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	<title>Société &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Société &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les agriculteurs zimbabwéens espèrent sentir le boom du cannabis</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:14:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les agriculteurs zimbabwéens qui cherchent à profiter de l&#8217;essor mondial du cannabis médical sont confrontés à une litanie de coûts et d&#8217;obstacles réglementaires, mais des producteurs comme Munyaradzi Nyanungo parient que cela augmentera leur fortune après des décennies de déclin économique. Le pays d&#8217;Afrique australe est devenu l&#8217;un des premiers en Afrique à légaliser la...]]></description>
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<p><strong>Les agriculteurs zimbabwéens qui cherchent à profiter de l&rsquo;essor mondial du cannabis médical sont confrontés à une litanie de coûts et d&rsquo;obstacles réglementaires, mais des producteurs comme Munyaradzi Nyanungo parient que cela augmentera leur fortune après des décennies de déclin économique.</strong></p>



<p>Le pays d&rsquo;Afrique australe est devenu l&rsquo;un des premiers en Afrique à légaliser la production de cannabis médical en 2018, dans l&rsquo;espoir d&rsquo;un nouveau flux de revenus de dollars d&rsquo;exportation indispensables, et a délivré 57 licences.</p>



<p>Avec des financements provenant d&rsquo;entreprises étrangères telles que King Kong Organics, basée aux États-Unis, des agriculteurs noirs comme Nyanungo, 35 ans &#8211; qui ont lutté pour prospérer dans une économie moribonde &#8211; cherchent à se diversifier des cultures traditionnelles comme le tabac au cannabis.</p>



<p>« Nous sommes prêts à vendre du cannabis à 25 dollars le kilogramme, soit cinq, six fois plus que ce qu&rsquo;une bonne récolte de tabac peut vous donner. Nous sommes en fait assis sur une mine d&rsquo;or vert », a déclaré Nyanungo.</p>



<p>L&rsquo;industrie mondiale du cannabis pourrait valoir 272 milliards de dollars d&rsquo;ici 2028, selon les analystes de Barclays, et le ministre des Finances du Zimbabwe, Mthuli Ncube, a déclaré que le pays en voulait au moins 1 milliard de dollars, soit plus que ce qu&rsquo;il gagne actuellement avec son principal tabac agricole d&rsquo;exportation.</p>



<p>En tant que plus grand producteur de tabac d&rsquo;Afrique, les responsables zimbabwéens reconnaissent également la nécessité de se diversifier loin du stupéfiant addictif qui s&rsquo;est avéré ruineux pour la santé des fumeurs et de ceux qui les entourent.&nbsp;Le cannabis est considéré comme une alternative moins nocive à la cigarette et son cannabidiol (CBD) est largement accepté comme remède naturel.</p>



<h4>DES AFFAIRES COUTEUSES</h4>



<p>Mais des défis subsistent, notamment le coût énorme de l&rsquo;installation dans un contexte de réglementations strictes, telles que l&rsquo;obligation d&rsquo;utiliser une serre pour répondre aux critères du cannabis « issu de l&rsquo;agriculture biologique » &#8211; nécessaire pour pouvoir le vendre sur le marché médical.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://cloudfront-us-east-2.images.arcpublishing.com/reuters/K7HZSXK6TNOTFL6ETICHOE7X4U.jpg" alt="Les cultivateurs de cannabis du Zimbabwe placent de grands espoirs de succès contre toute attente"/><figcaption> Un travailleur inspecte le cannabis à l&rsquo;intérieur d&rsquo;une serre à Bromley, un village de la province de Mashonaland East au Zimbabwe, le 22 avril 2022. Photo prise le 22 avril 2022. REUTERS/Philimon Bulawayo </figcaption></figure>



<p>« Une serre coûte très cher », a déclaré Nyanungo, en coupant les feuilles en forme d&rsquo;éventail distinctives de sa ferme.&nbsp;« Cette serre entière&nbsp;: vous avez besoin d&rsquo;environ 500&nbsp;000&nbsp;$ rien que pour installer la structure », sans compter le système de goutte à goutte et les intrants de semences.</p>



<p>Le partenaire américain de Nyanungo, King Kong Organics, qui fournit des semences et d&rsquo;autres intrants, a acheté les serres dans le cadre d&rsquo;un accord d&rsquo;enlèvement qui verra l&rsquo;entreprise acheter la récolte de cannabis pour la transformation.</p>



<p>Cela, a-t-il dit, porte le coût de la culture d&rsquo;un seul hectare de cannabis à 2,5 millions de dollars.&nbsp;Lui et d&rsquo;autres producteurs font actuellement pression sur le gouvernement pour assouplir les règles et réduire les coûts.</p>



<p>L&rsquo;Agence d&rsquo;investissement et de développement du Zimbabwe, qui autorise les producteurs de cannabis, n&rsquo;a pas répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>« Si quelqu&rsquo;un veut cultiver du cannabis de qualité médicale, ce sera à ses risques et périls car il y a trop de variables », a déclaré Zorodzai Maroveke, PDG et fondateur de Zimbabwe Industrial Hemp Trust.&nbsp;« Tant de choses peuvent mal tourner. »</p>



<p>Pourtant, les récompenses pourraient être substantielles.</p>



<p>En activité depuis 2003, la ferme forestière de Nyanungo cultive des cultures traditionnelles de tabac et de maïs et élève du bétail, mais a acquis la licence de cannabis en 2020. Sur ses 80 ouvriers agricoles, 20 travaillent maintenant sur les plants de cannabis.</p>



