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	<title>3ème mandat &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Côte d’Ivoire : Alassane Dramane Ouattara ou la candidature de trop ?</title>
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				<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 07:45:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Samedi 22 août, le RHDP investira Alassane Ouattara comme candidat aux prochaines élections présidentielles, au Stade Houphouët-Boigny. La volonté du président de briguer un troisième mandat fait craindre de nouveaux troubles électoraux. Entre manifestations locales et silence gêné de la communauté internationale, la Côte d’Ivoire retient son souffle&#8230; «&#160;J&#8217;avais déjà commencé par préparer ma reconversion...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ALASSANE.jpg" alt="" class="wp-image-12919" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ALASSANE.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ALASSANE-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p><strong>Samedi 22 août, le RHDP investira Alassane Ouattara comme candidat aux prochaines élections présidentielles, au Stade Houphouët-Boigny. La volonté du président de briguer un troisième mandat fait craindre de nouveaux troubles électoraux. Entre manifestations locales et silence gêné de la communauté internationale, la Côte d’Ivoire retient son souffle&#8230;</strong></p>



<p><em>«&nbsp;J&rsquo;avais déjà commencé par préparer ma reconversion en mettant en place la Fondation Internationale ADO dont le siège est presque fini mais la mort du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly m&rsquo;amène à reconsidérer ma position »</em>&nbsp;déclarait Alassane Dramane Ouattara (ADO) au lendemain du décès de son fidèle lieutenant, Amadou Gon Coulibaly, le 8 juillet dernier.&nbsp;<em>«&nbsp;Je suis donc candidat à l&rsquo;élection présidentielle du 31 octobre 2020&nbsp;»</em>&nbsp;annonçait-il finalement, le 6 août à la télévision nationale. Le président du RHDP qui promettait en mars, qu&rsquo;il ne briguerait pas un troisième mandat, a donc procédé à un rétropédalage contrôlé dans son discours à la Nation, à la veille de l&rsquo;anniversaire de l&rsquo;Indépendance de la Côte d&rsquo;Ivoire. Depuis, la tension est montée d&rsquo;un cran&#8230;</p>



<p>En effet, alors que la Constitution limite à 2 le nombre de mandats présidentiels, le pouvoir en place considère que l&rsquo;adoption de la nouvelle loi fondamentale de 2016 a remis les compteurs à zéro. Aussi, après la mort du Premier ministre, dauphin attitré du président sortant, ADO cherche à jouer les prolongations tandis que l&rsquo;opposition ne décolère pas.</p>



<p>Henri Konan Bédié, candidat déclaré du PDCI-RDA à l&rsquo;élection présidentielle avance l&rsquo;illégalité de ce 3ème mandat tandis qu&rsquo;Assoa Adou, le Secrétaire Général du Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo (ndr&nbsp;: acquitté et libéré sous conditions par la CPI, en attente de son passeport) évoque un&nbsp;<em>«&nbsp;sentiment de désolation&nbsp;»</em>&nbsp;à l&rsquo;annonce de cette candidature. De son côté, Guillaume Soro du GPS (Générations et peuples solidaires) prévient la communauté internationale, qu&rsquo;avec une telle décision, Alassane Dramane Ouattara pourrait bien&nbsp;<em>«&nbsp;enflammer&nbsp;»</em>&nbsp;la Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Depuis cette annonce retentissante, les échauffourées se multiplient et mercredi 13 août, 4 personnes ont perdu la vie lors de manifestations des Ivoiriens opposés à cette nouvelle candidature.</p>



<h4><strong>Quelles réactions à l&rsquo;international&nbsp;?</strong></h4>



<p>En Guinée, le président Alpha Condé, au pouvoir depuis 2010, observe la situation avec la plus grande attention. Arrivé au terme de son second mandat, il pourrait bientôt briguer un 3ème mandat (ndr&nbsp;: élections programmées le 18 octobre 2020) en dépit des contestations populaires et des manifestations de l&rsquo;opposition qui ont déjà fait plusieurs victimes. Les réactions à la candidature de son homologue ivoirien seraient donc de nature à influencer la décision finale du président guinéen, se murmure t-il à Conakry.</p>



<p>Depuis une quinzaine d&rsquo;années, à l&rsquo;instar de la Guinée et de la Côte d&rsquo;Ivoire, une douzaine de Chefs d&rsquo;Etat africains ont modifié leur Constitution afin de prolonger leur mandat. En Ouganda, la réforme de 2005 a permis à Yoweri Museveni de ne plus être limité pas le nombre de candidatures (ndr&nbsp;: il dirige le pays depuis 1986). Le Tchad a également supprimé cette limitation dès 2005, tout comme le Cameroun en 2008 (ndr&nbsp;: Paul Biya campe le pouvoir depuis 1982), Djibouti en 2010 et le Rwanda en 2015. La même année, Denis Sassou-Nguesso briguait un 3ème mandat à la suite d&rsquo;un référendum controversé. En&nbsp;2015, la candidature de Pierre Nkurunziza à un 3ème mandat a plongé le pays dans une crise sévère (ndr&nbsp;: le président burundais meurt peu avant la fin de son 3ème mandat, le 20 juin 2020).</p>



