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	<title>sécurité &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L’Allemagne prête à augmenter son contingent militaire au Mali</title>
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				<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:08:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Allemagne est prête à augmenter son contingent militaire présent au Mali dans le cadre de la mission des Nations unies, la Minusma, a annoncé mercredi 11 mai une porte-parole du gouvernement. « Le nombre actuel de 1 100 soldats a été augmenté de 300 » et porté à un plafond autorisé de 1 400, notamment pour compenser le départ des forces françaises, a précisé lors...]]></description>
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<p><strong>L’Allemagne est prête à augmenter son contingent militaire présent au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mali/"><strong>Mali</strong></a><strong> dans le cadre de la mission des Nations unies, la Minusma, a annoncé mercredi 11 mai une porte-parole du gouvernement. </strong><em><strong>« Le nombre actuel de 1 100 soldats a été augmenté de 300 »</strong></em><strong> et porté à un plafond autorisé de 1 400, notamment pour compenser le départ des forces françaises, a précisé lors d’un point presse régulier Christiane Hoffmann. Elle s’exprimait à l’issue d’une réunion du conseil des ministres qui a entériné la prolongation du mandat jusqu’au 31 mai 2023. Les députés allemands doivent encore donner leur feu vert à cette décision.</strong></p>



<p>L’armée allemande était jusqu’en avril engagée au Mali à travers deux missions : 328 soldats participent à la Mission de formation de l’Union européenne au Mali (EUTM) et environ 1 100 à la Minusma. Mais l’Union européenne a stoppé en avril les entraînements de l’armée et de la garde nationale. Cette mission de formation va toutefois reprendre ailleurs au <a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">Sahel</a>, <em>« en mettant l’accent sur le Niger »</em>, a précisé la porte-parole. L’avenir de la Minusma elle-même ne semble pas non plus totalement garanti après le retrait des forces françaises, a reconnu M<sup>me</sup> Hoffmann.</p>



<p>Plusieurs pays ont entrepris de réexaminer leur participation à la Minusma. Les Occidentaux dénoncent notamment la présence de mercenaires du groupe russe Wagner, venus au Mali à l’appel de la junte. Dans ce pays où les violences de groupes djihadistes et de milices ont fait des milliers de morts depuis 2012, les militaires ont pris le pouvoir lors de deux coups d’Etat en août 2020 puis en mai 2021.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Attaques au Nigeria: «Les forces de sécurité manquent cruellement d’hommes»</title>
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				<pubDate>Mon, 09 May 2022 19:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Nigeria, la recrudescence des groupes armés inquiète. Vendredi 6 mai, trois villages dans le nord-ouest du pays ont été attaqués par une bande criminelle. Le dernier bilan fait état d&#8217;une cinquantaine de morts. Un phénomène que les autorités n&#8217;arrivent pas à enrayer. Les villages de&#160;Damri, Sabon Garin et Kalahe ont été attaqués&#160;quasi simultanément, vendredi...]]></description>
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<p><strong>Au Nigeria, la recrudescence des groupes armés inquiète. Vendredi 6 mai, trois villages dans le nord-ouest du pays ont été attaqués par une bande criminelle. Le dernier bilan fait état d&rsquo;une cinquantaine de morts. Un phénomène que les autorités n&rsquo;arrivent pas à enrayer.</strong></p>



<p>Les villages de&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20220508-nigeria-au-moins-48-personnes-tu%C3%A9es-dans-une-attaque-contre-trois-villages-dans-le-nord-ouest">Damri, Sabon Garin et Kalahe ont été attaqués</a></strong>&nbsp;quasi simultanément, vendredi après-midi. Le premier a été le plus touché. Les «&nbsp;bandits&nbsp;», comme on les appelle, ont notamment pris d&rsquo;assaut l&rsquo;hôpital où ils n&rsquo;ont pas fait de détails, en exécutant des patients suivant des traitements. Les assaillants ont volé du bétail et des vivres, avant d&rsquo;être contraints de fuir en laissant leur butin derrière eux lorsque les forces armées nigérianes sont arrivées sur place.</p>



<p>Cette triple attaque n&rsquo;est que le dernier méfait des bandes armées qui sévissent, depuis plusieurs années, dans le Nord-Ouest et le Centre du pays. Il y a un mois déjà, une centaine de personnes étaient mortes dans une série d&rsquo;assauts perpétrés dans le centre du pays. Fin mars, les «&nbsp;bandits&nbsp;» étaient même allés jusqu&rsquo;à attaquer l&rsquo;aéroport de Kaduna, l&rsquo;une des grandes villes du Nord-Ouest. Deux jours plus tard, un groupe s&rsquo;en prenait à l&rsquo;arme lourde au train reliant Kaduna à Abuja, faisant 60 morts.</p>



