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	<title>Télécoms &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Côte d’Ivoire, Orange casse les prix sous la pression de l’outsider américain Wave</title>
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				<pubDate>Mon, 25 Oct 2021 18:45:44 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[« Lorsque je suis entré chez Orange, l&#8217;Afrique était un peu marginale dans le groupe, mais aujourd&#8217;hui elle nous apporte la croissance, beaucoup d&#8217;opportunités et de nouveaux métiers (&#8230;) Nous avons fait de l&#8217;Afrique un des socles du groupe et c&#8217;est une des choses dont je suis le plus fier », déclarait le 13 octobre depuis l&#8217;hôtel Pullman d&#8217;Abidjan, Stéphane...]]></description>
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<p><em><strong>« Lorsque je suis entré chez Orange, l&rsquo;Afrique était un peu marginale dans le groupe, mais aujourd&rsquo;hui elle nous apporte la croissance, beaucoup d&rsquo;opportunités et de nouveaux métiers (&#8230;) Nous</strong></em><strong> avons </strong><em><strong>fait de l&rsquo;Afrique un des socles du groupe et c&rsquo;est une des choses dont je suis le plus fier</strong></em><strong> </strong><em><strong>»,</strong></em><strong> déclarait le 13 octobre depuis l&rsquo;hôtel Pullman d&rsquo;Abidjan, Stéphane Richard, le président directeur général du groupe dont le mandat arrivera à terme en mai 2022. En effet, l&rsquo;une des réussites du patron d&rsquo;Orange s&rsquo;est écrite sur le continent africain, car la zone EMEA est passée de 5% du chiffre d&rsquo;affaires à son arrivée, à 15% aujourd&rsquo;hui, et compte près de 20 000 salariés. 1 Africain sur 10 est client du groupe. En 2020, Orange EMEA enregistrait un chiffre d&rsquo;affaires de 5,8 milliards d&rsquo;euros et comptait plus de 130 millions de clients.</strong></p>



<p><strong><em>«&nbsp;</em></strong><em>La croissance est de 4.5% en moyenne dans la zone EMEA, dont la moitié des pays enregistrent une croissance à 2 chiffres&nbsp;sur la dernière décennie&nbsp;»,&nbsp;</em>se félicite Alioune Ndiaye le CEO d&rsquo;Orange EMEA.&nbsp;<em>«&nbsp;Sur le 1er semestre 2021, la zone EMEA représentait 70% de la croissance du groupe&nbsp;»,</em>&nbsp;ajoute-t-il pour souligner le dynamisme régional d&rsquo;Orange.</p>



<p>Chaque année, le groupe investit 1 milliard d&rsquo;euros dans la zone EMEA. Il propose désormais la 4G dans 17 pays africains pour 36,1 millions de clients (au 31 mars 2021). Présent depuis 1996 en Côte d&rsquo;Ivoire, où il campe la position de 1er opérateur de téléphonie mobile, Orange a fait du pays du cacao, un véritable laboratoire pour expérimenter sa stratégie de diversification engagée il y a près d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années. C&rsquo;est en Côte d&rsquo;Ivoire (où 11,5% des Ivoiriens seulement disposent d&rsquo;un accès au secteur bancaire selon la BCEAO) que le groupe a lancé ses activités Orange Money en 2008. L&rsquo;activité représente aujourd&rsquo;hui 50 millions de clients répartis dans 17 pays. Néanmoins, depuis quelques mois, Orange Money est bousculé par Wave, l&rsquo;outsider américain qui casse les prix et révolutionne le marché.</p>



<p><em>«&nbsp;On les prend très au sérieux (&#8230;) ça empêche certains de dormir, mais ce n&rsquo;est pas une mauvaise chose. On prépare la contre-offensive. On est prêt à contrer la vague Wave&nbsp;»,</em>&nbsp;annonçait Stéphane Richard le 13 octobre.</p>



<h4><strong>La part africaine d&rsquo;Orange menacée par le pingouin californien</strong></h4>



<p><em>«&nbsp;J&rsquo;ai ouvert le magasin à 8 heures ce matin. Depuis, j&rsquo;ai reçu 9 clients d&rsquo;Orange et 28 de Wave&nbsp;»,</em>&nbsp;calcule rapidement Fatoumata Koné de Port-Boué-centre à Abidjan, derrière la grille de sa petite boutique.&nbsp;<em>«&nbsp;Les clients arrivent et demandent Wave. Si on n&rsquo;en a pas, ils passent leur chemin (&#8230;) Moi, j&rsquo;aime bien Orange, mais le problème c&rsquo;est que le client demande ce qui est le moins cher&nbsp;».&nbsp;</em>Elle ouvre son livre de compte.&nbsp;<em>«&nbsp;Le mois dernier, j&rsquo;ai gagné 282 000 Fcfa avec Wave et 160.000 Fcfa pour Orange&nbsp;»,</em>&nbsp;précise-t-elle.</p>