<p>Il s&rsquo;attend à réaliser un bénéfice de 2,5 millions de dollars sur la première récolte en août, ce qui est nettement supérieur à ce qu&rsquo;il a gagné de ses autres cultures et de son bétail.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Le concours de Miss Rwanda suspendu sur fond d’agressions sexuelles</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 12:06:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le concours de Miss Rwanda a été suspendu à la suite de l’arrestation en avril de son organisateur pour des suspicions d’agressions sexuelles, a annoncé le ministère rwandais de la jeunesse et de la culture. L’organisateur du concours, Dieudonné Ishimwe, ancien musicien de 36&#160;ans connu sous le nom de Prince Kid, a été arrêté le 27&#160;avril pour...]]></description>
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<p><strong>Le concours de Miss </strong><a href="https://www.lemonde.fr/rwanda/"><strong>Rwanda</strong></a><strong> a été suspendu à la suite de l’arrestation en avril de son organisateur pour des suspicions d’agressions sexuelles, a annoncé le ministère rwandais de la jeunesse et de la culture.</strong></p>



<p>L’organisateur du concours, Dieudonné Ishimwe, ancien musicien de 36&nbsp;ans connu sous le nom de Prince Kid, a été arrêté le 27&nbsp;avril pour des&nbsp;<em>«&nbsp;crimes en relation avec des agressions sexuelles&nbsp;»</em>, selon le Rwanda Investigation Bureau (RIB), la police d’Etat.</p>



<p>Un communiqué du ministère publié lundi 9&nbsp;mai indique que&nbsp;<em>«&nbsp;le concours de beauté de Miss Rwanda est suspendu dans l’attente des résultats des enquêtes&nbsp;»</em>&nbsp;menées contre Dieudonné Ishimwe.</p>



<h2>Le plus important concours d’Afrique de l’Est</h2>



<p>Directeur de Rwanda Inspiration Backup, la société qui organise le concours annuel de Miss Rwanda, Dieudonné Ishimwe est soupçonné d’agressions&nbsp;<em>«&nbsp;sur d’anciennes participantes à Miss Rwanda&nbsp;»</em>&nbsp;à plusieurs reprises, avait indiqué à l’AFP un porte-parole du RIB, Thierry Murangira, au moment de son arrestation.</p>



<p>Une semaine avant son arrestation, l’organisation avait annoncé la démission d’une ancienne Miss Rwanda de son poste de directrice de la communication après quatre ans de collaboration. Le concours de Miss Rwanda, qui se présente comme le plus important concours de beauté d’Afrique de l’Est, est inclus dans la compétition de Miss World depuis 2016.</p>



<p>S<strong>ource: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud : l’Onu s’inquiète des violences xénophobes</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 17:43:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les Nations Unies ont noté avec une « grande inquiétude » les derniers actes de violence, d’intimidation et de harcèlement contre les ressortissants étrangers en Afrique du Sud. Selon le Coordinateur résident des Nations Unies par intérim, Ayodele Odusola qui s’est exprimé mardi, le gouvernement sud-africain a ratifié plusieurs instruments internationaux relatifs aux droits de...]]></description>
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<p><strong>Les Nations Unies ont noté avec une « grande inquiétude » les derniers actes de violence, d’intimidation et de harcèlement contre les ressortissants étrangers en Afrique du Sud.</strong></p>



<p>Selon le Coordinateur résident des Nations Unies par intérim, Ayodele Odusola qui s’est exprimé mardi, le gouvernement sud-africain a ratifié plusieurs instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme et aux réfugiés qui faisaient partie intégrante du droit national.</p>



<p>Cette mise au point du représentant des Nations unies intervient après la mort d’Elvis Nyathi, tué dans le township de Diepsloot à Johannesburg, la semaine dernière.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il est profondément inquiétant et malheureux que cela se produise dans un pays doté de l’une des constitutions les plus inclusives au monde</em>&nbsp;», a déclaré M. Odusola.</p>



<p>Et d’ajouter : «&nbsp;<em>Ces derniers temps, nous avons constaté avec une profonde inquiétude que des mouvements tels que l’Opération Dudula (un groupe d’autodéfense) forcent illégalement les personnes suspectées d’être des étrangers sans papiers à montrer leurs papiers</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Cela exige que les droits de l’homme de toutes les personnes résidant en Afrique du Sud, indépendamment de leur nationalité ou de leur statut d’immigration, soient respectés à tout moment</em>&nbsp;», a déclaré le diplomate onusien, ajoutant que cela incluait les individus qui pouvaient être « des réfugiés, des demandeurs d’asile ou des apatrides ».</p>



<p>Selon lui, « <em>l’Onu s’en tient aux récentes déclarations des représentants du gouvernement, s’opposant aux actions des manifestants violents et exhortant les gens à ne pas se faire justice eux-mêmes</em> ».</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest fait face à une crise alimentaire historique provoquée par les conflits et la flambée des prix</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 20:15:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[ L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest est confrontée à sa pire crise alimentaire jamais enregistrée, provoquée par le conflit, la sécheresse et l&#8217;impact de la guerre en Ukraine sur les prix et la disponibilité des denrées alimentaires, ont annoncé mardi les agences d&#8217;aide. Il y a environ 27 millions de personnes souffrant de la faim dans la région...]]></description>
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<p> <strong>L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est confrontée à sa pire crise alimentaire jamais enregistrée, provoquée par le conflit, la sécheresse et l&rsquo;impact de la guerre en Ukraine sur les prix et la disponibilité des denrées alimentaires, ont annoncé mardi les agences d&rsquo;aide.</strong></p>



<p>Il y a environ 27 millions de personnes souffrant de la faim dans la région et ce nombre pourrait atteindre 38 millions d&rsquo;ici juin, soit une augmentation de 40% par rapport à l&rsquo;année dernière et un record historique, ont déclaré 11 organisations humanitaires internationales dans un communiqué conjoint.</p>



