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	<title>Senegal &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Senegal &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Sénégal : Macky Sall promet que « toute la lumière sera faite » après le décès d’une femme enceinte à l’hôpital</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:43:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les faits se sont produits dans un hôpital public de la ville de Louga, dans le nord du pays. Selon la presse sénégalaise, Astou Sokhna, la trentaine, mariée et enceinte de neuf mois, y est décédée le 7 avril dernier après avoir demandé en vain une césarienne. Procédure administrative Le personnel de l’établissement aurait refusé de...]]></description>
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<p><strong>Les faits se sont produits dans un hôpital public de la ville de Louga, dans le nord du pays. Selon la presse sénégalaise, Astou Sokhna, la trentaine, mariée et enceinte de neuf mois, y est décédée le 7 avril dernier après avoir demandé en vain une césarienne.</strong></p>



<h4>Procédure administrative</h4>



<p>Le personnel de l’établissement aurait refusé de répondre à sa requête, arguant que son opération n’était pas prévue, et menacé de la chasser si elle insistait. La jeune femme aurait donc attendu pendant une vingtaine d’heures une intervention qui n’est jamais venue, avant d’expirer en prononçant des mots largement relayés lundi et mardi sur les réseaux sociaux : « Opérez-moi car je ne sais pas si je serai encore là demain. » Son bébé n’a pas été sauvé.</p>



<p>Le directeur de l’hôpital, Amadou Guèye Diouf, a déclaré lundi soir avoir «&nbsp;enclenché une procédure administrative pour élucider les contours de cette affaire […] et [lui] donner les suites appropriées&nbsp;». Disant avoir «&nbsp;appris avec la plus grande tristesse le décès de Mme Astou Sokhna à l’hôpital&nbsp;», le président Macky Sall a publié lundi soir un message de «&nbsp;condoléances émues à sa famille&nbsp;» sur le réseau social Snapchat, très populaire parmi les femmes sénégalaises.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE CHEF DE L’ÉTAT A PROMIS QU’AUCUN MANQUEMENT NE SERAIT TOLÉRÉ</p></blockquote>



<p>«&nbsp;J’ai instruit les autorités compétentes à faire toute la lumière sur les causes du décès afin de situer toutes les responsabilités. Aucun manquement ne sera toléré&nbsp;», a ajouté le chef de l’État, assurant avoir «&nbsp;à cœur&nbsp;» le secteur de la santé et insister «&nbsp;tous les jours sur l’amélioration de la prise en charge des populations&nbsp;».</p>



<p>Dans un communiqué publié mardi soir, le ministère de la Santé affirme avoir envoyé des missions dans l’hôpital de Louga pour « connaître les circonstances du décès » et « situer les responsabilités et prendre les mesures appropriées ».</p>



<p>Au Sénégal, les syndicats déplorent régulièrement un déficit de moyens humains, techniques et financiers. Certains des drames survenus ces dernières années ont déjà défrayé la chronique, comme la mort de quatre nouveau-nés en avril 2021 à la suite d’un incendie dans l’hôpital de la ville de Linguère, près de Louga.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UNE PÉTITION RÉCLAMANT «&nbsp;JUSTICE POUR ASTOU&nbsp;» A DÉJÀ OBTENU PLUSIEURS DIZAINES DE MILLIERS DE SIGNATURES</p></blockquote>



<p>Sur les réseaux sociaux, beaucoup de messages dénoncent le traitement réservé aux malades dans les structures publiques et notamment les lenteurs qui poussent de nombreux patients à se tourner vers les services du secteur privé, malgré un coût plus élevé.&nbsp;«&nbsp;Nous ne pouvons pas continuer de tenir Dieu pour responsable de nos actes&nbsp;», écrit une femme sur Twitter.</p>



<p>Une pétition réclamant «&nbsp;justice pour Astou&nbsp;» a déjà obtenu plusieurs dizaines de milliers de signatures, et une marche est prévue ce vendredi à Louga. Selon la presse, le mari de la victime a déposé une plainte lundi auprès du tribunal local.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guerre en Ukraine : Dakar proteste auprès de Kiev et l’appelle à cesser de recruter au Sénégal</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 16:51:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dakar a signalé son mécontentement jeudi 3 mars auprès de Kiev, l’invitant à retirer un appel à combattre en Ukraine et à cesser tout recrutement à partir du Sénégal, après l’annonce d’un enrôlement de trente-six personnes pour aider dans la guerre contre les Russes. Une semaine après le début de l’invasion russe de l’Ukraine, le ministère des...]]></description>
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<p><strong>Dakar a signalé son mécontentement jeudi 3 mars auprès de Kiev, l’invitant à retirer un appel à combattre en Ukraine et à cesser tout recrutement à partir du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/senegal/"><strong>Sénégal</strong></a><strong>, après l’annonce d’un enrôlement de trente-six personnes pour aider dans la guerre contre les Russes.</strong></p>