<p>Les autorités semblent désemparées face au phénomène. En dépit des opérations militaires et des amnisties accordées, les bandits ont tué plus de 2&nbsp;600 civils en 2021, soit une augmentation de 250&nbsp;% par rapport à 2020, d&rsquo;après l&rsquo;ONG Acled. Entretien avec Nnamdi Obasi, chercheur sur le Nigeria&nbsp;pour l&rsquo;International Crisis Group.</p>



<p><strong>RFI</strong>&nbsp;<strong>:&nbsp;Pourriez-vous nous rappeler comment ces attaques ont commencé ?</strong></p>



<p><strong>Nnamdi Obasi</strong>&nbsp;<strong>:</strong>&nbsp;Le phénomène s’est d’abord concentré dans le Nord-Ouest avant de s’étendre vers le Centre-Nord. Ça a commencé par des conflits entre éleveurs et agriculteurs, avec des accusations d’activités criminelles à l’égard des éleveurs d’ethnie Peul. Les communautés ont alors commencé à former des groupes d’auto-défense&nbsp;pour se protéger ou exercer des représailles contre les Peuls. Mais aujourd’hui, nous avons une explosion de l’activité criminelle, certains groupes ne représentent plus les communautés. Ce sont des groupes qui sont tombés dans la criminalité et n’importe qui peut devenir leur victime.</p>



<p><strong>Est-ce désormais l’appât du gain qui motive ces groupes</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Oui, le phénomène se caractérise désormais largement par des groupes avides, aux instincts de prédateurs. Avec le temps, ils ont vu qu’ils pouvaient obtenir beaucoup de profits et donc leur nombre n’a cessé de croître. Ils attaquent, pillent les communautés et enlèvent un grand nombre de personnes pour obtenir, en échange, d’importantes rançons.</p>



<p><strong>Sait-on comment ces groupes sont organisés</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Au début, il y avait des chefs identifiés. Maintenant, il y a beaucoup de groupes dont on ne connaît pas les dirigeants. Ils sont armés de plus en plus lourdement, notamment avec des lance-roquettes. L’an dernier, ils ont même abattu un avion militaire. Au départ, ils étaient surtout basés dans les forêts et c’est toujours en partie le cas, mais certains se sont installés dans des villages. Ils vivent parmi les communautés locales dont ils contrôlent la vie. Ils imposent une taxe et s’engagent en échange à protéger les habitants. Ils s’en prennent à ceux qui refuseraient cette situation.</p>



<p><strong>Ces groupes profitent-ils d’une absence de la puissance étatique dans certaines régions</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Oui. Dans beaucoup de secteurs, les autorités locales ont été soit écartées, soit supplantées. Elles ne peuvent rien faire contre ces groupes armés. Les forces de sécurité manquent cruellement d’hommes et leurs moyens sont insuffisants pour couvrir un si vaste territoire. Elles sont aussi sous-équipées. Enfin, il y a un manque de stratégie commune par les États régionaux, mais aussi entre les régions et le pouvoir central.</p>



<p>Tout cela entraîne d’énormes manques dans les tentatives de combattre ces groupes. Certaines autorités locales ont négocié avec certains groupes. D’autres ont choisi de les combattre et ça permet parfois à ces mouvements de passer d’une région à une autre, quand ils sont sous pression, parce qu’ils sont très mobiles.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le désarmement de combattants de la LRA a commencé</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 20:12:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Lutte contre la LRA et Joseph Kony]]></category>
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				<description><![CDATA[En Centrafrique, ce vendredi 22 avril marque un jour historique dans la lutte contre la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) dirigée par Joseph Kony.  Après la ville de Mboki dans le sud-est du pays, l&#8217;opération de désarmement va se poursuivre à Zénio, également dans la préfecture du Haut-Mbomou. L’opinion publique salue cette opération mais...]]></description>
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<p>En Centrafrique, ce vendredi 22 avril marque un jour historique dans la lutte contre la rébellion ougandaise de <a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-lra-joseph-kony-usa/a-60548418">l’Armée de résistance du Seigneur</a> (LRA) dirigée par <a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-lra-joseph-kony/a-60534928">Joseph Kony</a>. </p>