<p>Depuis décembre 2020, le pingouin (mascotte de la marque américaine Wave) est venu bousculer le géant Orange dans la capitale ivoirienne. La vendeuse est interrompue. Jules N&rsquo;Douba, 70 ans vient pour un transfert.&nbsp;<em>«&nbsp;Mon ami n&rsquo;a pas Wave, mais ça me coûte cher&nbsp;!&nbsp;»,</em>&nbsp;explique-t-il.&nbsp;<em>«&nbsp;Je n&rsquo;ai pas le choix&nbsp;»,</em>&nbsp;poursuit-il passablement irrité. Sur le trottoir d&rsquo;en face, à 50 mètres à peine, Oumou qui tient son kiosque Millenium Orange, commence à s&rsquo;inquiéter. En quelques mois, ses revenus sont passés de 100 000 Fcfa à 70 000 Fcfa.&nbsp;<em>«&nbsp;Si ça continue, je ne sais pas comment je vais m&rsquo;en sortir&nbsp;»,&nbsp;</em>reconnaît-elle.</p>



<p>Fondée dans la Silicon Valley par 2 Américains (Drew Durbin et Lincoln Quirk), Wave s&rsquo;est fixé l&rsquo;objectif de transférer de l&rsquo;argent à des coûts hyper compétitifs en Afrique. Intuitive et rapide, la fintech a débarqué en 2016 au Sénégal et s&rsquo;est installée l&rsquo;année dernière en Côte d&rsquo;Ivoire. C&rsquo;est le succès immédiat.</p>



<p>En septembre 2021, la startup annonçait un investissement de série A de 200 millions de dollars qui a fait grimper sa cote à 1,7 milliard de dollars.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes attaqués par Wave qui a un modèle totalement disruptif (&#8230;) Il fait presque tout gratuit. Aujourd&rsquo;hui, nos clients qui veulent retirer leur argent doivent payer une commission de l&rsquo;ordre de 3%. Wave arrive avec une offre qui permet de retirer son argent&nbsp;</em><em>gratuitement. Ils facturent en revanche 1% les transactions de personne à personne (&#8230;) C&rsquo;est un choc violent&nbsp;»,</em>&nbsp;reconnaît Alioune Ndiaye qui avertit que&nbsp;<em>«&nbsp;la riposte doit être rapide et efficace (&#8230;)</em>&nbsp;<em>Nous devons changer notre modèle économique, nous n&rsquo;avons pas le choix</em><em>&nbsp;»</em>&nbsp;poursuit-il<em>.</em>&nbsp;Le 20 octobre, Orange annonce finalement la gratuité des transferts. Simultanément, les retraits sont facturés à 1% (contre 1% pour les transferts et 0% sur les retraits chez Wave).</p>



<h4><strong>L&rsquo;ODC au cœur de la diversification des activités et des partenariats du groupe</strong></h4>



<p>Le 13 octobre dernier, le groupe inaugurait l&rsquo;Orange Digital Center (ODC) d&rsquo;Abidjan, dans le cadre du programme «&nbsp;Engage 2025&nbsp;», qui a pour objectif de déployer un ODC dans chacun des pays qu&rsquo;il couvre d&rsquo;ici à 2025.</p>



<p>L&rsquo;espace de 1 200m2 est entièrement consacré à l&rsquo;innovation et abrite une école de codage, un atelier de fabrication numérique ou «&nbsp;FabLab&nbsp;», un accélérateur de startups, «&nbsp;Orange Fab&nbsp;» et enfin Orange Ventures Africa, le fonds d&rsquo;investissement du groupe. Alors que Patrick Achi, le Premier ministre ivoirien et Roger Adom, son ministre de la Modernisation de l&rsquo;administration et de l&rsquo;Innovation du service public, sont attendus par l&rsquo;état-major du groupe Orange, de jeunes pousses s&rsquo;activent dans les locaux autour d&rsquo;un challenge consacré au recyclage des déchets plastiques.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous voulions tout regrouper sur un même site et ici à l&rsquo;ODC, tout est gratuit&nbsp;»,</em>&nbsp;se félicite Stéphane Richard à l&rsquo;heure de l&rsquo;inauguration du nouvel ODC dans la région EMEA (après la Tunisie, le Sénégal, l&rsquo;Ethiopie, le Cameroun, la Jordanie, le Maroc et le Mali).</p>



<p>L&rsquo;évènement a attiré la presse locale et internationale. Marine Houmeau, la responsable du programme&nbsp;<em>AWS</em>&nbsp;re/Start pour l&rsquo;Afrique subsaharienne d&rsquo;Amazon Web Services (AWS) a profité de l&rsquo;occasion pour annoncer un nouveau partenariat avec Orange concernant un programme de formation gratuit et certifiant de 12 semaines en matière de cloud computing dans les 18 pays couverts par Orange, via ses ODC.</p>



<h4>Une discrète délégation est également de la fête&#8230;</h4>



<p><em>«&nbsp;L&rsquo;Allemagne a toujours été et sera aux côtés de la Côte d&rsquo;Ivoire, notamment au niveau de la stratégie pour la jeunesse, comme levier de croissance, y compris en ces temps difficiles de pandémie mondiale&nbsp;»,</em>&nbsp;déclarait Ingo Herbert l&rsquo;Ambassadeur d&rsquo;Allemagne à Abidjan, le 13 octobre. La GIZ a investi 10 millions d&rsquo;euros sur les 30 millions d&rsquo;euros du projet d&rsquo;ODC d&rsquo;Abidjan.</p>