<p>Une semaine après le début de l’invasion russe de l’Ukraine, le ministère des affaires étrangères du Sénégal affirme avoir <em>« appris avec étonnement la publication ce 3 mars sur la page Facebook de l’ambassade de l’Ukraine à Dakar d’un appel aux citoyens étrangers à venir à l’aide »</em> à ce pays, dans un communiqué.</p>



<p>L’ambassadeur d’Ukraine au Sénégal Yuril Pyvovarov a été&nbsp;<em>«&nbsp;immédiatement invité au ministère des affaires étrangères</em>&nbsp;[à Dakar]&nbsp;<em>aux fins de vérification et d’authentification de cette publication&nbsp;»</em>, selon ce communiqué du ministère publié jeudi soir. M.&nbsp;Pyvovarov a&nbsp;<em>«&nbsp;confirmé l’existence de l’appel et l’enrôlement de 36 candidats volontaires&nbsp;»</em>, selon le texte qui ne précise pas l’identité de ces derniers.</p>



<p>Dakar a&nbsp;<em>«&nbsp;fermement&nbsp;»</em>&nbsp;condamné&nbsp;<em>«&nbsp;cette pratique qui constitue une violation de l’obligation de respect des lois et règlements de l’Etat accréditaire&nbsp;»</em>. Il rappelle que le recrutement de volontaires, mercenaires et combattants étrangers sur le territoire sénégalais est&nbsp;<em>«&nbsp;illégal&nbsp;»</em>.</p>



<h2>Abstention du Sénégal à l’ONU</h2>



<p>Le Sénégal <em>« a invité instamment l’ambassade à retirer immédiatement l’appel et cesser sans délai toute procédure d’enrôlement de personnes de nationalité sénégalaise ou étrangère à partir du territoire sénégalais »</em>. Le Sénégal s’est abstenu mercredi 2 mars lors du vote d’une résolution de l’ONU, qui <em>« exige que la Russie cesse immédiatement de recourir à la force contre l’Ukraine »</em>, adoptée massivement.</p>



<p>La résolution réclame à Moscou qu’il&nbsp;<em>«&nbsp;retire immédiatement, complètement et sans conditions toutes ses forces militaires&nbsp;»</em>&nbsp;d’Ukraine et&nbsp;<em>«&nbsp;condamne la décision de la Russie d’accentuer la mise en alerte de ses forces nucléaires&nbsp;»</em>.</p>



<p>Tout en exprimant <em>« sa grave préoccupation face à la situation en Ukraine »</em>, le Sénégal, qui assure la présidence de l’Union africaine, a <em>« réaffirmé </em>[son] <em>adhésion aux principes du non-alignement et du règlement pacifique des différends »</em>, selon un communiqué du gouvernement publié mercredi soir.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Locales au Sénégal : une fin de campagne sur fond de violences pour Barthélémy Dias</title>
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				<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 18:47:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Des violences ont émaillé la fin de la campagne de l’opposant et candidat à la mairie de Dakar. Les équipes du candidat de la coalition Yewwi Askan Wi en rejettent la responsabilité sur des partisans de la majorité. Des incidents qui sont survenus à trois jours du scrutin, prévu dimanche. Jets de pierre, voiture caillassée et...]]></description>
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<p><strong>Des violences ont émaillé la fin de la campagne de l’opposant et candidat à la mairie de Dakar. Les équipes du candidat de la coalition Yewwi Askan Wi en rejettent la responsabilité sur des partisans de la majorité. Des incidents qui sont survenus à trois jours du scrutin, prévu dimanche.</strong></p>



<p>Jets de pierre, voiture caillassée et maisons vandalisées… La violence s’est de nouveau invitée dans la campagne de Barthélémy Dias <a href="https://www.jeuneafrique.com/1297912/politique/dakar-ziguinchor-saint-louis-thies-les-grands-duels-des-locales-au-senegal/">à trois jours des élections locales qui se tiennent dimanche 23 janvier.</a> Plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des dizaines de jeunes jeter des projectiles en direction du balcon d’une maison. La scène s’est déroulée dans la soirée du jeudi 20 janvier à Mermoz-Sacré-Cœur, commune que le candidat de Yewwi Askan Wi à la mairie de Dakar dirige.</p>



