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	<title>Uncategorized &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Soudan, des milliers de manifestants visés par des grenades lacrymogènes</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 20:38:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Abdel Fattah Al Burhane]]></category>
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				<description><![CDATA[Pour dénoncer le coup d&#8217;État du général Abdel Fattah al-Burhane et réclamer la démocratie, des milliers de personnes ont de nouveau manifesté, jeudi, au Soudan. Les protestataires veulent également obtenir justice pour les dizaines de morts de la répression depuis le putsch d&#8217;octobre.  La lutte pour la démocratie se poursuit. Des milliers de&#160;Soudanais&#160;ont de nouveau défilé, jeudi...]]></description>
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<p><strong>Pour dénoncer le coup d&rsquo;État du général Abdel Fattah al-Burhane et réclamer la démocratie, des milliers de personnes ont de nouveau manifesté, jeudi, au Soudan. Les protestataires veulent également obtenir justice pour les dizaines de morts de la répression depuis le putsch d&rsquo;octobre. </strong></p>



<p>La lutte pour la démocratie se poursuit. Des milliers de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/soudan/">Soudanais</a>&nbsp;ont de nouveau défilé, jeudi 3 février, pour réclamer justice pour les dizaines de morts de la répression depuis le putsch d&rsquo;octobre et ont une nouvelle fois essuyé des tirs de grenades lacrymogènes, en dépit des critiques venues de l&rsquo;étranger.</p>



<p>À Khartoum-Nord, la banlieue nord-est de la capitale soudanaise, 2&nbsp;500 manifestants s&rsquo;étaient rassemblés pour demander justice pour les 79 d&rsquo;entre eux tués depuis le coup d&rsquo;État du 25 octobre, quasi tous par des balles dans la tête ou la poitrine, selon un syndicat de médecins prodémocratie.</p>



<p>Pour tenter de les disperser, les forces de sécurité ont tiré, en fin de journée, des grenades lacrymogènes, a constaté un journaliste de l&rsquo;AFP.&nbsp;Dans l&rsquo;est remuant de Khartoum, des témoins ont également rapporté à l&rsquo;AFP des tirs de grenades lacrymogènes sur la foule qui conspuait le pouvoir militaire.</p>



<p>Au même moment, plus de 5&nbsp;000 personnes convergeaient vers la maison de la famille de Mohammed Youssef, un Soudanais de 27&nbsp;ans mortellement touché à la poitrine lors de manifestations anti-putsch dimanche, à Omdourman, l&rsquo;autre banlieue de Khartoum sur la rive nord du Nil,<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20220131-soudan-un-manifestant-tu%C3%A9-dans-de-nouveaux-d%C3%A9fil%C3%A9s-anti-putsch">&nbsp;tandis que d&rsquo;autres encore érigeaient des barricades de pierres</a>&nbsp;dans le centre de la capitale.</p>



<p>Non loin de là, l&rsquo;émissaire de l&rsquo;ONU au Soudan, Volker Perthes, recevait le général&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abdel-fattah-al-burhane/">Abdel Fattah al-Burhane</a>, l&rsquo;auteur du coup d&rsquo;État désormais seul aux manettes du pays, trois ans après la destitution d&rsquo;un autre général, le dictateur Omar el-Béchir. Une fois de plus, il l&rsquo;enjoignait « à faire cesser les violences qui accompagnent les manifestations », rapportent les autorités.</p>



<h2>« La police tire à balles réelles »</h2>



<p>Car,<a href="https://www.hrw.org/news/2022/02/03/sudan-ongoing-clampdown-peaceful-protesters" target="_blank" rel="noreferrer noopener">&nbsp;accuse l&rsquo;ONG des droits humains Human Rights Watch (HRW)</a>, « la police tire des balles réelles sur des manifestants non armés ».&nbsp;Elle cite notamment des témoins ayant vécu&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220117-au-soudan-trois-manifestants-antiputsch-tu%C3%A9s-par-balles">le déchaînement de violence du 17 janvier</a>, la deuxième journée la plus meurtrière depuis le putsch avec au moins huit morts.</p>



<p>Au moins six d&rsquo;entre eux disent avoir vu la police « tirer des balles réelles » tandis que HRW dit avoir identifié sur des vidéos des officiers de police armés de fusils Kalachnikov.</p>



<p>Le pouvoir militaire, qui assure régulièrement interdire à ses hommes d&rsquo;ouvrir le feu, a malgré tout reconnu récemment avoir « confisqué des Kalachnikov » à certains d&rsquo;entre eux après les avoir identifiés dans des vidéos circulant partout sur les réseaux sociaux. Outre les balles réelles, « la police anti-émeute tire des grenades lacrymogènes directement sur les manifestants », ajoutent les témoins.</p>



<p>« Alors que nous reculions pour nous protéger, j&rsquo;ai reçu une grenade dans le dos. J&rsquo;ai vu deux autres manifestants être touchés à la tête et à la poitrine » par ces culasses métalliques qui peuvent être létales, raconte l&rsquo;un d&rsquo;eux, cité par HRW.&nbsp;Surtout, insiste-t-il, « il n&rsquo;y a eu aucune sommation » des forces de sécurité « et aucune provocation de la part des manifestants ».</p>



<p>Si Washington a gelé 700 millions de dollars d&rsquo;aide et la Banque mondiale l&rsquo;intégralité de ses paiements au Soudan dans la foulée du putsch, pour HRW, il faut « des mesures concrètes pour faire cesser la répression ».</p>



