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	<title>Médias &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Création d’un observatoire de soutien des journalistes nord-africains</title>
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				<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 14:20:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un observatoire des journalistes nord-africains de soutien à la lutte du peuple sahraoui a été créé hier à Chahid Al Hafidh (sud de Tindouf), en Algérie, par les participants à un colloque sur la place de la question sahraouie dans les médias arabophones, rapporte l’APS. Il travaillera en réseau pour vulgariser la question sahraouie à...]]></description>
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<p><strong>Un observatoire des journalistes nord-africains de soutien à la lutte du peuple sahraoui a été créé hier à Chahid Al Hafidh (sud de Tindouf), en Algérie, par les participants à un colloque sur la place de la question sahraouie dans les médias arabophones, rapporte l’APS.</strong></p>



<p>Il travaillera en réseau pour vulgariser la question sahraouie à travers la presse arabophone éditée dans les pays de la région. L’ambition des participants à ce colloque, organisé conjointement par le Bureau du Conseil chargé des affaires arabes auprès de la présidence de la République sahraouie et le Réseau des journalistes algériens solidaires avec le peuple sahraoui, est de mettre sur pied cet observatoire qui fera office d’une «veille informationnelle» sur les contenus journalistiques relatifs à la question sahraouie dans les médias nord-africains. Les participants ont également mis l’accent sur l’importance des nouveaux médias et les réseaux sociaux pour sensibiliser les citoyens de la région à la question sahraouie, relevant que la révolution numérique a permis de lever «le monopole» sur les médias et de produire des contenus «susceptibles de faire avancer la cause du peuple du Sahara occidental parmi l’opinion». Ils ont, en outre, souligné la nécessité d’organiser d’autres rencontres pour une adhésion plus large des journalistes nord-africains à cet observatoire, et d’œuvrer dans le sens de la sensibilisation des médias «neutres» à la question sahraouie.</p>



<p><strong>Source : El Watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://trc.taboola.com/lagardere-elwatan/log/3/click?pi=%2Fedition%2Finternational%2Fcreation-dun-observatoire-de-soutien-des-journalistes-nord-africains-12-07-2021&amp;ri=bfe41fe4557f0359efbd4d42b6d3fd5d&amp;sd=v2_1d878638a6f6f91ceea56f102c6409c3_e9f90a97-a5d5-4373-a824-3311d0b7fc9f-tuct7b0fde8_1626097912_1626097912_CIi3jgYQtN9BGKSA9NepLyABKAMw1gE4peANQPPgDUj2vuADUP___________wFYAGARaMvaiO-n_bORUQ&amp;ui=e9f90a97-a5d5-4373-a824-3311d0b7fc9f-tuct7b0fde8&amp;it=photo&amp;ii=~~V1~~-2384360491912627352~~1qzbVNn4EAeoBWHlxOG2m1gewfhIrOGaqrQm7XJ3A6XTxvAnL2wqac4MyzR7uD46gj3kUkbS3FhelBtnsiJV6MhkDZRZzzIqDobN6rWmCPA3hYz5D3PLat6nhIftiT1lwdxwdlxkeV_Mfb3eos_TQbpQJVDzCL1sTGX9Qmr92I-2Gf5TRWMPd_48TNw3cYhNphgc9gE6A5VDZLySzsTISE76P5aRF9D4sRRSVc0q12przDqXVKGYjnP3PNSE4YO0C7pcFhwOVpt8-B9yWMp4jw&amp;pt=text&amp;li=rbox-t2v&amp;sig=8a118ae0046823834a1cb55f29c521cb3696395cfdbe&amp;redir=https%3A%2F%2Fwww.trucs-et-astuces.co%2Fsante%2Fpouce-personalite%2F%3Futm_campaign%3Demqa8uwb%26utm_source%3DTaboola%26utm_medium%3Dnative%26utm_term%3Dlagardere-elwatan&amp;vi=1626097909796&amp;p=lemaleadmachine-sc&amp;r=50&amp;tvi2=4495&amp;lti=deflated&amp;ppb=CKsF&amp;cpb=EhIyMDIxMDcxMi03LVJFTEVBU0UYibbb0wYgnP__________ASoWdGFib29sYXN5bmRpY2F0aW9uLmNvbTIId2F0ZXIwNjk4gKS4swZApeANSPPgDVD2vuADWP___________wFjCJMZEI8jGAJkYwjXFhDVHxgjZGMIqB8Q6CoYB2RjCNIDEOAGGAhkYwiWFBCXHBgYZGMIyBwQwicYGWRjCNwVEPslGAlkYwj0FBCeHRgfZHgDgAGkFogBpLu2ogE" target="_blank"><strong><br></strong></a></p>
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		<title>Fake news: les médias numériques ivoiriens en réflexion sur une Charte</title>
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				<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 18:27:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Reseaux sociaux]]></category>