<p>Les violences ont éclaté dans le quartier Sacré-Cœur 3 alors que Barthélémy Dias haranguait ses partisans depuis un pick-up. Elles auraient fait trois blessés graves, selon la presse locale. Dans une vidéo diffusée par le média en ligne<em>&nbsp;Dakaractu,</em>&nbsp;la sœur de l’une des victimes de la maison ciblée raconte : « Quand Barth faisait son discours, mon frère qui était sur l’étage lui a lancé : «&nbsp;Barthélémy ça suffit. Cela fait 12 ans que tu es là à nous tenir un discours vain&nbsp;». Furieux, il a demandé à ces gros bras d’aller lui régler son compte. Ils sont entrés dans la maison, ils ont tout saccagé et tabassé mon frère. Ils sont partis aussi dans les maisons mitoyennes pour chercher soit disant d’autres jeunes fauteurs de trouble et ont fait pareil. »</p>



<h2><strong>«&nbsp;Je lui montre de quel bois je me chauffe&nbsp;»</strong></h2>



<p>Une version que contestent les membres de l’équipe de campagne de Barthélémy Dias. « Nous n’avons pas été à l’origine de cette violence et les membres du service de sécurité n’ont violenté personne, affirme Abass Fall, directeur de campagne du maire de Mermoz -Sacré-Cœur. Nous sommes passés devant cette maison dont les habitants sont des partisans de Benno Bokk Yakaar, la coalition au pouvoir. Quand nous sommes arrivés sur les lieux, ils étaient perchés sur leur maison et insultaient. Nous n’avons pas réagi. C’est ensuite qu’ils ont jeté des pierres sur le cortège du maire [dans lequel étaient également présents sa femme et ses enfants]. En représailles, les militants se sont déchaînés et ont appliqué la loi du talion. »</p>



<p>Dans une première vidéo où l’on voit Barthélémy Dias s’adresser à des militants alors que des personnes en viennent aux mains non loin de là, on peut l’entendre dire : « Nous sommes ici à Sacré-Cœur 3 pour parler de programme et pas pour semer la violence. Nous ferons face à tout acte d’indiscipline .» Et dans une seconde : « Il faut qu’au Sénégal, les gens reviennent à la raison. Vous avez le droit de sortir pour exprimer à un candidat qui passe votre désaccord sur son programme. Mais lui jeter des pierres du haut de votre domicile, ce n’est pas normal. Si quelqu’un me le fait, je lui montre de quel bois je me chauffe. » Selon Abass Fall son directeur de campagne, le candidat de Yewwi Askan Wi aurait ensuite invité ses militants au calme sans succès et serait reparti sur les lieux s’excuser auprès de la famille des victimes.</p>



<p>Ce n’est pas la première fois que le fougueux Barthélémy Dias est au centre de bagarres ou d’échauffourées. Le 10 novembre,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1267090/politique/senegal-pourquoi-barthelemy-dias-a-t-il-ete-arrete/">son interpellation</a>&nbsp;en raison de son refus de se présenter au tribunal de Dakar avait entraîné des manifestations violentes dans la capitale. Barthélémy Dias avait été convoqué pour être jugé en appel dans l’affaire Ndiaga Diouf, du nom du jeune homme tué en 2011 dans l’attaque de sa mairie.</p>



<h3><strong>Provoquer pour pousser à la faute</strong></h3>



<p>Les premiers jours de campagne de Yewwi Askan Wi avaient également été émaillés de scènes de violence à Guédiawaye, en banlieue dakaroise, et à Mbour à 80 km de la capitale. « Barthélémy Dias est le candidat à abattre à Dakar, affirme Abass Fall. En raison de son tempérament, les gens essaient de le provoquer pour le pousser à la faute. Depuis le début de la campagne il n’y a eu aucune attaque venant de nous. Et nous changeons toujours les itinéraires de nos caravanes en fonction des itinéraires des autres pour éviter les affrontements. »</p>



<p>Le directeur de campagne assure également qu’à chaque sortie, les militants sont sensibilisés sur la non violence avec un discours d’apaisement. Sa coalition a néanmoins refusé de signer&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1273548/politique/senegal-barthelemy-dias-ndiaga-diouf-et-dix-ans-plus-tard-lespoir-de-verite/">la charte de non violence</a>&nbsp;proposée par le Cadre unitaire pour l’Islam au Sénégal (Cudis).</p>



<p>Plus de 6,6 millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour ces élections locales. La conquête de Dakar sera l’un des grands enjeux de ce scrutin qui a valeur de test pour l’opposition et le pouvoir avant les législatives de juillet prochain et la présidentielle en 2024.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en liggne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : le Gabon et le Sénégal se ferment aux touristes de l’Union européenne</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 18:43:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En application du principe de réciprocité, le Gabon et le Sénégal ferment leurs frontières aériennes aux pays de l’Union Européenne (UE) après que celle-ci ait exclu la quasi-totalité des pays africains de l’autorisation à voyager vers son espace. A compter du 15 juillet prochain, les touristes du monde pourront à nouveau envisager des vacances au...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/aerien.jpg" alt="" class="wp-image-17835" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/aerien.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/aerien-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p><strong>En application du principe de réciprocité, le Gabon et le Sénégal ferment leurs frontières aériennes aux pays de l’Union Européenne (UE) après que celle-ci ait exclu la quasi-totalité des pays africains de l’autorisation à voyager vers son espace.</strong></p>