<p>Dans la Nation arc-en-ciel, la candidature d&rsquo;Alassane Ouattara passe mal. Thabo Mbeki, l&rsquo;ancien Président sud-africain entre 1999 et 2008, n&rsquo;a pas mâché ses mots auprès de nos confrères de CIVNewsAfrik. «<em>&nbsp;Alassane Ouattara est un homme qui n&rsquo;a ni foi en l&rsquo;honneur ni parole d&rsquo;honneur&nbsp;»</em><em>&nbsp;a-t-il lancé</em><em>. «&nbsp;Je serai toujours surpris de la distance qu&rsquo;il est prêt à parcourir dans le seul but de contenter ceux qu&rsquo;il y a cinquante ans mettaient son peuple dans les chaînes de l&rsquo;oppression. Je me sens un peu responsable de la situation Ivoirienne dans la mesure où c&rsquo;est moi qui ai persuadé le Président Gbagbo de permettre à Ouattara d&rsquo;être candidat. Je n&rsquo;ai pas assez de mots pour vous dire le dégoût que m&rsquo;inspire cet homme&nbsp;</em>», a-t-il poursuivi. Le franc-parler de Thabo Mbeki contraste avec le silence de la communauté internationale. De Paris à Washington, les autorités sont dans l&#8217;embarras et les réactions à la candidature du président ivoirien se font attendre. Il en va de même du côté des institutions africaines telles que la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) ou de l&rsquo;Union Africaine (UA).</p>



<h4><strong><em>«&nbsp;Alassane Ouattara est à contresens de l&rsquo;Histoire&nbsp;»</em></strong></h4>



<p><em>« Je salue la décision historique du président Ouattara, homme de parole et homme d&rsquo;État, de ne pas se présenter à la prochaine élection présidentielle. Ce soir, la Côte d&rsquo;Ivoire donne l&rsquo;exemple»</em>&nbsp;twittait le président Macron, le 5 mars 2020. Aujourd&rsquo;hui, le changement de cap d&rsquo;Alassane Ouattara fait grincer des dents du côté de l&rsquo;Elysée.&nbsp;<em>«&nbsp;La France se mure dans le silence. Les chancelleries sont gênées aux entournures</em>&nbsp;(&#8230;)&nbsp;<em>Au niveau de la sous-région, tout le monde comptait sur le fait qu&rsquo;il ne se représente pas, pour dissuader de façon indirecte, certaines velléités présidentielles dans d&rsquo;autres pays voisins »</em>&nbsp;explique Jean-Claude Félix-Tchicaya, Chercheur en géopolitique à l&rsquo;IPSE (Institut Prospective &amp; Sécurité en Europe).</p>



<p>Le coup d&rsquo;Etat militaire au Mali, qui a contraint le président Ibrahim Boubacar Keita (IBK), à la démission le 19 août dernier, est venu rappeler que nul n&rsquo;est indétrônable. Dans l&rsquo;attente de prochaines élections, le Mali déjà plongé dans une grave crise sécuritaire, se retrouve désormais aux prises avec une profonde crise de gouvernance. Putsch militaire ou printemps malien&nbsp;? La jeunesse est dans la rue et réclame un changement de paradigme dans un pays exsangue, ravagé par les luttes communautaires et les attaques terroristes. Peut-on craindre que les manifestations en Côte d&rsquo;Ivoire, ne virent au même scénario qu&rsquo;au Mali voisin&nbsp;?&nbsp;<em>«&nbsp;Une déstabilisation n&rsquo;est pas à exclure&nbsp;»</em>&nbsp;estime Jean-Claude Félix-Tchicaya.&nbsp;<em>«&nbsp;J&rsquo;ignore si un scénario malien est possible en Côte d&rsquo;Ivoire,</em>&nbsp;<em>mais il y aura sûrement des manifestations qui seront aussi imbibées d&rsquo;une vision nouvelle reposant sur une géopolitique des peuples, qui refusent l&rsquo;anachronisme de leurs représentants politiques&nbsp;</em>(&#8230;)<em>&nbsp;Lorsque Henri Konan Bédié, candidat aux élections présidentielles à l&rsquo;âge de 86 ans, prétend représenter la jeunesse ivoirienne, l&rsquo;anachronisme est ahurissant&nbsp;</em>» souligne le Chercheur. «&nbsp;<em>Alassane Ouattara est à contresens de l&rsquo;Histoire. C&rsquo;est assez décevant de sa part. Il aurait pu sortir par la grande porte grâce à son bilan économique. Ce ne sera pas le cas&nbsp;»</em>&nbsp;conclue t-il.</p>



<p>De son côté, ADO déclarait le 17 août depuis Abidjan qu&rsquo; <em>« on ne peut pas préparer un successeur en 4 semaines »</em> (ndlr : 1er tour prévu le 31 octobre 2020), pas davantage qu&rsquo;on ne peut <em>« fuir son destin »&#8230;</em></p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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