<p>La secrétaire d&rsquo;État adjointe américaine, Molly Phee, a récemment menacé de « faire payer aux dirigeants militaires un coût plus lourd encore si la violence continue ». « Nous étudions tous les outils (&#8230;) pour réduire les fonds dont dispose le régime militaire soudanais et pour isoler les entreprises tenues par l&rsquo;armée », a-t-elle déclaré, alors qu&rsquo;au Soudan, où 80 % des ressources échappent au contrôle de l&rsquo;État, les militaires tiennent de nombreuses entreprises allant de l&rsquo;élevage de volailles à la construction. »</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Zambie s&#8217;attend à un accord complet avec le FMI sur un plan de soutien de 1,4 milliard de dollars à la mi-2022</title>
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				<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 16:11:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<title>Zemmour envoie depuis Abidjan un message de soutien aux forces armées</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 18:32:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Zemmour]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

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				<description><![CDATA[Le candidat d&#8217;extrême droite à la présidentielle Eric Zemmour a envoyé depuis Abidjan, où il se trouvait jeudi, un message de soutien aux forces armées françaises, auxquelles il devait rendre visite en Côte d&#8217;Ivoire, Eric Zemmour « va faire un passage express au camp des forces françaises en Côte d’Ivoire en fin de matinée. On va...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le candidat d&rsquo;extrême droite à la présidentielle Eric Zemmour a envoyé depuis Abidjan, où il se trouvait jeudi, un message de soutien aux forces armées françaises, auxquelles il devait rendre visite en Côte d&rsquo;Ivoire,</strong></p>



<p>Eric Zemmour « va faire un passage express au camp des forces françaises en Côte d’Ivoire en fin de matinée. On va lui présenter ce qu’on fait sur place, ça va être très rapide », a appris l&rsquo;AFP auprès d&rsquo;une source au ministère des Armées.</p>



<p>« C’est une visite au même titre que tous les candidats à la présidentielle, qui ont le droit de visiter une unité de l’armée de terre. Il s’avère qu’il a choisi les forces françaises en Côte d&rsquo;Ivoire », a ajouté cette source.</p>



<p>Le candidat a salué par ailleurs la « bravoure » et le « dévouement » des forces armées, dans un message à leur adresse publié sur Twitter.</p>



<p>« Je veux saluer votre bravoure et votre dévouement qui n’ont d&rsquo;égal que celui de tous ceux qui, dans notre pays, sont prêts à se sacrifier pour notre drapeau », a-t-il écrit. « Vous êtes tout à la fois nos sentinelles, notre cuirasse et le bras armée de notre patrie dans le monde ».</p>



<p>Le candidat, qui veut « renforcer (le) dispositif de défense du territoire national », promet d&rsquo;accorder « une attention particulière aux moyens » alloués à la défense et d' »améliorer les conditions de vie » des soldats.</p>



<p>Eric Zemmour est arrivé mercredi soir en Côte d&rsquo;Ivoire, sans qu&rsquo;aucune information sur son programme ni sur la durée de son séjour n&rsquo;ait été dévoilée.</p>



<p>Une photo de lui attendant ses bagages à l&rsquo;aéroport d&rsquo;Abidjan a été largement relayée sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Il s&rsquo;agit du premier voyage en Afrique de M. Zemmour depuis qu&rsquo;il a déclaré sa candidature début décembre.</p>



<p>La présidence ivoirienne a démenti auprès de l&rsquo;AFP toute rencontre entre le candidat et le chef de l&rsquo;Etat ivoirien Alassane Ouattara, contrairement à ce qu&rsquo;affirmaient certains médias locaux.</p>



<p>En 2017, les Français installés à Abidjan avaient voté à 83% pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, contre 17% en faveur de sa rivale d&rsquo;extrême droite Marine le Pen.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>A QUELQUES JOURS DE LA PRÉSIDENTIELLE EN LIBYE : Scepticisme sur la tenue du scrutin</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 19:16:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Elections présidentielles]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique libyenne]]></category>

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				<description><![CDATA[Dix-sept candidats à l’élection présidentielle prévue vendredi en Libye se sont montrés hier sceptiques quant à la tenue du scrutin, rapporte l’AFP, citant leur porte-parole. Une telle option est suscitée, notamment, par l’absence d’une liste officielle de candidats et des désaccords persistants entre camps rivaux sur la base juridique du scrutin. Les 17 candidats ont...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dix-sept candidats à l’élection présidentielle prévue vendredi en Libye se sont montrés hier sceptiques quant à la tenue du scrutin, rapporte l’AFP, citant leur porte-parole.</strong></p>



<p>Une telle option est suscitée, notamment, par l’absence d’une liste officielle de candidats et des désaccords persistants entre camps rivaux sur la base juridique du scrutin. Les 17 candidats ont demandé à la Haute commission nationale électorale (HNEC) des explications sur «les raisons pour lesquelles il n’y aura pas d’élection à la date prévue», selon un communiqué lu devant la presse par leur porte-parole, Abdelhakim Abdellah Swihel.</p>



<p>Ce dernier a en outre appelé la HNEC à «publier la liste finale des candidats à l’élection présidentielle». Les principales figures qui se sont présentées à la présidentielle sont le fils cadet d’El Gueddafi, Seif Al&nbsp;Islam, le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est, et le Premier ministre actuel, Abdelhamid Dbeyba.</p>



<p>Théoriquement, l’homme d’affaires de Misrata(Ouest) ne peut pas se présenter. Selon la loi électorale, pour être candidat, il faut se retirer de ses fonctions trois mois avant le vote. Ce qu’il n’a pas fait.<br>La liste définitive et officielle des candidats n’a toujours pas été dévoilée par la HNEC, alors qu’elle devait être annoncée au plus tard 15 jours avant la date du scrutin. Sa publication a même été reportée sine die, le 11 décembre, par la HNEC.</p>