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				<description><![CDATA[Le Réseaux des professionnels de la presse en ligne (Repprelci), la faîtière des médias numériques ivoiriens, engagé dans la lutte contre les fake news, réfléchit avec ses partenaires sur une Charte de bonne conduite sur les réseaux sociaux. Avec l&#8217;appui financier du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (FCB) à travers...]]></description>
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<h4>Le Réseaux des professionnels de la presse en ligne (Repprelci), la faîtière des médias numériques ivoiriens, engagé dans la lutte contre les fake news, réfléchit avec ses partenaires sur une Charte de bonne conduite sur les réseaux sociaux.</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8506.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8313.jpg" alt=""/></figure>



<p>Avec l&rsquo;appui financier du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (FCB) à travers le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) à Abidjan, le Repprelci a initié un séminaire de formation sur les fake news et les discours de haine, qui s&rsquo;est ouvert vendredi pour s&rsquo;achever dimanche.</p>



<p>Ce séminaire qui a lieu à Grand-Bassam, à 40 Km au Sud-Est d&rsquo;Abidjan, regroupe des professionnels des médias, les organes de régulation du secteur, la gendarmerie nationale, la police nationale, la société civile, des consommateurs, des ONG, des influenceurs et des blogueurs.</p>



<p>Selon le président du Repprelci, Lassina Sermé, l&rsquo;objectif est de « donner des rudiments et les éléments de langage aux participants » en vue d&rsquo;une sensibilisation efficace dans les médias en ligne et les réseaux sociaux contre les fake news et les discours de haine.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8368.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8347-1.jpg" alt=""/></figure>



<p>« Nous pensons qu&rsquo;en tant que professionnels du secteur, nous avons notre contribution à apporter dans cette lutte tout azimut contre ce fléau que représentent les fake news », a dit M. Lassina Sermé.</p>



<p>A l&rsquo;issue de ce séminaire, dira-t-il, « nous devons adopter une Charte de bonne conduite d&rsquo;utilisation des médias numériques et des réseaux sociaux », qui s&rsquo;inscrit dans le « prolongement des activités menées par l&rsquo;Observatoire des médias numériques de Côte d&rsquo;Ivoire (Omenci) ».</p>



<p>Cet organe technique du Repprelci « scrute les différentes sites d&rsquo;informations et les réseaux sociaux pour épingler les discours de haine et les manquements au Code de déontologie afin de pouvoir les rectifier auprès des auteurs de ces fautes », a précisé M. Sermé.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8414.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8338.jpg" alt=""/></figure>



<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;instituer « une Charte à laquelle chacun de nous va adhérer et qui peut être une sorte de feuille de route que nous allons suivre pour pouvoir rester dans ce canevas qui est d&rsquo;avoir des écrits qui partent dans le sens de la réconciliation et de la cohésion sociale », a-t-il ajouté.</p>



<p>Le ministre ivoirien de la Réconciliation et de la cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin (KKB) a salué cette « belle initiative qui s&rsquo;inscrit parfaitement dans la vision du président de la République, d&rsquo;amener tous les Ivoiriens au vivre ensemble » dans leur diversité.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8449.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8392.jpg" alt=""/></figure>



<p>Il a fait observer que la diffusion de fausses nouvelles et les messages violents mettent inéluctablement en mal la cohésion nationale et la coexistence pacifique, soulignant que les discours haineux ont un fort impact chez les jeunes.</p>



<p>M. Kouadio Konan Bertin a assuré qu&rsquo;il fera tout pour venir à la clôture, parce que les résultats attendus vont « figurer au rang des préoccupations » au niveau du département ministériel de la Réconciliation.</p>



<p>M. Arsène Assandé, Représentant la Représentante résidente du PNUD à Abidjan Carol Flore-Smereczniak, a traduit l&rsquo;engagement de l&rsquo;institution à accompagner le gouvernement et les acteurs du domaine de la communication dans la recherche de solutions pour réduire l&rsquo;impact de la désinformation sur la cohésion sociale.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8380-1.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8387.jpg" alt=""/></figure>



<p>Il a évoqué la diffusion récente, sur les réseaux sociaux le 19 mai 2021, d&rsquo;une fausse information ayant entraîné des violences ciblées à l&rsquo;endroit de la communauté nigérienne vivant en Côte d&rsquo;Ivoire, ce qui commande d' »adresser cette problématique avec une urgence absolue ».</p>



<p>Quant au représentant du ministre de la Communication, des médias et de la Francophonie, Guillaume Beda, il a également fait remarquer que l&rsquo;éducation aux médias et à la culture numérique des populations est une « urgence ».</p>



<p>Dans ce contexte, le ministère de la Communication, des médias et de la Francophonie « entend démarrer très bientôt un programme national de développement des médias dont la phase 1 va commencer par une tournée de sensibilisation et d&rsquo;éducation à l&rsquo;usage des réseaux sociaux » à l&rsquo;endroit des populations.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8404-1.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8429-1.jpg" alt=""/></figure>



<p>Le directeur général de l&rsquo;Institut polytechnique des sciences et techniques de la Communication (ISTC Polytechnique), Dr Alfred Dan Moussa, a dans une conférence inaugurale sur le thème du séminaire « médias numériques et cohésion sociale », a invité les acteurs des médias à se lever les premiers pour « ôter le costume du déguisement aux esprits malins et dévoiler le faiseur de fausses nouvelles ».</p>