<p>Après la ville de Mboki dans le sud-est du pays, l&rsquo;opération de désarmement va se poursuivre à Zénio, également dans la préfecture du Haut-Mbomou.</p>



<p>L’opinion publique salue cette opération mais voit d’un mauvais oeil que les combattants vont rester dans la région.&nbsp;</p>



<h2>L’espoir d’une paix durable</h2>



<p>A Obo, sous sa paillote, le chef du village espère voir bientôt&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rca-une-ex-otage-de-la-lra-t%C3%A9moigne/a-61431282">les derniers otages de la LRA</a>&nbsp;libérés. Maurice Mbassilimoké rêve du jour où les anciens combattants et les victimes vivront ensemble, en paix :</p>



<p><em>« A leur premier passage en Centrafrique, ils sont arrivés chez moi dans mon quartier en 2008. Les hommes de la LRA sont venus capturer les hommes pour les torturer et les tuer. Beaucoup de nos enfants sont restés avec eux. Ils ont commencé ici jusqu&rsquo;à Sam-Ouandjia. Je pense qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui que la LRA est à bout de souffle. Ils veulent déposer les armés. C&rsquo;est une très bonne nouvelle, si nous ne les acceptons pas, ils continueront toujours à tuer. »</em></p>



<p>A Obo, victimes, société civile et autorités sont largement favorables à la reddition de la LRA.</p>



<p>C&rsquo;est le cantonnement en Centrafrique après le désarmement qui ne passe pas selon Ernest Mizedjo. Le député de Obo ne souhaite pas que les anciens combattants puissent continuer à vivre dans la région :</p>



<p><em>« De 2009 à 2011, ils massacraient, brûlaient et incendiaient des villages. Ils incendiaient les champs et les greniers. Nous en avons beaucoup souffert. S’ils veulent sortir aujourd&rsquo;hui, on se demande ce qui est caché derrière. Est-ce qu&rsquo;ils sont sincères ? Et même s&rsquo;ils le sont, le traumatisme s&rsquo;est installé. Il y a une méfiance de la population vis-à-vis de leurs bourreaux d&rsquo;hier. Ils ont massacrLa LRA, un rappel historiqueé des gens chez nous. »</em></p>



<h2>Optimisme des autorités</h2>



<p>Le préfet du Haut-Mbomou, Jude Ngayakon, se dit en revanche optimiste. Selon lui, les services de l&rsquo;Etat, des ONG, et même l&rsquo;Onu travaillent en coopération pour sa réussite :</p>



<p><em>« Il y aura d&rsquo;abord de la sensibilisation et chacun saura ce qu&rsquo;il peut faire après le désarmement. Le comportement surtout. Que nous ne soyons pas surpris, que chacun sache où il peut intervenir. Cette orientation concerne le HCR, la Minusca et toutes les ONG implantées dans la ville d&rsquo;Obo. »</em></p>



<p>Parmi les ONG présentes à Obo, Invisible Children prend d&rsquo;ores et déjà en charge les femmes violées et les enfants enrôlés. Le nombre exact de combattants à désarmer reste pour l&rsquo;instant flou.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Niger : le redéploiement de l’armée française au cœur d’un débat au Parlement</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 20:18:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le résultat du vote laisse peu de place au doute, le parti au pouvoir du président Mohamed Bazoum disposant d&#8217;une écrasante majorité à l&#8217;Assemblée nationale. Mais à l&#8217;heure où la France prépare le transfert du Mali au Niger d&#8217;une partie de son dispositif de lutte antiterroriste au Sahel, son arrivée est déjà dénoncée par des ONG locales. « Le débat...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le résultat du vote laisse peu de place au doute, le parti au pouvoir du président Mohamed Bazoum disposant d&rsquo;une écrasante majorité à l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/assemblee-nationale"><strong>Assemblée nationale</strong></a><strong>. Mais à l&rsquo;heure où la </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/france"><strong>France</strong></a><strong> prépare le transfert du Mali au </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger"><strong>Niger</strong></a><strong> d&rsquo;une partie de son dispositif de lutte antiterroriste au Sahel, son arrivée est déjà dénoncée par des ONG locales. « Le débat suivi d&rsquo;un vote sur la présence des forces étrangères dans notre pays dans le cadre de la lutte contre le terrorisme se tiendra demain vendredi (22 avril) », a indiqué une source gouvernementale.</strong></p>