<p><em>« L&rsquo;ODC renvoie à l&rsquo;expertise de coopération allemande et de notre partenaire Orange. C&rsquo;est l&rsquo;un des plus grands projets de la GIZ »,</em> poursuit-il. <em>« L&rsquo;Etat français est derrière nous bien sûr »,</em> précise Stéphane Richard, non sans ajouter que ce partenariat est<em> « un beau symbole de coopération franco-allemande »</em>. Cet investissement en terre ivoirienne participera certainement à renforcer le <em>soft power</em> allemand sur le continent africain.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Nigeria exige que les entreprises de médias sociaux obtiennent une licence locale</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 19:26:12 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les entreprises de médias sociaux souhaitant opérer au Nigeria doivent enregistrer une entité locale et obtenir une licence, a déclaré mercredi le ministre de l&#8217;Information du pays, la dernière décision du gouvernement depuis qu&#8217;il a interdit Twitter (TWTR.N) la semaine dernière. « Nous insistons sur le fait que pour que vous puissiez opérer au Nigeria, vous devez d&#8217;abord...]]></description>
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<p><strong>Les entreprises de médias sociaux souhaitant opérer au Nigeria doivent enregistrer une entité locale et obtenir une licence, a déclaré mercredi le ministre de l&rsquo;Information du pays, la dernière décision du gouvernement depuis qu&rsquo;il a interdit Twitter </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/TWTR.N" target="_blank"><strong>(TWTR.N)</strong></a><strong> la semaine dernière.</strong></p>



<p>« Nous insistons sur le fait que pour que vous puissiez opérer au Nigeria, vous devez d&rsquo;abord être une société nigériane et être agréé par la commission de la radiodiffusion », a déclaré Lai Mohammed, ministre nigérian de l&rsquo;Information, des sociétés de médias sociaux.</p>



<p>Les nouvelles réglementations incluront des conditions pour la poursuite des opérations, a déclaré Mohammed, sans plus de précisions.&nbsp;Cette décision intervient au milieu de ce que les critiques disent être une répression plus large de la liberté d&rsquo;expression dans le pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique qui a fait des comparaisons avec les décennies de régime militaire du Nigeria au 20e siècle.</p>



<p>Le gouvernement nigérian a annoncé la semaine dernière avoir suspendu les activités de Twitter, deux jours après que la plateforme eut supprimé un tweet du président Muhammadu Buhari qui menaçait de punir les sécessionnistes. Les entreprises de télécommunications nigérianes ont depuis bloqué l&rsquo;accès à Twitter.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>WhatsApp désactivera les comptes de tous ceux qui rejettent ses nouvelles conditions</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 19:09:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les utilisateurs de WhatsApp qui n&#8217;acceptent pas ses conditions générales mises à jour avant la date limite du 15 mai ne pourront pas recevoir ni envoyer de messages. Leur compte sera répertorié comme « inactif ». Et les comptes inactifs peuvent être supprimés après 120 jours. Les appels et les notifications fonctionneront encore pendant « un court instant »...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303.jpg" alt="" class="wp-image-20823" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Beaucoup d&rsquo;utilisateurs quittent WhatsApp en raison de sa nouvelle politique</figcaption></figure>



<p><strong>Les utilisateurs de WhatsApp qui n&rsquo;acceptent pas ses conditions générales mises à jour avant la date limite du 15 mai ne pourront pas recevoir ni envoyer de messages.</strong></p>



<p>Leur compte sera répertorié comme « inactif ». Et les comptes inactifs peuvent être supprimés après 120 jours.</p>



<p>Les appels et les notifications fonctionneront encore pendant « un court instant » mais, selon TechCrunch, probablement seulement « quelques semaines ».</p>



<p>Il y a eu une réaction brutale parmi de nombreux utilisateurs qui pensaient que cela signifiait que l&rsquo;entreprise prévoyait de modifier la quantité de données qu&rsquo;elle partage avec sa société mère, Facebook.</p>



<p>Il a clarifié plus tard que ce n&rsquo;était pas le cas &#8211; la mise à jour vise en fait à permettre d&rsquo;effectuer des paiements aux entreprises.</p>



<h4 id="Notifier-les-utilisateurs">Notifier les utilisateurs</h4>



<p>WhatsApp partage déjà certaines informations avec Facebook, telles que l&rsquo;adresse IP de l&rsquo;utilisateur (une séquence de chiffres attachée à chaque appareil qui se connecte à Internet, elle peut également être utilisée pour déterminer son emplacement) et les achats effectués via la plateforme.</p>



<p>Mais ce n&rsquo;est pas le cas en Europe et au Royaume-Uni, où différentes lois sur la protection de la vie privée existent.</p>



<p>Suite à l&rsquo;annonce initiale, des plates-formes telles que Telegram et Signal ont connu une énorme augmentation de la demande, les utilisateurs de WhatsApp recherchant des services de messagerie cryptée alternatifs.</p>



<p>WhatsApp a retardé le déploiement initial et a maintenant changé la façon dont il informe les utilisateurs des changements.</p>



<p><strong>Source : BBC AFRIQUE/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Internet en Afrique : Où et comment les gouvernements bloquent-ils les accès ?</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 14:56:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Pas de Facebook, Twitter ou WhatsApp. Cette situation est de plus en plus fréquente dans certains pays africains, où les gouvernements ont parfois fermé ou restreint l&#8217;internet et l&#8217;accès aux plateformes de réseaux sociaux. L&#8217;Ouganda est le dernier pays en date à le faire, à l&#8217;approche de son élection présidentielle du 14 janvier. Les défenseurs...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7977" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>reseaux-sociaux</figcaption></figure>