<p>A compter du 15 juillet prochain, les touristes du monde pourront à nouveau envisager des vacances au Sénégal, une destination ouest-africaine très prisée, à l&rsquo;exception des ressortissants des pays l&rsquo;Union européenne (UE), a annoncé mercredi soir le ministre du Tourisme, Alouine Sarr dans une note publiée sur la page Facebook du ministère. L&rsquo;Etat sénégalais a décidé d&rsquo;appliquer le principe de réciprocité en fermant ses frontières aériennes aux ressortissant de l&rsquo;espace Schengen.&nbsp;<em>«&nbsp;Le principe de réciprocité sera applicable à tous les pays ayant pris des mesures à l&rsquo;encontre du Sénégal&nbsp;»</em>, précise la note ministérielle.</p>



<h4>Pas de délivrance du visa gabonais&#8230;&nbsp;<em>«&nbsp;jusqu&rsquo;à nouvel ordre&nbsp;»</em></h4>



<p>Le pays de la Teranga emboîte ainsi le pas au Gabon qui, plus tôt hier, a annoncé la suspension de l&rsquo;octroi du visa touriste aux ressortissants de l&rsquo;UE, tweettait alors le ministre des Affaires étrangères Alain Bili-Bi-Nzie.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Par mesure de réciprocité, je viens de demander aux Ambassadeurs et Consuls du Gabon de ne pas délivrer de visas tourisme aux ressortissants des États(27) de l&rsquo;<a href="https://twitter.com/hashtag/UE?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#UE</a>&nbsp;qui désirent se rendre au Gabon, jusqu&rsquo;à nouvel ordre.— Bilie-By-Nze (@BilieByNze)&nbsp;<a href="https://twitter.com/BilieByNze/status/1278313035552247810?ref_src=twsrc%5Etfw">July 1, 2020</a></p></blockquote>



<h4>Quid des autres pays ?</h4>



<p>L&rsquo;Union européenne qui admettra à nouveau les vols internationaux à partir du 11 juillet prochain a exclu des voyages dans son espace la quasi-totalité des pays africains, n&rsquo;en autorisant que quatre : le Maroc, la Tunisie, l&rsquo;Algérie et le Rwanda. L&rsquo;annonce avait résonné, poussant l&rsquo;opinion publique un peu partout en Afrique à appeler à l&rsquo;application de la réciprocité. Depuis que le Gabon et le Sénégal se sont prononcés, la question se pose de savoir si d&rsquo;autres pays du continent réagiront.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<item>
		<title>Au Sénégal, le Tchadien Hissène Habré bénéficie d’une libération provisoire</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 07:19:16 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ex-président tchadien, qui purge à Dakar une peine de réclusion à perpétuité pour crimes contre l’humanité, a bénéficié d’une autorisation de sortie de 60 jours dans le contexte de l’épidémie de coronavirus. Lundi 6 avril, aux environs de 21 heures locales, le plus illustre détenu de la maison d’arrêt du Cap Manuel a quitté le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/hissene_habre_2_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13297" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/hissene_habre_2_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/hissene_habre_2_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/hissene_habre_2_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Hissen Habre</figcaption></figure>



<p><strong>L’ex-président tchadien, qui purge à Dakar une peine de réclusion à perpétuité pour crimes contre l’humanité, a bénéficié d’une autorisation de sortie de 60 jours dans le contexte de l’épidémie de coronavirus.</strong></p>



<p>Lundi 6 avril, aux environs de 21 heures locales, le plus illustre détenu de la maison d’arrêt du Cap Manuel a quitté le pavillon spécial de sa prison dakaroise. L’ex-président tchadien (1982-1990),&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/433862/societe/hissene-habre-condamne-appel-a-perpetuite-victoire-victimes/">condamné à la réclusion à perpétuité en mai 2016</a>, notamment pour crimes contre l’humanité, a en effet bénéficie d’une autorisation de sortie de 60 jours. Il a rejoint dans la soirée sa femme et ses proches à leur domicile dakarois, où il est placé en résidence surveillée. Un domicile qu’il ne pourra quitter que « sur autorisation et pour une visite médicale », précise le colonel Jean-Bertrand Bocandé, directeur de l’administration pénitentiaire sénégalaise.</p>



<h4>Particulièrement vulnérable</h4>



<p>Signée par le juge d’application des peines Babacar Ndiaye Fall ce lundi, l’autorisation de sortie répond à la demande de libération déposée par les avocats de Hissène Habré le 26 mars. « La prison est un milieu qui présente de réels risques de contamination par le virus et [Hissène Habré], d’un âge avancé, est particulièrement vulnérable », mentionne l’ordonnance de sortie, que&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;a pu consulter.</p>