<h4>Mutualiser les forces face à une menace grandissante</h4>



<p>Le document soumis aux députés, consulté par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>, souligne que le Niger «&nbsp;est quasiment encerclé par les groupes terroristes. Malgré les efforts déployés pour contenir la menace aux abords de nos frontières, le bilan humain et économique est lourd&nbsp;». Il ajoute que «&nbsp;l&rsquo;évolution de la situation sécuritaire requiert un engagement commun des gouvernements de notre pays et d&rsquo;autres nations pour une lutte efficace contre le terrorisme, dans le cadre de coopérations bilatérales ou multilatérales existantes ou futures&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;Les forces spéciales des pays amis seront déployées&nbsp;» et «&nbsp;installées sur les territoires dans les pays membres de la Cedeao (Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest) affectés par la menace&nbsp;», dont «&nbsp;le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/benin">Bénin</a>, le Ghana, le Niger et la Côte d&rsquo;Ivoire&nbsp;», indique le texte.</p>



<p>Si des forces spéciales étrangères de la France et des États-Unis sont déjà présentes au Niger qui s&rsquo;est déclaré prêt à en accueillir d&rsquo;autres, leur présence future n&rsquo;a jamais été officiellement évoquée dans les trois autres pays.</p>



<p>En annonçant en février le retrait de leurs forces du Mali, la France et ses partenaires européens avaient souhaité rester engagés dans la région sahélienne et «&nbsp;étendre leur soutien aux pays voisins du golfe de Guinée et d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest&nbsp;» pour contenir la menace djihadiste. Les «&nbsp;paramètres&nbsp;» de cette réorganisation seront arrêtés «&nbsp;d&rsquo;ici juin 2022&nbsp;», avaient-ils indiqué.</p>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/le-benin-entre-braconniers-bandits-et-djihadistes-03-12-2021-2455146_3826.php">Le nord du Bénin et de la Côte d&rsquo;Ivoire ont été la cible depuis&nbsp;2020&nbsp;d&rsquo;attaques djihadistes meurtrières</a>&nbsp;et la crainte est de les voir se multiplier et s&rsquo;étendre à d&rsquo;autres pays ouest-africains.</p>



<p>Le document soumis aux élus précise qu&rsquo;au Niger «&nbsp;qui abrite déjà des bases de forces étrangères, de nouvelles implantations seront créées plus près des théâtres des opérations&nbsp;» au Mali et «&nbsp;les lieux de stationnement, les modalités d&rsquo;opérations&nbsp;» seront discutés «&nbsp;avec la hiérarchie militaire&nbsp;».</p>



<h4>Des oppositions</h4>



<p>Dans un communiqué, les partis d&rsquo;opposition ont estimé que la démarche du gouvernement vise «&nbsp;à contourner l&rsquo;obligation de communiquer aux députés nationaux les textes relatifs aux accords de défense et de sécurité, au titre de la régularisation du redéploiement des forces Barkhane et Takuba au Niger&nbsp;».</p>



<p>Hassoumi Massoudou, ministre nigérien des Affaires étrangères, a récemment soutenu que son pays souhaitait « un accroissement de l&rsquo;intervention de nos partenaires », car « avec le départ des forces françaises du nord du Mali, nous nous attendons à ce qu&rsquo;il ait une plus grande pression des terroristes sur notre pays ». Dans sa lutte contre les mouvements djihadistes liés à Al-Qaïda et au groupe État islamique (EI), le Niger bénéficie du soutien de plusieurs pays occidentaux, dont la France et les États-Unis, qui ont des bases militaires à Niamey et dans la région d&rsquo;Agadez (Nord). Mais des ONG nigériennes dénoncent cette présence de militaires étrangers qu&rsquo;elles considèrent comme « des forces d&rsquo;occupation » et « une menace pour la souveraineté du pays ».</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: LHI-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Cameroun signe un accord militaire avec la Russie</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:19:37 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Cameroun a conclu un accord militaire avec la Russie. Les ministres de la Défense des deux pays l&#8217;ont paraphé il y a huit jours à Moscou. L’accord porte sur un document de 13 pages, paraphé, côté Cameroun, par le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, et pour la Fédération de Russie par son...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Cameroun a conclu un accord militaire avec la Russie. Les ministres de la Défense des deux pays l&rsquo;ont paraphé il y a huit jours à Moscou.</strong></p>



<p>L’accord porte sur un document de 13 pages, paraphé, côté Cameroun, par le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, et pour la Fédération de Russie par son homologue, le général Sergueï Choïgou.</p>