<p><strong>Pas de Facebook, Twitter ou WhatsApp.</strong></p>



<p>Cette situation est de plus en plus fréquente dans certains pays africains, où les gouvernements ont parfois fermé ou restreint l&rsquo;internet et l&rsquo;accès aux plateformes de réseaux sociaux.</p>



<p>L&rsquo;Ouganda est le dernier pays en date à le faire, à l&rsquo;approche de son élection présidentielle du 14 janvier.</p>



<p>Les défenseurs des droits numériques affirment que c&rsquo;est de la censure, mais les gouvernements soutiennent que cela contribue à maintenir la sécurité.</p>



<h4 id="Comment-fonctionne-le-blocage-">Comment fonctionne le blocage ?</h4>



<p>Un gouvernement peut restreindre l&rsquo;accès en ordonnant aux fournisseurs de services internet (ISP) de limiter l&rsquo;accès à leurs abonnés.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/640/cpsprodpb/8503/production/_116515043_uganda_voters_gettyimages-1230575648.jpg" alt="Des électeurs font la queue dans un bureau de vote à Kampala, en Ouganda."/><figcaption>Légende image,Lors des élections présidentielles en Ouganda l&rsquo;accès à Internet a été restreint</figcaption></figure>



<p>Dans un premier temps, il est probable que ce soit un blocage des sites de réseaux sociaux les plus utilisés.</p>



<p>Comme mesure plus extrême, les autorités peuvent ordonner aux fournisseurs de services de bloquer tout accès à Internet.</p>



<p>En Ouganda, par exemple, les utilisateurs en ligne ont d&rsquo;abord déclaré avoir des difficultés à accéder à certaines applications et à certains sites.</p>



<p>Le gouvernement a ensuite ordonné aux fournisseurs de services de bloquer les plateformes de réseaux sociaux, puis leur a dit de bloquer toute la connectivité internet à la veille du jour des élections, le 14 janvier.</p>



<p>L&rsquo;organisation de surveillance de l&rsquo;internet Netblocks a signalé que la connectivité avait chuté de façon spectaculaire en Ouganda à la suite de cette décision.</p>



<h4 id="Combien-de-pays-ont-bloqué-laccès-">Combien de pays ont bloqué l&rsquo;accès ?</h4>



<p>Les cas de fermeture d&rsquo;Internet en Afrique sont en augmentation.</p>



<p>La Tanzanie a restreint l&rsquo;accès à l&rsquo;internet et aux applications de réseaux sociaux lors des élections d&rsquo;octobre 2020.</p>



<p>En juin de la même année, l&rsquo;Ethiopie a imposé une fermeture d&rsquo;internet qui a duré près d&rsquo;un mois après les troubles qui ont suivi le meurtre d&rsquo;un chanteur et activiste oromo de premier plan, Hachalu Hundessa.</p>



<p>Le Zimbabwe, le Togo, le Burundi, le Tchad, le Mali et la Guinée ont également restreint l&rsquo;accès à l&rsquo;internet ou aux applications de réseaux sociaux à un certain moment en 2020.</p>



<p>En 2019, il y a eu 25 cas documentés de fermetures partielles ou totales d&rsquo;Internet, contre 20 en 2018 et 12 en 2017, selon Access Now, un groupe de surveillance indépendant.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.bbc.com/ws/includes/idt2/4c82ac1c-0106-4495-b328-88ebb4174906/image/816" alt="Fermetures d'Internet en Afrique. .  Cela inclut des arrêts complets, la fermeture des réseaux sociaux et les  limitations de la bande passante.."/></figure>



<p>Et le groupe affirme qu&rsquo;en 2019, sept des 14 pays qui ont bloqué l&rsquo;accès ne l&rsquo;avaient pas fait au cours des deux années précédentes (il s&rsquo;agit du Bénin, du Gabon, de l&rsquo;Érythrée, du Liberia, du Malawi, de la Mauritanie et du Zimbabwe).</p>



<p>Cela s&rsquo;inscrit dans une tendance mondiale, où de plus en plus de pays limitent l&rsquo;accès à Internet.</p>



<p>Selon le groupe, en Afrique, la plupart des blocages ont tendance à affecter des pays entiers, par opposition à des régions ou des groupes de personnes spécifiques.</p>



<p>En 2019, 21 des 25 fermetures enregistrées par le groupe ont touché des pays entiers ou la plupart des régions des pays.</p>



<p>Seuls le Soudan et l&rsquo;Éthiopie ont ciblé des fermetures.</p>



<h4 id="Serveur-introuvable">&lsquo;Serveur introuvable&rsquo;</h4>



<p>Dans chaque pays, il appartient aux différents prestataires de services d&rsquo;exécuter les instructions des autorités pour bloquer l&rsquo;accès.</p>



<p>L&rsquo;une des méthodes utilisées est connue sous le nom de blocage basé sur l&rsquo;URL, qui est un filtre qui empêche l&rsquo;accès à une liste de sites interdits.</p>



<p>Un utilisateur qui tente d&rsquo;accéder à ces sites peut voir divers messages tels que « serveur introuvable » ou « ce site a été bloqué par l&rsquo;administrateur du réseau ».</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/640/cpsprodpb/164EC/production/_106227319_gettyimages-1082175212.jpg" alt="Manifestations au Zimbabwe"/><figcaption>Légende image,L&rsquo;accès à Internet a été étroitement contrôlé lors des manifestations au Zimbabwe</figcaption></figure>