<p>Le premier module de ce séminaire consacré au cadre juridique des nouveaux médias et à la responsabilité des médias numériques a été animé par le procureur de la République Anet Richard.</p>



<p>La communication identitaire et non violente a été présentée par Dr Djè Salomé de l&rsquo;ONG Terre d&rsquo;Union. Le module sur le Code de déontologie et la régulation des médias numériques a été présenté par Mme Sidonie Amoakon, Secrétaire générale de l&rsquo;Autorité nationale de la presse.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8346-3.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8385-1.jpg" alt=""/></figure>



<p>La journée de samedi sera meublée par le quatrième module intitulé, ‘&rsquo;Défis de la désinformation ». Les participants auront également droit à un regard croisé du professionnel Alafé Wakili et de l&rsquo;universitaire Dr Karim Wally de l&rsquo;Université Félix Houphouët Boigny.</p>



<p>Les outils et mécanismes de vérification des fake news, constitueront le cinquième module qui sera présenté par Mamady Kébé de la plateforme de lutte contre les fake news, Ivoirecheck.com.</p>



<p>Le sixième module est consacré à la Charte de bonne conduite des médias numériques de Côte d&rsquo;Ivoire qui sera expliquée et commentée par le président de l&rsquo;Observatoire de la liberté de la presse, de l&rsquo;éthique et de la déontologie, Zio Moussa.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/IMG_8400.jpg" alt=""/></figure>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.apanews.net/storage/app/media/uploaded-files/img8435-1.jpg" alt=""/></figure>



<p>L&rsquo;avènement de l&rsquo;Internet et des nouveaux systèmes d&rsquo;informations a engendré de profondes mutations dans le secteur des médias, donnant naissance à plusieurs entreprises de presse en ligne en Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, les réseaux sociaux, bien qu&rsquo;étant utiles sont devenus des supports pour certains individus pour véhiculer de fausses nouvelles (fake news) qui mettent en mal très souvent la cohésion sociale.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Algérie annonce retirer son accréditation à la chaîne France 24</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 15:23:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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				<description><![CDATA[Après avoir mis en garde la chaîne d’informations France 24, en mars, pour sa couverture du mouvement Hirak, l’Algérie a décidé de lui retirer son accréditation en raison de son « hostilité manifeste et répétée », a annoncé, dimanche 13 juin, le ministère de la communication. Ce retrait est aussi motivé par « le non-respect des règles de la déontologie professionnelle, la désinformation...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après avoir mis en garde la chaîne d’informations France 24, en mars, pour sa couverture du mouvement Hirak, l’Algérie a décidé de lui retirer son accréditation en raison de son </strong><em><strong>« hostilité manifeste et répétée »</strong></em><strong>, a annoncé, dimanche 13 juin, le ministère de la communication.</strong></p>



<p>Ce retrait est aussi motivé par <em>« le non-respect des règles de la déontologie professionnelle, la désinformation et la manipulation ainsi qu’une agressivité avérée à l’égard de l’Algérie »</em>, a affirmé Ammar Belhimer, également porte-parole du gouvernement, cité par l’agence de presse officielle Algérié Presse Service (APS). Cette décision survient au lendemain d’élections législatives anticipées marquées par un fort taux d’abstention.</p>



<p>La dépêche de l’APS rappelle que le gouvernement algérien avait adressé le 13&nbsp;mars&nbsp;<em>«&nbsp;un dernier avertissement avant retrait définitif&nbsp;»</em>&nbsp;de son accréditation à France&nbsp;24, en mettant en cause sa&nbsp;<em>«&nbsp;couverture des marches du vendredi&nbsp;»</em>, une référence aux manifestations du Hirak, le mouvement populaire de contestation du régime.</p>



<p>La chaîne d’information, qui a encore couvert samedi les législatives en direct d’Alger, a réagi en soirée en se disant étonnée&nbsp;<em>«&nbsp;de ne pas avoir reçu d’explication&nbsp;»</em>&nbsp;sur ce retrait des accréditions de ses correspondants.</p>



<p><em>« Notre couverture de l’actualité algérienne se fait dans la transparence, l’indépendance et l’honnêteté »</em>, a dit France 24 dans un message lu à l’antenne. Interrogé par l’Agence France-Presse (AFP), le ministère des affaires étrangères français s’est refusé à tout commentaire.</p>



<h4>Une procédure opaque et aléatoire</h4>



<p>Le 13&nbsp;mars, France 24 avait déjà assuré faire son&nbsp;<em>«&nbsp;travail le plus honnêtement possible&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous faisons juste notre travail de journalistes dans le respect des règles en vigueur&nbsp;»</em>, avait dit à l’Agence France-Presse (AFP) Marc Saikali, directeur de France 24. En&nbsp;juillet&nbsp;2020, Moncef Aït Kaci, correspondant de France 24, et le caméraman Ramdane Rahmouni avaient été placés en détention préventive avant d’être libérés vingt-quatre&nbsp;heures plus tard. Moncef Aït Kaci vit à Alger et a couvert le scrutin législatif pour le service français de France 24.</p>