<p>Pour l’essentiel et dans l’article 2 de ce document,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20220303-claude-assira-les-poutinophiles-africains-se-trompent-gravement"><strong>les deux pays</strong></a>&nbsp;conviennent de l’échange d’opinions et d’informations en matière de politique de défense et de sécurité internationale, de développement des relations dans le domaine de la formation conjointe et l’entraînement des troupes, d’enseignement militaire, de médecine, de topographie ou encore d’hydrographie militaire.</p>



<p>Ils conviennent aussi de l’échange d’expériences, de maintien de la paix et d’interaction dans des opérations de soutien à la paix sous l’égide des Nations unies.</p>



<h4>Un accord qui divise</h4>



<p>Des termes trop génériques pour de nombreux observateurs qui estiment qu’il faut aller chercher ailleurs que dans ce document pour comprendre la profondeur et les implications de cet accord.</p>



<p>Beaucoup saluent néanmoins le courage de Yaoundé de parapher un tel accord en ce moment, à l’heure où la Russie est engagée&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/ukraine/"><strong>dans une opération militaire controversée</strong></a>&nbsp;et critiquée de par le monde. D’autres voient aussi poindre l’ombre de la nébuleuse Wagner, cette milice privée russe dont les actes sont controversés sur le continent.</p>



<p>Mais, pour les plus optimistes, Yaoundé est dans son bon droit, d’autant que le pays est tenaillé par de nombreuses crises sécuritaires au nord avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210406-cameroun-inqui%C3%A9tude-face-%C3%A0-la-recrudescence-des-attaques-de-boko-haram-dans-le-nord"><strong>Boko Haram dans les régions anglophones et à l’est du pays. </strong></a>Et la Russie, dont la puissance militaire est avérée, peut aider, estiment-ils.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique-/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;armée malienne annonce la mort de cadres jihadistes, dont un franco-tunisien</title>
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				<pubDate>Sun, 17 Apr 2022 19:06:23 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Samir Al-Bourhan, un cadre jihadiste franco-tunisien, fait partie de la « douzaine de terroristes » éliminés lors de deux frappes aériennes menées jeudi, dans le centre du pays, ont annoncé les Forces armées maliennes samedi. Dans un communiqué, l&#8217;état-major général du&#160;Mali&#160;indique que les Forces armées maliennes (Fama)&#160;ont, grâce à deux frappes aériennes exécutées le 14 avril, réussi à...]]></description>
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<p><strong>Samir Al-Bourhan, un cadre jihadiste franco-tunisien, fait partie de la « douzaine de terroristes » éliminés lors de deux frappes aériennes menées jeudi, dans le centre du pays, ont annoncé les Forces armées maliennes samedi.</strong></p>



<p>Dans un communiqué, l&rsquo;état-major général du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">Mali</a>&nbsp;indique que les Forces armées maliennes (Fama)&nbsp;ont, grâce à deux frappes aériennes exécutées le 14 avril, réussi à « neutraliser une douzaine de terroristes dans la forêt de Ganguel » qui se trouve « à environ 10 kilomètres » de la localité de Moura.</p>



<p>« Ces frappes ont permis de neutraliser quelques cadres du GSIM » (<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211019-le-mali-entame-des-n%C3%A9gociations-avec-certains-groupes-jihadistes">Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans)</a>, principale alliance jihadiste au Sahel, liée à Al-Qaïda et dirigée par le chef touareg malien Iyad Ag Ghaly, « dont Samir Al-Bourhan, un cadre terroriste franco-tunisien, parlant français et arabe », précise l&rsquo;état-major.</p>



<p>L&rsquo;armée malienne dit avoir agi « sur la base de renseignements techniques bien précis faisant état d&rsquo;un regroupement de terroristes », venus selon elle « pour remonter le moral des combattants » du GSIM et leur « apporter les soutiens financiers et logistiques tant attendus » après leur « cuisant revers de Moura ».</p>



<p>L&rsquo;armée dit avoir « neutralisé » fin mars 203 jihadistes à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220407-au-mali-la-justice-militaire-ouvre-une-enqu%C3%AAte-sur-les-%C3%A9v%C3%A9nements-de-moura">Moura</a>, où l&rsquo;ONG de défense des droits de l&rsquo;Homme américaine&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220405-mali-paris-s-inqui%C3%A8te-de-possibles-exactions-de-militaires-maliens-et-de-mercenaires-russes">Human Rights Watch (HRW) l&rsquo;accuse</a>&nbsp;au contraire d&rsquo;avoir exécuté sommairement 300 civils avec l&rsquo;aide de combattants étrangers. Aucune photo ou vidéo permettant d&rsquo;accréditer la version des autorités maliennes ou celle de HRW n&rsquo;a émergé de Moura depuis lors. La mission des Nations unies au Mali (Minusma) demande en vain, depuis plusieurs jours, à Bamako de lui permettre d&rsquo;envoyer sur place une équipe d&rsquo;enquêteurs.</p>