<p>Une autre méthode est appelée « throttling ».</p>



<p>Cette méthode limite fortement le trafic sur des sites spécifiques, donnant l&rsquo;impression que le service est lent, décourageant ainsi l&rsquo;accès.</p>



<p>Cette méthode est plus subtile, car il est difficile de savoir si les sites sont volontairement restreints ou si c&rsquo;est la faute d&rsquo;une mauvaise infrastructure du réseau.</p>



<p>Enfin, les entreprises de télécommunications peuvent être obligées de fermer complètement leurs services, empêchant ainsi tout accès.</p>



<h4 id="Les-prestataires-de-services-peuventils-dire-non-">Les prestataires de services peuvent-ils dire non ?</h4>



<p>La capacité des gouvernements à censurer l&rsquo;internet dépend de leur capacité à exercer un contrôle sur les entreprises de télécommunications.</p>



<p>Les fournisseurs d&rsquo;accès à Internet sont agréés par les gouvernements, ce qui signifie qu&rsquo;ils risquent des amendes ou la perte de leurs contrats.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/640/cpsprodpb/3054/production/_106227321_gettyimages-1059485754.jpg" alt="Une jeune Kenyane utilisant un smartphone"/><figcaption>Légende image,De plus en plus de personnes possèdent des smartphones dans les pays africains</figcaption></figure>



<p>Les opérateurs peuvent avoir le droit de faire appel devant les tribunaux, mais dans la pratique, ils le font rarement.</p>



<p>Toutefois, il y a eu des exceptions.</p>



<p>En 2019, les tribunaux du Zimbabwe se sont prononcés en faveur du rétablissement de l&rsquo;accès à Internet après que le gouvernement ait ordonné des restrictions.</p>



<p>En réponse, le gouvernement a mis en place de nouvelles réglementations leur permettant de mieux contrôler l&rsquo;internet.</p>



<p><strong>Source: BBC Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ce qui change avec les nouvelles règles de WhatsApp</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 18:55:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Télécoms]]></category>
		<category><![CDATA[Fadima Diawara]]></category>
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				<description><![CDATA[Attention: la nouvelle mise à jour du service de messagerie WhatsApp prévoit un partage de données avec sa maison-mère Facebook à partir du 8 février 2021. Vous avez peut-être déjà vu ce message apparaître sur votre application&#160;WhatsApp&#160;&#160;ces derniers jours&#8230; et vous l’avez peut-être déjà validé par réflexe ? La nouvelle mise à jour du service...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303.jpg" alt="" class="wp-image-20823" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Beaucoup d&rsquo;utilisateurs quittent WhatsApp en raison de sa nouvelle politique</figcaption></figure>



<p><strong>Attention: la nouvelle mise à jour du service de messagerie WhatsApp prévoit un partage de données avec sa maison-mère Facebook à partir du 8 février 2021.</strong></p>



<p>Vous avez peut-être déjà vu ce message apparaître sur votre application&nbsp;<a href="https://www.whatsapp.com/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">WhatsApp&nbsp;</a>&nbsp;ces derniers jours&#8230; et vous l’avez peut-être déjà validé par réflexe ? La nouvelle mise à jour du service de messagerie prévoit un partage de données avec sa maison-mère Facebook à partir du 8 février 2021. Cette nouvelle politique de confidentialité déplait aux utilisateurs et ce sont d’autres applications de messagerie qui se frottent les mains.</p>



<h4>Quitter WhatsApp</h4>



<p>Record de téléchargements, ces derniers jours, pour les applications Signal et Telegram. Les utilisateurs du monde entier sont nombreux à vouloir quitter WhatsApp après l’annonce de nouvelles conditions d’utilisation. &nbsp;</p>



<p>À partir du 8 février en effet, le service de messagerie le plus populaire au monde, avec deux milliards d’utilisateurs à son actif, partagera les données de ses abonnés avec les autres services du groupe&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/whatsapp-et-facebook-utilis%C3%A9s-pour-espionner-en-afrique/a-51061988">Facebook</a>. Ceux qui ne valident pas la mise à jour verront leur compte supprimé.</p>



<p>Pour Israël Guebo, c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le directeur de l’Institut africain des médias, à Abidjan, a décidé de ne pas valider les nouvelles conditions d’utilisation.&nbsp;</p>



<p><em>“WhatsApp me force la main pour accepter sa mise à jour, donc je vais sur Telegram. C’est ma façon de protester.”&nbsp;</em></p>



<h4>Sept ans de réflexion</h4>



<p>WhatsApp avait bâti sa réputation sur la protection des données. Lors du rachat de l’entreprise par Facebook, en 2014, le service avait promis qu’il ne partagerait pas d’informations de ses utilisateurs avec la maison-mère. Une promesse qui aura tenu sept ans.&nbsp;</p>



<p>Face au tollé provoqué par son annonce, WhatsApp a tenté de rassurer sa communauté. Le service de messagerie assure que sa nouvelle politique&nbsp;<em>“n&rsquo;affecte en aucune façon la confidentialité des messages échangés avec vos amis et votre famille”</em>.&nbsp;</p>