<p>Depuis des années, les médias étrangers travaillant en Algérie sont soumis à une procédure d’accréditation bureaucratique, opaque et aléatoire. Le directeur de l’AFP pour l’Algérie, Philippe Agret, nommé en octobre 2019, n’a jamais obtenu d’accréditation des autorités. Aucun motif n’a été fourni à ce sujet. Et les conditions de travail sont difficiles pour les journalistes algériens, sur fond de répression du Hirak par les autorités.</p>



<p>Né en février&nbsp;2019 d’un rejet d’un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika, le mouvement s’est poursuivi malgré l’éviction de M.&nbsp;Bouteflika et de son clan, puis l’élection d’un nouveau chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune.</p>



<p>Le Hirak réclame le démantèlement du système de gouvernance en place depuis l’indépendance, en&nbsp;1962. Les autorités affirment que les principales revendications du mouvement ont été satisfaites.</p>



<p>Après avoir boudé la présidentielle de la fin de 2019, puis le référendum constitutionnel de la fin de 2020, la population algérienne s’est de nouveau détournée des urnes lors des législatives organisées samedi pour tenter d’affermir la légitimité du gouvernement. Selon des chiffres officiels, le taux d’abstention a avoisiné 70 %.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Maurice: un projet de contrôle d&#8217;internet suscite de vives inquiétudes</title>
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				<pubDate>Thu, 06 May 2021 13:56:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ile Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Ile maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Contrôle d Internet]]></category>

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				<description><![CDATA[C’est devenu le projet le plus controversé à Maurice en ce moment. L’instance régulatrice des activités sur la Toile, l’ICTA, veut introduire un système d’interception des échanges sur les réseaux sociaux. L’objectif est de censurer les messages préjudiciables à la société et aux individus. Mais les dérives potentielles d’un tel contrôle intriguent tous les acteurs sociaux....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>C’est devenu le projet le plus controversé à Maurice en ce moment. L’instance régulatrice des activités sur la Toile, l’ICTA, veut introduire un système d’interception des échanges sur les réseaux sociaux. L’objectif est de censurer les messages préjudiciables à la société et aux individus. Mais les dérives potentielles d’un tel contrôle intriguent tous les acteurs sociaux.</strong></p>



<p>Tout est parti de travers avec ce projet de l’Informations and Communication Technologies Authority (ICTA).&nbsp; L’autorité de régulation des activités sur internet à Maurice a publié le 14 avril sur le son site un document de consultations.</p>



<p>Celui-ci évoque son ambition d’intercepter et de censurer si besoin&nbsp;des messages qui pourraient porter atteinte à la sécurité de l’État ou à l’harmonie sociale. Le court délai accordé, seulement 20 jours, a provoqué une vive opposition des Mauriciens.</p>



<p>L’ICTA a fini par étendre le délai et apporté des précisions. Les services de messageries ne sont pas concernés. Seulement les activités sur Facebook. Mais entre-temps les suspicions ont inondé internet. Des voix soulignent les risques d’entrave à la liberté d’expression qui est garantie par la Constitution.</p>



<p>D’autres s’interrogent sur le sort de leurs données personnelles, car avec un tel projet de contrôle sur la Toile, les données de tous les internautes mauriciens seront entre les mains du régulateur.</p>



<p>Le risque que cela débouche sur une société de surveillance est trop grand pour beaucoup d’observateurs. De même que la tentation d’un usage à des fins politiques.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Lis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi: le gouvernement tend la main aux médias sous sanctions</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 16:58:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Burundi]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Censures médias]]></category>
		<category><![CDATA[Evariste Ndayishimiye]]></category>

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				<description><![CDATA[Considéré avant la crise de 2015 comme l’un des rares Etats de la région à être doté d’une presse libre et indépendante, le Burundi occupe aujourd’hui la 160e place sur 180 du classement 2020 de la liberté de la presse établi par RSF. Volonté de tourner la page de 2015 ou opération de séduction de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa-1024x1024.png" alt="" class="wp-image-21113" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa-1024x1024.png 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa-150x150.png 150w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa-300x300.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa-768x768.png 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/rpa.png 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br><strong>Considéré avant la crise de 2015 comme l’un des rares Etats de la région à être doté d’une presse libre et indépendante, le Burundi occupe aujourd’hui la 160e place sur 180 du classement 2020 de la liberté de la presse établi par RSF. Volonté de tourner la page de 2015 ou opération de séduction de l’Union européenne, le président Evariste Ndayishimiye multiplie les gestes en direction des médias.</strong></p>



<p>Il y a un mois, le président Evariste Ndayishimiye a gracié les quatre journalistes de l’hebdomadaire Iwacu, condamnés à 2 ans et demi de prison en octobre 2019 dans un procès qualifié d’« inique ». Et il y a trois jours, il a tendu la main cette fois aux médias nationaux et internationaux sous sanctions depuis la crise de 2015, en demandant au Conseil national de la communication de s’asseoir avec leurs responsables pour «<em>&nbsp;trouver des solutions aux différends&nbsp;</em>» qui existent.&nbsp;Tout est allé vite</p>