<p>Gouverné depuis 2020 par des&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220317-la-junte-malienne-suspend-la-diffusion-de-france-24-et-rfi">militaires arrivés au pouvoir par la force</a>, le Mali est plongé, depuis 2012, dans une crise sécuritaire profonde que le déploiement de forces étrangères n&rsquo;a pas permis de régler. Parties du nord du pays, les violences jihadistes se sont étendues vers le centre et le sud, avant que le conflit ne se complique avec l&rsquo;apparition de milices communautaires et de bandes criminelles.</p>



<p>Le conflit a fait des milliers de morts civils et combattants. Le centre du Mali est actuellement un des principaux foyers de la crise sahélienne.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Washington approuve la vente de 1 milliard de dollars d&#8217;équipement militaire au Nigeria</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 20:15:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[équipement militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>

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				<description><![CDATA[Washington vient d&#8217;autoriser la vente d&#8217;hélicoptères d&#8217;attaque et d&#8217;équipements connexes au Nigeria pour une valeur avoisinant les 1 milliard de dollars. Washington réaffirme ainsi son soutien militaire à son partenaire stratégique en Afrique de l&#8217;Ouest confronté, depuis des années, à une insurrection jihadiste dans le Nord. Le Congrès américain avait retardé cette vente en raison d&#8217;inquiétudes...]]></description>
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<p><strong>Washington vient d&rsquo;autoriser la vente d&rsquo;hélicoptères d&rsquo;attaque et d&rsquo;équipements connexes au Nigeria pour une valeur avoisinant les 1 milliard de dollars. Washington réaffirme ainsi son soutien militaire à son partenaire stratégique en Afrique de l&rsquo;Ouest confronté, depuis des années, à une insurrection jihadiste dans le Nord. Le Congrès américain avait retardé cette vente en raison d&rsquo;inquiétudes concernant les engagements d&rsquo;Abuja à protéger les civils dans les zones où sévissent les groupes armés.</strong></p>



<p>Douze hélicoptères d&rsquo;attaque AH-1Z Viper, mais aussi des systèmes de guidage et de vision nocturne, de l&rsquo;armement ainsi qu&rsquo;un package de formation pour les pilotes nigérians, voilà ce Washington va fournir à Abuja.</p>



<p>Il s&rsquo;agit, selon les autorités américaines, de «&nbsp;<em>mieux équiper le Nigeria pour promouvoir la stabilité régionale et renforcer l&rsquo;interopérabilité avec les États-Unis et les autres partenaires occidentaux</em>&nbsp;». En clair, Washington soutient la lutte menée par le Nigeria contre les groupes armés djihadistes.</p>



<p>Cet important contrat avait été retardé par le Congrès américain, soucieux d&rsquo;obtenir des engagements de la part des Nigérians à mieux protéger les populations civiles dans les zones troublées.</p>



<p>Washington normalise donc sa politique</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<p>de fourniture d&rsquo;armes au géant ouest-africain, après les années Obama durant lesquelles plusieurs contrats avaient été gelés.</p>



<p>L&rsquo;an dernier, Abuja a d&rsquo;ailleurs reçu les premiers avions d&rsquo;attaque au sol de type Super Tucano, un contrat initialement bloqué par Barack Obama, à la suite d&rsquo;une frappe nigériane sur un camp de réfugiés, et dégelé ensuite par son successeur, Donald Trump.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : l’ONU ouvre une enquête sur le meurtre de civils</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 19:59:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République centrafricaine]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Republique centrafricaine]]></category>

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				<description><![CDATA[La mission de l’ONU en Centrafrique a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur des informations – non confirmées par Bangui – portant sur le meurtre d’une dizaine de civils, attribué à des militaires locaux et des paramilitaires russes. La guerre civile, entamée il y a neuf ans, a considérablement baissé d’intensité depuis 2018 mais,...]]></description>
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<p><strong>La mission de l’ONU en Centrafrique a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur des informations – non confirmées par Bangui – portant sur le meurtre d’une dizaine de civils, attribué à des militaires locaux et des paramilitaires russes.</strong></p>