<p>Le contenu des conversations devrait donc rester secret. En revanche, des informations comme le numéro de téléphone des utilisateurs, leur nom et leur adresse IP seront, elles, bel et bien partagées. </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>



<p></p>
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		<title>Les Mara Phones rwandais désormais accessibles au Burkina Faso</title>
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				<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 19:18:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis cette semaine, les consommateurs burkinabè peuvent se procurer les célèbres Mara Phones, les smartphones rwandais fabriqués en Afrique. Mara Group est une marque fondée par le Rwandais d&#8217;origine britannique Ashish Thakkar, qui se veut le premier fabricant africain de smartphones. Mara Group, déjà implanté en Afrique de l&#8217;Est et en Afrique australe, compte sur le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/2db21c5594_50155694_goldmarax-1024x640.jpg" alt="" class="wp-image-19064" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/2db21c5594_50155694_goldmarax-1024x640.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/2db21c5594_50155694_goldmarax-300x188.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/2db21c5594_50155694_goldmarax-768x480.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/2db21c5594_50155694_goldmarax.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Depuis cette semaine, les consommateurs burkinabè peuvent se procurer les célèbres Mara Phones, les smartphones rwandais fabriqués en Afrique. Mara Group est une marque fondée par le Rwandais d&rsquo;origine britannique Ashish Thakkar, qui se veut le premier fabricant africain de smartphones. Mara Group, déjà implanté en Afrique de l&rsquo;Est et en Afrique australe, compte sur le Burkina pour s&rsquo;étendre à l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</strong></p>



<p>En octobre 2019, le groupe Mara se faisait un nom dans la téléphonie africaine en lançant, à Kigali, sa première usine de fabrication de smartphones. L&rsquo;ambition était de conquérir une part du gigantesque marché est-africain.</p>



<p>Quelques mois plus tard, le patron de Mara Group, Ashish Thakkar, annonçait l&rsquo;implantation d&rsquo;une deuxième usine, en Afrique du Sud.</p>



<p>Pour l&rsquo;instant, pas de projets industriels concrétisés en Afrique de l&rsquo;Ouest mais une volonté d&rsquo;y écouler les smartphones présentés comme made in Africa.</p>



<p>Si de nombreux pays assemblent des téléphones en Afrique &#8211; Algérie, Egypte Ethiopie par exemple -, la plupart du temps les composants proviennent du monde entier. Ainsi à Kigali, Mara fabrique sur place ses cartes mères et ses cartes mémoire, mais doit quand même importer les puces, les écrans et les batteries.</p>



<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, la marque parie sur l&rsquo;effet made in Africa, quitte à surjouer quelque peu cette partition car, sur un marché africain hyper concurrentiel où sont présents une myriade d&rsquo;acteurs à bas prix, notamment chinois, il faut savoir se distinguer et la fibre panafricaine est un argument que beaucoup de consommateurs commencent à privilégier.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Télécoms : MTN quitte le Moyen-Orient pour se recentrer sur l’Afrique</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 13:45:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Présent en Syrie, en Afghanistan, au Yémen et en Iran, MTN prépare sa sortie progressive des marchés du Moyen-Orient pour recentrer ses activités sur le continent africain. Les pourparlers sont déjà avancés notamment pour la cession de sa filiale syrienne. D&#8217;ici quelques temps, les activités de MTN au Moyen-Orient ne seront que de l&#8217;histoire ancienne....]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/mtn-620x330.jpg" alt="" class="wp-image-9164" width="727" height="387" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/mtn-620x330.jpg 620w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/mtn-620x330-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 727px) 100vw, 727px" /></figure>



<p> <strong>Présent en Syrie, en Afghanistan, au Yémen et en Iran, MTN prépare sa sortie progressive des marchés du Moyen-Orient pour recentrer ses activités sur le continent africain. Les pourparlers sont déjà avancés notamment pour la cession de sa filiale syrienne.</strong></p>



<p>D&rsquo;ici quelques temps, les activités de MTN au Moyen-Orient ne seront que de l&rsquo;histoire ancienne. Le géant sud-africain des télécoms est en pourparlers avancés avec le Saoudien TeleInvest pour la cession de sa filiale MTN Syrie, selon les révélations du PDG Robert Shuter lors d&rsquo;une conférence de presse en ligne ce jeudi matin.</p>



<h4>Le Moyen-Orient, faible contributeur aux résultats du groupe</h4>



<p>Alors qu&rsquo;au premier semestre 2020 le groupe a enregistré un chiffre d&rsquo;affaires en hausse de 9,4% à 80 milliards de rands&nbsp;(plus de 4,5 milliards de dollars), les activités au Moyen-Orient n&rsquo;y ont contribué qu&rsquo;à moins de 4%. La cession de la filiale syrienne sera en réalité un gros pas en avant vers la sortie de MTN des marchés moyen-orientaux. Egalement présent en Afghanistan, au Yémen et en Iran, le groupe y prévoit une vente progressive de tous ses actifs à moyen terme.</p>



<p>L&rsquo;objectif pour la firme jaune est surtout de se recentrer sur l&rsquo;Afrique où MTN est désormais actif dans 14 marchés.&nbsp;<em>« Dans le cadre de l&rsquo;examen de notre portefeuille, nous pensons que le groupe est mieux placé pour se concentrer sur sa stratégie panafricaine et pour simplifier son portefeuille en sortant de la région du Moyen-Orient de manière ordonnée »</em>, a déclaré Shuter.</p>