<p>De vastes pans de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, y compris des parties du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Nigeria, sont confrontés à des insurrections islamistes qui ont forcé des millions de personnes à quitter leurs terres.&nbsp;Avec le Tchad, ce sont les pays les plus touchés par la faim.</p>



<p>La région a également connu une aggravation des inondations et des sécheresses en raison des effets du changement climatique, ce qui rend l&rsquo;agriculture plus difficile.&nbsp;La production céréalière en 2021/22 a baissé de 39 % en glissement annuel au Niger et de 15 % au Mali, selon le Réseau de prévention des crises alimentaires en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>En plus de cela, les prix alimentaires mondiaux ont augmenté et le commerce a été perturbé en raison de l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie.&nbsp;Les fermetures de frontières dues au COVID-19 ont également eu un impact négatif, a déclaré le Réseau de prévention des crises alimentaires.</p>



<p>« Ce qui est nouveau et qui s&rsquo;aggrave, ce sont principalement toutes les personnes déplacées et les terres abandonnées à cause du conflit, mais nous assistons également à de nouveaux moteurs », a déclaré Assalama Dawalack Sidi, directeur régional d&rsquo;Oxfam pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre.</p>



<p>Selon l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO), six pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest importent 30 à 50 % de leur blé de Russie et d&rsquo;Ukraine.</p>



<p>La guerre en Ukraine risque également de rediriger les financements indispensables de la région, a averti Sidi.</p>



<p>« De nombreux donateurs ont déjà indiqué qu&rsquo;ils pourraient réduire le financement destiné à l&rsquo;Afrique pour payer les réfugiés en Europe », a-t-elle déclaré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Environnement : le bassin du fleuve Niger au centre d’un projet exemplaire</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/environnement-le-bassin-du-fleuve-niger-au-centre-dun-projet-exemplaire/</link>
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				<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 18:36:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Forum mondial de l’eau qui vient de s’achever à Dakar a permis de souligner les graves bouleversements climatiques qui touchent déjà l’Afrique. Mais aussi les solutions, comme l’initiative NB-ITTAS menée par les pays du bassin du Niger et leurs voisins. Le deuxième volet&#160;du sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC),&#160;paru...]]></description>
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<p><strong>Le Forum mondial de l’eau qui vient de s’achever à Dakar a permis de souligner les graves bouleversements climatiques qui touchent déjà l’Afrique. Mais aussi les solutions, comme l’initiative NB-ITTAS menée par les pays du bassin du Niger et leurs voisins.</strong></p>



<p>Le deuxième volet&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1219697/politique/inondations-secheresses-montees-des-eaux-ce-que-le-rapport-du-giec-dit-sur-lafrique/">du sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC),</a>&nbsp;paru le 28 février dernier, rappelle la fulgurante réalité des bouleversements climatiques en cours, dont les impacts seront durables en Afrique au cours des prochaines années. Dans le bassin du Niger, la question de l’eau représente un défi central, qui mérite de manière urgente une approche coordonnée, intelligente et efficace, mobilisant à la fois partenaires multilatéraux, régionaux et acteurs locaux.</p>



<h4>Sécheresse et violences</h4>



<p>À vrai dire, les conséquences tant redoutées sont déjà visibles à bien des endroits sur le continent.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/537309/societe/assechement-du-lac-tchad-le-retour-du-projet-transaqua-fait-polemique/">Autour du lac Tchad, qui a perdu 90 % de son volume depuis les années 1960,</a>&nbsp;les tensions dégénèrent en violences meurtrières entre éleveurs et agriculteurs sur fond de stress hydrique accru. Dans les pays de la bande sahélienne, les sécheresses à répétition couplées à l’inexorable avancée du Sahara vers le sud nourrissent la précarité des populations et parfois, leurs frustrations vis-à-vis des pouvoirs publics. Le bassin du Niger, qui abrite d’importantes réserves d’eau douce ainsi que de vastes superficies de terres arables, est au centre de la stabilité du Sahel.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES RENDEMENTS AGRICOLES ONT DIMINUÉ DE 34 % EN 50 ANS : C’EST PLUS QUE DANS TOUTE AUTRE RÉGION DU MONDE</p></blockquote>



<p>Cette région risque d’être fortement perturbée par une forte pression démographique qui se traduit par l’amplification des migrations de populations à cause des sécheresses récurrentes. Les rendements agricoles ont quant à eux diminué de 34 % en 50 ans en raison du changement climatique : c’est plus que dans toute autre région du monde. Par ailleurs, la forte croissance des activités économiques sur l’écosystème du bassin va accentuer la pression sur ses ressources hydriques qui s’amenuisent constamment. Ces dernières années, la pollution des eaux liée à l’urbanisation et aux activités industrielles et minières a augmenté de façon préoccupante.</p>



<p>Plus que jamais, les acteurs africains, publics comme privés, ainsi que leurs partenaires internationaux doivent accentuer leurs efforts à travers une approche globale impliquant à la fois une mise à niveau technologique, la mobilisation de ressources financières et, bien évidemment, un niveau élevé de coordination de la gouvernance de l’eau.</p>



<p>C’est dans ce contexte décisif que se tient du 21 au 26 mars,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1332404/politique/forum-mondial-de-dakar-macky-sall-alerte-sur-la-rarefaction-de-leau/">à Dakar, la 9e édition du Forum mondial de l’eau (FME).</a>&nbsp;Organisé pour la première fois au sud du Sahara, ce rassemblement d’acteurs institutionnels et privés offre la possibilité d’attirer l’attention du monde sur la situation de l’eau en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Il constitue également une opportunité de mettre en avant les initiatives et modèles qui fonctionnent.</p>