<p>En outre, la loi électorale ne fait pas l’unanimité. Le texte n’a pas été voté par le Parlement, installé à l’est mais directement ratifié par son président, Aguila Saleh, candidat et allié du maréchal Khalifa Haftar. Le Haut conseil d’Etat (HCE), instance faisant office de Sénat, siégeant à Tripoli, à l’ouest, conteste le dispositif.</p>



<p><strong>Dissensions</strong></p>



<p>Le 21 septembre, le Parlement a voté une motion de censure contre l’Exécutif intérimaire. Le vote a eu lieu au cours d’une séance à huis clos.</p>



<p>Procédure rejetée par le HCE. Mi-novembre, des dignitaires de plusieurs villes ont appelé au boycott du scrutin et plusieurs bureaux où les Libyens retirent leur carte d’électeur ont fermé sous la pression de groupes hostiles à la candidature de Seif Al&nbsp;Islam. Le 23, l’émissaire onusien pour la Libye, Jan Kubis, a démissionné de ses fonctions, sans donner aux membres du Conseil de sécurité de raison officielle claire à ce départ soudain.</p>



<p>Le 30 novembre, le ministre de l’Intérieur libyen, Khaled Mazen, a émis des doutes sur la tenue dans les délais de l’élection en raison, selon lui, d’une «aggravation des violations» à l’approche du scrutin. «L’entrave continue du plan de sécurité et l’aggravation des violations et des atteintes nuiront aux efforts déployés pour la sécurisation (du processus électoral), ce qui impactera directement le déroulement des élections et notre engagement à les tenir dans les délais», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Tripoli, aux côtés de la ministre de la Justice. «Il ne faut pas continuer sur une voie qui mènerait à la dégradation de la situation sécuritaire jusqu’à en perdre le contrôle», a averti K. Mazen, pour qui la situation empêche un déroulement «normal» du processus électoral.</p>



<p>Le 8 décembre, le HCE a proposé de reporter au mois de février l’élection. «Le processus politique tout entier risque d’être sapé» en cas de tenue de la présidentielle à la date prévue, en raison des «tensions, de la méfiance entre les parties et des ingérences étrangères», a déclaré le premier vice-président du HCE, Omar Boshah, au cours d’une conférence de presse à Tripoli. Si l’élection se tient bien le 24 décembre, «les résultats ne seraient pas acceptés», a-t-il soutenu.</p>



<p>La présidentielle doit se tenir, «en même temps que les législatives», ajoutant que «la première mission du nouveau Parlement serait la rédaction d’une Constitution».</p>



<p><strong>Source: El Watan/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong><br></p>
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		<title>Shell envisage un retour en Libye avec des investissements pétroliers, gaziers et solaires</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 19:08:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
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				<description><![CDATA[Royal Dutch Shell (RDSa.L) envisage un retour en Libye avec un plan de développement de nouveaux gisements et infrastructures de pétrole et de gaz, ainsi qu&#8217;un projet solaire, ont déclaré deux sources, une décennie après leur sortie le pays d&#8217;Afrique du Nord à cause des troubles. Le plan, dont les détails ont été vus par Reuters, marque...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Royal Dutch Shell </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/RDSa.L" target="_blank"><strong>(RDSa.L)</strong></a><strong> envisage un retour en Libye avec un plan de développement de nouveaux gisements et infrastructures de pétrole et de gaz, ainsi qu&rsquo;un projet solaire, ont déclaré deux sources, une décennie après leur sortie le pays d&rsquo;Afrique du Nord à cause des troubles.</strong></p>



<p>Le plan, dont les détails ont été vus par Reuters, marque une nouvelle incursion rare dans le pétrole et le gaz par la major de l&rsquo;énergie alors qu&rsquo;elle cherche à réduire les investissements dans les combustibles fossiles et les émissions de gaz à effet de serre.</p>



<p>Dans cette stratégie, Shell a encore besoin de nouveaux projets pour maintenir sa production, car les réserves des gisements de pétrole et de gaz existants ont rapidement chuté après des années de ralentissement des activités de forage.</p>



<p>Dans le cadre du plan libyen, discuté avec la National Oil Corporation (NOC) gérée par l&rsquo;État, Shell explorerait de nouveaux gisements de pétrole et de gaz dans plusieurs blocs des bassins onshore de Syrte et de Ghadamès, ainsi que dans le bassin offshore de la Cyrénaïque.</p>



<p>Shell a également proposé de redévelopper des champs vieillissants tels que le bloc NC-174 dans le bassin de Murzuq et de développer de nouveaux champs notamment dans le bloc Ain Jarbi.</p>



<p>Le plan comprend le développement d&rsquo;un projet d&rsquo;énergie solaire au sud du bassin de Syrte, dans le cadre de la stratégie de Shell visant à réduire la production de pétrole jusqu&rsquo;à 2% par an d&rsquo;ici 2030 et à augmenter les investissements dans les énergies renouvelables et les technologies à faible émission de carbone pour représenter 25% de son budget d&rsquo;ici 2025. .</p>



<p>« Shell se prépare à revenir en tant qu&rsquo;acteur majeur », a déclaré la proposition de Shell, selon les sources et les détails vus par Reuters.&nbsp;La proposition ne donnait pas de détails sur la valeur de tout investissement ou l&rsquo;ampleur des projets pétroliers, gaziers et solaires.</p>



<p>Un porte-parole de Shell a refusé de commenter.&nbsp;Le CNO n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>D&rsquo;autres entreprises travaillent désormais en Libye, notamment TotalEnergies&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/TTEF.PA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(TTEF.PA)</a>&nbsp;, l&rsquo;italien Eni&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/ENI.MI" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(ENI.MI)</a>&nbsp;et ConocoPhillips&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/COP.N" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(COP.N)</a>&nbsp;.</p>



