigeant le rétablissement du cabinet dirigé par des civils.</p>



<p>Les opposants au coup d&rsquo;État ont appelé samedi à des manifestations de masse sous le slogan «&nbsp;Partez&nbsp;!&nbsp;».&nbsp;Au moins 11 manifestants ont été tués dans des affrontements avec les forces de sécurité jusqu&rsquo;à présent cette semaine, et les habitants disent craindre une véritable répression.</p>



<p>« J&rsquo;ai peur que ce pays prenne feu. Nous avons peur que ces gens tuent nos enfants. Il y a eu assez de morts », a déclaré une femme de Khartoum dans la soixantaine sous le couvert de l&rsquo;anonymat.</p>



<p>Un haut responsable du département d&rsquo;État américain a déclaré que les manifestations seraient un test des intentions de l&rsquo;armée à l&rsquo;avenir et a exhorté l&rsquo;armée à s&rsquo;abstenir de toute violence envers les manifestants.</p>



<p>Washington a été soulagé de voir que Hamdok a été autorisé à rentrer chez lui, mais il était toujours assigné à résidence et incapable de reprendre son travail, a déclaré le responsable, qui a informé les journalistes sous couvert d&rsquo;anonymat.</p>



<p>Plusieurs efforts de médiation ont émergé vendredi, dont un par l&rsquo;Egypte voisine, mais il n&rsquo;y a eu aucun signe de progrès.</p>



<p>A Khartoum, un comité de personnalités nationales a été formé pour servir de médiateur et a rencontré à la fois l&rsquo;armée et les civils, a déclaré un membre à Reuters.</p>



<p>Mais un diplomate occidental a déclaré qu&rsquo;il serait difficile pour le public d&rsquo;accepter un compromis qui revienne au statu quo d&rsquo;avant le coup d&rsquo;État.</p>



<p>« C&rsquo;est peut-être la solution raisonnable, peut-être même la seule qui n&rsquo;implique pas un niveau de violence plus élevé. Mais cela durerait-il et serait-il accepté? Ma pensée personnelle est non sur les deux points. »</p>



<p>Un diplomate européen a également déclaré que les États occidentaux ne cherchaient pas à s&rsquo;engager avec l&rsquo;armée ou à arbitrer des négociations jusqu&rsquo;à ce que les détenus soient libérés et que l&rsquo;armée montre un engagement envers le partage du pouvoir tel qu&rsquo;énoncé dans la déclaration constitutionnelle de transition.</p>



<p>La transition devait conduire à des élections en 2023, après le renversement du dirigeant de longue date Omar al-Bashir il y a deux ans.&nbsp;Le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU a appelé au rétablissement d&rsquo;un régime civil.</p>



<p><strong>BURHAN ESPÈRE UN NOUVEAU PM DANS UNE SEMAINE</strong></p>



<p>Dans un discours prononcé jeudi soir, Burhan a déclaré que Hamdok s&rsquo;était vu offrir une chance de revenir en tant que Premier ministre.&nbsp;« Nous lui avons dit que nous vous avions ouvert la voie (&#8230;) il est libre de former le gouvernement, nous n&rsquo;interviendrons pas dans la formation du gouvernement », a-t-il déclaré dans les propos diffusés sur la chaîne Al-Jazeera.</p>



<p>Un ministre du gouvernement déchu de Hamdok, s&rsquo;exprimant sous couvert d&rsquo;anonymat, a déclaré que les membres du cabinet n&rsquo;étaient pas opposés à se retirer pour un nouveau gouvernement, à condition qu&rsquo;il soit dirigé et choisi par Hamdok, et que l&rsquo;accord de transition soit rétabli dans son intégralité.</p>



<p>Burhan a déclaré qu&rsquo;il avait décidé d&rsquo;éviter la guerre civile après que des politiciens civils eurent attisé l&rsquo;hostilité envers les forces armées.</p>



<p>Il se dit toujours attaché à une transition démocratique, y compris des élections d&rsquo;ici 2023, mais est favorable à un gouvernement qui exclurait les politiciens partisans.</p>



<p>Dans des commentaires à l&rsquo;agence de presse russe Spoutnik publiés vendredi, Burhan a déclaré qu&rsquo;un nouveau gouvernement serait dirigé par un technocrate qui pourrait être choisi dans la semaine et serait autorisé à choisir un cabinet.</p>