<h4>Un projet commun à 11 pays africains</h4>



<p>Le projet NB-ITTAS, qui vise à améliorer la gestion conjonctive des eaux souterraines et de surface du système aquifère d’Iullemeden-Taoudeni/Tanezrouft (ITTAS) et du bassin du Niger, est de ceux-là. Financé par le Fonds pour l’environnement mondial, il couvre 11 pays d’Afrique : les neuf pays du bassin du Niger ainsi que l’Algérie et la Mauritanie. Porté par l’ONU à travers le PNUD et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et appuyé par l’ONU pour le développement industriel (ONUDI) et l’UNESCO, il a été lancé au bénéfice de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) et l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS).</p>



<p>L’un des outils phares de ce projet est la méthodologie dite de Transfert de technologies écologiques rationnelles (TEST), déjà en cours de déploiement dans une vingtaine d’industries-pilotes clés dans les neuf pays du bassin du Niger. Objectif : les accompagner dans l’optimisation de leurs coûts de production (consommation en matières premières, énergie et eau) pour réduire leurs rejets de polluants. Concrètement, les entreprises-pilotes du projet TEST-Niger de NB-ITTAS sont initiées à un ensemble d’outils, de systèmes de gestion de l’environnement et de l’énergie permettant l’adoption rapide de meilleures pratiques, de nouvelles compétences et d’une nouvelle culture de gestion environnementale locale.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CE MODÈLE EFFICIENT ET ROBUSTE POUR FAIRE FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE MÉRITE D’ÊTRE DUPLIQUÉ</p></blockquote>



<p>Pour les industries partenaires, les attentes sont claires. « Le projet TEST permettra d’accéder à de nouveaux segments de marché grâce à une meilleure compétitivité et d’acquérir une meilleure maîtrise des coûts de production à travers les gains en productivité en matières premières, électricité, eau et avec un environnement sain où il fait bon vivre&nbsp;», affirme ainsi Massogbè Toure, PDG de la Société ivoirienne de transformation d’anacarde (SITA).</p>



<p>À cet engagement du secteur privé, s’ajoute un effort coordonné pour l’amélioration des politiques publiques et l’adaptation de la législation à l’échelle du bassin du Niger visant à institutionnaliser et promouvoir un nouveau cadre incitatif et inclusif. Parce qu’elle facilite la transformation et la montée en capacité du tissu industriel régional et qu’elle accompagne la mise en œuvre de procédés d’adaptation respectueux des écosystèmes, une telle approche constitue un modèle efficient et robuste pour faire face au changement climatique, qui mérite d’être dupliqué. L’approche intégrée du projet NB-ITTAS traduit également un engagement collectif fort et coordonné des acteurs publics et privés adapté aux besoins de terrain et permet d’apporter une réponse à la hauteur des défis majeurs de l’eau.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RD Congo: les prix flambent, « nous allons mourir de faim »</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rd-congo-les-prix-flambent-nous-allons-mourir-de-faim/</link>
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				<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 16:13:18 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[ Farine de maïs, riz, sucre, huile, tomates, bière&#8230; tout augmente. Les ménages congolais, dont les trois quarts vivent sous le seuil de pauvreté, s&#8217;inquiètent des conséquences économiques de la guerre menée par la Russie en Ukraine. A Bukavu, dans une des provinces de l&#8217;est de la République démocratique du Congo affectées depuis plus de 25...]]></description>
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<p><em> </em><strong>Farine de maïs, riz, sucre, huile, tomates, bière&#8230; tout augmente. Les ménages congolais, dont les trois quarts vivent sous le seuil de pauvreté, s&rsquo;inquiètent des conséquences économiques de la guerre menée par la Russie en Ukraine.</strong></p>



<p>A Bukavu, dans une des provinces de l&rsquo;est de la République démocratique du Congo affectées depuis plus de 25 ans par les violences de groupes armés, la crainte d&rsquo;une crise sociale dévastatrice s&rsquo;ajoute aux problèmes d&rsquo;insécurité.</p>



<p>Janvier Mizo Kabare, président de la Ligue des consommateurs des services au Congo-Kinshasa (Licoski), assure avoir alerté « les autorités de la flambée vertigineuse des prix des denrées sur les marchés de Bukavu », source de « grand malaise social ».</p>



<p>Les prix augmentent « tous les jours ». « Que les autorités voient ce qu&rsquo;elles peuvent faire, sinon nous allons mourir de faim! », lance Pascaline Buhume, vendeuse de produits alimentaires.</p>



<p>Sur les marchés Feu rouge et Nyawera du chef-lieu du Sud-Kivu, un sac de sucre de 50 kg qui coûtait 43 dollars se négocie à 60 dollars aujourd’hui, se désole-t-elle.</p>



<p>Un bidon d’huile de 20 litres est passé de 30 à 45 dollars, un sac de riz de 25 kg de 18 à 25 dollars. « Un pain qui coûtait 1.000 francs congolais (0,5 dollar) revient à 1.200 FC (1,6 dollar), s&rsquo;alarme aussi Madame Aimée, la trentaine, mère de cinq enfants.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/03/image-2.gif" alt="" class="wp-image-26928"/></figure>



<p>Et une bouteille de bière Primus qui valait 2.500 francs (1,25 dollar) peut monter à 3.000 (1,5 dollar).</p>



<h2>« Nous importons trop »</h2>



<p>Janvier Mizo explique ces augmentations par la hausse du prix du carburant, qui a « des répercussions sur les transports et sur le prix des produits de première nécessité ».</p>



<p>Le « prix moyen frontière commercial » (payé à l&rsquo;entrée du pays) est passé de 762,5 à 900,7 dollars pour un camion-citerne, explique Urbain Kange, secrétaire du club des pétroliers de Bukavu. « Nous faisons des efforts, mais nos fournisseurs, en Tanzanie, au Rwanda, au Kenya, nous disent qu’il y a pénurie à leur niveau », ajoute-t-il. Plusieurs stations sont à sec à Bukavu.</p>