<p>Le Conseil national de la Communication a réuni, le 1<sup>er</sup>&nbsp;février, à Bujumbura, les représentants des médias «&nbsp;<em>sous sanctions</em>&nbsp;» présents au Burundi&nbsp;; des internationaux comme la VOA et la BBC mais aussi quelques médias locaux, trois jours à peine après l’injonction présidentielle.</p>



<p>«&nbsp;<em>C’était une réunion de prise de contact. Le CNC va bientôt nous recevoir à tour de rôle pour qu’on trouve des solutions au cas par cas</em>&nbsp;», selon l’un des participants qui reconnaît que le poids des absents s’est fait sentir. Il s’agit de la station privée RPA et la radio-télévision Renaissance, détruites lors de la tentative de coup d’Etat de 2015, ainsi que des dizaines de journalistes qui ont fui en exil dont certains font l’objet de mandats d’arrêt internationaux.</p>



<p>La plupart sont réfugiés au Rwanda voisin d’où ils continuent d’informer, sur les réseaux sociaux, sur ce qui se passe au Burundi, au grand dam de Gitega. Des responsables des médias en exil ont salué «&nbsp;<em>un pas dans la bonne direction</em>&nbsp;», mais ils estiment qu’en l’état, les conditions ne sont pas réunies pour un retour au Burundi.</p>



<p>Le président Evariste Ndayihimiye a assuré, vendredi, qu’il veut tourner la page sombre de 2015 mais le gouvernement est sous sanctions de l’Union européenne et, simple coïncidence ou pas, ces manœuvres ont lieu alors que la reprise du «&nbsp;<em>dialogue politique</em>&nbsp;» avec son principal bailleur de fonds est prévue, ce mardi 2 février, à Bujumbura.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Nous sommes prêts à participer au dialogue qui devrait nous permettre de résoudre les graves problèmes qui nous empêchent de travailler, comme les mandats d’arrêt émis contre certains responsables de médias et journalistes, les problèmes de sécurité, les problèmes liés à la liberté de presse et d’expression… Si toutes ces questions sont mises sur la table (…) ce serait un progrès considérable…</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les trolls français et russes luttent pour leur influence en Afrique, selon Facebook</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 17:47:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Campagnes de désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>

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				<description><![CDATA[Des campagnes de désinformation concurrentes françaises et russes ont cherché à tromper et influencer les internautes en République centrafricaine avant une élection plus tard ce mois-ci, a déclaré Facebook mardi. Facebook a déclaré que c&#8217;était la première fois qu&#8217;il voyait des opérations d&#8217;influence étrangère s&#8217;engager directement sur ses plateformes, avec de faux comptes se dénonçant...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook.jpg" alt="" class="wp-image-17071" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook.jpg 930w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook-768x510.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/facebook-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 930px) 100vw, 930px" /></figure>



<p> <strong>Des campagnes de désinformation concurrentes françaises et russes ont cherché à tromper et influencer les internautes en République centrafricaine avant une élection plus tard ce mois-ci, a déclaré Facebook mardi.</strong></p>



<p>Facebook a déclaré que c&rsquo;était la première fois qu&rsquo;il voyait des opérations d&rsquo;influence étrangère s&rsquo;engager directement sur ses plateformes, avec de faux comptes se dénonçant mutuellement comme des «fausses nouvelles».</p>



<p>La société a déclaré avoir suspendu trois réseaux totalisant près de 500 comptes et pages pour un soi-disant «comportement inauthentique coordonné».&nbsp;Un réseau était lié à des «individus associés à l&rsquo;armée française», a-t-il déclaré, tandis que les deux autres avaient des liens avec des «individus associés à des activités passées de l&rsquo;Agence russe de recherche sur Internet» ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;homme d&rsquo;affaires russe Evgeny Prigozhin.</p>



<p>Le ministère français de la Défense et le commandement militaire n&rsquo;ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.&nbsp;Les représentants de Prigozhin, qui, selon les procureurs américains, ont ordonné à Internet Research Agency de se mêler des élections américaines de 2016, n&rsquo;ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.&nbsp;Il nie les allégations américaines.</p>



<p>«Vous ne pouvez pas combattre le feu par le feu.&nbsp;Nous avons ces deux efforts de différents côtés de ces problèmes en utilisant les mêmes tactiques et techniques, et ils finissent par se ressembler », a déclaré Nathaniel Gleicher, responsable de la politique de cybersécurité de Facebook.</p>



<p>La France et la Russie souhaitent toutes deux affirmer leur influence en Afrique.&nbsp;Paris a des liens avec de nombreux pays africains francophones, qu&rsquo;il considère comme essentiels pour empêcher la propagation d&rsquo;une islamisation violente, et Moscou se bat pour se positionner sur un marché lucratif.</p>



<p>Facebook a déclaré que les deux campagnes se sont largement concentrées sur la République centrafricaine (RCA), qui vote le 27 décembre, mais ont également ciblé des utilisateurs dans 13 autres pays africains, dont l&rsquo;Algérie, le Cameroun, la Libye et le Soudan.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Algérie, levée du blocage de certains médias en ligne</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 15:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Blocage des médias en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>