<p>La&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/business/shell-nears-deal-sell-texas-shale-assets-conocophillips-95-bln-wsj-2021-09-20" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vente par</a>&nbsp;Shell de&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/business/shell-nears-deal-sell-texas-shale-assets-conocophillips-95-bln-wsj-2021-09-20" target="_blank" rel="noreferrer noopener">9,5 milliards de dollars</a>&nbsp;de ses opérations dans le bassin permien onshore en septembre a libéré environ 1 milliard de dollars pour d&rsquo;autres activités en amont, a déclaré à Reuters une source de la société.</p>



<p><strong>APPROBATION DANS LES MOIS</strong></p>



<p>Les vastes ressources pétrolières et gazières de la Libye, son énorme potentiel d&rsquo;énergie solaire et sa proximité avec l&rsquo;Europe la rendent attrayante, même si une décennie de conflit et de chaos a dissuadé la plupart des investisseurs.</p>



<p>Mais un gouvernement d&rsquo;unité a maintenant pris ses fonctions avant les élections de décembre, apportant une certaine stabilité bien que la NOC et l&rsquo;industrie de l&rsquo;énergie soient restées au centre des luttes politiques au cours de l&rsquo;année écoulée entre les factions rivales.</p>



<p>Shell a quitté la Libye en 2012, au milieu des troubles qui ont éclaté après le renversement de l&rsquo;autocrate de longue date Mouammar Kadhafi en 2011.</p>



<p>Les sources ont déclaré que le conseil d&rsquo;administration de Shell pourrait approuver le plan de retour dans les mois.</p>



<p>La NOC a déclaré&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/1994820720742028/posts/3083533785204044/?d=n" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en août</a>&nbsp;avoir eu des discussions avec Shell sur d&rsquo;éventuels développements pétroliers et gaziers et sur des projets d&rsquo;énergie renouvelable, sans donner de détails.</p>



<p>Les plans de Shell incluent d&rsquo;aider la Libye à capturer le gaz extrait avec du pétrole mais qui est maintenant rejeté dans l&rsquo;air ou brûlé à la torche.&nbsp;Il vise également à développer des terminaux de stockage de pétrole dans les ports méditerranéens d&rsquo;Es Sidr et de Ras Lanuf.</p>



<p>Les termes définitifs de tout accord n&rsquo;étaient pas immédiatement clairs.</p>



<p>Mais selon les propositions de Shell vues par Reuters, la société se verrait attribuer des cargaisons de produits pétroliers bruts et raffinés libyens en provenance de Libye à vendre sur le marché international.</p>



<p>Shell a déclaré qu&rsquo;elle visait à concentrer la production de pétrole et de gaz dans neuf bassins « principaux » dans le cadre de sa transition énergétique, qui, selon elle, pourrait changer avec le temps.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Algériens appelés aux urnes pour des élections locales cruciales</title>
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				<pubDate>Sat, 27 Nov 2021 18:12:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Élections]]></category>

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				<description><![CDATA[Plus de 23 millions d&#8217;Algériens élisent, samedi, leurs représentants locaux dans le cadre d&#8217;élections municipales et départementales anticipées, troisième scrutin organisé sous la présidence d&#8217;Abdelmadjid Tebboune. Un vote crucial pour le chef d&#8217;État, qui s&#8217;est engagé à réformer toutes les institutions. Après trois semaines de campagne électorale marquées par la morosité, plus de 23 millions d&#8217;Algériens sont appelés à choisir, samedi...]]></description>
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<p><strong>Plus de 23 millions d&rsquo;Algériens élisent, samedi, leurs représentants locaux dans le cadre d&rsquo;élections municipales et départementales anticipées, troisième scrutin organisé sous la présidence d&rsquo;Abdelmadjid Tebboune. Un vote crucial pour le chef d&rsquo;État, qui s&rsquo;est engagé à réformer toutes les institutions.</strong></p>



<p>Après trois semaines de campagne électorale marquées par la morosité, plus de 23 millions d&rsquo;Algériens sont appelés à choisir, samedi 27 novembre, leurs élus communaux et départementaux. Un scrutin important aux yeux du pouvoir pour tourner la page de la fin de règne mouvementée du défunt ex-président&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abdelaziz-bouteflika/">Abdelaziz Bouteflika</a>.</p>



<p>Le président Abdelmadjid Tebboune a voté en compagnie de sa famille, selon des images de la télévision publique. Plusieurs ministres, le président du Sénat ainsi que le chef d&rsquo;état-major ont également voté dans la matinée.</p>



<p>Deux heure après l&rsquo;ouverture du scrutin, le taux de participation atteignait à 10&nbsp;h 4,12&nbsp;% pour les communales et 3,9% pour les départementales, a annoncé le président de l&rsquo;Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi. Lors des législatives de juin, l&rsquo;affluence était de 3,9% à la même heure.</p>



<p>Mis à part quelques affiches et rassemblements dans des salles fermées, les candidats ont été peu actifs pour convaincre les 23 millions d&rsquo;électeurs. Les bureaux de vote fermeront à 19&nbsp;h. Les résultats officiels devraient être annoncés dimanche.</p>



<p>Selon l&rsquo;Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), 115&nbsp;230 candidats sont en lice dans les 1&nbsp;541 communes.</p>



<p>Ils seront également 18&nbsp;910 postulants à se disputer les sièges départementaux dans 58 préfectures. Les femmes ne représentent que 15&nbsp;% de l&rsquo;ensemble des candidatures, selon l&rsquo;ANIE.</p>