<p>« Trouver du carburant devient un casse-tête », confirme Jérémie Cito, conducteur de taxi-moto, qui fait payer pour un petit trajet 1.000 FC contre 500 auparavant (0,5 contre 0,25 dollar).</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/03/image-1.gif" alt="" class="wp-image-26927"/></figure>



<p>Le problème vient aussi du fait que la province « dépend totalement des importations », complète Paulin Bishakabalya, opérateur économique et membre de la Fédération des entreprises du Congo (FEC). Pourtant, juge-t-il, « le riz, le blé, le maïs, l’huile&#8230; » pourraient être produits localement.</p>



<h2>« Agir de toute urgence »</h2>



<p>A cause de la guerre entre la Russie et l&rsquo;Ukraine, deux grands pays exportateurs de céréales, « des commandes passées par les commerçants ne sont pas honorées », souligne Paulin Bishakabalya, tandis que « certains opérateurs font de la rétention de stocks, en attendant de voir comment le marché mondial va évoluer ». « Cela aussi fait monter les prix », constate-t-il.</p>



<p>Selon lui, « le gouvernement devrait agir de toute urgence », en favorisant la production intérieure et en réhabilitant des routes pour permettre l&rsquo;écoulement des produits vers les villes.</p>



<p>« Le gouverneur de province a réuni les opérateurs économiques pour qu’ils n&rsquo;exagèrent pas la hausse des prix », indique Eninga Abwe, chef de bureau à la division du commerce extérieur à Bukavu, ajoutant que des visites de contrôle étaient prévues sur les marchés.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/03/image.gif" alt="" class="wp-image-26926"/></figure>



<p>Des hausses de prix sont signalées sur d&rsquo;autres marchés congolais, à l&rsquo;intérieur du pays et dans la capitale Kinshasa.</p>



<p>Lors du dernier conseil des ministres, les membres du gouvernement ont été invités à prendre les mesures nécessaires pour atténuer l&rsquo;impact de la guerre en Ukraine sur l&rsquo;économie nationale.</p>



<p>La RDC a de gigantesques ressources minières et des millions d&rsquo;hectares de terres arables mais, selon la Banque mondiale, plus de 70% de ses quelque 90 millions d&rsquo;habitants vivent avec moins de 1,90 dollar par jour, niveau fixé comme seuil de pauvreté international.</p>



<p>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a mis en garde lundi contre « un ouragan de famines ». Au total, a-t-il affirmé, 18 pays africains et pays les moins avancés importent au moins 50% de leur blé d&rsquo;Ukraine ou de Russie. La RDC est parmi eux.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Cameroun menacé par un mouvement « craie morte » des professeurs</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 16:03:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA["On a Trop Supporté"]]></category>
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		<category><![CDATA[grève des enseignants]]></category>
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				<description><![CDATA[Quatre élèves désœuvrés jouent au Ludo sur un smartphone posé sur un banc. Quasi désert, ce lycée de Nkonsamgba, une bourgade réputée frondeuse de l’ouest du pays, est l’un des symboles d’un mouvement « craie morte » des professeurs au Cameroun, qui accusent le pouvoir de les « clochardiser ». Dans ce pays d’Afrique centrale de 28 millions d’habitants, un collectif d’enseignants de lycées...]]></description>
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<p><strong>Quatre élèves désœuvrés jouent au Ludo sur un smartphone posé sur un banc. Quasi désert, ce lycée de Nkonsamgba, une bourgade réputée frondeuse de l’ouest du pays, est l’un des symboles d’un mouvement </strong><em><strong>« craie morte »</strong></em><strong> des professeurs au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/cameroun/"><strong>Cameroun</strong></a><strong>, qui accusent le pouvoir de les </strong><em><strong>« clochardiser »</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Dans ce pays d’Afrique centrale de 28 millions d’habitants, un collectif d’enseignants de lycées dénommé « On a trop supporté » (OTS) a lancé le 21 février un mouvement de grève qui menace de s’étendre à d’autres secteurs. Ils réclament au gouvernement du président Paul Biya – 89 ans, dont près de 40 d’un pouvoir sans partage – d’énormes arriérés de salaires, primes et allocations pour 181 milliards de francs CFA, près de 276 millions d’euros.</p>



<p><em>«&nbsp;Argent en poche, craie en main&nbsp;»</em>, promettent les grévistes sur des affichettes dans les lycées ou sur les réseaux sociaux.&nbsp;<em>«&nbsp;Le mot d’ordre est respecté dans l’ensemble, même si ce n’est pas à 100&nbsp;%&nbsp;»</em>, assure à l’AFP Hubert Lipem II, un responsable d’OTS.</p>



<p>Leur grève&nbsp;<em>«&nbsp;a engendré des perturbations significatives dans le déroulement de l’année scolaire et des dysfonctionnements importants dans notre système éducatif&nbsp;»</em>, a reconnu le 10&nbsp;mars René Emmanuel Sadi, le ministre de la communication, admettant&nbsp;<em>«&nbsp;la légitimité de la plupart des revendications&nbsp;»</em>. Nombre de professeurs ne sont pas payés ou reçoivent un salaire partiel des mois, voire quelques années.</p>



<h2>«&nbsp;10&nbsp;ans sans salaire&nbsp;»</h2>



<p>Une fois diplômé, l’enseignant est affecté à un lycée mais n’est pas payé immédiatement. Puis il ne perçoit, parfois bien plus tard, que deux tiers d’un salaire mensuel – soit 130&nbsp;000&nbsp;francs&nbsp;CFA (moins de 200&nbsp;euros) – jusqu’à son intégration à la fonction publique, procédure qui peut s’éterniser, explique à l’AFP Thierry Makon, membre actif d’OTS.</p>