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				<description><![CDATA[De nombreux sites d’information ont été censurés à volonté par les autorités au cours de l’année 2020, parfois durant seulement quelques jours. Certains sites d’information en ligne bloqués, mercredi 2 décembre, en Algérie étaient à nouveau accessibles jeudi soir, à l’exception de Casbah Tribune, fondé par le journaliste emprisonné Khaled Drareni, a constaté l’AFP. Au moins...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/8401fc7_595245166-000-1fn8wv.jpg" alt="" class="wp-image-20421" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/8401fc7_595245166-000-1fn8wv.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/8401fc7_595245166-000-1fn8wv-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/8401fc7_595245166-000-1fn8wv-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Manifestation à Alger, le 15 avril 2019, contre la censure qui s’exerce contre le médias. RYAD KRAMDI/AFP</figcaption></figure>



<p><strong>De nombreux sites d’information ont été censurés à volonté par les autorités au cours de l’année 2020, parfois durant seulement quelques jours.</strong></p>



<p>Certains sites d’information en ligne bloqués, mercredi 2 décembre, en Algérie étaient à nouveau accessibles jeudi soir, à l’exception de Casbah Tribune, fondé par le journaliste emprisonné Khaled Drareni, a constaté l’AFP.</p>



<p>Au moins trois médias électroniques généralistes avaient été bloqués en moins de vingt-quatre heures mercredi, sans aucune explication, par les autorités algériennes : Casbah Tribune, Tariq News et Twala. info, selon Reporters sans frontières (RSF). Ces deux derniers ont été débloqués jeudi, a pu vérifier l’AFP à Alger.</p>



<p>En revanche, Casbah Tribune, un site d’actualités nationales fondé en&nbsp;2017 par Khaled Drareni, condamné en septembre à deux ans de prison ferme, restait inaccessible en Algérie.</p>



<p>De nombreux sites d’information ont été censurés à volonté par les autorités en&nbsp;2020, à l’instar de Radio M, Maghreb Emergent, Interlignes, L’Avant-Garde et TSA (Tout sur l’Algérie). Maghreb Emergent et Radio M étaient à nouveau débloqués jeudi.</p>



<h4>« Droit fondamental »</h4>



<p>Dans un communiqué, RSF a dénoncé jeudi les&nbsp;<em>«&nbsp;dernières entraves à la liberté de la presse&nbsp;»</em>&nbsp;en Algérie et exhorté les autorités à&nbsp;<em>«&nbsp;respecter leurs engagements internationaux&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>« La répression des voix critiques ne cesse de s’intensifier, en ligne comme hors ligne. Nous appelons les autorités algériennes à respecter la Constitution et ses engagements internationaux, au risque de voir le pays se vider de ses journalistes »</em>, a déclaré Souhaieb Khayati, directeur du bureau Afrique du Nord de RSF.</p>



<p>Interrogé jeudi, le Quai d’Orsay a réitéré la position&nbsp;<em>«&nbsp;constante&nbsp;»</em>&nbsp;de la France qui&nbsp;<em>«&nbsp;défend la liberté de la presse partout dans le monde. La liberté d’informer est un droit fondamental, qui doit être protégé&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’Algérie figure à la 146<sup>e</sup>&nbsp;place sur 180 du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF, un recul de cinq places par rapport à 2019 et de 27 places par rapport à 2015.</p>



<p>Dans une déclaration à l’agence de presse officielle APS lundi, le ministre algérien de la communication, Ammar Belhimer, ancien journaliste, a estimé que RSF <em>« n’a rien d’une ONG »</em> mais est un <em>« élément actif de la chaîne d’expression du soft power français à travers le monde »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Journaliste, un métier de plus en plus dangereux ?</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 16:07:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>

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				<description><![CDATA[Depuis le 2 novembre 2013 et l’assassinat de nos deux collègues de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, l’ONU a fait de cette date la Journée internationale de la fin de l&#8217;impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Chaque année, des journalistes sont assassinés, enlevés ou encore menacés, pour avoir exercé leur métier. Depuis...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Métier-journaliste.jpg" alt="" class="wp-image-19844" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Métier-journaliste.jpg 500w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Métier-journaliste-300x158.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<p><strong>Depuis le 2 novembre 2013 et l’assassinat de nos deux collègues de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, l’ONU a fait de cette date la Journée internationale de la fin de l&rsquo;impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Chaque année, des journalistes sont assassinés, enlevés ou encore menacés, pour avoir exercé leur métier.</strong></p>



<p>Depuis le début de l&rsquo;année, 32 journalistes ou collaborateurs de médias ont été tués, un chiffre en baisse et en partie dû à la pandémie de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/coronavirus/"><strong>Covid-19</strong></a>&nbsp;qui a limité les déplacements, selon Reporters sans frontières.</p>