<p>La guerre civile, entamée il y a neuf ans, a considérablement baissé d’intensité depuis 2018 mais, confronté à une offensive rebelle il y a plus d’un an, le pouvoir a reçu le renfort de centaines de paramilitaires russes pour la repousser. Des «&nbsp;mercenaires&nbsp;» de la compagnie privée Wagner selon l’ONU, la France et des ONG, qui accusent les deux camps de commettre des crimes contre les civils.</p>



<h4>Le porte-parole de la présidence «&nbsp;pas au courant&nbsp;»</h4>



<p>Les 11 et 12 avril, dans les villages de Gordil et Ndah, à plus de 1 000 km au nord-est de Bangui, des éléments des «&nbsp;FACA (Force armées centrafricaines) et leurs alliés&nbsp;» (terme utilisé par&nbsp;l’ONU pour désigner les paramilitaires russes) ont mené une opération et tué «&nbsp;des civils&nbsp;», ont indiqué, sous couvert de l’anonymat, des sources sécuritaire, humanitaire et administrative concordantes. Entre 10 et 15 civils ont été tués, selon ces mêmes sources.</p>



<p>« Une enquête a été ouverte sur cette attaque par la Minusca », la Mission de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique qui a déployé, depuis 2014, quelque 14 000 casques bleus dans le pays, a déclaré son directeur de la Communication, Charles Bambara. « La Minusca ne fera aucun autre commentaire avant la fin des investigations », a-t-il ajouté. Le porte-parole de la présidence de la République, Albert Yaloke Mokpeme a pour sa part répondu « ne pas être au courant ».</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1337478/politique/centrafrique-les-hommes-cles-du-systeme-touadera/">Le président Faustin Archange Touadéra</a>&nbsp;a été réélu en décembre 2020 au cours d’un scrutin pour lequel moins d’un électeur sur trois avait eu la possibilité de se rendre aux urnes en raison de l’insécurité, même si&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/26501/politique/centrafrique-quand-des-bandits-menacent-de-plonger-le-pays-dans-la-guerre-civile/">la guerre civile sanglante entamée en 2013</a>&nbsp;a considérablement baissé d’intensité depuis 2018.</p>



<h4>Moscou à la rescousse</h4>



<p>Les plus puissant des nombreux groupes armés qui se partageaient alors les deux tiers du territoire avaient lancé peu avant les élections une offensive sur Bangui et le chef de l’État avait appelé Moscou à la rescousse de son armée démunie.</p>



<p>Des centaines de paramilitaires russes avaient alors rejoint des centaines d’autres déjà présents depuis 2018 et permis, en quelques mois, de repousser l’offensive des rebelles puis de les refouler d’une grande partie des territoires et villes qu’ils contrôlaient. Mais sans pouvoir y réinstaller partout et durablement la présence et l’autorité de l’État.</p>



<p>Le 30 mars, la Haute-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet a dénoncé de « graves violations des droits de l’homme » en Centrafrique, dont « des meurtres et des violences sexuelles » sur les civils, commis par les groupes rebelles mais aussi les militaires et leurs alliés russes.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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		<title>Terrorisme en Afrique de l&#8217;Ouest: l&#8217;Initiative d&#8217;Accra finalise à Cotonou une opération conjointe</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
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				<description><![CDATA[La seizième conférence des chefs des services de renseignements des pays membres de l’Initiative d’Accra, mécanisme lancé en septembre 2017 pour mieux coordonner la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, s&#8217;est achevée mercredi 13 avril à Cotonou. L&#8217;opération conjointe d’envergure baptisée « Koudanglou renforcée », en préparation depuis quelques mois, a été validée par...]]></description>
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<p><strong>La seizième conférence des chefs des services de renseignements des pays membres de l’Initiative d’Accra, mécanisme lancé en septembre 2017 pour mieux coordonner la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, s&rsquo;est achevée mercredi 13 avril à Cotonou. L&rsquo;opération conjointe d’envergure baptisée « Koudanglou renforcée », en préparation depuis quelques mois, a été validée par les ministres de l’Intérieur des pays concernés qui étaient présents. </strong></p>



<p>Admis comme pays observateur avec le Niger, le Mali était absent, certainement à cause des sanctions de la Cédéao. Tous les autres pays membres de l&rsquo;Initiative d&rsquo;Accra, lancée en 2017, étaient représentés : Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d&rsquo;Ivoire, du Ghana et du Togo. Une organisation dont l&rsquo;action consiste à&nbsp;partager des informations, du&nbsp;renseignement,&nbsp;et à&nbsp;des opérations militaires conjointes.</p>