<h4>Plusieurs dossiers chauds et stratégiques</h4>



<p>Ces derniers mois, MTN a réalisé plusieurs ajustements dans son agenda d&rsquo;investissements, comme la plupart des entreprises à travers le monde en raison de la pandémie de coronavirus. Outre la contribution aux fonds de soutien dans ses pays de présence, le groupe a lancé en interne un fonds d&rsquo;appui au personnel en difficulté de 40 millions de rands (plus de 2,1 millions de dollars), alimenté notamment par 30% des salaires de ses&nbsp;équipes dirigeantes&nbsp;sur trois mois.</p>



<p>En revanche, l&rsquo;un des investissements qui marquera certainement l&rsquo;année 2020 est celui lié à Chenosis, sa nouvelle plateforme de promotion d&rsquo;interface de programmation (API). Officiellement ouverte au public le 10 août prochain, cette place de marché panafricaine proposera aux développeurs et aux entreprises des produits et services incluant les télécommunications, l&rsquo;e-paiement, l&rsquo;e-santé, l&rsquo;e-gouvernance, les IOT, la fintech, l&rsquo;e-commerce, la sécurité&#8230;</p>



<p>Alors le groupe affine sa stratégie post-Covid, plusieurs autres dossiers chauds sont en cours de traitement. Selon Boomberg, MTN songerait notamment à céder ses parts dans Jumia évaluées à 243 millions de dollars, toujours dans l&rsquo;objectif de recentrer les activités du groupe. A côté, le groupe suit de près son projet d&rsquo;entrée sur le marché éthiopien où il prévoit de soumissionner pour l&rsquo;obtention d&rsquo;une licence.</p>



<h4>Qui sera le prochain CEO&nbsp;?</h4>



<p>Avec ces dossiers importants, les prochains mois seront également décisifs pour l&rsquo;avenir du groupe qui prospecte déjà pour dénicher son futur CEO, après l&rsquo;annonce récente du départ du sud-africain Robert Shuter en mars 2021, au terme de son contrat de quatre ans.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Terrorisme, hégémonie… MTN dans le collimateur au Ghana et aux États-Unis</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 11:42:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Accusé de soutien au terrorisme par des familles de soldats américains, l’opérateur sud-africain est également ciblé pour son emprise sur le marché au Ghana. Le répit aura été de courte durée pour Rob Shuter. Alors que son&#160;départ du groupe sud-africain&#160;est prévu pour mars 2021 et qu’il vient de régler les dernières&#160;affaires qui entravaient le développement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/image_news_get.jpg" alt="" class="wp-image-17148" width="627" height="325" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/image_news_get.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/image_news_get-300x156.jpg 300w" sizes="(max-width: 627px) 100vw, 627px" /></figure>



<p><strong>Accusé de soutien au terrorisme par des familles de soldats américains, l’opérateur sud-africain est également ciblé pour son emprise sur le marché au Ghana.</strong></p>



<p>Le répit aura été de courte durée pour Rob Shuter. Alors que son&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/908818/economie/rob-shuter-pdg-de-mtn-quittera-en-2021-un-operateur-restructure/">départ du groupe sud-africain</a>&nbsp;est prévu pour mars 2021 et qu’il vient de régler les dernières&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/880936/economie/le-sud-africain-mtn-enfin-libere-de-ses-differentes-affaires-au-nigeria/">affaires qui entravaient le développement de l’opérateur au Nigeria</a>, le directeur général de MTN aux 251 millions de clients doit faire face à de nouveaux ennuis.</p>



<h4>Trop forte domination au Ghana</h4>



<p>Au Ghana, le régulateur des télécommunications a indiqué le 8 juin vouloir réduire la part de marché de l’opérateur qui enregistre un chiffre d’affaires de 13,8 milliards de rands (environ 735 millions d’euros) en 2019 dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, en croissance de près de 23 % par rapport à 2018.</p>



<p>«&nbsp;La National Communications Authority (NCA) débutera dans les prochains jours la mise en œuvre de politiques spécifiques pour garantir des conditions équitables pour tous les opérateurs de réseau dans le secteur des télécommunications&nbsp;», a indiqué l’institution dans un communiqué officiel.</p>



<p>Cette dernière a calculé que la part de marché capté par l’opérateur s’élève à 67,8 % sur le mobile au premier trimestre 2020. MTN se place ainsi loin devant AirtelTigo, second acteur du marché avec 15,8 % de part de marché, Vodafone (15,5 %) et Glo (0,9 %).</p>



<p>En conséquence, la NCA prévoit d’instaurer un prix plancher et plafond sur toutes les minutes, les données, les SMS et les transactions mobile. L’autorité veillera en outre à ce que les challengers de MTN ne soient pas victimes de la position de leader sur le marché de l’opérateur sud-africain. Pour sa part, MTN a réagi prudemment, indiquant attendre d’être officiellement notifié de la décision avant d’en examiner les détails.</p>