<p>Depuis le 23 mars,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/910230/societe/coronavirus-en-afrique-une-carte-pour-suivre-au-jour-le-jour-lavancee-de-lepidemie/">afin d’éviter d’en faire un foyer de propagation du Covid-19</a>, la maison d’arrêt avait été vidée de tous ses occupants à l’exception de l’ex-président tchadien, aujourd’hui âgé de 77 ans. Depuis quelques jours cependant, elle accueillait de nouveaux individus placés sous mandat de dépôt. « La venue de nouveaux arrivants en détention, en cette période de crise sanitaire, augmentait les risques », explique le colonel Bocandé.&nbsp;</p>



<h4>Sortie sous escorte</h4>



<p>Le 1er avril, Clément Abaïfouta, le président de&nbsp;l’Association des victimes des crimes du régime de Hissène Habré (AVCRHH) avait lancé un avrtissement : « La crise sanitaire ne doit pas servir d’excuse à la libération anticipée de Hissène Habré. » Une inquiétude face à laquelle l’administration pénitentiaire sénégalaise précise, dans un communiqué, qu’« il ne s’agit pas d’une libération mais d’une sortie sous escorte pénitentiaire ».&nbsp;</p>



<p>Depuis plusieurs mois déjà, la santé de Hissène Habré faisait l’objet d’une <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/860541/politique/tchad-polemique-autour-de-letat-de-sante-de-hissene-habre/">querelle entre l’administration pénitentiaire et la famille du condamné</a>. L’épouse de ce dernier accusait ainsi l’administration carcérale de refuser l’accès aux soins à son mari, qui s’était, selon elle, fracturé le bras lors d’une chute en novembre 2019. Mais jusqu’ici, l’autorité judiciaire a estimé que Hissène Habré se portait bien.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coronavirus : Pape Diouf est décédé</title>
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				<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 21:08:56 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/pape-diouf.jpg" alt="" class="wp-image-15725" width="725" height="309" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/pape-diouf.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/pape-diouf-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 725px) 100vw, 725px" /><figcaption> <em>Pape Diouf était hospitalisé à Dakar, au Sénagal.  © ANNE-CHRISTINE POUJOULAT </em></figcaption></figure>



<h4>L&rsquo;ancien président de l&rsquo;Olympique de Marseille se trouvait sous assistance respiratoire à Dakar après avoir été testé positif au Covid-19.&nbsp;</h4>



<p>L&rsquo;ex-président de l&rsquo;Olympique de Marseille Pape Diouf (68 ans) est décédé du coronavirus, a-t-on appris mardi de source familiale.&nbsp;Son décès a été confirmé par la RTS, la chaîne de télévision publique du Sénégal.&nbsp;Pape Diouf devait être rapatrié de Dakar à Nice en avion sanitaire mais son état s&rsquo;est dégradé, l&rsquo;avion n&rsquo;a pas pu décoller et il est décédé sur le sol sénégalais, a-t-on appris de même source.&nbsp;Atteint par le coronavirus et sous assistance respiratoire, Diouf avait été hospitalisé à Dakar.</p>



<p>Mardi, il devait être évacué vers la France par un vol spécial affrété par l&rsquo;ambassade de France au Sénégal et sa famille devait le rejoindre à Nice.&nbsp;Ancien journaliste, agent de joueurs puis dirigeant de l&rsquo;OM, de&nbsp;2005&nbsp;à 2009, Diouf avait notamment contribué à bâtir l&rsquo;équipe championne de France 2010, après&nbsp;17&nbsp;années sans titres pour l&rsquo;OM.</p>



<p>Selon les dernières données communiquées par l&rsquo;université Johns-Hopkins, 175 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus. Dans le monde, la pandémie a fait plus de 40 000 morts, selon un bilan établi par l&rsquo;Agence France-Presse à partir de sources officielles mardi à 16 h 20 GMT. 803 645 cas ont par ailleurs été officiellement déclarés dans le monde.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sénégal: le débat sur le troisième mandat relancé</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 15:09:23 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-5172" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Macky Sall</figcaption></figure>



<p><strong>Pas de polémique autour d’un éventuel troisième mandat : c’est le mot d’ordre imposé par le président sénégalais Macky Sall à son entourage. Une omerta qui a pourtant bien du mal à tenir.</strong></p>