<p>Dans l&rsquo;hôtel où se tenait la réunion, placé sous très bonne garde, les grands noms des services secrets de la sous-région. Les travaux ont été essentiellement consacrés au terrorisme avec une grosse inquiétude, celle de voir les groupes jihadistes sévir dans les pays côtiers.</p>



<p>Le Bénin n&rsquo;y a pas échappé : lundi seulement, alors que&nbsp;se tenait la réunion, une mine artisanale doublée d&rsquo;une embuscade a fauché cinq militaires béninois. Comment faire face ? Se mobiliser, mieux s&rsquo;organiser et riposter ensemble. Des actions communes ont été menées par le passé, il faut les poursuivre et les étoffer, a décidé la réunion.</p>



<p>Une opération conjointe d&rsquo;envergure était en préparation, elle a été validée par les ministres de l&rsquo;Intérieur. Dernière étape, un changement important, l&rsquo;opération ne va pas durer quelques jours seulement, elle sera planifiée sur douze mois. Selon nos informations, sept pays devraient y participer. Les zones frontalières seront les principales zones d&rsquo;opération.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : la SADC « prend le dessus » sur les jihadistes</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:49:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
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		<category><![CDATA[SADC]]></category>

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				<description><![CDATA[Les soldats de la SADC ont repris des villages occupés par les insurgés islamistes et neutralisé leurs bases. Le président Cyril Ramaphosa est rentré du Mozambique plein d’éloges pour la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (SAMIM, sigle anglais) qui, selon lui, a pris le dessus sur une insurrection islamiste...]]></description>
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<p><strong>Les soldats de la SADC ont repris des villages occupés par les insurgés islamistes et neutralisé leurs bases.</strong></p>



<p>Le président Cyril Ramaphosa est rentré du Mozambique plein d’éloges pour la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique (SAMIM, sigle anglais) qui, selon lui, a pris le dessus sur une insurrection islamiste dans la province de Cabo Delgado, au nord du pays.</p>



<p>M. Ramaphosa a présidé, hier mardi, la réunion de l’organe de la SADC chargé de la politique, de la défense et de la coopération en matière de sécurité, qui a entendu un rapport d’étape sur le travail de la mission militaire à Maputo, la capitale mozambicaine.</p>



<p>Après l’évaluation du rapport, le président sud-africain a déclaré qu’il y a eu des «&nbsp;<em>succès notables</em>&nbsp;» dans la lutte contre le terrorisme au Mozambique, où les insurgés sont en fuite après avoir perdu l’initiative militaire pour lancer des raids.</p>



<p>Ces derniers mois, la SAMIM affirme avoir remporté des succès spectaculaires contre les insurgés, en reprenant des villages, en neutralisant des bases rebelles et en saisissant des armes et du matériel militaire.</p>



<p>Elle a déclaré que cela a réduit la capacité des insurgés et permis à l’ancien point chaud de jouir d’une paix relative et d’un passage plus sûr de l&rsquo;aide humanitaire destinée aux personnes touchées par l’insurrection.</p>



<p>La SADC a exprimé sa confiance dans la capacité des troupes de la SAMIM à rétablir la normalité dans cette province instable et à faciliter le retour des personnes déplacées dans leurs foyers.</p>



<p>Selon le chef de l’Etat sud-africain, le sommet de l’organe extraordinaire de la SADC avait demandé au chef de la mission de coordonner avec Maputo la mise en œuvre du plan global de reconstruction et de développement intégré de la province de Cabo Delgado.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le Comité ministériel de l’organe a également demandé au secrétariat de la SADC de convoquer une réunion pour élaborer la stratégie de sortie de la SAMIM&nbsp;</em>», a indiqué Cyril Ramaphosa, ajoutant : «&nbsp;<em>Nous voudrions exprimer notre appréciation et saluer le travail de la SAMIM sur le terrain</em>&nbsp;».</p>



<p>L’Angola, le Botswana, la République démocratique du Congo, le Lesotho, le Malawi, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, la Zambie et le Mozambique, pays hôte, sont les Etats contributeurs de la SAMIM.</p>



<p>Le Rwanda, non membre de la SADC, joue également un rôle majeur dans la lutte contre les rebelles.</p>



<p>Les troupes de la SAMIM ont été déployées dans la région rétive de Cabo Delgado au Mozambique en juillet 2021 pour combattre les insurgés.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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