<p>Si exercer le métier de journaliste peut être dangereux, il l’est&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20201102-crimes-journalistes-egypte-irak-pressions-journee-internationale"><strong>davantage dans certains pays</strong></a>. «&nbsp;<em>On peut bien sûr parler de l’Afrique subsaharienne, on vient de publier un indice d’impunité, qui est mesuré en fonction du nombre de journalistes tués et de l’impunité dont bénéficient leurs meurtriers.</em></p>



<p><em>Et en Afrique subsaharienne, la Somalie ou le Soudan du Sud en particulier présentent un indice très élevé. On ne peut pas négliger la RDC ou le Cameroun mais la Somalie et le Soudan du Sud se démarquent nettement</em>&nbsp;», explique Angela Quintal, la coordinatrice du programme Afrique pour le CPJ, au micro de&nbsp;<strong>Pierre Firtio</strong>n du service Afrique de RFI.</p>



<p>Dans le reste du monde, «&nbsp;<em>la Syrie ou certains pays d’Afrique du Nord</em>&nbsp;» sont également concernés, mais «&nbsp;<em>cela dépend de la menace dont on parle</em>&nbsp;», détaille Angela Quintal. Selon le CPJ, qui récolte des données depuis 1992, l’année 2019 a été «&nbsp;<em>probablement</em>&nbsp;», avec 49 journalistes tués, la moins meurtrière pour les journalistes mais les menaces ou les enlèvements n’ont pas diminué.</p>



<p>Le métier de journaliste est-il donc aujourd’hui plus dangereux ? « <em>C’est un vaste sujet. Dans certaines régions, oui</em> », répond la coordinatrice de la CPJ. Si le nombre de journalistes tués à diminués, « <em>cela ne signifie pas pour autant que d’autres menaces aient diminué comme les enlèvements, les menaces de violence ou les placements en prison, les journalistes dans ce sens n’ont jamais été autant menacés </em>».</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Bénin: avis sévère du groupe de travail de l&#8217;ONU sur la détention arbitraire dans l&#8217;affaire Sossou</title>
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				<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 14:26:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[detention]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l homme]]></category>
		<category><![CDATA[Ignace sossou]]></category>

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				<description><![CDATA[Dans l&#8217;affaire Ignace Sossou au Bénin, le groupe de travail de l&#8217;ONU sur la détention arbitraire a rendu ses conclusions. Il avait été saisi par les avocats du journaliste d&#8217;investigation condamné le 24 décembre 2019 à 18 mois de prison pour « harcèlement par le biais de moyens de communication électronique », puis libéré en juin dernier. Le journaliste Ignace Sossou&#160;avait...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou-1.jpeg" alt="" class="wp-image-13732" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou-1.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou-1-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Bénin-IgnaceSossou-1-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>Dans l&rsquo;affaire Ignace Sossou au Bénin, le groupe de travail de l&rsquo;ONU sur la détention arbitraire a rendu ses conclusions. Il avait été saisi par les avocats du journaliste d&rsquo;investigation condamné le 24 décembre 2019 à 18 mois de prison pour « harcèlement par le biais de moyens de communication électronique », puis libéré en juin dernier.</strong></p>



<p>Le journaliste Ignace Sossou&nbsp;avait relayé&nbsp;sur les réseaux sociaux, des propos du procureur de la République tenus lors d&rsquo;un atelier organisé par CFI. Sa peine finalement réduite en appel,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200625-%C3%A0-la-une-la-lib%C3%A9ration-dignace-sossou"><strong>Ignace Sossou a été libéré le 24 juin 2020</strong></a>.</p>



<p>Mais en février, ses avocats avaient saisi le Groupe de travail de l&rsquo;ONU sur la détention arbitraire. Et ce dernier vient justement de rendre son avis. Il estime que la détention d&rsquo;Ignace Sossou a été arbitraire et adresse des recommandations, comme l&rsquo;explique Maitre Henri Thulliez, l&rsquo;un des avocats du journaliste, joint par&nbsp;<strong>Sébastien Duhamel&nbsp;</strong>du service Afrique de RFI.</p>



<p>«&nbsp;<em>D’abord, le groupe de travail demande à ce que monsieur Ignace Sossou soit indemnisé à hauteur des dommages subis, du fait de sa détention arbitraire. Les autorités sont appelées à mener une enquête sur les circonstances de cette arrestation, afin d’adopter des mesures appropriées contre ceux qui en sont responsables. C’est donc un avis&nbsp;très fort qui demande à ce que ceux qui sont derrière cette arrestation illégale soient punis.</em></p>



<p><em>Le groupe de travail, qui notamment y voit une violation d’un procès équitable, en vertu du fait que monsieur Sossou n’avait pas bénéficié d’un procès devant un tribunal indépendant et impartial, annonce avoir renvoyé cette affaire au rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits à la liberté d’opinion et d’expression et aussi au rapporteur spécial sur l’indépendance des juges et des avocats. C’est-à-dire qu’il y aura sans doute une suite auprès des Nations unies.</em></p>



<p><em>Les deux rapporteurs spéciaux vont, à n’en point douter, renseigner sur la question de l’indépendance du pouvoir judiciaire au Bénin. Les conclusions qu’ils prendront seront sans doute livrées au Conseil des droits de l’homme, qui pourra&nbsp;du coup adopter des recommandations très claires vis-à-vis des autorités béninoises</em>&nbsp;».</p>