<p>On pensait&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200103-senegal-macky-sall-brise-silence-3e-mandat" rel="noreferrer noopener"><strong>le débat sur le troisième mandat enterré par Macky Sall lui-même</strong></a>. Mais cette semaine, son ex-Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a relancé le débat, estimant qu’il fallait questionner la pertinence de la limitation des mandats. Dans la foulée, l’ex-ministre de l’Intérieur Mbaye Ndiaye a estimé que si l&rsquo;on se référait à la nouvelle Constitution, le président de la République,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190402-senegal-macky-sall-investi-second-mandat" rel="noreferrer noopener"><strong>Macky Sall, réélu en février dernier</strong></a>, en était à son premier mandat. La relance du sujet par des membres de la majorité laisse craindre à une partie de l’opposition une stratégie de banalisation du sujet.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Le fait que ces deux hauts responsables de l’État et du parti ne soient pas sanctionnés laisse croire que le débat a été volontairement relancé pour que sa banalisation s’impose très tôt,&nbsp;</em>estime l’ex-député Thierno Bocoum.&nbsp;<em>Il fallait le remettre sur la table autrement.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour Pape Diouf, en charge de la communication du groupe majoritaire Benno Bokk Yakaar, continuer d’alimenter ce débat nuit à l’image du pays. Il l’assure : un an après la réélection de Macky Sall à la tête du pays, la priorité est à&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20181217-macky-sall-paris-financer-phase-2-plan-senegal-emergent" rel="noreferrer noopener"><strong>l’application du Plan Sénégal Émergent</strong></a>, et rien d’autre. «&nbsp;<em>Comment peut-on considérer qu’il est utile et sérieux de poser un tel débat un an après les élections présidentielles&nbsp;? Le fait de poser ce débat est ubuesque, c’est comme si nos institutions ne fonctionnaient pas et que nous avions une crise absurde, qui n’est pas le reflet de la réalité de nos institutions.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le mouvement citoyen Y’en a Marre dénonce quant à lui dénonce « <em>une diversion de l’État</em> » pour détourner les Sénégalais de préoccupations telles que la hausse du prix de l’électricité ou l’accès à l’éducation et la santé. Fadel Barro, ex-coordonnateur du mouvement, promet une conférence de presse sur le sujet dans le courant de la semaine.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>« Interdire l&#8217;homosexualité n&#8217;a rien d&#8217;homophobe », défend Macky Sall</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 14:26:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[&#160;La question de la dépénalisation de l&#8217;homosexualité a été relancée à l&#8217;occasion de la visite à Dakar du Premier ministre canadien Justin Trudeau. Le président&#160;Macky Sall&#160;est resté droit dans ses bottes. Mercredi 12&#160;février, lors d&#8217;une conférence de presse commune avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau, le chef d&#8217;État sénégalais a déclaré&#160;que l&#8217;interdiction de l&#8217;homosexualité...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/sallll-et-trudeau.jpg" alt="" class="wp-image-14274" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/sallll-et-trudeau.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/sallll-et-trudeau-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Avant d&rsquo;arriver lundi au Sénégal, Justin Trudeau était en Ethiopie, où l&rsquo;Union africaine était réunie en sommet. À ses côtés, le président sénégalais Macky Sall maintient sa position sur la question de la dépénalisation de l&rsquo;homosexualité.<br><em>© Alaattin Dogru / Anadolu Agency</em> </figcaption></figure>



<h4>&nbsp;La question de la dépénalisation de l&rsquo;homosexualité a été relancée à l&rsquo;occasion de la visite à Dakar du Premier ministre canadien Justin Trudeau.</h4>



<p>Le président&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/macky-sall">Macky Sall</a>&nbsp;est resté droit dans ses bottes. Mercredi 12&nbsp;février, lors d&rsquo;une conférence de presse commune avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau, le chef d&rsquo;État sénégalais a déclaré&nbsp;que l&rsquo;interdiction de l&rsquo;homosexualité au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/senegal">Sénégal</a>&nbsp;relevait de la spécificité culturelle de son pays et n&rsquo;avait «&nbsp;rien à voir&nbsp;» avec l&rsquo;homophobie.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/monde/obama-est-arrive-a-dakar-26-06-2013-1686322_24.php">Une prise de position qui n&rsquo;est pas tout à fait nouvelle puisque le chef de l&rsquo;État sénégalais a déjà été interrogé sur ce sujet, notamment lors d&rsquo;une visite de l&rsquo;ancien président américain Barack Obama à Dakar en 2013.</a>&nbsp;Les commentateurs n&rsquo;avaient alors pas hésité à parler de choc&nbsp;des cultures. Depuis, les lignes n&rsquo;ont guère bougé du côté du Sénégal. Et Macky Sall de maintenir sa position même face aux pressions internationales. Pourquoi&nbsp;? Selon lui, «&nbsp;les lois de notre pays obéissent à des normes qui sont le condensé de nos valeurs de culture et de civilisation&nbsp;», a-t-il dit. «&nbsp;Cela n&rsquo;a rien à voir avec l&rsquo;homophobie. Ceux qui ont une orientation sexuelle de leur choix ne font pas l&rsquo;objet d&rsquo;exclusion&nbsp;», a-t-il insisté. Apostrophé par une journaliste qui lui demandait en quoi des lois interdisant l&rsquo;homosexualité ne relevaient pas de l&rsquo;homophobie, le chef de l&rsquo;État sénégalais s&rsquo;est gardé d&rsquo;expliquer. Mais il n&rsquo;a pas exclu une évolution.</p>