<p>« Veux-tu le changement&nbsp;? », « l&rsquo;édification institutionnelle », « signe et appose ton empreinte »&nbsp;: c&rsquo;est le slogan officiel de ce double scrutin.</p>



<p>Un slogan critiqué par le politologue et ancien professeur de sciences politiques, Mohamed Hennad, qui aurait préféré des thématiques basées « sur les valeurs de la citoyenneté ».</p>



<h2>Troisième scrutin</h2>



<p>Pour le politologue, le pouvoir s&rsquo;entête « à imposer sa volonté en dépit des résultats déshonorants enregistrés lors des précédents scrutins ».</p>



<p>Il s&rsquo;agit de la troisième élection organisée sous la présidence d&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abdelmadjid-tebboune/">Abdelmadjid Tebboune</a>, qui s&rsquo;est engagé à réformer toutes les institutions héritées des 20&nbsp;ans de règne de Bouteflika, contraint à la démission en avril 2019 sous la pression des manifestations du mouvement pro-démocratie Hirak et de l&rsquo;armée.</p>



<p>Le 5 juillet, jour de la fête d&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie, le président Tebboune, élu en décembre 2019 avec 58&nbsp;% des suffrages et un taux de participation d&rsquo;à peine 40&nbsp;%, avait assuré inscrire son action dans le sillage d&rsquo;un « Hirak béni authentique ».</p>



<p>Dans une première étape, le président&nbsp;Tebboune a fait adopter des amendements constitutionnels lors d&rsquo;un référendum le 1er novembre 2020, approuvé par seulement 23,7&nbsp;% d&rsquo;électeurs.</p>



<p>Deuxième étape&nbsp;: les législatives anticipées du 12 juin dernier, également marquées par une abstention historique avec 23&nbsp;% de taux de participation.</p>



<h2>« Participer avec force »</h2>



<p>La troisième étape du processus, les élections locales, devrait drainer davantage d&rsquo;électeurs aux urnes.</p>



<p>« Je souhaite que les citoyens participent avec force à ces élections », a déclaré le président Tebboune, lors d&rsquo;une interview avec des médias algériens diffusée, vendredi soir, par la télévision officielle.</p>



<p>« Si le peuple veut le changement, il est grand temps qu&rsquo;il l&rsquo;opère lui-même à l&rsquo;occasion de cette échéance », a-t-il dit vendredi.</p>



<p>« Ces élections se distinguent des législatives par la relation directe (des élus) avec le citoyen et ses préoccupations », a analysé pour l&rsquo;AFP Nabila Benyahia, enseignante en sciences politiques, estimant qu&rsquo;elles permettront de mesurer le niveau de confiance entre le citoyen et le pouvoir.</p>



<p>Toutefois, si « le pouvoir affirme vouloir un changement en réponse au Hirak, il n&rsquo;a retenu que le mot &lsquo;changer' », a commenté le politologue Hennad, estimant qu&rsquo;il avait « imposé son agenda dans une atmosphère de monologue politique n&rsquo;impliquant les forces politiques que formellement ».</p>



<p>La participation attendue en Kabylie, région qui avait boycotté les précédents scrutins, devrait faire monter la participation.</p>



<p>Le Front des forces socialistes (FFS, plus vieux parti d&rsquo;opposition), présente des candidats dans cette région qui est l&rsquo;un de ses principaux fiefs.</p>



<p>Des indépendants, parmi lesquels d&rsquo;anciens dirigeants du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), participent aussi au scrutin alors que le parti boycotte officiellement les municipales.</p>



<p>La participation n&rsquo;est pas l&rsquo;enjeu majeur de ce scrutin, nuance Redouane Boudjemaa, enseignant à la Faculté des Sciences de l&rsquo;information et de la Communication d&rsquo;Alger.</p>



<p>Ce sont plutôt les « grands défis économiques et sociaux de l&rsquo;année prochaine », dit-il à l&rsquo;AFP. « L&rsquo;effondrement du pouvoir d&rsquo;achat engendrera la recrudescence des protestations syndicales », estime Redouane Boudjemaa.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sur « l’autre route migratoire », les rêves brisés des Africains partis pour l’Arabie saoudite</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 18:15:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie-saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration clandestine]]></category>

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				<description><![CDATA[Les passeurs avaient promis à Fentahun Derebe de l’amener en Arabie saoudite, où il pourrait gagner plus d’argent qu’il n’en avait jamais rêvé, puis revenir chez lui, en Ethiopie, pour monter son entreprise. Arrivé sur la côte somalienne, les passeurs lui ont demandé plus d’argent. Fentahun ne pouvait pas payer. Alors ils l’ont abandonné. Sans...]]></description>
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<p>L<strong>es passeurs avaient promis à Fentahun Derebe de l’amener en Arabie saoudite, où il pourrait gagner plus d’argent qu’il n’en avait jamais rêvé, puis revenir chez lui, en Ethiopie, pour monter son entreprise.</strong></p>



<p>Arrivé sur la côte somalienne, les passeurs lui ont demandé plus d’argent. Fentahun ne pouvait pas payer. Alors ils l’ont abandonné. Sans argent, seul, le jeune homme de 19 ans n’a eu d’autre choix que de rebrousser chemin, plusieurs centaines de kilomètres à travers le désert.</p>



<p><em>«&nbsp;On m’avait dit que j’aurais un bon travail et que je changerais de vie. On m’avait dit que ce serait facile. Mais ça ne s’est pas du tout passé comme ça&nbsp;»</em>, raconte de sa voix douce le jeune homme, rencontré à Hargeisa, dans le nord de la Somalie.</p>