<p>À noter que dans son avis, le Groupe de travail sur la détention arbitraire estime, par ailleurs, que l&rsquo;article 550 du Code Numérique, fondement de la condamnation d&rsquo;Ignace Sossou, est « vague et trop large», que ses dispositions « peuvent, comme dans le cas présent, être utilisées pour punir l&rsquo;exercice pacifique des droits de l&rsquo;Homme ». Les avocats rappellent que cet article est également dénoncé par les organisations de défense des droits de l&rsquo;Homme.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Reportage sur le Hirak: M6 repousse les accusations de l&#8217;Algérie</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 18:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>

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				<description><![CDATA[Ce lundi soir, le ministère algérien de la communication a annoncé ne plus autoriser la chaîne de télévision française à opérer dans le pays, et menacé de poursuites pénales. La veille, M6 avait diffusé le documentaire « Algérie, le pays de toutes les révoltes » dans l&#8217;émission Enquête exclusive. Alger fustige des « témoignages insipides », des « clichés les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/video-emission-m6-enquete-exclusive-algerie-fait-polemique-800x400.jpg" alt="" class="wp-image-19334" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/video-emission-m6-enquete-exclusive-algerie-fait-polemique-800x400.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/video-emission-m6-enquete-exclusive-algerie-fait-polemique-800x400-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/video-emission-m6-enquete-exclusive-algerie-fait-polemique-800x400-768x384.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p><strong>Ce lundi soir, le ministère algérien de la communication a annoncé ne plus autoriser la chaîne de télévision française à opérer dans le pays, et menacé de poursuites pénales. La veille, M6 avait diffusé le documentaire « Algérie, le pays de toutes les révoltes » dans l&rsquo;émission Enquête exclusive. Alger fustige des « témoignages insipides », des « clichés les plus réducteurs » et « une somme d&rsquo;anecdotes sans profondeur », et accuse M6 d&rsquo;avoir utilisé une « fausse autorisation de tournage » et d&rsquo;avoir « executé un agenda visant à nuire à l&rsquo;image de l&rsquo;Algérie ». La chaine, elle, défend l&rsquo;équipe, qui a, assure-t-elle, « travaillé dans le respect des principes déontologiques de leur profession ».</strong></p>



<p>La société de production mandatée par M6 a-t-elle tourné en douce en Algérie ?<br>La réponse est non, selon la chaîne. Dans un communiqué publié ce mardi après-midi, elle affirme avoir reçu le 21 mai 2018 une autorisation pour un film donnant à voir «&nbsp;<em>une fresque sociologique de l&rsquo;Algérie moderne</em>&nbsp;», via le suivi de trois jeunes Algériens, parfois en caméra caché. Une autorisation prorogée à quatre reprises durant le tournage, d&rsquo;avril à octobre 2019.</p>



<p>Pendant cette période, insiste la chaine, «&nbsp;<em>l&rsquo;équipe de tournage a été contrôlée à plusieurs reprises et laissée libre de continuer son travail</em>&nbsp;» après avoir présenté ces documents. Seule autorisation rejetée, selon M6, une demande de tourner un plateau avec le présentateur Bernard de La Villardière à Oran. Plateau qui n&rsquo;a donc pas été réalisé.</p>



<p><strong>Intervenants menacés</strong></p>



<p>Le ministère algérien de la communication assurait ce lundi que les personnes filmées avaient pris contact avec le Conseil supérieur de l&rsquo;audiovisuel français, afin de dénoncer une «&nbsp;<em>manipulation, hors de tout professionnalisme, de toute déontologie et de toute morale</em>&nbsp;». Mais ce mardi soir, le CSA n&rsquo;était pas en mesure de confirmer avoir été saisi.</p>



<p>La chaine dit ne pas vouloir spéculer sur les raisons qui ont poussé une des intervenantes, Noor, une influenceuse beauté très suivie sur les réseaux sociaux, a publié un texte dans lequel elle regrette sa participation. Mais M6 fait valoir qu&rsquo;en mai dernier, des personnes figurant dans un autre documentaire diffusé sur France 5 en avait fait de même après avoir reçu de très nombreuses et violentes menaces.</p>



<p><strong>Liberté d&rsquo;expression «&nbsp;<em>garantie</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>De son côté, Reporters Sans Frontières dénonce les «&nbsp;<em>accusations graves</em>&nbsp;» portées par Alger, accusations survenant dans un «&nbsp;<em>contexte difficile</em>&nbsp;» pour la liberté de la presse en Algérie, et y voit un acte de «&nbsp;<em>censure</em>&nbsp;» et un «&nbsp;<em>aveu de faiblesse du pouvoir</em>&nbsp;».</p>



<p>RSF note également qu&rsquo;à l&rsquo;heure de diffusion du reportage sur M6 ce dimanche soir, le président algérien Abdelmadjid Tebboune était en interview sur plusieurs chaines télévisées algériennes, assurant que la liberté d&rsquo;expression était « <em>garantie</em> » dans le pays.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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