<h4>Mettre en relief la spécificité de la société sénégalaise</h4>



<p>Le Sénégal, souvent cité en exemple d&rsquo;État de droit en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>, est un pays majoritairement musulman. Et ses différentes composantes, que ce soit les confréries&nbsp;et autres groupes religieux, ont&nbsp;toujours invoqué les spécificités du pays pour refuser une dépénalisation de l&rsquo;homosexualité. La loi sénégalaise punit de peines d&rsquo;un à cinq ans d&#8217;emprisonnement les actes homosexuels. Le Code pénal parle d&rsquo;«&nbsp;acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe&nbsp;».&nbsp;Avant la visite de Justin Trudeau, la presse sénégalaise avait fait état des mises en garde d&rsquo;un collectif conservateur contre le risque que le Premier ministre ne vienne promouvoir un agenda homosexuel. «&nbsp;On ne peut pas non plus demander au Sénégal de dire&nbsp;: Demain, on légalise l&rsquo;homosexualité, et, demain, c&rsquo;est la gay pride,&nbsp;etc.&nbsp;», a lancé dans un rire narquois le président Macky Sall en référence aux gay prides ou «&nbsp;marches des fiertés&nbsp;» organisées dans d&rsquo;autres régions du monde. «&nbsp;Ça, c&rsquo;est pas possible parce que notre société ne l&rsquo;accepte pas. La société, elle va évoluer, ça prendra le temps que ça prendra&nbsp;», a dit le président sénégalais. «&nbsp;Chaque pays a son propre métabolisme&nbsp;», a-t-il insisté quant au rythme de cette évolution.</p>



<h4>Le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/canada">Canada</a>&nbsp;en quête d&rsquo;un siège au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU</h4>



<p>En face, Justin Trudeau, dont le pays est un des plus actifs dans la défense des droits des homosexuels, a réitéré sa position&nbsp;: «&nbsp;Je suis toujours à la défense des droits humains et j&rsquo;amène toujours ces enjeux-là partout où je vais&nbsp;», a-t-il dit lors d&rsquo;un point presse commun à Dakar. Trudeau, connu pour son engagement en la matière, a ajouté&nbsp;: «&nbsp;Le président Macky Sall connaît très bien mes perspectives là-dessus et on en a parlé brièvement.&nbsp;»&nbsp;Le malaise est plus que palpable entre les deux hommes alors que les journalistes insistent sur cette question. Le Premier ministre canadien a tenté de mettre en contrepoint le fait que le Sénégal est, selon lui, «&nbsp;un leader en matière de démocratie, en termes de valeurs. On a tous du travail à faire encore&nbsp;», a-t-il lancé.&nbsp;D&rsquo;autant plus qu&rsquo;actuellement, c&rsquo;est le Canada qui a&nbsp;besoin de son allié sénégalais dans sa quête d&rsquo;un siège au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU. Un appui que compte bien lui apporter Macky Sall, mais sans pour autant abandonner les spécificités de la société sénégalaise. «&nbsp;On a besoin de la voix du Canada au Conseil de sécurité. Je pense que c&rsquo;est une voix qui va résonner et qui va être raisonnable. De ce point de vue, le Canada a tout notre soutien&nbsp;», a dit le président Sall. Des propos qui n&rsquo;ont visiblement pas calmé les inquiétudes côté canadien. En effet, beaucoup craignent que Justin Trudeau ne sacrifie la défense des droits à la campagne actuellement menée par son pays pour un siège de membre non-permanent au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU. Or les voix des pays africains sont précieuses dans cette quête.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Sénégal: lancement du Dialogue national réunissant politiques et société civile</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 10:29:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Sénégal, les travaux du comité de pilotage du Dialogue national ont commencé mardi 14 janvier. Annoncé en mai 2019 par le président Macky Sall après sa réélection, ce dialogue réunit plus d’une centaine de participants, politiques et de la société civile. La mise en place de ce Dialogue national a pris du temps. Le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/gettyimages-824252102_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13279" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/gettyimages-824252102_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/gettyimages-824252102_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/gettyimages-824252102_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Au Sénégal, les travaux du comité de pilotage du Dialogue national ont commencé mardi 14 janvier. Annoncé en mai 2019 par le président Macky Sall après sa réélection, ce dialogue réunit plus d’une centaine de participants, politiques et de la société civile.</h4>