<p>Des responsables égyptiens, dont le chef du renseignement Abbas Kamel, se sont entretenus avec Burhan et le général Mohamed Hamdan Dagalo, un autre haut commandant soudanais, au cours des deux derniers jours dans le but de rétablir le calme et de négocier la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement, a déclaré une source de sécurité au renseignement égyptien. mentionné.</p>



<p>Depuis qu&rsquo;il est devenu de facto chef de l&rsquo;État en 2019, Burhan a noué de bonnes relations avec l&rsquo;Égypte, l&rsquo;Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, des États arabes alliés des États-Unis, tous heureux de voir la chute de Bashir, dont ils s&rsquo;opposaient à l&rsquo;islamisme.</p>



<p>Le coup d&rsquo;État a conduit les donateurs à geler l&rsquo;aide dont le pays avait grand besoin dans un pays où plus de la moitié de la population vit dans la pauvreté et où les difficultés ont alimenté l&rsquo;instabilité et les guerres civiles.</p>



<p>S&rsquo;adressant à Reuters, le conseiller en médias de Burhan, le brigadier Altahir Abuhaja, a rejeté les critiques occidentales selon lesquelles la prise de contrôle était une trahison du peuple soudanais.</p>



<p>« Ce qui s&rsquo;est passé au Soudan n&rsquo;est pas une trahison ou un coup d&rsquo;État mais un redressement de la voie de la révolution. Le général Burhan est le plus concerné par la transition démocratique. »</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan: le processus de transition plongé dans une grave crise politique</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 12:15:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Lundi 11 octobre, le président du Conseil souverain, le général Abdel Fattah al-Burhan a exigé la dissolution du gouvernement. En théorie, il n’en a pas le pouvoir, c’est au Premier ministre Abdalla Hamdok que revient une telle décision. Mais cette déclaration met de l’huile sur le feu alors que le ton monte encore un peu...]]></description>
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<p><strong>Lundi 11 octobre, le président du Conseil souverain, le général Abdel Fattah al-Burhan a exigé la dissolution du gouvernement. En théorie, il n’en a pas le pouvoir, c’est au Premier ministre Abdalla Hamdok que revient une telle décision. Mais cette déclaration met de l’huile sur le feu alors que le ton monte encore un peu plus chaque jour entre civils et militaires qui se partagent le pouvoir.</strong></p>



<p>Trois semaines après la tentative déjouée de coup d’État&nbsp;fomentée, selon les autorités, par des soutiens du régime d’Omar el-Béchir, le processus de transition soudanais est plongé dans une crise politique sans précédent.</p>



<p>Depuis le 21 septembre dernier et la tentative de putsch manqué, les militaires au pouvoir multiplient les attaques contre le gouvernement civil. S’adressant lundi à une foule de soldats, le général al-Burhan&nbsp;a estimé que l’armée est la seule force crédible à même de protéger la transition soudanaise.</p>



<p>De leur côté, les civils considèrent que l’armée cherche à saboter toutes tentatives de réforme. Ils appellent à une refonte intégrale des forces de sécurité et accuse les généraux de ne pas respecter le document constitutionnel signé en août 2019.&nbsp;</p>



<p>Le problème, c’est que cette guerre des mots se déroule sur fond de crise dans l’est du pays. À Port-Soudan, des centaines de manifestants de la tribu des Beja bloquent, depuis près d’un mois, les installations portuaires. Plus d’importations, plus d’exportations :&nbsp;une situation qui aggrave d’autant plus les pénuries déjà quotidiennes. Lundi, à Khartoum, il n’y avait quasiment plus de pain dans les boulangeries, car les stocks de blé ont été écoulés.&nbsp;</p>



<p>« <em>La transition soudanaise pourrait bien dérailler</em> ». Ce sont les mots inquiets de Volker Perthes, le représentant de l’UNITAMS, la mission de l’ONU pour la transition au Soudan. Le médiateur des Nations unies estime que les semaines qui viennent vont être déterminantes.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en  ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Soudan du Sud, le Premier ministre soudanais a plaidé pour la coopération</title>
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				<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 15:25:59 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a conclu ce dimanche 22 août une visite de trois jours au Soudan du Sud. À Juba, il a rencontré ses homologues sudistes, Salva Kiir et Riek Machar, respectivement président et vice-président du pays, à couteaux tirés sur la formation d’une armée unifiée. Abdallah Hamdok&#160;s’est rendu à Juba avec une double...]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a conclu ce dimanche 22 août une visite de trois jours au Soudan du Sud. À Juba, il a rencontré ses homologues sudistes, Salva Kiir et Riek Machar, respectivement président et vice-président du pays, à couteaux tirés sur la formation d’une armée unifiée.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190822-soudan-premier-ministre-abdalla-hamdok-economiste-consensus"><strong>Abdallah Hamdok</strong></a>&nbsp;s’est rendu à Juba avec une double casquette. Celle de représentant de l’IGAD, l’organisation de coopération régionale et celle de Premier ministre soudanais. Multipliant les rencontres, Hamdok a réaffirmé son implication dans le processus de paix au Sud-Soudan.</p>