<p>De nombreux migrants africains, principalement éthiopiens, échouent dans cette ville, carrefour de l’une des routes migratoires les plus fréquentées au monde&nbsp;: la&nbsp;<em>«&nbsp;route de l’Est&nbsp;»</em>, vers la péninsule arabique.</p>



<h2>Le voyage est périlleux, parfois fatal</h2>



<p>Loin des caméras braquées sur l’Europe, les traversées de la Méditerranée et les milliers de réfugiés actuellement massés aux frontières polonaises, cette autre route connaît un regain de fréquentation.</p>



<p>Le voyage est périlleux, parfois fatal, à travers les déserts et certaines régions chaotiques de la Corne de l’Afrique, les eaux tumultueuses du golfe d’Aden, jusqu’au Yémen en guerre. De là, les migrants doivent traverser de nouvelles zones hostiles dans l’espoir d’atteindre l’Arabie saoudite ou d’autres Etats du Golfe pour y trouver du travail. La plupart n’y arrivent jamais.</p>



<p>Des dizaines de milliers d’entre eux se retrouvent piégés au Yémen, incapables de payer un voyage de retour, pris en otage par des passeurs ou détenus par les autorités locales. En mars, un incendie dans un centre de détention surpeuplé de la capitale yéménite a tué des dizaines de migrants.</p>



<p>Le même mois, vingt personnes sont mortes noyées lorsque des passeurs ont jeté par-dessus bord des dizaines de migrants de leur embarcation surchargée en route vers le Yémen. Beaucoup ne quittent jamais l’Afrique, escroqués comme Fentahun avant même de mettre les voiles.</p>



<h2>«&nbsp;La route n’était pas sûre&nbsp;»</h2>



<p><em>«&nbsp;Ils m’ont dit que ça coûterait 500&nbsp;dollars</em>&nbsp;[quelque 440&nbsp;euros]&nbsp;<em>pour monter sur le bateau. Je n’en avais même pas 100. J’ai été choqué&nbsp;»</em>, raconte le jeune homme, qui a quitté sa ville de Gondar, dans le nord de l’Ethiopie, ayant à peine terminé son lycée.</p>



<p>Les migrants ont deux options pour rejoindre le Yémen depuis le continent africain. L’une via Obock, à Djibouti, mais les côtes y sont surveillées et les migrants traqués. L’autre depuis Bosaso, dans le nord de la Somalie, où le contrôle est plus faible. Cette dernière est plus populaire mais aussi plus longue et plus dangereuse.</p>



<p>Fentahun raconte que durant sa marche d’un mois entre Bosaso et Hargeisa (600&nbsp;kilomètres à vol d’oiseau), il a croisé de nombreux migrants dans une situation désespérée. Certains avaient été volés ou maltraités physiquement. Tous manquaient désespérément d’eau et de nourriture.&nbsp;<em>«&nbsp;J’avais peur</em>, confie-t-il.&nbsp;<em>La route n’était pas sûre.&nbsp;»</em></p>



<p>Beaucoup des migrants sur cette route sont des adolescents seuls, dont&nbsp;<em>«&nbsp;certains n’ont pas de chaussures&nbsp;»</em>, souligne Farhan Omer, employé dans un centre de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à Hargeisa.</p>



<h2>«&nbsp;Je suis partie pour mes enfants&nbsp;»</h2>



<p>Des centaines de migrants sont coincés à Hargeisa, désœuvrés, sans argent pour gagner Bosaso ou faire demi-tour et rentrer chez eux. Woynshat Esheto, 35&nbsp;ans, rêvait d’aller en Arabie saoudite et devenir femme de ménage. Mais elle est tombée à court d’argent.&nbsp;<em>«&nbsp;Je suis partie pour mes enfants&nbsp;»</em>, explique cette mère célibataire de quatre enfants&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Je n’avais aucun moyen de les nourrir ou de les envoyer à l’école. Je n’avais pas le choix.&nbsp;»</em></p>



<p>Les mouvements ont repris sur la <em>« route de l’Est »</em>, après un ralentissement en 2020 en raison des fermetures de frontières causées par la pandémie de coronavirus. En 2018 et 2019, c’était la route de migration maritime la plus fréquentée au monde. Plus de 138 000 migrants ont embarqué sur des bateaux à destination du Yémen en 2019, contre 110 000 traversant la Méditerranée la même année.</p>



<p>Mais ces déplacements de population, qui ne touchent pas l’Europe ou l’Amérique du Nord, sont souvent ignorés.&nbsp;<em>«&nbsp;Ce qui est frustrant ici, c’est qu’il y ait si peu d’attention&nbsp;</em>(…)<em>. Personne ne s’intéresse vraiment aux gens qui ont des problèmes dans les pays de la Corne de l’Afrique&nbsp;»</em>, déplore Richard Danziger, chef de mission de l’OIM pour la Somalie.</p>



<p>Accroché à ses rêves d’une vie meilleure, Mengistu Amare n’est pas découragé par les périls à venir, même s’il ne sait pas grand-chose de l’endroit où il va ni de ce qui l’attend en chemin. <em>« Je sais qu’il faut traverser la mer pour rejoindre l’Arabie saoudite. Je ne suis jamais monté sur un bateau et je ne sais pas nager »</em>, explique cet Ethiopien de 21 ans. Mais il tentera sa chance : <em>« J’irais n’importe où, tant qu’il y a du travail. »</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Etats-Unis appellent leurs ressortissants à quitter « immédiatement » l’Ethiopie en guerre</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 16:08:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>