<h4>Aggravation d’une plainte aux États-Unis</h4>



<p>Sur un tout autre registre, MTN est&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/875628/economie/telecoms-le-sud-africain-mtn-poursuivi-pour-violation-de-la-loi-antiterroriste-americaine-en-afghanistan/">accusé, avec d’autres multinationales depuis le 27 décembre 2019 au États-Unis,</a>&nbsp;par des familles d’environ 150 soldats et civils américains tués ou blessés en Afghanistan, d’avoir financé entre 2009 et 2017 des groupes terroristes (les talibans et Al-Qaïda) afin de protéger ses activités ainsi que ses infrastructures, violant ainsi la loi antiterroriste américaine. MTN est actif dans en Afghanistan depuis 2006.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS REJETONS COMPLÈTEMENT LES ALLÉGATIONS QUI PRÉTENDENT QUE NOUS FAISONS PARTIE DU PROBLÈME</p></blockquote>



<p>Fin avril, l’opérateur a tenté de rejeter cette plainte déposée auprès du tribunal de Washington D.C., avançant que « les plaignants ont poursuivi les mauvais défendeurs, devant le mauvais tribunal sur la base d’allégations insuffisantes ».</p>



<p>C’était sans compter la modification de la plainte intervenue le 5 juin dernier et qui vient préciser les accusations. Outre le financement du terrorisme, les avocats des plaignants dénoncent désormais une «&nbsp;conduite de MTN visant les États-Unis par l’exécution d’une stratégie reposant sur la domination des marchés dans des pays instables non alliés des américains&nbsp;», rapportent nos confrères de la presse spécialisée.</p>



<p>MTN aurait ainsi fourni plus de 100 millions de dollars aux deux organisations terroristes en échange de la préservation de ses tours de télécommunications. Ces dernières auraient été désactivées la nuit afin d’entraver les opérations de renseignements américains.</p>



<p>« Nous rejetons complètement les allégations qui prétendent que nous faisons partie du problème », déclarait Rob Shuter fin avril. Aujourd’hui, MTN dément à nouveau l’ensemble de ces nouvelles accusations et prépare une nouvelle requête en rejet.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Éthiopie : le gouvernement met un terme à son monopole sur les télécoms</title>
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				<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 11:01:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Ethio-Telecom-1024x724.jpg" alt="" class="wp-image-5464" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Ethio-Telecom.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Ethio-Telecom-300x212.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Ethio-Telecom-768x543.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.digitalbusiness.africa/ethiopie-ethio-telecom-resilie-les-transactions-de-47-fournisseurs-de-services-sms/">Digital Business Africa</a> Ethiopie: Ethio Telecom résilie les transactions de 47 fournisseurs de services SMS &#8211; Digital Business Africa </figcaption></figure>



<p><strong>Le gouvernement éthiopien a approuvé, le 14 juin, l&rsquo;ouverture du secteur des télécoms aux groupes internationaux, qui doit commencer par l&rsquo;ouverture du capital de la compagnie publique Ethio Telecom aux investisseurs locaux et internationaux.</strong></p>



<p>Le Parlement éthiopien a approuvé, le 14 juin, un projet de loi permettant aux entreprises étrangères d’investir en Éthiopie dans le secteurs des télécommunications. Le texte&nbsp;prévoit de scinder la société&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/553198/economie/telecoms-ethiotel-veut-se-deployer-hors-dethiopie/">Ethio Telecom,</a>&nbsp;pour l’instant propriété exclusive de l’État, et de vendre les actions des deux nouvelles entités à des opérateurs internationaux.</p>



<p>Il s’inscrit dans une série de réformes mises en œuvre par le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/739900/politique/abiy-ahmed-lhomme-qui-va-changer-lethiopie/">Premier ministre, Abiy Ahmed</a>, depuis sa prise de fonction il y a deux ans, visant à libéraliser l’économie éthiopienne.</p>



<p>De son côté, Getahun Mekuria, ministre de l’Innovation et de la Technologie, a salué via Twitter «&nbsp;un grand pas dans la réforme du secteur des télécommunications.&nbsp;»</p>



<p>Le texte lance aussi la création d’une autorité indépendante de régulation des télécoms, responsable devant le Premier ministre, qui sera chargée de promouvoir et d’encadrer la concurrence dans ce secteur.</p>



<h2>Les géants dans les starting-blocks</h2>



<p>L’Éthiopie offre ainsi aux investisseurs étrangers une occasion d’accéder à l’un des plus grands marchés africains : avec près de 108 millions d’habitants, il s’agit en effet du deuxième pays le plus peuplé du continent.</p>



<p>Une perspective alléchante pour les&nbsp;géants du secteur, de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/581551/economie/telecoms-rob-shuter-met-mtn-au-pas/">MTN</a>&nbsp;à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/749793/economie/telecoms-orange-guinee-soffre-la-premiere-licence-4g-du-pays/">Orange</a>&nbsp;en passant par&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/781123/economie/telecoms-faute-daccord-avec-kinshasa-vodacom-congo-menace-de-perdre-sa-licence-2g/">Vodacom</a>, dont la filiale kényane Safaricom a déjà une longueur d’avance sur ses concurrents en tant que fournisseur de services, notamment de connectivité par fibre optique, à Ethio Telecom. Le partenariat entre les deux sociétés pourrait se développer, a ainsi assuré à Bloomberg le patron de Safaricom, Bob Collymore.</p>



<p>Si aucun calendrier n’a encore été annoncé, certaines sources gouvernementales laissent entendre que les actions pourraient être formalisées début septembre, pour être attribuées courant décembre 2019.</p>



<p>Source:Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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