<p>Une fois intégré, l’Etat doit lui verser un <em>« rappel »</em> des impayés, mais <em>« il faut souvent donner un pot-de-vin, jusqu’à 30 % du montant du rappel »</em> aux fonctionnaires chargés de la procédure, assure M. Lipem II.</p>



<p>Ulrich Tadie a été affecté à un lycée de Nkonsamgba il y a trois ans.&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai touché mes premiers deux tiers de salaire un an après&nbsp;»</em>, déplore le jeune professeur d’informatique. Et l’Etat ne lui a aujourd’hui toujours pas payé les arriérés. Gréviste, il vient tous les jours au lycée, mais tout de noir vêtu depuis une semaine&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;En hommage à M.&nbsp;Hamidou.&nbsp;»</em></p>



<p>Symbole des premiers jours d’OTS sur les réseaux sociaux,&nbsp;<em>« M.&nbsp;Hamidou&nbsp;»</em>, frêle professeur de sport à Beka, dans le nord du pays, avait ému en brandissant une feuille A4 sur laquelle il avait écrit&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;2012-2022 SANS MATRICULE &#8211; 10&nbsp;ANS SANS SALAIRE &#8211; OTS&nbsp;»</em>. M.&nbsp;Hamidou a été emporté par la maladie le 8&nbsp;mars, à 38&nbsp;ans, quelques jours après que le ministre de la fonction publique eut annoncé son intégration.</p>



<h2>«&nbsp;Apurement progressif&nbsp;» des impayés</h2>



<p>M.&nbsp;Biya a ordonné le 7&nbsp;mars le déblocage de 2,7&nbsp;milliards de francs&nbsp;CFA (quelque 4&nbsp;millions d’euros) – mais seulement pour payer les frais de correction des examens –, puis le versement dès mars du complément du salaire pour ceux qui n’en perçoivent que les deux tiers. Et a promis&nbsp;<em>«&nbsp;l’apurement progressif&nbsp;»</em>&nbsp;des impayés de tous, au lendemain de la mort de M.&nbsp;Hamidou.&nbsp;<em>«&nbsp;Ces mesures sont insatisfaisantes&nbsp;»</em>, avait réagi OTS, appelant à continuer&nbsp;<em>«&nbsp;pacifiquement&nbsp;»</em>&nbsp;la grève.</p>



<p>Sur une classe de 58 élèves du lycée Nlonako de Nkonsamgba, seuls deux élèves sont présents. <em>« Cette grève nous pénalise, nous sommes dans une année d’examen »</em>, se lamente l’une d’elles, Laure. Dans la classe d’à côté, Raïssa, en première, est seule. <em>« Nous sommes très en retard sur le programme. J’essaie d’avancer en recopiant des exercices du cahier d’un ancien élève »</em>, explique-t-elle. Ailleurs dans le pays, les professeurs peuvent être en classe, mais bon nombre ne font pas cours ou sont alors remplacés par des vacataires.</p>



<p>Sous couvert de l’anonymat, une professeur assure que seuls des&nbsp;<em>«&nbsp;vacataires&nbsp;»</em>&nbsp;privés, recrutés par le lycée de Nlonako en demandant aux parents de payer davantage, font cours à leurs enfants.&nbsp;<em>«&nbsp;Payez, payez les enseignants&nbsp;»</em>, ont récemment scandé dans la rue des lycéens de Douala, la capitale économique.</p>



<p><em>«&nbsp;Je suis peiné. On débourse de l’argent pour nos enfants&nbsp;»</em>, s’offusque Joseph Bioche, parent d’élève à Manengole, près de Nkonsamgba. Frais&nbsp;<em>«&nbsp;d’inscription&nbsp;»</em>&nbsp;et annexes peuvent être très élevés. Et plus d’un Camerounais sur quatre vit sous le seuil de l’extrême pauvreté (avec moins de 1,90&nbsp;dollar par jour, soit 1,70&nbsp;euro), selon la Banque mondiale.</p>



<p>Dans le secondaire au Cameroun, le taux de scolarisation n’était que de 43 % pour les filles et 48,9 % pour les garçons en 2016, selon l’Unesco. La grogne ne faiblit pas, alors qu’un autre mouvement, « Trop c’est trop » (TCT), voit le jour chez les instituteurs, qui enseignent aussi parfois sans salaire, et menace de gagner d’autres secteurs publics comme la santé et les transports.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Bénin : interdit d&#8217;uriner et de jeter les ordures dans la rue</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 16:25:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Interditiction stricte d’uriner, de déféquer ou de cracher dans la rue mais aussi de déposer des ordures sur la voie publique. Le Bénin est de plus en plus déterminé à sanctionner les sales habitudes et cela à travers une loi sur l’hygiène publique, adoptée à l’Assemblée nationale puis promulguée par le président Patrice Talon.  Place du souvenir, à...]]></description>
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<p><strong>Interditiction stricte d’uriner, de déféquer ou de cracher dans la rue mais aussi de </strong><a href="https://www.dw.com/fr/graines-despoir-c%C3%B4te-divoire-environnement/a-58269261"><strong>déposer des ordures sur la voie publique</strong></a><strong>. Le Bénin est de plus en plus déterminé à sanctionner les sales habitudes et cela à travers une loi sur l’hygiène publique, adoptée à l’Assemblée nationale puis promulguée par le président Patrice Talon. </strong></p>



<p>Place du souvenir, à quelques encablures de l&rsquo;aéroport, en plein cœur de Cotonou, nous avons surpris un conducteur de taxi-moto communément appelé  »Zémidjan » en train d&rsquo;uriner au bord de la voie. Echange surprise avec le conducteur de taxi-moto.</p>