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				<description><![CDATA[Lundi 15 novembre, les Etats-Unis ont de nouveau exhorté leurs ressortissants à quitter « immédiatement » l’Ethiopie en guerre par leurs propres moyens, ajoutant qu’il n’y aura pas d’opération d’évacuation militaire – comme ce fut le cas pour l’Afghanistan. L’ambassade américaine incite depuis plusieurs jours ses concitoyens à prendre des vols commerciaux pour partir du pays, où des groupes rebelles n’excluent...]]></description>
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<p><strong>Lundi 15 novembre, les Etats-Unis ont de nouveau exhorté leurs ressortissants à quitter </strong><em><strong>« immédiatement »</strong></em><strong> l’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/"><strong>Ethiopie</strong></a><strong> en guerre par leurs propres moyens, ajoutant qu’il n’y aura pas d’opération d’évacuation militaire – comme ce fut le cas pour l’Afghanistan. L’ambassade américaine incite depuis plusieurs jours ses concitoyens à prendre des vols commerciaux pour partir du pays, où des groupes rebelles n’excluent plus de marcher sur Addis-Abeba. Elle propose des prêts à ceux qui seraient dans l’incapacité d’acheter un billet dans l’immédiat.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Nous faisons cela non pas par pessimisme sur les perspectives de paix, mais par sens pratique&nbsp;»</em>, a expliqué lundi, devant la presse, le porte-parole du département d’Etat, Ned Price, en lançant un nouvel appel. Il a dit redouter un&nbsp;<em>«&nbsp;malentendu&nbsp;»</em>&nbsp;de la part de l’opinion, qui pourrait&nbsp;<em>«&nbsp;penser que ce qui a eu lieu en Afghanistan peut être reproduit par le gouvernement américain partout ailleurs dans le monde&nbsp;»</em>.</p>



<p>Mi-août, quand les talibans ont pris Kaboul avant même la fin du retrait des forces américaines d’Afghanistan, les Etats-Unis avaient renvoyé en catastrophe des milliers de militaires à l’aéroport de la capitale afghane pour improviser une opération d’évacuation sans précédent.</p>



<h2>Ne pas attendre «&nbsp;la dernière minute&nbsp;»</h2>



<p>En à peine plus de deux semaines, avec l’aide de ses alliés, l’armée américaine avait mis en place un pont aérien et évacué plus de 123&nbsp;000&nbsp;personnes&nbsp;: des Américains, des étrangers, mais aussi et surtout des Afghans redoutant des représailles de la part des nouveaux maîtres islamistes du pays, notamment pour avoir travaillé avec les Occidentaux par le passé.</p>



<p>Le gouvernement du président Joe Biden a toutefois été critiqué pour n’avoir pas évacué ces personnes en amont, plutôt que dans le sauve-qui-peut général, et pour avoir laissé des Américains sur place après le retrait des forces étrangères. Le département d’Etat a annoncé une enquête interne pour déterminer comment il aurait pu mieux anticiper et organiser ces évacuations.</p>



<p>Visiblement soucieux de prendre les devants, Ned Price a insisté, lundi, au sujet de l’Ethiopie : <em>« Ce que nous avons fait en Afghanistan était unique »</em>, <em>« un pont aérien militaire de près de 125 000 personnes »</em>, <em>« ce n’est pas quelque chose que le gouvernement américain peut reproduire ailleurs »</em>. <em>« Il n’y a aucune raison pour que les Américains attendent la dernière minute »</em> pour partir d’Ethiopie avec des vols commerciaux, a-t-il martelé.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : le président Touadéra décrète un « cessez-le-feu unilatéral » avec les rebelles</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 21:14:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République centrafricaine]]></category>
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		<category><![CDATA[cessez le feu]]></category>
		<category><![CDATA[Faustin-Archange Touadéra]]></category>
		<category><![CDATA[rebelles]]></category>
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				<description><![CDATA[Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, a décrété, vendredi 15 octobre, un « cessez-le-feu unilatéral » de son armée et ses alliés dans leur guerre contre les rebelles. Il a assuré que l’ennemi avait fait de même, à l’exception de deux importants groupes armés. Plusieurs accords de cessez-le-feu et de paix ont été signés ces dernières années, mais aucun ne s’est...]]></description>
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<p><strong>Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, a décrété, vendredi 15 octobre, un </strong><em><strong>« cessez-le-feu unilatéral »</strong></em><strong> de son armée et ses alliés dans leur guerre contre les rebelles. Il a assuré que l’ennemi avait fait de même, à l’exception de deux importants groupes armés. Plusieurs accords de cessez-le-feu et de paix ont été signés ces dernières années, mais aucun ne s’est révélé pérenne.</strong></p>



<h4>«&nbsp;Une bonne partie du territoire national&nbsp;» reconquise par Bangui</h4>



<p>Celui-ci a alors sollicité Moscou et Kigali, qui ont dépêché des centaines de paramilitaires russes et de soldats rwandais à la rescousse d’une armée centrafricaine démunie. Grâce essentiellement à ce soutien, elle a, depuis, reconquis toutes les grandes villes et repoussé les rebelles dans les forêts. Ces derniers multiplient cependant les attaques furtives ces dernières semaines, loin de la capitale, Bangui, malgré la présence de 12&nbsp;000&nbsp;casques bleus de la Minusca, la force de maintien de la paix de l’ONU déployée dans le pays depuis 2014.</p>



<p><em>«&nbsp;Les forces armées centrafricaines, appuyées par les forces alliées russes et rwandaises, ont pu repousser les assauts de la CPC et reconquérir une bonne partie du territoire national&nbsp;»</em>, a affirmé M.&nbsp;Touadéra vendredi. Le président a justifié ce cessez-le-feu par la recherche de l’<em>«&nbsp;apaisement&nbsp;»</em>&nbsp;pour favoriser l’ouverture d’un&nbsp;<em>«&nbsp;dialogue républicain&nbsp;»</em>, promis après sa réélection il y a dix mois, mais qui n’a toujours pas vu le jour.</p>