<p>La mise en place de ce Dialogue national a pris du temps. Le président du comité de pilotage le reconnaît, mais les choses sérieuses commencent pour Famara Ibrahima Sagna. «&nbsp;<em>Le temps des réglages, des atermoiements, est maintenant derrière nous. Voici donc venu le temps de commencer un travail à la fois considérable pour son étendue et inédit par son importance, son objectif de transcender tous les clivages et les blocs.</em>&nbsp;»</p>



<p>Concernant les questions politiques comme le calendrier électoral ou le système de parrainage, une commission dédiée existe déjà. Mais pour Nicole Gakou, de la majorité, il n’y a pas de conflit d’intérêts&nbsp;: «&nbsp;<em>La Commission politique a fait jusqu’à présent un excellent travail qui sera intégré dans ce que nous sommes en train de faire. C’est cela, le dialogue national</em>.&nbsp;»</p>



<p>Mais ces discussions débutent avec de grands absents.</p>



<p>L’opposition d’Ousmane Sonko,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190131-presidentielle-senegal-idrissa-seck-silencieux" rel="noreferrer noopener">Idrissa Seck</a></strong>&nbsp;et&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20191218-oumar-sarr-senegal-le-probleme-fond-pds-est-karim-wade" rel="noreferrer noopener">Parti démocratique sénégalais</a></strong>&nbsp;(PDS) d’Abdoulaye Wade ne sont notamment pas présents. À l’inverse, Babacar Gaye, ancien porte-parole du PDS, tenait à être présent&nbsp;: «&nbsp;<em>Le PDS est un parti autonome pour régler certaines questions d’ordre politique et en l’occurrence le code électoral, le fichier électoral. Nous, qui sommes un courant de pensée à l’intérieur du Parti démocratique sénégalais, nous avons estimé devoir être présents</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour plusieurs participants, les questions politiques ne doivent pas monopoliser les débats. D’autres thématiques devraient être abordées comme la gestion des ressources pétrolières et gazières, l’emploi ou encore la paix et la sécurité. Pour le&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20190428-senegal-haidar-el-ali-president-oceanium-reforestation-environnement" rel="noreferrer noopener">militant écologiste Haïdar el Ali</a></strong>, il est important de discuter de la gestion de la manne pétrolière sénégalaise&nbsp;: «&nbsp;<em>S’entendre, pour développer notre pays et gérer nos ressources naturelles. C’est l’objet de ma présence ici</em>&nbsp;».</p>



<p>Les travaux ont commencé par la constitution des différentes commissions. Le comité de pilotage a 90 jours pour rendre ses conclusions.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Une loi criminalisant le viol et la pédophilie votée au Sénégal</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 11:10:39 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Assemblée nationale Sénégalaise a voté lundi à l&#8217;unanimité et par acclamation le projet de loi criminalisant les actes de viol et de pédophilie. La criminalisation du viol était une demande des associations de défense des droits des femmes à la suite d&#8217;une série d&#8217;agressions sexuelles enregistrées ces derniers mois. Jusqu&#8217;ici, le viol était considéré au...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/senegal.jpg" alt="" class="wp-image-12854" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/senegal.jpg 624w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/senegal-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 624px) 100vw, 624px" /><figcaption> Désormais les peines infligées aux violeurs et autres pédophiles seront criminalisées au Sénégal. Le parlement a voté une loi dans ce sens </figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;Assemblée nationale Sénégalaise a voté lundi à l&rsquo;unanimité et par acclamation le projet de loi criminalisant les actes de viol et de pédophilie.</strong></p>



<p>La criminalisation du viol était une demande des associations de défense des droits des femmes à la suite d&rsquo;une série d&rsquo;agressions sexuelles enregistrées ces derniers mois.</p>



<p>Jusqu&rsquo;ici, le viol était considéré au Sénégal comme un simple délit, passible de cinq à dix ans de prison.</p>



<p>Désormais, avec la loi votée à l&rsquo;Assemblée nationale, les auteurs de ces crimes peuvent écoper de peine allant jusqu&rsquo;à la perpétuité.</p>



<p>Selon une étude, sur les 6 mille 289 cas de violences faites aux femmes enregistrés en 2018, 1321 concernent des cas de viol.</p>



<p>Les statistiques de la cellule de traitement des affaires criminelles du ministère de la Justice indiquent qu&rsquo;entre 2017 et 2018, 706 femmes et filles ont été victimes de viol conduisant à la mort.</p>



<p>Les chiffres révèlent que pour cette année 2019, 14 femmes ont été tuées suite à un viol, dont 3 mineures en état de grossesse.</p>



<p>Pour Dior Fall Sow, juriste et présidente d&rsquo;honneur de l&rsquo;association des femmes juristes du Sénégal, avec ce vote des peines dissuasives seront prononcées.</p>



<p><strong>Source: BBC Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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