<p>Conducteur : « Mais pourquoi vous me suivez&nbsp;? »</p>



<p>Moi : « Je&nbsp;vous ai surpris tout à l&rsquo;heure en train d&rsquo;uriner »</p>



<p>Conducteur : « Je dois uriner parce que quand l&rsquo;envie me prend, je ne dois demander la permission à qui que ce soit »</p>



<p>Moi : « Mais ici c&rsquo;est une place publique !  »&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Conducteur :  » Non&nbsp;! On a dit place publique mais il n&rsquo;y a pas quelque part où on a mis toilette publique pour que je puisse aller me mettre à l&rsquo;aise là-bas&nbsp;! Mais à vrai dire, est-ce que vous, vous êtes de la police sanitaire ou bien un agent de la police pour me suivre comme cela&nbsp;? « </p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/b%C3%A9nin-interdit-duriner-et-de-jeter-les-ordures-dans-la-rue/a-61117276#"><img src="https://static.dw.com/image/56502818_404.jpg" alt="De nombreuses rues souffrent de l'insalubrité" width="620" height="348"/></a><figcaption> De nombreuses rues souffrent de l&rsquo;insalubrité </figcaption></figure>



<h2>Question environnementale</h2>



<p>À l&rsquo;instar de nombreux citoyens, ce conducteur de taxi-moto ignore encore les nouvelles dispositions en vigueur dans le pays et qui régissent désormais le secteur de l&rsquo;hygiène publique. Et des actes d&rsquo;incivisme de ce genre, les activistes environnementaux, comme Pierre Dossa, y font fréquemment face.</p>



<p>« <em>Les populations, plus précisément les usagers de la route, abandonnent de manière sauvage et dispersée de nombreux déchets, notamment des sachets d&rsquo;eau et de biscuit, des cannettes, des mégots de cigarettes, des plastiques&nbsp;et il y a des riverains qui transforment les trottoirs, la chaussée et les collecteurs d&rsquo;eau en des dépotoirs sauvages</em>« , dénonce l&rsquo;activiste.Désolé, la vidéo n&rsquo;a pas pu se charger.(Code&nbsp;d&rsquo;erreur:&nbsp;101104)<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:19</strong></p>



<h2>Une loi saluée</h2>



<p>La nouvelle loi interdit donc d’uriner ou de déféquer aux abords des voies et sur les places publiques. Elle va également sanctionner l’abandon sur les voies et places publiques de tout objet, que ce soient les boîtes de conserve, les objets en matière plastique, les poissons ou les détritus, ou encore les épaves de toutes sortes.</p>



<p>Son article 12 notifie par ailleurs qu’il est interdit de se laver, de laver les ustensiles, le linge, les engins, les véhicules et autres sur les voies et places publiques.</p>



<p>« <em>L&rsquo;objectif de la loi est de préserver et de promouvoir la santé des populations en légiférant en matière d&rsquo;hygiène sur les voies publiques, dans les habitations, les bâtiments publics, dans les installations industrielles et commerciales mais aussi en matière de gestion de l&rsquo;eau et des denrées alimentaires, et puis largement en matière du milieu naturel autrement dit de l&rsquo;environnement</em>« , explique Luc Gnacadja, ancien ministre de l&rsquo;Environnement.</p>



<p><strong>Lire aussi →<a href="https://www.dw.com/fr/b%C3%A9nin-amendes-ou-prison-pour-ceux-qui-urinent-dans-la-rue/a-49698124">Bénin : amendes ou prison pour ceux qui urinent dans la rue</a></strong></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/b%C3%A9nin-interdit-duriner-et-de-jeter-les-ordures-dans-la-rue/a-61117276#"><img src="https://static.dw.com/image/59769182_404.jpg" alt="Le Président Patrice Talon" width="610" height="343"/></a><figcaption> Le Président Patrice Talon </figcaption></figure>



<p>Tout geste allant à l&rsquo;encontre de cette mesure, est passible de sanctions graves, mais la principale préoccupation réside dans l&rsquo;applicabilité de la loi.</p>



<p>« <em>L&rsquo;exigence qu&rsquo;il y a ici, c&rsquo;est celui non seulement de continuer à informer, de former ceux qui sont chargés d&rsquo;appliquer la loi, de leur donner les moyens de les appliquer effectivement et que les sanctions, qui ne sont pas simples. Il y a des sanctions qui montent jusqu&rsquo;à 5 millions de fCFA et jusqu&rsquo;à trois années d&#8217;emprisonnement puisse être appliquées effectivement, que ces fautes soient sanctionnées avec la dernière rigueur</em>« , dit&nbsp;&nbsp;Luc Gnacadja.</p>



<p>Cette nouvelle mesure largement saluée par les Béninois vient renforcer certaines dispositions de la loi cadre sur l&rsquo;environnement.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong><br></p>
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		<title>Cameroun: après la grève dans l&#8217;enseignement public, autorités et syndicats ont réussi à s&#8217;entendre</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 18:47:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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				<description><![CDATA[Au Cameroun, après trois semaines de perturbations dans de nombreux collèges et lycées du secteur public, les autorités et les syndicats ont réussi à s&#8217;entendre et à mettre en place un échéancier, notamment sur des versements de salaires complets dès la fin mars 2022, et sur le versement d&#8217;arriérés à partir du mois de mai...]]></description>
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<p><strong>Au Cameroun, après trois semaines de perturbations dans de nombreux collèges et lycées du secteur public, les autorités et les syndicats ont réussi à s&rsquo;entendre et à mettre en place un échéancier, notamment sur des versements de salaires complets dès la fin mars 2022, et sur le versement d&rsquo;arriérés à partir du mois de mai de la même année.</strong></p>