<p><em>« Les principaux leaders de la CPC, à l’exception de Noureddine Adam et Ali Darassa </em>(…)<em> ont signé l’engagement de cesser toute action armée sur le territoire national »</em>, a affirmé M. Touadéra. Noureddine Adam et Ali Darassa sont respectivement les chefs du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique et de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), deux des principaux groupes armés du pays. L’UPC a cependant quitté la CPC en avril.Lire aussi, au mois de janvier :</p>



<p><em>«&nbsp;Nous respectons le cessez-le-feu mais&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;restons sur des positions défensives, si on nous attaque, nous nous défendrons&nbsp;»</em>, a annoncé par téléphone à l’Agence France-Presse (AFP) Abakar Sabone, porte-parole militaire de la CPC.&nbsp;<em>«&nbsp;Si Touadéra considère que nous ne faisons pas partie du cessez-le-feu, ce n’est pas grave. On va continuer nos actions jusqu’à ce que nous trouvions une solution&nbsp;»</em>, a commenté auprès de l’AFP Ousmanou Bi Mohamadou, porte-parole de l’UPC.</p>



<p>La guerre civile avait éclaté en&nbsp;2013 après un coup d’Etat contre le président François Bozizé. Des combats sanglants avaient suivi entre la coalition de groupes armés l’ayant renversé, la Séléka, à majorité musulmane, et des milices rassemblées par le chef de l’Etat déchu, les anti-balaka, dominées par les chrétiens et les animistes.</p>



<p>Ce conflit a culminé entre 2014 et 2015 avec des milliers de morts, et Séléka et anti-balaka – qui forment encore la plupart des groupes armés actuels – ont été accusés de crimes contre l’humanité par l’Organisation des Nations unies. M. Bozizé est aujourd’hui à la tête de la CPC.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Maroc, ouverture du procès en appel du journaliste Soulaimane Raissouni</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-maroc-ouverture-du-proces-en-appel-du-journaliste-soulaimane-raissouni/</link>
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				<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 17:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
		<category><![CDATA[Soulaimane Raissouni]]></category>

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				<description><![CDATA[Le procès en appel du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », s’est ouvert mercredi 13 octobre à Casablanca, son comité de soutien et l’organisation Reporters sans frontières appelant à sa libération. Début juillet, Soulaimane Raissouni, 49 ans, connu pour ses éditoriaux critiques envers les autorités marocaines, a été...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le procès en appel du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour </strong><em><strong>« agression sexuelle »</strong></em><strong>, s’est ouvert mercredi 13 octobre à Casablanca, son comité de soutien et l’organisation Reporters sans frontières appelant à sa libération.</strong></p>



<p>Début juillet, Soulaimane Raissouni, 49 ans, connu pour ses éditoriaux critiques envers les autorités marocaines, a été condamné à cinq ans de prison pour <em>« agression sexuelle »</em> après une plainte d’un militant LGBT+. Des faits qu’il conteste, assurant qu’il est poursuivi <em>« à cause de ses opinions »</em>.</p>



<p>Le procès s’est ouvert, mais la cour a décidé de l’ajourner au 27&nbsp;octobre&nbsp;<em>«&nbsp;pour donner aux avocats le temps de préparer la défense&nbsp;»</em>, a indiqué à l’AFP son avocat, Lahsen Dadsi. La défense a également déposé une nouvelle demande de libération provisoire du journaliste incarcéré depuis mai&nbsp;2020, a ajouté M<sup>e&nbsp;</sup>Dadsi.</p>



<p>Son comité de soutien au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/maroc/">Maroc</a>, composé de plusieurs défenseurs de droits humains, a dénoncé un procès&nbsp;<em>«&nbsp;à caractère politique et revanchard&nbsp;»</em>&nbsp;et réitéré son appel à&nbsp;<em>«&nbsp;le libérer&nbsp;»</em>, tout comme des personnalités et partis politiques marocains.</p>



<h4>122 jours de grève de la faim</h4>



<p>Dans un communiqué publié mardi, l’association Reporters sans frontières (RSF) espère que ce procès pourra&nbsp;<em>«&nbsp;compenser les nombreuses irrégularités de procédure qui ont été jusqu’à présent constatées&nbsp;»</em>&nbsp;et sera&nbsp;<em>«&nbsp;juste et équitable&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;La place de Soulaimane Raissouni n’est pas en prison&nbsp;»</em>, a ajouté le directeur du bureau Afrique du Nord de RSF, Souhaieb Khayati.</p>



<p>Le journaliste avait observé une grève de la faim pendant 122 jours pour protester contre sa détention, ce qui l’a empêché d’assister à la plupart des audiences de son procès en première instance. Après de nombreux appels de ses soutiens au Maroc et à l’étranger, il avait mis fin à cette grève début août et <em>« est en train de recouvrer sa santé »</em>, a déclaré son avocat. Les autorités marocaines, elles, affirment que M. Raissouni a bénéficié d’un procès <em>« équitable »</em> et que les poursuites <em>« n’ont rien à voir avec son travail journalistique »</em>.</p>



<p>Deux autres journalistes marocains, Omar Radi et Taoufik Bouachrine, ont été condamnés à de lourdes peines de prison ferme pour des agressions sexuelles qu’ils nient. M. Radi est également accusé d’<em>« espionnage »</em>. Le Maroc occupe la 136<sup>e </sup>place sur 180 pays du classement mondial de la liberté de la presse de RSF.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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