<p>Il s’est posé comme médiateur dans la crise politique en cours entre le président<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/salva-kiir/"><strong>&nbsp;Salva Kiir&nbsp;</strong></a>et son adjoint Riek Machar. Khartoum s’est également montrée très préoccupée par les récents affrontements armés qui ont débordé sur son territoire, dans l’État du Nil blanc, entre différentes factions des forces de Machar.</p>



<p>Le <a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/soudan-du-sud/"><strong>Soudan du Sud</strong></a> est en proie à une violence incessante alors que le cessez-le-feu est régulièrement violé par les différentes factions qui se partagent le pouvoir à Juba, et ce, malgré le processus de paix amorcé en 2018 dont le Soudan est médiateur.</p>



<h4>Réouverture de frontières et développement du commerce</h4>



<p>Arrivé depuis Khartoum avec une importante délégation, incluant les ministres des Affaires étrangères, de la Défense, du Commerce et des Ressources minières et pétrolifères, Abdallah Hamdok a également loué une coopération économique accrue entre les deux pays.</p>



<p>Au menu des discussions figurait donc également le renforcement des relations bilatérales. À partir du 1er octobre prochain, 4 points de passage frontaliers vont rouvrir après 11 années de fermeture. Les deux pays se sont engagés à développer le commerce bilatéral via la construction de nouvelles routes et la rénovation de la ligne de chemin de fer qui les relie.</p>



<p>Juba et Khartoum se sont également mis d’accord pour reprendre les négociations sur la région d’Abyei. Pomme de discorde entre les deux pays depuis l’indépendance du Sud. Cette région aux larges ressources pétrolifères est contrôlée par Khartoum mais revendiquée par Juba.</p>



<p>Un référendum local doit y être organisé, mais les deux parties s’écharpent sur la participation ou non de tribus nomades arabes dans cette consultation. Les discussions devraient reprendre prochainement, assure les deux capitales, sans qu’aucune date précise n’ait été indiquée.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Après des mois de négociations, un nouveau gouvernement pour le Soudan</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 15:15:58 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après des mois de tractations, le Soudan a un nouveau gouvernement qui comprend des ministres issus des différents groupes armés, notamment du Darfour. Un accord de paix a été signé octobre dernier, entre le gouvernement de transition – qui a succédé à Omar el-Béchir &#8211;  et le Front révolutionnaire soudanais, une coalition de cinq groupes...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg" alt="" class="wp-image-13081" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption>Abdallah-Hamdok</figcaption></figure>



<p><strong>Après des mois de tractations, le Soudan a un nouveau gouvernement qui comprend des ministres issus des différents groupes armés, notamment du Darfour. Un accord de paix a été signé octobre dernier, entre le gouvernement de transition – qui a succédé à Omar el-Béchir &#8211;  et le Front révolutionnaire soudanais, une coalition de cinq groupes rebelles et de quatre mouvements politiques en vue d’un gouvernement inclusif. L’annonce de ce gouvernement a été faite dans la soirée hier lundi par le Premier ministre Abdallah Hamdok.</strong></p>



<p>L’annonce de ce gouvernement a été faite dans la soirée hier lundi par le Premier ministre&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190822-soudan-premier-ministre-abdalla-hamdok-economiste-consensus"><strong>Abdallah Hamdok</strong></a>. Sept&nbsp;membres des groupes armés font donc leur entrée dans ce nouveau gouvernement. Parmi eux,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20131111-djibril-ibrahim-soudan-darfour-france-cpi-mbeki-"><strong>Djibril Ibrahim</strong></a>&nbsp;un ancien chef rebelle du Mouvement pour la Justice et l&rsquo;Egalité (JEM), présent au Darfour &#8211; qui devient ministre des Finances.</p>