<p>Les syndicats, qui n&rsquo;ont pas appelé à la grève, espèrent que les enseignants grévistes, réunis au sein du mouvement «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» (OTS) reprendront rapidement les cours. Roger Kaffo, du Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (Snaes) est donc satisfait, mais il rappelle que si l&rsquo;État ne tient pas ses engagements dès la fin mars, le mouvement de grogne pourrait alors reprendre&nbsp;: «<em>&nbsp;Nous pensons qu’il y a du chemin à faire. Nous ne voulons pas être naïfs. Mais peut-être que ce chemin a vraiment commencé. Nous allons le vérifier&nbsp;parce que nous avons 21&nbsp;000 enseignants dont certains ne mangent pas correctement depuis des années.&nbsp;</em>»</p>



<h2>«&nbsp;<em>Ils travaillent sans salaire</em>&nbsp;»</h2>



<p>«&nbsp;<em>Ils travaillent sans salaire</em>, poursuit Roger Kaffo.&nbsp;<em>Et c’est effectivement déjà cette situation de crise quotidienne que nous voulons voir régler fin mars, les salaires et le non logement… c’est-à-dire en fait la capacité de dormir sous un toit et de manger. Ça, nous voulons que ce soit réglé&nbsp;de façon intégrale et vérifiable fin mars. Et si c’est fait, ce sera un signe vraiment évident de bonne volonté de la part de l’État.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour les autorités, cet accord avec les syndicats doit permettre de reprendre les cours. Grégoire Owona, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, estime que les enseignants peuvent désormais être sereins&nbsp;: «&nbsp;<em>Après toutes ces longues semaines de discussions avec les enseignants, je crois qu’il faut reconnaître, d’abord qu’ils ont revendiqué un dû et le gouvernement a reconnu, ce qui nous met dans un état de sérénité dans la mesure où le gouvernement a pris, après les instructions du président de la République, de régler ces problèmes dès le mois de mars.</em>&nbsp;»</p>



<h2>«&nbsp;<em>La priorité, c’est qu’ils reprennent le travail</em>&nbsp;»</h2>



<p>« <em>Donc</em>, indique encore Grégoire Owona, <em>nous allons continuer de travailler avec les enseignants parce qu’il y a des dysfonctionnements et d’autres choses qui ont été dénoncées pour lesquelles il faut que des solutions durables soient trouvées. Aujourd’hui, le thermomètre est à 40°, il ne s’agit pas de le casser, mais il s’agit de soigner la fièvre pour qu’on revienne à la normale et que les enseignants soient sereins. Les solutions aux problèmes sont en train d’être mises en place. Je pense que la priorité, c’est qu’ils reprennent le travail</em> ». </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud: le pays pourrait connaître «sa pire crise alimentaire» alertent les Nations unies</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 16:55:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Programme alimentaire de l&#8217;ONU, tire la sonnette d&#8217;alarme. Plus de 70% de la population du plus jeune pays du monde &#8211; il n&#8217;a eu son indépendance du Soudan voisin qu&#8217;en 2011 &#8211; sera confrontée à la faim cette année. Des conflits qui n&#8217;en finissent pas, des calamités climatiques ou encore l&#8217;inflation, le pays va connaître « sa pire...]]></description>
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<p><strong>Le Programme alimentaire de l&rsquo;ONU, tire la sonnette d&rsquo;alarme. Plus de 70% de la population du plus jeune pays du monde &#8211; il n&rsquo;a eu son indépendance du Soudan voisin qu&rsquo;en 2011 &#8211; sera confrontée à la faim cette année. Des conflits qui n&rsquo;en finissent pas, des calamités climatiques ou encore l&rsquo;inflation, le pays va connaître « </strong><em><strong>sa pire crise alimentaire </strong></em><strong>», a averti l&rsquo;agence onusienne dans un communiqué.</strong></p>



<p>Le Programme alimentaire mondial (PAM) ne cache pas son inquiétude. Alors que le monde entier a les yeux rivés sur l&rsquo;Ukraine, le Soudan du Sud est en train d&rsquo;être submergé&nbsp;par une urgence alimentaire passée inaperçue jusqu&rsquo;ici, et qui va affecter sept Sud-Soudanais sur dix&nbsp;dans les mois qui viennent, alerte le PAM. Ce sont plus de 8,3 millions de personnes qui vont connaître «&nbsp;<em>une faim extrême dans les mois à venir</em>&nbsp;», précise l&rsquo;agence des Nations unies.</p>



<h2>Déjà une insécurité alimentaire alarmante</h2>



<p>Le pays faisait déjà face à une insécurité alimentaire alarmante, après de longues années d&rsquo;une guerre civile qui a fait plus de quatre millions de déplacés jusqu&rsquo;en 2018. Cette situation a été exacerbée depuis deux ans, notamment par des inondations record&nbsp;suivies de périodes de graves sécheresses, ainsi que des violences à caractère politico-ethniques récurrentes.</p>



<p>Et, il y a dix jours, l&rsquo;ONU a mis en garde contre «&nbsp;<em>un risque réel de retour au conflit&nbsp;</em>»&nbsp;entre les deux frères ennemis, le président Salva Kiir et son vice-président Riek Machar, après des affrontements entre leurs factions qui ont fait plus de 400 victimes parmi les civils au cours des derniers mois.</p>



<h2>Une ampleur «<em>&nbsp;troublante&nbsp;</em>»</h2>



<p>« <em>L&rsquo;ampleur et la gravité de cette crise sont troublantes </em>», assure l&rsquo;organisation onusienne. Son numéro deux dans le pays, Adeyinka Badijo, affirme que désormais «<em> les gens n&rsquo;ont plus rien à manger </em>». Des milliers de Sud-Soudanais pourraient donc « <em>mourir de faim s&rsquo;ils ne reçoivent pas une aide alimentaire </em>», prévient le PAM.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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