<p>Au total ce nouveau gouvernement comprend vingt-cinq ministères,&nbsp;dont les membres sont d’anciens chefs rebelles, des militaires&nbsp;et des membres de l’opposition sous Omar el-Béchir.</p>



<p>Autre figure connue de cet exécutif, Maryam al-Mahdi, fille du dernier Premier ministre élu démocratiquement du Soudan, Sadeq al-Mahdi, renversé par le coup d&rsquo;Etat de Béchir en 1989 et <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201126-soudan-l-ancien-premier-ministre-sadeq-al-mahdi-est-d%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9-du-covid-19"><strong>décédé en novembre dernier</strong></a>. Elle obtient le portefeuille des Affaires étrangères.PUBLICITÉ</p>



<p>Deux&nbsp;ministres proviennent de l&rsquo;armée et les dix-sept autres de la mouvance des Forces pour la Liberté et le Changement, moteur du mouvement populaire qui a fait tomberOmar el-Béchir.</p>



<p>Seul le poste de ministre de l’Education n’a pas encore été pourvu et nécessite des consultations supplémentaires.</p>



<p>Il s’agit d’un pas important dans la mise en œuvre de l’accord de paix signé avec les groupes armés en octobre dernier… et dont la prochaine étape  est la mise en place d&rsquo;un Parlement de transition d&rsquo;ici le 25 février.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : Le Premier ministre critique l’armé pour son rôle dans l’économie</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Dec 2020 10:05:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a renouvelé ses critiques envers l’armée et les services de sécurité, jugeant «inacceptable» leur poids prépondérant depuis des années dans l’économie du pays, a rapporté hier l’AFP. Les militaires et les meneurs de la contestation populaire qui a défait en avril 2019 l’autocrate Omar El Béchir ont conclu en août 2019...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg" alt="" class="wp-image-13081" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption>Abdallah-Hamdok</figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a renouvelé ses critiques envers l’armée et les services de sécurité, jugeant «inacceptable» leur poids prépondérant depuis des années dans l’économie du pays, a rapporté hier l’AFP.</strong><br></p>



<p>Les militaires et les meneurs de la contestation populaire qui a défait en avril 2019 l’autocrate Omar El Béchir ont conclu en août 2019 un accord pour un transfert progressif du pouvoir aux civils. Mais ces derniers mois, les relations entre le gouvernement, géré par des civils, et les militaires se sont détériorées. «Chaque armée dans le monde investit dans les entreprises de défense, mais il est inacceptable que l’armée et ou les service de sécurité le fassent dans les (autres) secteurs productifs et entrent ainsi en compétition avec le secteur privé», a déclaré A. Hamdok, lundi soir lors d’une conférence de presse après le retrait du Soudan par Washington de la liste noire des pays soutenant le terrorisme.</p>



<p>Il était interrogé sur une loi adoptée le 8 décembre par le Congrès américain concernant «la transition démocratique au Soudan, la responsabilité<br>(financière) et la transparence». Ce texte stipule qu’«un contrôle civil doit être établi sur les finances et les actifs appartenant aux forces de<br>sécurité», ce qui inclut l’armée. Il souligne également la nécessité de&nbsp;«transférer tout l’actionnariat de ces compagnies au ministère des<br>Finances ou toute autre entité rendant des comptes au pouvoir civil».<br></p>



<p>Cette loi&nbsp;«va aider le gouvernement transitoire à faire avancer la transformation démocratique», s’est félicité A. Hamdok. Selon la presse locale, l’armée et les services de sécurité contrôlent 250 sociétés dans des domaines vitaux tels que l’or, la gomme arabique, l’exportation de<br>viande, la farine ou le sésame. Ces entreprises sont exemptes d’impôts sur les bénéfices et opèrent dans une totale opacité selon la presse, alors que le pays est plongé dans un marasme économique.</p>



<p>Le chef du Conseil de souveraineté, la plus haute instance exécutive du pays, le général Abdel Fattah Al Burhane, également chef de l’armée, refuse de transférer ces sociétés au gouvernement, se disant seulement prêt à ce qu’elles paient des impôts. Cet été, A. Hamdok a déploré que «seulement 18% des ressources de l’Etat sont aux mains du gouvernement». Il s’est alors donné comme «priorité» la restitution au gouvernement des entreprises appartenant aux secteurs militaire et sécuritaire. </p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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